CH260272A - Ourdissoir mobile. - Google Patents

Ourdissoir mobile.

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CH260272A
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CH
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drum
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Inventor
Ateliers Roannais De C Anonyme
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Roannais De Const Textiles Soc
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D02YARNS; MECHANICAL FINISHING OF YARNS OR ROPES; WARPING OR BEAMING
    • D02HWARPING, BEAMING OR LEASING
    • D02H3/00Warping machines
    • D02H3/02Sectional warpers

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Warping, Beaming, Or Leasing (AREA)

Description


  <B>Ourdissoir mobile.</B>         L'ourdissage    des fils destinés à constituer  les chaînes de     tissage    s'effectue selon plu  sieurs méthodes. L'une d'elles consiste à dis  poser tous les fils du     ratelier    porte-bobines  ou     cantre    sur un tambour, dans une largeur  qui sera une partie de celle de la chaîne.  Chaque groupe de fils enroulés sur ce tam  bour constitue une  mise  ou  section  et on  confectionne autant de mises qu'il en faut  pour obtenir le nombre total des fils de la  chaîne.  



  L'avantage de cette méthode se manifeste  surtout lorsqu'il s'agit d'ourdir des fils de  couleur formant un dessin, du fait que la  disposition des bobines de couleur dans la       cantre    est exactement celle des fils formant  le dessin définitif de la chaîne et n'aura pas  à être modifiée pour l'exécution des autres  mises ou sections. Cette méthode présentait  toutefois jusqu'à ce jour divers inconvénients.  



  En effet, la capacité des tambours était  faible, car l'accroissement de l'épaisseur des  fils sur le tambour nécessitait une connais  sance précise des lois qui régissaient les fac  teurs dont dépendait cette épaisseur. Ces lois  n'existant pas, les     constructeurs    tournaient  la difficulté en employant des tambours de  grande périphérie afin d'augmenter la capa  cité des tambours sans atteindre une épais  seur de fils importante et d'éviter le risque  de non-parallélisme des différentes couches de  fils et, par conséquent, d'enrouler les fils    d'une même couche à des longueurs diffé  rentes.  



  D'autre part, les ourdissoirs à grand tam  bour ne peuvent atteindre pratiquement des  vitesses élevées. Leur démarrage et leur frei  nage, pour être rapides, nécessitent des  moyens mécaniques puissants et complexes.  



  Ces ourdissoirs nécessitent aussi soit un  mécanisme spécial dit:      ensouplage ,    destiné  à faire passer simultanément tous les fils de  la chaîne du tambour sur un rouleau     d'en-          souple,    soit un appareil de levage, qui enlève  le tambour garni de fils et, par un monorail,  le transporte sur un chariot puis ensuite  prend un tambour vide sur un autre chariot  et le dépose dans l'ourdissoir.  



  Dans le premier cas, l'opération     d'ensou-          plage    est de longue durée et représente un  temps mort très important. Dans le deuxième  cas, le temps de remplacement des tambours  à l'aide d'un palan, quoique plus court, repré  sente encore cependant un temps mort impor  tant.  



  L'enroulement des fils sur le tambour  nécessite un déplacement latéral des fils au  fur et à mesure que l'épaisseur des couches  augmente. Or, ce déplacement latéral était  obtenu par un mouvement continu d'un cha  riot porte-peignes glissant sur une traversée  de l'ourdissoir, parallèlement à l'axe du tam  bour, mais, pour chaque mise ou section, la  position de ce chariot par rapport à la     cantre,         d'une part, et par rapport au début et à la  fin de la mise, d'autre part, faisait que les  fils venant de la cancre se présentaient sous  des angles très     différents        suivant    que l'on  ourdissait la première section, celle du milieu  ou la dernière,

   et que le rouleau guide-fils  était loin ou près du point de contact des  fils sur le     tambour,    n'assurant pas un guidage  correct et     régulier    des fils.  



