CH174496A - Mécanisme de transmission de mouvement. - Google Patents

Mécanisme de transmission de mouvement.

Info

Publication number
CH174496A
CH174496A CH174496DA CH174496A CH 174496 A CH174496 A CH 174496A CH 174496D A CH174496D A CH 174496DA CH 174496 A CH174496 A CH 174496A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
progressive
coupling
mechanism according
sub
plate
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Fleischel Gaston
Original Assignee
Fleischel Gaston
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Fleischel Gaston filed Critical Fleischel Gaston
Publication of CH174496A publication Critical patent/CH174496A/fr

Links

Classifications

    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16DCOUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D23/00Details of mechanically-actuated clutches not specific for one distinct type
    • F16D23/02Arrangements for synchronisation, also for power-operated clutches
    • F16D23/04Arrangements for synchronisation, also for power-operated clutches with an additional friction clutch
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16DCOUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D21/00Systems comprising a plurality of actuated clutches

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Mechanical Operated Clutches (AREA)

Description


      Mécanisme    de transmission de mouvement.    L'invention est relative à un mécanisme  de transmission de mouvement, dans lequel le  rapport des     vitesses    de l'arbre moteur et de  l'arbre entraîné varie mais d'une manière non  progressive et qui comporte au moins un ac  couplement progressif et un accouplement  non progressif par lequel passe la     puissance    à  transmettre quelle que voit la     combinaison    de  vitesses utilisées, ce dispositif étant caracté  risé en ce qu'un dispositif ,de synchronisation  est adjoint à l'accouplement non progressif,  de façon à faciliter l'engagement de l'accou  plement non progressif après chaque permu  tation des combinaisons de     vitesse.     



  Dans la plupart -des réalisations des appa  reil de -ce genre, on met en jeu, par- exemple,  diverses combinaisons d'engrenages, .dont cha  cune donne un rapport de démultiplication  différent entre la vitesse de l'arbre moteur et  Belle de     l'arbre    conduit, par un accrochage  brutal de pièces mécaniques, telles que man  chons à griffes ou     dentures    d'engrenages  coulissants,    Il faut alors suspendre, momentanément,  la transmission de la     puissance    par la boîte  de     vitesse,    par exemple en desserrant un em  brayage progressif à     friction    placé le plus  souvent entre l'arbre moteur     -et    la     boîte.     



  Malgré     cette    précaution, l'accrochage des  organes mécaniques, établis dans la boîte,       reste    une opération délicate et pour la facili  ter, on     s'est        ingénié    à réaliser des dispositifs  dits synchronisateurs chargés d'amener, au  même régime -de vitesses, les organes que l'on  veut accoupler     mécaniquement     L'inconvénient .de     cette    solution réside,  d'abord,     dans    le fait qu'il faut le plus- souvent  autant de dispositifs synchronisateurs que       d'accrochages    à réaliser.

   De plus,     l'adjonction     de ces appareils, aux boîtes de vitesses, aug  mente leur encombrement et fait travailler les  arbres     dans,de    plus mauvaises conditions. En  fin, les     synchronisateurs        eux-mêmes,    du fait  de leur emplacement dans la boîte, ne peu  vent souvent pas     Hêtre    réalisés avec des di-      mensions -convenables pour obtenir une effi  cacité et une durée suffisantes.  



  D'autre part, on a remarqué depuis fort  longtemps que si l'on plaçait un accouplement  approprié entre le moteur et la boîte de vi  tesses et un autre entre la boîte et l'arbre à.  entraîner, les     changements    de combinaisons  de la     boîte    devenaient extrêmement faciles  lorsque les deux accouplements étaient tous  deux à la position pour laquelle tout entraî  nement mécanique, par la boîte, est supprimé.  



  Mais alors si on emploie deux embrayages  progressifs, par exemple à friction, on se  heurte à un mécanisme trop complexe et trop  coûteux. Et .si l'on se sert -d'accouplements  rustiques,     tels    que, par exemple, les manchons  à griffes, on ne fait que déplacer la difficulté,  puisque     -c'est    l'accrochage de ce manchon à  griffes qui devient .difficile après une per  mutation facile des combinaisons de la boîte.  



  Enfin, on connaît .des boîtes -de vitesses  dont chaque combinaison d'engrenages est  mise en jeu par un embrayage ou un frein  progressif particulier. Tel est le cas, par  exemple, des boîtes .dites présélectives dans       lequelles    la     manoeuvre    -d'un premier organe de  commande, le plus souvent une manette, per  met au conducteur -de choisir d'avance l'em  brayage particulier de la combinaison qu'il va  utiliser, cet embrayage n'entrant en jeu que  lors de la     manoeuvre    d'un deuxième     organe,de     commande, le plus souvent une pédale,

   qui  commande     l'ensemble    des embrayages abso  lument de la même façon que la pédale dite  d'embrayage     -commande    l'embrayage général  unique.  



