CH113358A - Machine à estamper des caractères d'imprimerie dans un ruban ou bande de matière. - Google Patents

Machine à estamper des caractères d'imprimerie dans un ruban ou bande de matière.

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CH113358A
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Company The America Multigraph
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American Multigraph Co
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41JTYPEWRITERS; SELECTIVE PRINTING MECHANISMS, i.e. MECHANISMS PRINTING OTHERWISE THAN FROM A FORME; CORRECTION OF TYPOGRAPHICAL ERRORS
    • B41J3/00Typewriters or selective printing or marking mechanisms characterised by the purpose for which they are constructed
    • B41J3/407Typewriters or selective printing or marking mechanisms characterised by the purpose for which they are constructed for marking on special material
    • B41J3/413Typewriters or selective printing or marking mechanisms characterised by the purpose for which they are constructed for marking on special material for metal

Landscapes

  • Bending Of Plates, Rods, And Pipes (AREA)

Description


  Machine à estamper des caractères d'imprimerie dans un ruban ou bande de matière.    La présente invention a pour objet une  machine à estamper des caractères d'impri  merie dans un     ruban    ou     bande    de matière,  possédant un jeu de paires le matrices, mâle  et femelle, coopérantes qui sont montées dans  un chariot mobile et sont mohiles les unes  vers les autres pour effectuer l'estampage,

    et elle présente la particularité qu'un     méca-          nisne    moteur est prévu pour faire mouvoir  le chariot d'une position de repos à diverses  positions d'action et qu'un clavier Est disposé  pour commander le fonctionnement du mé  canisme moteur ainsi que l'arrêt du mouve  ment du chariot au moment où celui-ci arrive  à une position telle que la paire de matrices  correspondant à la touche actionnée du cla  vier se trouve alors en position d'activité.  



  Sur les     dessins    ci-joints, qui représentent,  à titre     d'exemple,    une forme d'exécution     pré-          f    crée de l'invention  Fig. 1 est un plan de la machine;  Fig. 2 en est une élévation latérale, par  tie en coupe;  Fig. 3 est une coupe transversale par le  milieu, suivant 3-3, fig. 1;    Fig. 4 est une coupe suivant 4-4, fig. 1,  Fig. 5 une coupe transversale suivant  5-à, fig. 4,  Fig. 6 une coupe suivant 6-6, fig. 5,  Fig. 7 une coupe d'un mécanisme de sou  lèvement du chariot portant les matrices, sui  vant 7-7, fig. 1;       Fig#    8 représente un morceau du     #flan#     ou ruban constituant la bande que la ma  chine façonne et, estampe;

    Fig. 9 est une élévation de galets dispo  sés pour former des rebord dans la bande  et entraîner celle-ci;  Fig. 10 est une perspective -de la bande  après que les rebords y ont été     formés;          Fig.    11 est une     perspective    d'une paire  des matrices d'estampage, représentant leur  position par     rapport    à. la bande pourvue de  rebords;       Fig.    12 est une vue, en perspective de la  bande après que les rebords y out été formés  et     qu'elle    a été estampée par les matrices;

         Fig.    13 est une     perspective    représentant  les matrices, de tronçonnement et montrant  leur action sur la bande estampée et pourvue  de rebords;      Fig. 1d est une élévation latérale de ga  lets de sortie disposés pour entraîner la bande  de la machine et pour replier les rebords de  cette bande;  Fig. 15 est une perspective d'un mor  ceau de la     bande    terminée, telle qu'elle     sort     de la machine;  Fig. 16 est. une perspective représentant  une partie de deux bandes terminées, assem  blées sur une forme.  



  Le bâti de la machine consiste principa  lement en une table horizontale, 10, qui est  montée sur des pieds 11 et qui porte des       montants    ou consoles pour supporter diverses  parties de la machine. Le clavier (fig. 1) se  trouve sur le devant de la machine, au-dessus  d'un prolongement 13 de la table. Il     eom-          porte    des touches 20 et des leviers 21 s'é  tendant vers l'arrière.

   En arrière des touches  se trouve un chariot à mouvement de     va-et-          vient    30, monté pour se mouvoir dans un  s sens ou dans l'autre à partir d'une position  centrale et portant des paires de blocs à ma  trices, coopérant deux à deux, susceptibles  de coulisser en se ripproehant et s'éloignant  l'un de l'autre et pourvus, sur leurs extré  mités adjacente. de matrices mâles et fe  melles, respectivement. Près de l'arrière de  la machine se trouvent deux solénoïdes 60  et 61 qui agissent sur un noyau mobile 62  pour faire mouvoir le chariot dans un sens  ou dans l'autre.  



  La     man#uvre    d'un levier à touche quel  conque excite l'un ou l'autre des solénoïdes,  par des moyens, ci-après décrits, pour action  ner le noyau et déplacer le chariot, après quoi  l'extrémité arrière , relevée, du levier ainsi  actionné sert d'arrêt pour le chariot qui est  ainsi arrêté dans une position telle que la  matrice correspondant à la touche actionné e  se trouvera, dans la position d'estampage, qui  est au centre de la machine représentée.  



  Le chariot se trouve bloqué automatique  ment dans la position qui lui a été ainsi don  née, puis les matrices se faisant vis-à-vis de  la paire de matrices qui ont été amenées     par     lui au centre, sont repoussées l'une vers l'au  tre, pour l'estampage d'une bande située en-    tre elle, au moyen (le leviers 95 et 96. Ces  leviers sont actionnés par des cames 93, 94  montées sur un arbre 91 tournant dans des  chaises 92 pendant de la table 10. Cet arbre  est mis en rotation automatiquement, par un  embrayage 97, lorsque le chariot arrive à la,  position d'estampage.  



