Dispositif propre à brûler les hydrocarbures liquides provenant de la distillation du pétrole. La présente invention a pour objet un dispositif destiné à brûler les hydrocarbures liquides provenant de la distillation du pé trole.
Les dessins ci-annexés font voir, à titre d'exemple, quatre formes d'exécution de l'ob jet de l'invention et présentent entre autres: Fig. 1 une coupe verticale du dispositif de la première forme d'exécution, Fig. 2 une vue partielle de cette dernière, Fig. 3 une coupe suivant la ligne III-III de la fig. 2, Fig. 4 une coupe suivant la. ligne IV-IV de la fig. 2, Fig. 5 une coupe suivant la ligne V-V de la fig. 2, Fié,.
6 une coupe verticale du dispositif d'après la deuxième forme d'exécution, Fig. 7 une coupe verticale du dispositif d'après la troisième forme d'exécution, Fi g. 8 une coupe suivant la ligne VI-VI de la fig. 7, Fig. 9 une coupe verticale du dispositif d'après la quatrième forme d'exécution, et Fig. 10 une coupe suivant la ligne VII- VII de la fig. 9.
D'après la première forme d'exécution (fig. 1 à 5), un poële domestique possède un manteau cylindrique double 26 à l'intérieur des parois duquel est introduite une matière réfractaire 25. Sur le couvercle 26' du poële est placé un bain-marie 2. La cheminée 4 du poële passe à travers et chauffe ce bain- marie. Le bain-marie 2 communique avec un réservoir d'alimentation d'eau 3, lequel ré gularise l'amenée de l'eau.
Dans le bain- marie 2 est monté un réservoir 1 dans lequel est introduit le combustible (de préférence du Mazout) qui, en passant par le bain-marie 2 préalablement réchauffé, prend une consis tance plus fluide. Le réservoir à combustible 1 est fermé hermétiquement au moyen d'un couvercle 6 au travers duquel passe un tuyau 5 allant dans le réservoir. Le combustible peut être sorti du réservoir par ce tuyau quand, à la suite d'une volatilisation du com bustible, les gaz accumulés à, la partie supé rieure du réservoir exercent leur pression.
Du réservoir à combustible 1 débouche une con duite 30 par une soupape d'arrêt 7 à l'inté rieur du poêle; elle se termine au-dessus du manteau intérieur 2t> par un serpentin cons tituant une rigole hélicoïdale 31. La soupape d'arrêt 7 est protégée par une enveloppe iso lante 7' afin de maintenir la chaleur du com bustible qu'elle est appelée à eonduire; elle possède une tige de soupape filetée 8 à la quelle est ajustée d'un côté une roue hélicoï dale 8'; celle-ci est engrenée par la vis sans fin 11. L'arbre de la vis sans fin, muni d'un volant à main 10, présente également. une par tie filetée 9 à laquelle vient s'ajuster la vanne 12 au moyen du manehon fileté, dont celle-ci est munie.
Cette vanne est reliée par une barre de raccordement 14 au bras de levier 13; ce dernier est fixé à un collier à oreilles 15 pouvant tourner autour de la. cheminée 4 à laquelle il est fixé. Au collier 15 sont encore ajustés à part cela. quatre obturateurs 16, 17, 18 et 19 qui permettent, lorsque l'on tourne ledit collier 15, de fermer plus ou moins les orifices supérieurs de quatre tubs 20, 21, 22 et 23.
Les tubes 20, 21, 22 et 23 sont dis posés verticalement dans le poële. Leur par tie inférieure est recourbée et pénètre dans la tuyère<B>27.</B> Celle-ci est reliée à la cheminée .1 par un tuyau conique 29. Au-dessous de la tuyère est aménagé un tamis métallique 32, en fils d'acier ou de nickel, garni de fibres d'amiante. Dans la partie inférieure du poële est prévue une boîte 33 munie d'une grille 41. Sur le fond de la. boite sont disposées trois conduites à air 34, 35 et 36, munies de cla pets régulateurs 36'; ces tubes sont recourbés vers le haut et débouchent sous la grille.
Pour mettre l'appareil en action, on al lume préalablement sur la grille 41 une ma tière facilement inflammable, tel que des co peaux de bois par exemple; après le eombus- tible fluidifié par le bain-iriarie réchauffé<B>9 -</B> coule par la conduite 30 dans la rigole 31, après ouverture préalable de la soupape 7,
puis se volatilise sous l'action réchauffante de la tu\ èr _- 2 7 et du tuyau 29 sur les espaces intérieurs du poële. Le combustible volatilisé brûle dans la tuyère 2 7 avec l'air amené par les tubes 20, 21,<U>-22</U> et 23. L'accès de l'air par le' tubes 20, 21, 22 et 23 est réglé en même temps par commande du volant à main <B>10</B> et par la position de la. tige. de soupape 8.
