Dispositif de commande d'un é4uipement de traction électrique. L'invention a pour objet un dispositif<B>de</B> commande d'un équipement de traction élec trique, pouvant servir pour le démarrage et la régulation de la marche de moteurs ou de groupes de moteurs électriques de traction de grande puissance et de tension relativement élevée.
Dans de tels équipements les contacts qui commandent les circuits de distribution des moteurs et des machines ou appareils auxi liaires revêtent la forme de contacteurs sépa rés avec pièces de contacts<B>à</B> grande pression et soufflage magnétique énergique.
Ces contacteurs, constitués respectivement comme des interrupteurs, sont man#uvrés dans les équipements modernes au moyen d'un arbre<B>à</B> cames actionné par un système moteur quelconque et ont pour bat d'effec tuer les combinaisons habituelles successives du circuit desservi; dans chacune des posi tions de l'arbre<B>à</B> cames une série de cames appropriées viennent soulever le levier des contacteurs qui doivent être enclenchés. Ce mode de commande<B>ne</B> convient que pour les équipements simples et de puissance réduite; dans les équipements comportant un grand nombre de contacteurs parcourus par des courants de'forte intensité et de haut vol tage, il nécessite des arbres<B>à</B> cames d'un dia mètre, d'une longueur et d'un poids inadmis sibles.
Toutefois, on peut utiliser dans ce dernier cas plusieurs arbres<B>à</B> cames actionnant clia- c <B>1</B> un un groupe de contacteurs; mais cette subdivision rend la commande de l'équipe ment plus compliquée.- La man#uvre et<B>le</B> maintien en position de contacteurs puissants au moyen de galets et de cames exigent une construction lourde ainsi que de gros efforts de commande; en outre, la nécessité d'action ner et d'arrêter brusquement après de faibles déplacements des masses aussi importanies risque de déterminer l'usure et le déréglage des organes.
Ces inconvénients sont ëvités-dans le dis positif suivant l'invention; au lieu de deman der<B>à</B> un organe unique, l'arbre<B>à,</B> cames, d'as- surer la sélection des contacteurs<B>à</B> enclencher et<B>à</B> déclencher, l'exécution de l'une ou l'au tre de ces man#uvres et le maintien des con tacteurs en position, on -utilise pour chacune de ces opérations un organe approprié et dis tinct.
Cette sélection préalable permet dès lors <B>de</B> désigner mécaniquement<B>à</B> l'enclenchement ou au déclenchement d'autres appareils de l'équipement et d'opérer ces man#uvres au moyen d'un organe unique de commande. Le mouvement même de cet organe, qui est uti lisé normalement pour la sélection, pourra également être employé pour opérer la ma- nceuvre de certains appareils dont la sélec tion aura été effectuée au préalable par d'au tres organes, d'une façon quelconque.
Le dispositif objet de la présente inven tion comporte donc un sélecteur ou combina- teur mécanique agissant pour déterminer, aux différents moments de la commande, lesquels des contacteurs doivent être man#uvrés, et un organe oscillant agissant ensuite pour ma- n#uvrer celui ou ceux des contacteurs qui ont été ainsi choisis, des organes d'accrochage étant prévus pour maintenir ces derniers dans la position voulue.
Le dessin ci-annex6 représente,<B>à</B> titre d'exemple, en fig. <B>1.1,</B> schématiquement, un dispositif selon l'invention, et aux fig. <B>1 à 10</B> des détails de ce dispositif ainsi que des va riantes.
Les fig. <B>1-1</B> 2 et<B>3</B> représentent un contac teur avec ses éléments de commande, dans les différentes phases de son fonctionnement; La fig. 4 est un schéma d'un exemple de commande automatique du sélecteur ou com- binaieur et de l'organe oscillant<B>de</B> man#u- vre réalisé d'après l'invention, chacun de ceux-ci étant commandé par un organe mo teur propre;
La, fig. <B>à</B> montre un mode<B>de</B> réalisation d'un organe principal du sélecteur ou combi- nateur; La fig. <B>6</B> est une variante de la commande représentée fig.- 4; La fig. <B>7</B> représente un autre dispositif de commande du sélecteur ou combinateur et de Por-ane oscillant de manceuvre, un organe moteur unique étant prévu pour leur coin- mande successive; La fig. <B>8</B> montre un mode de commande de rupteur de ligne;
La fig. <B>9</B> est un dispositif<B>de</B> commande des inverseurs de marche utilisant la pre mière partie du mouvement de l'organe de commande du sélecteur et de l'organe oscil lant de manceuvre; La fig. <B>10</B> montre un dispositif de com mande d'un commutateur de freinage, ac- tionn6 comme le précédent; La fig. <B>11</B> représente l'agencement des circuits de contrôle.
Le levier principal<B>1</B> du contacteur (fig. <B>1</B> <B>à 3)</B> est articulé<B>à</B> une<B>de</B> ses extrémités en 4 sur un support fixe<B>18</B> auquel il est relié par une connexion souple<B>18,</B> et porte<B>à</B> son autre extrémité une pièce de contact mobile 2 des tinée<B>à</B> jouer en combinaison avec une pièce de contact fixe<B>3</B> et un doigt de contact auxi liaire 31.
Les pièces de contact 2,<B>3, 3,</B> pourront être quelconques, mais seront de préférence agencées comme indiqué dans le brevet suis,#e no <B>115196.</B>
Les mouvements d'enclenchement et de déclenchement du contacteur sont obtenus au moyen d'un arbre oscillant<B>10,</B> muni de<B>ga-</B> lets<B>13,</B> 14 assujettis sur une pièce solidaire de l'arbre<B>10,</B> mais isolée de<B>ce</B> dernier.
<B>.</B> Le combinateur ou sélecteur est repré- sent6 schématiquement par une de ses roues telles que<B>là à</B> cames de profil prédéterminé, <B>16,</B> agissant sur un galet 21 fixé<B>à</B> l'extré mité d'un levier<B>17,</B> articulé en<B>19</B> sur le sup port fixe<B>18,</B> terminé par deux branches por tant respectivement des galets 22 et<B>23.</B>
Les galets 22 et<B>23</B> commandent respec tivement des leviers auxiliaires<B>5</B> et<B>6</B> de forme spéciale, articulés en<B>7</B> et<B>8</B> sur le le vier principal<B>1,</B> et constamment rappelés contre lesdits galets par des ressorts<B>51</B> et<B>61.</B>
Le levier<B>6</B> porte<B>à</B> une de ses extrémités un crochet 25, terminé par une branche 25, qui peut, venir buter contre le bouton 252 fixé sur la roue<B>15.</B> L'autre extrémité du levier<B>6</B> porte arti culé en<B>6,</B> un bec<B>9</B> solidaire d'un doigt 6# présentant une rampe<B>29.</B> Ces deux pièces<B>9</B> et<B><U>6..</U></B> sont constamment rappelées dans la po sition de repos (fig. <B>1)</B> par un ressoit <B>6,</B> et leur rôle sera indiqué ci-après.
Quand la, roue<B>15</B> du combinateur tourne d'un angle voulu, une de ses cames<B>16</B> vient so alever le galet<B>2 1,</B> le levier<B>17</B> entraîné pivote autour<B>de</B> l'axe<B>19,</B> son galet 22 repousse le levier<B>5</B> qui bascule autour de l'articulation <B>7</B> et vient présenter une rampe 24 sur la tra jectoire du galet<B>13</B> de l'arbre oscillant<B>10</B> (fig. 2).
Si on fait alors osciller ce dernier dans le sens des aiguilles d'une montre, le galet<B>13</B> s'engage sous la rampe 24 et déterminé<B>le</B> soulèvement du levier auxiliaire<B>5</B> qui conti nue<B>à</B> basculer et vient prendre appui sur une butée<B>5,</B> le levier principal<B>1</B> solidaire est entraîné ainsi -que la pièce de contact mobile <B>-9</B> qui vie-ut s'appuyer sur la pièce de contact fixe<B>3;</B> un frottement et une pression énergi que entre les pièces 2 et<B>3</B> sont assurés par des ressorts % et<B>3,</B> aménagés sur les parties articulées des contacts, le circuit desservi est fermé.
