CH258678A - Procédé pour réaliser sans à-coups importants la transition entre deux couplages électriques dans un groupe de moteurs électriques à courant continu. - Google Patents

Procédé pour réaliser sans à-coups importants la transition entre deux couplages électriques dans un groupe de moteurs électriques à courant continu.

Info

Publication number
CH258678A
CH258678A CH258678DA CH258678A CH 258678 A CH258678 A CH 258678A CH 258678D A CH258678D A CH 258678DA CH 258678 A CH258678 A CH 258678A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
motors
transition
coupling
series
speed
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Le Materiel Electrique S W
Original Assignee
Le Materiel Electrique S W
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Le Materiel Electrique S W filed Critical Le Materiel Electrique S W
Publication of CH258678A publication Critical patent/CH258678A/fr

Links

Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B60VEHICLES IN GENERAL
    • B60LPROPULSION OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; SUPPLYING ELECTRIC POWER FOR AUXILIARY EQUIPMENT OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; ELECTRODYNAMIC BRAKE SYSTEMS FOR VEHICLES IN GENERAL; MAGNETIC SUSPENSION OR LEVITATION FOR VEHICLES; MONITORING OPERATING VARIABLES OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; ELECTRIC SAFETY DEVICES FOR ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES
    • B60L15/00Methods, circuits, or devices for controlling the traction-motor speed of electrically-propelled vehicles
    • B60L15/02Methods, circuits, or devices for controlling the traction-motor speed of electrically-propelled vehicles characterised by the form of the current used in the control circuit
    • B60L15/04Methods, circuits, or devices for controlling the traction-motor speed of electrically-propelled vehicles characterised by the form of the current used in the control circuit using DC
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B60VEHICLES IN GENERAL
    • B60LPROPULSION OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; SUPPLYING ELECTRIC POWER FOR AUXILIARY EQUIPMENT OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; ELECTRODYNAMIC BRAKE SYSTEMS FOR VEHICLES IN GENERAL; MAGNETIC SUSPENSION OR LEVITATION FOR VEHICLES; MONITORING OPERATING VARIABLES OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; ELECTRIC SAFETY DEVICES FOR ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES
    • B60L2200/00Type of vehicles
    • B60L2200/26Rail vehicles
    • YGENERAL TAGGING OF NEW TECHNOLOGICAL DEVELOPMENTS; GENERAL TAGGING OF CROSS-SECTIONAL TECHNOLOGIES SPANNING OVER SEVERAL SECTIONS OF THE IPC; TECHNICAL SUBJECTS COVERED BY FORMER USPC CROSS-REFERENCE ART COLLECTIONS [XRACs] AND DIGESTS
    • Y02TECHNOLOGIES OR APPLICATIONS FOR MITIGATION OR ADAPTATION AGAINST CLIMATE CHANGE
    • Y02TCLIMATE CHANGE MITIGATION TECHNOLOGIES RELATED TO TRANSPORTATION
    • Y02T10/00Road transport of goods or passengers
    • Y02T10/60Other road transportation technologies with climate change mitigation effect
    • Y02T10/64Electric machine technologies in electromobility

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Power Engineering (AREA)
  • Transportation (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Motor And Converter Starters (AREA)

Description


  Procédé pour réaliser sans à-coups importants la transition entre deux couplages  électriques dans un groupe de moteurs électriques à courant continu.    On sait que, dans les, installations desti  nées à fournir de l'énergie mécanique à l'aide  d'une pluralité de moteurs électriques cou  plés mécaniquement et alimentés en courant  continu sous tension constante et notamment  dans les locomotives et automotrices électri  ques, où le couplage mécanique se fait par les  rails, un des procédés de régulation couram  ment employés consiste à faire varier la, ten  sion aux bornes des induits des moteurs en  modifiant le mode de groupement de ces der  niers et en les couplant, suivant les besoins,  soit en série, soit en série-parallèle, soit en  parallèle, de     manière    à répartir entre eux, de  façon adéquate,

   la tension constante du  réseau.  



  On sait également que, d'une façon géné     -          rale,    lors du passage d'un couplage électrique  au suivant, le changement de tension ne peut  pas être réalisé directement et que, pour éviter  des à-coups importants dans l'intensité appli  quée aux induits des moteurs et dans les     cou-          pies    ou les efforts de traction correspondants  - avec tous les risques que comportent ces  à-coups au point de vue mécanique et élec  trique - il est nécessaire de passer, en ce qui  concerne la tension appliquée aux induits, par  un ou plusieurs états intermédiaires assurant  une transition progressive.  



