Machine à imprimer des timbres d'affranchissement, bons, tickets, etc. La présente invention a pour objet une machine à imprimer des timbres d'affran chissement, bons, tickets, etc., susceptible d'être réglée ou "chargée" pour accomplir un nombre déterminé d'opérations et d'être, automatique ment, rendue incapable d'en accomplir davan tage jusqu'à ce qu'on l'ait "rechargée".. De telles machines ont déjà été établies en par ticulier pour imprimer des timbres d'affran chissement sur du courrier dont le port a été acquitté d'avance, en vue d'éviter d'avoir à y coller les timbres-poste ordinaires, ou à faire usage des enveloppes timbrées ordinaires.
C'est le cas, par exemple, de la machine faisant l'objet du brevet suisse antérieur n 100716, en date du 26 mars 1921, et possédant un "compteur" amovible qui contient un mécanisme enregistreur et des dispositifs contrôleurs automatiques par lesquels, lors qu'un montant déterminé d'affranchissement a été imprimé, le compteur se trouve bloqué ou verrouillé, ce qui empêche toutes autres opérations effectives du mécanisme imprimeur jusqu'à ce que l'on ait "rechargé" le compteur.
Dans ledit brevet antérieur, le compteur peut être enlevé de la machine, de façon â pouvoir être porté au bureau de poste et rechargé, et il est prévu un mécanisme grâce auquel la machine ne peut pas accomplir d'opérations d'impression tant que le compteur en est enlevé et qu'il n'a pas été- convenablement rechargé et remis en place dans la machine.
La machine selon l'invention comprend un contrôleur. Ce contrôleur est contenu dans une boîte amovible, oii il est inaccessible, et lorsqu'il est chargé et en place, il permet à la machine d'effectuer un nombre déterminé d'opérations et lorsqu'il est enlevé ou lorsque ce nombre d'opérations a été effectué par la machine, empêche le fonctionnement de celle-ci, jusqu'à ce qu'il ait été rechargé.
Ce contrôleur est disposé pour se loger dans une douille réceptrice prévue à cet effet dans la machine, et porte, d'une part, une clé s'adaptant à une serrure et commandant les moyens de verrouillage de l'imprimeur et de l'enregistreur de la machine et, d'autre part, une serrure à laquelle s'adapte une clé située dans cette douille à côté de la serrure existant dans celle-ci. Le contrôleur peut titre construit de façon à être peu encombrant et, par suite, facile ment transportable.
Sur les dessins ci-joints, on a représenté une forme d'exécution de l'invention.
Fi-. 1 est un plan du compteur, du même genre général que celui décrit dans ledit brevet antérieur, avec le contrôleur en place dedans; Fig. 2 est une vue de côté de ce compteur, partie en coupe pour faire voir la construction intérieure, le contrôleur étant enlevé; Fig. 3 est une vue de face du compteur avec le contrôleur verrouillé, le devant de la boite du compteur étant supposé coupé et enlevé; Fig. 4 est une coupe suivant 4-4, fig. 2; Fig. â est une vue de face du contrôleur, le couvercle étant enlevé;
Fig. fi e est une coupe de la boîte du con trôleur, représentant les parties intérieures en élévation; Fig. 7 est une vue de côté des mécanismes intérieurs du contrôleur, enlevés de la boîte; Fig. 8 est une vue similaire à fig. 7, mais prise du côté opposé; Fig. 9 est une vue de côté du contrôleur complet; Fig. 10 en est une vue de face; Fig. 11 en est une vue d'arrière; Fig. 12 est une vue de face du chapeau, Fi* 13 est une vue de derrière de celui-ci;
Fi* 14 en est une vue de côté; Fi-. 15 et<B>16</B> sont des schémas, en regar dant de bas en haut, du mécanisme de ver rouillage et des dispositifs de contrôle existant dans le socle du compteur; Fig. 17 est une coupe du contrôleur sui vant 17-17, fig. 18; Fig. 18 est une coupe à travers le con trôleur en place dans le compteur; Fig. 19 est une vue de face du disque 20w Fig. 20 est une coupe à travers le garde- poussière et la cage pour la serrure 13;
Fig. 21 est un détail, en coupe, du m6ca- nisme de chargement; Fig. 22 est uii plan de la machine à affran chir le courrier, avec le contrôleur y appliqué.
Pour une explication générale de la cons truction et du fonctionnement du mécanisme imprimeur et des moyens qui entraînent les enveloppes à ce mécanisme et les en retirent; on pourra se reporter au brevet antérieur susmentionné. Le compteur contient la griffe imprimeuse et les enregistreurs par lesquels le nombre d'impressions faites par la griffe, ou le nombre de tours de celle-ci, sont enre gistrés.
La fig. 22 représente une machine à affran chir le courrier telle que celle représentée dans le brevet antérieur susmentionné, avec le compteur et le contrôleur y appliqués à la place du compteur décrit dans ce brevet. Les enveloppes sont entraînées de la table 1, par des galets B B', devant les dispositifs de fermeture C, entre les galets d'entraîne ment<I>D D'</I> et<I>E</I> E', puis entre la griffe imprimeuse, 3, du compteur et un rouleau d'impression Z' et, après avoir été imprimées, sont déchargées, entre des galets G G' devant l'empileur H,
sur la table de livraison 12x. En passant entre les galets<B>E E',</B> les lettres viennent en prise avec un doigt de déclenche ment 1 qui commande un mécanisme par lequel l'arbre 3^, de l'imprimeur est actionné.
Tout cela est décrit et représenté en détail dans le brevet antérieur dont il a été question ci-dessus.
<I>Le</I> co tl)le?4r. Dans la construction repré sentée, le compteur comprend un socle, 1, contenant les divers dispositifs de déclenche ment et de verrouillage dont il sera question plus loin. Sur ce socle est montée une con sole la possédant un bras surplombant, 111, dans lequel tourillonne l'extrémité supérieure d'un arbre 3n tourillonnant par son extrémité inférieure dans le socle et portant la griffe imprimeuse 3 et un galet fou 4.
Une boîte 2, assujettie au socle 1, ren ferme les enregistreurs 35 et. 34 (fig. 3 et 4;, les dispositifs actiunnant ceux-ci et des dispositifs coopérant avec des dispositifs existant dans le contrôleur, comme on le verra plus loin. Ce compteur possède égale ment un logement, ou douille pour la réception du "contrôleur" amovible.
