Machine à laver. La présente invention est relative à des machines à laver pouvant être utilisées plus spécialement pour laver du linge ou des vête ments.
Elle a pour objet une machine à laver du genre de celles comprenant une cuve propre à recevoir le liquide utilisé pour la lessive, et un dispositif de commande mécanique. Cette machine est caractérisée en ce que la dite cuve comprend une paroi métallique an nulaire, des parois de bout disposées aux deux extrémités opposées de cette paroi annulaire, une bague d'étanchéité disposée entre chaque paroi de bout et l'extrémité adjacente de la dite paroi annulaire, et des moyens d'attache pour relier les parois de bout à ladite paroi annulaire.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, une forme d'exécution d'une ma chine à laver établie selon l'invention.
Les fig. 1 à 3 montrent, respectivement en élévation (parties en coupe et parties arra chées), en coupe brisée selon 2-2 fig. 1 et en plan, cette machine à laver.
Les fig. 4, 5, 6 et 7 montrent, respective ment en élévation, en vue de côté depuis la gauche, en coupe verticale selon 6-6 fig. 4 et en coupe selon 7-7 fig. 6 (à plus grande échelle), le bâti logé dans l'enveloppe de la, machine, l'enveloppe n'étant pas montrée.
La fig. 8 montre une coupe, à plus grande échelle, selon 8-8 fig. 1. La fig. 9 montre, en coupe détaillée et à plus grande échelle, la partie du dispositif entourée d'un cercle désigné par le chiffre 9 sur la fig. 2.
Les fig. 10 à 19 montrent, respectivement en élévation et en coupes selon 11-11 fig.10, 7.2-12 fig. 10, 13-13 fig. 10, 14-14 fig. 10, 15-15 fig. 12, 16-16 fig. 12, 17-17 fig. 12, 1.8-18 fig. 12 et 19-19 fig. 12, le méca nisme de commande de la machine, certains organes ayant été omis.
Les fig. 20 et 21 montrent, respectivement en plan et en coupe selon 21-21 fig. 20, les portes ou volets du récipient destiné à con tenir le linge à laver et leurs moyens de ver rouillage.
Les fi-. 22 et 23 montrent, respectivement en élévation et en vue de côté (parties en coupe), les moyens de verrouillage du cou vercle articulé à la paroi supérieure de l'en veloppe.
La fig. 24 montre, parties en élévation et parties en coupe, les moyens pour déplacer les accouplements pour l'inversion du sens de rotation du récipient contenant le linge.
Les fig. 25 et. 26 montrent, respective ment en vue en bout et en développement, la came qui commande la distribution de l'eau, à des températures différentes, dans la cuve de la machine.
En se référant aux fig. 1 à 3, on peut dire, d'une manière générale, que la machine à laver décrite comprend un bâti intérieur 10, une cuve 11, un récipient cylindrique, perforé et rotatif 12, un mécanisme de commande automatique 14 pour régler les mouvements du récipient et une enveloppe extérieure 13. Ces parties essentielles de la. machine seront considérées, en détail, dans l'ordre indiqué.
On voit sur les fig. 4, 5 et 6 que le bâti intérieur comprend deux cadres latéraux 18 et 19 sensiblement identiques. Chaque cadre (fi-. 5) est sensiblement rectangulaire et ses côtés verticaux comprennent des flasques 20 et 21. Les parties inférieures de ces cadres sont reliées entre elles par .des fers U dési gnés par 22 et 23 et qui portent chacun -une languette 24, à chaque extrémité, qui est rivée en 25 au cadre adjacent. Les deux fers<B>U</B> sont fixés par des boulons 26 et 27 (fig. 4 et 6) à une plaque 28, formant Lin socle qui est spécialement agencé pour permettre la fixation du bâti sur un plancher en bois ou analogue.
Il est évident que les deux fers U pourraient être fixés directement au plancher par des vis ou boulons, tels que 26 et 27, sans l'interposition d'un socle et que, lors qu'on se sert d'un socle, celui-ci peut être fixé directement au plancher en bois avant la mise en place de la machine, les vis ou boulons pouvant ensuite être utilisés pour fixer les fers U au socle. Chaque cadre 18 ou 19 présente à chaque coin inférieur utn pied 30 qui prend appui sur le plancher pour maintenir la machine fermement en place.
