CH168311A - Transmission à vitesse variable avec au moins une boîte à emprises progressives. - Google Patents

Transmission à vitesse variable avec au moins une boîte à emprises progressives.

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CH168311A
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  Transmission à vitesse variable avec au moins une boîte à emprises progressives.    L'invention a. pour objet une transmission  à, vitesse variable comportant au moins une  boîte à     emprises    progressives..  



  On appelle boîtes de vitesses à emprises  progressives celles dont les combinaisons  sont mises en jeu par des accouplements sus  ceptibles de remplir leur rôle quelles que  soient les     conditions    de fonctionnement des  organes internes -de la transmission. Si     ces     boîtes sont convenablement agencées, la     ma-          n#uvre    nécessaire, pour changer le rapport.  de démultiplication, peut se faire sans. pré  caution aucune et sans     manoeuvre    accessoire,  par exemple de l'embrayage général ou de la  pédale d'accélérateur.

   On peut citer, à titre       ,l'exemple,    les boîtes utilisant des engrenages  planétaires. ou     épicycloïdaux    pour lesquelles  chaque     combinaison    peut être mise en     oeuvre     par le seul serrage progressif d'un embrayage  ou d'un frein.  



  Cette explication est donnée pour distin  guer lesdites boîtes de celles dont les combi  naisons de vitesses sont à emprises brutales,    par exemple les boîtes à engrenages coulis  sants ou baladeurs. Dans. celles-ci, le dispo  sitif -de     mana,rlvre,    par exemple le levier .des  vitesses, provoque un accrochage forcé de  pièces pouvant tourner à des vitesses fort  différentes. La     manoeuvre    de ce .dispositif  doit donc être faite avec habileté et coordon  née, le plus souvent, avec celles d'autres dis  positifs, par exemple celle d'un embrayage  progressif général et de la pédale d'accéléra  teur.

   On peut également     concevoir    .des méca  nismes qui, sans avoir la brutalité d'emprise  -des     engrenages    coulissants, sont cependant in  suffisamment progressifs pour pouvoir être  accouplés sans précaution aucune. Dans ce qui  suit, ces mécanismes seront néanmoins rangés  parmi les combinaisons à emprises brutales.  



  La mise en jeu -de chacune des combinai  sons -de la     plupart    des     boîtes    de vitesses à  emprises progressives est obtenue par mise au  contact, avec effet progressif, de deux orga  nes -de liaison. L'un d'eux, qui doit être com  mandé, c'est-à-dire dont la.

   vitesse doit être      réglée -de façon à constituer un facteur bien  déterminé, et qui     era    dénommé ci-après     "or-          gane    -d'accouplement", est -caractérisé, parle fait       que    lorsqu'on lui impose un     certain    régime -de  vitesse, vitesse pouvant même     "être    nulle, le  nombre de tours -de l'arbre conduit, par rap  port à celui -de l'arbre moteur, est déterminé  de ce fait. L'autre organe, dénommé     ci-          après    ,,organe réglementé", est celui qui pos  sède déjà les conditions de vitesse à     imposer     à l'organe d'accouplement.

   Leur liaison pro  gressive, par friction par exemple, met donc  bien en jeu une des     combinaisons    de vitesses  parmi celles qui sont possibles. Cette liaison  se fait par embrayage si l'organe réglementé  est rotatif et par freinage s'il est fixe. Toute  disposition décrite ci-après comme embrayage  peut donc être aussi bien utilisée comme frein  par simple immobilisation -de     l'un    des deux  ensemble tournants. Inversement, toute dis  position décrite sous forme de frein peut éga  lement être réalisée sous forme     d'embrayage.     La. liaison peut être provoquée par     uné    com  mande sur laquelle agit le conducteur ou  par un mécanisme à fonctionnement automa  tique.

   On n'insistera toutefois pas sur ce der  nier point, carde multiples moyens pour ren  dre automatiques des boîtes de vitesses or  dinaires sont connus. Comme     ces    moyens  s'appliquent, sans plus, aux     transmissions-    fai  sant l'objet de la. présente invention, la des  cription n'en sera pas     recommencée.     



  Toutefois, la réalisation des boîtes à em  prises     progressives    se heurte à de réelles dif  ficultés. D'abord, les organes assurant l'em  prise progressive doivent avoir un grand -dia  mètre,     ce    qui est difficile .à concilier avec les  faibles entre-axes exigés par le petit diamètre  qu'on a intérêt à. donner aux engrenages..

   En  suite, la     commande    -d'un accouplement pro  gressif est plus complexe que     celle    d'un en  grenage coulissant (baladeur), par exemple,  et comme il y a, en     principe,    autant d'accou  plements progressifs qu'il y a de combinai  sons, on en     arrive,        très    rapidement, à -de  grosses     complications.     



  La     transmission    suivant l'invention se ca  ractérise en ce qu'elle comporte au moins    deux combinaisons à emprises progressives  comportant chacune un organe réglementé et  ayant un organe d'accouplement commun     ma-          naeuvré    par un seul organe de commande  qui, lorsqu'il occupe une position moyenne,  met hors d'action les deux combinaisons et  qui, lorsqu'il occupe l'une ou l'autre de ses  positions actives, assure le serrage d'une com  binaison en     desserrant    davantage l'autre com  binaison.  



  Les dessins annexés représentent, .à titre  d'exemples, plusieurs formes d'exécution de  l'objet de l'invention, ainsi que -des variantes  de détails.  



  La     fig.    1 montre, en coupe axiale, une  première forme d'exécution -de la transmis  sion, objet de l'invention;  La     fig.    2 montre, en coupe axiale (parties  en élévation) une deuxième forme d'exécution  de la transmission;  La fi-. 3 montre, parties en élévation,  parties en coupe, une variante -d'un organe de  la transmission selon la     fig.    2;  Les     fig.    4 et 5 montrent, respectivement  en coupe transversale et en élévation (parties       coupées),    une variante .d'un autre organe de la  transmission selon     fig.    2;

    La     fig.    6 montre, en coupe axiale (parties  en élévation), une troisième forme d'exécu  tion de la transmission selon l'invention;  Les     fig.    7 et 8 montrent, yen coupe axiale,  deux variantes de détails pour les transmis  sions représentées sur les     fig.    2 et 6;  Les     fig.    9 et 10 montrent, respectivement  en coupe axiale et en coupe transversale, une  partie d'une quatrième forme d'exécution de  la transmission selon     l'invention;     La     fig.    11 montre une variante -de cette  quatrième forme d'exécution;  La     fig.    12 montre, en coupe axiale, une  cinquième forme d'exécution -de la transmis  sion, objet de l'invention;

    La     fig.        12a    montre, en coupe axiale, une  sixième forme d'exécution;  La     fig.    13 montre une septième     forme          d'exécution,    et les     fig.        13a    et     13b    se rappor  tent .à deux     variantes        -de        cl.le-ci;              La        fig.    14 montre, en élévation, les dis  positifs de commande combinés de deux boî  tes de vitesses :d'un type :différent;

    La     fig.    15 montre, parties en élévation,  parties en coupe, une huitième forme d'exé  cution de. la     transmission    selon l'invention;  La     fig.    16 montre, en élévation, une va  riante d'un détail -de la transmission selon la       fig.    15;  La     fig.    16a montre, en élévation, le dispo  sitif de commande d'une transmission qui,  tout au moins en partie, est à. fonctionnement  électromagnétique, ce     :dispositif    étant conçu  d'une manière analogue à     celui    dont il est  question au sujet -de la     fig.    16;

         La        fig.    17 montre, en élévation, un détail  de la transmission représentée à la     fig.    15;       Les,        fig.    18     ù    20, montrent, respective  ment, trois variantes d'un :détail de la trans  mission selon la     fig.    15, la     fig.    18 étant une  vue -de côté, la     fig.    19 une vue en élévation  et la.     fig.    20 une vue en coupe;

    Les     fig.    21 à. 25 montrent, en vue de côté  (parties en coupe), respectivement quatre va  riantes     :d'un    dispositif que peut comprendre  la transmission selon la     fig.    l5, par exemple.  



       Les    boîtes à emprises progressives, utili  sées     jusqu'à,    présent, ont été surtout réalisées  à l'aide d'enrenages     planétaires.    Une des  combinaisons," généralement la plus grande,  est mise en jeu par     serrage    -d'un embrayage  commandé par un premier dispositif -de ma  noeuvre qui lie un     :des    organes d'accouple  ment à un ou plusieurs organes réglementés  tournant à. la vitesse :du moteur. Il en     résulte     que l'ensemble planétaire tourne en bloc avec  l'arbre moteur et l'arbre conduit.

   Les autres       om    'binai, sont obtenues par     serraoe    de  c 'binai,<B>Z,</B>  freins commandés par .d'autres dispositifs de       manoeuvre    et agissant sur des organes d'accou  plement appropriés dont un peut être le même  que celui indiqué ci-dessus. Ceux-ci immo  bilisent certains ensembles planétaires ou sa  tellites, pendant que d'autres éléments conti  nuent à participer au mouvement de l'arbre  moteur.

   Il en résulte un mouvement différen  tiel de l'arbre     conduit.       Quand la     boîte    planétaire ne comporte que  deux combinaisons, on obtient l'entraînement  à la grande vitesse par serrage     d'un    em  brayage qui relie au moteur la pièce -d'accou  plement et l'entraînement à la. petite vitesse  par serrage d'un frein qui immobilise cette  même pièce.  



  Il est avantageux     :d'agencer    de manière  telle ces combinaisons que les organes soient  aussi voisins que possible et qu'elles compor  tent autant de     pièces    .communes que possible.  Puis on relie 1a ou les pièces intervenant  pour chaque     combinaison    et dont le déplace  ment, dans un sens, provoque le serrage, et,  dans l'autre sens, le desserrage -de     celle-ci,     à la ou     aux    pièces     correspondantes    -de l'autre  combinaison, -de façon :que le serrage d'une  combinaison provoque obligatoirement le -des  serrage de l'autre, la liaison pouvant être  élastique ou positive.

   Dans ces conditions, les  organes de     manoeuvre    ordinaires, commandés  à la main ou automatiquement, pour l'une des  combinaisons, intéressent également l'autre  et provoquent le serrage -de l'une quand on       accentue    le desserrage de     l'autre.     



  Dans la forme d'exécution de la     fig.    1,  l'ensemble des engrenages planétaires. est d'un       type    bien connu. L'arbre moteur 1 porte,  fixée     -directement    sur le volant 16, une cou  ronne 2,     .dentée    intérieurement.     Cette    cou  ronne engrène avec des     satellites    3 dont les  axes sont montés sur un plateau 4 solidaire  de l'arbre conduit 5. Une roue     centrale    pla  nétaire 6, engrenant<I>avec</I> les satellites 3, est  montée folle sur l'arbre 5.

   Sur le moyeu de       cette    roue est engagé un plateau 7 entraîné  en rotation par ledit moyeu tout en pouvant  coulisser     axialement    sur :celui-ci. Ce plateau 7  constitue l'organe d'accouplement dont il a  été question dans le préambule et comme tel  il est commun aux -deux combinaisons. Un  ressort 8 sollicite constamment le plateau 7  vers le volant -du moteur, c'est-à-dire vers la  position d'embrayage (prise directe).  



  La     fig.    1 montre l'ensemble -de la trans  mission lorsque la     petite    :combinaison est uti  lisée. Dans ce cas, une couronne circulaire 9,  qui ne participe pas     'à    la rotation, serre, par      l'intermédiaire -des ressorts 10, le plateau 7  contre une couronne immobile 11 solidaire  du carter 15 -de la boîte -de vitesses. Les pièces  9 et 11 constituent -donc l'organe réglementé  de la petite combinaison. La tension -des res  sorts 10 est réglée de façon qu'ils puissent  assurer un serrage suffisant malgré l'action       contrairedu    ressort 8. Le plateau 7 est donc  immobilisé entre les deux     couronnes    9 et 11.

    Comme     1e    plateau 7 est solidaire en rotation  de la roue centrale 6, celle-ci est empêchée  de tourner.  



  La grande combinaison :de vitesses (prise  directe) peut être     substituée,,dans    ce cas,     ri,    la  petite combinaison -de la façon suivante. On  monte sur les axes des satellites 3, dont la  rotation est très rapide pendant le fonctionne  ment -en petite vitesse, -des disques -de frotte  ment 12 établis en regard du     plateau    coulis  sant 7 et qui constituent l'organe réglementé  de la grande combinaison. Quand on désire  l'entrée en action -de la grande combinaison,  il suffit :de refouler assez loin la -couronne 9  contre l'action -des ressorts 10 pour que le  ressort 8 puisse appliquer énergiquement le  plateau 7 sur les .disques     rotatifs    12.

