Boîte à mouler les ellchés dits stéréotypes. Cette invention se rapporte à une boîte à mouler les clichés dits "stéréotypes", du genre comportant une enveloppe en deux coquilles et un noyau pour le moulage de stéréotypes tubulaires, comme représenté, par exemple, dans le brevet suisse n 51294.
Dans la boîte selon la présente invention, la partie terminale du noyau qui est située du côté de la coulée est réduite en diamètre au delà de la partie de boîte qui reçoit la matrice pour former la plaque ou cliché.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est un plan de la partie supé rieure des deux coquilles d'enveloppe et du noyau de cette boîte à mouler; La fig. 2 est une coupe verticale suivant la ligne 2-2 de la fig. 1; La fig. 3 montre un détail en coupe transversale à plus grande échelle suivant la ligne 3-3 de la fig. 2; La fig. 4 est une vue de détail de la face interne de la partie supérieure de l'une des coquilles.
La coquille 3 et la coquille 2 de l'en veloppe ainsi que le noyai 1 de la boîte à mouler peuvent être construits et disposés pour fonctionner en substance comme décrit dans le susdit brevet suisse et il n'est donc pas nécessaire de représenter 'la boîte à mouler entière puisqu'il suffit, pour faire comprendre l'exemple représenté, de montrer et décrire les parties perfectionnées des co quilles et du noyau de la boîte.
Dans cet exemple, la coquille 2 est établie en substance comme décrit dans le susdit brevet, excepté que le diamètre interne de sa partie supérieure est légèrement réduit (fig. 1 et 2), notamment d'environ l'épaisseur de la matrice 4, juste au-dessus du bord supérieur de la matrice, ce qui forme un épaulement 2a qui empêche le métal de cou lage de venir frapper le bord supérieur de la matrice et de pénétrer entre la face arrière de cette dernière et les parois de l'une ou l'autre coquille. Ceci empêche aussi le métal d'entrer en contact avec la feuille de pare ment ou garniture de la matrice lorsqu'elle comporte une feuille de ce genre.
La coquille 3 est aussi établie en subs tance comme décrit dans le susdit brevet, vrais sa partie supérieure, au-dessus de la matrice 4, est aussi légèrement contractée ou rétrécie intérieurement, de façon à former un épaulement 31, qui se trouve au même niveau que l'épaulement 2a et en est com plémentaire et qui a pour but, comme ce dernier, d'empêcher le métal qui pénètre de venir heurter le bord supérieur de la matrice 4 ou de se créer un chemin derrière ce bord.
Le noyau 1 est établi en substance comme décrit dans le susdit brevet, mais sa partie supérieure 16 est réduite en diamètre à partir d'un point situé juste au-dessous des épaule- nrents 2a, 3a, la partie supérieure réduite du noyau étant reliée à la partie cylindrique principale inférieure dudit noyau par une partie biseautée ou conique 11, dont le bord inférieur est situé légèrement au-dessous des épaulements 2a, 3a. Cette partie biseautée la dirige le métal de coulage vers l'extérieur, contre la matrice 4,
et ce métal tend ainsi à étaler ou élargir automatiquement la ma trice 4 vers l'extérieur et à la pousser et la maintenir fermement contre les parois internes des coquilles 2, 3 pendant le moulage.
La coquille 3 est en outre munie à son extrémité supérieure et sur son bord interne d'une nervure arquée 3" s'étendant vers l'in térieur et établie pour entrer intimement en contact avec la partie supérieure rétrécie 11, du noyau.
La coquille 2 est en outre munie sur sa face interne, au-dessus de l'épaulement 2a, d'une nervure verticale ou longitudinale 2b dont le bord interne est disposé pour entrer en prise avec la surface opposée de la partie supérieure réduite 1b du noyau et, lorsque la boîte est fermée, cette partie lb est forte ment serrée entre la nervure arquée 3b et la nervure longitudinale 2b, ce qui maintient le noyau dans sa position axiale exacte entre les deux coquilles d'enveloppe de la boîte et assure l'obtention d'une plaque ou cliché moulé d'épaisseur uniforme, tout en l'em pêchant de se déplacer dans la boîte sous l'action du métal fondu qui y pénètre.
La. coquille \? possède en outre à son extrémité supérieure une nervure semi-cy lin- drique 2 qui forme une paroi de protection dirigeant le métal vers l'intérieur du moule.
L'extrémité supérieure de la partie réduite l'' du noyau est biseautée, comme on le voit cri l , sur le côté adjacent à la nervure \?b et ait rebord 2'', et l'espace formé entre cette partie biseautée Ic, la nervure 213 et l'extré mité supérieure de la coquille 2 forme une embouchure, dans laquelle on coule le métal fondu pour remplir le moule lors du moulage d'une plaque ou stéréotype.
La matrice 4 petit être de tout genre approprié et est placée autour du noyau 1 et emprisonnée entre la coquille 2 et la co quille 3 au-dessous des épaulements 2a, 3.1, les bords verticaux de la matrice 4 étant séparés par une nervure oui barre d'espace ment verticale 6 formée ou assujettie sur la face interne de la coquille 3 et faisant saillie sur cette face comme représenté, cette barre 6 s'étendant presque jusqu'au rebord 3b.
