Dispositif de commande de l'avance d'un chariot perte-graveur. Un dispositif de commande de l'avance d'un chariot porte-graveur doit permettre de résoudre les problèmes posés par l'industrie radiophonique moderne.
Il est à rappeler qu'en exploitation radio phonique, une machine doit pouvoir recevoir les disques de 40 cm -de diamètre et fonetion- neT aux vitesses de 78 et de 33/3 t/m.
Plusieurs pas différents -de la spirale formée par le sillon doivent pouvoir être uti lisés suivant la longueur du disque et les<B><I>ca-</I></B> ractéristiques de la matière utilisée dans la fabrication du disque.
De plus, les enregistrements excèdent presque toujours la durée d'une face de disque et tous les postes émetteurs utilisant actuelle ment le système dit à différentiel pour la lecture des disques, il est nécessaire de pou voir produire en cours -d'enregistrement un sillon écarté des autres et servant de repère.
Ce sillon, qui est obtenu par une augmen tation momentanée de l'avance du chariot, est appelé généralement sillon de synchroni- sation. En fin -d'enregistrement, le dernier sillon doit être écarté .des précédents et, de plus, fermé sur lui-même; de manière que le pick-up continuant à être guidé ne balaye pas le centre du disque, générant ainsi des bruits intempestifs.
Il existe déjà des machines d'enregistre- ment permettant d'effectuer manuellement toutes ces manueuvres, mais il est évident qu'elles nécessitent des tours de main spé ciaux qui ne peuvent être acquis que par une longue pratique. De plus, quelle que soit l'habileté -de l'opérateur, la précision d:es mouvements est limitée à celle des réflexes humains, limite qui peut être modifiée par l'état physique de l'opérateur.
Enfin, le re pérage de la synchronisation devant être fait sur les deux machines en travail, il est évi dent qu'elles -doivent être simultanément accessibles à l'opérateur, ce qui limite de ma nière considérable les dispositions possibles des appareils dans une salle d'enregistrement.
L'invention a pour objet un dispositif de commande de l'avance d'un chariot porte- graveur, dans lequel plusieurs rapports de transmission sont prévus entre une vis mère actionnant le chariot et un arbre de com mande, dispositif qui élimine les inconvé nients cités, par le fait que deux roues libres sont prévues pour la transmission du couple moteur sur la vis mère, dont l'une prévue pour les avances normales est reliée de façon permanente à l'arbre moteur par l'intermé diaire d'un changement de vitesse, et dont l'autre, prévue pour une avance plus grande, est reliée temporairement à l'arbre moteur par l'intermédiaire d'un train d'engrenages et d'un embrayage,
des moyens étant prévus pour commander les mouvements d'engage ment et de dégagement de l'embrayage selon le cycle d'opérations désiré.
Le dessin annexé représente, schématique ment -et à titre d'exemple, une forme d'exé cution du dispositif faisant l'objet de l'in vention.
. La fig. 1 est une vue partielle en coupe suivant la ligne I-I de la fig. 2 .de la boîte à vitesse et des organes commandant une vis mère actionnant le chariot; La fig. 2 est une vue en coupe suivant la.
ligne II-II de la fig. 1; La fig. 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III de la fig. 1; La fig. 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV-IV -de la. fig. 6; La. fig. 5 est une vue en coupe suivant la, ligne V-V -de, la fig. <B>6;</B> La fig. 6 est une vue partielle en coupe suivant la ligne VI-VI de la fig. 4;
La fig. 7 est une vue partielle en coupe suivant la ligne VII-VII de la fig. 4; La fi--. 8 est un schéma montrant le dis positif de commande de l'embrayage.
Le mouvement du plateau porte-disque (non représenté) est transmis à une boîte de vitesse par l'intermédiaire d'un arbre 1 tour- nant à la même vitesse que le plateau et por- tant un pignon 2 engrenant avec une roue dentée 3 fixée rigidement sur un axe 4. Cet axe 4 est creux sur une partie de sa longueur. Dans l'intérieur de cet axe 4 est logé un piston 5 portant un doigt de commande 6.