  Mais les méthodes généralement appli  quées jusqu'à présent pour, réaliser ce passage  d'un couplage à un autre impliquent     toutes       l'emploi d'un dispositif dévolteur (résistance,  groupe, batterie, etc.), qui, pendant la tran  sition, est chargé d'absorber une fraction no  table de l'énergie disponible et qui, dé ce fait,  doit être largement dimensionné, avec comme  conséquence un poids et un encombrement re  lativement hors de proportion avec le résultat  à atteindre étant donné la rapidité avec la  quelle s'effectue     pratiquement    la transition.  



  On a bien cherché, grâce à certaines va  riantes, à réduire l'importance des dispositifs  dévolteurs en question.  



  On a notamment     essayé    d'y     parvenir    en  rapprochant, autant que possible, à l'aide  d'un     shunta.ge    convenable, la     dernière        courbe          économique        vitessc-effort    pour     le    couplage  inférieur, de la première courbe économique       normale    du couplage supérieur.  



  Toutefois,     dans    l'état actuel :de la- tech  nique et pour     lu    types de moteurs,     usuels,    il  n'a pas jusqu'à présent -été     possible,    par ce  seul moyen, de supprimer     totalement    les ré  sistances     spécifiquement        limitatrices    d'inten  sité et d'effort dites.      résistances    de     transi-          tion:.,    ou les dispositifs auxiliaires     spéciaux     équivalents.  



  La     présente    invention a pour objet un  procédé pour réaliser sans     à-coups        importants     la transition entre deux couplages électriques  dans un groupe de     moteurs        électriques    à cou  rant continu couplés électriquement -et méca  niquement.

        Suivant l'invention, ce procédé est carac  térisé par les opérations suivantes:  on modifie les champs inducteurs des mo  teurs de façon à rapprocher la courbe     vitesse-          effort    du groupe pour le couplage électrique  de départ de celle pour le couplage final,  dès que le nouveau régime est établi, on  fait subir aux champs une modification tem  poraire en sens inverse de la première, qui a  pour effet de rapprocher de la nouvelle courbe  vitesse-effort pour le couplage de départ  celle qu'on obtiendra pour le couplage final  aussitôt que les, connexions des moteurs au  ront été changées;

    on change les connexions des moteurs im  médiatement après ladite modification en sens  inverse, de sorte que la vitesse du groupe n'a  pas le temps de se mettre au régime corres  pondant à cette modification;  on élimine la modification temporaire des  champs.  



  Des formes de réalisation du procédé sui  vant l'invention sont expliquées, à titre  d'exemple, à l'aide du dessin annexé.  



  Le schéma de la fig. 1 montre le résultat  que permet d'obtenir le procédé déjà connu  de relèvement, par shuntage, de la courbe vi  tesse-effort pour le couplage inférieur.  



  Dans cette figure, S et P représentent les  courbes vitesse-effort de l'ensemble des     mo-          teurs,        d'une    locomotive par exemple, respecti  vement pour la couplage inférieur et pour le  couplage supérieur. I est la courbe des     inten-          lités    pour un moteur.  



  Si l'on se propose d'exécuter la transition  du couplage inférieur au suivant au moment  où la vitesse de la locomotive, qui restera for  cément constante pendant l'opération, est  égale à V1, l'effort total étant égal à F1, et  l'intensité à I1, on voit que si l'an opérait  sans aucune précaution, l'effort passerait     ins-          tantanement    de la valeur F1 à la valeur F2,  l'intensité passant elle-même de I1 à I2 pour  chaque moteur.  



  Il y aurait donc, au point de vue des  efforts et des intensités, des à-coups nuisibles.  Le procédé de shuntage connu dont il a  été parlé plus haut et qui a pour effet de rele-    ver la courbe vitesse-effort et d'abaisser la  courbe les intensités, permet déjà de réaliser  un progrès qui se traduit par l'utilisation des  courbes S1 et l', tracées en traits discontinus.  



  Si dans les nouvelles, conditions réalisées,  mais bien entendu à la même vitesse constante  Tr1, on passe d'abord des courbes S et 1 aux  courbes S1 et I', on voit que l'effort devient  F'1 > F1, l'intensité par moteur devenant l1.  



  On a donc, par ce moyen, réduit l'à-coup  d'effort F2-F1 à la valeur F2-F'1.  Toutefois, jusqu'ici, on n'a pas, sans l'em  ploi de     résistances    de transition, pu ramener  la différence F2-F'1 à une valeur acceptable.  La fig. 2 montre, au contraire, les résul  tats qu'on peut obtenir grâce à la présente  invention.  