  La matière à estamper est de préférence  une     bande    de métal relativement tendre en  roulée sous la forme d'un ruban, sur un     clé-          vidoir    108 duquel la bande est déroulée et  entraînée, de champ, transversalement à la  machine, par les galets d'entraînement 1)0  et 101. Ces mêmes galets donnent à la bande  une sectlon en U, comme ce sera, décrii plus  loin, après quoi les caractères d'imprimerie  y sont estampés. . Ensuite, cette bande estam  pée est tronçonnée, par la     man#uvre    d'une  touche convenable et l'action de matrices     cor-          respondantes,    et reçoit sa forme finale (les  galets de sortie, ou galets livreurs 102 et 103.  



  Le clavier est chu type à toucle de dépla  cement, dans lequel chaque touche à carac  tère correspond à plusieurs caractères. Dans  ces conditions, chaque bloc à matrices pré  sente une rangée verticale (le matrices à ca  ractères correspondant à une touche à carac  tère particulière et une     mau#uvre    de la  touche de- déplacement soulève ou abaissè le  chariot pour amener, au choix, la rangée v     ou-          lue    de caractères en position d'activité ou  d'estampage.  



  Le chariot 30 comporte une pièce de fon  derie convenablement évidée présentant un  corps bifurqué de bas en haut, des pieds bi  furqués de haut en bas et une plaque de des  sus 31 assujettie au corps (fig. 5). Chacune  des branches nmontantes du corps est conve  nablement formée pour constituer des glis  sières pour les blocs à matrices 40 et 41.

    Ceux-ci sont du     genre    représenté à la,     fig.    11  et sont     -disposés    par paires dans chacune des  quelles l'un     des    blocs     porte        les    caractères  mâles     et        l'aut.ie.    les     caractères    femelle:

  , les       ea.ractércs    mâles     tiavaillaut    dans la. gorge de  la bande à     rebords.    indiqué en -1\, et     étaul-          en    relief,     cominc@        cela    est représenté dans      cette figure. Les pieds bifurqués extrêmes  32 et 33 et un pied bifurqué central 34 en  fourchent une barre de support     octogonale,     35, comme on le voit aux fig. 4 et 5. Le  chariot roule sur cette barre au moyen de  galets 36 et 37 reposant sur le dessus de  celle-ci et d'un galet 38 portant contre son  dessous.

   Les galets 36 et 37 sont montés  dans les pieds 32 et 33, respectivement, tan  dis que le galet 38 est monté dans le pied  central 34. Au-dessus de la barre 35, le  chariot porte des galets 45 et 46 (fig. 4 et 5)  roulant respectivement contre les faces     ver-          licales    arrière et avant de barres 47 et 48 du  bâti. Ces barres s'étendent transversalement  à la naclhine et sont supportées par des mon  tants 49 s'élevant de la table 10. A la pla  que de dessus 31 du chariot est assujettie une  paire de cornières 52, 53, lesquelles portent  des ressorts en forme de peigne, 54 et 55,  dont les dents prennent dans des crans     57     des blocs à matrices.

   Ces dents ou doigts à  ressort sont limités dans leur mouvement de  dedans en dehors par des anses 50 et 51 qui  sont assujetties à la plaque de dessus 31.  



  Le chariot est déplacé au moyen des so  lénoïdes 60 et 61 qui sont montés dans des  étriers 64 assujettis à la table. La connexion  entre la, barre formant le noyau des solé  noïdes et le chariot comprend un levier 62  qui pivote sur un montant 63, par son extré  mité arrière, et est relié, par son extrémité  avant, au chariot, et en outre en un point  intermédiaire de sa longueur audit noyau par  une bielle 65. L'extrémité avant du levier  62 est bifurquée et enfourche un rouleau ver  tical 66 tournant sur un axe assujetti à un  prolongement 39 du pied 32 du chariot. Ce       mécanisme    a pour effet que, lorsque l'un ou  l'autre des solénoïdes est excité, le chariot  est tiré dans la direction correspondante.  



  N'importe lequel des leviers à touche,  lorsqu'on l'abaisse, ferme un circuit élec  trique pour l'un des solénoïdes afin d'exciter  celui-ci pour faire mouvoir le chariot dans  la direction de ce solénoïde. La moitié des  leviers à touche actionne l'un des solénoïdes    et l'autre moitié, l'autre des solénoïdes. Ceci  est effectué par une paire de leviers 221 dont  chacun porte, à son extrémité arrière, un  arbre 222 s'étendant par-dessus la moitié ad  jacente des leviers à touche, comme cela est  représenté à la fig. 1. A son extrémité avant,  chaque levier porte une vis réglable 224,       disposée    pour venir en prise avec un inter  rupteur 165 normalement tenu ouvert par  des ressorts 223, et fermer cet interrupteur.

    Chacun des interrupteurs commande un cir  cuit électrique allant d'une source quelconque  d'énergie an solénoïde correspondant. En  conséquence, lorsqu'on abaisse l'un des le  viers à touche de la moitié de gauche du  clavier, par exemple, le levier 221 de gauche  est soulevé et le solénoïde 60 est excité pour  tirer le chariot à gauchc jusqu'à ce qu'il se  trouve arrêté par l'extrémité arrière relevée  du levier à touche considéré. L'abaissement  d'une touche de la moitié de droite du cla  vier déplace le chariot clans la direction op  posée, c'est-à-dire vers la droite.  



  Les extrémités arrière des leviers à tou  ches 21 servent, à arrêter le chariot dans la  position voulue aussi bien qu'à actionner les  interrupteurs pour exciter les solénoïdes. Ces  parties arrière sont, comme on le voit aux  fig. 4 et 5, guidées dans des barres fixes 70  dans lesquelles sont pratiquées des fentes  verticales et qui sont assujetties à une pièce  de fonderie 71 montée sur la. table 10. Lors  qu'on abaisse une touche, l'extrémité arrière  du levier 21 correspondant se trouve soulevée,  comme on le voit en 21a, à la,     fig.    4, et     l=ins     cette position coopère avec Lui verrou porté  par le chariot. et que l'on va décrire..  