La boîte 2 est pourvue, sur son dessus, de deux ouvertures vitrées, 2 et 2b adjacentes aux enregistreurs et présente, dans son côté antérieur, une grande ouverture circulaire- qui constitue l'orifice de la douille de réception du contrôleur et de laquelle celui-ci fait saillie lorsqu'il est en place dans le compteur.- Dans .le devant de la boîte se trouve également une petite ouverture 2a à travers laquelle on peut intro duire une clé pour "effacer" l'enregistreur à remise à zéro 35. 11 n'y a d'ouvertures ni dans l'une, ni dans l'autre des parois laté rales de la boîte.
Le socle 1, avec .sa paroi verticale 11, ferme le fond et l'arrière de la boîte de sorte que, à l'exception de la douille de réception du contrôleur, cette boîte est complètement close et protège tous les méca nismes intérieurs.
Le fond creux du socle 1 est fermé par nu chapeau 5 (à travers lequel passe le bas de l'arbre 3a de la griffe) et par une plaque à coulisse 6 qui couvre tous les autres dis positifs de fixation existant dans le compteur et est elle-même assujettie par des moyens inaccessibles tels, par exemple, que ceux représentés dans ledit brevet antérieur.
La douille de réception du contrôleur est formée de deux pièces, 7 et 8 (fig. 2) munies de brides et assujetties ensemble par des vis et pourvues, sur leurs côtés inférieurs, d'oreilles assujetties par des vis (comme c'est indiqué à la fig. 2) au socle 1. La pièce extérieure 7 présente un intérieur cylindrique et. la pièce intérieure 8 présente un intérieur cylindrique, du même diamètre que la partie correspon dante de la pièce 7, et deux surfaces inté rieures segmentaires plates, 8a 8b pour épouser la forme de la boîte du contrôleur et assurer la mise en position exacte de ce dernier dans la douille.
L'extrémité arrière de cette douille est fermée par une plaque 9 assujettie par des vis à des brides existant sur la pièce 8.
A l'intérieur de la boîte 2 se trouve une plaque 10 qui est solidement assujettie, par des boulons- ou des vis, à la plaque 9 dont elle est espacée par des pieds 911. Dans l'es pace compris entre les plaques 9 et 10, sont placés des engrenages actionnant un disque 11, une broche à clé, 12, et la "noix" 13a d'une serrure 13 (fig. 2 et 4).
A l'extrémité de la broche 12 qui s'étend à travers la plaque 9 (fig 2), dans la douille réceptrice du contrôleur, est fermement assujettie une clé, 12a. La serrure 13 est assujettie à la plaque 9 et s'étend dans ladite douille et les dispositifs qui la fixent en place ne sont accessibles que du dos -de la plaque 9, de sorte que cette serrure ne -peut être détachée de l'extérieur, ni à travers- la douille de réception du contrôleur. Le disque 11 est assujetti à un arbre<B>111</B> tourillonnant dans les plaques 9 et 10 en un endroit adjacent à la broche à clé 12 et à la serrure 13. Cet arbre porte un pignon 57 par lequel il est mis en rotation comme ce sera expliqué plus loin.
Le disque 11 porte deux chevilles saillantes 11a disposées pour venir en prise avec les mécanismes du con trôleur et les actionner, comme ce sera décrit ci-après, lorsque ce contrôleur est introduit dans la douille destinée à le recevoir.
Sur la noix 13a ae trouve une roue dentée 14 qui engrène avec une roue semblable 15, montée sur la broche 12, de sorte que si cette dernière reçoit un mouvement de rota tion, la noix tourne d'une façon similaire, et vice-versa; ces roues dentées sont disposées entre les plaques 9 et 10 (fig. 2 et 4). De préférence un des creux, ou vides, de la roue 14 ou de la roue 15 (ou des deux) est laissé non taillé de façon que ni la broche à clé, ni la noix de serrure ne puissent faire un tour complet, ce qui empêche ainsi ladite noix ou la clé, de tourner trop loin dans un sens ou dans l'autre.
Le rouage reliant l'arbre 31, de la griffe avec la commande du contrôleur et les deux enregistreurs est représenté aux fig. 3, 4 et 15. Une roue dentée 50, clavetée sur l'arbre 311, transmet au moyen d'une roue intermé diaire 51, le mouvement à une roue 52 assu jettie à l'extrémité inférieure d'un axe 52 qui tourillonne dans le dessus du socle et qui porte, à son extrémité supérieure, une roue dentée 53 engrenant avec un pignon 541, monté sur un arbre 54 verticalement disposé entre les plaques 9 et 10.
Sur l'arbre 54 se trouvent une vis sans fin 54b commandant une roue dentée 57 montée sur l'arbre 1.1b et, au-dessus de la vis 5411, une seconde vis sans fin 54 qui commande l'enregistreur 35, au moyen des roues dentées 55 et 56, ainsi que l'enregistreur 34, par l'intermédiaire des roues dentées 551, et 56a (fig. 4).
Le rapport d'engrenage est tel qu'un tour de l'arbre 30., de la griffe fait faire un dixième de tour aux roues dentées 56, 561, de com mande des enregistreurs, et fait enregistrer une unité à chacun de ces derniers, et que la roue dentée 57 tournera dans le même temps, d'une distance égale à un point des disques de chargement existant dans le con trôleur (comme ce sera décrit plus loin), cette roue 57 actionnant le disque 11 (fig. 3) qui actionne les disques en question du contrôleur.
Les enregistreurs 34 et 35 qui enregistrent le nombre d'impressions faites par la griffe imprimeuse 3 ne peuvent fonetiomrer qu'aux moments où un contrôleur se trouve dans la douille prévue à cet effet dans la boîte 2 et y est convenablement assujetti; autrement, aucune impression ne peut se faire.
<I>Le</I> contrUeur. Le contrôleur comprend des dispositifs de chargement, une serrure et une clé, contenus dans une boîte scellée qui est disposée pour s'adapter dans la douille, à ce destinée, existant dans le compteur ou rnéca- nisrne imprimeur et enregistreur.
Comme cela est représenté aux fig. 5 à 14, le contrôleur comprend une boîte 200 à l'intérieur de laquelle se trouve un bâti consistant en trois plaques 204, 204a, 204'', espacées par des entretoises 204 et 204'r et assujetties ensemble par des vis.
Les dispo sitifs de "chargement" du contrôleur con sistent en une série de disques 205 (fig. 7 et 8) montés entre les plaques 204 et 204a sur un axe<B>2059.</B> Le premier disque 205 de la série est assujetti à l'axe 2056 pour tourner avec lui; mais les autres disques, 205a, '105b, sont fous sur l'aie et reçoivent leur commande du premier disque 205 par l'intermédiaire d'engrenages convenables.