  Cette figure est la reproduetion du schéma  précédent, mais sur lequel on a tracé une  courbe P1 qui représente une position abaissée  de la courbe P. Cette nouvelle position est  obtenue par un renforcement des champs des  moteurs quand les induits, et éventuellement  une fraction des inducteurs, sont groupés dans  le couplage supérieur.  



  On voit, sur la figure, que la courbe abais  sée Pi coupe la courbe relevée S1 en un point  voisin de l'horizontale menée par V1, en sorte  que l'effort F"1, qui correspond à la vitesse  constante V1, est supérieur à F1' mais se  trouve voisin cle ce dernier.  



  Il est donc     clair    que le     pa-ssage    de la  courbe     Si    à .la     courbe    P, peut être réalisé vans       à-coups    mécaniques.  



  On voit     également    que     l'ir_tensité        par    mo  teur est devenue 1",,     également        voi.#ine    de  1',, ce qui montre     que    les à-coups     électriques     ne sont pas non, plus à redouter.  



  Il ne reste     plais,    pour atteindre la courbe  normale P,     qu'à    réduire     progressivement    le       renforcement        temporaire    -des     champs,    qui  avait permis     d'abaissér    la courbe P     jusr     qu'en P,.  



  Comme on s'en rend compte facilement, ce       procédé    n'utilise aucune résistance de transi  tion.  



       L'affaiblissement    et le renforcement des  champs inducteurs peuvent être réahséess par      tout moyen connu, par exemple au moyen de  résistances réglables ou à l'aide, de groupes  auxiliaires     d'importance    minime, ou encore en  changeant les     connexions    des enroulements  inducteurs.  



  On comprend que l'équipement des véhi  cules peut se trouver par là-même considéra  blement allégé par rapport aux systèmes     eon-          nus,    où la transition exige l'emploi des résis  tances de transition ou autres dispositifs  auxiliaires spéciaux visés plus haut.  



  L'amélioration est encore plus sensible si,  comme dans des modes de réalisation qui se  ront décrits plus loin, c'est le dispositif de  régulation lui-même qui sert en même temps  comme moyen de shuntage et comme moyen  de renforcement des champs inducteurs.  



  Les fig. 3 et 4 sont des schémas mon  trant l'application de l'invention à un groupe  de deux moteurs-série, la fig. 3 représentant  les deux moteurs couplés en série, et la fig. 4  représentant le couplage supérieur.  



  Comme on le voit dans le couplage série  de départ, les enroulements inducteurs l' et 2'  sont, suivant une disposition connue, montés  en série en aval des deux induits 1 et 2.  



  En ce qui concerne le couplage supérieur  qu'il s'agit de réaliser, on remarquera que  seuls les induits 1 et 2 y sont couplés en  parallèle, les inducteurs l' et 2' restant en  série, mais il est aisé de se rendre compte que  les caractéristiques obtenues avec ce dernier  mode de montage peuvent être identiques à  celles obtenues avec le couplage normal des  moteurs-série si le courant qui passe dans la  chaîne d'inducteurs est le même que celui qui  passe dans une seule branche des induits, con  dition qu'il est toujours possible de satisfaire  en shuntant judicieusement ladite chaîne  d'inducteurs.  



  Dans l'exemple représenté, les inducteurs  l', 2' sont shuntés à l'aide de deux résis  tances, respectivement r et p qui sont pour  vues chacune d'un contacteur a ou b de mise  en ou hors-circuit.  



  Ceci posé, la transition s'opèrera comme  suit:    Le mécanicien commence par fermer si  multanément les contacteurs a et b, ce qui lui  permet d'obtenir la courbe de shuntage maxi  mum série, laquelle constitue la dernière  courbe de vitesse économique du couplage  série.  



  Puis, au moment choisi par lui, il provo  que l'ouverture des contacteurs a et b suivie  immédiatement de la mise en parallèle des  deux induits accompagnés de leurs enroule  ments auxiliaires     respectifs.     



  Dès cet instant, le     courant    qui     passe    dans  la chaîne d'inducteurs étant le double de  chaque courant induit, la courbe normale plein  champ du couplage parallèle se trouve consi  dérablement abaissée et, suivant les caracté  ristiques propres à chaque cas, peut se rap  procher suffisamment de la courbe shuntée,  voire même la recouper, dans une zone d'in  tensités et d'efforts admissibles, ce qui, comme  on l'a vu plus haut, est la condition, néces  saire et suffisante pour l'obtention d'une tran  sition sans à-coups.  