  II peut être avantageux :également d'ap  pliquer à ces boîtes, et ceci en vue de réduire       l'usure    -de leurs embrayages et de leurs freins,  des dispositifs suspendant la puissance mo  trice pendant les changements de vitesse, de  façon que la     puissance    ne soit transmise à  nouveau qu'après synchronisation des organes  d'accouplement progressif.  



  L'invention a pour but :de supprimer les  inconvénients indiqués plus haut et de réali  ser un mécanisme de     transmission    de mouve  ment qui fonctionne d'une manière plus sûr(-    et plus rationnelle     tout    en pouvant être ma  noeuvrée facilement.  



       Etant    donné le grand nombre .de modèle.  d'accouplements qui peuvent :être utilisés,     oi:     admettra, à titre d'exemple, dans -ce qui suit,  que l'accouplement progressif utilisé est un  embrayage à     friction    que l'on désignera par  fois par les mots: "premier accouplement" et  que l'accouplement non-progressif utilisé est  un manchon à griffes et on le désignera par  fois par les     termes    ,;deuxième accouplement".  



  Le type     même    des accouplements utilisés  est théoriquement indifférent, car un tel mé  canisme peut comporter un élément actif  d'entraînement solidaire en rotation d'une des  pièces à accoupler, un autre élément actif  d'entraînement solidaire en rotation de l'autre  pièce à     accoupler,    et enfin un troisième élé  ment -de -commande qui assure la mise en ou  hors contact des éléments actifs, le plus sou  vent par un coulissement axial,     cet    élément de  commande pouvant d'ailleurs être confondu  avec l'un des éléments actifs.  



  Et en ce qui     concerne    plus particulière  ment les boîtes qui     comportent    plusieurs em  brayages progressifs, bien que leur     man#uvre     soit incontestablement plus     -commode    que  celle -des boîtes ordinaires, notamment en ce  qui     concerne    les     efforts    à faire et la rapidité  de l'exécution, il n'est pas     moins    vrai que  l'organe     présélectif    peut remplacer le levier  de changement de vitesse et que l'organe       d'exécution,    bien qu'il commande plusieurs  embrayages,

       fonctionne    exactement comme  la pédale d'embrayage unique ou premier ac  couplement d'une     transmission    ordinaire.  Comme les organes de commande jouent un  rôle primordial, il paraît inutile -de faire une  double description. On ne traitera     ,donc    que le  cas de la transmission ayant un embrayage  général et une boîte de vitesses ordinaire, les  descriptions indiquées s'appliquant tout     aussi     bien aux boîtes -de tout autre genre.  



       Chaque    fois qu'il sera question d'utiliser  un embrayage progressif, placé soit en avant,  soit en arrière d'une boîte de vitesses d'un  genre     quelconque,    il est bien entendu que cet  ensemble pourrait, tout aussi bien, être rem-      placé par une boîte de vitesses .à embrayages  progressifs internes pour chacune de ces com  binaisons ou bien par un embrayage progres  sif général accouplé à une boîte de vitesses  dont certaines combinaisons possèdent un  embrayage progressif particulier.  



       Le    dessin annexé représente, à titre  d'exemple, deux formes d'exécution de l'objet  de l'invention, ainsi que     quelques    variantes  de détails .de construction.  



  La fi-* 1 .de ce dessin montre, en vue de  côté, parties en coupe, une transmission éta  blie selon une première forme d'exécution de  l'objet de l'invention;  Les fig. 2, 3, 4 montrent, en coupe, quel  ques variantes d'un des organes du mécanisme  montré sur la fig. 1;  La fig. 5 montre, semblablement à la  fig. 1, une transmission établie selon une  deuxième forme d'exécution de l'objet de l'in  vention;  La fig. 6 montre, à plus grande échelle  et en coupe suivant la ligne 6-6 de la fig. 5,  une partie de la transmission selon cette  fig. 5;  Les fig. 7 et 8 montrent, à plus grande  échelle, en élévation et en coupe     horizontale     suivant: la ligne 8-8 de la     fig.    5, une autre  partie de     cette    transmission;

    La     fig.    9, enfin, montre, en élévation sché  matique, la disposition selon les     fig.    7 et 8,  mais dans une autre position     caractéristique.     



  Les deux mécanismes -de transmission re  présentés ici sont .destinés à être adaptés à  des véhicules automobiles entraînés par un  moteur à explosions. En ce qui concerne la  boîte .de vitesses à engrenages de chacun de       ces    mécanismes, celle-ci peut être constituée  d'une manière appropriée quelconque, par  exemple par une boîte de vitesses ordinaire  ou à présélection comme déjà expliqué et c'est  la raison pour laquelle aucun détail intérieur  de -cette boîte n'a été montré sur le dessin.