Les mouvements axiaux de ce piston sont com mandés par une couronne 7 en prise avec une vis tangente 8 solidaire du piston 5. La couronne 7 est fixée rigidement sur un arbre 9 qui porte un volant de changement de pas (non représenté). Ce volant est manoeuvré manuellement. Le doigt de commande 6 émerge latéralement de l'axe 4 par une lu mière 10. r1 la hauteur de cette lumière sont montés fous quatre pignons 11, 12, 13, 14, pourvus chacun d'une rainure 15, 16, 17, 18, destinée à recevoir la partie du doigt de com mande 6 émergeant de la lumière 10.
Chacun des pignons 11, 12, 13, 14 est en prise avec l'une des quatre roues dentées 19, 20, 21, 22, montée: folles sur un axe 23 et solidaires les unes pa.r rapport aux autres. L'axe 23 porte la vis mère actionnant le chariot. Ces quatre roues dentées 19, 20, 21, 22 entraînent l'axe 23 par l'intermédiaire d'un amortisseur cons titué par des tétons 24 encastrés dans des blocs de matière plastique 25 logés dans des évidements prévus dans la roue dentée 19.
Ces tétons sont en prise avec une bague à roue libre 26 qui. entraîne l'axe 23 par l'in termédiaire d'organes de coincement 27 et d'une douille 28 solidaire de l'axe 23. Ces organes permettent l'entraînement de l'axe 23 par la bague 26, mais empêchent tout entraî nement de celle-ci par l'axe 23.
Sur l'extrémité de l'arbre 1 est calé un pignon 30 en prise avec un autre pignon 31 solidaire d'un axe 32 qui entraîne, par l'in termédiaire d'un embrayage magnétique, une roue dentée 34 en prise avec un pignon 35 et une roue 36. Le pignon 35 est monté fou sur l'a.rbre 23 et entraîne ce dernier par l'inter-, médiaire d'un amortisseur constitué par des tétons 3 7 encastrés dans des blocs de matière plastique logés dans des évidements prévus dans le pignon 35. Ces tétons 37 sont en prise avec une bague à . roue libre 38.
L'en- , traînement de l'arbre 23 s'effectue par coin cement d'organes 39 sur la douille 28 soli daire de l'axe 23. Ces organes de coincement 39 sont disposés de manière que le pignon 35 entraîne l'axe 23 lorsque les deux parties de , l'embrayage magnétique sont en prise, mais que, par contre, ce pignon 35 ne puisse être entraîné par l'arbre 23.
L'embrayage magnétique est constitué par une partie menée 40 solidaire de la roue dentée 34 et une partie menante 33 solidaire de l'axe 32. Un électro-aimant, dont l'enrou lement 42 -est logé sur l'arbre 32, en com mande les mouvements axiaux. L'enroulement 42 est alimenté par une source auxiliaire (non représentée), l'une de ses extrémités étant reliée à la masse, tandis que l'autre :est con nectée à un contact 44 placé sur l'extrémité de l'arbre 32.
Le dispositif de commande -de l'avance du chariot et des mouvements -du graveur com porte: Des interrupteurs électriques<I>H, I,</I> K, <I>L,</I> M, reliés électriquement entre eux et montés saur un même axe relié mécaniquement à la partie mobile de l'embrayage magnétique et -donc aussi à la vis d'entrainement du chariot; Un relais A du type téléphonique; Deux relais B et C du type téléphonique à contacts glissants; Des interrupteurs de commande S, F, G, V", B;
Deux électro-aimants E <I>et D</I> maintenant en position de travail, respectivement l'écrou de la vis d'avance :et le graveur; Un interrupteur de fin de course P du chariot; Deux interrupteurs de sécurité<I>U</I> et<I>T ;</I> Une source auxiliaire (non représentée) branchée en<I>n</I> et<I>m.</I>
Le relais A, muni :d'un enroulement a, comporte un inverseur à deux lames 45-46, venant en contact respectivement soit avec des contacts 50 et 49, soit avec -des contacts 48 et 47, selon que l'enroulement est alimenté ou non.