   L'em  brayage est facilité grâce -à     -la    grande vitesse  relative existant entre le plateau 7 et les dis  ques 12 au -début     de-l'accouplement.     



  Pour obtenir le déplacement axial -de la  couronne 9, on a recours à un anneau 13 avec       levier    de     man#uvre    14. Cet anneau peut être  déplacé suivant un mouvement axial ou sui  vant un mouvement hélicoïdal. Si l'anneau  13 est convenablement guidé pendant ce -mou  vement, i1 peut, -dans les -deux cas et sous l'ac  tion du levier 14,     repousser    suffisamment la  couronne 9 vers le volant pour qu'elle soit  hors     contact    -du plateau 7 pendant que celui  ci, en     cessant    -d'être en -contact avec la cou  ronne 11 et en étant     appliqué    sur les disques  12, empêche la rotation de ceux-ci autour de  leur centre. On obtient ainsi la prise directe.  



  Pour rétablir le fonctionnement de la  petite combinaison, il suffit de déplacer par  translation ou par rotation le levier 14 pour  donner à l'anneau 13 un mouvement axial  qui     l'écarte.   <B>du</B> volant jusqu'à ce que les res-    sorts 10 aient rétabli le contact entre la cou  ronne 9, le plateau 7 et la couronne 11. L'an  neau 13 peut aussi être amené dans une posi  tion moyenne dans laquelle il met hors d'ac  tion les deux combinaisons.  



  Le     déplacement    axial .du plateau 7 pour  rait également être obtenu par l'intermédiaire  d'un manchon 13a avec gorge 130, dans la  quelle est engagée une     fourchette    14a com  mandée à -distance, cette     variante    étant mon  trée en traits interrompus sur la     fig.    1. Si la  grande combinaison ne .doit pas travailler  sous une forte charge, on peut remplacer les  disques rotatifs 12 par un disque de fric  tion     circulaire,    concentrique à l'arbre 5, con  tre lequel vient s'appliquer le plateau 7  sous la poussée du ressort 8.  



  Pour le graissage de cette transmission,  comme de toutes celles d'ailleurs qui seront       décrites    par la suite, on peut avoir recours     #à     la distribution d'huile du moteur. A cet ef  fet, on ménage dans l'arbre moteur 1 un con  duit axial 10 communiquant avec le réseau  général -de graissage. On prolonge ce conduit  par un     ajutage        de,débit    approprié, qui amène  le lubrifiant dans un passage 5a axial, mé  nagé .dans l'arbre conduit 5. On a soin d'épa  nouir cette     chambre    à la hauteur de l'ajutage,  de. façon que le lubrifiant projeté par la force       centrifuge    contre les parois du passage 5a  ne puisse s'écouler vers l'arrière pour reve  nir au moteur.

   L'huile est -distribuée, par la  force centrifuge,     à,    travers une série     -l'orifices     radiaux 50 ménagés dans les parois<B>du</B> pas  sage. Des déflecteurs circulaires 2a et 4a  sont montés respectivement sur le volant 2  et le     plateau    4 qui porte les satellites 3, afin  de recueillir l'huile et l'envoyer, par exemple,  aux axes     desdits    satellites si un     conduit    di  rect n'a pas été prévu à cet effet. Le retour  de l'huile au moteur est assuré par la pro  jection -du lubrifiant sous l'effet de la force       ceutrifuge    contre les faces internes des or  ganes rotatifs.

   Le lubrifiant est recueilli dans  des gouttières appropriées ménagées dans les  dites faces et il retourne au moteur par effet  de la gravité,    
EMI0005.0001     
  
    La <SEP> forme <SEP> d'exécution <SEP> représentée <SEP> en <SEP> fig. <SEP> 2
<tb>  comporte, <SEP> comme <SEP> la <SEP> première <SEP> forme <SEP> d'exécu  tion, <SEP> des <SEP> liaisons <SEP> élastiques <SEP> entre <SEP> les <SEP> deux
<tb>  combinaisons <SEP> et <SEP> permet <SEP> d'équilibrer <SEP> encore
<tb>  plus <SEP> exactement <SEP> toutes <SEP> les <SEP> réactions <SEP> internes.
<tb>  L'ensemble <SEP> planétaire <SEP> utilisé <SEP> est <SEP> d'un <SEP> autre
<tb>  système <SEP> que <SEP> celui <SEP> indiqué <SEP> sur <SEP> la <SEP> fig.

   <SEP> 1.
<tb>  Les <SEP> satellites <SEP> 3 <SEP> sont, <SEP> dans <SEP> cette <SEP> seconde
<tb>  forme <SEP> d'exécution, <SEP> portés <SEP> par <SEP> un <SEP> plateau <SEP> 16
<tb>  monté <SEP> sur <SEP> l'arbre <SEP> moteur <SEP> 1 <SEP> et <SEP> qui <SEP> peut <SEP> être
<tb>  le <SEP> volant. <SEP> L'arbre <SEP> conduit <SEP> 5 <SEP> est <SEP> solidaire <SEP> d'un
<tb>  des <SEP> planétaires <SEP> 6a, <SEP> tandis <SEP> que <SEP> l'autre <SEP> plané  taire, <SEP> 6t), <SEP> est <SEP> monté <SEP> librement <SEP> sur <SEP> l'arbre <SEP> 5
<tb>  et:

   <SEP> met <SEP> en <SEP> ,jeu <SEP> la <SEP> grande <SEP> combinaison <SEP> -ou
<tb>  prise <SEP> directe <SEP> s'il <SEP> est <SEP> relié <SEP> au <SEP> moteur <SEP> et <SEP> la <SEP> pe  tite <SEP> combinaison <SEP> s'il <SEP> est <SEP> arrêté.
<tb>  Sur <SEP> le <SEP> moyeu <SEP> du <SEP> planétaire <SEP> 6d <SEP> peut <SEP> cou  lisser <SEP> axialement <SEP> le <SEP> plateau <SEP> 7 <SEP> (organe <SEP> d'ac  couplement). <SEP> Une <SEP> couronne <SEP> d'embrayage <SEP> 9
<tb>  remplace <SEP> dans <SEP> ce <SEP> cas <SEP> l'ensemble <SEP> des <SEP> disques
<tb>  12 <SEP> de <SEP> l'exemÉle <SEP> fig. <SEP> 1.

   <SEP> Cette <SEP> -couronne <SEP> d'em  brayage <SEP> est <SEP> rendue <SEP> solidaire <SEP> du <SEP> moteur <SEP> par
<tb>  l'intermédiaire <SEP> des <SEP> axes <SEP> des <SEP> satellites <SEP> 3, <SEP> et
<tb>  la <SEP> couronne <SEP> de <SEP> freinage <SEP> 1i <SEP> est <SEP> portée <SEP> par <SEP> le
<tb>  carter <SEP> fixe <SEP> 15.
<tb>  On.

   <SEP> monte <SEP> concentriquement <SEP> sur <SEP> le <SEP> plateau
<tb>  7 <SEP> une <SEP> sorte <SEP> de <SEP> cage <SEP> annulaire <SEP> comportant <SEP> des
<tb>  fonds <SEP> plats <SEP> 9' <SEP> et <SEP> 11' <SEP> disposés <SEP> extérieurement
<tb>  par <SEP> rapport <SEP> aux <SEP> couronnes <SEP> 9 <SEP> et <SEP> 11 <SEP> -et <SEP> reliés
<tb>  entre <SEP> eux <SEP> par <SEP> des <SEP> entretoises <SEP> 18 <SEP> guidées
<tb>  dans <SEP> des <SEP> orifices <SEP> répartis <SEP> sur <SEP> tout <SEP> le <SEP> contour
<tb>  du <SEP> plateau <SEP> 7.

   <SEP> Ces <SEP> entretoises <SEP> 18 <SEP> constituent <SEP> la
<tb>  liaison <SEP> positive <SEP> entre <SEP> les <SEP> deux <SEP> combinaisons
<tb>  et <SEP> permettent <SEP> de <SEP> les <SEP> commander, <SEP> toutes <SEP> deux,
<tb>  par <SEP> les <SEP> organes <SEP> de <SEP> manceuvre, <SEP> qui, <SEP> normale  ment, <SEP> ne <SEP> commanderaient <SEP> que <SEP> l'une <SEP> d'entre
<tb>  elles.
<tb>  L'écartement <SEP> des <SEP> fonds <SEP> plats <SEP> 9' <SEP> et <SEP> 11' <SEP> est
<tb>  suffisant <SEP> pour <SEP> que <SEP> le <SEP> fond <SEP> 11' <SEP> soit <SEP> hors <SEP> con  tact <SEP> de <SEP> 1a <SEP> couronne <SEP> 11 <SEP> quand <SEP> le <SEP> fond <SEP> 9' <SEP> est
<tb>  appliqué <SEP> sur <SEP> la <SEP> couronne <SEP> 9.

   <SEP> Entre <SEP> le <SEP> plateau <SEP> 7
<tb>  et <SEP> le <SEP> fond <SEP> 11' <SEP> sont <SEP> établis <SEP> des <SEP> ressorts <SEP> 19
<tb>  jouant <SEP> le <SEP> rôle <SEP> du <SEP> ressort <SEP> 8 <SEP> de <SEP> la <SEP> fi-. <SEP> <B>1.</B> <SEP> <I>Ces</I>
<tb>  ressorts <SEP> tendent <SEP> à <SEP> serrer <SEP> la <SEP> couronne <SEP> motrice
<tb>  9 <SEP> ou <SEP> organe <SEP> réglementé <SEP> de <SEP> la <SEP> grande <SEP> combi  naison <SEP> entre <SEP> le <SEP> plateau <SEP> 7 <SEP> et <SEP> le <SEP> fond <SEP> 9' <SEP> sans
<tb>  qu'il <SEP> en <SEP> résulte <SEP> -de <SEP> réaction <SEP> latérale.
<tb>  On <SEP> obtient <SEP> ainsi <SEP> la <SEP> marche <SEP> en <SEP> grande       combinaison (prise directe).

   La     manoeuvre     est effectuée par l'intermédiaire -de l'anneau  13 et de son levier de commande 14 qui est  empêché de se déplacer     axialement    par les  ergots et rainures 17 tout en pouvant tourner  autour de son axe. Dans l'anneau 13 sont mé  nagées des encoches 20 coopérant avec des ga  lets 21 portés par deux couronnes circulaires  22 et 23 établies de part et d'autre -de l'an  neau 13, les galets étant maintenus au con  tact de la pièce 13 grâce à des ressorts 24  propres à assurer un freinage suffisant mal  gré l'action contraire des ressorts 19. Le<B>dé-</B>  placement angulaire de l'anneau 13 provo  que, par l'intermédiaire des encoches 20 et  des galets 21, le rapprochement ou l'écarte  ment des couronnes 2.2 et 23 en coopération  avec les ressorts 24.

   On pourrait également  adopter, pour le     déplacement    -de l'anneau 13,  une variante     13a,    14a analogue à celle indi  quée au sujet de la     fig.    1 et montrée en traits  interrompus.  



  Supposons que les organes     -occupent    la po  sition montrée sur la     fig.    2. Si on fait tour  ner l'anneau 13, par son levier 14, dans le  sens convenable, les galets 21 s'engagent dans  les encoches 20 et les ressorts 24 rapprochent  les pièces 22 et 23. On obtient ainsi le con  tact de la couronne 22 avec le     plateau    7 et le  contact de la couronne 23 avec la couronne  11'. II en résulte que les     pièces    7 et 11' se  rapprochent, ce qui provoque le desserrage de  l'embrayage en écartant les organes 7 et 9'  de la couronne d'embrayage 9; puis, le mou  vement continuant, elles provoquent le ser  rage de la couronne de freinage 11 entre le  plateau 7 et la couronne 11' avec toute l'in  tensité nécessaire pour arrêter le plateau 7.

    On     obtient    ainsi la mise en jeu de la petite  combinaison. Si, dans cette position, on dé  place     l'anneau    13 en sens inverse, on rétablit  l'entraînement par la grande :combinaison de  vitesses.  



  La     fig.    3 montre de quelle façon on peut  obtenir la progressivité -de l'emprise -de     cha-          que    combinaison selon la charge momenta  née du moteur. Sur cette figure, on a montré  une partie de l'anneau 13 portant une saillie      25 qui, par la rotation dans un sens ou .dans  l'autre de l'anneau 13, peut venir occuper  trois positions caractéristiques, notamment  une positions' pour     l'emprise    de la petite  combinaison, une position     so    pour le dé  brayage total et une position     s'    pour l'em  prise de la grande combinaison.