    On a supposé que la commande de la boîte  est effectuée par le conducteur     ià    l'aide d'un  levier à main     o',    étant entendu que cette     com-          mande    pourrait également être rendue entiè-         rement    ou semi-automatique par des moyens  appropriés quelconques et plus spécialement  par des dispositions préconisées dans des bre  vets antérieurs du même inventeur.

   A titre  indicatif, an a désigné par a l'arbre moteur,  par     q    le carter de l'embrayage général     ou    pre  mier accouplement établi entre l'arbre moteur  a et l'arbre d'entrée .de la     boîte,    en admettant  que ce premier accouplement est constitué ou  bien par un embrayage général progressif à  friction ou par le groupe des embrayages pro  gressifs des     boîtes        préséectives,    et est com  mandé, dans les deux cas, par une pédale p.  



  On a désigné par     a'    l'arbre de sortie de  la. boîte. Entre cet arbre a' et le     cardan,    qui  entraîne les roues .du véhicule et dont l'or  gane d'entrée est supposé être un arbre creux       a2    monté libre en rotation sur le prolongement  de l'arbre     a',    on établit un .deuxième accouple  ment     qu'on    suppose être constitué par un ac  couplement à griffes.  



  A cet effet on monte, sur les extrémités  voisines des arbres     a'    et     a2,    deux plateaux       b'    et     b2    dont les     faces    en regard partent res  pectivement des griffes     g'    et     g2,    des dentures,  des crabots ou analogues et     qui    peuvent être  engagés pour assurer la liaison entre lesdits  arbres a' et     a2.     



  Sur la périphérie du plateau     b2,    solidaire  -de l'arbre     a2,    on prévoit une pièce conique     c2.     Le plateau     b'    peut coulisser sur l'arbre     a'     sous la -commande d'un organe d .dont il est  question     ci-après.,Sur    ce plateau     b1    peut cou  lisser, sans pouvoir tourner, une pièce conique       G'    dont la course est limitée d'un côté par la  présence du cône     c2    et, de l'autre côté, par une  plaque transversale e,

       susceptible    de venir  buter sur un collet de l'arbre     a@.    Des ouver  tures e  sont ménagées dans la plaque e pour  permettre le passage -des griffes     g',    portées  par le     plateau        V.     



  Le     déplacement    axial relatif entre le pla  teau     b1    et le manchon f, qui     supporte    le cône  cl, est limité par .des organes de frottement  qui peuvent avoir un effet constant et éven  tuellement réglable en les constituant, par  exemple, par des     garnitures    h     (fig.    1) en mé  tal ou en matière plastique à     coefficient    de           -frottement    élevé et -engagées dans es loge  ments périphériques du plateau b', par une  -garniture plastique h' (fig. 2) serrée à la ma  nière d'un presse-étoupe à l'aide d'une colle  rette filetée 1a2, ou par un segment métalli  que h3 (fig.

   â) analogue à ceux qui garnissent  les pistons des moteurs en lui donnant une  face interne conique qui s'appuie contre une  face     correspondante    d'une bague -de réglage       1a4,    -des ressorts pouvant coopérer avec ces dif  férents organes de     frottement    pour leur don  ner une efficacité plus grande.

   On peut éga  lement donner à ces organes de frottement un  effet variable en fonction .de la vitesse ou -de  l'inertie des     pièces    qui entraînent le plateau       P,    en les constituant, par exemple, par des  masses h' (fig. 4) sollicitées ou non par des  ressorts     V    et qui sont     susceptibles    de s'appli  quer sur le manchon f, par l'action de la force       centrifuge.     



  On relie l'organe de commande d, par  l'intermédiaire d'une coulisse d  ou analogue,  à la pédale -p de l'embrayage général     d,    de  façon à créer ainsi une solidarité entre les  commandes -des     -deux    accouplements.     Grâce    à  la présence de cette coulisse d ou analogue, on  obtient     toutefois    que le deuxième accouple  ment     g',        g2    ne cesse son action d'entraînement  que lorsque le premier accouplement g est  suffisamment desserré et se rétablit en état  d'entraînement avant que le premier accou  plement soit resserré d'une manière apprécia  ble.

   En effet, si on appuie sur la pédale p,  quand     .celle-ci    occupe la position I pour la  quelle     l'entraînement    a lieu avec un rapport  de transmission approprié, et si on l'amène  à la position II, on obtient un .desserrage à  -peu près complet -de l'embrayage principal     q,     sans agir sur le deuxième accouplement     g',        g2     à -cause de la     coulisse    d .