En même temps, le crochet<B>25</B> de l'autre levier auxiliaire<B>6,</B> animé du même mouve ment que le levier<B>1,</B> s'engage sur un appui <B>26</B> 'du support<B>18</B> et maintient le contacteur enclenché aussi longtemps que l'ensemble oc cupe la position représentée fig. 2 des dessins, et que le galet 21 est repoussé par une came telle que<B>16,</B> toutefois l'arbre<B>10</B> reprend sa position de repos (fig. <B>1).</B>
Si la roue<B>15</B> poursuit alors son mouve ment de rotation et que la came<B>16</B> s'efface sous le galet 21, un ressort<B>27</B> aménagé entre le levier<B>17</B> et le support<B>18</B> -repousse le levier <B>17</B> vers la gauche de la figure, la branche<B>20</B> de ce dernier appuie alors son galet<B>23</B> sur le bec<B>9</B> du levier auxiliaire<B>6.</B> Le doigt<B>6!1</B> soli daire tourne autour de l'articulation<B>6.1</B> jus qu'à, ce que le bec<B>9</B> vienne buter en<B>30</B> con tre la pièce principale<B>du</B> levier<B>6</B> (fig. <B>3),</B> le doigt 6,, présente alors sa rampe<B>29</B> sur le trajet du galet 14 de-l'arbre <B>10.</B> Si on fait<B>à</B> nouveau osciller l'arbre<B>10</B> dans le sens des aiguilles d'une montre,
son galet 14 repousse le levier<B>6</B> dont le déplace ment est limité par une butée<B>6,,</B> puis le fait basculer autour de l'articulation<B>8</B> par l'in termédiaire du doigt<B>6,</B> et du bec<B>9.</B> Le cro chet 2.5 s'écarte de son appui<B>9-6,</B> le levier principal<B>1</B> du contactein libéré pivote autour de l'articulation 4 en écartant la pièce de con tact mobile 2 de la pièce de contact fixe<B>3,</B> le circuit desservi est coupé (fig. <B>3).</B> Dès que l'oscillation de l'arb#e <B>10</B> et par spite le<B>dé-</B> placement du galet 14 libèrent le levier<B>6,</B> tous les organes du système reprennent la po sition de repos (fig. <B>1)
</B> et sont prêts pour de nouvelles manceuvres.
La réalisation de la commande des con tacteurs, après sélection préalable, telle que décrite ci-dessus, n'est donnée qu'à titre d'exemple et peut évidemment être obtenue de bien d'autres manières.
<B>.</B> Le déclenchement de tous les contacteurs peut être réalisé par le retour<B>à</B> zéro du sé- ecteur. <B>A</B> cet effet, la branche 9#5, du cro- cliet <B>6</B> est de forme tellequ'elle est seulement attaquée par l'ergot<B>25,</B> port6 par la roue<B>1,5</B> du sélecteur clans le mouvement de retour<B>à</B> zéro de celui-ci.
L'ergot<B>25,</B> fait alors reculer la branche <B>25,,</B> le crochet<B>25</B> entraîné sécarte de l'appui <B>26,</B> le levier<B>6</B> reprend sa position de repos (fig. <B>1)</B> et les pièces de contact<B>2, 3</B> s'ouvrent de la -manière indiquée précédemment.
<B>.</B> Le dispositif représentér fig. <B>1</B> et<B>3</B> com porte un cliquet 48, articulé<B>à</B> une de ses ex trémités sur un axe fixe 49 et en son milieu <B>à</B> l'armature mobile de P61ectro <B><I>D</I></B><I> V,</I> pou vant s'engager<B>à,</B> l'autre extrémité dans les encoches d'une roue<B>50</B> calée sur l'arbre du sélecteur oi combinateur. Quand cet électro DV est exeit6, son armature mobile attirée entraîne le cliquet 48 qui pivote autour de l'axe 49 et s'engage sur une dent de la roue <B>50,</B> mais dès que cette excitation cesse,
un ressort<B>51</B> aménagé entre l'armature fixe de l'électro <B>D Y</B> et le eliquet 48 dégage celui-ci des encoches de la roue<B>50..</B> La commande de l'équipement, comporte un système moteur provoquant d'abord la ro tation du sélecteur ou combinateur mécani que, puis la commande de l'arbre oscillant provoquant l'enclenchement ou le déclenche ment des contacteurs désignés par le sélec teur.
Suivant que la marche devra être automa tique ou non, la commande du système mo teur se poursuivra automatiquement une fois mise en route, ou bien sous l'intervention de circuits ou de contacts commandés par le manipulateur, dans chaque position de marche.
La commande des contacteurs est réalisée dans l'exemple représent6 en fig. 4 au moyen d'un électro-aimant<B>b,</B> mis<B>à</B> la terre et con- necM <B>à</B> un fil a dont l'alimentation est réglée par un commutateur ou un manipulateur quelconque. Cet électro <B>b</B> peut être excité d'une manière intermittente, par exemple au moyen d'un contact<B>à</B> bascule b,,. Ce genre de contact est bien connu des hommes du mé tier et ne nécessite pas d'explication particu lière. On peut par exemple employer celui décrit au brevet français no <B>587188.</B>
L'électro <B>b</B> porte, articuM <B>à</B> son armature mobile<B>b,,</B> un cliquet <B>b,</B> qui s'engage sur les dents d'une roue dentée<B>b.,</B> et la fait avancer d'un angle déterminé pour chaque course de ladite armature bi. Cette roue b#. est calée<B>à</B> l'extrémité de l'arbre<B>y</B> portant les roues<B>à</B> cames telles,que <B>là, là, ..</B> etc. <B>du</B> combina- teur ou sélecteur (fig. <B>1 à 3).</B>
En. outre, l'armature mobile<B>b,</B> est munie d'une pièce de contact c appropriée qui vient fermer le circuit d'alimentation<B>d</B> d'un se cond électro-aimant e chaque fois que cefte armature est arrivée<B>à</B> fin de course. Sur le noyau el de l'électro e est articulée une sort-(- de manivelle e2 assujettie<B>à</B> une extrém <B>6<I>0</I></B> l'arbre oscillant<B>10,</B> portant les galets<B>13,</B> 14, <B>13,,</B> 14,<B>...</B> etc. de commande des leviers<B>1,</B> <B>1,</B> des contacteurs non représentés fig. 4.
Le déplacement du noyau el provoque l'oscillation de l'arbre<B>10</B> par l'intermédiaire de la manivelle e,. D'autre part, sur le fil a est mont6 <B>un</B> contact f, commandé par un relais d'accéléra tion ou limiteur de courànt <B>f</B> contrôlant la rotation de l'arbre<B>g</B> et par suite les combi naisons successives des contacteurs, les autres éléments de l'équipement étant constitués comme d'usage.
On conçoit aisément, d'après ce qui a été dit ci-dessus en regard des fig. <B>1 à</B> 4 des des sins, que les man#uvres effectuées par le combirrateur ou sélecteur ne nécessiteront que des efforts très faibles puisqu'elles consiste ront uniquement<B>à</B> modifier la position de l'un ou l'autre des leviers tels que<B>5</B> et<B>6</B> ou <B>à.</B> les maintenir au repos (fig. <B>1 à 3);</B> ces ap pareils seront donc des organes de faible puissance et de dimensions réduites.
Si-l'équipement comporte un grand nom bre de combinaisons, le diamètre des roues <B>15, 151. .</B> etc. (fig. <B>1 à</B> 4) pourra néanmoins être réduit, en disposant les cames non plus suivant une circonférence, mais suivant une ou plusieurs hélices, comme cela est repré senté<B>à</B> la fig. <B>5,</B> dans laquelle les roues<B>15,</B> l5l. <B>. .</B> etc ont le profil d'une vis<B>à</B> filet carré pourvue de cames telles que<B>1</B> m.
L'arbre<B>y</B> est terminé par une vis j tournant dans un palier<B>k</B> formant écrou de même pas que la roue<B>là,</B> de sorte qu'à chaque tour de l'arbre <B><I>g</I></B> les cames telles que<B>1</B> d'un filet<B>h</B> par exemple, s'effacent latéralement et sont ùm- placées par les cames telles que in du filet adjacent i. Ce mode de construction permet d'établir facilement des sélecteurs de plus de quarante positions avec une roue<B>à</B> cames d'un diamètre de quinze centimètres au maximum.
Dans certains cas, notamment pour le freinage, il peut être nécessaire, après avoir ,ramené les combi-nateurs ou sélecteurs<B>à</B> la position de repos, de leur faire attaquer dans une nouvelle rotation des contacteurs destinés <B>à</B> effectuer des combinaisons différentes des précédentes ou bien des contacteurs non utili- sùs antérieurement.