  Le tambour était muni de  cônes  ou        sabots     réglables en hauteur, qu'on ajustait  empiriquement suivant la nature des fils,  leur numéro et leur nombre et suivant la  vitesse de déplacement du chariot     porte-          peignes    dont on disposait. On admettait ainsi  délibérément, de réduire la capacité du tam  bour puisqu'en diminuant la hauteur des  cônes on limitait ainsi l'épaisseur     maximum     des couches de fils.  



  En outre, l'ajustage des sections les     -unes     à côté des autres doit être fait avec précision  afin que la nappe entière soit     perfaitement     homogène dans sa largeur. Les dispositifs em  ployés jusqu'à ce jour étaient à     'ce    point impar  faits qu'on laissait l'ouvrière, bien souvent,  apprécier à     l'oeil    la position d'une section à  côté de la précédente.  



  L'accumulation     importante    des couches de  fils sur un tambour d'ourdissoir pose enfin  des problèmes de résistance mécanique du  tambour que la construction habituellement  employée pour les ourdissoirs de grande péri  phérie ne pourrait aborder.  



  La présente invention a pour objet un     our-          dissoir    mobile, caractérisé en ce qu'il consiste  en un ensemble mobile comprenant une têtière  provoquant     l'entraînement    d'un tambour  monté sur un chariot roulant se déplaçant,  durant la rotation du tambour, devant un  support de peignes fixe, situé dans l'axe de  la     cantre,    la rotation dudit tambour provo  quant le déplacement de cet ensemble mobile.  



  Dans une forme d'exécution préférée, ce  déplacement est obtenu par une crémaillère  scellée au sol et sur laquelle se hale l'ensemble       mobile    précité.  



  Le dessin annexé représente, schématique  ment et à titre d'exemple, une forme d'exécu-         tion    de     l'ourdissoir    faisant l'objet de l'inven  tion  La     fig.    1 représente l'ourdissoir complet  en élévation vu depuis la cancre.  



  La     fig.    2 représente l'ourdissoir complet en  plan.  



  La     fig.    3 représente, en coupe horizontale,  la têtière de l'ourdissoir.  



  La     fig.    4 montre en élévation son dispo  sitif de déplacement latéral sur le sol.  



  La     fig.    5 représente le dispositif de dépla  cement automatique du porte-peignes et du  guide-fil     perpendiculairement    à l'axe du tam  bour.  



  Les     fig.    6 et 7 représentent, respective  ment en coupe élévation et en plan, le dis  positif de déplacement rapide à droite ou à  gauche.  



  La     fig.    8 représente des cadrans d'ajustage  des sections côte à côte.  



  Les     fig.    9 et 10 représentent, en coupe sui  vant 9-9 de la     fig.    10 et de face en éléva  tion, le détail du compteur de tours.  



  La     fig.    11 représente le     frein    à ruban du  tambour.  



  La     fig.    12 représente la commande du  compteur contrôlant le déplacement de la  têtière:  Comme le montrent les     fig.    1 et 2, l'our  dissoir représenté comprend dans son ensem  ble trois parties principales:  une têtière 1 montée sur rails 5, compre  nant tous les organes de commande de la  rotation d'un tambour 2, du déplacement laté  ral, du freinage et de l'embrayage du tam  bour, de même que les appareils de contrôle,  le tambour 2 fixé à demeure sur son cha  riot 3 monté lui-même sur quatre roues pivo  tantes 4 qui permettent, d'une part, de dé  placer l'ensemble aisément sur le sol et, d'autre  part, de guider très exactement le tambour  sur les     rails    5 de la têtière 1,  et un porte-peignes 6     (fig.    1, - 2 et 5 )

    scellé au sol dans l'axe de la     cantre,    compre  nant un chariot 7, dont le déplacement, per  pendiculaire à l'axe du tambour, est effectué,  à l'aide d'un jeu de pignons et     crémaillères,         par le chariot     porte-tambour    3 en fonction  du déplacement latéral de celui-ci.  



  Le tambour 2 est complètement fermé. Il  est en tôle d'acier et. se présente sous la forme  d'une grosse bobine  bouteille . Le cône d'ap  pui des fils est fixe. Sa capacité est très im  portante. Son chariot possède un système de  frein réglable décrit ci-après et représenté en       fig.    10, qui lui assure pendant l'ourdissage un  arrêt extrêmement prompt et, pendant le dé  roulage de la chaîne à l'encolleuse, en sens  inverse par conséquent, un freinage particu  lièrement doux et régulier. Il possède, en  outre, des tampons d'attelage, à verrouillage  rapide, qui permettent de le lier solidement  a. la têtière 1.  