   De II à III, la pé  dale p achève     le,desserrage    complet avec une  course de     garde,de    l'embrayage     principal    et  fait coulisser, par la commande d, le plateau       b'    jusqu'à dégager les griffes     g'    des griffes       .g2.    En même temps, le cône cl s'écarte du  cône     c2    par l'action     .des    organes h ou analogues  qui établissent une liaison par friction entre  le plateau b1 et le. cône f, c'.    Si on laisse remonter la pérale p de III  à II, la commande d est libérée et son ressort.

    de rappel permet l'accrochage du deuxième  accouplement g',     g2    -de la façon indiquée ci  'dessous. La position de la pédale est choisie  de manière telle qu'à ce moment le premier  accouplement q soit au contact, de façon à en  traîner légèrement les organes établis dans la       boîte,    mais cela d'une manière     suffisamment     lâche pour ne pas     gêner    l'accrochage -du       deuxième    accouplement     g',        g2.    Entre les po  sitions II et I la pédale permet le serrage       -complet    du premier accouplement     q.     



       L'accrochage    du .deuxième accouplement  est facilité par l'effet du synchronisateur ad  joint .à cet accouplement et dont les organes  constitutifs ont été décrits plus haut. Comme le  deuxième accouplement a été disposé que la  puissance à transmettre passe nécessairement  par lui, quelle que soit la combinaison de  vitesses utilisée, par exemple, comme montré       fig.    1, cet     accouplement    est établi derrière la  dite boîte, le     synchronisateur    qu'il comporte  peut être le seul prévu pour la transmission.

    On rappelle en effet que la boîte permute fa  cilement ses combinaisons lorsqu'elle est sé  parée aussi bien du moteur que de la par  tie postérieure -de la     transmission.    Le seul  aléa pour rétablir la     puissance    est l'engage  ment du     deuxième    accouplement, mais la pré  sence du     synchronisateur    sur cet accouple  ment le rend tout à fait aisé.  



  Quand le plateau b'     occupe    sa position  extrême écartée -du plateau     b2,    la pédale     q     étant en     III,    toute liaison est rompue entre  les arbres a' et     cal.    Si on laisse     remonter    la     pé-          @dale    jusqu'en II, le plateau     hl    et le cône     c'     sont rapprochés -du plateau     b2    et du cône     c2,     par l'action du ressort     d',

      jusqu'à ce que les  cônes     c'    et     c2    soient en contact. A     -ce    moment,  les griffes     g'    et     g2    ne sont pas encore -enga  gées, mais le contact entre les cônes provo  que, par le     frottement    qui en résulte, la syn  chronisation des arbres a' et     a2.    Le ressort dl,  en continuant -à agir sur l'organe de com  mande d, provoque ensuite le déplacement re  latif du plateau     V    par rapport au cône cl,  malgré la pression des organes de frottement      h,

   de sorte que les griffes g' peuvent pénétrer  entre les griffes     g'    et assurer ainsi la liaison       entre    les arbres     synchronisés    a' et a'. Il est à  remarquer que la grandeur -du     frottement    des  organes h joue par rapport aux cônes c' et c\  le rôle des     ressorts    dans un embrayage ordi  naire ou de la bille à. ressort dans les     synchro-          nisateurs    courants.  



  L'efficacité -du synchronisateur unique ne  dépend que de la     grandeur    des cônes cl,     r      et celle du frottement, à effet constant ou va  riable, des organes de friction h. Comme le  dispositif synchronisateur est établi en dehors  de la     boîte    de vitesses, on n'est limité par  rien pour donner à ses organes actifs toutes  les dimensions     nécessaires.     



  Les fig. 5 'à 9 montrent une variante de  la disposition précédente, dans laquelle le     pla-          teau        b'    est calé sur l'arbre de sortie a' alors  que le plateau b\ peut coulisser sur l'arbre  résistant a'. Le fonctionnement du     .dispositif     synchronisateur est le même que celui décrit  plus haut, à part que la plaque transversale c  du manchon f peut s'interposer entre les ex  trémités libres des griffes g' et     g'    quand elles  sont     écartées.    Cette plaque comporte égale  ment des ouvertures e  livrant passage aux  griffes     g'    quand les deux arbres a' et a' tour  nent en synchronisme.  



  Dans ce cas, le manchon f,     portant    le cône  peut non seulement coulisser axialement       .sur    le plateau     b'    en étant. freiné par les or  ganeS de frottement h, mais il peut également  se déplacer angulairement par rapport audit  plateau, suivant une certaine amplitude  (fig. 6) à partir d'une position moyenne et       dan,    un sens ou dans l'autre selon la direc  tion de la.     vitesse    relative, ladite amplitude  étant inférieure à. celle qui sépare deux  griffes successives     g'    du plateau     b'.     