<B>A</B> cet effet, l'arbre<B>g</B> peut être déplacé dans la direction de, son axe au moyen d'un électro-aimant n dont le circuit d'excitation sera fermé par un contact spécial dès que le wattmann aura poussé la manette du mani pulateur au premier cran de freinage; ce qui permettra d'effectuer rapidement les combi- liaisons indispensables audit freinage.
Le déplacement sus-visé peut d'ailleurs être quelconque, le palier-écrou <B>k</B> sera par exemple solidaire du plongeur p de l'électro n qui l'entraînera dans sa course, en le déga geant d'une butée ou glissière q. Dès que l'électro n n'est plus excité, l'arbre<B>g</B> se re met en place.
Dans la position de freinage, une autre roue, r, solidaire de la roue<B>là</B> par exemple, et po-rtant des cames, viendra alors se présen ter sous les galets tels que 21 (fig. <B>1 à 3)</B> des leviers i7. Il,doit être entendu que l'on pour rait également utiliser une roue r<B>à</B> cames hélicoïdales fonctionnant de la- même manière que ladite roue<B>là.</B>
Pour accélérer la manceuvre de freinage, on a disposé entre le filet h de cette rouie<B>1.5</B> et la roue<B>à</B> cames r une rampe s qui gîis,,2 latéralement sous les galets tels que 21 des leviers<B>17</B> des contacteurs (fig. <B>1</B> à<B>3)</B> qui doivent être actionnés<B>à</B> la première position de freinage.
Pour l'avancement, cran par cran, et pour le retour brusque au zéro, du sélecteur ou combinateur, on peut également utiliser le dispositif comporta-nt une roue dentée<B>V3</B> (fig. <B>6)</B> avec cliquet <B>b%</B> ainsi qu'un pignon denté t avec secteur denté it, respectivement commandés par des électro-aimants<B>b' V.</B>
L'électro-aimant b' d'avancement de la roue dentée<B>Y,</B> calée sur l'arbre<B>g,</B> analogue <B>à</B> celui des fig. 4 et<B>5,</B> ferme en fin de course le contact c' aménagé sur le circuit d'alimen tation cl' de l'électro de commande e' de l'ar bre oscillant<B>10,</B> ainsi qu'il a été dit ci-dessus en regard de la fig. 4.
L'invention peut d'ailleurs s'appliquer<B>à</B> un système de commande quelconque: électro aimant, moteur auxiliaire, piston et cylindre <B>à</B> air comprimé, etc. déterminant successive ment l'avancement ou le retour, cran par cran, du combinatear et les oscillations simul tanées de l'arbre<B>10.</B> Le retour. au zéro du combinateur pourra également être réalisé au moyen d'jin ressort approprié agissant sur l'arbre dudit combinateur, comme il est d#u- sage dans certains contrôleurs.
Toutefois, après avoir opéré le retour<B>à</B> zéro du combinateur, il pourra être nécessaire d'effectuer l'ouverture de certains contacteurs encore enclenchés, et par suite de provoquer une oscillation supplémentaire de l'arbre<B>1G</B> de commande, de ces c7ontacteurs, sans action ner les organes moteurs du combinateur qui se iiiettrait dans la, première position de marche.
<B>A</B> cet eff et, le secteur denté<B>u</B> est assem <B>blé à</B> l'électro, b' par l'intermédiaire d'une bielle<B> </B> v et d'une manivel le w articulées;
cette dernière porte une pièce de contact u,, qui fermera en fin de course, c'est-à-dire après le retour<B>à</B> zéro'du combinateur, un circuit auxi liaire x, d'alimentation de lélectro e' de com mande de l'arbre<B>10.</B> Cet élèctro e' excité fera osciller l'arbre<B>10</B> qui déterminera le dé- clencliement des confaeteurs encore fermés, puisqu'au zéro le combinateur désigne l'en semble des contacteurs pour l'ouverture, ou tout au moins ceux qui doivent être décleu- chés dans la position zéro du manipulateur.
Le dispositif représenté fig. <B>6</B> comporte trois électro-aimants de commande; l'inven tion peut aussi être réalisée avec le dispositif décrit ci-après en regard de la fig. <B>7,</B> qui ne nécessite que deux électro-aimants, dont un de sélection de faible puissance.
Sijr l'arbre oscillant<B>10</B> (fig. <B>7)</B> est mon- tëe une douille folle F commandée d'une ma nière quelconque par un électro <B>G</B> ou par tout autre"organe d'une.puissance suffisante pour enclencher trois<B>à</B> quatre contacteurs<B>à</B> la f ois.
Ledit électro <B>G</B> est excité sous le contrôle du manipulateur,<B>à</B> chaque<B>'</B> cran de marche, ou bien oscille en trembleur sous l'action d'un contact<B>à</B> bascule.
Une manivelle<B>-A</B> calée sur la douille folle F est assemblée<B>à</B> une bielle B terminée par un talon B, de forme spéciale, qui prend ap pui, au repos sur un ergot<B>C</B> fixé<B>à</B> une sorte de palonnier K. 'Un autre système de bielle-manivelle <B>Il<I>N</I></B> est assujetti, du côté opposé au. système<B><I>A</I></B><I> B,</I> mais directement sur l'arbre oscillant<B>10.</B>
Le palonnier K porte articulés<B>à</B> une de ses extrémités en L, la bielle jT1, et<B>à</B> l'autre extrémité, le cliquet <B>D</B> d'avancement de la roue dentée<B>b",,</B> calée sur l'arbre<B>g</B> du com- binateur.
L'élettro <B>G</B> excité détermine la rotation dans le sens des aiguilies d'une montre de la douille F, l'arbre<B>10.</B> restant immobile, la manivelle<B>A</B> et la bielle B entraînées font basculer le palonnier K, autour de l'articula tion L, par l'intermédiaire de l'ergot C et du talon B,. Dans cette man#uvre, le palonnier K tend<B>à</B> abaisser la bielle 111, et la manivelle N, mais ce mouvement est empêché par la résistance -qu'éprouve l'arbre<B>10 à</B> osciller pour fermer les contacteurs et qui est réalisée par un ressort P approprié.
Le palonnier K abaisse le cliquet <B>D</B> qui s'engage sur une des dents de la roue<B>b",,</B> fait avancer celle-ci d'un cran, tend un res sort P, puis vient prendre appui sur une bu tée<B>Q;</B> l'effort de la manivelle<B>-A</B> est alors transmis par le palonnier K<B>à</B> la bielle<B>31</B> ci <B>à</B> la manivelle<B>N,</B> l'arbre<B>10</B> oseille en enclen chant les contacteurs désionés par le combi nateur qui aura au préalable avancé d'un cran.
Si l'excitation de l'électro <B>G</B> cesse,<B>à</B> ce moment, le palonnier K reprendra sa position de repos sous l'action des ressorts P et P:t et tous les éléments du système seront prêts<B>à</B> effectuer de nouvelles man#uvres telle que celle décrite ci-dessus, dès que l'électro <B>G</B> sera<B>à</B> nouveau excité.
Pour opérer le retour du combinateur au zéro, on ouvrira le circuit de l'61ectro <B>G</B> et on alimentera le circuit<B>S</B> d'un électro de sé- leetion <B>B</B> automatiquement, soit par le retour <B>à</B> zéro du manipulateur, soit par des contacts auxiliaires des rupteurs ou disjoncteurs de ligne, suivant des procédés connus ou<B>déjà</B> employés (voir par exemple le brevet ±rail- çais no <B>594573).</B>
L'armature mobile<B>B,</B> de l'électro <B>B,</B> est reliée<B>à</B> la bielle B par -une tige R2 articulée. Zn Cet télectro R, excité, repousse vers la gauche ladite bielle B, son talon B, se<B>dé-</B> gage de l'ergot<B>C</B> et vient présenter une rampe B, sur la trajectoire d'un autre ergot T, porté par un levier<B>U</B> articulé, d'une part, en L, avec le palonnier K et la bielle M, et, 'd'autre part, en U:
15 <B>à</B> l'extrémité de la bielle V de commande du secteur t' engrenant avec le pignon m' de retour<B>à</B> zéro du combina- teur.
L'armature mobile<B>B,</B> porte une pièce de contact R., qui vient en fin de course fermer <B>à</B> nouveau en<B>G,</B> le circuit d'alimentation de l'électro <B>G.</B> La douille F actionnée entraîne la manivelle -4, la rampe<U>B.</U> de la bielle B vient s'appuyer sur l'ergot T et attire le le vier U et la bielle<B>Y</B> ', jusqu'à ce que leur arti culation Ui. rencontre une butée X,, l'articu lation L commune aux pièces<B>31</B><I>K<B>U</B></I> étant immobilisée jusque<B>là</B> par le ressort P.