Le relais B, muni d'un enroulement b, comporte un inverseur à trois lames 51, 52, 53, venant en contact respectivement ,soit avec des contacts 58, 57, 59, soit avec des contacts 55, 54, 56, selon que l'enroulement b du relais est sous tension ou non.
Le relais C, muni de deux enroulements c, et e2, comporte un inverseur à ,deux lames 60, 61, venant en contact iespectivement soit avec des contacts 62, 63, soit avec des con tacts 64, 65, selon que les enroulements sont alimentés ou non.
Les interrupteurs rotatifs sont constitués chacun par un contact frottant 76, 77, 78, 79, 80 et une came 66, 67, 68, 69, 70, en matière isolante ,recouverte sur une partie de son pourtour d'une lame métallique 71, 72, 73, 74, 75. Toutes les lames métalliques 71 à 75 sont reliées électriquement, par le contact 80 et la lame 75, à l'un, des pôles (n) d'une source auxiliaire (non représentée).
L'interrupteur U est un interrupteur uni- poil-aire à :deux positions. Il est constitué par une lame 81 reliée électriquement à l'électro D :et, par un contact 82, relié électriquement à la -source auxiliaire par la masse (m).
L'interrupteur T est un interrupteur bi polaire à deux positions. Il comporte deux lames 83 :et 84 et deux contacts 85 et 86.- Ces deux interrupteurs<I>U</I> et<I>T</I> sont fermés manuellement, tandis que leur oûwr- ture :est commandée automatiquement à Plaide d'un dispositif électrique ou mécanique (non représenté) lors de la mise hors circuit des électro D, respectivement E.
Les interrupteurs de commande S, F, .ft, V, G sont constitués par -des boulons-pous- soirs à fermeture (S; F, B) et à :ouverture <I>(y, G).</I>
Le fonctionnement du dispolsitif repré senté est le suivant: <I>A. Mise en marche.</I>
1. Le moteur actionnant le plateau, po;rte- dis!que est mis sous tension.
2. Peu avant le début de l'enregistrement, on ferme manuellement l'interrupteur de sé curité T, ce qui provoque la mise sous tension de l'électro, E (par n, 51,<B>V</B><I>, P,</I> 83, 85,<I>m)</I> et permet donc l'engagement de; l'écrou du chariot avec la vis mère.
3. A l'instant -du :début de l'enregistre- ment, on ferme l'interrupteur de sécurité U et on; pose le graveur sur le disque. L'électro D étant alimenté par n, T, 86, 60, G, 81, 82, m, maintient alors le, graveur en position de , travail, et l'enregistrement s'effectue nor malement.
On remarque que grâce à la présence des interrupteurs @de sécurité<I>T</I> et<I>U,</I> il est im possible @de faire une fausse manceuvre loirs de lia mise en Toute d'un enregistrement, risquant de détériorer le disque. Le graveur, par exemple, ne peut être posé sur le disque si l'écrou du chariot n'est pas engagé sur la vis.
<I>B.</I> Génération d'un sillon de synchronisation. Lorsque l'opérateur désire provoquer la génération d'un sillon de synchronisation, il lui suffit d'agir sur le bouton-poussoir à fer- metuire S.
En effet, la fermeture de S pro- voque la, mise sous tension de l'enroulement 42 de l'embrayage magnétique 33 (par n, <I>S,</I> 45, 48, 54, 52, 44, m) qui vient au collage. Dès lam, l'arbre 1 entraîne l'axe 23 par l'in termédiaire des pignons (30, 31) dies, roues d'entées 34, 35, de l'accouplement élastique (35, 37), de la bague à roue libre 38 et des organes 39 venant se coincer sur la douille \?8 solidaire de l'axe 23.