  On donne aux griffes g' une longueur  telle ou on donne au plateau     b=    et aux cônes  c',     c'    des positions relatives telles, que le cône  c' soit au contact du cône c' avant que l'ex  trémité libre des griffes     g'    atteigne la plaque  transversale e.

   Si les arbres a' et a' et, par  suite, les plateaux b' et     b'    ne tournent pas à  la même vitesse, le cône     c',    entraîné par fric-         tion    par le cône c', se     déplace        angulairement     par rapport au plateau     b'    dans le sens .de la  flèche     (fig,    6), au cas où l'arbre a' tourne  plus vite que l'arbre     a'    et en sens     -contraire    si  la vitesse est inférieure.

   Le déplacement an  gulaire relatif du cône     c'    par rapport au pla  teau     b'    s'arrête dès     qu'une    saillie     ba    portée  par le plateau     b2    vient en contact avec le bord  correspondant d'une encoche f   ménagée dans  le manchon f.

   Mais du fait de     ce    déplace  ment angulaire, les ouvertures e  ne se trou  vent plus en     face    -des griffes     g'    du     plateau          b'    et celui-ci ne peut plus avancer pour effec  tuer     l'accouplement,    quel que soit le sens de  la vitesse relative entre les plateaux b' et     b'.     Il est à remarquer que l'organe -de commande  d, qui se trouve arrêté de ce fait, sous l'effet  du ressort d', continue son action et l'effort  u     xerce    applique vigoureusement les       q    'il- ex  cônes c' et     c'    l'un sur     l'autre,

      ce qui augmente  les frottements entre ces organes et accélère  la synchronisation  Quand la synchronisation est obtenue, la  vitesse relative s'inverse et comme le cône     c'     est toujours entraîné par le cône cl, il se .dé  cale     angulairement    par rapport au plateau       b'    en entraînant la plaque transversale e.  Quand l'ensemble a',<I>cl,</I> e s'est décalé d'un  angle a par rapport au plateau     b',    c'est-à-dire  est arrivé à mi-course, les griffes     g'    se trou  vent en regard des     ouvertures    e  de la plaque  e.

   Elles peuvent donc. passer par ces ouver  tures, sous l'effet -du ressort d', et atteindre  les griffes g' du plateau b'     q111,    à ce moment.  a une vitesse égale à la latitude près.  



  On pourrait, .d'ailleurs, avantageusement.  établir entre le manchon f et le plateau     b'     des ressorts qui sollicitent le     manchon    f vers  sa position moyenne.  



  Il en     résulte    que l'accouplement des ar  bres<I>a' et</I>     a'    ne peut avoir lieu qu'au mo  ment précis de la synchronisation et que tout  effort     exercé    sur la commande d favorise  cette synchronisation.  



  Pour réduire au minimum le temps né  cessaire à la synchronisation, on peut utili  ser le     déplacement    angulaire relatif du cône       c'    par rapport au plateau     b2    pour agir sur le      mécanisme qui     détermine    la vitesse de rota  tion de l'arbre entraîneur al, de façon à modi  fier cette vitesse jusqu'à     -ce    qu'elle soit sen  siblement analogue à celle de l'arbre a2 à en  traîner  On peut avantageusement agir sur le pa  pillon,du     carburateur    -du moteur à explosions,  entraînant la transmission, pour activer la       synchronisation.     



  A cet effet, on laisse subsister un léger  serrage dans l'embrayage général     q,    quand  la pédale p occupe la position II, .de façon que  le plateau     b'    ne     cesse    jamais d'être entraîné  .à     vide.    On établit, sur -la face externe du  manchon<I>f,</I> un filetage<I>k à</I> filets rapides et  on visse sur ces filets une sorte     d'écrou        l        porté     par une     pièce        l',    qui tourne avec le plateau  b2, mais peut coulisser axialement sur des  fiches-guides l= portées par ce dernier.

   Il en  résulte que, par suite du frottement qui  s'exerce entre les cônes     c1    et     c2,    l'écrou l oc  cupe une de ses positions     extrêmes    quand le       plateau        b2    tourne plus vite que le     plateau        V     et que la saillie     ba    est venue en contact avec  le bord correspondant de l'encoche     f'.    Par  contre, l'écrou l occupe sa position extrême  dans l'autre sens quand le plateau     b=    tourne  moins vite que le plateau     b'.    Enfin, quand  les ouvertures e  sont en regard .des griffes     g2,

       l'écrou lest .à sa position moyenne. Les .dépla  cements -de l'écrou l sont recueillis par un le  vier m qui pénètre dans une gorge périphé  rique<I>l </I> de l'écrou<I>l</I> et qui agit, par son ex  trémité libre, sur une timonerie     n    susceptible  d'agir, par exemple par -des moyens décrits  ci-après, :

  sur le papillon du carburateur, de  façon, quelle que soit la position que ce pa  pillon occupe à     ce    moment et indépendamment  de la position donnée à l'organe -de commande  usuel par le conducteur, à ouvrir ledit pa  pillon lorsque l'écrou occupe une .de ses posi  tions extrêmes, à le fermer à l'autre position  extrême, et à laisser le champ libre à la com  mande     usuelle    lorsque l'écrou     l    occupe sa po  sition moyenne.  