Les transmissions par engrenages (fig. 7 et 8) sont exactement semblables à celles dont il est fait usage dans le type bien connu d'enregistreur ir engrenages et com- prennent une roue à une dent 205'r qui, assujettie ' au côté du disque 205, vient à chaque tour de ce dernier en prise avec un pignon 207, fou sur- un axe 207^, parallèle à l'axe<B>2051,</B> et fait tourner d'un cran, ou point, ce pignon qui engrène avec une roue dentée 205 assujettie au côté du disque adjacent.
205a, qui tourne d'un point pour chaque point dont tourne cette roue. A l'autre côté de ce disque 205a est assujettie une roue à une dent 205\r qui, à chaque tour complet de ce disque fait avancer d'un cran, ou point, un pignon 207 fou sur l'axe<B>207,</B> et communi quant, d'une façon similaire, le mouvement au disque 205a de l'ordre numérique immé diatement plus élevé, et ainsi de suite dans toute la série.
Le disque 205b de l'ordre numérique le plus élevé est représenté comme étant sensiblement plus épais que les autres et il présente, dans soir côté adjacent à la plaque 20-1'1, une série<B>(le</B> rainures radiales 2051>.
r1 l'axe 205R est assujetti, du côté exté rieur de la plaque 204, un disque 208 dont le moyeu de dianrétre réduit, 208a, fait saillie à travers la paroi de la boîte 200 (fig. 11) et est en prise avec les chevilles 11a du disque 11 lorsque le contrôleur est introduit dans la douille, de sorte que l'axe 205\ et le disque 205 tourneront d'un ci-ai), ou point, pour chaque tour de la griffe 3.
Ce mouve ment est transmis, point par point, à travers la série de disques 205, 205a, <B>205'</B> jusqu'à ce que le dernier disque .\305" soit mû d'un point, le nombre d'opérations de la griffe 3 néces saire pour effectuer ce mouvement du disque 2051, dépendant du nombre de disques qu'il y a dans la série, ainsi que du nombre de points en lesquels chaque disque est divisé. Chaque point correspond de préférence à un dixième de tour car il est plus commode, bien que cela ne soit pas absolument néces saire, d'avoir dix points sur chaque disque.
A chaque tour de la griffe, le disque des unités de chaque enregistreur 34, 35 tournera d'une unité et le premier disque de charge ment, 205, du contrôleur, avancera d'un point vers le nombre en lequel il sera déchargé.
Un "volet\ 209, monté fou sur l'axe<B>205,</B> entre les plaques 2041 et 204b et de forme cylindrique, présente un trou radial 2091, dans un but expliqué ci-après, ainsi qu'une fente longitudinale, dans laquelle glisse libre ment une barre 214 (fig. 5 et 8) qui s'étend travers des fentes existant dans les deux plaques 2041 et 204b. L'une des extrémités de cette barre 214 est disposée pour s'engager dans l'une des rainures radiales, 2050, du disque 205b et son autre extrémité est pourvue d'un ergot 2141, en prise avec la rainure 2101 d'une carne 210 montée folle sur l'axe <B>2051,
</B> extérieurement à la plaque 204b. Lorsque la came tourne, la rainure 2101 agit sur l'ergot 2141 pour faire aller et venir la barre 214 dans la rainure du volet 209.
Les fentes existant dans les deux plaques 2041 et 204b, pour le passage de la barre 214, sont suffisamment longues pour permettre à celle-ci d'être déplacée latéralement par le disque 205b de la distance. d'un point, qui est égale à celle comprise entre les milieux de rainures adjacentes, 2050, du disque 205b, rainures dans l'une desquelles est normalement engagée la barre 214. Lorsque cette dernière est ainsi mue par le disque 205b, le volet 209 est également mû., par la barre, de la distance d'un point. La came 210 est mise en rota tion au moyen d'une serrure 212 (fig. 13, 14) comme cela sera décrit plus loin.
Le mouvement de va-et-vient de la barre 214 sert, d'abord, à dégager celle-ci -de la rainure 2050 du disque 205b, puis à la ramener, et il est nécessaire de faire faire une fraction de tour au volet 209 afin que la barre 214, lors de son retour, puisse prendre dans la rainure 2050 immédiatement suivante.
A cet effet, il existe entre la came 210 et la plaque 204b, un levier 211 (fig, 5, ? et 8) qui pivote sur cette plaque en 2111 et est situé derrière la came 210 et qui présente une ouverture irrégulière 211b entourant l'axe 2051, tandis que son extrémité libre possède une oreille 2111' qui touche la barre 2t4. Ce levier 211 reçoit un mouvement intermittent d'oscilla tion, sur son pivot 2111, au moyen d'une oreille 210s qui s'étend du côté adjacent de la came 210 et vient en contact avec des saillies 211 et 21111 existant dans l'ouverture irrégulière 211b.
Le trou 2091 du volet 209 est disposé pour coïncider avec un trou 200b de la boîte 200 du contrôleur (fig. 9) chaque fois que la barre 214 est amenée, par le disque 205b, à la position représentée à la fig. 8. Lorsque cette barre est dégagée de la rainure 2050 et déplacée, comme décrit, de façon à prendre dans la rainure 2050 qui est la suivante à gauche, le volet 209 se déplace également avec elle et le trou 2091 ne coïncide plus avec le trou 200b de la boîte 200.
Ce dé placement du volet 209, pour ouvrir ou fermer le trou 200'',- contrôle le verrouillage de la griffe dans le compteur, comme. cela sera décrit plus loin.
Lorsque le volet 209 occupe une position telle que le trou 2091 n'est pas en ligne avec le trou 200b, chaque opération de la griffe imprime un mouvement au disque<B>205,</B> comme décrit;
après un nombre déterminé d'opéra tions, le<B>-</B>disque 205b est déplacé d'un point et, en raison de l'engagement de la barre 214 tant avec ce disque qu'avec le volet 209, ce dernier est amené à la position dans laquelle le trou 2091 coïncide de nouveau avec le trou 200b; lorsqu'il occupe cette position, la griffe se trouve bloquée et le contrôleur est alors "déchargé", c'est-à-dire qu'il a permis à la griffe de tourner le nombre complet de fois représenté par les nombres de points nécessaires pour transmettre. le mouvement du premier disque 205, au dernier disque, 205b de la série.
Le moyen qui sert à "recharger" le contrôleur est gardé par une serrure, ci-après décrite qui est assujettie à l'intérieur du contrôleur et que l'on petit faire tourner air moyen d'une clé introduite de l'extérieur de la boîte. Un cache-entrée 200 , monté < t pivot sur la plaque 200" pour couvrir le trou de la serrure, est assujetti cri place par un plomb 200n (fig. 21). Cette serrure et ce plomb eni- péchent la manipulation frauduleuse du con trôleur.