Le eombinateur est ainsi ramené<B>à</B> zéro par t'<I>W.</I> La bielle B poursuivant son mouvement-, le levier<B>U</B> pivote autour du point d'appui<B><I>U,</I></B> puis s'abaisse en tendant le ressort P., la bielle M entraînée provoque<B>la</B> rotation de<B>là</B> manivelle<B>N,</B> et l'arbre<B>10</B> oseille. Le palon nier K s'abaissera également en même temps que L, mais sans actionner le cliquet<B>D,</B> en tournant simplement autour de l'articulation de K et<B>D.</B>
Il convient de remarquer que les enclen- cliements et déclenchements successifs des contacteurs étant déterminés d'une façon<B>po-</B> sitive par la position et la forme des cames du combinateur, il n'y a. aucune erreur<B>pos-</B> sible dans la man#uvre desdits contacteurs et tout verrouillage destiné<B>à</B> prévenir leur ou verture ou fermeture intempestive devient inutile;
ce dispositif présente donc un grand avantaue sur les contrôleurs<B>à</B> Cames usuels, dans lesquels les contacteurs peuvent rester ,4oudés, sans que la rotation de l'arbre<B>à</B> cames soit arrêtée, et provoquer des court- circuits sur le circuit de traction.
Avec le dispositif représenté aux fi,0,1. <B>1 à</B> <B>3,</B> les efforts de déclenchement seront, en général, suffisants pour ouvrir des contacts légèrement soudés, mais si ces contacts résis taient<B>à</B> l'action de l'arbre. ascillant, celui-ci ne pourrait plus enclencher ni déclencher les contacteurs des positions suivantes de marche, parce que son galet 14 viendrait s'immobili ser sur la rampe #9 (fig. <B>1,</B> 2 et<B>3).</B> Cette particularité donne un moyea de mettre hors service le circuit de.'traction en coupant le circuit de commande.
<B>A</B> cet effet, un.des organes agissant sur l'arbre oscillant<B>10,</B> la bielle B (fig. <B>7)</B> est constituée en deux pièces, la pièce inférieure porte une tige Z pouvant coulisser<B>à</B> l'inté rieur de la pièce supérieure, en s'appuyant sur un ressort Z, approprié, l'entourant et tendant<B>à</B> rapproclier les deux pièces.
Si l'arbre<B>10</B> et, par conséquent, le palon nier K et le talon BI de la bielle B sont blo qués par suite de la soudure des contacts d'un contacteur, la douille folle F seule tourne sous l'action de l'éclectro <B>G</B> et entraîne la pièce inférieure de la bielle B qui s'abaisse en déterminant l'ouverture d'un contact<B>J,</B> ce dernier entraînera l'ouverture des contacteurs de ligne par exemple en supprimant leur ali mentation et toute la commande est arrêtée.
Dans le cas d'un équipement automatique ,avec élect-ro de commande fonctionnant- en trembleur, le noyau de l'électro se trouvera arrêté dans sa, course, par suite du blocage de l'arbre<B>10</B> par les contacts soudés, et toute la commande est encore arrêtée, sans autre pré caution.
La fig. <B>8</B> représente un dispositif de com mande des rupteurs de ligne ou des disjonc" teurs destinés<B>à</B> couper les circuits de trac tion en cas de surcharge ou de baissé de ten sion utilisant: Pour l'enclenchement, l'arbre oscillant des contacteurs de marche, ce' qui supprime l'or gane habituellement nécessaire,<B>à</B> la man#u- vre des appareils commandés.
Pour le déclencliement, un électro-aimant <B>à</B> minima de tension.
L'arbre oscillant<B>10</B> (fig. <B>8)</B> peut attaquer par un seul de ses galets,<B>13</B> par exemple, la rampe<B>3,3</B> du levier auxiliaire 35, fixé sur le levier principal<B>37,</B> ce dernier est articulé au support<B>38</B> et porte les pièces de contact<B>39</B> et 40 du rupteur.
D'a,utre part,<B>-</B> une extrémité du levier auxiliaire<B>35</B> est assemblée par une tige 41 dont le rôle sera indiqué ci-après,<B>-à</B> l'extré mité opposée du levier auxiliaire<B>36,</B> égale ment articulé sur le levier principale<B>37.</B> Le. levier<B>36</B> est articulé<B>à</B> son autre extrémité<B>à</B> l'armature mobile d'un électro-aimant 42, monté sur le support<B>38,</B> et qui est alimenté par un fil 43 connecté au circuit de traction, soit directement, soit avec interposition de résistances convenables. L'électro 42 joue donc le rôle d'un relais de tension.
Si l'électro 42 est excité, le levier<B>35</B> poussé par le levier<B>36</B> et la tige 41 bascule. dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
Quand l'arbre<B>10</B> oseille dans le sens Us aiguilles d'une montre son galet<B>13</B> s'engage sous la rampe<B>33</B> du levier auxiliaire<B>35</B> et soulève celui-ci, le levier principal<B>37</B> soli daire est entraîné et ferme les contacts du rupteur de ligne. Le levier<B>36</B> vient en même temps présenter son crochet 44, en regard d'un appui 45 du support<B>38.</B>
Si<B>à</B> ce moment, l'électro-aimant 42 est excité, soli armature mobile attirée comprime un ressort 46 aménagé entre le levier<B>36</B> et le support<B>38,</B> le crochet 44 s'engage sur l'ap pui 45 pressé par une lame flexible 47 et le rupteur ou disjoncteur restera enclenché aussi longtemps que l'électro 42 sera' excité, l'arbre oscillant<B>10</B> reprenant sa, position de repos.
L'excitation de l'électro 42 devient insuf fisante dès que la tension de ligne baisse d'une valeur prédéterminée, le ressort 46 re pousse alors le levier<B>36</B> dont le crochet 44 se dégage de l'appui<B>45</B> et tous les organes re prennent leur position de repos représentée fig. <B>8,</B> le rupteur de ligne s'ouv- re et le sys tème se trouve en place pour de nouvelles man#uvres qui s'opéreront successivement comme il vient d'être indiqué.
Pour obtenir Fouverture des rupteurs de ligne sous l'action du relais de sureharge, ce dernier est muni d'un contact R<B>8,</B> (fig. <B>8)</B> qui coupera le fil 43 dès que le relais de sur charge fonctionnera.
Si l'équipement comporte le freinage, par exemple, par moteurs fonctionnant en géné ratrices sur résistances, les rupteurs de ligne devant rester ouverts dans ce mode de marche, on commandera<B>le</B> levier auxiliaire <B>35</B> (fig. <B>8)</B> par exemple par une came du eombinateur, et un levier tel que<B>17</B> (fig. <B>1,</B> 2 et<B>3),</B> pour l'enclenchement des rupteurs dans la marche en puissance. Comme pour la préparation de la marche en freinage, l'arbre du combinateur est préalablement déplacé dans le sens de son axe,<B>la</B> came d'enclenche ment %'efface devant le galet tel que 21, et les rupteurs ne seront pas actionnés par l'ar bre oscillant.
Avec un dispositif comme celui repré- sent6 aux fig. <B>7</B> et<B>8,</B> il est avantageux que la commande de l'inverseur, par lequel le mo teur est amené<B>à</B> fonctionner en génératrice sur résistance, ait lieu par la douille folle F (fig. <B>7).</B> De la.
sorte les rupteurs de ligne, qui sont actionnés par l'arbre<B>10</B> agissant sur <B>35</B> (fig. <B>8)</B> ne pourront jamais être fermés avant que l'inverseur ait été actionné et réci proquement l'inverseur ne pourra être ma- n#uvr6 sans que les rupteurs de ligne soient ouverts puisque la rotation de la douille<B>È</B> précède nécessairement celle de l'arbre oscil lant<B>10.</B>
Dans la marche en freinage, on pourra<B>de</B> même aetionner un commutateur de freinage avec la douille F, en même temps que l'inver seur avant d'actionner avec l'arbre oscillant <B>10</B> les contacteurs de la, première position de freinace.
La fig. <B>9</B> représente,<B>à</B> titre d'exemple, un mode de réalisation de la commande de l'in verseur basé sur ce principe.