  La têtière peut se déplacer sur les rails 5,  scellés dans le sol perpendiculairement à la       cantre,    en se halant sur une crémaillère 14  Également scellée au sol. Elle     possède:    un  moteur d'entraînement 8, un embrayage  friction 15     (fig.    3) actionné par un électro  aimant, un dispositif de déplacement 9 sur  les rails 5 dont la vitesse, par rapport à la  rotation du tambour, peut varier dans de  grandes limites, un compteur de tours 10 du  tambour, actionnant électriquement l'arrêt de  la machine, deux cadrans 11 de juxtaposition  des mises ou section, un électro-aimant (non  représenté) actionnant le frein à ruban du  tambour, un levier de     manoeuvre    12 pour les  déplacements rapides à droite ou à gauche, et,  enfin,

   l'appareillage électrique nécessaire pour  la commande et l'arrêt à distance des diffé  rents mécanismes de l'ensemble.  



  Le moteur 8 entraîne par courroies 100 un  arbre intermédiaire 16, de la têtière tournant  en permanence. Sur cet arbre     (fig.    3) se  trouve, d'une part, une roue à chaîne 17 qui  entraîne l'arbre du dispositif d'entraînement  rapide décrit ci-après et, d'autre part, un  pignon 18 tournant fou sur ledit arbre 16.  Ce pignon est placé entre deux flasques 19,  19' constituant embrayage, clavetés sur  l'arbre et dont l'un, mobile latéralement, est  sollicité constamment contre le pignon par  un ressort réglable de compression 20.

   Ce  flasque subit par levier 21 l'action d'un élec-         tro-aimant    (non représenté) et d'un ressort  de rappel 22     (fig.    6), de telle sorte que lors  que     l'électro-aimant    est sous tension il libère  le ressort de compression 20 et une liaison  à glissement se produit entre l'arbre moteur  16 et le pignon 18. Celui-ci entraîne alors  une roue dentée 23 de l'arbre de commande  principal 24 de la têtière. Cet arbre com  prend, en dehors de la têtière, un accouple  ment     d' Oldham     13 pour la rotation du tam  bour 2.  



  Outre ce tambour 2, l'arbre précité 24  entraîne également le mouvement contrôlé de  déplacement sur rails 5 de l'ensemble de la  têtière avec le chariot 3 et le compteur 10  enregistrant le nombre de tours du tambour.  



  Pour le mouvement de déplacement sur  rails 5, un pignon à chaîne 25 entraîne, par  une chaîne, un train d'engrenages 28, 29, 30,  31, 32 qui actionne une vis sans fin 35 qui,  par l'intermédiaire d'une roue tangente 34,  entraîne le pignon 9 monté sur le même arbre  que ladite roue tangente.  



  Ce pignon engrène sans jeu avec la. cré  maillère 14 fixée au sol par ses deux extré  mités.  



  A chaque tour de tambour correspond un  déplacement latéral de la têtière et du tam  bour dont l'importance dépend du choix des  pignons 29, 30, 31, 32.  



  Ce déplacement de la têtière est contrôlé  par un compteur à deux     cadrans    11     (fig.    1,  2, 8), commandé par l'arbre de la vis 35 au  moyen d'un couple d'engrenages coniques 36  et d'un arbre de liaison 70     (fig.    12). Cet  arbre entraîne les aiguilles des cadrans. Le  cadran de gauche     (fig.    8) est gradué de 0 à  1000 mm, celui de droite de 0 à 100 mm. La  petite aiguille 101 de chaque cadran indique  la position exacte de l'ensemble têtière-chariot  par rapport à un point fixe, en l'espèce le  porte-peignes. Ces deux aiguilles permettent  de situer très exactement la ligne de jonction  de la partie cylindrique et de la partie coni  que du tambour, en face de la dent du peigne  occupée par les premiers fils de la section.