Pour empêcher encore davantage le tri potage du contrôleur, tout le mécanisme de celui-ci est renfermé dans la boîte 200 qui est fermée de façon qu'on rie petit l'ouvrir sans en détruire une partie, ce qui laisse une preuve évidente de la tentative frauduleuse. Comme représenté à la fig. 6, la boîte 200 est alésée pour la réception des parties y introduites, la plaque 204 btrtânt tout contre le fond ou extrémité interne de la boîte.
Les plaques 204 et 204v ont une forme telle qu'elles s'adaptent au contour de la partie réduite de l'alésage de la boîte 200 et la plaque 204v est plus grande et s'adapte dans la partie plus grande de cette boîte et elle est assujettie, par des vis, à un épaulement existant dans cette dernière, comme cela est représenté à la fig. 5.
Un chapeau 2O1 (fig. 6, 12, 13 et 14) ferme l'extrémité ouverte de la boîte 200 et est pourvu d'oreilles 201v qui l'espacent de la plaque \.'20411; il est tenu dans la position voulue dans l'ouverture par des vis 201, (voir aussi fig. 5<B>)</B> passant à travers les oreilles 201v et la plaque 204v et vissée dans l'épaulement de la boîte 200.
Sur la face externe du chapeau 201 se trouve une nervure saillante 2011, qui est percée, de bout en bout, d'un trou dans les extrémités duquel sont placées des chevilles coulissantes, 203, qu'un ressort 203", disposé entre elles, tend à repousser à l'extérieur.
Une plaque de recouvrement circulaire 202, est placée par dessus le chapeau 201 et présente, sur sa périphérie, un rebord dont le bord est ramené en dedans, comme ort le voit à la fig. 6. Ce rebord s'adapte à l'inté rieur de la .boîte 200, sur le bord usiné du chapeau 201, et sort bord ramené en dedans prend derrière les chevilles 203 (repoussées en dehors par le ressort<B>2031)</B> ce qui tient ainsi le couvercle 202 solidement cri place.
Comme les chevilles 203 sont inaccessibles une fois le couvercle 202 mis cri place, il ri'y a pas moyen d'enlever ce couvercle, ni de dégager ses attaches, sauf cri le brisant ou en le perçant.
La serrure 212 (fig. 14) est assujettie à l'intérieur du cli < rpeatr 201 dans une position telle que, quand le contrôleur est en place, le centre (le la ,,tioix@@ 2122 de cette serrure se trouve directement cri ligne avec le centre de l'axe 205' portant les disques 205 et le volet<B>209.</B> Cette noix 212't passe a travers des trous existant tarit dans le chapeau 901 que dans le couvercle 202, où elle est acces sible dans le but de permettre d'y introduire la clé (fig. 10 et 12).
1!:11e présente, < t soir extrémité interne, une plaque 212v pouratre de bras 212 qui, lorsque les parties sont convenablement assemblées, sont cri prise avec quatre chevilles 210e de la carne 210 (fi-. 5 et 7) et obligent cette came à tourner avec la noix 212v.
Charyenient <I>dit</I> corzti-iterci,. <I>-</I>Tel qu'il est représenté aux fig. 7 et 7, le cotitrûleur est "déchar@gé1\ et nu tour complet de la came 210 cri sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre le ,.rechargera". L'ac tion combinée de la came 210 et du levier 211. est la suivante.
La came 210, et) frisant un peu plus d'un quart de tour, retire la barre 214 du disque 2051, parce que sa rainure 210v sur cette fraction de tour, avance en s'éloignatrt de la plaque 204.
En ce point, il y a dans l'avance de la rainure 210v, un repos ou ,,palier" et, pendant que l'ergot ''14-1 parcourt ce palier, l'oreille 210F, existant sur la face arrière de la came 210, rencontre la saillie 211e existant dans l'ouverture 211b du levier 211, ce qui fait osciller celui-ci vers la gauche, cri sorte que l'oreille<B>2112</B> dont ce levier est muni à son extrémité libre,
entraîne dans le même sens la barre 2214 qui vient alors occuper une position oit elle se trouve cri face de la rainure 205e immédiatement adjacente à celle dans laquelle elle était précédemment engagée. A ce moment, l'oreille 210\r aura poussé le levier 211 hors de soit chemin et ce levier n'ira pas plus loin.
Le "palier" de la rainure 21011 se termine en ce point et cette rainure commence à revenir vers la plaque 204b, ce qui fait mouvoir la barre 214 de dehors cri dedans pour la faire prendre dans la rainure 205e . en face de laquelle elle se trouve et dans laquelle;
une fois qu'elle y a été ainsi engagée, elle est tenue par un second "palier" de la rainure 210a. Pendant le passage de ce second palier, l'oreille 210d, en' complétant son tour vient en contact avec. la seconde saillie 21111 de l'ouverture 211b et ramène le levier 211 à sa position de départ que l'oreille 21011 l'empêche de dépasser.
-Un second tour de la came 210 après le fonctionnement précédent n'aura aucun effet sur le ,chargement"; son seul effet sera de faire aller et venir la barre 214 sans changer la position du volet 209. Pour empêcher toute rotation de la came ou du volet en sens inverse, des dents de rochet 210t sont taillées sur un rebord 210b de la came 210 et un cliquet 2l3, pivotant sur la plaque 2041, (fig. 5, 7 et 8) prend dans ces dents.
<I>Les divers</I> Iispositifs <I>de</I> verroaciVage. Pour assujettir le mécanisme de chargement et empêcher qu'on le tripote, à partir de l'ex trémité de commande, il est prévu une serrure actionnant un pêne qui prend dans le disque de commande 208 pour l'arrêter sûrement. Cette serrure 215 (fig. 8) est située entre les plaques 204 et 204' et est assujettie à la première de celles-ci; sa noix 215a passe, à travers la plaque 204, dans un trou de la paroi arrière de la boîte du contrôleur, trou à travers lequel on peut introduire la clé.
Un pêne rectangulaire 215e glisse dans une rainure d'un prolongement 21511 de la serrure, s'étend à travers la plaque 204 et prend dans l'une des rainures 208" pratiquées dans le pourtour du disque 208 monté sur l'axe 2056. Une came 216, -assujettie à un axe<B>217</B> adjacent à la serrure 215, présente une rainure hélicoïdale 216a dans laquelle est engagé un ergot 215e, prévu sur l'extrémité du pêne 215e, en sorte que la came en tour nant fait "sortir, ou rentrer, le pêne.