La cuve 11 (fig. 4 et 6) comprend une paroi cylindrique 32 renforcée, à chaque extrémité par des bouts de cornière 33, espa cés entre eux et qui sont fixés aux deux cadres par des rivets 35. Les extrémités cir culaires de la paroi 32 sont engagées dans des gorges annulaires 37 et 38 (fig. 4, 5 et 7) ménagées respectivement dans les cadres 18 et 19, et polir assurer l'étanchéité en ces en droits, des bagues ou joints annulaires 40, en caoutchouc, sont logés respectivement dans ces gorges pour servir d'appui aux bords cor respondants de la paroi 32.
Dans la partie supérieure de la paroi 32 est ménagée une ouverture 43 (fig. 6) déli mitée par des parois verticales 41, orientées vers le haut et munies d'un rebord 42 dirigé vers l'ouverture 43. Un anneau d'étanchéité 45, en caoutchouc, est engagé sur le rebord 42 pour coopérer avec des parties du réci pient décrites ci-après. Des cornières 46 sont montées sur les faces externes des parois 41, entre les cadres 18 et 19, et, ces cornières sont utilisées comme moyens de retenue, comme décrit ci-après.
Le récipient 12 (fig. 1 et 2) comprend des parois terminales bombées 50 dont cha cune porte un rebord périphérique 51 et entre ces parois est intercalée et fixée une paroi cylindrique perforée 52. Cette paroi 52 forme, en des points espacés dans le sens périphérique, des chicanes ou nervures per forées 54, orientées vers l'intérieur et qui servent à soulever et à remuer le linge pen dant que le récipient tourne.
Chaque paroi terminale 50 porte in support 55, à plusieurs branches radiales, qui est rivé en 56 au bord extérieur de cette paroi et qui présente un moyeu 57 établi suivant l'axe du récipient cylindrique.
La paroi terminale 50,à droite du réci pient, porte un axe 58 (fig. 1) qui est logé dans le moyeu 57 et dans une ouverture cen trale du cadre 19 et cet axe est soudé ou relié autrement au moyeu 57. Dans l'ouver ture du cadre 19, l'axe est supporté dans un palier 60 engagé dans un manchon 61 en caoutchouc qui est logé lui-même dans un moyeu coaxial 62 relié, par un rebord radial 64, au cadre 19 à l'aide de boulons 65 répar tis le long du contour dudit rebord. De cette manière, l'axe 58 est soutenu élastiquement pendant la rotation du récipient et le caout chouc agissant comme amortisseur.
L'axe 66, établi à l'extrémité opposée du récipient, correspond à celui désigné par 58 et est monté, d'une manière analogue, dans le moyeu d'un support analogue au support 55 et fixé à la paroi terminale du récipient. L'axe 66 est toutefois utilisé pour entraîner le récipient et, à cet effet, il est prolongé jusqu'au-delà de la face externe du cadre 19 et porte une grande poulie 70, calée sur cet axe. Il en résulte, lorsque la poulie 70 est entraînée, que le récipient tourne dans le même sens.
Le récipient présente une ouverture 72 (fig. 20 et 21) par laquelle on introduit et on enlève le linge, et cette ouverture peut être fermée par une porte 73. Cette porte comprend deux panneaux 74 et 75 articulés entre eux en 76 et le panneau 74 est articulé lui-même, en 77, à la paroi cylindrique du récipient le long d'un des bords de l'ouver ture 72. L'extrémité libre du panneau 75 porte une tige 78 dont les extrémités suppor tent des galets 79 et 80 qui peuvent rouler respectivement dans des guides formés par des rainures 83 ménagées dans la paroi du récipient à proximité des bords latéraux cor respondants de l'ouverture 72.
Chaque galet est tenu dans son guide 83 par une bande 84 soudée à la paroi du récipient et qui présente un rebord 85 surplombant le guide 83 cor respondant. Il résulte, de ce qui précède, que l'articulation intermédiaire 76 peut être sou levée pour permettre que les deux panneaux 74 et 75 de la porte puissent être appliqués l'un contre l'autre et, pendant ces opérations, les galets 79 et 80 peuvent se déplacer dans leur guide jusqu'à proximité de l'articulation 77. Comme visible sur la. fi-. 20, les articu lations 76 et 77 sont avantageusement eonst.i- tuées sous forme de charnières qui s'étendent sur toute la longueur des bords intéressés des panneaux.