   Pendant son  déplacement de     so    à     s1    ou de     so    à     s',    la saillie  25 refoule la tige 271 ou 27\ .d'un amortisseur  à piston 2-8' ou 28' dont le piston comprime  de l'air dans un cylindre     comportant    un  orifice d'échappement 291 ou 29'. Si l'orifice  291 ou 29' est ouvert, le piston ne rencontre  aucune résistance sensible.

   Il en est autre  ment si l'orifice est plus ou moins obstrué par  un plateau 301 ou     30'    porté par un levier  oscillant 31' ou 31\ soumis à l'action d'un  diaphragme 32' ou     32=    sur lequel agit, par  le     tube        33,    la dépression régnant dans     la,con-          duite    d'aspiration -du moteur.

   Cette     d6pres-          sio.n    modifie alors, selon ses propres varia  tions, la section utile de l'orifice 291 ou 29'  et, par     suite,        grâce    à la résistance rencontrée,  la durée nécessaire .à l'anneau 13 pour attein  dre progressivement la position extrême cor  respondant à l'utilisation de la combinaison  désirée.  



  On obtiendrait un résultat analogue en  reliant les leviers     311    et     31'    par une     tringlerie     à la pédale qui commande le papillon du car  burateur.  



  On pourrait avoir recours à un unique  jeu .de ressorts remplaçant les groupes de  ressorts 8 et 10     (fit-5.   <B>1)</B> et<B>19</B> et 24     (fig.    2)  pour l'emprise des -deux combinaisons -de la  boîte. Les     fig.    4 et 5 montrent une     variante     dans laquelle les fonds 91 et     1l1    sont consti  tués par les rebords d'une pièce composée 34  dans laquelle sont percés des     orifices    radiaux  35 servant au passage d'axes 36 montés     ra-          Uialement    sur le     plateau    7 et portant des ga  lets 37 et 38.  



  Les galets extérieurs 38 interviennent  dans la     manoeuvre    -du     plateau    7 en étant en  gagés dans une gorge intérieure 26 ménagée       .dans    une     .collerette    39. Celle-ci est empêchée  de tourner autour de .son axe, mais peut être  déplacée axiale ment par l'anneau 13, portant    le levier de     manoeuvre    14, et, par exemple,  par l'intermédiaire d'une liaison avec rainure  hélicoïdale     14x    et ergot     1.3x.     



  Les galets 37 se meuvent en regard d'un  bec en biseau 40 terminant des poussoirs 41,  portés par la pièce 34 et sollicités par     -des    res  sorts 42 tout en étant convenablement gui  dés en 43.  



  Il en résulte que les, ressorts 42 sont sans  action si on amène par le levier 14 le plateau  7 à sa position intermédiaire, comme montré  sur la     fig.    4. Par contre, si on     .déplace    quel  que peu le plateau dans un sens. ou dans l'au  tre, les becs 40 agissent sur les galets 37 pour  accentuer le mouvement dans le sens amorcé  et pour serrer énergiquement, par exemple, la  couronne d'embrayage 9 entre le. fond 91 et  le plateau 7 au cas. où le déplacement du pla  teau a été amorcé vers la gauche de     la@fig.    4.  On obtient ainsi la mise en jeu -de la grande  combinaison.

   Si le mouvement avait été  amorcé vers la     droite    de la figure (petite com  binaison), la     couronne    de freinage 11 aurait  été serrée entre la couronne 111 et le plateau  7. Il serait facile d'imaginer d'autres disposi  tifs à ressorts     -donnant    les mêmes résultats.  



  Dans, la forme d'exécution représentée en       fig.    6, on a adopté des- engrenages plané  taires analogues à     ceux    de la     fig.    2, une liai  son positive entre les deux combinaisons et  un     unique    jeu de ressorts 42 comme sur les       fig.    4 et 5.

   Ces ressorts sont disposés     radiale-          ment    pour faciliter leur réglage et ils sont  portés par la, couronne mobile 91.     Les    becs  40, agissent sur le bord annulaire     3.7r,    à -dou  ble biseau,     d'un    disque 61 solidaire du man  chon     rotatif    portant le pignon central     6b.     



  Pour obtenir le guidage -des pièces 91,  7 et     l11,    on établit la pièce 91 sur le     disque    6',  par entraînement par rainures et     nervures          emboîtées,    de façon que la couronne 91 soit       entraînée    en rotation par le disque 6' tout en  pouvant coulisser     axialement    sur lui. La liai  son positive de ces disques est obtenue, d'une  part,     grâce    aux entretoises 18, les trois pièces  9', 7 et 111 étant, de cette façon, toujours so  lidaires en rotation du disque 61 et les deux       pièces    extérieures 91 et 11' restant toujours à      distance invariable l'une de l'autre.

   D'autre  part, un certain nombre de leviers 13b, arti  culés en un point intermédiaire de leur lon  gueur au disque 6', sont reliés par .des bielles  13e et     13a,    au plateau central 7 et à la pièce  extérieure 11'. De     cette    façon, si la pièce 11'  est rapprochée de la couronne 11, par une  commande analogue à la commande     13a-14#'-          de    fi-. 1, par exemple, le plateau central 7  est également obligé de s'en rapprocher et  d'une quantité suffisante pour, finalement,  provoquer le serrage des deux pièces 7 et     11t     sur la couronne 11 (organe réglementé de la  petite combinaison).

   Le même mouvement       provoque    l'éloignement de la pièce exté  rieure 91 de la couronne 9. Ces déplacements  rappellent, comme pour les transmissions  précédentes, ceux des mâchoires des pièces à  becs parallèles. Seulement,     dans    ce cas, les  mâchoires sont circulaires, et on obtient, par  une commande unique et positive, le mouve  ment     inverse    de deux pinces juxtaposées et  ayant une mâchoire centrale commune.  



  En éloignant la pièce 11' de la couronne  11, on en écarte également le plateau 7.  Quand ledit plateau vient occuper sa position  moyenne, qui est celle montrée sur la     fig.        6,     on obtient le débrayage pour lequel les res  sorts 42 sont inopérants. Si on continue le       déplacement    de la pièce 1l1 par la fourchette  14a dans le même sens, on obtient le serrage  de la couronne 9 entre le plateau 7 et la cou  ronne 91 (prise directe).  



  Les couronnes 9 et 11 sont supportées par  leurs bords extérieurs, ce qui permet la     ma-          naeuvre    centrale par une fourchette analogue  à celle désignée par 14a sur la     fig.    1. Il est  à remarquer qu'on pourrait choisir, pour y  exercer la commande 14a ou autre, non seule  ment la couronne 11', mais aussi bien le pla  teau 7 ou la couronne 9' puisqu'il suffit de  déplacer une de ces trois pièces pour provo  quer le déplacement des autres en raison de  leurs liaisons positives.  



  On a indiqué, jusqu'ici, des surfaces de  frottement planes pour mettre en jeu les di  verses combinaisons. On pourrait tout aussi  bien avoir recours, comme montré sur les         fig.    7 et     g,    à des surfaces coniques ou ana  logues.  



  Ainsi qu'on le voit dans la variante de la       fig.    7, la couronne<B>9</B> solidaire du moteur et la  couronne 11 immobilisée par le carter com  portent deux     surfaces    coniques, opposées par  la base. Le plateau 7 porte, de part et d'au  tre de son plan médian, des surfaces coniques  inverses, susceptibles de venir en contact  avec les cônes des pièces 9 et 11. La cage 34  comporte de même des surfaces coniques,  susceptibles d'emboîter les surfaces respecti  vement placées en regard d'elles. Le glisse  ment axial dans le sens approprié, de la cage  34 et du plateau 7, produit le serrage, comme  précédemment, d'un côté ou de l'autre et sans  réaction latérale.  



  Dans la variante de la     fig.    8, on a donné  aux surfaces des différents éléments, desti  nées     à.    être mises en contact, la forme d'un  anneau     biconique    de section trapézoïdale.  Le fonctionnement est le même qu'avec le  disque plan, mais l'effort de frottement est  amplifié par l'emboîtement des cônes, pour  une même valeur des ressorts.  



  Dans la forme d'exécution des     fig.    9 et  10, le serrage des combinaisons est intensi  fié par effet de friction obtenu par déroule  ment d'une bande enroulée en hélice et en  une matière relativement rigide, en acier à  ressort par exemple. A cet effet, on consti  tue la jante de l'organe d'accouplement 7  de façon qu'elle comporte une gorge 70 large  et profonde, vers le milieu de laquelle on éta  blit une couronne 7x participant à la rotation  de l'organe 7 tout en étant libre d'être dépla  cée     angulairement    dans un sens ou dans l'au  tre par rapport à cet organe 7, au moyen  d'un ou de plusieurs leviers 7m, articulés en  7n et commandés par un cône     13aa    avec  gorge 130,

   dans laquelle est engagée une       fourchette    analogue à celle désignée par 14,9  sur les     fig.    1 et 2.  



  De part et d'autre de la couronne 7x sont  établies respectivement deux bandes 7a et     7b     constituées par des ressorts d'acier, enroulés  en hélice dont une extrémité est rendue soli  daire de la couronne 7g et dont l'autre extré-      mité est fixée à, la paroi correspondante de  la gorge 70. Quand le tout est au repos, la  couronne 7x occupe sa position     angulaire     moyenne. La bande 7 a est hors contact du  fond de la<B>gorge 70</B> et d'un rebord annulaire  que comporte la pièce 11 (organe réglementé  de la petite combinaison) et qui se     trouve     hors contact du fond susdit et d'un rebord  annulaire de la pièce 9 (organe réglementé  de la grande combinaison).

   Quand on déplace  le cône     13aa    dans le sens de la flèche       (fig.    9), la couronne 7x se déplace également  dans le sens indiqué par la flèche sur la       fig.    10, ce qui produit le déroulement de la  bande 7a jusqu'à ce qu'elle vienne s'appli  quer fortement, par augmentation de son dia  mètre, sur la face interne de la pièce 11, ce  qui produit le freinage progressif de l'or  gane d'accouplement 7 jusqu'à l'arrêt et la  mise en jeu de la petite combinaison. Pen  dant le déroulement de la bande     7a,    l'autre  bande 7b s'est rapprochée :davantage, par en  roulement et     diminution    de diamètre, de la  pièce 7, ce qui est sans inconvénient, étant  donné le jeu prévu de ce côté.

    n obtient  la mise en jeu de la grande combinaison  (prise directe) par déplacement du cône     13aa     et de la couronne 7x en sens inverse, ce qui  produit le déroulement de la bande 7b et son  application sur la pièce 9 (embrayage) pen  dant que la bande     7a    se rapproche davantage  du fond de la gorge 70.  



  Bien entendu, tout autre dispositif à en  roulement ou à déroulement et tout autre  mécanisme de commande pourrait être utilisé  pour donner lieu aux mêmes effets. En  outre, on pourrait combiner de toutes les  manières possibles les liaisons élastiques ou  positives décrites avec les formes prévues  pour les surfaces de friction.  



  Les transmissions décrites ne présentent  qu'une boîte de     vitesses,    mais pourraient  comporter un groupe de plusieurs boîtes, la  boîte que l'on a représentée sur les figures  étant la première de ce groupe, c'est-à-dire  celle sur laquelle agit directement le couple  moteur. Mais il peut se faire que la boîte, du  type à emprises progressives. doive être pla-         cée    après d'autres boites.     Elledoitalors    trans  mettre un couple moteur déjà fortement aug  menté par les boîtes antérieures. Dans ce cas,  il faut assurer d'une façon toute particu  lière le serrage des deux combinaisons, soit  de l'embrayage et du frein.  



  Dans les formes d'exécution     représentées     en     fig.    11 et 12, on voit comment on peut       obtenir    ce résultat en utilisant la vitesse re  lative -des parties à accoupler pour amplifier  automatiquement l'effort de serrage des or  ganes -de liaison, ce qui rend le dispositif       auto-serreur.    Il est à     remarquer    que     l'auto-          serrage    crée un état intermédiaire moins pro  gressif que les frictions simples mais moins  brutal que les emprises positives telles que  par     crabots    ou par engrenages coulis  sants (baladeurs).  



  Dans la forme d'exécution selon la     fig.    11,  on utilise, à cet effet, un amplificateur d'ef  fort du genre de ceux des freins à enroule  ment, disposition qui rappelle d'ailleurs celle       indiquée    sur les     fig.    9 et 10.

   Dans ce cas, la       pièce    annulaire     est    commandée     directement     par la fourchette     14a    et elle est engagée li  brement sur l'organe 7, -de façon à pouvoir  tourner par rapport     à,    celui-ci     -et    se déplacer       axialement.    A cet effet, il suffit que sa com  mande se fasse à travers une lumière percée  dans le fond de la jante de la pièce 7. En  plus de leur rôle de serrage par déroulement,  les bandes     7a    et 7b .assurent le retour de la  pièce 7x !à sa position moyenne, par leur élas  ticité ,dans le sens axial, -ce qui est favorable  à la progressivité.