Cette came est actionnée au moyen d'une plaque 215" qui, située à l'extrémité interne de la noix 21511, est similaire à la- plaque 212b de la serrure 212, fig. 13, et est et) prise avec des chevilles 216 . faisant saillie du moyeu de la came 216,-moyeu qui porte dans un trou de la plaque 204 et tient la came en alignement correct avec la serrure 215.
L'axe<B>217</B> (fig. 5 et 7) passe à travers la plaque 204b, le chapeau 201 et le couvercle 202 et on peut le faire tourner à la main au moyen du bouton- moletté 219a. Si ce n'était la serrure 215, un- tour du bouton 219a ferait que la came 216 déplacerait le péne 215e. Lorsqu'on a introduit la clé voulue dans la serrure 215 pour dégager, ou libérer, les arrêts, on peut faire tourner sa noix 2151, soit au moyen du bouton 21911, ou de la clé.
Un autre axe 220, parallèle à l'axe 217, passe à travers le chapeau 201, le couvercle 202 et la plaque 204b et porte, à son bout externe, un bouton moletté 219 et, à sort bout interne, une clé 220a (fig. 7) disposée pour s'adapter à la serrure 13 contenue à l'inté rieur de la douille existant, dans le compteur, pour le contrôleur (fig. 2 et 7).
Urte roue dentée 218, montée sur l'axe 220, engrène avec une roue semblable 21811, montée sur l'axe 217, et les moyeux de ces roues,- en s'adaptant entre la plaque 204" et le chapeau 201, prennent la poussée axiale dans les deux sens. Ainsi reliés ensemble, les deux axes ne peuvent tourner l'un sans l'autre. De préférence, un vide on creux est laissé non taillé dans l'une des roues 218, 21811, ou dans les deux, pour limiter le-mou- vement de rotation des deux axes à un peu moins d'un tour complet.
La serrure 13 du compteur est: destinée à être déverrouillée par la clé 2201, de l'axe 220 et elle pénètre dans la boîte du contrôleur à travers une ouverture 200e existant dans cette boîte (fig. 11) lorsqu'on met le contrôleur en place dans le compteur. Pour empêcher les tripotages, ou l'entrée de poussière ou de matières étrangères, à travers ce trou 2000, il est prévu, à l'intérieur du contrôleur, une cage cylindrique 222, pour la serrure (fig.6) et un garde-poussière<B>2231,</B> (fig. 11) assujetti à l'extrémité d'un tube 223 qui glisse dans la cage 222, et ferme le trou 200 lorsque le contrôleur est retiré.
Un disque tournant 2213',, monté dans le garde-poussière 223t, est pourvu d'un trou pour le passage de la clé 2.\30t et permet de tourner celle-ci dans la serrure. Le tube 223 présente à son bout interne une collerette 223e et est normalement tenu, par des ressorts 223,, dans une position telle que le garde-poussière 223\1 se trouve à l'extré mité de la cage 222.
La clé 220-1 du contrôleur est disposée pour venir en prise avec la serrure 13 du rnécarrisme du compteur et la clé 12#Ic, du compteur est disposée pour venir en prise avec la serrure<B>215</B> du contrôleur et c'est l'engagement mutuel et la coopération de ces serrures et de ces clés (qui ne peuvent se produire que quand le contrôleur est convenable ment en place dans la douille prévue pour sa réception dans le compteur) qui rendent les mécanismes capables de fonctionner.
La serrure 13, la clé 121t et les deux chevilles d'entraînement, 11-t pénètrent toutes dans le contrôleur lorsqu'on introduit ce dernier dans sa douille. Les deux méplats Sit et Sr' existant dans la section arrière de la douille s'adaptent à des méplats semblables Si,-, et 8'", existant sur l'extrémité arrière de la boite du contrôleur (fig. 9) et assurent la bonne mise en place de<B>ce</B> dernier clans la douille.
La clé 12I étant adaptée à la serrure<B>215</B> et la clé 220" à la serrure 1e3, les arrêts ni de l'une, ni de l'autre serrure n'offriront de résistance à la rotation des boutons 219, 219e, lorsque le contrôleur est convenablement placé dans le compteur. Mais ni la serrure du compteur, ni celle du contrôleur ne peuvent être action nées séparément.
DipoèÎifs <I>(le</I> verrouillage <I>de</I> d'irril)r-irrieirr- et <I>de</I> l'enregistreur. L'action de l'embrayage (non représenté) qui transmet le mouvement à l'arbre 3a de la griffe est contrôlée, comme cela a été décrit dans le brevet antérieur précité<B>(fi-.</B> 2,<B>15</B> et 16), par une cheville coulissante 19 qui est déplacée pour pénétrer dans un trou 1e existant dans le socle du compteur,
chaque fois qu'une lettre passe à travers la machine à affranchir et si elle est empêchée de pénétrer dans ce trou, l'embrayage ne peut fonctionner et faire tourner la griffe. Par conséquent, il est prévu des moyens de verrouillage, qui quand le contrôleur est ,,épuisé\ ou déchargé, ou est enlevé du compteur, ferment le trou le et empêchent la pénétration de la cheville 19 et qui, comme précaution additionnelle, empêchent la rota tion des engrenages du compteur.
Un levier obturateur coudé, pivotant en '20\', présente un long bras 20 s'étendant jusqu'à, la paroi arrière du socle creux 1, oir il présente une large tête 201' dont la face est concentrique au pivot 201, et la face lui faisant vis-à-vis de la paroi du socle 1 est concave pour permettre la libre oscillation de cette tête.
Dans la tête 20'l se trouve uni trou 20v qui coïncide avec le trou le, au cours du fonctionnement normal de la ma chine, pour permettre la pénétration de la cheville 19. Le bras plus court 20 du levier obturateur est tiré par un ressort 20s contre le bras 21't d'un levier de blocage 21, bras dont la position régit la position du bras 20 du levier obturateur.
Le levier 21 pivote en 21,1 dans le socle 1 et est disposé pour être basculé sur le chemin d'une saillie d'une came 511t assujettie à la roue dentée adjacente, 51, et présentant exactement le même contour que la came 51'' fixée au côté opposé de cette roue (fig. 15 et 16).
La came 5L1 est représentée en éVva- tion à la fig. 2, mais est cachée dans les deux fig. 15 et 16. Le bras ?1t du levier 21 s'étend sur- le côté du pivot 21'1 opposé à la came 5 lit et, à ce bras,
sont attachés un ressort 21 et l'une. des extrémités d'une bielle'-'-! qui contrôlent ses mouvements. L'autre extrémité de la bielle \.3\3 est attachée à un bras 22 assujetti < c un axe vertical 22'r (fig. 13, 15 et 16) qui passe là travers le socle et porte, à sa partie supérieure; dans une oreille Se (fig. 3) de la pièce 8 de la douille de réception du contrôleur.