  On agence -de manière     telle    la timonerie  pour que l'ouverture du papillon .du carbura  teur soit diminuée quand le     plateau        b2,    porté    par l'arbre résistant     a2,    tourne plus lentement:  que le plateau     b1    entraîné par l'arbre al.

   Il en       résulte    que le     moteur    ralentit et avec lui le  plateau     b1    qui reste relié avec lui par le lé  ger serrage de l'embrayage général     q.    La vi  tesse -du     plateau        b'    relié au moteur tend donc  à prendre la même valeur que     celle    du pla  teau     b2    et au moment où la synchronisation  est     faite,    les griffes     g2    peuvent. pénétrer  dans les ouvertures e  et accrocher les  griffes du plateau b'. A ce moment, l'écrou  l est revenu à sa position neutre à laquelle il  est inactif.  



  Si, au contraire, le plateau     b2    tourne plus  vite que le plateau     b1,    l'écrou     l    se. déplace  en sens inverse et ouvre davantage le carbu  rateur, ce qui accélère le moteur et avec lui  le plateau     b1.    Lorsque la synchronisation est  obtenue, l'accrochage peut se faire entre les  griffes     g'    et     g=.     



  Il est û remarquer que si un raté se pro  duisait dans le fonctionnement, le moteur se  rait ramené automatiquement à la synchroni  sation et     cela    jusqu'à ce que l'accrochage se  fasse. En effet, si on suppose que le plateau  b' tourne, au début de l'opération, plus len  tement que le plateau     b2,    l'écrou     l    ouvre le  carburateur et les vitesses es plateaux     b1    et       b2    .se rapprochent donc jusqu'à devenir égales  à un     certain    moment.

   A supposer qu'à ce mo  ment l'accrochage ne se produise pas et que  la synchronisation soit donc dépassée, dans ce  cas, le plateau     b'        tendrait    à tourner plus vite  que le plateau     b2    et aussitôt la saillie     ba     viendrait en contact avec l'autre extrémité .de  l'encoche f  . Ceci inverse le mouvement :de  l'écrou l .qui ferme le papillon     du-carburateur     et ramène ainsi la     vitesse    du plateau b' vers  celle .du plateau     b2    jusqu'à ce que ces vitesses  soient devenues égales. A ce moment, l'accro  chage, qui a été supposé manqué une première  fois, peut se faire     définitivement.     



  Sur les     fig.    5 à 9, on a montré un mode  de réalisation .de la commande du papillon v  du carburateur     v1    par l'écrou l adjoint au       synchïonisateur.     



  L'axe     v2    -du papillon porte un doigt w calé  sur lui et relié par un ressort     w'    au levier           x    sur lequel agit le conducteur par l'intermé  diaire de la pédale x1. L'axe x2 est, par exem  ple, monté sur un support indépendant     x3.     Une variante de cette disposition serait celle  suivant laquelle le levier .x serait engagé li  brement sur l'axe     v2,    toutefois la première  disposition est nettement plus     avantageuse,     car elle évite les frottements, parfois considé  rables, qui prennent naissance par l'action sur  la pédale x1 et ces frottements s'opposeraient  au mouvement du papillon.  



  On conçoit que, dans     ces    conditions, tout  déplacement angulaire, imprimé par le con  ducteur au levier x, est transmis par le res  sort w     l    au papillon v.  



  Sur l'axe     v=    du papillon, on monte libre  ment une butée double constituée, par exem  ple, par une pièce y en forme de V sur la  quelle peut venir     buter    le doigt w. L'ouver  ture du<B>V</B> est suffisante pour permettre le  champ     .d'action    habituel du doigt     w.     



  On relie la pièce y, par la timonerie     2a,     à l'écrou l placé sur le synchronisateur, de fa  çon que ladite pièce y puisse pivoter autant  que nécessaire dans un sens ou dans l'autre.  On comprend facilement que si l'extrémité y1  du levier y se rabat vers le bas (fig. 9), elle  pousse devant elle le doigt w -du papillon jus  qu'à, l'amener     @à    sa position extrême inférieure  qui correspond, par exemple, à l'ouverture mi  nimum du papillon. Si, au contraire, c'était  l'extrémité y2 qui s'était décalée vers le haut,  elle aurait amené le papillon -du     carburateur    à  on ouverture maximum en poussant .devant  elle le doigt w.