  Il apparaît avec évidence que, pour pro  fiter de toutes les vitesses économiques       offertes    par     le    couplage parallèle, il suffira  dès lors d'insérer à nouveau, progressivement,  les résistances, de shuntagge qui, à cet effet,  seront rendues réglables.  



  Le retour au couplage série s'opère     sans     difficulté en exécutant les     man#uvres    dans  l'ordre inverse.  



  Comme an le voit, la transition a été réali  sée, sans l'insertion, dans le circuit principal  en liaison directe avec les induits, de résis  tances importantes qui, dans l'exemple pré  cité, auraient dû absorber une fraction no  table (1/2) die la tension d'alimentation.  



  Les     résstancesde        ahuutage    que l'on a uti  lisées     peuvent    être da     dimensions        réduites     puisqu'elles sont     alimentées        :sous:    tension     très     faible; d'autre     part,    comme on l'a dit,     elles     sont     utilisées    non seulement pour la transi  tion mais aussi pour     l'o@btentio:n    d'une     gamme     de vitesses économiques.  



  Dans le     .cas    où le calcul     montrerait    que     la          ,courbe    du couplage supérieur à champ     ren-          forcé,    obtenue par la     sommation,        dans    les in:-      ducteurs, des courants qui traversent les  branches parallèles, ne serait pas suffisam  ment basse, il conviendrait d'adopter, comme  dispositif auxiliaire, un groupe moteur-géné  rateur, comme il sera décrit en regard des  fig. 15 et 16.  



  Toutefois, l'emploi d'un tel groupe mo  teur-générateur comme moyen de renforce  ment du champ est d'autant moins nécessaire  que le nombre des moteurs du groupement  est plus considérable.  



  Comme on l'a en effet montré dans le  brevet suisse No 228123, i7 apparaît que plus  le nombre de     branches    parallèles     est        élevé,     plus le courant traversant la chaîne     indue-          trice    série est important. Si donc, partant d'un  couplage série ou série-parallèle, on passe à  un couplage supérieur comportant un nombre  sensiblement plus grand de branches, le  champ sue trouvera automatiquement renforcé  et, par suite, la caractéristique du nouveau  couplage sera abaissée dans une mesure qui  sera fonction de l'accroissement du nombre  de branches parallèles.  



  Fassant application de ce qui vient d'être  dit et généralisant la disposition des fig. 3  et 4, on va maintenant décrire, en regard des  fig. 5 à 14, l'application du procédé objet de  l'invention au cas de n moteurs à excitation  subdivisée, groupés en m branches parallèles  de u moteurs chacune (mu = n), et que l'on  se propose de grouper en p branches paral  lèles de h moteurs chacune, étant entendu que  l'on a p > m et, par suite, h  <  u, avec ph=n.  



  Les fig. 5 à 9 sont des schémas représen  tatifs du procédé appliqué à la transition  montante:  Dans toutes ces figures, on a supposé  chaque induit 1... n connecté à ses enroule  ments auxiliaires de commutation non repré  sentés et, à une fraction l'... n' de son induc  teur, les fractions complémentaires 1"... n"  étant montés en série dans une chaîne reliée,  d'une part, au point commun aval des  branches parallèles et, d'autre part, au pôle  négatif de l'alimentation.  



  Il est clair, toutefois, que les extrémités  de la draine pourraient au contraire être re-    liées respectivement au point commun amont  des branches parallèles et au pôle positif de  l'alimentation.  



  La fig. 5 représente ainsi un couplage  sérile-parallèle à champ renforcé du cas le       plus    général.  



  Procédant conformément à un exemple de  mise en     #uvre    du procédé suivant la pré  sente invention, on va tout d'abord obtenir  par shuntage la courbe la plus relevée dans le  couplage considéré.  



  Comme représenté à la, fig. 6, on a prévu  une résistance réglable, R, qui peut être mise  en circuit ou hors circuit par la fermeture ou  l'ouverture d'un contacteur o.  



  Le curseur qui était à une position quel  conque     (position    représentée en     pointillé),     étant amené à la position de résistance mini  mum (trait plein), le shuntage du groupe de  moteurs est maximum.  



  Il en résulte que les conditions qui s'éta  blissent correspondent à la courbe du cou  plage considéré la plus élevée possible.  



  A partir du moment où ces conditions  sont atteintes, le conducteur peut opérer la  transition.  