  Il y a, deux de ces verrou.: un pour cha  que moitié du clavier et ils sont montés dans  un     porte-verrou    80 qui se     déplace    latérale  ment avec le chariot. Chaque verrou com  prend une butée 72     (fig.    4 et 6), montée       élëstiquement    et un pêne -     oulissant        vertic,a.-          lement    74, présentant une face inférieure in  clinée 75.

   Les     pênes        sont    montés clans des       évidements    verticaux, entre les parois. ex  trêmes -du     porte-verrous    et des cloisons 79  prévues .dans     :celui-ci.    La distance comprise      entre les faces voisines de la butée et du pêne  est un peu plus grande que la largeur du  levier â touche.

   Lorsque l'extrémité arrière  d'un des leviers à touche est soulevée comme  c'est indiqué en 91a à la fig. 4, l'abaissement  de la touche qui produit ce soulèvement ex  cite le solénoïde situé sur le même côté de la,  machine pour tirer le chariot vers ce levier  à touche soulevé, de sorte que l'extrémité  biseautée 75 du pêne correspondant vient en  prise     avec    le levier à     touche    et passe     par-          rlessus    lui; et due le chariot est amené nu  repos par l'engagement de la butée élastique  72 avec le côté du levier à touche.

   La butée  72 est constituée par une oreille pendant  d'une barre 76 coulissant clans le     porte-ver-          tous    et absorbe grâce à la monture élastique  de la barre 76, le choc de l'arrêt. Au bout  externe de la, barre 76 se trouvent un écrou  7 7 et un ressort 78, travaillant à la com  pression, entourant cette barre, et comprimé  entre le porte-verrou et l'écrou lors du choc  de l'oreille contre l'extrémité relevée du le  vier à tanche.  



  Le porte-verrous 80 se meut latéralement  ovec le chariot et est formé, comme cela est  représenté à la, fig. 5, de manière à présen  ter une glissière dans laquelle peut coulisser  verticalement, dans le mouvement de mante  et baisse imprimé au chariot par la     ma-          n#uvre    de la touche de déplacement, comme  on le verra plus loin, une plaque trempée 39t  assujet tie sur le pied intermédiaire 34, dudit  iiue fois qu'on déprime une touche,  chariot. Le porte-verrous est supporté par  des galets 81 et 89 qui roulent dans une     rai-          nutre    pratiquée dans un rail fixe 83 assujetti  par ses extrémités aux montants 49 du bâti.

    Le porte-verrous porte également une paire  de galets 85 et 86, qui roulent respective  ment sur les     parties    supérieure et inférieure  le la face arrière du rail 83, ce qui fait que  le porte-verrous est maintenu en prise avec le  chariot. Le porte-verrous se déplace latérale  ment avec le chariot et l'arrêt du porte  verrous arrête le chariot comme cela a été  expliqué ci-dessus.  



  On voit d'après ce qui précède que, cha-    du solénoïde amène le chariot hars une  position dans laquelle il se trouve bloqué  en étant verrouillé à     l'extrémité    arrière rele  vée -du levier à touche.  



  La poulie de commande principale 90  (fig. 1 et 2) reçoit son mouvement d'une  source quelconque convenable de force mo  trice (non représentée), elle est montée folle  sur l'arbre moteur 91 et peut être automa  tiquement embrayée, an moyen d'un em  brayage à un seul tour, 97 (fig. 3), à. cet  arbre moteur, ce qui actionne les cames 93  et 94 pour faire osciller les leviers 95 et 96  afin d'actionner la paire, amenée en position  d'estampage de matrices mâle et femelle.

   Les  lrviers 95 et 96 portent les vis réglables 98  par l'intermédiaire lesquelles ils agissent  sur des pistons 98a (fig. 5), qui sont     entou-          rés    et maintenu, en position     d'inactivité    par  des ressorts 99     montés,    ainsi que les pistons,  dans des cages fixes 105 et 106. La cage 10) 5  est assujettie au rail 83, tandis que la cage  106 est assujettie à une traverse 107 fixée  par ses extrénités aux nontants 49 du bâti.  



  On voit maintenant que l'abaissement des  touches a pour résultat d'abord d'amener en  position les matrices mâle et femelle, corres  pondantes qui se trouvent sur des côtés oppo  sés de la bande à estamper et, en second lieu,  d'actionner les cames, pour forcer ce, deux  matrices l'une     vers    l'autre afin     d'estamper     dans la bande les caractères qu'elles partent.  La mise en mouvement des leviers 95, S(6,  pour la commande des pistons, dans le     nmà-          canlisme    représenté, est déclenché par le  mouvement ascendant (lu pêne 74 juste ait  moment où les matrices arrivent un position.

    Lorsque ce pêne se soulève, son extrémitré       supérieure    vient     buter        contre    une anse     liori-          zantale,    110, qui pivote sur     des    oreilles 111  du rail 83,     c.oinnie    cil     1c=    voit aux     fig.    1, 2 et  5, et est reliée par une bielle 113     (fig.        ?)        ù     un levier coudé 114 dont le bras pendant est  en prise avec une- tige     de,        déclenchement    11 5,

         qui        commande:     à un seul tour  97 dont il a, été question ci-dessus et qui pré  sente la caractéristique de se débrayer auto  matiquement à la fin     d'un    seul tour.      Comme représenté aux fig. 1 et 3, l'em  brayage 97 comporte un disque d'embrayage  130, goupillé à l'arbre 91 et une série de  rouleaux 131 roulant dans des encoches tan  gentielles 132 de ce disque et disposés pour  coopérer avec un rebord     l    annulaire d'un dis  que 138 assujetti à la poulie de commande  90. Des ressorts 135 tendent à pousser les  rouleaux 131 en prise avec les deux disques  130 et 183.