   Quand la pièce<B>711-</B> est rap  prochée par la fourchette 14a, par     exemple    -de  la couronne fixe 11, elle refoule d'abord de  vant elle la bande     7a    qu'elle comprime jus  qu'à ce qu'une partie conique -de la pièce 7x  vienne en contact avec la couronne fixe 11  (frein). Le contact, qui peut être appuyé par  l'action de ressorts tels que 42     (fig.    5), est  suffisant à provoquer le déroulement de la  bande 7a puisqu'elle est solidaire, d'autre  part, de l'organe 7 qui, à ce moment, est en  core entraîné en rotation.

   Le déroulement  provoque l'application énergique de la     bande     7a -contre :la     face    interne de la couronne 11      et, par suite, un effet de freinage     efficace.    Le  mouvement angulaire de la     pièce        7x    produit  un enroulement plus prononcé de la bande 7b  sur l'organe 7, .ce qui est sans inconvénient.

    Pour un déplacement -dans l'autre sens de la  fourchette 14a, on met au contact la couronne  mobile 9 avec l'autre partie conique de la  pièce     7Y,    ce qui provoque le déroulement de  la bande     7b    et son application sur la couronne  mobile 9 pendant que la bande 7 a s'enroule  davantage et se rapproche de la     pièce    7.  



  Dans la forme d'exécution selon la     fig.    12,  le plateau 7, établi entre la couronne d'em  brayage 9 et la couronne de freinage 11, est  monté par l'intermédiaire -d'un pas de     vis    sur  une     pièce    cylindrique 44, jouant le rôle de  l'organe d'accouplement et     susceptible    de cou  lisser librement sur le moyeu .du planétaire       6b,        cette        pièce    44 portant les couronnes laté  rales 9' et 11'. Sur la     fig.    12, les différents  organes occupent leur position correspondant  à l'emprise de la grande combinaison pour la  quelle     l'em'brayage    9 est serré.

   A     cet    effet, la  couronne d'embrayage 9 est     pressée    avec force  entre le plateau 7 et le fond 9' de la     pièce    44.  A supposer que par un moyen quelconque, on  puisse- arrêter le plateau 7 et que le pas de       vis    prévu sur la pièce     44    ait un sens appro  prié. Dans ce cas, le plateau, étant immobilisé,  tandis que la     pièce    44 tourne avec le     reste    du       mécanisme,    se comporte à la     façon    d'un écrou  arrêté sur une tige filetée tournante et s'é  carte de la couronne d'embrayage 9 en se  rapprochant du fond 11'.

   L'embrayage est  donc desserré au .début d'un tel mouvement  d n plateau 7 et à la fin de     ce    mouvement, la  couronne de freinage 11 est serrée entre le  plateau 9 et le fond 11' de la pièce 44. Ce  serrage ne prend fin que lorsque la     pièce        44     s'arrête à son tour et avec elle le planétaire       6b.    Dans ce cas, la     petite    combinaison est en       jeu    avec un serrage illimité qui ne cesse  qu'avec le glissement.  



  Pour provoquer l'arrêt initial du plateau  7, on a     recours    à un autre plateau 7' concen  trique au premier et susceptible de coulisser  sur celui-ci sans pouvoir tourner sur lui. Le    plateau 7' est commandé exactement de la  même manière que le plateau 7 de la forme  d'exécution selon     fig.    2,

   à l'aide     d'un    em  brayage et -d'un     frein.    mis en jeu par la rota  tion de     l'anneau    13 et son levier de     manaeu-          vre.        Les        couronnes    22 et 23     peuvent    coopé  rer     respectivement    avec une saillie 47 que  porte 1e plateau 7' et une     saillie    48     d'une    cage  cylindrique 49 convenablement guidée     dans     le     carter,    de     façon    à pouvoir     suivre    les mou  vements de ceux-ci.

   Entre les saillies 47 et  48 sont     établis    des ressorts 19. La cage cy  lindrique     porte    deux flasques latéraux 9' et  112 pouvant coopérer avec les couronnes 9  et 11. A supposer que la grande combinai  son soit en jeu     (fig.    12) pour laquelle la cou  ronne d'embrayage 9 est serrée entre le     fond     9' et le flasque 92, d'une part, et les plateaux  7 et 7', -d'autre part.

   En     agissant    sur le le  vier 14, -de façon à provoquer le rapproche  ment des couronnes 22 et 2.3, on obtient     celui     -des pièces 7' et 1,1,     ,d'une        part,    et -des pièces  11 et     1l2,    d'autre part, pendant que le flas  que 92 s'écarte -de la couronne mobile 9.  Comme la couronne -de freinage est fixe, le  plateau 7<B>"</B> s'arrête de même que le     plateau    7.

    La vitesse relative entre     les,        pièces    7 et     44     provoque, d'abord, le .desserrage de l'em  brayage, ensuite, par écartement du plateau  7 de la couronne 9, le coulissement     axial    du  plateau 7 par rapport au     plateau    7' et par  rapport à la     pièce    44 et, finalement le ser  rage -du frein par appui -du plateau 7 sur la       'Couronne    -de freinage 11.  



  En petite     combinaison,    les     plateaux    7 et 7' et  les pièces 44 et 49 sont     arrêtés.    Si on     déplace    le  levier 14 en sens     inverse,    les     couronnes    23 et 24  s'écartent, ce qui interrompt, par l'action     .des     ressorts 19, le freinage du plateau auxiliaire  7' par serrage -de la couronne 11 entre ledit  plateau et le flasque 112. Le plateau 7' de  vient entraîné par le moteur par suite du ser  rage de la couronne 9 entre le     plateau    7' et  le flasque 92 et fait tourner le plateau 7.

    Comme la pièce 44 est encore arrêtée, le pla  teau 7 se visse sur     celle-ci    sous l'effet de la  vitesse relative et vient serrer la     couronne     d'embrayage 9 entre lui et le fond 9' -de la           pièce        44    pendant que le fond 11' se dégage de  la     couronne    de freinage I1.     L'emprise    de la  grande combinaison est donc rétablie.  



  La transmission, telle que décrite, impli  que obligatoirement, pour sa     manaeuvre,    le  serrage de l'embrayage de la grande combi  naison ou du     frein    de la     petite    combinaison.  Quand on veut     réaliser    une transmission à  plus -de deux     combinaisons,    il y a lieu de Mo  difier     -cette        disposition    dans ce sens.

   que la cou  ronne,de freinage 11, tout en étant empêchée  -de     coulisser        axialement    sur l'arbre conduit  5 peut,     néanmoins,    être libérée de celui-ci,  pour ce qui     est    de     l'entrainement    en rotation.

    A     cet    effet, on a recours à un     manchon    45  engagé librement sur l'arbre 5, de     façon,    à       pouvoir        coulisser    sur     celui-ci,    tout en étant       empêché    de tourner grâce à un     appui    45'.     Le     coulissement -du manchon 45 est obtenu par  une commande appropriée,     agissant    sur une       fourchette    46.

   Le manchon porte des     clabots     50a propres à coopérer avec des     clabots    50b       prévus    sur un manchon 50, engagé librement  sur l'axe 5. et portant la     couronne    de     freinage     Il. Quand les     clabots    sont engagés, ladite       couronne    I1 est immobilisée     grâce    à l'appui  fige     45r.    Le fonctionnement est alors le même  que celui expliqué plus haut. Quand les     cla-          bots    sont séparés, la couronne de freinage 11  devient libre sur l'arbre 5 et devient donc  inopérante.

   Cet arbre 5 peut alors être en  trainé par un     dispositif    (non montré) pour la  marche arrière, par exemple.  



  Les transmissions décrites peuvent être  appliquées aussi bien à des engrenages ordi  naires à     axes        fixes    si on désire que ceux-ci       acquièrent    l'emprise progressive de     leurs    dif  férentes     combinaisons.    Dans. les formes     d'exé-          cution    des     fig.    12a et 13, on a     recours,    non.

    pas à     un    embrayage et à un frein, mais à  deux embrayages,     -chacun    -d'entre eux met  tant en fonction     une        combinaison        différente.     



  La     fig.    12a montre     une        forme        d'exécution     qui comprend     -deux        combinaisons    de vitesses,  obtenues par     -deux    groupes d'engrenages       5'-5;8'    et 52-582 toujours en prise. Chaque       combinaison    -de vitesses est munie     d'un    em  brayage qui sert     à,    sa mise en jeu. Quand les    deux embrayages sont desserrés, la liaison  entre l'arbre     moteur    1 et l'arbre conduit 5 est       interrompue.     



  L'entraînement à la vitesse réduite a lieu  par l'intermédiaire du     pignon    5',     calé    sur  l'arbre     moteur    1, -des     roues    auxiliaires<B>58'</B>  et 582 montées sur un arbre intermédiaire  583, et -du pignon 52 monté librement sur  l'arbre conduit     .5,    mais qui en est rendu so  lidaire par le serrage -du disque d'embrayage  Il entre le plateau 7 et la couronne     11.'    calée  sur l'arbre conduit 5.  



  Par     contre,    si le disque d'embrayage 9,  entraîné par l'arbre     moteur    1, est serré en  tre le plateau 7 et la couronne 91 calée sur  l'arbre conduit 5, on obtient la transmission  en     prise    directe. Quand le plateau 7 occupe  une position intermédiaire, les deux combi  naisons sont débrayées.  



  Pour obtenir le déplacement du plateau  7 dans un sens ou dans l'autre, de     façon    à  provoquer le serrage d'une     combinaison    ou  de l'autre, on a     recours    à la     disposition    mon  trée plus spécialement sur la     fig.    12 avec  ,dispositif     d'auto-serrage.    Toute autre com  mande, par exemple celle selon la     fig.    2 ou  selon la     fig.    6, pourrait être adoptée pour  cette     transmission,    -du moment qu'elle donne  lieu aux mêmes     résultats.     



  La     fig.    13 montre une forme d'exécution  -du même genre, dans laquelle on a     recours     au jeu     unique    de ressorts 42, décrit en réfé  rence à la     fig.    6, pour assurer le serrage dans  les     -deux    sens, et à une liaison positive, par les  leviers 1:30     (fig.    6) pour la commande des  organes d'accouplement. En outre, ces orga  nes ne sont plus établis entre les engrenages  5'-58' et     ,5,82-52,    mais sont reportés vers le  volant 16 du moteur où ils peuvent occuper  tout l'emplacement nécessaire.  



  Sur les     fig.    13a et     13,b,    on a montré des  variantes utilisant,     comme    sur les     fig.    7 et  11, des     surfaces        coniques,    d'une part, et des       surfaces    cylindriques     avec,    serrage par enrou  lement (on pourrait également le réaliser par  déroulement), d'autre part, ces variantes ne  nécessitant pas d'autres     explications    supplé  mentaires.

        Dans toutes les formes.     d'exécution    sui  vant les     fig.    2 à. 13b, on a supposé que les       pièces    9 et 11 ne peuvent pas se déplacer       axialement    alors     que    les pièces 9', 7 et     1l1     peuvent le faire. Comme le fonctionnement  de la transmission ne dépend que du déplace  ment relatif des cinq pièces 91, 9, 7, 11 et 11'.  il     importe    peu que, dans une forme d'exécu  tion ce soit telle ou telle autre pièce qui soit  fixe, pourvu que les déplacements relatifs  soient possibles.

   On peut, par exemple, uti  liser les dispositions suivantes:     Les        pièces    91  et     1l1    sont fixes     axialement    alors que les       pièces    9, 7 et 11 sont coulissantes. La. pièce 7  est fixe et les pièces 91, 9, 11 et 1l1 sont cou  lissantes, et ainsi de suite avec toutes les com  binaisons possibles.  



  On va. maintenant décrire une transmis  sion qui, en plus d'une boîte à emprises pro  gressives, présente d'autres boîtes d'un type       connu,    le tout étant commandé par un or  gane unique. Cette transmission comporte  donc au moins. deux vitesses à emprises pro  gressives. Dans ce cas, on veut pouvoir per  muter, sans     précaution    aucune, toutes les vi  tesses de la transmission, même au cas où  celle-ci     comprend    des boîtes à emprises bru  tales, et pouvoir supprimer, dans la plupart  des cas, l'embrayage général, habituellement  prévu entre l'arbre moteur et la boîte de vi  tesses.