  A cet effet, afin d'établir les conditions  voulues pour que, dans la période suivante,  la situation     corresponde    à la     courbe    la     plus     basse du champ renforcé, il commence, sui  vant les circonstances, soit par ouvrir le con  tacteur o (fig. 7), soit, si cela est suffisant,  par ramener le curseur à une position adé  quate (non représentée).  



  Immédiatement après, à l'aide de contac  teurs appropriés tels que d (fig. 8) tous com  mandés     simultanément,        il        court-circuite        u-h     moteurs dans chacune     des        in        branches:    paral  lèles.  



  Il ne     lui        reste    plus. qu'à séparer     ces        in          fractions    de branches par l'ouverture de     con-          taeteurs    e, et, à l'ode de contacteurs:

   f, à       réunir        ces,        7n        (zt-la,)        moteurs,        groupés    en       p-m    branches de     la    moteurs en     série,    en  parallèle à côté des     nz    premières     (fig.    9).  



  A     partir    de ce moment, la     transition    est       terminée    et, partant die la courbe abaissée de       couplage    supérieur     utilisée,    on peut     reprendre         la régulation de la machine en faisant varier  le shuntage par déplacement du curseur sur  la résistance réglable P jusqu'à la position  jugée convenable, et fermeture du contac  teur o.  



  Ce qui vient d'être indiqué appelle d'ail  leurs les observations suivantes:  Le moyen qui     sert    à la régulation dans le  couplage inférieur sert également pour réali  ser les préparatifs immédiats de la transition  proprement dite, puis la régulation dans le  couplage supérieur.  



  D'autre part, pour opérer la transition, il  n'est pas, dans tous les cas, nécessaire de par  tir de la courbe de shuntage maximum du  couplage inférieur, ni d'abaisser au maximum  la     Bourbe    de champ renforcé du couplage su  périeur choisi.  



  Il suffit d'obtenir, pour la vitesse à la  quelle on se trouve, un recoupement mutuel  suffisant d'une courbe de shuntage du cou  plage inférieur et d'une courbe de champ ren  forcé du couplage supérieur. En d'autres  termes, il est, dans certains cas, possible de  conserver un certain degré de shuntage.  



  On peut concevoir que, pour une vitesse  et un effort déterminés, il puisse y avoir deux  courbes se recoupant de telle manière qu'il  n'y ait absolument aucune réaction à la tran  sition pour ce point de fonctionnement. Pour  le comprendre, il suffit de se reporter aux  courbes de la fig. 2.  



  Par ailleurs, la description de la transi  tion précédente a montré un temps (fig. 7)  dans lequel on revient en fait au montage de  la fig. 5 avant de passer à celui de la fig. 8,  mais il est bien entendu que la vitesse du  troupe n'est plus la même.  



  En réalité, ce temps est pratiquement con  fondu, avec le suivant (fig. 8), lequel consiste  dans le court-circuitage des u-h moteurs de  chaque branche, suivi immédiatement de leur  élimination du circuit.  



  En effet, par suite des inerties électriques  et     mécaniques    ainsi que de la rapidité de fonc  tionnement de l'équipement électrique, tout  se passe comme si le montage de la fig. 8  succédait directement à celui de la fig. 6.    Enfin, le passage de la fig. 8 à la fig. 9  étant lui aussi extrêmement rapide, il y a lieu  da noter que si les intensités dans les induc  teurs de la chaîne 1"... n" arrivent à suivre  le contrôle des positions fournie s par l'équipe  ment, les parties mécaniques et tout particu  lièrement (lorsqu'il 's'agit de matériel de trac  tion) les attelages, ne sont nullement     affectées     par ces variations électriques.

   Au surplus, ces  variations électriques s'opérant dans de  bonnes conditions pour les moteurs, il n'y a       absolument    rien à craindre pour leur bonne  tenue.  



  Au total - compte tenu, d'une part, de  la rapidité de fonctionnement de l'équipe  ment, d'autre part, de la sécurité     électrique     due au renforcement instantané du champ  (fig. 8) qui résulte du mode de couplage   on comprend - et le calcul le montre - que  la transition pourra s'opérer avec des à-coups  aussi réduits qu'on le désire.  



  On peut signaler en passant que les varia  tions brusques d'intensité et les surintensités  auxquelles sont soumis les divers enrou     le-          ments        induits    ou     inducteurs    des     moteurs    ne  présentent pas de danger pour ces derniers si  l'on a soin de renforcer les montages et les  liaisons électriques à l'intérieur desdits mo  teurs (soudures, fixation de bobinages, etc.).  