   Dans les deux cas, la position  du levier de commande x n'aura pas été mo  difiée et n'aura pas gêné l'opération par suite  de l'allongement qu'aura pris le ressort de  liaison     w'.     



  Comme l'amplitude -du mouvement de la       pièce    y peut être considérable, il peut être  avantageux -de faire agir la timonerie sur la  pièce y par l'intermédiaire d'une     -crémaillère     z engrenant avec une roue dentée     z1    solidaire  de la pièce y.  



  I1 peut être avantageux de prévoir des  moyens empêchant le serrage complet de  l'accouplement progressif     q    aussi longtemps    que l'accouplement non progressif     gi,        g@    n'est  pas revenu à sa position d'entraînement.  



  Cette condition peut être obtenue en fai  sant comporter à la pédale<I>p</I> un butoir     r    qui  peut coopérer avec un verrou s susceptible -de  s'effacer devant le butoir r si l'accouplement  arrière     g1,        g2    est serré, et au contraire de se  placer devant lui si     l'accouplement    est :des  serré. Le verrou s est     constitué,    par exemple  et comme montré sur les     fig.    1 et 5, par un  levier d'équerre, .dont un bras peut venir se  placer sur le passage du butoir r et dont l'au  tre bras est articulé ù une     tringle        t,    articulée  elle-même à l'organe -de commande d.  



  On a soin de laisser subsister un certain  jeu entre le verrou<I>s</I> et le butoir<I>r,</I> lorsque la  pédale p occupe sa position -correspondant au  desserrage maximum de l'embrayage. De       cette    façon, on obtient le léger entraînement,  dont il est question plus haut, .dans la boîte  de     vitesses,    cet     entraînement    étant     suffisant     pour mettre l'arbre d'entrée de     cette    boîte au  régime du moteur, mais pas assez considérable  pour gêner l'accrochage du deuxième accouple  ment     g',    g2.  



  Si on veut pouvoir réglementer d'une ma  nière très précise la valeur .de     cet    entraîne  ment, on monte le verrou s sur un support  élastique     -comportant    un organe     u    articulé à  un point fixe     u'    et on fait agir sur ledit or  gane un ressort     2c2    convenablement taré et de  tension réglable, ce ressort retenant     élastique-          ment    le verrou quand il est sollicité par le bu  toir r.

   En réglant la tension dudit ressort       2r.2,    on peut obtenir à volonté la valeur .d'en  traînement la plus favorable au résultat     re-          cherché.     



  Grâce à cette précaution, la commande du       changement    de vitesse ne laisse place à au  cune fausse     manoeuvre        possible.    Lorsque le  conducteur appuie à fond sur la pédale p; cela  met successivement hors action les deux     ac-          eouplements.    Le levier des vitesses     o1,    ou  l'organe qui en tient lieu .dans le cas d'une  commande automatique ou semi-automatique,  peut alors être     manoeuvré    sans précaution     au-          eune.    Aussitôt après,