   Ils sont tenus normalement dé  gagés de ceux-ci par des chevilles 136 s'éten  dant d'un disque 138 qui est monté de façon  à pouvoir faire librement une petite fraction  de tour. Le disque 138 est normalement sou  mis à l'action d'un ressort 142 assujetti, par  l'une de ses extrémités, à ce disque, et par  son autre extrémité, au disque 130 pour tirer  le disque 138 à une position où il libère les  rouleaux 131 et permet aux ressorts 135 de  pousser ceux-ci en prise avec les deux disques  130 et 133.

   Toutefois. le disque 138 est pour  vu d'un bras 143, qui est disposé pour être  en prise avec la, tige 115, ce qui fait que le  disque 138 est tenu dans une position telle  que le ressort 142 est bandé, et que les che  villes 136 sont en prise avec les rouleaux 131  et les tiennent dans la position d'inactivité  représentée à la fig. 3, le ressort 142 n'étant  pas assez fort pour faire tourner l'arbre. Cet  embrayage lorsqu'il est libéré, relie la poulie  clé commande principale 90 avec l'arbre 91  qui, par l'intermédiaire des cames 93 et 94,  imprime un mouvement d'arrière en avant et  d'avant en arrière aux leviers 95 et 96, res  pectivement, par     l'intermédiaire    des galets  117 que ces leviers portent à leurs extrémités  inférieures.  



  A la fin d'un tour de l'arbre 91,     l'ém-          brayage    se dégage automatiquement de     lui-          même    et l'arbre cesse de tourner; aussitôt que  les leviers à touche reviennent à leur position  normale, des ressorts 6, qui entourent une  tige fixe, 7, de chaque côté du chariot, rap  pellent celui-ci à sa position centrale nor  male, prêt pour l'opération suivante. La tige  115 qui tient normalement l'embrayage dé  brayé est maintenue dans cette position par  un ressort 120 (fig. 1) qui la, tire en arrière.

      Lorsque le pêne 74 est soulevé par suite de  son engagement avec l'extrémité arrière, re  levée, du levier à touche actionné, il agit  par l'intermédiaire de l'anse 110 de la bielle  113 et du levier coudé 114 pour tirer la tige  115 en avant pour déclencher l'embrayage  et lui permettre de s'embrayer; mais, aussi  tôt après ce déclenchement, le pêne tombe,  comme cela a été expliqué ci-dessus, et le  ressort 120 rappelle la barre 115 à sa posi  tion normale pour qu'elle     vienne    en prise  avec le .brais 143 :et débraye l'embrayage à  la fin d'un seul tour.  



  Les touches 20 du clavier sont rigidement  montées sur les extrémités antérieures, s'é  tendant de bas en haut, des leviers à     touche     plats 21 qui     !pivotent    sur une tige transver  sale 155 montée, à ses, extrémités, dans des  oreilles 156 assujetties à la pièce de fonderie  71. Les extrémités des leviers à touche sont  ramenées les unes vers les autres en deux  groupes, comme cela est représenté à la     fig.    1,  en avant du pivot et s'étendent en arrière de  celui-ci, leurs extrémités arrière étant guidées  dans le support en forme de peigne offert  par la barre 70.  



  Il est désirable qu'une touche, une fois  abaissée, soit mécaniquement retenue dans  cette position     jusqu'après    l'achèvement du  cycle de fonctionnement résultant.     @de    son  abaissement, pour permettre à. l'opérateur de  retirer son     doigt    de la touche dès qu'il     1'à,     frappée. Le mécanisme qui assure ce résultat  est représenté aux     fig.    2 et 5 et comporte une  partie surélevée 145,     existant    à l'extrémité  arrière du levier à     touclhe    et. présentant à son  extrémité arrière une dent biseautée 146 en  dessous de laquelle se trouve une encoche  147.

   A une distance convenable au-dessus  de cette dent, est montée à pivot une tige  transversale 148. sur laquelle est assujettie  une paire de plaques pendantes 149 (une pour       chaque    côté du clavier), dont chacune pré  sente à son extrémité inférieure, un rebord  150,     s'étendant    en avant, disposé pour péné  trer dans l'encoche 147. Cette tige 148 porte  également un bras 151 s'étendant vers le      haut, avec lequel coopère un cliquet 152 qui,  pivotant en 153 à l'extrémité supérieure du  levier d'estampage avant 95, est sollicité de  haut en bas par un ressort 157 qui est assu  jetti à ce cliquet et à un bouton porté par  ledit levier 95. Le cliquet l52 possède un lnez  biseauté 158, présentant un épaulement  abrupt disposé pour surplomber le bras 151.

    Le cliquet est obligé de libérer le bras 151 par  l'engagement d'une saillie 160, qui y est for  mée, avec le bord supérieur d'une plaque 161  portée par la cage 105. La, plaque 149 est  normalement poussée en avant par un ressort  163 et, en conséquence, lorsque l'extrémité  arrière d'un levier à touche se trouve soule  vée par l'abaissement de la touche correspon  dante, le rebord 150 est     repoussé    en arrière  par la dent 146 et revient en avant, sous l'ac  tion du ressort 163, pour s'engager dans l'en  coche 147 afin d'empêcher le levier à touche  de revenir à sa position normale.  