    La grande aiguille 102 de chaque cadran  indique le déplacement de l'ensemble têtière-      chariot devant le     porte-peignes,    pour chaque  mise ou section. Par définition, les petites       aiguilles    101 ne sont pas réglables, tandis que  les grandes 102 doivent pouvoir être remises  à zéro au     bébut    de chaque section pour enre  gistrer le déplacement exact de l'ensemble.  Pour cela, elles sont entraînées à l'aide d'une  petite friction à glissement qui, lorsqu'on  actionne un bouton moleté, permet ce rappel  à zéro.

   Pendant la marche, la grande aiguille  102 du cadran de droite se déplace dix fois  plus rapidement que celle du cadran de gau  che, ce qui permet une lecture exacte et très  précise du déplacement de l'ensemble que l'on  peut apprécier à 0,25 mm près. Sur chaque  cadran se trouve     im    index réglable 37 dont  la position, sur la graduation des cadrans,  peut être modifiée à volonté. Ces deux index  sont réglés d'après la largeur exacte de la  section de fils sur le tambour.  



  Sur l'arbre de     commande    de la têtière, un  pignon     commande    positivement un arbre  transversal qui, par l'intermédiaire d'un  couple vis et roue tangente, actionne le comp  teur 10 qui enregistre le nombre de tours du       tambour.     



  Ce compteur     (fig.    9 et 10), du type à  cylindre, est constitué par -un corps cylindri  que gradué et comportant une rainure hélicoï  dale 103. Des touches amovibles 40 agissent  sur un curseur de déclenchement 38 qui pro  voque l'arrêt de l'ourdissoir à un nombre de  tours déterminé d'avance. Pour provoquer cet  arrêt, le curseur 38, lorsqu'il est mis en mou  vement par les touches 40, actionne simulta  nément un contact électrique d'ouverture et  un de fermeture. Le premier coupe l'alimen  tation des bobines des contacts d'embrayage et  de frein et provoque ainsi l'arrêt instantané  du tambour d'ourdissoir.

   Le second ferme le  circuit électrique     d'une    lampe de signalisa  tion placés bien à la vue de l'ouvrière dans la  boîte à boutons de     manoeuvre    de la machine.  Ce compteur est caractérisé par:  un double embrayage automatique 104,  combiné avec un volant de rappel à zéro 41,  qui entraîne le     cylindre    10 en avant ou en  arrière     sans        intervention    de     l'ouvrière,       un curseur basculant 38 permettant un  retour rapide à zéro.  



  L'embrayage automatique 104 par galets  et rampes n'est pas nouveau, mais, jusqu'à.  présent, le seul embrayage dans le sens de  la marche ne permettait pas une liaison par  faite du cylindre du compteur avec son en  traînement. En effet, le cylindre pouvait se  déplacer, dans le sens de la marche, plus vite  que son organe d'entraînement, chaque fois  qu'une trépidation de l'ensemble se produisait.  Ce déplacement inopportun n'était pas im  portant (de l'ordre de quelques minutes d'an  gle) mais il était fréquent et provoquait à la  longue un décalage important pouvant repré  senter une erreur finale de un tour de tam  bour.  



  Une deuxième série de galets et rampes  supprime cet inconvénient en assurant une  position rigoureuse du cylindre dans les deux  sens de rotation par rapport à son organe       d'entraînement.     



  Le curseur basculant 38 coulisse librement  sur l'arbre cannelé 39 dont il est solidaire en  rotation par une clavette. Cet arbre possède       un    doigt formant interrupteur électrique  entre les bornes. Un ressort de rappel sollicite  ce doigt pour que le contact électrique soit  établi entre les bornes et, par conséquent, le  curseur est lui-même     sollicité    par l'arbre à se  maintenir dans la rainure hélicoïdale 103 du  cylindre 10.  



  Pendant la marche, ce cylindre tournant.  10 entraîne le curseur 38 suivant une géné  ratrice et les trous 105 du cylindre passent  tous successivement sous un bossage du cur  seur 38. Lorsqu'une touche 40     (fig.    9) placée  dans. un des trous se présente sous le curseur,  celui-ci bascule partiellement, entraîne l'arbre  39 et le doigt et le contact est coupé provo  quant l'arrêt de la machine.  