A l'extrémité supérieure de l'axe 22\r est assujettie l'extrérrrité inférieure d'un levier de déclenchement<B>23,</B> approximativement en fortne de U, ou arqué, pour lui permettre de fonc tionner sur le côté de la pièce cylindrique 8.
L'extrémité supérieure du levier de dé clenchement 23 pivote sur une vis décolletée 23s (fig. 3) assujettie à une oreille<B>811</B> existant sur le côté supérieur de la pièce 8, en aligne ment avec l'axe 22d. A ce levier 23 est assujetti un doigt 23a qui est courbé suivant un arc ayant son centre sur l'axe commun de 23s et de 22" et dont l'extrémité libre est disposée pour pénétrer dans un trou 7a de la pièce 7 (fig. 2).
La bielle 24 transmet la traction du res sort 211 au bras 22, à l'axe 2211, au levier 23 et, finalement au doigt 231, pour faire pénétrer celui-ci dans le trou 200b de la boîte du contrôleur lorsque le trou<B>209-</B> du volet 209 est en ligne, c'est-à-dire lorsque le contrôleur est déchargé.
Lorsque le contrôleur est en place dans le compteur, le trou 200b (fig. 9) de la boîte 200 coïncide avec le trou 71, de la pièce 7 et le trou 2091, du volet 209 chaque fois que le contrôleur est "déchargé"; par conséquent, dans ce cas, le doigt 23a pénétrera dans le trou 209a; mais tant que le contrôleur est "chargé", le doigt 23a repose simplement sur le corps du volet 209.
La position du doigt 23a régit la position du levier de blocage 21 et, comme celui-ci régit la position du levier obturateur 20, ce doigt contrôle les deux dispositifs de ver rouillage. Fig. 15 représente, en traits conti nus, la position tant du levier obturateur que du levier de blocage et, en traits pointillés, la position du levier et du doigt de déclenche ment lorsque ce dernier repose sur le corps du volet 209<B>du</B> contrôleur "chargé". La pointe du levier 21 est alors dégagée de la carne 51a et le trou 20b du levier obturateur 20 est en ligne avec le trou l: du socle du compteur, ce qui permet l'entrée de la cheville 19.
Lorsque les leviers 20 et 21 sont ainsi disposés, l'embrayage (non représenté) qui commande l'arbre 31, fonctionne et les roues dentées sont mises en rotation. à chaque fonc- tionnement de la griffe. Toutefois, lorsque le contrôleur est "déchargé", le doigt 23a pénètre dans le trou 2001, de la boîte du contrôleur et prend dans le trou 2091, du volet 209, en sorte que le mouvement résultant.
du levier 23 oblige, par l'intermédiaire des connexions sus-indiquées, tant le levier de blocage 21 que le levier obturateur 20 à prendre les positions représentées en lignes ponctuées à la fig. 15.A ce moment, la pointe du levier 21 sera en prise avec la came 51a et em pêchera la rotation de la roue dentée 51 et le trou 20b du levier 20 sera tenu hors dé coïncidence avec le trou 1 , en sorte que la cheville 19 sera, par conséquent, empêchée de pénétrer dans ce dernier trou (fig. 16) et que, par conséquent, l'embrayage de commande ne pourra fonctionner, comme cela a été décrit dans le brevet antérieur précité.
La fermeture du trou 1 par le levier obturateur 20 est suffisante pour empêcher le fonctionnement de_ l'enregistreur; mais, comme précaution supplémentaire contre un enrayage accidentel du levier -20, ou pour le cas où il viendrait à ne pas fermer le trou 1% le levier de blocage 21 est prévu pour bloquer les roues dentées et empêcher la rotation de la griffe.
Les dispositifs de ver rouillage qui viennent d'être décrits n'assurent le verrouillage de la griffe que lorsque le contrôleur est "déchargé"; mais il est égale ment nécessaire de verrouiller cette griffe lorsqu'il n'y a pas de contrôleur en place pour régler la position du doigt de déclenche ment 23a. Il est également nécessaire d'assu jettir le contrôleur en place dans le compteur durant son fonctionnement. A cet effet, il est prévu un système de leviers (fig. 15 et 16) régis exclusivement par la coopération des serrures 215 et 13 du contrôleur et du compteur.
Une came 13b (fig. 4) est assujettie à la noix 131, de la serrure 13, entre les plaques 9 et 10. Deux chevilles assujetties à cette came,. prennent dans deux trous de la roue dentée 14 et obligent celle-ci à tourner avec la came. La roue 14 est folle sur un axe 141, assujetti à la plaque 10. La roue 15, engrenant avec la roue 14, est goupillée à la broche à clé 12 de sorte qu'un tour de la noix 13" fait faire un tour à la broche 12 et vice-versa. La forme de la came 131, est représentée, en pointillé, à la fig. 4.
La, came 13b possède une dent 13, dis posée pour prendre dans le vide, 16@, d'une barre coulissante 16 qui est dispose à côté de la came et est guidée par une barre 17 et une bride 18 assujettie à la plaque 9 (:fg. 2, 3 et 4). En faisant tourner convenable ment la came 1311, on peut faire monter oui descendre la - barre 16.
Deux arrêts 16'', usinés sur la barre 16, un de chaque côté du vide 16a, lorsqu'ils sont en prise avec la partie circulaire de la came 13b, servent à tenir la barre 16, soit dans sa position haute ou dans sa position basse. La barre 16 passe à travers une ouverture du socle 1, dans le fond creux du compteur, oir elle est reliée au svstème de leviers de verrouillage. représenté aux fig. 15 et 16.
Une pièce venue de fonderie, 32, fig. 2 et 16, est assujettie sous le dessous du socle 1 et, clans cette pièce, tourillonne un axe 28 aux extrémités opposées duquel sont assujettis les leviers 27 et 29 dont le second (fig.15 et 16) est coudé près de son extrémité libre et est engagé dans une fente rectangulaire 16e <B>(fi-.</B> 4) pratiquée dans l'extrémité inférieure de la barre 16 en sorte que, lorsque celle-ci monte oit descend, le levier 29, l'axe 28 et le levier 27 oscillent.
Un levier de verrouillage auxiliaire, 26, pivote en 21d, â coté du levier 21 et est disposé pour coopérer avec la came 51b de la même manière que le levier 21 coopère avec la came 51, également dans le but d'empêcher les roues dentées de tourner.