  A la suite de l'opération d'estampage du  caractère dans la bande, à mesure lue le le  vier 95 revient à sa position normale, le nez  crochu 158 du cliquet 152 tire le bras 151  en avant, ce qui fait ainsi osciller la, tige 148  elt, en retirant le rebord 150 de l'encoche 147,  permet à l'extrémité arrière du levier à  louche de retomber en place. Pour assurer  le retour des touches aussi bien que des le  viers 221 actionnant les interrupteurs 165,  il est prévu un bras 165a (fig. 5) descendant  de la, tige 148, dont il est, rigidement     soli-          dairc.    Ce bras 165a pousse de haut en bas  sur l'arbre 222 des leviers 221, de commande  des interrupteurs, lorsque le levier à touche  est libéré, et cet arbre, à son tour, appuie de  haut en bas sur ce levier à touche.  



  Le clavier représenté est du type à double  déplacement, c'est-à-dire que chaque touche  correspond à trois     caractères    dont, l'un ou  l'autre est amené en jeu selon que l'on n'em  ploie pas le dispositif de déplacement du cha  riot     portant    les matrices ou qu'on le déplace  soit d'une ou de deux distances à partir de  la position normale. Par ce moyen, on réduit  d'une façon correspondante le nombre de    touches nécessaires. Comme cela est repré  senté à la fig. 1l, les matrices mâles présen  tent trois saillies 171, 172 et 173.

   La saillie  supérieure (171) porte un caractère minuscule  et correspond à ce que l'on peut appeler la  position normale du clavier; la saillie inter  médiaire (172) porte un caractère majuscule  et répond au déplacement dans une direction  et la saillie inférieure (173) porte un chiffre  ou un signe de ponctuation. Des matrices  femelles correspondantes sont disposées d'une  façon similaire dans les extrémités adjacentes  (les blocs à matrices femelles 47.  



  Pour amener e11 position celui les trois  caractères le la matrice qu'on désire on  frappe sur la touche le déplacement, ce qui  fait que le chariot tout entier est soulevé  automatiquement, d'un on leur crans, la pla  que 39a coulissant dans la, glissière du     porte-          verrous    80 lui, lui, ne se déplace pas     ver-          tiecalement.    Le fonctionnement a lieu comme  suit:

    Aux fig. 3 et 7, on voit que la barre octo  gonale 35, sur laquelle le chariot roule, est  supportée, à ses extrémités, dans une paire  de coulisseaux verticaux 180, montés dans  ries glissiéres verticales 185 des montants 49  du bâti, la position normale la plus basse,  du chariot étant exactement     déterminée    par  ries vis l'arrêt réglables 186, également por  tées par lesdits montantes. Avec les     coulis-          seaux    sont en prise deux leviers de déplace  ment 182 et 183 (fils. 1 et 7) qui sont mon  tés sur un arbre oscillant 184 supporté dans  des montants 188 du bâti. Les leviers 182  et 183 sont reliés par une traverse 187, rte  section en T renversé, de sorte qu'il fonc  tionnent ilnecessairement ensemble.

   Le levier  183 s'étend en avant (lu pivot, le long du cla  vier, ,jusqu'à un point à portée     commod,-    de  l'opérateur. Il.     porte,    près de son extrémité       antérieure    un     abiei:    (le déplacement oscillant  190,     sensiblement    en forme de Y.

   Ce chien  pivote sur le levier en 191 et porte.     au-dessus     de son pivot, deux touches 193 et 194;     quand     on appuie sur l'une ou sur l'autre de ces  touches, cela fait     Basculer    le chien dans la  direction correspondante.     L'@-xtrémité    inU-      rieure du chien est disposée pour venir en  prise, avec l'un ou l'autre de deux gradins  197 et 198, prévus sur le bloc fixe 199, selon  la touche sur laquelle on appuie, la pression  exercée sur la touche amenant ce chien en  position pour qu'il vienne en prise avec l'un  ou l'autre desdits gradins.  



  Le levier 188, lorsqu'il est actionné, est  tenu dans l'une ou l'autre de ses positions  d'abaissement par un cliquet 200 repoussé  vers le levier par un ressort 201 et portant  des lents 202, carrespondant aux deux posi  tions du levier. Normalement, l'extrémité  antérieure du levier est tenue dans sa     posi-          lion    la plus haute par le poids du chariot.  cet état     correspondant    aux caractères minus  cules situés sur les parties supérieures des  blocs à matrices. Pour passer des minuscules  aux majuscules, on appuie sur la touche 193,  cet qui amène le chien 190 et le levier 183  dans la position représentée à la fig. 7 pour  présenter les caractères qui se trouvent au  milieu des blocs à matrices à la bande à re  pousser.

   Pour passer aux chiffres et signes  de ponctuation, on abaisse la, touche 194, ce  qui fait descendre le levier 183 d'un cran de  plus et relève le chariot pour présenter la  série inférieure de matrices en position d'ac  tivité.  



  Voici maitenant comment sont établis les  moyens qui entraînent et forment, la. bande.  Le ruban métallique désigné par Al à la fig. 1  et à la fig. 8 est monté sous la forme d'un rou  leau comme cela a été dit ci-dessus, dans un  dévidoir 108 disposé horizontalement à droite  de la machine. Le ruban passe de te dévi  doir, sous la forme d'une bande plate, à une  paire de galets d'entraînement 100 et 101,  susmentionnés, qui sont goupillés sur de  courts arbres verticaux 257 et 258, reliés en  semble, à leurs extrémités inférieures, par  des pignons 259 engrenant l'un dans l'autre.  Le galet d'entraînement 100 porte un rochet  252 avec lequel coopère un cliquet 253 monté  sur un levier 254, qui est relié par une  bielle 255 à un bras oscillant 256 monté  sur un arbre oscillant 119 sur lequel le levier    d'estampage avant 95 est calé.