  Pour éviter de ramener le curseur à sa  position en utilisant le volant de     manceuvfe     41 en sens inverse, ce qui est long et fasti  dieux, le curseur basculant 38 peut être dé  placé latéralement sur son arbre guide, ce  qui permet, à fin d'opération, de basculer le  curseur à la main pour dégager son talon de      la rainure hélicoïdale 103 et de le faire glisser  le long de l'arbre 39 jusqu'au début de cette  rainure où on l'engage à nouveau.  



  Il suffit alors de faire tourner le cylindre  d'une fraction de tour pour que le taquet  d'arrêt fixé sur le cylindre vienne buter  contre le curseur exactement à la position 0  de départ.  



  Dans la têtière est encore placé un dis  positif de déplacement mécanique rapide de  l'ourdissoir sur les rails 5, qui est réalisé de  la façon suivante     (fig.    6 et 7)  L'arbre secondaire S commandé par le  moteur comporte un pignon à chaîne 17 qui,  par l'intermédiaire d'une chaîne, commande  une boîte de renversement de marche,     c'est-à-          dire    deux pignons 43, 43' tournant en sens  opposé d'une façon permanente     (fig.    6).  



  Concentriquement à ces pignons, un arbre       60    portant un double cône claveté 42     coin-          mande    dans un     sens    ou dans l'autre et à  grande vitesse la vis sans fin 35 par l'inter  médiaire du train d'engrenages 44. La vis 35  transmet le mouvement à la roue tangente 34  et au pignon 9, provoquant     ainsi    le déplace  ment rapide de la machine sur les rails. Pour  provoquer l'embrayage dans un sens ou dans  l'autre, l'arbre 60 portant le cône 42 est  mobile longitudinalement. Le déplacement est.       commandé    par un levier extérieur 12     (fig.    1.  et 2) qui actionne, en rotation, un arbre 63  portant à son extrémité un pignon 61.  



  Ce pignon engrène avec une crémaillère  taillée dans une douille 62 servant de coussi  net à l'arbre 60 et solidaire avec lui en trans  lation. Le déplacement de la crémaillère sous  l'action du levier 1.2 provoque donc l'em  brayage dans un sens ou     dans    l'autre du  mouvement rapide.  



  A la têtière ainsi décrite est accouplé le  chariot porte-tambour au moyen de deux  accouplements à clavettes. Ainsi, lorsqu'un  tambour d'ourdissoir est terminé, l'ouvrière  peut facilement et rapidement remettre la  têtière à sa position primitive, prête à rece  voir le nouveau tambour vide de remplace  ment.    Chaque chariot est constitué par une car  casse 3 en fer profilé entièrement soudée à  laquelle sont fixées quatre roues orientables  4 pouvant rouler, soit sur les mêmes rails 5  que la têtière, soit sur le sol. Cette carcasse  supporte le tambour 2 réalisé par un assem  blage soudé de tôles et comportant à une ex  trémité un cône à angle fixe 72 réalisé en  tôle également.

   Du côté opposé au cône est  monté un frein 73 commun aux opérations       d'enroulage    et de déroulage     (fig.        11.).     



  Dans ce frein, le point d'attache 56 du  ruban de frein 57 est fixé au chariot     porte-          tambour    3. Le point d'attache mobile 58 est.  monté sur un levier en équerre 59 sollicité à  tendre le ruban 57 par le ressort 60. Ce levier  en équerre reçoit un mouvement d'un électro  aimant et libère ainsi le tambour ou le frein.  pendant l'opération d'ourdissage.  



  Mais ce levier en équerre permet.:  a) d'accentuer l'effet du frein quand le  tambour tourne suivant la flèche 0 pendant  l'ourdissage, assurant ainsi un freinage  prompt et énergique,       h)    de réduire     L'effet    du frein quand le  tambour tourne suivant la flèche E pendant  l'encollage, alors qu'il est entraîné par la  nappe de fils qui se déroule.  