Dans cette figure, la. douille folle<B>T'</B> ac tionnée par le système moteur unique de la commande de l'équirement, agit par un sys tème de bielles sur le palonnier K,.<B>"</B> L'ex#ré- mité libre du palonnier K, attaque l'une ou l'autre des bielles<B>51, 52,</B> qui entraînent cha cune l'arbre<B>53</B> de l'inverseur dans un sens de rotation différent. Sur chacune de ces bielles <B>51,</B> 52 agissent en sens inverse deux ressorts exposés ci-après.
La discrimination du sens de rotation de l'inverseur s'effeetuera par l'engagement de l'extrémité en forme de crochet de l'une ou l'autre des bielles<B>51,, 52,</B> sur le bouton 54 'du palonnier K, suivant que l'une ou l'autre de ces bielles est attirée vers le palonnier par l'oscillation d'un arbre intermédiaire<B>55</B> dans un sens ou dans l'autre.<B>.</B> Cet arbre<B>55</B> porte deux leviers<B>56, 57,</B> qui agissent par l'inter médiaire de ressorts<B>58, 59</B> respectivement sur les bielles<B>51,</B> 52. Deux autres leviers <B>60, 61</B> solidaires de l'arbre<B>55</B> sont attaqués respectivement par deux petits électros 62,, <B>63</B> commandés par les deux fils habituels de contrôle de l'inverseur.
Comme<B>déjà</B> dit, sur chacune des bielles agit un autre ressort en sens inverse<B>à</B> celui des ressorts<B>58</B> resp. <B>59.</B> Les forces respeaives de ces ressorts et leurs points d'attache sont tels que chacune des bielles, dès qu'elle est abandonnée par le bouton 54, est ramenée vers la, gauche (fig. <B>9),</B> hors du chemin dudit bouton (traits pleins, fig. <B>9).</B> Un fonctionnement subsé quent de l'arbre<B>55</B> amènera l'autre bielle dans une position où le bouton 54 pourra, s'y accrocher.
-On voit aisément que, suivant qQe l'un ou l'autre de ces électros est excité, le mouvement du palonnier KI entraînera l'une ou l'autre des bielles<B>51,</B> ou<B>52.</B> Ce mouve ment effectué, le palonnier K, viendra buter contre un support 64 et la douille F entrai- liera alors l'arbre oscillant<B>10</B> comme il a été dit précédemment. Dans les oscillations sui vantes du palonnier, ce dernier n'aura plus d'action sur la bielle<B>51,</B> ou<B>52</B> qu'il vient d'entraîner, et l'inverseur sera maintenu en place.
Si<B>à</B> un moment convenable, l'autre électro <B>62</B> und <B>63</B> est excité, l'inverseur bas- cale en sens inverse.
La fig. <B>10</B> représente une commande ana- lognie d'un commutateur de freinage.
Dans cette figure, le palonnier K2 atta que la bielle<B>65,</B> quand cette dernière s'est engagée sur le bouton<B>66</B> du palonnier sous l'action du ressort<B>67</B> tendu par l'attraction du noyau de F61ectro <B>68.</B> Le mouvement du palonnier provoque ainsi la rotation de l'ar bre<B>70</B> du commutateur de freinage, en ten dant un ressort<B>71</B> destiné<B>à</B> rappeler l'arbre <B>70</B> dans la position de repos.
En même temps que le palonnier s'arrête sur la butée<B>69,</B> Par- bre <B>70</B> est immobilisé par un cliquet <B>72</B> qui sera libéré par une tringle<B>73,</B> solidaire du noyau de l'électro <B>68,</B> dès que cedernier n'est plus excité. Alors Farbre'70 revient au re pos, et la bielle<B>65</B> se dégage du bouton<B>66,</B> sous l'action du ressort 74, le ressort<B>67</B> étant détendu<B>à</B> ce moment.
La succession des opérations de sélection et de man#uvre des appareils est assurée par l'emploi de contacts auxiliaires montés sur les arbres tels -que<B>53, 55, 70,</B> ou sur toute autre partie mobile des systèmes. Ces contacts suivant les procédés connus, mais dont il est fait ici une application très particulière, ont pour objet: d'une part, de ne mettre en mou vement l'organe moteur de la commande qu'après sélection des appareils<B>à</B> actionner, puis de couper les alimentations des organes s6lectifs ou moteurs, quand ils ont joué leur rôle.
Ainsi, par exemple, les contacts 201, 202 et<B>203,</B> 204-(fig. <B>11)</B> sont commandés par des segments 210, 211 du cylindre<B><I>C</I></B><I> V</I> montés sur l'arbre de l'inverseur. Les contacts 201, 202 seront fermés par 210 si l'inverseur est dans la, position marche avant,<B>203,</B> 204 se ront fermés par- 211, si l'inverseur est sur marche arrière.
Les contacts<B>205, 206, 207</B> sont commandés par les segments<B>208, 209</B> du cylindre<B><I>C</I></B><I> V,,</I> montés sur l'arbre de sélection <B>55</B> (fig. <B>9)</B> ou sont solidaires des armatures mobiles des électros de sélection 62,<B>63.</B> Les contacts 205,<B>206</B> ou<B>206, 207</B> seront fermés par leurs segments respectifs quand l'un des électros de sélection<B>62, 63</B> sera alimenté.
Dans la fig. <B>10,</B> on a également repré senté les organes de-sélection nécessaires pour obtenir d'un seul coup la position du combi- nateur qui désigne les contacteurs correspon dant au freinage d'urgence, avec moteurs en court-circuit.
Dans cette figure le palonnier K, ou un organe solidaire de ce dernier ou de la douille F actionne, une biellé <B>75</B> qui porte un croclie.t <B>80</B> et -qui est attirée vers l'arbre<B>g</B> du coin- binateur en s'engageant sur une dent<B>76</B> por tée par un manchon de cet arbre, quand l'élec- tre, <B>77</B> sera alimenté par un fil spécial issu du manipulateur et tendra le ressort<B>78,
</B> atta- clié <B>à</B> la bielle<B>75.</B> La dent<B>76</B> se trouvant sur un rayon de l'arbre<B>g</B> plus petit que celui de la roue dentée b"#, (fig. <B>7),</B> la course<B>du</B> palonnier K, permettra<B>à</B> l'arbre<B>g</B> d'effec tuer une rotation correspondant<B>à</B> plusieurs positions du combinateur et d'atteindre d'un seul coup la position de freinage en court- circuit. Quand on supprime l'excitation de l'électro <B>77,</B> le ressort<B>79</B> ramène la bielle<B>75</B> en arrière.
Les exemples ci-dessus montrent comment on peut actionner successivement plusieurs appareils de 1'6quipement par l'organe de commande de l'arbre<B>g</B> du sélecteur (fig. 4,<B>6</B> et<B>7),</B> puis par l'organe de commande de Par- bre oscillant<B>10</B> (fig. 4,<B>6</B> et<B>7),</B> dans le cas ou cette succession<B>de</B> commandes présente un intérêt au point de vue de la sécurité de fonc tionnement.
Mais il peut arriver-aussi que l'on ait<B>à</B> actionner divers appareils<B>à</B> la fin d'un des divers couplages, série, parallèle, etc. comme cela a lieu, par exemple, pour un commuta teur de shuutage des inducteurs, sans qu'il<B>y</B> ait nécessité d'assurer une succession de ma- n#uvres de ces appareils avec d'autres.
Dans ce cas, le dispositif peut être établi pour per mettre d'effectuer ces man#uvres simplement avec l'arbre oscillant tel que<B>10,</B> que l'on en- clenchera avec l'arbre des appareils<B>à.</B> com mander, au moyen de systèmes d'électros et de bielles de sélection, analogues<B>à</B> ceux des fig. <B>9, 10.</B> Le mouvement de ces 6lectros, en déterminant l'enclenchement avec l'arbre<B>10,</B> et non plus avec la douille F, comme dans les figures précitées, provoquera une alimen tation de l'organe moteur de l'arbre<B>10</B> et une position supplémentaire de marche.
Quand cette position aura été effectuée, l'alimenta tion de l'organe moteur pourra être suppri mée par le mouvement de l'appareil man#u- vré, et les choses pourront être remises dans Pfta,t après cessation de Putilisation de cet appareil, par le simple mouvement de retour au repos de l'électro de sélection.
La fig. <B>Il</B> représente schématiquement un montage des circuits et appareils destinés<B>à</B> réaliser la commande automatique d'un équi pement<B>à</B> contacteurs avec les dispositifs dé- c rits ci-dessus, en regard des fig. <B>1 à 9</B> du dessin.