   il abandonne la pédale  p qui     remonte    légèrement jusqu'à ce que le      butoir r vienne au contact du verrou s. La  synchronisation, qui a commencé dès que le       conducteur    a lâché la pédale, se poursuit et  dès qu'elle est obtenue, le verrou s s'efface en       laissant    les deux accouplements se remettre  i  nstantanément en fonction.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Mécanisme -de transmission de mouve ment, -dans lequel le rapport des vitesses de l'arbre moteur et de l'arbre entraîné varie mais d'une manière non progressive et qui comporte au moins un accouplement progres sif et un accouplement non progressif par le quel passe la puissance à transmettre, quelle que soit la combinaison de vitesses utilisée, caractérisé par ce qu'un dispositif de synchro nisation est adjoint à l'accouplement non pro gressif, -de façon à faciliter l'engagement de l'accouplement non progressif après chaque permutation des combinaisons de vitesse.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Mécanisme suivant la -revendication, ca ractérisé en .ce que les organes .de com mande des accouplements progressif et non progressif sont solidaires, -de façon que l'accouplement non progressif cesse son action -dès que l'accouplement progres sif est suffisamment desserré et se réta blisse, en état d'entraînement, avant que l'accouplement progressif soit resserré d'une manière appréciable.
    2 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que la solidarité entre les organes -de com mande -des accouplements progressif et non progressif est obtenue par une liaison extensible ,sur laquelle agit un organe de commande qui peut venir occuper trois po sitions caractéristiques, une première pour laquelle les accouplements transmettent la puissance, une deuxième pour laquelle l'accouplement progressif est desserré et l'accouplement non progressif- est engagé, et une troisième pour laquelle les deux accouplements sont hors action.
    â Mécanisme suivant la revendication et le sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'extensibilité de la liaison est ob tenue par une coulisse. 4 Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la coulisse est complétée par un res sort -de rappel. 5 Mécanisme suivant la revendication, ca ractérisé en ce que l'accouplement progres sif comporte des moyens qui empêchent son serrage avant que l'accouplement non progressif soit lui-même à sa position d'entraînement.
    6 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte une pièce mobile dont la position change avec l'engagement et le dégagement -de l'accouplement non pro gressif et qui est susceptible de venir se placer devant une pièce solidaire en mou vement -de l'organe de commande de l'ac couplement progressif pour empêcher, temporairement, le retour .de cet organe à sa position -de serrage aussi longtemps que l'accouplement non progressif n'est pas engagé.
    7 Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 5 et 6, caractérisé en ce que la pièce mobile est montée sur un support élastique qui limite la grandeur -de la résistance que la pièce oppose à l'organe -de commande de l'accouplement progressif. 8 Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications .5 à 7, caractérisé en ce que le support de la pièce mobile com porte un organe articulé .à un point fixe et sollicité par un ressort antagoniste de ten sion réglable.
    9 Mécanisme de transmission de mouvcuzent pour véhicules automobiles suivant la re vendication, caractérisé en ce que l'organe d'admission du mélange gazeux au moteur et un organe de commande de cet organe sont reliés par un moyen élastique et que le dispositif -de synchronisation agit di- rectement sur ledit organe d'admission pour modifier temporairement sa position dans un sens favorable à la synchronisa tion et indépendamment -de la position qu'occupe, à ce moment, l'organe de com mande -de l'organe d'admission.
    10 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 9, caractérisé en ce que l'axe -de l'organe d'admission est re lié à l'organe -de commande par un res sort alors que le dispositif de synchronisa tion agit sur ledit axe par l'intermédiaire d'une pièce mobile susceptible d'amener ledit organe d'admission à chacune -de ses positions extrêmes sans en influencer son fonctionnement normal.
    11 Mécanisme suivant 1a revendication et les sous-revendications 9 et 10, caractérisé en ce que la pièce mobile est constituée par un élément en forme de V dont l'écarte ment -des branches correspond au champ d'action normal -le l'organe .d'admission et qui, en étant déplacé angulairement par le dispositif de synchronisation, ré duit de plus en plus ce champ d'action normal jusqu'à obliger l'organe -d'admis sion à occuper une de ses positions ex trêmes.
CH174496D 1933-05-11 1933-05-11 Mécanisme de transmission de mouvement. CH174496A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CH174496T 1933-05-11

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH174496A true CH174496A (fr) 1935-01-15

Family

ID=4425487

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH174496D CH174496A (fr) 1933-05-11 1933-05-11 Mécanisme de transmission de mouvement.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH174496A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
WO2001065152A1 (fr) Dispositif de transmission automatise a engrenages, en particulier pour vehicule automobile
WO2002075179A1 (fr) Dispositif de transmission automatisee a transfert de couple, en particulier pour vehicule automobile
FR2507134A1 (fr) Dispositif de manoeuvre d&#39;une boite de vitesses pour vehicule a quatre roues motrices
FR2959543A1 (fr) Dispositif de synchronisation freinant les arbres d&#39;une boite de vitesses pour l&#39;engagement de la marche arriere, et boite de vitesses correspondante
CH174496A (fr) Mécanisme de transmission de mouvement.
FR2721671A1 (fr) Train de transmission pour transmission automatique pour véhicules.
FR2841956A1 (fr) Vehicule automobile a roue libre sur le pignon recepteur de premiere
EP2050988B1 (fr) Dispositif de freinage d&#39;un arbre moteur d&#39;une boîte de vitesses, pour l&#39;engagement d&#39;un pignon de marche arrière
EP0699855B1 (fr) Dispositif perfectionné de commande d&#39;une boíte de vitesses de véhicule automobile
FR2788824A1 (fr) Boite de vitesses a marche arriere synchronisee
FR2923884A1 (fr) Dispositif de commande interne de boite de vitesses d&#39;un vehicule automobile.
EP1008782A1 (fr) Procédé et dispositif de changement de vitesses pour véhicule automobile
CH284667A (fr) Dispositif de transmission d&#39;un couple moteur.
CH168311A (fr) Transmission à vitesse variable avec au moins une boîte à emprises progressives.
CH172803A (fr) Transmission à changement automatique de vitesse.
CH185017A (fr) Mécanisme de transmission à vitesse variable échelonnée.
BE396192A (fr)
BE562188A (fr)
FR2809784A1 (fr) Dispositif de transmission, en particulier pour vehicule automobile
CH164618A (fr) Changement de vitesse.
CH173489A (fr) Dispositif de transmission de force motrice, automatique, à vitesse variable.
BE462095A (fr)
BE395993A (fr)
CH161547A (fr) Dispositif de marche arrière ralentie pour mécaniques d&#39;armures.
BE350521A (fr)