  Dans le premier cas, il y a     auto-serrage,     dans le second il y a auto-desserrage.  



  La machine comporte enfin un     porte-          peigne    indépendant     (fig.    5) fixé au sol.  Chaque chariot porte-tambour possède, le  long et à l'avant du châssis, côté     cantre,     une crémaillère 46     (fig.    2) qui engrène avec  un pignon 47     (fig.    5) débordant du support  du porte-peignes fixe 6. A l'intérieur du  support, ce pignon entraîne un arbre 48  qui, par l'intermédiaire d'une roue libre  49 et d'un embrayage, entraîne à son  tour un pignon engrenant avec une cré  maillère 50 solidaire du chariot sur le  quel sont fixés les peignes 51, 51' et le  rouleau     guide-fils    52.

   Un contrepoids 53,  suspendu à une chaîne 54 dont l'autre extré  mité est fixée à ce chariot 7, sollicite celui-ci  vers l'avant du côté du tambour d'ourdissoir.      Un levier 55 de     manceuvre    libère le chariot  porte-peignes de son arbre de commande. Au  début de l'ourdissage d'une mise ou section,  le chariot porte-peignes se trouve complète  ment à l'avant, le rouleau guide-fils 52 très  près du tambour.

   Au cours de l'ourdissage,  le chariot porte-tambour se déplace,     entramé     par la têtière, sa crémaillère 46 actionne le  pignon 47, l'arbre 48, la crémaillère 50, et,  par conséquent, fait reculer le chariot     porte-          peignes    7, en fonction de l'accumulation des       fils    sur le tambour 2.

   Autrement dit, si l'on  considère un triangle dont     l'hypoténuse    serait  la génératrice du cône du tambour     d'ourdis-          soir,    le     grand    côté: le déplacement latéral du  chariot porte-tambour, et le petit côté:

   le dé  placement du chariot porte-peignes, on re  marque que les déplacements relatifs des deux  chariots 3 et 7 font que le rouleau     guide-fils     52 suit exactement     l'accmnulation        des        fils    et       l'inclinaison    du cône du tambour     d'ourdissoir.     Il en résulte un     guidage    précis de la nappe  de     fils,    permettant de placer les fils de faon  très homogène d'un bout à l'autre de la mise  en section.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Ourdissoir mobile, caractérisé en ce qu'il consiste en un ensemble mobile comprenant une têtière provoquant l'entraînement dl-Lin tambour monté sur un chariot roulant se dé plaçant, durant la rotation du tambour, de vant un support de peignes fixe, situé dans l'axe de la cantre, la rotation dudit tambour provoquant le déplacement de cet ensemble mobile. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Ourdissoir mobile selon la revendica tion, caractérisé en ce que la têtière comporte un jeu de deux cadrans avec aiguilles indica- trices de position assurant, sans tâtonnement, un départ en position correcte pour la mise en place de l'ensemble par rapport au peigne de mise. 2. Ourdissoir mobile selon la revendica tion, caractérisé en ce que le guidage de la nappe de fils est assuré de faon homogène par le recul, automatique et commandé, d'un chariot porte-peignes monté sur ledit support, en fonction de la vitesse de déplacement du tambour.
    3. Ourdissoir mobile selon la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le déplacement du chariot porte- tambour sur des rails est obtenu par une crémaillère scellée au sol et sur laquelle se hale l'ensemble mobile précité. 4. Ourdissoir mobile selon la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que l'embrayage du tambour pour sa mise en rotation est obtenu par électro-aimant et friction à glissement. 5.
    Ourdissoir mobile selon la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le tambour, monté à demeure sur un chariot et attelé à la têtière, possède un frein unique pour les deux opérations d'our- dissage et de déroulage. 6. Ourdissoir mobile selon la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé par un compteur de tours à cylindre, com prenant un double embrayage automatique et un curseur à retour rapide au zéro. 7. Ourdissoir mobile selon la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que la têtière présente un dispositif de déplacement rapide dans les deux sens par la manaeuvre d'un simple levier.
CH260272D 1946-11-29 1946-12-20 Ourdissoir mobile. CH260272A (fr)

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