   Donc, chaque  fois que le levier 95 est actionné, le levier  254 effectue d'abord un mouvement vers  l'arrière, sans action en ce qui concerne ce  mécanisme; puis, quand le levier 95 revient,  le levier 254 effectue un mouvement actif en  avant qui fait faire au galet 100 une petite  fraction de tour et entraîne ou fait avancer  la bande sur une distance correspondant à  celle occupée par un caractère. Cet entraîne  ment se produit également lorsque l'on frappe  sur la barre, au touche, d'espacement 240  (fig. 1), qui fait fonctionner les leviers d'es  tampage à blanc, c'est-à-dire qu'il n'y a au  cune matrice correspondant à cette touche 240.  



  Les galets 100 et 101 non seulement en  traînent la bande, mais la, forment de ma,  mère à lui donner une section en U. Ceci res  sort clairement de la fig. 9, où l'on voit que  le galet 100 présente une gorge périphérique  266, de section en U, et des côtés biseautés  267 y conduisant, tandis que le galet 101  est un galet cylindrique dont la largeur est  inférieure à ,celle de la gorge 266 d'une quan  tité sensiblement égale à deux fois l'épaisseur  du métal de la bande et se trouve placé     cen-          tralement    dans la. gorge 266, c'est-à-dire au       milieu    de celle-ci.

   Le ruban métallique plat,  désigné par     A1    aux     fig.    1 et 8, à mesure qu'il  arrive du dévidoir, s'applique contre les faces       chanfreinées-    267 du galet 100 et, par la coo  pération d     u    galet 101 avec ce dernier, est  formée en la, bande .de section en U représen  tée<B>cil,</B> A\ aux     fig.    5 et 10.  



  Sous     cette        forme,    la. bande A\     continue     son mouvement entre les     matrices    du chariot.       .guidée    qu'elle est par la nervure 5     (fig.    3 et  5) qui est formée sur la, traverse fixe 47     :et     que la gorge de la bande embrasse. L'autre  traverse fixe 48 est en prise avec la face op  posée de la, bande.

   Ces deux traverses ser  vent à déterminer la position de la bande à  mesure qu'elle passe dans la machine et à  redresser toute courbure qui pourrait lui  avoir, été donnée par     les    galets d'entraîne  ment. ,  Il     existe    une     brèche    ou vide 9 :dans les  traverses fixes 47 et 48, au point. d'estampage      comme cela est représenté aux fie. 3 et 5. En  ce point, la bande de section en U A2 ponte  la brèche et se trouve entre les matrices mâle  et femelle, amenées en     position,    comme cela  est représenté à la fig. 11.

   Les saillies 171,  172 et 173 de la matrice mâle sont disposées  re manière à pénétrer dans la gorge de la  bande, pour permettre le repoussage de cette       bande    de l'intérieur de cette     gorge    vers la  face opposée ce qui a pour résultat de     pro-          ucuire    la bande estampée A3 représentée à la  Lorsque la longueur voulue de ligne a  été estampée sur la, bande, il est désirable de  séparer cette bande de la partie restante.

   Ceci  est effectué par des matrices actionnées par  une touche de tronçonnement spéciale de la  façon suivante:  Les matrices tronçonneuses, désignées res  pectivement par 270 et 271 à la fig. 13, sont  montées lins le chariot et situées près du  centre comme on le voit à la fig. 4 où la ma  trice 271 apparaît. Ces matrices sont tenues  en position d'inactivité par l'une des dent,  au doigts à ressort, des peignes 54 et 55 qui  s'engage clans un cran 273 existant dans les  bouts externes desdites matrices. La face de  travail de la matrice tronçonneuse femelle  présente deux crans horizontaux 274 et<B>275</B>  pour recevoir les rebords de la bande estam  pée A3. Elle présente également une rainure  verticale très profonde 276.

   La matrice mâle  271 présente une mince languette antérieure  277 diposée pour pénétrer evactement lans  la rainure 276 et, cisailler ou découper dans  la bande estampée un morceau correspondant  à l'épaisseur de la languette 277.  



  Le tronçonnement, ou découpage, d'un  morceau de métal pousse ce métal directe  ment en tête de l'extrémité active de la ma  trice mâle et, pour lui permettre de se déga  ger de la matrice femelle, la rainure 276 a  une profondeur considérable et va en s'appro  fondissant vers l'arrière de la matrice. En  découpant ainsi une partie de la, bande,  comme c'est indiqué en A4 à la fig. 13, la  bande ne risque pas d'être déformée conme    cela résulterait d'un simple cisailleront. On  a trouvé qu'une petite protubérance formée  sur l'extrémité de la matrice mâle, en recour  bant de dehores dedans la partie intermé  diaire du n morceau découpé dans la bande,  compense toute tendance de la matrice mâle  à tirer, lors de sa eoursc de retour, l'extré  mité libre le la bande et à la courber hors  de son plan véritable.  



  L'opération suivante effectuée sur la  bande estampée consiste en le roulage ou     re-          pliage    de ses rebords de dehors en dedans.  Le but de cette opération est illustre à la  fil. 16 qui représente une paire de bandes  terminées montées sur un support, ou forme,  L1, dans lequel smnt estampés des oreilles re  levées surplombantes L sous lesquelles s'en  gagent les rebords des bandes. Le rou  lage des bords de la bande vu question est  effectué par les galets 102 et 103 qui tour  nent constamment pour faire sortir de la ma  chine la. lbande trerminée. Le profil particulier  de ces galets est reprsenté à la fig. 14. Le  bolet 102 présente une gorge circonférentielle  292 et des bords chanfreinés concaves 293  pour porter contre les angles de la bande de  section en U.

   Le galet 103 présente deux  parties en forme de disques, 294, entre les  quelles l'autre galet roule. Dans la partie  comprise entre ces rleuv disques, sont formées  deux gorges 295 disposées pour recevoir les  bords de la bande et les replier, ou les rouler.  de dehors en dedans à la forme représentée  en A5 à la fie. 15.  