Ces pignons et roues dentéee sont prévus de manière que l'axe 23 tourne environ quatre fois plus vite que lors qu'il est actionné par les engrenages 11, 12, 13, 14, ce qui provoque une avance quatre fois plus rapide du chariot porte-graveur et donc un sillon de pas plus grand.
La roue 34 étant en prise avec la roue 36, les interrupteurs rotatifs<I>H, I,</I> Is, L, N sont entraînés dans un mouvement de rota tion. Les pignons 31, 30, 34 et 36 sont choisis de manière que la vitesse de rotation des interrupteurs soit la même que celle .du pla teau porte-disque; ainsi, à une révolution complète du plateau porte-disque correspond une révoktion complète .des interrupteurs.
Peu après le début de ce mouvement de rotation, le contact frottant 78 de l'interrup teur Ib monte sur la lame métallique 73. Or, 73 étant reliée à la source, par l'internié- diaire de l'interrupteur H, et 78 au contact 54, l'interrupteur shunte le bouton-poussoir S. Ainsi, l'embrayage magnétique reste en- grené, même si l'opérateur lâche le poussoir S. Puis la rotation des interrupteurs continuant, le contact frottant 79 de l'interrupteur 1 monte sur la lame métallique 74.
Cette der nière est reliée à la source (par l'intermé diaire de. l'interrupteur H), et le; contact frottant 79 à l'une des extrémités de l'enrou lement<I>a</I> du relais<I>A</I> dont l'autre extrémité est reliée directement à la source par la masse. Le relais A est donc mis sous tension et actionne l'inverseur bipolaire 45, 46.
Dés cet instant, le bouton-poussoir S est relié, par l'intermédiaire de la. lame 45, au contact 50 qui est relié à 79 et se trouve donc en circuit, de sorte que l'embrayage reste alimenté jus- qu'à ce que les interrupteurs reviennent en position de repos (ce qui se produira après un tour complet de ceux-ci).
En effet, après un tour complet des interrupteurs K et<I>I,</I> les contacts frottants 78 et 79 quittent res pectivement leur lame métallique 73, 74, de sorte que l'alimentation du relais A est inter rompue: ainsi que celle de l'enroulement 42 de l'embrayage magnétique.
A ce moment, tout le dispositif s'arrête dans la position pri mitive, l'embraya,-;e étant découplé, et la commande de l'axe 23 s'effectue à nouveau par l'intermédiaire de la boîte de vitesse. Les interrupteurs tournant à la, même vitesse que, le plateau. porte-disque, le graveur a tracé un et un seul sillon de synchronisation, c'est-à-dire un sillon de pas plus grand.
Si l'on désire effectuer deux sillons de synchronisation à la suite l'un de l'autre, il suffit d'appuyer sur B peu avant la. fin du premier sillon et de le maintenir dans cette position pendant une fraction de rotation du pl'ate'au, juste le temps nécessaire pour per mettre au contact frottant 78 de venir à nou veau en. contact avec 73.
<I>C.</I> Fin, <I>de</I> disque.
La fin du disque est commandée par la manoeuvre du bouton-poussoir à fermeture F. Lorsqu'on agit sur le bouton F. on ali mente l'enroulement b du relais B et l'en roulement c, du relais C,, par l'intermédiaire de la lame 46 et du contact 47 du relais A. Ces deux enroulements sont branchés en parallèles.
Le relais B vient au collage -et actionne l'inverseur tripolaire 51, 5'2, 53, -tandis que le relais C actionne l'inverseur bipolaire 60, 61. De ce fait, le contact frottant 77 de l'interrupteur rotatif L se trouve relié à 47 par l'intermédiaire de 59 et 53. Or, 77 étant en contact avec 72, et 72 :étant relié à la source, par l'intermédiaire de l'interrupteur H, le bouton-poussoir F se trouve shunté par l'interrupteur L.
L'opérateur peut donc lâcher F sans inconvénient.