Un tel équipement comporte un certain nombre de contacteurs dont le rôle est d'effec tuer dans un ordre prédéterminé, les diverses combinaisons de couplage des circuits de trac tion, non représentés, ainsi que les man#u- vres nécessaires<B>à</B> leur protection.
Le contrôle est prévu pour démarrage rhéosiatique et freinage sur résistance, avec un cran de freinage par moteur en court-cir cuit.
Sur cette fig% <B>Il:</B> 111 est le cylindre du manipulateur, V est le cylindre de commande de l'inverseur, C <I>V</I> et<B><I>C</I></B> V, sont les contacts auxiliaires de l'inverseur, le commutateur<B><I>C</I></B><I> V,</I> est monté par exemple sur l'arbre<B>55</B> de la fig. <B>9</B> et le commutateur<B>C</B> V est monté sur l'arbre <B>53</B> de l'inverseur, <B><I>E A</I></B> est l'électro-aimant de commande du sys tème, <B><I>8 C</I></B> est un segment prévu pour la marche en surcharge, <B><I>8</I></B> L sont les contacts auxiliaires actionnés par l'arbre du combinateur ou sélecteur, <I>R L</I> sont les contacts auxiliaires des ruptures de ligne,
B <B><I>S</I></B> sont les contacts auxiliaires du relais de surcharge, <I>R<B>A</B></I> est le contact auxiliaire du relais d'ac- célération, <I>B</I> P est le contact auxiliaire du relais de marche en surcharge, <I>B<B>-A</B></I> est un contact commandé par un relais auxiliaire, <B><I>8</I></B> F est Pêlectro <B>68</B> de sélection de freinage de la fig. <B>10,</B> B P désigne l'électro n de roquage de l'arbre du combinateur (fig. <B>5),
</B> FU est l'électro <B>77</B> déterminant la rotation du combinateur d'un seul coup jusqu'à la position de freinage d'urgence (fig. <B>10),</B> V, V,# désignent les électros de sélection<B>62)</B> et<B>63</B> du sens de marche (fig. <B>9).</B>
Les différents appareils ne sont figurés que par leurs contacts ou les bobines de leurs électros de commande.
Le manipulateur comporte trois manettes, savoir: Une manette principale de marche comman dant le cylindre M, Une manette d'inverseur commandant le c-y- lindre V, Une manette de marche en surcharge com mandant le segment<B>8<I>C.</I></B>
La manette principale en franchissant la position de zéro, dans la rotation de retour, passera sur les positions de freinage, mais on pourrait également employer une manette spéciale de freinage.
La manette du cylindre ill est verrouillée mécaniquement par un dispositif quelconque non représenté, avec la manette du cylin dre V.
On a supposé le manipulateur constitué par une série de segments et doigts eorres- pondants, mais il doit être entendu que cet appareil pourra être réalisé d'une manière quelconque<B>à</B> condition que l'alimentation du circuit de contrôle soit assurée de la façon in diquée ci-après.
La nature et le rôle des divers, appareils du dispositif seront précisés au cours de la description, ces appareils sont en général montrés dans leurs position de repos, on in diquera d'ailleurs par la suite leurs positions respectives dans les différentes phases du fonctionnement.
Pour mettre en marche le dispositif de contrôle, le manipulateur au zéro, on place la manette du cylindre V de commande de l'inverseur sur la position de marche<B>A</B> V ou <B><I>À</I></B> R désirée, puis on pousse la manette du cylindre<B>M</B> du manipulateur au premier cran de marche, des segments<B>106, 107</B> et<B>108</B> du- dit cylindre<B>M,</B> reliés électriquement, viennent respectivement en prise avec des doigts:<B>109</B> branché sur le fil<B>139</B> d'alimentation du con trôle,<B>105</B> connecté au doigt 104 par le fil<B>111</B> et<B>110</B> aménagé sur le conducteur<B>116</B> du cir cuit de contrôle.
Une des bobines V, <B>ou</B> VI de sélection de marelle de l'inverseur (fig. <B>9)</B> est alors ali mentée par le fil<B>139,</B> le doigt<B>109,</B> les seg ments<B>106</B> et<B>107,</B> le doigt<B>105,</B> le fil<B>1.11,</B> le doigt 104 du cylindre V, et soit un plot<B>100,</B> un doigt<B>103,</B> un fil 112 et les contacts auxi liaires inférieurs de C V, pour la bobine VI <B>de</B> marche<B><I>A</I></B><I> V,</I> ou bien un plot<B>101,</B> un doigt 102, un fil<B>113</B> et les contacts auxiliaires su périeurs de<B><I>C</I></B><I> V,</I> pour la<B>-</B>bobine V, de marche<B>À B.</B>
Les bobines V, et VI sont dérivées sur le contact auxiliaires<B><I>B</I></B><I> L,</I><B>à</B> la terre, des rup teurs de ligne et il est indispensable que ce dernier contact soit<B>f</B> ermé et que lesdits rup teurs soient ouverts pour que l'une ou l'autre des bobines V, VI puisse être actionnée.
Dès que la sélection représentée fig. <B>9</B> a, fonctionné un des contacts auxiliaires de C V, se ferme en provoquant l'alimentation du con ducteur principal 114 du circuit de contrôle.
Dès que l'inverseur a fonctionné, les cou- tacts auxiliaires de<B><I>C</I></B><I> V</I> qui ont été -utilisé, s'ouvrent et coupent le circuit de la bobine V, <B>ou</B> VI, -qui vient d'être excitée.
Dans des dispositifs connus ce conduc teur 114 alimente les électro-aimants qui commandent directement ou par un agent in- termé4iaire les rupteurs de ligne, mais dans le dispositif décrit ici, le conducteur 114 est connecté<B>à</B> des doigts<B>119</B> et<B>118</B> du sélecteur réuni par un plot<B>115</B> dans la position<B>0,</B> puis au contact auxiliaire<B>B</B> 8, du relais de sur charge et aboutit<B>à</B> l'électro-aimant<B>E À</B> qui règle la marche du sélecteur mécanique et de l'arbre oscillant de la. manière indiquée pré cédemment. L'électro <B><I>E -A</I></B> est mis<B>à</B> la, terre par l'intermédiaire d'un contact<B>à</B> bascule<B>117</B> et du contact<B>B À</B> du relais d'accélération.
L'alimentation de l'électro <B><I>E A</I></B> par le conducteur 114 n'aura lieu que dans le cas où le combinateur ainsi que le relais de sur charge seront<B>à</B> la position<B>de</B> repose avec leurs contacts auxiliaires -respectifs<B>119, 115,</B> <B>118</B> et R<B>8,</B> fermés.
Si. ces conditions sont satisfaites, l'électro aimant<B><I>E A</I></B> sera excité dans la position I du manipulateur et son noyau oscillera sous le contrôlé du contact<B>à</B> basculé<B>117</B> en déter minant, s.'il <B>y</B> a lieu, le mouvement de l'in verseur par le palonnier K, (fig. <B>9)</B> et l'avan cement d'un cran du sélecteur qui passera de la-position <B>0 à</B> la position<B>0',</B> puis l'enclen chement palr l'arbre oscillant<B>10</B> des contac- tours de-ligne, non représentés sur le dessin.
Le plât <B>115</B> s'est écarté alors des doigts<B>118</B> et<B>119</B> et a coup6 ledit circuit -d'alimentation <B>de</B> l'électro-aimant EA, tandis que des seg- ments# 122 et<B>128</B> du sélecteur ou combina- teur -viennent respectivement en prise -avec les doigts 120, 121,<B>129, 130</B> dont le rôle sera indiqué ultérieurement.
<B>A</B> pàrtir de ce moment, l'excitation dudit électro-aimant<B><I>E -A</I></B> est assurée par un autre circuit- comprenant le doigt<B>110,</B> le segment <B>108,</B> Ie conducteur lla sur lequel est aménagé le contact auxiliaire<I>R L,</I> des rupteurs de ligne, alors fermés, et les doigts 120 et 1.21 du sélecteur réunis par le segment 122 sauf <B>à</B> la position<B>0</B> de cet appareil.
L'élec'tro <B>E À</B> effectue* une nouvelle oscil lation sous le contrôle de son contact<B>à</B> bas culé<B>117,</B> ce qui provoqué l'avancement d'un cran du sélecteur, qui prend la position<B>1</B> et détermine la fermeture des contacteurs<B>dé-</B> signés<B>p</B> ar celui-ci au moyen des dispositifs décrits précédemment;
'en outre, une toucbe 124 et un segmeiit <B>127</B> du sélecteur viennent respectivement en prise avec les doigts 12,#. <B>125,</B> 131, <B>132. -</B> Les combinaisons du circuit de traction ainsi réalisées correspondent, par exemple,<B>à</B> la marche en série des moteurs_ avec toutes les résistances- en circuit.