   Il suffit que le mouvement soit tou  jours transmis par l'intermédiaire d'une des  deux combinaisons à emprises progressives  quelles que soient les autres combinaisons  utilisées simultanément, même si elles sont  à emprise brutale. On     'agence    également de  manière telle le mécanisme de commande gé  néral de l'ensemble des combinaisons, de fa  çon que l'embrayage et le frein des deux com  binaisons à emprises progressives, si elles sont  à engrenages     épicycloïdaux        (fig.    1 à 12), ou       leurs    embrayages, si elles sont à engrenages       ordinaires        (fig.    12a, 13, 1.3a et     13b),

      soient       desserrés    un peu avant que l'on fasse les per  mutations pour les autres     combinaisons    à em  prise brutale et qu'on ne les laisse se resserrer  qu'une fois la     permutation    terminée.

   De cette       façon,    la     progressivité,    lors de la remise en    fonctionnement de la     transmission,    est assu  rée par l'embrayage ou le     freinage    progressif  correspondant à la vitesse utilisée dans la  boîte à emprises     progressives.    Cette progres  sivité peut même être suffisante pour per  mettre le démarrage du véhicule si, à ce mo  ment, le conducteur agit avec des précautions       suffisantes    .sur l'organe de commande.  



  Pour la clarté de     .l'explication,    on sup  posera, ci-après, que les .combinaisons à em  prises progressives sont logées, par deux,  -dans des     boîtes    -de vitesses     distinctes,    -de  même que les     combinaisons   <B>à</B> emprises bru  tales, mais     celles-ci    sans limitation du nom  bre de .combinaisons     utilisées.    Il en résulte  qu'on parlera ci-dessous surtout de combi  naisons -de boites, les unes à emprises pro  gressives et les autres à emprises brutales.

    Ce mode -de présentation n'est toutefois choisi  que dans le but de faciliter l'exposé, les mé  canismes décrits pouvant aussi bien être en  fermés dans un carter unique que dans un cer  tain nombre de     carters        successifs.    Lorsque  plus de deux .combinaisons sont     nécessaires,     on associe, dans un ensemble total, un cer  tain nombre de     boites    à deux vitesses.  



  Dans ce cas, l'organe de -commande d'un  groupe de deux combinaisons à     emprises    pro  gressives est établi de façon que, pendant  son mouvement, cet organe laisse     -desserrés,     pendant une certaine amplitude de     -déplace-          ment,    les     ,deux    accouplements     progressifs    qui       mettent    en     #uvre    ces     combinaisons    et à coor  donner entre eux les organes .de     commande          individuels    -de toutes les combinaisons,

   de fa  çon que ceux -des combinaisons à     emprises     brutales ne puissent se mouvoir que pendant  le temps de desserrage     des        accouplements    pro  gressifs.  



  La     fig.    14 montre, schématiquement et à  titre d'exemple, un     -dispositif    pour comman  der un groupe de deux boites     -dont    l'une est  à emprise progressive et l'autre à     emprise     brutale, et comment on peut     obtenir    le des  serrage opportun de chacune des combinai  sons simplement en modifiant les rampes de  l'anneau     13,de    la     fig.    2.      On a déjà expliqué que cet anneau 13  comporte un profil tel que lorsque les cou  ronnes 22 et 23 ont pu se rapprocher du fait  que leurs galets 21 ont trouvé en face d'eux  les encoches 20 de la pièce 13, la petite com  binaison est en prise.

   Quand, au contraire,  les saillies 201 de cette pièce se     présentent    en  face     .desdits    galets, on obtient l'écartement  des couronnes 22 et 23 et la grande combinai  son est mise en jeu. Pour la disposition selon  la     fig.    14, on prévoit entre chaque encoche 20  et la saillie     voisine    201 une sorte de palier  202 tel que, les galets étant engagés sur ce  dernier, les deux combinaisons de la boîte  soient hors d'action.

   II suffit dès     lors,de    ,don  ner à     ces    paliers 20' une longueur suffi  sante pour que la     manaeuvre    des     boîtes    à em  prises brutales puisse se faire pendant que  les galets 21 y sont engagés.

   On peut ainsi       manoeuvrer        ces    boîtes à leur tour sans précau  tion aucune.     Il    peut être avantageux, pour la  commande     des    boîtes à emprises brutales,  comme pour celle des boîtes à emprises pro  gressives pour lesquelles on a recours     à:    une       fourchette,    d'avoir recours à un organe -de  commande circulaire 131 avec moyens -de gui  dage 1.71 et analogue     aux    anneaux 13 des       boîtes    à emprises progressives.

   Pour cela, on  peut commander la     fourchette    51 -de l'engre  nage baladeur 52 -de la boîte par un galet     513     coulissant dans une rainure 54 ménagée dans  l'anneau     131,    la     rotation    -de cet anneau provo  quant, au moment opportun, le     glissement    du  baladeur sur son axe.    Pour que l'on puisse changer     clé    vitesse  sans     précaution,    il suffit que la partie active  de la rainure 54, qui provoque le mouvement  du baladeur 52, ne vienne -en action que lors  que les paliers 202 de l'anneau 13, comman  dant la boite à emprises progressives, se  trouvent en     face    des galets 21.  



  Cela a lieu si les différents anneaux de  commande sont correctement calés les uns par  rapport aux autres, étant entendu que la ro  tation     nécessaire    pour provoquer le déplace  ment -du     baladiur    a été réalisée inférieure ou  au plus égale à celle     qui    correspond à la lon-         gueur    -des paliers 20' -de l'anneau 13 de la  boîte progressive.  



  On peut donc, après avoir     déterminé        tous     les profils des organes individuels de com  mande, les rendre solidaires en rotation par  un moyen quelconque, par exemple par une  barre rigide 55, de façon     à,    pouvoir     utiliser    un  unique levier de commande 14. On peut aussi,  par exemple, leur faire comporter une denture  extérieure 56 qui engrène avec un pignon 57,  les différents pignons étant montés sur un  arbre de commande commun 59. Non seule  ment cet arbre 59 constitue l'organe de com  mande unique de tout l'ensemble des boîtes,  mais encore il peut être actionné sans précau  tion spéciale, d'après ce qui vient d'être ex  pliqué.  



       ,Si    on a disposé les organes de commande  individuelle 13,     131,    etc., de     façon    que pour  passer d'une vitesse à une autre, on ait à les  faire tourner d'un angle toujours le même,  il suffit de prévoir pour l'arbre 59 des dépla  cements angulaires constants, la grandeur -de  l'angle pouvant être modifiée suivant le rap  port des engrenages utilisés.  



  La     fig.    15 montre une transmission com  prenant un groupement de plusieurs boîtes.  La première boîte, A, qui se trouve à l'entrée  .du groupe, donc du côté du moteur, est à en  grenages     ordinaires    et .à emprises progres  sives, telle que celle représentée dans la trans  mission -de la fi-. 13. La deuxième, B, est       épicycloïdale    et constituée comme celle que  comporte la transmission de la     fig.    6, mais  avec -des surfaces -de frottement coniques se  lon la     fig.    7. La troisième     boîte,    C, est à em  prise brutale et à baladeur unique et rap  pelle celle montrée sur la     fig.    14.

   Une trans  mission de ce genre peut donner un très grand  nombre de combinaisons (pour l'exemple  montré il s'agit -de huit combinaisons).  



  On a adopté un dispositif de graissage  central analogue à celui indiqué sur la     fig.    1.  Ce dispositif n'a été indiqué que pour la  boîte A, étant     entendu    qu'une disposition  analogue peut être prévue pour les autres  boîtes B et C.      Les dispositifs particuliers     pour    la     com-          mande    de     ces    boîtes sont     actionnés,    comme il  vient d'être expliqué en référence à la     fig.    14,  par un arbre 59. Comme il y a huit vitesses,  l'arbre 59 doit pouvoir occuper huit positions       caractéristiques    différentes.

   Pour passer  d'une vitesse quelconque à la voisine, on fait  tourner l'arbre 59 d'un huitième de tour dans  le sens convenable. Dans l'anneau rotatif de  la boîte A est ménagée une gorge interne 13  formant des rampes, dans lesquelles sont en  gagées respectivement les extrémités libres  des leviers 14a qui constituent la liaison posi  tive entre les organes d'accouplement 7, 9 et  17 -des deux combinaisons progressives  (fi-. 13). L'anneau 13 porte une couronne  dentée 56 engrenant avec un pignon 57 monté  sur l'arbre 59.

   La rotation dudit arbre provo  que donc     celle    -de l'anneau 13 et les leviers  13a sont aussi déplacés     angulairement    dans  le sens voulu pour provoquer la mise au con  tact, par l'intermédiaire des ressorts 42, les  organes d'accouplement 7-11 et 111, quand  il s'agit .de la     vitesse        réduite    et des organes  7-9 et 91 quand il s'agit de l'entraînement  en prise directe.  



  En ce qui     concerne    l'organe -de commande       14a    de la boîte B, celui-ci est constitué par des  leviers pivotant en un point     intermédiaire    et  dont l'extrémité est engagée dans une rainure  hélicoïdale ménagée dans -la parai de l'anneau  13 de ladite     boîte    B, -de façon que par la ro  tation de     cet    anneau sous la commande de  l'arbre 59, on obtienne le déplacement angu  laire des leviers     14a    dans le sens voulu.  



  L'arbre 59 est actionné par     une    transmis  sion à roues coniques 60 qui est déplacée par  un arbre 61 sur lequel est monté librement  un levier de     manceuvre    62 dont le déplace  ment angulaire est. limité par des butées 621  et     622.A    ce levier est articulé un cliquet dou  ble 63 relié par une tringle 64 à une poignée  65 pouvant coulisser sur le levier 62.

   La trin  gle est sollicitée par deux ressorts à action       opposée    661 et 662 qui tendent à maintenir la       poignée    65 dans sa     position    moyenne a pour  laquelle les     becs        63.'    et 632 des cliquets sont  dégagés respectivement     -les    roues à rochets         671    et 672, à     dentures    inversées, avec les  quelles ils peuvent coopérer et qui sont calées  sur l'arbre 61.

       Quand    on abaisse la poignée  (position c), le     .cliquet    63' s'engage entre les  dents de la roue 671 et en déplaçant le leviez  vers la gauche     @de    la     fig.    15, on obtient une  rotation telle, de l'arbre 61, que l'arbre 59  sait     entraîné    suivant     1/$    de tour, ce qui fait  tourner les anneaux 13 et 13' d'un angle suf  fisant pour qu'on obtienne l'abandon de la  combinaison en prise et le passage     @à    la combi  naison .supérieure, par .exemple.

   Par .contre,  en .soulevant     la,    poignée 65     (position    b), on  obtient l'engagement du     cliquet    632 et, par la  rotation en sens inverse du levier 62, l'arbre  59 tourne de     '/e    de tour en sens inverse, de  façon à provoquer l'abandon -de la combinai  son en prise et le     passage    à la combinaison  inférieure.  



  On pourrait également, comme montré  sur la     fig.    16, avoir recours à un     cliquet    dou  ble 63 commandé par une poignée coulissante  65 qui peut occuper deux     positions        caract6ris-          tiques:    une position normale pour laquelle le       cliquet    632 est engagé et une deuxième posi  tion, pour laquelle la poignée 65 est abaissée,  le ressort unique 66 comprimé, le cliquet 632  et le cliquet     631    engagés. On pourrait, enfin,  rendre la transmission entièrement automati  que en commandant l'arbre 59 par un     servo-          moteur.d'un    type quelconque.  



  Avec la transmission     décrite,    abstraction  faite du     fonctionnement    automatique, le  conducteur bénéficie .déjà     d'une        très    grande  simplification des     manoeuvres    de changement  de     vitesses        @et    d'embrayage puisque l'action sur  le levier 62 suffit pour effectuer toutes ces  opérations.  



       L'expérience    montre que les passages à  la combinaison supérieure ou passage mon  tants sont plus rapidement exécutés, si, à ce  moment, on ferme le papillon du     .carburateur,     et     ceux    à la combinaison     inférieure    ou pas  sage -descendant si on ouvre ledit papillon.

    Cela s'explique aisément     car,    .dans le premier  cas, le moteur subit un     ralentissement    impor  tant, tandis que dans le deuxième, il doit  accélérer     brusquement.    On peut se proposer      de     faire        ces    opérations     automatiquement    sans       intervention    du conducteur.  



  A cet effet, 1e levier 68 qui commande       l'ouverture    du papillon du carburateur 69,  tout en étant commandé comme :à l'ordinaire  par la pédale 70, peut, au moment des chan  gements de vitesses, être .déplacé automati  quement par des moyens indépendants. La  tige 71, reliant la pédale 70 au levier 68,  peut coulisser par rapport à ce dernier, la  liaison étant établie par l'intermédiaire de       deux    ressorts opposés 721 et 722, de     sorte     que le conducteur peut commander le     papillon     de la façon courante,     pour    l'amener à toute  position comprise entre     celle    d'ouverture  complète o et celle de fermeture     complète    f.