  Il convient d'ailleurs d'indiquer qu'à  cause de la rapidité des dernières opérations  il n'est pas nécessaire de court-circuiter les  enroulements complémentaires des m (-u-1b)       moteur:    au moment de la mise en     court-cir-          cuit    :et de l'élimination de     ces        derniers    (fi-. 8).  



  La transition     descendante    (passage du  couplage supérieur au     couplage        inférieur)     s'opère de façon inverse,     c'est-à-dire    en se pla  çant. tout d'abord dans les     condütions    qui     cor-          respondent    à la -courbe du champ renforcé du  couplage supérieur, puis .en     mettant    hors:

   cir  cuit les     m        W-h)    moteurs. dans     leurs        p-m     branches, et en les     replaçant        dans    les m pre  mières     branches,    par exemple en queue, et  enfin 'en     les        réunissant    au circuit de ces  m branches.  



  Les     sichémais    des     fig.    10 à 14     montrent    la       suite    de     ces    opérations-.      Le schéma de la fig. 10 représente le  montage série-parallèle où legs n moteurs sont  groupés en p branches de h moteurs chaoune.  



  Encours de marche, le coulisseau de la       résistance        variable    R se trouve appliqué sur  un plan quelconque de cette dernière, assurant  ainsi un certain shuntage de la chaîne  1" ... n".  



  Pour amorcer la transition, on commence  par ramener le coulisseau sur un cran de  shuntage moins élevé, afin d'obtenir le ren  forcement de champ désiré, renforcement qui  est maximum si l'on ouvre le contacteur o  comme représenté sur la fig. 11.  



  On opère ensuite la mise hors circuit des  p-m branches, par ouverture des contacteurs  f (fig. 12). Les (p-n) h moteurs sont alors  groupés en 7n séries de u-h moteurs, que l'on  branche respectivement en queue de chacune  des m     branches    restées en circuit, et cela,, à  l'aide des contacteurs e, tandis que les con  tacteurs d sont maintenus fermés, en sorte  que lesdits moteurs se trouvent tout d'abord  court-circuités (fig. 13). Cette opération est  immédiatement suivie de l'ouverture des con  tacteurs d, pour mettre en circuit les u-h  moteurs, ajoutés à chacune des m premières  branches (fig. 14) et l'on peut, dès lors, avec  le couplage inférieur ainsi rétabli, reprendre  la régulation de la machine par shuntage à  l'aide de la résistance réglable R, le contac  teur o étant fermé au moment voulu.  



  Dans l'exemple ci-dessus, on a admis que  la chaîne complémentaire 1"... ni ' était inva  riablement fixée au point commun amont ou  aval des branchues parallèles; mais, comme on  le verra ci-après dans les exemples des fig. 15  et 16, il est clair qu'une alimentation séparée  de ladite chaîne permettrait, avec la même  facilité, l'application du procédé, dans le sens  montant comme dans le sens descendant.  



  La fig. 15 représente le même groupement  de départ que celui de la fig. 5 en ce qui con  cerne les m branches parallèles de ohacune u  moteurs à excitation subdivisée, mais dans  lequel la chaîne complémentaire est alimentée  en série par une génératrice G, entraînée par    un moteur M, lui-même alimenté par la source  commune aux moteurs.  



  Dans cette figure, la régulation de la  tension aux bornes de la chaîne complémen  taire - régulation qui conditionne l'obtention  des caractéristiques favorables à la transition  - est assurée par l'enroulement E, connecté  en série avec les branches parallèles,     com-          mandé    par     un        contacteur    k, et réglé par     une     résistance réglable r, montée en parallèle aux  bornes dudit enroulement.  



  L'enroulement complémentaire séparé E1  n'a pas, en général, à intervenir dans l'opéra  tion de transition.  



  Comme précédemment, l'opération de tran  sition     ascendante    s'effectuera en partant  d'une caractéristique élevée du couplage infé  rieur, obtenue d'une manière analogue en in  sérant le minimum de résistance r, ce qui a  pour effet de réduire le courant passant dans       l'enroulement    E (le contacteur le étant fermé)  et, partant, de diminuer le courant qui tra  verse la branche complémentaire.  



  En d'autres termes, l'effet obtenu est ana  logue à un effet de shuntage des champs  complémentaires.  



  Evidemment, la courbe équivalente à un  shuntage maximum (courant minimum dans  1"... n") sera obtenue par l'ouverture du con  tacteur k, ou par l'insertion de la valeur  minimum de la résistance r.  