Si on désire que cette marelle soit pour suivie jusqu'à une nouvelle intervention<B>du</B> mécanicien, le contact<B>à</B> bascule<B>117</B> sera court-circuité par le conducteur<B>126</B> dérivé sur le conducteur<B>116</B> après Pérlectro <B>E A</B> et branché aux doigts<B>123, 125</B> du sélecteur alors réunis -par la. touche 124. Sur ce con- ducteur <B>126</B> sont ainénagés les contacts<I>B<B>A,</B></I> du relais auxiliaire.
L'électro <B><I>E A</I></B> sera ainsi excité d'une ma nière continue et son noyau arrivé<B>à</B> fond de course sera immobilisé, ainsi que le sélecteur et l'arbre oscillant; la marche série avec toutes les résistances en circuit continuera aussi longtemps que le manipulateur occu pera la position I.
Quand le mécanicien poussera la, manette du manipulateur de la position I<B>à</B> la posi tion II, un segment<B>133,</B> relié électriquement aux segments<B>106, 107, 108</B> précités, viendra en prise avec un doigt<B>135</B> aménagé sur un conducteur relié au doigt<B>132</B> du sélecteur alors réuni au doigt correspondant<B>131,</B> par le segment<B>127.</B>
Ledit doigt<B>131</B> est connecté au fil<B>138</B> d'alimentation du relais auxiliaire dont le contact,<I>B<B>A,</B></I> est normalement fermé; ce re lais excité ouvre le contact BA, et supprime le court-circuit sur le contact<B>à</B> bascule<B>117,</B> l'électro EA oseille<B>à</B> nouveau automatique ment sous l'action de ce dernier, en détermi- na-ni l'avancement, cran par cran, du sélec teur et le mouvement de va-et-vient ide l'ar bre oscillant, ces appareils effectuant les combinaisons successives prédéterminées du circuit de contrôle.
Cette marche automati que s'effectue sous le contrôle<B>du</B> relais d'ac- c6lération dont le contact<I>R<B>A</B></I> coupe le fil <B>116</B> dès que le courant de traction dépasse une valeur donnée.
Pour arrêter la marche automatique du système<B>à</B> une position quelconque, fin série par exemple, il suf fit de court-circuiter<B>à</B> nouveau le contact<B>à</B> bascule<B>117. A</B> cet ef fet, le segment<B>127 du</B> sélecteur s'écarte des doigts<B>131, 132</B> quand le sélecteur passe<B>à</B> la dernière position série et coupe l'excitation du relais auxiliaire, son contact<I>B<B>-A,</B></I> se ferme, tandis qu'une autre touche<B>137</B> iilen- tique <B>à</B> la touche 124 précitée vient réunir les doigts<B>123, 125.</B>
Pour éviter une intervention prématurée du relais d'accélération ainsi que l'ouverture de son contaet auxiliaire<B>B -A</B> et l'arrêt de l'électro <B><I>E A,</I></B> avant que son noyau soit ar- rivé<B>à</B> fond de course, un contact 140 com mandé par ce noyau et branché sur un fil <B>123,</B> dérivé du fil<B>116,</B> court-circuitera ledit contact<B>B À</B> et son enroulement, aussitôt que le noyau clé l'électro <B><I>E A</I></B> se déplacera et ne s'ouvrira que lorsque ce noyau aura, repris sa position clé repos.
Quand le mécanicien poussera la manette du manipulateur de la position II<B>à</B> la posi tion III, la touche 134 du cylindre<B>M</B> reliée électriquement aux segments<B>106, 107, 108</B> et <B><U>1</U></B> q1# précités viendra se placer sous un doigt <B>136,</B> connecté au doigt 143 du cylindre V par le fil 142; de cette manière, dans la marche avant seulement, le doigt 143 sera réuni par un plot 145<B>à</B> un doigt 144 aménagé sur un fil 141 aboutissant au doigt 146 du sélec teur relié au doigt 147, monté sur le fil<B>138,</B> par un segment 148 au dernier cran de marche en série, par exemple.
L'oscillation automatique de 1'61ectro EA pourra ainsi être reprise dans la marche avant, en paral lèle, le relais auxiliaire étant excité par le fil 142, le doigt 143, le plot 145, le doigt 144, le fil 141, le doigt 146, le segment 148,<B>M</B> doigt 147 et le fil<B>138.</B> Le fil<B>126</B> est alors coupé# par le contact<I>B</I> A:L.
Sur le conducteur<B>116</B> précité est prise une dérivation<B>116,</B> alimentant l'électro aimant auxiliaire<B><I>D</I></B><I> V</I> (fig. <B>1);</B> sur cette<B>dé-</B> rivation<B>116,</B> sont aménagés les contacts auxiliaires<B>B</B> Ls des rupteurs de ligne, R<B><I> & </I></B> du relais de surcharge ainsi qu'un contact spécial 154 décrit ci-après, en regard de la fig. <B>1,</B> commandé par l'électro-aimant<B><I>E -A;</I></B> et enfin le doigt<B>130</B> relié au doigt<B>129 à</B> la terre par le segment<B>128</B> du sélecteur, dès que cet appareil a quitté la position zéro.
Pour que l'électro-aimant<B><I>D</I></B> V soit excité, il est nécessaire, d'une part, que les contacts<I>R</I> T,3, R S. soient fermés, c'est-à-dire que les rup teurs de ligne soient également fermés et les relais de surcharge au repos, et, d'a-Litre part, que l'électro-aimant<B>E À</B> eff ectue un dépla cement prédéterminé,
le sélecteur occupant une position quelconque autre que la posi tion<B>0.</B> L'alimentation de l'électro <B><I>D</I></B><I> V</I> est réglée par le contact 154 commandé par l'armature mobile de l'électro-aimant principal<B>E A</B> au moyen d'un dispositif quelconque àpproprié.
La mise en mouvement<B>de</B> l'électro <B><I>E A</I></B> agissant sur le contact 154 aura pour effet d'ouvrir celui-ci et de couper l'excitation de l'électro <B><I>D</I></B><I> V;</I> la roue<B>50</B> est débloquée ainsi que le sélecteur -qui peut avancer d'un cran.
Mais le contact 154 se referme aussitôt que l'électro. <B>E À</B> a effectué une certaine course, l'électro <B><I>D</I></B><I> V</I> excité attire le cliquet 48 dans l'encoche suivante de la roue<B>50</B> dès qu'elle se présente. On conçoit aisément, d'après ce qui précède, que les positions du sélecteur seront ainsi rigoureusement réglées et maintenues en dehors de l'action directe de l'électro <B><I>E -A.</I></B>
L'ouverture des rupteurs de ligne aura pour effet de rompre le circuit de l'électio <B><I>D</I></B><I> V</I> en B <I>L,</I> (fig. <B>11),</B> le cliquet 48 sera écarté des encoches de la roue<B>50</B> par le res sort<B>51</B> et le sélecteur pourra revenir au zéro sous l'action d'un ressort ou d'un électro ap proprié.
La marche en surcharge peut avoir lieu malgré l'intervention du relais d'accélération par la man#uvre du segment<B>SC</B> qui vient réunir un doigt 149, branché sur le fil<B>111,</B> <B>à</B> un doigt<B>150</B> connecté au fil<B>151</B> d'alimen tation de la bobine du relais de marche e#i surcharge, mise<B>à</B> la terre. Ladite bobine ex citée détermine la fermeture de son contaet auxiliaire BP, aménagé sur une dérivation <B>126,</B> du fil<B>116</B> et met en court-circuit le con tact<B>à</B> bascule<B>117</B> et le relais d'accélération de la manière indiquée ci-dessus.
En conséquence, l'électro <B>E À</B> sera immo- bilis6 <B>à f</B> ond de course, malgré l'ouverture du contact auxiliaire<I>R<B>-A,</B></I> du relais d'ace6lé- ration, et ce, aussi longtemps que le segment <B><I>S</I>C</B> réunira les doigts de contact 149,<B>150,</B> sous l'action de la manette de marche en sur charge.
On conçoit aisément, d'après ce qui pré cède, que l'on pourra réaliser toutes les coin- binaisons voulues du circuit de traction au moyen d'organes ou d'éléments tels que ceux utilisés pour la marche en série et en paral lèle décrite ci-dessus.