    Sur l'axe 73 du levier 6$ sont montés libre  ment     deux    autres     leviers    74 et 75 normale  ment effacés par des ressorts     741    et     7i51.    Deux  commandes à .distance 742 et<B>75',</B>     flexibles,          permettent.        respectivement,de        déplacer    les le  viers 74 et 75.

   Par exemple si la     commande     742 est sollicitée par     traction,    le levier 74 re  foule le     levier    68 vers la position o en com  primant le ressort 722 et quelle que soit la       position    momentanée dudit     levier    68. Si la  commande 752 est sollicitée par traction, le  levier 68 est amené vers sa position f en com  primant le ressort 721 et sans modifier la po  sition de la pédale 70.  



  On aurait pu obtenir les mêmes résultats  en réalisant la commande du papillon du     @car-          burateur    par la pédale 70 de l'accélérateur  en     établissant    sur la tige 71 une     butée    qui,  par abaissement .de la pédale, refoule le le  vier 68     (fig.    15) du carburateur vers la posi  tion o alors que ledit levier est ramené vers  sa     position    f par un ressort quand on relève  la pédale.

   Le levier est, d'autre part, com  mandé à.     distance    par une commande 742       (fig.    15) pour obtenir     l'ouverture        totale    du  papillon même au cas où le     .conducteur    laisse  rait la pédale dans une position correspondant  à une ouverture partielle. A cette     disposition,     on adjoint un deuxième papillon pour assu  rer la fermeture de la     conduite        id'aspira-          tion,    à l'insu du conducteur.

   Ce deuxième pa  pillon est, normalement,     ouvert    en plein et    est fermé, par une commande à distance 752,  quand on passe d'une     combinaison    à une  combinaison supérieure (passages montants)  tout en restant ouvert quand les passages sont       descendants.    De cette façon, le fonctionne  ment a lieu de la même manière qu'in  diqué plus haut tout en gardant, pour  la commande du conducteur, une liaison posi  tive dans le sens de l'ouverture .du carbura  teur.  



  Pour actionner     automatiquement    les com  mandes 742 et 752, on peut avoir recours à des  cames     74s    et 753 montées sur l'arbre de     ma-          n#uvre    59. Ces cames, dont une,     74s,    est  montrée à plus grande échelle sur la     fig.    17,  ont un profil circulaire interrompu par des  encoches, de     sorte    que chaque fois que l'arbre  59 occupe une position caractéristique corres  pondant à     l'utilisation    d'une combinaison, un  galet 7 6, porté par un levier 77 relié à la  commande 742 et articulé à un point fixe 78,  est engagé dans un     creux    79 de la came.

   Le  ressort de rappel correspondant     741    (fia,. 15)  peut, pour     cette    position, maintenir le levier  74 dans sa     position        inactive.    Une     disposition     analogue est prévue pour la came<B>75'.</B>  Quand on change -de     vitesse,    l'arbre 59 en  traîne avec lui, comme expliqué plus loin,  une des cames 743 et<B>75</B>3 suivant que les       passages        isont        montants    ou     descendants.    A     sup-          poser.que    c'est la came 743 (passages montants)  qui soit entraînée.

   Le galet 76 agit alors,  par traction, sur le levier 74 intéressé. Quand  la     manoeuvre    est terminée, un autre creux de  la !came 743 se présente devant le galet 76  et le     ressort    741 ramène le     levier    74     ià    sa po  sition initiale. Un fonctionnement analogue a  lieu sous la commande .de la came     75s    pour  les     passages    -descendants. L'action sur le car  burateur ne peut donc avoir lieu qu'au mo  ment des changements de     vitesse.     



  Il peut se faire, dans certains cas, que  l'action sur le carburateur, telle que .décrite,  ne soit pas assez prolongée. Pour     accentuer     sa durée, on a monté sur les leviers 74 et  75 -des amortisseurs à piston 744 .et     7-54    qui  ne s'opposent pas à     l'action    des .commandes  flexibles     74=    et 752 tout en ne     permettant         qu'une action lente des ressorts 741 et 751.  Dans ces conditions, le mouvement des leviers  74 et 75 vers leur, position active n'est pas  modifié mais le retour à la position effacée  ne peut se faire qu'avec la lenteur correspon  dant au réglage de l'amortisseur à piston.  



  Comme dit ci-dessus, il est essentiel que  la came 74", qui actionne le levier 74 (ou  verture du carburateur), n'agisse que pour  les passages     descendants,    c'est-à-dire quand  l'arbre tourne dans le sens correspondant et  que la came     75'    du levier 75 (fermeture du  carburateur) n'agisse que pour les passages  montant, c'est-à-dire pour une rotation de  l'arbre 59 en sens contraire.  



  Pour cela, au lieu de caler directement  les cames 74" et 753 sur l'arbre 59, on les en  traîne par des     pièces    telles que 745 et 75"       (fig.    18) montées à clavette longue sur ledit  arbre et comportant des dents de rochets qui  ne permettent l'entraînement que .dans le sens  (les flèches indiquées sur lesdites cames.  



  On dispose, de l'autre côté des cames 743  et 753, des rochets 74e et 75e semblables, mais  dont les dents ont une inclinaison inverse.  Ces rochets retenus par des supports fixes  74' et 74' empêchent tout mouvement en sens  inverse. Il est facile de vérifier sur la fi-. 18  que, dans     ces    conditions, les cames 743 et 753  ne peuvent tourner que dans le sens de la  flèche tracée sur chacune d'elles et     cela    seule  ment     quand    l'arbre 59 tourne lui-même dans  ledit sens,     ce    qui produit bien le résultat re  cherché.  



  On pourrait aussi donner aux cames     743     et     75'    un profil approprié pour remplacer les       deuxièmes    rochets 748 et 756. C'est ainsi que  le profil d'une des cames     743a,    montré sur 1a       fig.    20, ne permet à     celle-ci    de tourner que  dans le sens indiqué par la     flèche.    Toute ro  tation en sens inverse est empêchée par le  galet 80     coopérant    avec ce profil.

   Pour per  mettre néanmoins la rotation -de l'arbre 59  dans ce deuxième sens, on peut monter les  cames     telles    que 74j" à. roue libre 81 sur l'ar  bre 59 ou par l'intermédiaire d'un moyeu à       friction    82     (fig.    19), ayant un serrage suf-         fisant    pour     provoquer    le mouvement du le  vier 68 -du papillon du carburateur pour une  rotation de la came dans un sens, sans empê  cher le mouvement de l'arbre 59 dans le sens  suivant lequel cette     came    ne peut pas tour  ner.  



  Dans la transmission selon la     fig.    15, le  mouvement à trois     positions    -de la poignée  65 du levier de     manoeuvre    62 pourrait être  utilisé pour la ,commande à distance du levier  68 .du papillon du carburateur.

   A cet effet,  on relie la tringle 64à un balancier 88, ar  ticulé au levier de     manoeuvre    62 et ayant  ses extrémités reliées respectivement à -des  câbles flexibles 74a et 75a analogues aux  câbles     74z    et<B>7</B> 52 dont il est question plus haut  et aboutissant respectivement aux leviers       î    4 et<B>75.</B> A la position     moyenne    a de la poi  gnée 65, le balancier 83 est perpendiculaire  au levier et aucune -des deux commandes 74a  et     "45a    n'est actionnée.

   Le soulèvement de la  poignée (position b), qui provoque la mise  en     a.uvre    du cliquet 68z, correspondant à la  montée des     vitesses,    fait pivoter le balancier,  ce qui provoque une traction sur le câble 74a  assurant la     fermeture    du papillon du carbu  rateur.

   L'abaissement. de la, poignée (position  c) provoque l'inclinaison du balancier 83 en  sens contraire, l'engagement du cliquet 631,  la traction sur le câble 75a et l'ouverture du  papillon du     carburateur    pendant -que s'effec  tue le passage à la combinaison     supérieure.     Une telle disposition     n'est    évidemment pas  possible si la transmission     présente    un levier  62, tel. que montré sur la     fig.    16, qui ne com  porte pas de position neutre pour laquelle les  deux cliquets sont dégagés à la fois.  



  Au cas où l'une des boîtes, faisant partie  ,du groupement de boîtes, est à fonctionne  ment électromagnétique, la mise en     ceuvre    de  chacune de ses combinaisons se fait par en  voi.du courant dans le     bobinage    correspon  dant.  



  L'organe -de commande d'une telle boîte  est un distributeur de courant à trois posi  tions au cas où la boîte     comporte    deux com  binaisons, celle du     milieu    étant, par     exemple,     une position neutre pour laquelle aucun cou-           rant    n'est :débité, ce     qui    met les     deux    combi  naisons hors -d'action.  



       Pour    réaliser, dans ce cas, .l'organe -de       commande    unique, il suffit de -disposer le  distributeur sur le levier de vitesse 62 de la       fig.    15.  



  Si on désire que le conducteur puisse éga  lement agir sur le carburateur de la façon  déjà expliquée, on pourra remplacer la poi  gnée coulissante 65 de la     fig.    15 par un ba  lancier 87     (fig.    16a) articulé à l'extrémité  supérieure du levier 62 et qui, dans sa posi  tion moyenne, est perpendiculaire     à,        l'axe     du levier. Les extrémités du balancier sont  attachées respectivement aux commandes  flexibles 74a et 75a de la     fig.    15.

   Si le con  ducteur veut passer à une combinaison supé  rieure, il appuie sur un bouton 74b     porté    par  une extrémité du balancier 87 et     tend    la  commande     7-5a,    ce qui provoque la fermeture  du carburateur.

   Quand il veut passer à une  combinaison inférieure, il appuie, au con  traire, sur le     bouton   <B>751)</B> par l'autre extré  mité du     banlancier   <B>87,</B> ce qui provoque l'ou  verture du     -carburateur.        Le        fonctionnement     est donc identique à. celui indiqué pour la       manceuvre    du balancier 83 par la poignée  coulissante 65     (fig.    15).  



  Pour pouvoir     mana:uvrer    la     boîte    électro  magnétique, les deux boutons 74b et     95b     sont montés sur le balancier 87, de façon à  pouvoir tourner sur     eux-mêmes,    ces boutons  étant liés en rotation par une bielle de liai  son 89.  



  Dans un des boutons est établi le distri  buteur de 1a boîte     électromagnétique.    Quand  le conducteur agit sur l'un ou l'autre de     ces          boutons    en le faisant tourner dans le sens  convenable, il est certain,     grâce    à la liaison  par la bielle 89, d'agir simultanément sur le  distributeur en question. La     rotation    d'un  des boutons ne gêne nullement la     manoeuvre     simultanée pour produire l'inclinaison -du  balancier 87 par appui sur     ce    bouton.  



  Quel que soit le mécanisme     utilisé,    la     ma-          n#uvre    du levier de     vitesses    est la seule à  effectuer; elle provoque à elle seule le dé  brayage de la ou des     combinaisons    progres-         sives        utilisées,    la permutation des combinai  sons à emprises brutales, le     rembrayage    pro  gressif 4e la ou des combinaisons à     utiliser     et l'action favorable sur le     carburateur.     



  Au cours de la description ,des différentes  formes d'exécution -de la transmission, on a  insisté sur le fait qu'on peut     profiter    de l'a  vantage que présentent les boîtes de vitesses  à emprises progressives pour supprimer l'em  brayage général que comportent les transmis  sions avec     boîtes    à baladeurs. En fait, le  débrayage et le     rembrayage    qui lui succède  et qui sont généralement obtenus, avec les -dis  positifs actuels, par     l'action    du     conducteur     sur l'embrayage général -du     véhicule,    sont  obtenus dans ce cas par les accouplements  progressifs de la boîte à emprises progressi  ves.

   Ces opérations, lors du passage d'une  combinaison à une autre, ne présentent aucun  inconvénient puisqu'elles peuvent être effec  tuées sans précaution aucune. Mais, pendant  la période de -démarrage (entre l'arrêt du  véhicule et le début ,de son entraînement par  la     boîte    de vitesses), le conducteur doit agir  sur son levier de     manceuvre    ou     levier    des vi  tesses 62, d'une façon     sensitive    car, à ce mo  ment, il se trouve dans des circonstances par  ticulièrement défavorables.     L'expérience    a  montré que     certains    conducteurs éprouvent  des :

  difficultés à .démarrer par la     manceuvre     lente -du levier des vitesses 62, car ils ont ten  dance à pousser ce levier     sans    précaution au  cune, comme ils peuvent le faire quand il  s'agit -d'un changement de vitesses pendant  la marche du     véhicule.     



