Bougie d'allumage pour moteurs à eombustion iuterne. L'objet de l'invention est une bougie d'al lumage pour moteurs à combustion interne.
Nombre de bougies d'allumage connues pour moteurs à combustion interne compor tent un corps creux ou culot métallique des tiné à être vissé dans le moteur, une gaine isolante logée dans le corps creux, une élec trode traversant la gaine isolante. Pour assu rer l'étanchéité des joints entre ces trois par ties, on applique fortement au moyen de pas (le vis, par exemple, d'une part, la gaine iso lante dans le corps creux, d'autre part, une partie saillante de l'électrode sur cette gaine isolante. Il en résulte que celle-ci est soumise à une forte pression mécanique, ce qui risque de la briser ou de la fendre et nuit à ses pro priétés isolantes, à sa durée.
Cet inconvénient est évité dans la bougie selon l'invention grâce au fait que la gaine isolante est scellée dans une douille métal lique assujettie elle-même dans le corps creux et que l'électrode est scellée à son tour dans la gaine i.solo,ntP. Ce double scellement assure l'étanchéité des joints entre la douille et la gaine isolante, d'une part, cette gaine isolante et l'électrode, d'autre part, sans que la seconde soit soumise à une pression mécanique nuisible. Quant à l'étanchéité du joint entre la douille et le corps creux, elle peut être obtenue de la fa çon usuelle en appliquant fortement la pre- raière dans le second, par exemple au.moyen d'un pas de vis.
La figure unique du dessin annexé repré sente en coupe axiale une forme d'exécution de la bougie selon l'invention, donnée à titre d'exemple.
Le corps creux ou culot métallique a de cette forme d'exécution présente de bas en haut une partie filetée b, destinée à être vis sée dans une paroi du moteur, une partie cy lindrique c de diamétre plus grand, une par tie d à six pans; dans sa partie b est ménagée une ouverture e.
La douille métallique f comporte un corps g fileté et taraudé, une partie inférieure mince la, une partie supérieure i relativement mince présentant six pans jet une gorge le, destinée à augmenter sa surface de refroidissement. Le métal dont elle est faite peut être du lai ton par exemple. Elle est. vissée dans le corps creux a grâce à un taraudage de ce dernier.
De sou côté, la gaine isolante l comporte de bas en haut une partie tronconique in dont la petite base est en bas, une collerette n, une partie médiane o, une partie cylindrique p. Elle est scellée dans la douille f au moyen d'une mince couche de-ciment placée entre la partie filetée et le taraudage de celle-ci.
Enfin, l'électrode centrale q présente de bas en haut une tête sphérique r, une partie cylindrique s, une partie filetée t, une partie cylindrique u dans laquelle des gorges annu laires<I>v</I> sont ménagées, une collerette<I>w,</I> une partie filetée y, sur laquelle se trouve un écrou x servant à serrer un conducteur d'ame née du courant sur la collerette -iv; ses parties r, s sont, par exemple, en nickel, ses parties <I>t,</I> te,<I>w, y</I> en laiton, par exemple.
Elle est par tiellement logée dans une cavité axiale de la gaine l et y est scellée au moyen d'une mince couche de ciment placée entre sa partie filetée et la gaine 1, ainsi que par du ciment z entou rant sa partie s; sa tête r est à une certaine distance de la petite base de la partie tronco nique ma de la gaine<I>1;</I> sa partie u passe libre ment dans la cavité, sa. collerette n se trouve au-dessus du bord inférieur de la partie h de la douille f.
La partie b du corps a forme la seconde électrode qui est à la masse du moteur. L'assemblage des pièces décrites a lieu de la façon suivante: L'électrode q est scellée au moyen de ci ment dans la gaine isolante 1 et celle-ci dans la douille f par du ciment lors de la fabrica tion de l'ensemble q-1-f; elle ne subit de ce double fait aucune pression mécanique spé ciale; d'autre part, l'étanchéité des joints en tre ces trois pièces est assurée par le scelle ment.
L'ensemble q-1-f est vissé ensuite dans le corps<I>a;</I> la partie<I>h</I> de la douille f s'applique avec toute la force voulue sur une garniture métalloplastique 2 logée dans le corps a, ce qui assure l'étanchéité entre celui- ci et la douille<I>f.</I> La collerette u et la partie tronconique @na de la gaine l ne touchent pas cette garniture; cette même partie tronconique n'est pas en contact vers sa petite base avec la partie b du corps a.
On se rend compte par l'inspection du des sin que la gaine isolante l n'est soumise nulle part à une pression mécanique susceptible de la briser ou de la fendre et nuisant à ses qualités isolantes, à sa durée, quoique l'étan chéité des joints entre les diverses pièces soit partout bien assurée. Le fait que la douille f et la partie îc de l'électrode q sont en laiton, métal doux, sert aussi à éviter que la gaine isolante se fende.
Les scellements de l'électrode centrale dans la gaine isolante et de celle-ci dans la douille f peuvent avoir lieu par d'autres moyens. La tête de cette électrode peut avoir une forme différant de celle qui a. été indi quée. L'électrode à la masse peut ne pas être constituée par la partie b du corps a, mais bien par des pièces spéciales dont le nombre, la forme, la disposition peuvent varier.
La gaine isolante peut être faite en une seule pièce, en porcelaine, stéatite par exem ple, comme clans la forme d'exécution décrite, ou en plusieurs; dans le second cas, les di verses parties peuvent être en matières diffé rentes., une pièce inférieure étant en mica, par exemple, et une pièce supérieure en stéa tite par exemple, ce qui assure un meilleur refroidissement.