  Partant de cette position de la caractéris  tique, il ne     restera    plus qu'à réaliser les opé  rations décrites dans le cas précédent, savoir:  renforcement des champs complémentaires par  la     man#uvre    du couhsseau de la résistance r  dans le sens de l'augmentation de ladite     résis-          tauce;    court-circuitage des u-h moteurs dans  les     ira    branches     parallèles    suivi     immédiatement     de     leur        élimination    du circuit;

       formati@an    des  p     branches        parallèles    par     l'aid\joncton    de       p-m    nouvelles     branches    de h moteurs cha  cune, et     enfin        reprise    de la     régulation    par la       manceuvre    du     coulisseau.     



  Bien entendu, le retour au couplage infé  rieur     s'.opère,    en     exécutant    les     opérations    in  verses.      Dans le cas où, par suite de nécessités de  construction, la régulation sur la résistance r  serait insuffisante pour obtenir un bon recou  pement des courbes de transition, on pourrait  utiliser, en le faisant parcourir par un courant       approprié,    l'enroulement El prévu pour des  fonctionnements annexes de la locomotive  (stabilisation, récupération, etc.) et cela sous  forme additive ou bien antagoniste à l'enrou  lement E.  



  Naturellement et comme danse le cas     pré-          eéclent,    la transition peut s'effectuer entre  deux caractéristiques autres que les caracté  ristiques respectivement maximum et mini  mum de shuntage et de renforcement de  champ.  



  Le schéma de la fig. 16 représente une  variante du montage de l'enroulement E,  réalisée en vue de réduire les dimensions     du-          dit    enroulement et, par suite, de la résistance  r dans le cas où les intensités parcourant ces  deux éléments seraient trop importantes.  



  Le branchement d e ces deux éléments aux  bonnes d'une résistance supplémentaire     #    (la  quelle d'ailleurs pourrait éventuellement être  réglable) montée en série avec les branches  parallèles, permet d'obtenir cette amélioration  constructive.  



  Il va de soi que tout ce qui précède n'est  pas limité à l'emploi de moteurs de construc  tion mécanique et électrique classique.  



  C'est ainsi que le procédé de transition qui  fait l'objet de l'invention est applicable à des  groupes de moteurs à courant continu compor  tant une même carcasse pour tous     les    enroule  ments inducteurs des moteurs qui, danse ce cas,  seront couplés mécaniquement par l'arbre  même sur lequel sont montés les induits.  



  Dans ce qui précède, on a vu que la régu  lation, en vue de la transition, était le plus  souvent et le plus commodément obtenue par  la régulation de la chaîne inductrice complé  mentaire. Il peut être avantageux, cependant,  dans certains cas, d'opérer cette régulation et  d'obtenir notamment une courbe de shuntage  élevée pour le couplage inférieur, en     court-          circuitant    dans chaque branche toutou partie  des enroulements constamment reliés aux mo-    teurs élémentaires. Il est évident que l'effet  obtenu sera une élévation de la courbe si on  diminue la fraction d'enroulement en service  ou l'intensité du courant qui parcouret ce der  nier.  



  La     man#uvre    inverse assure l'abaissement  voulu dans le cas du couplage supérieur.  Bien entendu, ceci n'exclut pas le fonc  tionnement concomittant ou successif de la  régulation de la chaîne complémentaire ou  toute autre régulation adéquate.  



  Dans tout ce qui précède, on a envisagé  simplement la transition aller et retour entre  deux couplages en fonctionnement moteur.  



  Le même procédé s'applique pour la tran  sition aller et retour, dans la marche en récu  pération. Il suffit pour cela que l'ensemble       du    schéma prévu pour la     récupération      c'est-à-dire comportant le moyen d'excitation  de la chaîne inductrice unique voulu pour que  les induits fonctionnent en génératrices   permette pour une vitesse donnée le recoupe  ment d'une courbe basse du couplage supé  rieur avec une courbe haute du couplage infé  rieur (utilisation notamment d'un enroule  ment tel que El, fig. 15 et 16).  



  En récupération, en effet, la transition la  plus intéressante est celle qui autorise le pas  sage d'un couplage supérieur à un couplage  inférieur.