De plus:, la lame 52 est maintenant en contact avec 57, et l'enroulement 42 de l.'em- brayage, se trouve alimenté directement. L'embrayage engrène et un .sillon à pas augmenté est tracé, comme indiqué précé demment, et les interrupteurs mis: en rotation.
D'autre part, l'électro E de maintien de l'écrou du chariot, qui était alimenté par .55, 51, V et P, est maintenant alimenté par <I>H,</I> 71, 76, 58, 51,Y et P; mais le :relais B étant à contact glissant, E n'a eu aucune in terruption de courant.
Le relais C étant au collage, l'enroule ment c, est alimenté par 61 et 65, et l'élec- tro D de maintien du graveur, qui était ali menté par 60 et 62, est alimenté maintenant par 64 et 60.
Il est à remarquer que les relais B et C étant du type à contacts glissants, toutes ces inversions s'effectuent sans coupure; les électro <I>E et D</I> restent donc toujours sous tension; le graveur reste donc sur le disque, et le chariot continue son avance.
Après un peu moins d'un tour des inter rupteurs, 76 quitte 71. L'interrupteur M coupe donc l'alimentation de E. L'écrou du chariot, sous l'influence de ressorts, se dé gage de sa vis et provoque l'ouverture de l'interrupteur de sécurité T. Le chariot s'im mobilise et, à partir de ce moment, le graveur trace un cercle.
Puis le contact frottant 77 de L quitte 72 et coupe l'alimentation de l'enroulement b du relais B. L'inverseur tripolaire reprend ,sa position initiale, mais l'enroulement 42 de l'embrayage magnétique reste alimenté par 78 et 73 qui, à ce moment, sont déjà en con tact. Par contre, l'alimentation de l'enroule ment c, du relaisi C est coupée, mais le: relais C reste au collage, car son enroulement c2 est branché en parallèle sur 42 en aval de l'in terrupteur K.
Après une .seconde révolution complète des interrupteurs, 78 quitte 73 et coupe l'ali mentation de l'enroulement 42 de l'embrayage ainsi que de D, qui sont branchés en parallèle. Tout le dispositif s'arrête dans la posieon primitive, et D n'étant plus excité laisse le graveur se relever sous l'influence de son ressort de rappel, et ouvre l'interrupteur de sécurité U. Un sillon fermé est tracé, et le graveur relevé.
On remarque que tout le cycle de mouve ments nécessaire à la formation d'un sillon de synchronisation ainsi que celui nécessaire pour le sillon de fin. de disque, sont comman- -dés automatiquement. Ainsi, aucune habileté manuelle ou tours de main spéciaux .ne sont nécessaires pour provoquer ces mouvements;
et tout risque âe détérioration d'un disque par manque d'habileté de l'opérateur est éliminé, et, de plus, les deux machines à synchroni ser peuvent ne pas être simultanément à portée de l'opérateur.
De plus, si l'opérateur oublie la com mande de fin de disque, le chariot arrivant .au centre du disque provoque l'ouverture, de l'interrupteur P.- Cet interrupteur coupe l'ali mentation de l'électro E de maintien -de l'écrou :du chaxiiot, ce dernier s'arrête donc.
Le -dégagement de l'écrou, du chariot pro voque Fouverture @de l'interrupteur de sécu rité T qui coupe l'alimentation de 1'électro D de maintien du graveur, et celui-ci se re lève en ouvrant l'interrupteur -de sécurité U.
Le bouton-poussoir à ouverture G permet, en cas de nécessité, .de relever le graveur au cours d'un enregistrement saisi arrêter l'avance du chariot, tandis que le bouton- poussoir Y, branché en série sur P, permet d'arrêter l'avance du chariot et de relever le graveur à tout instant désiré. Il est à remarquer que le dispositif re présenté et décrit, permettant d'effectuer toutes les commandes à .distance,
laisse toute liberté pour le choix des emplacements des machines, dans un studio, par exemple.