Le noyau 1 est muni du côté adjacent à la nervure 6 d'une barre 5 servant à fixer la matrice, cette barre présentant tare rainure destinée à recevoir la nervure 6 et étant agencée pour serrer ou bloquer les bords opposés de la matrice 4 de part et d'autre de la nervure 6, comme expliqué dans le susdit brevet et comme représenté à la fig. 3. La barre de blocage fi se termine juste ait- dessous de la nervure 3<B>'</B> lorsque les pièces occupent leur position de fermeture, comme on le voit à la fig. 2.
Dans la boîte à mouler représentée, il y a aussi des moyens pour élargir la matrice lorsqu'elle est placée dans le moule de façon quelle s'applique étroitement contre la sur face interne de la coquille 2 et de la co quille 3. Des ressorts plats 7 sont fixés par des vis 7a aux deux faces opposées d'une nervure verticale externe 3' de la coquille 3 et pénètrent dans le moule par une ouver ture 3f de la coquille 3, ouverture située juste au-dessous de l'épaulement 3a et ren fermant la nervure 6. L'ouverture<B>31</B> est légèrement plus large que la nervure 6 et les extrémités internes des ressorts 7 font légèrement saillie au delà de la face interne de la coquille 3 de part et d'autre de la nervure.
Ces ressorts 7 sont destinés à entrer en contact avec les bords opposés de la matrice 4 lorsque celle-ci est renfermée dans le moule, et tendent à éloigner ces bords l'un de l'autre et, par suite. à élargir la matrice dans le moule en l'obligeant à s'ap pliquer étroitement contre les parois internes des coquilles, au-dessous des épaulernents_ 3a, 2a, juste avant de bloquer les bords de la matrice contre la face interne de la coquille 3 à l'aide de la barre de blocage 5, comme représenté à la fig. 3.
La barre de blocage 5 présente des creu- sures 5a en face de l'ouverture 3f pour per mettre le libre mouvement ou jeu des res sorts 7 de façon que ceux-ci ne soient pas accrochés par la barre de blocage 5 ou n'en travent pas l'action de cette barre.
L'extrémité supérieure de la nervure 2b est biseautée comme on le voit à la fig. 2 pour permettre au métal fondu, lorsqu'on le coule dans l'embouchure, de pénétrer facile ment à l'intérieur du moule. Cette nervure 2b est disposée pour constituer une rainure ou fente dans la masselotte ou tête qui est formée sur le cliché pendant l'opération de moulage par le métal des espaces situés au dessus de l'épaulement 111. Lorsqu'on ouvre la boîte (en faisant pivoter la coquille 2 vers un côté),
la nervure 2b se dégage de la masselotte et y laisse une rainure ouverte grâce à laquelle le cliché muni d'une masse- lotte de ce genre peut être dégagé facilement du noyau lorsqu'on abaisse ce dernier.
Lorsqu'on est prêt à mouler un cliché, on élève le noyau 1 et on place autour dudit noyau une matrice 4 dont les bords opposés pénètrent dans la coquille 3 de chaque côté de la nervure 6, ces bords de la matrice entrant en contact avec les ressorts 7 qui tendent à les repousser à l'écart l'un de l'autre.
On ferme alors la coquille 2 et la matrice se règle automatiquement en position dans le moule au-dessous des épaulements 21, 311, et autour de la partie cylindrique inférieure du noyau 1, les ressorts 7 étalant l'extrémité supérieure de la matrice étroite ment au-dessous des épaulements 2a, 3 jus qu'au moment où la barre de blocage 5 entre en prise avec les bords opposés de la matrice et maintient celle-ci fermement en position.
Le noyau 1 est maintenu fermement dans sa position axiale à l'intérieur de la boîte pendant la coulée en raison du fait que son extrémité supérieure lb est serrée entre la nervure 3b et la nervure 2b.
Le métal fondu est coulé dans l'embou chure du noyau (entre sa partie biseautée 1 de l'extrémité supérieure du noyau 1 et le rebord 2' de la coquille 2) et le métal fondu ainsi coulé est divisé par la nervure 2b et passe à droite et à gauche de cette nervure, au-dessous de la nervure 3b, descend autour de l'extrémité rétrécie lb du noyau jusqu'au moment où il atteint l'épaulement la qui le dirige vers l'extérieur contre la matrice 4;
ce qui oblige celle-ci à s'appliquer étroite ment contre les parois internes des coquilles du moule, le métal remplissant l'espace situé au-dessous de l'épaulement la et entre la matrice 4 et le noyau de façon à former le cliché proprement dit. La coulée du métal est usuellement continuée jusqu'à ce que l'embouchure ait été remplie, le métal situé au-dessus du bord inférieur de l'épaulement 1a formant une masselotte qui est séparée de la plaque par découpage après avoir enlevé la plaque et sa masselotte du moule.