Claims (1)

  1. REVENDICATION : Procédé pour réaliser sans à-coups impor tants la transition entre deux couplages élec triques d'ans un groupe ,die moteurs él'ectriqwess à courant continu couplés électriquement et mécaniquement, caractérisé par les opérations suivantes on modifie les champs, inducteurs des mo@ tewrs de façon à rapprocher la.
    -courbe vitesse- effort du .groupe pour le couplage électrique de départ de celle pour la -couplage final; dès que le nouveau régime est :établi, on fait subir aux champs une moidification tem poraire en sens inverse de la première, qui a pour effet de rapprocher de la nouvelle courbe vitesse-effort pour le couplage de :
    dé- part, celle qu'on obtiendra pour le couplage final, aussitôt que les connexions des moteurs auront été changées; on change les connexions des moteurs im médiatement après ladite modification en sens inverse, de soute que la vitesse du groupe n'a pas le temps de se mettre au régime cor respondant à cette modification; on élimine la modification temporaire des champs. SOUS-REVENDICATIONS : 1. Procédé suivant la revendication, carac- térisé en ce que lesidites des champs sont obtenues, au moyen d'une résis tance réglable. 2.
    Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce que lesdites modifications des champs sont obtenues au moyen d'un groupe moteur-générateur. 3. Procédé suivant la revendication, earac- térisé en ce que lesdites modifications des champs sont obtenues en changeant les con nexions des enroulements inducteurs. 4.
    Procédé suivant la revendication, pour réaliser la transition entre deux couplages en série-parallèle, dans lesquels une fraction au moins de l'enroulement inducteur de chacun des moteurs est montée en série avec les frac tions correspondantes des autres moteurs, de manière à constituer une chaîne inductrice (1"-n") commune à tous les moteurs, carac térisé en ce que pour réaliser lesdites modifi cations des champs on utilise une résistance montée en dérivation aux bornes de ladite chaîne (fig. 5 à 14). 5.
    Procédé suivant la revendication, pour réaliser la transition entre deux couplages en série-parallèle, dans lesquels une fraction au moins de l'enroulement inducteur de chacun des moteurs est montée en série avec les frac tions correspondantes des autres moteurs, de manière à constituer une chaîne inductrice (1"-7t") oommune à tous les moteurs, carac térisé en ce que pour réaliser lesdites modifi cations des champs,
    on utilise une génératriee montée en série avec ladite chaîne (fig. 15 ,et 16).
CH258678D 1941-03-03 1942-01-19 Procédé pour réaliser sans à-coups importants la transition entre deux couplages électriques dans un groupe de moteurs électriques à courant continu. CH258678A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR258678X 1941-03-03

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH258678A true CH258678A (fr) 1948-12-15

Family

ID=8884830

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH258678D CH258678A (fr) 1941-03-03 1942-01-19 Procédé pour réaliser sans à-coups importants la transition entre deux couplages électriques dans un groupe de moteurs électriques à courant continu.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH258678A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CA1329912C (fr) Vehicule automobile a propulsion electrique
FR2604041A1 (fr) Procede de commande d&#39;une machine electrique reversible generateur-moteur, pour vehicule automobile, et installation de commande pour la mise en oeuvre d&#39;un tel procede
CH258678A (fr) Procédé pour réaliser sans à-coups importants la transition entre deux couplages électriques dans un groupe de moteurs électriques à courant continu.
BE444125A (fr)
EP3693204B1 (fr) Système d&#39;alimentation électrique pour véhicule ferroviaire
CH102843A (fr) Dispositif réalisant la transformation du courant continu à voltage constant en puissance mécanique à couple constant jusqu&#39;à une vitesse donnée, avec réduction automatique au-delà, et la transformation inverse avec les mêmes caractéristiques mécaniques.
BE380657A (fr)
BE387325A (fr)
BE422354A (fr)
BE476674A (fr)
WO2015078574A2 (fr) Utilisation d&#39;un dispositif électronique de commande d&#39;un moteur a courant continu pour piloter deux charges en appel et maintien
BE552074A (fr)
BE554410A (fr)
FR2872647A1 (fr) Systeme de controle de la vitesse d&#39;un moteur electrique
BE384307A (fr)
FR2488754A1 (fr) Dispositif de demarrage et de controle de la vitesse d&#39;un moteur electrique a courant continu
CH228123A (fr) Installation électrique comprenant des moteurs à courant continu à excitation subdivisée.
BE443920A (fr)
BE422436A (fr)
BE623820A (fr)
CH94796A (fr) Installation de commande de machines dynamo-électriques servant à des buts moteur et de freinage.
EP0036827A1 (fr) Dispositif de traction électrique à moteur série à courant continu alimenté par un hacheur qui peut être commandé en conduction continue
BE359478A (fr)
BE332109A (fr)
BE520180A (fr)