Une bielle 25, articulée par l'une de ses extrémités au levier 26, en 26a, est crochue, son autre extrémité en 25@ pour prendre suit- une cheville 22 prévue sur le bras 22 dut levier de déclenchement (fig. 3, 15 et 16).
Cette bielle 25 présente une fente 25b dans laquelle est engagée l'extrémité libre du levier 27, la disposition étant telle que, lorsque la barre 16 est dans sa position basse (fig. 4), la- bielle ::
5 occupe la position représentée à la fig. 15, avec son extrémité crochue dégagée de la cheville 22', et le levier auxiliaire 26 dégagé de la came 51b. Dans cette position de la bielle 2.5, il y a assez de jeu entre la cheville 22e et le crochet ?511 pour permettre à cette cheville uni mouvement suffisant pour amener le levier 21 à la position représentée cri traits ponctués.
Lorsque la barre 16 est dans sa position haute, la bielle 25 occupe la position repré sentée à la fi* 1.6 et son crochet<B>25"</B> prend sur la cheville 22'-' et fait basculer le bras 22. tandis que son autre extrémité fait bascule' le levier auxiliaire 26 pour l'amener en prise avec la came 51b, ce qui bloque ainsi le train d'engrenages.
Ce mouvement de bascule du bras 22 fait, par l'intermédiaire de la bielle 24, mouvoir le levier '?1 pour l'écarter davantage de la came 51 , et amène la tête 20,1 du levier obturateur 20 sur le côté du trou 1 qui est opposé à celui oir elle est représentée en lignes ponctuées à la fig. 15.
Cette nouvelle position des leviers 20 et 21 est néanmoins tout aussi efficace que l'autre pour bloquer l'enregistreur, car le trou le est encore fermé et, bien que le levier 21 soit dégagé de la came 51", le levier auxiliaire 26 est en prise avec la came 51b et bloque la roue dentée 51. Ce mouvement du bras 22 par la bielle 25 fait également que le doigt de déclenchement 23i, se retire complètement de la pièce 7, servant de siège art contrôleur, en laissant le passage libre pour l'enlèvement de ce dernier. Les trois positions du doigt 23n sont indiquées en ligues pointillées < r la <B><I>fi</I> g.</B> 3.
<I>Verrouillage</I> clic coj@tr%@dearr eré. Irlace. Le contrôleur petit être tenu sûrement en place dans la douille par un pêne 31 glissant dans un bossage 32#I de la pièce 32 et actionné par le levier 29 qui porte un secteur denté 29,1 (fig. 2, 3 et lé) engrenant avec l'un des secteurs d'un train de secteurs dentés, 30 (fig. 2)
dont le dernier engrène avec des dents de crémaillère 31\1 taillées sur l'extrémité in férieure du pêne 31, de sorte que ce dentier monte ou descend sous l'effet de l'oscillation du levier 29. Le bossage 32a passe à travers un trou du socle 1 et le pêne 31 passe à travers un trou plus petit pratiqué dans le fond du siège 7 du contrôleur.
Le levier 29 et les secteurs 30 sont disposés de telle sorte que le pêne 31 sera poussé à travers le siège 7 et dans un trou 200e (fig. 9, 10 et 11) de la boîte 200 du contrôleur quand la barre 16 est abaissée et que tous les leviers sont alors dans la position représentée, soit en traits continus, soit en traits -ponctués, à la fig. <B>15.</B> Lorsque la barre 16 est dans sa position haute, le pêne 31 est retiré du contrôleur et tous les leviers sont dans la position repré sentée à la fig. 16.
Le verrouillage du compteur pour la dis position de leviers représentée à la fig. 15 est contrôlé entièrement par la barre 16 qui est actionnée par la rotation de la serrure 13, laquelle ne peut être actionnée que lorsqu'un contrôleur est convenablement placé dans le compteur. Lorsqu'il en est ainsi, on peut faire tourner la serrure 13 en tournant l'un ou l'autre des boutons 219, 219a, ou les deux, ce qui'fait également tourner la serrure 215 du contrôleur.
A tous autres moments; lors qu'un contrôleur n'est pas placé et verrouillé dans la douille, les leviers de verrouillage du compteur sont dans les positions représentées à la fig. 16, avec le doigt 23a et le pêne 31 retirés de la douille du contrôleur. Pour empêcher la griffe d'être tournée en sens inverse, un cliquet. 33, actionné par un ressort 33s, est disposé pour prendre dans trois dents de rochet 51e taillées dans la périphérie de la came 51b (fig. 15 et 16).
<I>Mise en</I> place <I>du</I> contrôleur. On met le contrôleur en place dans la machine de la façon suivante: On introduit la petite extré mité du contrôleur dans- la douille et on pousse le contrôleur à fond. En ce faisant, la serrure 13 pénètre dans le trou 2000 de la boîte 200 (fig. 11), les chevilles 11 prennent dans deux des trous 208e du disque de com mande 208 du contrôleur et la clé 12a pénètre dans l'entrée de serrure de la noix 215a. Les clés des deux serrures 215 et 13 étant en place, on peut les faire tourner toutes deux en tournant les boutons 219,
219a. Cette rotation des boutons libère le mécanisme de chargement du contrôleur en dégageant le pêne 215 de la fente du disque 208 et en amenant la barre, ou coulisseau, 16, à sa position basse et, en raison de l'existence des leviers qui viennent d'être décrits, le pêne 31 sera amené en prise avec le trou 200e de la boîte du contrôleur, en assujettissant ainsi ce dernier en place; en même temps, le-doigt 2311, est libéré de sorte qu'il essayera d'entrer dans le contrôleur à travers le trou 200b;
de même, le levier. auxiliaire 26 est retiré du contact avec la came 51b et il est permis au levier 21 ainsi qu'au levier obturateur 20 de prendre l'une. ou l'autre des positions repré sentées à la fig. 15. Si le contrôleur est "chargé" la tête du levier 20 occupera la position représentée en traits continus; mais, s'il est "déchargé", cette tête prendra la position représentée en traits ponctués.- On ne peut retirer le contrôleur du compteur sans renverser toutes les opérations susmen tionnées et, lorsqu'on le retire ainsi, il laisse le compteur verrouillé comme il l'était au commencement, avec les leviers dans les positions représentées à la fig. 16.
Comme cela a été expliqué précédemment, le comp teur sera verrouillé lors de l'épuisement, ou déchargement du contrôleur. .