  Pour     cette    raison, il peut être avantageux  d'adjoindre à l'organe de     manceuvre    62  (qu'on     utilise    alors uniquement pour les  changements de     vitesses),    un     autre    organe  83     (fig.    21 à 25), constitué par une pédale  et qui n'intervient uniquement que pendant  le démarrage.

       D    y a lieu d'insister qu'une  telle     disposition    n'est pas indispensable et  que l'on peut s'en tenir à un organe unique  pour la     manceuvre    de la     transmission.    En ef  fet, la pédale 83 est, en principe, superflue  et son     intervention    n'est prévue que pour te  nir compte     -des    réflexes -du     conducteur    qui      pourrait éprouver     -des    difficultés à.

   se déshabi  tuer de la façon dont il a toujours conduit un  véhicule en se servant     -des    organes de     ma-          nceuvre    ordinaires (pédale de débrayage et  levier de vitesses     distincts).    En outre, et cela  est primordial, i1 n'y a jamais usage simul  tané de la pédale 83 et -du .levier 62, comme       cela    a lieu actuellement. En effet, la pédale  83 n'intervient que pendant la période de dé  marrage pour permettre au conducteur de ne  pas perdre son habitude actuelle, tandis que  le     levier    62 est le seul organe qui     intervient     pour commander les permutations des combi  naisons de vitesses aussi longtemps que le  véhicule est en marche.

    



  La fonction de l'organe auxiliaire (pé  dale 83) est telle que, sans abandonner la  combinaison de vitesses qui est momentané  ment en prise (généralement il s'agit -de la  petite combinaison), la     manoeuvre    -de la pé  dale puisse faire revenir l'organe -de com  mande de la boîte à emprises progressives,  par exemple l'anneau 13 de la     fig.    14, vers sa  position moyenne, pour diminuer ou même  supprimer momentanément 1e serrage, quel  que soit l'accouplement de     cette    boîte qui est  en jeu, de façon que     cette    opération se pro  duise encore plus progressivement que lors  des passages des vitesses.  



  Dans le dispositif représenté en     fig.    21,  on a montré l'anneau 13, son organe de com  mande 14 et le levier des vitesses 62 dans  leurs positions moyennes respectives. La  liaison entre l'organe 14 et le levier 62 est  obtenue par l'intermédiaire d'une sorte de  piston 84, établi entre deux ressorts équili  brés.

   L'organe 14 porte un ergot 85 qui se  présente entre les mâchoires d'une pièce en  forme de ciseaux -de Nuremberg, ces mâ  choires étant normalement maintenues ouver  tes, par un ressort de compression 87, et  étant fermées par l'abaissement de la pédale       83    avec ressort     .88.        Quand    la     pièce    est ouverte,       l'écartement    des mâchoires est suffisant pour  permettre à l'anneau 13 d'être amené par le  levier 62 dans la position     caractéristique    I  pour la mise en jeu de la grande combinai-    son et dans la position II de la petite com  binaison, malgré la présence -de l'ergot 85.  



  Quand, au moment     -d'un    arrêt, le     con-          ducteur    veut     -débrayer,    il abaisse la pé  dale 83. Suivant la combinaison qui est utili  sée, l'ergot 85 occupe la     position    I ou II (in  diquée en traits     interrompus).    L'abaissement  de la pédale rapproche les     deux    bras 86 et  86a .des ciseaux, ce qui,     @de        toute    façon, ra  mène l'ergot 85 à la position III     eorrespon-          dant    au débrayage total.

   Le levier 62 peut  rester néanmoins     fà    sa position primitive grâce  à la .compression .d'un des deux ressorts -d'é  quilibrage qui     agissent    sur le     piston        84.          Quand    le     conducteur    veut, à nouveau, em  brayer, il lui suffit -de laisser remonter len  tement et à 1a façon habituelle, la pédale 8.3.

    Sous l'action de     -celui    des     deux    ressorts du  piston 84, que le mouvement précédent avait  comprimé, l'ergot 85 revient progressivement  à la position I ou :à la position     II    suivant la  position occupée à     #        moment    par le levier  62,     ce    qui met en     action,    très     progressivement,     la combinaison correspondante.  



  Sur la     fig.    22, on a montré un autre dis  positif dans lequel l'ergot -85 est porté par  l'anneau 13 et peut être déplacé librement  d'une de ses positions caractéristiques I, II  ou     III    à une autre quand la pédale 83 est re  levée. Par     wntre,    lors de l'abaissement -de       cette    pédale, on ramène l'ergot 85 et par suite  l'anneau     .13    à la position moyenne III par  l'intermédiaire d'une came profilée     .89;    à  double rampe, guidée     verticalement.    Le tracé  en traits pleins montre la     position    ,des organes  lorsque l'une des combinaisons est embrayée.

    Le tracé en traits interrompus montre leur       position    lors -du débrayage.  



  Les     fïg.    23 et 24     montrent,    suivant deux  positions caractéristiques, un     troisième    dispo  sitif donnant les mêmes résultats. Au lieu  d'établir la ou les cames     tëlles    que 20       (fig.    14) de part et d'autre d'un anneau 13  formé par une     pièce    unique, on procède  -comme suit:

   On     constitue    l'anneau en     deux     pièces 13m et 13n emboîtées l'une dans l'autre  et reliées, par un ergot 90 et une rainure 91,      de     façon   <B>à</B> être solidaires en rotation, sous la       commande    du pignon 57 (fia. 15), tout en  pouvant coulisser     axialement        l'une        -dans    l'au  tre.  



  Le coulissement est     obtenu    par l'intermé  diaire de la pédale 83 dont     l'axe    92 porte une  traverse 93. Les extrémités de     cette    traverse  sont     munies        respectivement    de galets engagés  dans des     rainures   <B>130</B> et<B>1,300</B> ménagées res  pectivement     dans    les pièces     13m    et 13n.

   I1 est       visible    que lorsque la pédale 83 est lâchée       (fig.    23), les     profils    -de chaque élément de       came    font     nettement    saillie sur les bords     la-          téraux,de    l'autre, alors que par l'abaissement  ,de la pédale     (fig.    24) chacun de ces profils  est escamoté par rapprochement -des deux élé  ments dont l'un pénètre davantage dans l'au  tre     jusqu'à,    former un ensemble     annulaire     dont les bords latéraux sont plans.

       Le    rappro  chement des deux     pièces        13m    et 13n a lieu  sur une longueur correspondant au décalage  entre     les    cames 20 et     20'    pour que les creux et  les saillies des profils soient masqués et que  l'épaisseur totale plane .corresponde à 1a posi  tion de .débrayage.

   Quand la pédale revient  à sa position primitive, les pièces     13m    et     13n          reviennent    à leurs positions respectives dans  lesquelles elles avaient été amenées, avant la       manoeuvre,    par la     -commande    59,     ce    qui remet  en fonction la vitesse précédemment utilisée,  quelle qu'elle soit.  



  La     fig.    25 montre     un        quatrième    dispositif  dans lequel on constitue l'anneau 13 avec  ses cames     -de        eommande    20 et sa commande  <B>56"</B> par deux pièces     annulaires        .distinctes,     reliées entre elles par un pignon 9,5 engrenant       à,

      la fois avec deux crémaillères circulaires       96'    et 962 établies     respectivement    sur les  bords en regard     desdites        pièces    13 et     56I.    A  l'axe de ce pignon est     articulée    une biellette  9:

  7 qui le relie à la pédale 8,3.     Quand    la pédale  83 est lâchée et que le pignon 57 fait     tourner     à la, manière déjà     décrite    l'anneau de com  mande     56I,    on     obtient    un     .déplacement    angu  laire égal, mais en sens inverse de l'anneau 13  et des cames     qu'il    porte.

   Quand on     abaisse     la pédale jusqu'au contact de sa butée 94,  l'anneau de commande<B>56'</B> reste immobilisé    par la pignon 57, mais, par contre, l'anneau  13 tourne d'un angle tel que le galet 21       (fig.    14) qui, jusqu'alors, était en contact  avec la came     20I,    par exemple, vient se pla  cer sur la came 202 qui place tous les organes  à la position -de débrayage. Quand la pédale  est lâchée, le pignon     9'5    et l'anneau 13 re  viennent à leurs positions     initiales    respec  tives.  



  L'expérience montre que lors .d'un chan  gement de.     vitesse,    le véhicule peut recevoir  une impulsion brutale si, .à ce moment, le  moteur travaille à faible puissance. En effet,  le serrage de l'embrayage est réglé pour pou  voir transmettre toute la puissance du mo  teur et, dans le cas exposé, ce serrage trop  intense pour l'effort     transmis,    peut provoquer  des variations d'allure trop rapide. Il y a  donc     intérêt    là prévoir un correcteur de ser  rage qui     proportionne        l'adhérence    :des em  brayages     d'après    la     puissance    fournie par le  moteur.

   Pour cela, dans la transmission re  présentée en     fig.    15, on a     articulé    à la pé  dale 83, qui commande les embrayages ou  les freins, une bielle 100 qu'on relie, d'autre  part, à un diaphragme 101 logé dans une  chambre 102 et sur lequel agit, par le     conduit     103, la dépression régnant dans la     conduite          d'aspiration    du moteur à     explosion    entraînant  la transmission     (fig.    15, 21 et 23). On exerce  ainsi sur la pédale 83 un effort -qui s'oppose  à l'action .des ressorts de serrage.

   Cet effort  est     maximum    quand, la     dépression    étant  grande, la puissance développée par le moteur  est faible. On donne alors, à     cet    effet, qui  agit en opposition à la tension -de ces ressorts,  une valeur telle qu'il réduise     l'efficacité    de  ces ressorts à une fraction de leur     vaieur.     Au contraire, quand la puissance développée  par le moteur     est        maximum,    la     -dépression    est  très faible et son action laisse     aux    ressorts  toute leur efficacité.