L'entrée de l'air sur la grille 41 pour le ré- ,ehauffage du poële a lieu par les tubes 34, 35 et 36 ainsi que par les trous à air 37 à 40 pratiqués sur le couvercle du poële 26'. Le combustible non volatilisé par le réchauffage de la. rigole<B>31.</B> s'écoule dans le tamis métal lique 32 et brûle sur le foyer du poële. Si le combustible écoulé dans 1e tamis 32 n'est de nouveau pas totalement consumé, ce qui reste accumule clans la boîte<B>33.</B>
Dans la deuxième forme d'exécution (fig. 6), le bain-marie est désigné en 43; 42 sont les soupapes flottantes dont est muni le réser voir à combustible, p:-rmettant son remplis sage automatique; 44 est une conduite d'accès dans le réservoir à combustible. Les deux ro binets 45 et 46 sont solidaires l'un de l'autre par un engrenage 48 et sont mis simultané ment en action par une manivelle 49. A l'ar bre de la manivelle 49 sont fixés deux tam bours à corde 50 et 50'.
Sur le tambour à corde 50 s'enroule un eable 50U qui lui-même est attaché à un double levier à contrepoids <B>52.</B> Le double levier 5 2 actionne une sou pape à piston 5 1 qui permet de réduire ou d'agrandir l'orifice d'entrée de la cheminée. Avec cette forme d'exécution, on est égale ment obligé d@ brûler des matières inflam mables sur le fond du poële pour le réchauffer.
et, dans ce but. ont été pratiquées des ouver- tuPes pour l'inflammation. L'accès de l'air au poële s'effectue par la tubulure 53 et de là il sort le long du manteau intérieur qu'il effleure en suivant la direction des flèches qui y sont dessinée; et entre partiellement par les ouvertures 55 dans l'avant foyer. Par contre, une partie de l'air atteint et passe par les ouvertures 54 et 54' dans la chambre à combustion des -az 5.1a oii a lieu la, combus tion du combustible volatilisé.
Dans la tubu lure 53 est ajusté un clapet régulateur 51a qui peut être mis solidairement en action avec les robinets 45, 46 et la soupape 51, par la manivelle 49. A cet effet, la manivelle est en relation avec le tambour à corde 50' par un câble avec contrepoids 50a. Le robinet 45 a pour but de régulariser l'accès du combusti ble, pendant que l'eau chaude s'écoule dans la rigole 54b par le robinet 46 afin de porter le combustible.à la fluidité nécessaire.
En fonc tionnement normal, c'est-à-dire lorsque le dé bit d'eau est convenablement réglé à l'aide du robinet 46 (fi-. 6), cette eau n'arrive pas à l'état liquide jusqu'au bas de la rigole 54b, car elle est vaporisée, pendant son trajet, en même temps que l'hydrocarbure, et le mélange de vapeurs ainsi formé s'échappe, après com bustion, par la cheminée centrale 4. Quant au bain-marie 2, il est (comme en fig. 1) main tenu toujours plein par un réservoir à niveau constant 3, avec flotteur et balances à contre poids, analogue à celui des carburateurs, et alimenté d'eau froide par un tuyau 3a.
La troisième forme d'exécution (fig. 7 et 8) représente un poële roulant, dans lequel le combustible est conduit du réservoir à com bustible 57, par un tube en serpentin 59 pas sant dans le bain-marie 58, et s'écoule dans une série de rigoles 60 disposées les unes au- dessus des autres et formant installation de volatilisation, cette dernière aménagée dans un espace intermédiaire 60' du poële. Une avant-chambre de chauffe est représentée en 61 et une ouverture d'aération en 62.
Les gaz de fumée provenant de la chauffe préalable s'échappent en prenant le chemin de l'orifice 63 et de la tuyère 63', dans la cheminée 69; tandis qu'une partie de l'air entre par l'ou verture 65 dans l'espace intermédiaire 60'. Le combustible volatilisé se consume avec l'air frais aux environs de la position 66 et cette opération de combustion. peut être obser vée par un judas. Les gaz d'échappement prennent le chemin de la chambre 67,y pas sent, et de là vont clans la cheminée 69; ce faisant, ils effleurent le bain-marie 5-8 et le chauffent.
La quatrième forme d'exécution (fig. 9 et 10) possède les mêmes parties, désignées par les mêmes lettres, que les fig. 7 et 8, mais l'inflammation du combustible volatilisé a lieu ici clans une tuyère 70, déterminée à cet effet, et dont l'ouverture de passage est com mandée par un levier actionnant la tige de soupape 71' et pouvant agrandir ou rétrécir ladite ouverture.
Dans ce dispositif, l'air ex térieur, entrant, sous l'effet du tirage de la cheminée, par l'ouvc@@ture 72 (fig. 9), monte d'abord entre les parois 73 et 74, puis redes cend entre les parois 74 et 75 pour déboucher ensuite, après s'être préalablement chauffé pendant ce parcours, à la partie inférieure de l'appareil, dans lequel il se mélange et brûle avec les vapeurs de l'hydrocarbure tombant du réservoir 57 dans la. rigole 60, la combus tion s'achevant finalement dans la tuyère 70 à. section de passage réglable.