Le disque 205b est représenté détaché à la fig. 19 où l'on voit les rainures radiales 205e de ce disque et les rivets l'assujettissant à la roue dentée 205 ; il apparaît également, en coupe, à la fig. 21 oiz les parties sont représentées dans des positions différentes de celles qu'elles occupent à la fig. 18.
Le con trôleur est représenté, en coupe, en place dans le compteur à la fig. 18 qui montre les serrures coopérantes 215 et 13, avec leurs clés en place, ainsi que la connexion entre la roue dentée 14 et la came 13b. Il est impossible de représenter dans. la coupe, fig. 18, la façon dont la came 13b est assu jettie à la 'noix 13a; mais fig. 13 montre comment la plaque 212b est assujettie à la noix 2112'-1;
or, 13'' est fixée à 13i' d'une façon identique et il en est de même de la fixa tion de la plaque 2151, à la noix 215a.
Fig. 21 montre les chevilles de commande 111, en prise avec le disque 208, la barre 214 en prise avec la came 210 et une rainure 205" du disque 20511, les chevilles 210e en prise avec la plaque 212e de la serrure 212 et le pêne 215e en prise avec une rainure du disque<B>2</B>08. La fente existant pour la barre 214 dans la plaque 204y est, comme cela est représenté à la fig. 8, une fente ouverte dont la paroi de la boîte 200 forme l'autre côté.
La disposition des serrures est représentée en coupe à la fig. 17; mais dans cette figure, les noix sont partiellement tournées afin de permettre de les faire voir plus clairement à la fig. 18. Comme ces noix sont reliées ensemble par engrenage, elles devraient être tournées dans des directions opposées; c'est pour la commodité de la représentation qu'on les a dessinées comme à la fig. 17. La plaque 204x est entaillée pour donner passage au garde-poussière télescopant 223.
La raison pour laquelle les plaques 204v et 204y paraissent être encastrées dans la boîte 200 à la fig. 6 est que seule la boîte est en coupe et que le bàti se trouvant en avant du plan de coupe est projeté sur la partie coupée de la boite. La vis 2016 est située au delà du plan de coupe et n'est par conséquent, représentée qu'en pointillé.
Des deux enregistreurs qui se trouvent dans le compteur, celui désigné par 34 aux fi* 1 et 3 est destiné à enregistrer le débit total du compteur. Il est du type à engre nages et inaccessible. Il enregistrera 9,999,999 et reviendra à zéro en atteignant 10,000,000, pour repartir ensuite de nouveau. L'autre enregistreur 35, est ce que l'on appelle un enregistreur "à effagage", c'est-à-dire qu'oir peut le ramener à zéro à un moment quel conque, au cours de son comptage, en intro duisant à cet effet, une clé à travers une ouverture 21,y de la boîte 2 du compteur.
Il est destiné à permettre à l'usager de préparer facilement son relevé de compte de courrier, lorsqu'il est fait usae du compteur dans une machine à affranchir\ le courrier.
Le nombre de ,,points" des disques 205, 205y, 2051, est la base, et le nombre de disques de la série est l'exposant de la puis sance à laquelle cette base est élevée. Sur les dessins, on a représenté trois disques 205, 205y, 205 1 qui doivent être mus avant qu'un mouvement soit communiqué au disque 205'>. S'il y a neuf points, le disque 205' sera actionné à 93, ou 7.'39; s'il y en a huit, il le sera à 83 oir 512.
II est préférable d'employer comme base le nombre 10; mais la possibilité de faire usage d'autres nombres comme base marque la distinction entre le dispositif con trôleur et le dispositif numérateur ou comp teur consécutif ordinaire.
On voit que le mécanisme<I>(le</I> i,-er7,ozcillage et<I>de</I> contrôle est contenu dans une boîte, oir contrôleur, amorible iltaccessille. Chaque con trôleur d'un ordre numérique donné aura une clé qui ne déverrouillera que les compteurs d'ordre numérique correspondant; ceci per mettra à l'administration des postes de per cevoir à l'avance la somme voulue pour titi nombre donné d'impressions d'une certaine valeur;
autrement, il pourrait être possible à un usager de se procurer ait bureau de poste titi second contrôleur chargé et de l'introduire dans un compteur ayant une griffe gravée, de valeur plus élevée et, par conséquent, de frauder ainsi l'Ftat.
Les contrôleurs amovibles étant plus petits et moins coûteux à. fabriquer que les comp teurs représentés dans le brevet antérieur sris-mentionné, il est possible à titi usager d'acheter de plus grandes quantités d'affran- chissement avec une sensation de plus grande sécurité, car les contrôleurs peuvent être facilement serrés pour la nuit dans le coffre- fort où ils occupent beaucoup moins de place qu'un même nombre de compteurs.
L'invention permet à l'administration des postes d'avoir en réserve tin stock de contrôleurs au lieu d'un assortiment complet de comp teurs, car il est simple de donner ans contrôleurs des capacités différentes. On pourrait aussi construire les machines avec une ou plusieurs douilles pour la récep tion de contrôleurs de différents ordres numé riques, chaque douille ayant un mécanisme enregistreur convenablement établi pour le contrôleur correspondant;
ou bien encore on pourrait avoir un - seul compteur principal avec une seule cavité et prévoir des connexions convenables et un train d'engrenages appro prié qui enregistrerait une somme correspondant à la valeur des impressions d'un certain nombre de griffes différentes contrôlées chacune par le contrôleur correspondant.
Pour des machines à imprimer des timbres d'affranchissement, chaque contrôleur portera de préférence un numéro matricule ainsi qu'un nombre indiquant sa capacité et un autre nombre indiquant l'ordre numérique du comp teur, ou machine, avec lequel il doit être utilisé, de façon à assurer le paiement de la somme voulue d'affranchissement.
Comme le contrôleur décrit ne possède pas de mécanisme numérateur interne, il n'a pas besoin de présenter de fenêtres pour permettre une lecture de chiffres. Son mécanisme en tièrement caché, cesse de fonctionner après un certain nombre de tours et, à ce moment, une petite ouverture s'ouvre pour permettre au levier de verrouillage de pénétrer dans le compteur. La prévision à l'intérieur du con trôleur d'une clé qui doit, de toute nécessité, être actionnée, exclut la possibilité de faire fonctionner le compteur ou la machine une fois que le contrôleur en a été enlevé.
En fait, on ne peut enlever le contrôleur sans tourner d'abord la clé, comme cela a été expliqué et cette rotation de la clé ferme l'obturateur qui, dans le compteur, commande l'action de la cheville, dite "de compteur", dont le libre mouvement libère l'embrayage qui fait fonctionner la griffe. Le même effet se produit lorsque le contrôleur se trouve épuisé; mais, alors l'action est automatique.