  Il est désirable que les galets 102 et 103  tournent continuellement. A cet effet, ces  galets sont montes sur des arbres verticaux  parallèles 296 et 297 (fig. 1, 3 et 14), reliés  ensemble par des pignons 298 et 299 et l'un  de ces arbres, 29)7, se prolonge vers le bas,  comme on le voit il la fig. 3, et porte, à son  extrémité inférieure. une roue hélicoïdale     300          engrenant        a-v        ec    une vis sans fin 301     mllutée     sur un arbre     302.        lequel    porte une roue den  tée     303    qui     engrène    avec une.

   roue dentée 304  montée sur l'un     des        cités    de la poulie de com  mande 90.      Brièvement résumé, le cycle d'opérations  de la machine est le suivant. En supposant  qu'un rouleau de ruban métallique plat ait  été placé dans le dévidoir, on fait tourner la  machine, à la main, pour former les rebords  sur les bords du ruban et entraîner celui-ci  le long de sa nervure de guidage 5 jusqu'à  ce que son extrémité avançante ait dépassé de  la quantité voulue le centre de la machine,  où le repoussage ou estampage s'effectue.  



  On peut alors frapper les touches les unes  après les autres, en succession rapide et ac  tionner l'une ou l'autre touche de déplace  ment 198, 194 chaque fois que cela est néces  saire pour passer des minuscules aux majus  cules ou pour employer des chiffres on des  signes de ponctnation. L'abaissement d'une  touche à caractère soulève d'abord l'extré  mité de son levier en position pour arrêter  le chariot avec la, matrice correspondante  dans la. position centrale, puis produit immé  diatement après l'excitation du solénoïde qui  fait mouvoir le chariot dans la direction vou  lue.

   Au moment où la matrice arrive en posi  tion, le pêne 74 du porte-verrous 80 est     son-          levé    pour passer par-dessus l'extrémité sou  levée du levier à touche et retombe     de    l'au  tre côté de eelui-ci en bloquant le chariot en  place, le ressort 76 amortissant le coup. Le  soulèvement du pêne 74 agit pour retirer la  tige de déclenchement 115, de l'embrayage,  ce qui embraye ainsi l'arbre moteur 91 à la  poulie tournant coatinuellement 90.

   Il en     ré-          sultae    un mouvement de dehors en dedans des  pistons     d'estampage    98a qui poussent l'une       vers    l'autre, pour estamper un caractère dans  la bande, les natrices coopérantes qui se  trouvent alors clans la, position centrale. En  suite, les leviers d'estampage 95, 96 et les  pistoas 98a reviennent à leur position nor  male et, à la fin, d'un tour de l'arbre 91,  l'embrayage 9 7 se débraye automatiquement.  



  Chaque fois que l'on abaisse une touche,  l'extrénité arrière du levier à touche corres  pondant est tenue relevée par la plaque de  blocage 149, qui n'est dégagée qu'à la course  de retour des leviers d'estampage 95, 96. Dès    que le levier à touche actionné est libéré par  cette plaque 149, il est ramené à sa position  normale. Le chariot libéré par le retour du  levier à touche, revient immédiatement à sa  position centrale normale sous l'action des  ressorts de rappel 6, travaillant à l'encontre  de l'action des solénoïdes.  



  On voit que chaque     man#uvre    d'une  touche à caractère a pour résultat d'estamper  le caractère     correspondant    dans la bande  pourvue de rebords. Quand ce cycle est ter  miné, le mécanisme d'entraînement de la  bande fait tourner les galets d'entraînement  100, 101 pour faire avancer la bande de la  distance d'un caractère. Le fonctionnement  qui vient d'être décrit est lemme, que l'on       man#uvre    ou non les touches de déplacement  193 ou 194, la manipulation de celles-ci  n'ayant pour effet que de soulever le chariot  d'une ou .de deux     distances,    selon la. touche  de déplacement sur     laquelle    on appuie.  



  Le     fonctionnement    décrit se continue     jus-          qu1à    ce que la. ligne ait été estampée sur la  bande. Alors, on actionne la touche de tron  çonnement,     #    qui fait que les matrices tron  çonneuses découpent un petit morceau de la  bande à rebords à la suite des caractères  estampés. La partie     ainsi    découpée de la  bande tombe de son propre poids à travers  la rainure 276 de la, matrice tronçonneuse fe  melle dans un récipient, non représenté.  



  L'opérateur peut alors laisser dans la ma:  chine la, bande estampée terminée pour  qu'elle en soit sortie     subséquemment    par une  ou plusieurs lignes suivantes; ou bien il     peut     l'en faire sortir à la. main par un     mécanisme     quelconque convenable, non représenté. Ceci  amène la bande aux galets livreurs 102, 103  qui     agissent    pour recourber ou rouler de de  hors en     dedans    les rebords de la, bande .de  façon .qu'elle se trouve dans la. forme voulue  pour     pouvoir    être glissée par - dessus. des  oreilles (L) prévues sur une forme telle que       L1        (fig.    16).

Claims (1)