La protection du circuit de traction est assurée comme d'usage par les relais de sur charge et de tension, ainsi que par la sup pression de l'alimentation du circuit de cou- trôle lorsqu'on ramène au zéro la manette du cylindre<B>M</B> du manipulateur.
<U>Comme</U><B>déjà</B> dit, le relais de tension est avantageusement constitué par l'électro aimant 42<B>à</B> minima de tension (fig. <B>8)</B> qui provoque le déclenchement des rupteurs de ligne, dès que son excitation cesse, de la ma nière sus-indiquée.
Cet électro 42 (fig. <B>8</B> et<B>11)</B> mis<B>à</B> la terre est monté sur un circuit comportant le fil<B>153</B> (fig. <B>11),</B> dérivé du fil<B>116</B> et un con tact auxiliaire B <B> & </B> du relais de surcharge, de telle sorte que ledit circuit sera coupé et que les rupteurs de ligne se déclencheront: <B>10</B> Si le relais de surcharge fonctionne en ouvrant le contact auxiliaire<B>B</B> S, 20 Si la tension de la ligne d'alimenta tion baisse d'une valeur prédéterminée.
<B>30</B> Si le cylindre M du manipulateur est ramené au zéra.
Les rupteurs de ligne ne doivent pas pou voir être enclenchés, s'il<B>y</B> a. manqué de ten- âon; <B>à</B> cet effet, la tige 41 (fig. <B>8),</B> assem blée aux extrémités opposées des leviers<B>35</B> et <B>36,</B> sera poussée vers la gauche par l'action du ressort<B>46</B> sur le levier<B>36</B> tant que l'électro 42 ne sera pas excité. Le levier<B>36</B> reste donc effacé devant le galet<B>13</B> et ne pourra pas ae# tionner le levier<B>37</B> du contaeteur. L'enclen chement<B>de</B> ce dernier est ainsi ,empêché" en cas de manque de tension.
Dans la fig. <B>11,</B> on a également repré senté les particularités des circuits de con trôle dans le<I>cas</I> où l'on utilise le freinage rhéostatique, ave <B>c</B> moteurs en court-circuit au dernier cran de freinage.
<B>-</B> Dans ce cas, les rupteurs de ligne doivent rester ouverts dans la, marche en freinage rhéostatique, et ce résultat est obtenu auto matiquement par la suppression -de l'alimen tation du fil<B>116</B> et par suite aussi du fil<B>153</B> qui alimente l'électro 42 (fig. <B>11</B> et<B>8)</B> dès que le cylindre 111 du manipulateur est poussé sur la première position de freinage, ce qui laisse ouverts les contacts<B>109, 105, 110.</B>
En dépassant le zéro, du côté freinage,<B>le</B> cylindre M passe d'abord dans une position <B>0,</B> où il alimente un fil<B>158</B> par l'arrivée du segment<B>155</B> sur les touches<B>156, 157.</B>
Ce fil<B>158</B> passe par des contacts<B>159, 160</B> du commutateur<B><I>C</I></B><I> V.</I> Ces contacts sont fer més par un segment<B>161</B> du commutateur eV, si l'inverseur est sur la position de marche avant. Dans<B>ce</B> cas, le freinage ne sera donc possible qu'en marche avant.
Le fil<B>158</B> alimente F61ectro <B>8</B> F ou<B>68</B> (fig. <B>11</B> et<B>10)</B> qui désigne<B>à</B> Paetionnement le commutateur de freinage. Aussitôt que cet appareil a baseulé, il ferme les contacts<B>162,</B> <B>163,</B> au moyen du segment 164 qui par le fil <B>167</B> relié au fil<B>113</B> alimente l'électro V, de sélection de marche arrière de l'inverseur.
Aussitôt que cette opération est effectuée (fig. <B>9),</B> le commutateur eV, ouvre les con tacts<B>168, 169</B> par un segment<B>170,</B> ce qui détermine l'alimentation de l'électro BP qui commande le roquage longitudinal de l'arbre <B>g</B> du combinateur.
Dès que le commutateur<B><I>C</I></B><I> V,</I> a tourné, il provoque par son segment supérieur l'alimen tation<B>du</B> fil 114 et par suite du fil<B>116</B> de commande de l'électro <B>E<I>A,</I></B> si le combina- teur est au zéro et si les contacts<B>118, 119</B> sont fermés.
L'électro <B>E À</B> actionne alors les palon niers<I>K K, K.,,</I> place d'abord l'inverseur sur la marche arrière, et le commutateur de frei nage sur la position de freinage, en même temps qu'il fait avancer d'un cran le com- binateur.
Ensuite, l'action des palonniers enclenche les contacteurs de la première position de freinaue qui -viennent d'être désignés par le combinateur.
Le commutateur<B><I>C</I></B><I> V,</I> dans le mouvement de l'arbre de l'inverseur, coupe l'alimenta tion des électros <B>Y,</B> et<B>8</B> F. Mais l'alimenta tion du fil<B>158,</B> qui serait en même temps coupée auxecntacts <B>159, 160,</B> est rétablie par les contacts<B>171, 172</B> fermés par un segment <B>173</B> placé sur l'arbre du commutateur de frei nage. Ce dernier reste donc en place, et l'ar bre du combinateur reste déplacé latérale ment, tant que le fil<B>158</B> est alimenté pen dant la marche en freinage, par le seg ment 155.
Le combinateur ayant avancé d'un cran, l'électro <B><I>E -A</I></B> n'est plus alimenté.
On passe au deuxième cran de freinage, en poussant le cylindre M sur la position I, et en alimentant le fil<B>180</B> dérivé sur le<B>fil</B> <B>151</B> ainsi que le fil<B>181,</B> dérivé sur le fil<B>116</B> respectivement au moyen des touches 184, <B>185</B> et<B>182, 183</B> et des segments<B>186, 187.</B>
Sur le fil<B>181</B> est d'ailleurs dérivé le fil <B>213</B> qui produira l'alimentation de l'électro <B><I>D</I> Y</B> et libèrera le verrou de l'arbre<B>g</B> du sé lecteur<B>à</B> chaque changement de position, comme il a été décrit précédemment.
On voit aisément qu'ainsi l'électro <B>E<I>A</I></B> fait avancer le système d'une position, et que les choses restent en place sous l'action du contact<I>B P,</I> comme il a été indiqué pour la marche en surcharge.
Le passage aux positions suivantes de freinage s'opèrera en poussant le cylindre<B>M</B> aux positions II,, III,, etc. en laissant ainsi les segments<B>186, 187</B> quitter leurs touches, provoquer alors la rupture de l'alimentation de l'électro E-A qui retombe, et est de nou veau actionné par le contact de nouveaux seg ments tels que<B>186, 187</B> avec les touches 184, <B>185</B> et<B>182, 183.</B>
La dernière position de freinage corres pond aux moteurs en court-circuit. Elle peut être réalisée par le passage par les positions successives de freinage du cylindre M ou en poussant d'un seul coup le cylindre<B>11</B> dans cette position.
<B>A</B> cet effet, quand on passe<B>à</B> la dernière position de freinage, les segments tels que <B>187</B> sont supprimés, et un nouveau segment <B>189</B> vient réunir les touches<B>190, 191,</B> ce qui amène l'alimentation du fil<B>1.92,</B> passant par un contact<B>193,</B> 194 fermé par un segment <B>195</B> disposé sur l'arbre du commutateur de freinage,<B>à</B> condition que ce dernier soit dans la position de freinage.
Le<B>fil 192</B> alimente l'électro FU qui<B>dé-</B> termine l'accrochage du levier<B>75</B> (fig. <B>10)</B> sur une dent de l'arbre<B>g</B> du sélecteur. Il ali mente en même temps par une dérivation<B>196</B> l'électro <B>E<I>A,</I> à</B> condition que l'électro <I>F</I> U ait fonctionné et par son segment 200 ait fermé les contacts<B>197, 198.</B>
L'électro <B><I>E A</I></B> actionné place d'abord le sélecteur dans la dernière position de frei nage, puis enclenche les contacteurs corres pondant<B>à</B> cette position.
Le dispositif décrit s'applique 6videm- ment <B>à la</B><U>commande</U> d'unités multiples, dans ce cas il suffira<B>dé</B> relier les fils<B>139, 116,</B> 141,<B>113,</B> 112 et<B>151</B> aux fils correspondants des autres motrices par des fils d'intercom- munication parcourant tout le train.