   Il     convient    de remar  quer que le dispositif n'a pas pour but de       manoeuvrer    l'embrayage ou le frein,     interve-          nant    dans le fonctionnement de la boîte de vi  tesses,     mais    simplement -de     limiter    le serrage  des ressorts dudit embrayage ou     dudit    frein  à une valeur variable avec la     puissance    effec-           tivement    développée au même instant par  le moteur.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Transmission à vitesse variable avec au moins une boîte à emprises progressives com portant, d'une part, un organe -d'accouple ment, lequel, quand on lui impose un certain régime de vitesse, détermine la vitesse ide l'arbre conduit par rapport à.
    celle -de l'arbre moteur et, d'autre part, un organe réglementé qui possède les conditions de vitesse à impo- ser à l'organe d'accouplement, caractérisée par le fait -qu'elle comporte au moins deux combinaisons à emprises progressives, com portant chacune un organe réglementé et ayant un organe d'accouplement commun ma- na:
    uvré par un seul organe -de commande qui, lorsqu'il occupe une position moyenne, met hors d'action les deux combinaisons et qui, lorsqu'il occupe l'une ou l'autre de ses posi tions actives, assure le serrage d'une combinai son en desserrant davantage l'autre combinai son.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Transmission selon la revendication, ca ractérisée par le fait que la liaison pro gressive entre l'organe d'accouplement et l'organe réglementé d'une des combinai sons est obtenue par le rapprochement -de deux pièces (7 et 91) appartenant à l'un desdits organes et venant agir par friction sur les faces opposées d'une pièce centrale (9) appartenant à l'autre organe, l'écarte ment de ces deux pièces provoquant le des serrage de la combinaison envisagée, cet écartement étant accompagné du rappro chement d'autres pièces provoquant le ser rage d'une autre combinaison.
    2 Transmission selon la revendication, com prenant une boîte à emprises progressives à engrenages planétaires, caractérisée par le fait que chacun .des satellites (4) porte un disque de friction (12), l'ensemble de ces disques de friction constituant l'or gane réglementé de la grande combinai son, le serrage de cette combinaison se faisant par le contact élastique des dis ques avec un plateau (7) constituant l'or gane d'accouplement -de la grande combi naison et coulissant axialement sur le moyeu d'une roue centrale planétaire (6),
    la petite combinaison intervenant par le coulissement en sens inverse du plateau (7) jusqu'à obtenir son contact élastique avec un dispositif :de freinage comportant deux couronnes de friction (9 et 11) cons tituant l'organe réglementé -de la petite combinaison et agissant de part et d'autre dudit disque (fig. 1).
    3 Transmission selon la revendication, ca ractérisée par le fait qu'elle comporte un plateau central (7) constituant l'organe d'accouplement commun, établi entre un organe réglementé (9), entraîné par l'ar bre moteur et un organe réglementé fixe (11), ledit plateau étant relié positive ment à -deux couronnes (91 et 111), les or ganes réglementés fixe et mobile étant situés de part et d'autre du plateau cen tral, chacun de ces organes séparant ledit plateau -de l'une des .couronnes, la liaison étant telle que, lorsque le plateau central (7)
    se rapproche de l'un des organes régle mentés en s'écartant de l'autre, la cou ronne se trouvant de l'autre côté du même organe réglementé -se rapproche aussi, tan dis que l'autre couronne s'écarte -de l'autre organe réglementé. 4 Transmission selon la sous-revendication 3, caractérisée par le fait qu'un organe élastique assure le contact -de chaque cou ronne, avec une intensité voulue, avec l'organe réglementé correspondant quand le plateau central (7) est rapproché dudit organe réglementé (fig. 2).
    5: Transmission selon la sous-revendication 3, caractérisée par le fait qu'un organe élastique unique (42) coopère avec les deux couronnes (91 et 1111), cet organe élastique agissant sur une came (40) à rampes symétriques qui est solidaire des- dites couronnes et qui s'engage -d'un côté ou de l'autre sur une butée (37) portée par le plateau central (7) suivant le sens,du coulissement -de celui-ci, afin que l'action dudit organe élastique soit dirigée dans le sens nécessaire au serrage de la cou ronne devant coopérer avec le plateau cen tral (fig.-4 et 5).
    6 Transmission selon la sous-revendication 3, caractérisée par le fait que le coulisse ment du plateau central (7) est obtenu par la manoeuvre d'im organe unique.
    7 Transmission selon 1a sous-revendication 6, caractérisée par le fait que l'organe de man#uvre unique est constitué par un an neau (13) établi coaxialement autour du plateau central et qui comporte des faces latérales à rampes qui agissent sur des couronnes auxiliaires (21 et 22) destinées à agir sur le plateau central (7), lesdites rampes écartant et rapprochant les cou ronnes auxiliaires, :
    de façon à obtenir .ainsi le coulissement dans un sens ou dans l'autre du plateau central. 8 Transmission selon la sous-revendication 6, caractérisée par le fait que l'organe -de manaeuvre unique est .constitué par une timonerie (14a) attaquant -directement le plateau central (7).
    9 Transmission selon la sous-revendication 7, caractérisée par le fait que ledit anneau (1-S) porte une saillie (25) sur chacune des faces de laquelle agit un dispositif amor tisseur -de mouvement (28') dont le fonc tionnement est contrôlé par la puissance momentanée du moteur (fig. 3).
    10 Transmission selon la sous-revendication 9, caractérisée par le fait que le méca nisme sur lequel agit la puissance momen tanée -du moteur est constitué par un dia phragme (32') sur lequel agit la dépres sion régnant .dans la conduite d'aspiration -du moteur et qui déplace un organe (301.) propre à modifier l'action du dispositif amortisseur (28'). .
    11 Transmission selon la revendication, ca ractérisée par le fait qu'elle comporte un circuit -de graissage destiné à être ali menté par le réseau de graissage du mo teur entraînant la transmission, une déri vation aboutissant à la, partie centrale de la transmission qui comporte, en outre, des moyens propres 'à permettre la répar tition du lubrifiant aux endroits voulus. 12 Transmission selon la revendication, ca ractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif auto-serreur pour obtenir un serrage plus énergique des combinaisons.
    13 Transmission selon la sous-revendication 12, caractérisée par le fait que le serrage des pièces constituant les combinaisons est intensifié par ledéroulement d'une bande métallique (7a ou 7b), portée par un pla teau central (7) constituant l'organe d'ac couplement commun, .ce déroulement étant provoqué par une commande à came (138a) et fà levier (7m) sur laquelle agit l'organe de commande (14a) .de la trans mission, ce déroulement mettant en con tact ladite bande et l'organe réglementé (9 ou 11) qui doit entrer en jeu (fig. 9 et 10).
    14 Transmission selon: la sous-revendication 12, caractérisée par le fait que le serrage -des pièces constituant les combinaisons est amplifié automatiquement par le déroule ment d'une bande élastique (7a ou 7b) portée par un plateau central (7), consti tuant l'organe d'accouplement commun, et solidaire d'une couronne -de friction auxi liaire (7x) également portée par ledit pla teau et susceptible d'être mise au contact de l'un,ou l'autre des organes réglementés (9 ou 11) par l'organe de commande (14a) ,de la transmission,
    ce contact étant suffi sant pour provoquer le déroulement de la bande et son application sur l'organe ré glementé en question (fig. 11). 15 Transmission selon 1a sous-revendication 12, caractérisée par le fait qu'un plateau central (7) est engagé par l'intermédiaire .d'un pas de vis sur un moyeu (44) por tant des couronnes de friction (9'. et 11'), cet ensemble constituant l'organe d'ac couplement commun, ledit plateau portant un plateau annulaire concentrique (7'),
    propre à coulisser axialement sous la commande -d'un organe de manoeuvre (13), tout en étant empêché de se dépla cer angulairement par rapport audit plateau central (7), jusqu'à ce que le pla teau annulaire (71) soit mis au contact de l'un ou l'autre des organes réglementés (9 ou 11), ce qui produit, de pair avec les couronnes de friction (91 et 1l1),
    un ser rage préalable et suffisant pour permettre l'intervention automatique du plateau central (7) qui se visse dans le même sens sur ledit moyeu (44) (fig. 12 et 12a). <B>16</B> Transmission selon la revendication et comportant plusieurs boîtes de vitesses placées bout à bout, caractérisée par le fait que les dispositifs de commande indi viduels des différentes combinaisons de chaque boîte sont actionnés par un organe de man#uvre unique (59),
    dans l'ordre voulu et suivant le sens et l'amplitude nécessaires pour assurer toutes les permu tations des combinaisons de vitesses des différentes boîtes. 17 Transmission selon la sous-revendication 16, caractérisée par le fait que les disposi tifs -de commande individuels des diffé rentes combinaisons -de chaque boîte sont en forme d'anneau rotatif avec cames (13, 131), les dispositifs de commande de deux boîtes voisines étant reliés entre eux en occupant des positions angulaires re latives déterminées,
    l'ensemble étant dé placé angulairement d'un angle déterminé pour passer d'une combinaison de vitesse à une autre (fig. 14 et 15).
    18 Transmission selon la sous-revendication 17 et comportant, en plus des combinai sons de vitesses à emprise progressive, des combinaisons à emprise brutale, ca ractérisée par le fait que les organes d'ac couplement et réglementés -des différentes combinaisons sont groupés de façon que la mise en jeu -de n'importe quelle combinai son, même si elle est à emprise brutale, soit obtenue par l'intermédiaire d'une combinaison à emprise progressive et que l'embrayage, correspondant à cette, combi naison, soit automatiquement desserré,
    pendant l'accrochage des organes à em prise brutale. 19 Transmission selon la sous-revendication 18, caractérisée par le fait que les -disposi tifs de commande individuels (13) des -dif férentes boîtes sont constitués -de façon que 1a permutation -des combinaisons à emprises brutales se fasse pendant une pé riode -de desserrage -des organes à emprise progressive pour que la mise en oeuvre de la combinaison insuffisamment progres sive par elle-même se fasse néanmoins progressivement par l'intermédiaire des combinaisons à emprise progressive.
    20 Transmission selon la revendication, ca ractérisée par le fait que son organe de commande est relié à l'organe qui régle mente l'admission du combustible au mo teur, de façon à déplacer cet organe dans le sens voulu en fonction .des permutations à effectuer et cela en diminuant l'admis sion si on passe à une combinaison don nant une vitesse supérieure et en aug mentant l'admission dans le cas contraire.
    21 Transmission selon la sous-revendication 20, caractérisée par le fait que l'organe de man#uvre unique (59) porte des cames (743 et 753) qui par des organes flexibles (742 et 752) agissent sur le papillon du carburateur pour provoquer son ouverture ou sa fermeture pendant le passage d'une combinaison de vitesses à une autre indé pendamment -de 1a position qu'occupe à ce moment une pédale (70) qui, normale ment, commande ledit papillon (fig. 15).
    22 Transmission selon la sous-revendication 20, caractérisée par le fait qu'un levier à main (62), servant @à la commande de l'or gane de manoeuvre unique (59), porte une poignée coulissante (6,5) reliée par des or ganes flexibles (74a et 75a) au papillon du carburateur, cette poignée pouvant glisser le long du levier (6,2) vers le haut ou vers le bas pendant que le conducteur déplace ledit levier pour la commande de l'organe de manoeuvre unique,
    afin d'agir simultanément sur ledit papillon en vue d'ouvrir ou de fermer celui-ci pendant le passage d'une combinaison à une autre (fig. 15) 23 Transmission selon la sous-revendication 22 et comportant au moins une boîte de vitesses à fonctionnement électromagné tique, caractérisée par le fait que le levier à main (62) porte les organes :de manoeu- vre (74b et 715b) des boîtes électromagnéti ques (fig. 16a).
    24 Transmission selon la revendication, ca ractérisée par le fait qu'elle comporte un organe (83 ou 102) qui contrôle l'intensité avec laquelle se fait la liaison, par limi tation,de la valeur du serrage -de la com binaison (fig. 21 à 25).
    25 Transmission selon la sous-revendication 2-1, caractérisée par le fait qu'elle com porte une pédale auxiliaire (83) .destinée à être utilisée uniquement pendant la pé riode -de démarrage, cette pédale agissant sur un mécanisme qui ramène un organe de commande annulaire (13, 14) de cha que boîte ,à la position de -desserrage, quelle que soit la position que cet organe occupait auparavant, et qui permet en suite le retour dudit organe à cette der nière position avec la lenteur voulue pour obtenir un serrage progressivement crois sant et sans brutalité.
    <B>6</B> Transmission selon la sous-revendication <B>2 2</B> 25, caractérisée par le fait que la pédale auxiliaire (83) assure par son abaissement la fermeture d'un dispositif à ciseaux de Nuremberg (86) dont les branches se meu vent dans le plan du mouvement d'une saillie (85) portée par l'organe de com mande annulaire (13, 14), cette saillie occupant une position telle que, par la fer meture des ciseaux, ledit organe soit re foulé vers sa position de desserrage, mais revienne à sa position primitive pendant que la pédale (83) est libérée avec la pré caution voulue (fig. 21).
    7 Transmission selon la sous-revendication 25, caractérisée par le fait que la pédale auxiliaire (83) assure par son abaissement le déplacement 4'une pièce (89) avec en coche à double rampe qui agit sur une saillie (8,5) pbrtée par l'organe de com mande annulaire, cette saillie occupant une position telle que, par l'action de la double rampe, l'organe de commande soit refoulé vers la position de desserrage, mais revienne à sa position primitive pen dant que la pédale est libérée.
    28 Transmission selon la sous-revendication 25, caractérisée par le fait que l'organe de commande annulaire est constitué en deux parties annulaires (13m et 13n) s'emboîtant l'une dans l'autre et portant respectivement -des rampes (20, 20') ser vant à la mise en jeu -de l'une quelconque des combinaisons, lesdites parties glis sant l'une :dans l'autre par l'abaissement -de la pédale (83-), :
    d'une quantité suffisante pour que les rampes soient escamotées, ce qui correspond au desserrage de toutes les combinaisons à emprise progressive, le soulèvement de la pédale ramenant les dites parties annulaires (13m et 13n) à leurs positions initiales respectives. 29 Transmission selon la sous-revendication 25, caractérisée par le fait que l'organe -de commande annulaire est constitué en deux parties, dont l'une (56) est action née par l'organe @de commande unique (59) et dont l'autre (13) porte des rampes de commande (20,
    20') des combinaisons à emprise progressive, lesdites parties étant reliées entre elles par une transmission à pignon (95) et crémaillères circulaires, alors que l'axe dudit pignon est solidaire de la pédale (83) dont le déplacement an gulaire est limité par une butée (94), de façon que pour sa position complète ment abaissée, le pignon, en roulant sur la partie actionnée par l'organe :de com mande unique, amène la partie portant les rampes dans la position de desserrage des :différentes combinaisons à emprise progressive (fig. 25).
    30 Transmission selon la sous-revendication 25, caractérisée par le fait que sur le sup port de la pédale (83) agit un organe (102) .sur lequel s'exerce l'action d'un facteur fonctionnel du moteur entraînant la transmission, de façon que la limitation de la valeur du serrage puisse être effec tuée automatiquement par ledit facteur indépendamment .de l'action du conduc teur sur ladite pédale. 31 Transmission selon la sous-revendication 30, caractérisée par le fait que le facteur fonctionnel utilisé est la dépression ré- gnant dans la conduite d'aspiration du moteur,
    cette dépression s'exerçant sur un diaphragme (101) de l'organe agissant sur le support -de la pédale.
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