  1. REVENDICATION 1Macliine à. estamper des caractères d'im primerie dans un ruban ou bande :de matière, possédant un jeu de paires de matrices, mâle et femelle, coopérantes qui sont montées dans un chariot mobile et sont mobiles les unes vers les autres pour effectuer l'estampage,
    machine caractérisée par le fait qu'un méca nisme moteur est prévu pour faire mouvoir le chariot d'une position de repos à diverses pestions d'action et qu'un clavier est disposé pour commander le fonctionnement du méca nisme moteur ainsi que l'arrêt du mouvement (lu chariot au moment où celui-ci arrive à une position telle que la paire de matrices correspondant à la touche actionnée du clavier se trouve alors en position d'activité. SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce qu'elle comporte un méca nisme pour entraîner périodiquement un ruban continu à estamper entre les ma trices mâles et femelles.
    Machine suivant la, revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait que le ruban à estamper se déroule d'un rouleau et qu'un moyen est prévu pour le guider en ligne droite entre les matrices. 3 Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait que le mécanisme no- teur fait mouvoir le chariot dans un sens ou dans l'autre à partir d'une position centrale de repos. 4 Machine suivant la, revendication, carac térisée par le fait que le chariot consti tue un ensemble allant et venant en ligne droite. 5 Machinw suivant la revendication, carac térisée par le fait que le chariot est nmû dans des directions opposées par des moyens électromagnétiques.
    6 Manhine suivant la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée par le fait qu'une paire d'électros est disposée pour faire mouvoir le chariot respective ment dans des directions opposées et qu'une paire de ressorts, agissant à l'en- eontre de ce mouvement, est prévue pour ramener le chariot à sa position normale, une touche quelconque du clavier permet tant de produire l'excitation (le l'un ou l'autre des électros. 7 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comporte une paire (le solénoïdes ayant un noyau mobile commun auquel le chariot est relié.
    8 Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait qu'un dispositif de ver rouillage, comnandé par les touches, (st disposé pour tenir le chariot dans la po sition choisie. 9 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en outre par le fait que le dispositif de verrouil lage du chariot est établi de façon à pou voir déclencher le fonctionnement du mé canisme moteur. 10 Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait qu'un arrêt est établi pour tenir le levier à touche actionné dans la position où l'a amené l'abaissenent de sa touche et mettre en action le mécanisme d'estampage, tout en restant effectif jus qu'après que l'estampage a été effectué.
    11 Machine suivant la revendication et la sous-revendieation 8, caractérisée, par le fait que le dispositif de verrouillage com porte un verrou qui arrête le chariot et peut se déplacer latéralement avec celui- ci, mais est empêché de se déplacer dans une direction perpendiculaire à son mou vement latéral, alors que le chariot peut cependant se déplacer dans cette direction perpendiculaire.
    1? Machine suivant la revendication, carac- térisée par le J'ait que le clavier cst divisé en deux moitiés dent l'une commande le mouvement du chariot ;lans une direction et l'autre le mouvement du chariot dans la direction opposée.
    13 Machine suivant la. revendication, carac térisée par un dispositif amortisseur de choc destiné à. amortir le coup au moment où le chariot est arrêté dans l'une ou l'au- tre des directions dans lesquelles il se meut. 14 Machine suivant la revendication et la, sous-revendication 11, caractérisée en ce que<B>le</B> dispositif amortisseur comporte deux ressorts amortisseurs de choc s'oppo sant élastiquement au mouvement du cha riot dans ses deux directions, respective ment.
    15 Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait que le chariot est pour vu d'une paire de cornières dont chacune porte un ressort en forme de peigne en prise avec les matrices respectives. 16 Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait que chaque matrice porte, à son extrémité, plusieurs carac tères et qu'un mécanisme de déplacement du chariot est prévu pour permettre d'a mener, à volonté, l'un ou l'autre de ces caractères à hauteur du point d'estam page.
    17 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 13, caractérisée par le fait que les matrices sont supportées en une rangée dans le chariot et que chaque matrice présente plusieurs ceils de carac tères s'étendant en une rangée perpendi culairement à la longueur du chariot, et que des moyens sont prévus pour faire mouvoir le chariot dans la direction du jeu de matrices ainsi que dans la direc tion de la rangée d'#ils de caractères si tués sur la matrice. 18 Machine suivant la revendication, carac térisée par une barre sur laquelle le cha riot est monté pour un mouvement laté ral et par une paire de coulisseaux dans lesquels les extrémités de cette barre sont montées, ainsi que d'un mécanisme pour actionner les coulisseaux.
    19 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par un mécanisme pour former des rebords sur les bords du ruban et pour, après cela, estamper le ruban dans sa partie com prise entra lesdits rebords. 20 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 19, caractérisée en ce que le mécanisme cité à la sous- revendication 19 comporte des galets coopérants pour former des rebords sur les bords d'un ruban plat qui est, après cela, estampé.
    21 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 19, caractérisée par une nervure s'étendant entre les ma trices pour guider le ruban après lit, for mation des rebords sur celui-ci, cette ner vure de guidage étant disposée pour s'en gager dans la gorge formée entre les re bords du ruban. Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait que le chariot présente une rainure faisant face vers le haut, clans laquelle sont disposées une paire de barres horizontales fixes entre lesquelles la matière à estamper est guidée et dans lesquelles il existe une brèche à travers laquelle peut se faire l'estampage.
    23 Machine suivant la revendication et les sous-revendic.ations 1 et 19, caractérisée par des moyens pour produire, après l'es tampage, -un replia.ge des rebords de la. bande estampée en dedans pour leur per mettre de s'engager sous des saillies sur plombant une forme d'imprimerie. 24 Machine suivant la. revendication et les sous-revendications 1 et 19, caractérisée par le fait -que les matrices mâles sont disposées pour occuper la gorge existant entre les rebords de la bande et coopèrer avec des matrices femelles situées sur le côté opposé de la bande.
    25 Machine suivant la, revendication et les sous-revendications; 1 et 19, caractérisée par un mécanisme tronçonneur pour sé parer, en la tronçonnant de la. partie res tante du ruban, la bande estampée et des galets pour replier ou rouler de dehors en dedans les rebords de la partie ainsi sé parée.
    26 Machine suivant la, revendication et les sous-revendications 1, 19 et 25, caracté risée en ce que le mécanisme tronçonneur emporte une paire de matrices tronçon neuses coopérantes dont l'une présente une rainure disposée pour s'étendre tram versalement à la bande et l'autre une languette s'étendant vis-à-vis de cette rai nure, la matrice dans laquelle est formée la rainure présntant également des en coches transversales pour recevoir les re- berds de la bande de section en h.
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