Pour maintenir la porte dans sa position fermée, on monte deux coulisseaux 90 et 91 sur le panneau 75 à proximité de la charnière 76. Ces coulisseaux sont maintenus par une plaque 92 fixée au panneau en question. Il est noter que cette plaque 92 fait également par tie de la charnière 76. Vers le milieu de la charnière 76, les deux coulisseaux portent deux doigts de retenue 94 et 95 qui traver sent des ouvertures ménagées dans la plaque 92, ces ouvertures étant assez grandes pour que les coulisseaux puissent être rapprochés l'un de l'autre. Un ressort 96, intercalé entre les coulisseaux, tend à écarter ceux-ci.
Les extrémités extérieures des coulisseaux peuvent passer sous des plaques de retenue 97 et 98 fixées sur les bandes 84 et sur la paroi du récipient pour maintenir la charnière inter médiaire 76 dans sa position abaissée. Si l'on veut ouvrir la porte, on appuie sur les doigts 94 et 95 de manière à les rapprocher l'un de l'autre jusqu'à ce que les extrémités exté rieures des coulisseaux 90 et 91 cessent d'être engagées en dessous des plaques 97 et 98 et, lorsqu'on exerce ensuite une poussée sur l'en semble, vers la charnière 77, les deux pan neaux peuvent être remontés et appliqués l'nn contre l'autre pour dégager l'ouverture 72. Il est à noter que les doigts 94 et 95 se trouvent au-dessus d'une partie creuse 100 de la paroi du récipient, ce qui facilite leur ma noeuvre manuelle.
Dans ce qui précède on a indiqué, d'une manière générale, la constitution du bâti, de la cuve et du récipient rotatif monté dans celle-ci. D'autres détails, concernant la cuve et le bâti, seront donnés ci-après lorsqu'on dé crira d'antres parties de la machine.
Comme montré sur les fig. 1 et 2, l'ensem ble décrit ci-dessus est entouré d'une enve loppe 13 qui sera maintenant décrite en dé tail. L'enveloppe comprend un panneau avant 103, des panneaux latéraux 104 et 105, un panneau arrière 106 et une paroi supérieure ou couvercle 107. Les deux panneaux latéraux 104 et 105 sont sensiblement identiques et présentent des bords arrondis 108 (fig. 8) et, quand ces panneaux sont fixés aux cadres 18 et 19, les bords arrondis de l'enveloppe occu pent leurs positions définitives, de sorte que les panneaux avant et arrière doivent seule ment être engagés entre lesdits bords. Il en résulte que ces panneaux avant et arrière sont généralement plans.
Comme visible sur la fig. 8, chaque bord arrondi de chaque panneau latéral aboutit à la fois à l'avant et, l'arrière de l'enveloppe par un rebord 110 orienté vers l'intérieur et qui présente une flasque 111 destinée à venir en contact avec l'une ou l'autre des flasques 20 et 21 des cadres 18 et 19. Des boulons 1.1.2 servent à relier les flasques entre elles. Les rebords 110, orientés vers l'intérieur, prévus sur les deux panneaux latéraux, forment. des appuis entre lesquels on peut engager le pan neau avant ou le panneau arrière.
Le panneau avant 103 (fig. 2) présente, à son extrémité inférieure, une cavité 115 dans laquelle- on peut engager les pieds et dont le bord inférieur de la paroi est relié au fer U 23 par des vis 116. De cette manière, l'extré mité inférieure du panneau avant est main tenue en place. Au-dessus de la cavité 115, le panneau avant présente une ouverture 118 qui est fermée normalement par une porte 119 sur laquelle sont montés des éléments de charnière 120, articulés par un axe 121 à des supports de charnière 122, fixés sur le pan neau.
Un ressort 123, relié aux éléments 122 par une extrémité et accroché à son autre extrémité à un point d'appui 124 du panneau, maintient la porte 119 normalement fermée. Dans cette porte est ménagée une ouverture 125 dans laquelle on peut engager la main pour la manaeuvre de la porte. Celle-ci per met alors aisément l'accès à une chambre de drainage décrite plus loin.
Au bord supérieur de l'ouverture 118, le panneau avant comporte un rebord 127, orienté vers l'intérieur, qui est relié à une traverse 128 établie entre les flasques anté rieures 20 et 21 des cadres 18 et 19 en étant reliée à ces flasques et il en résulte que le panneau est ainsi maintenu fermement par les cadres en question. Dans la partie supé rieure du panneau avant est ménagée une ouverture 130 fermée par un volet 131 qui n'est pas rendu solidaire du panneau avant.
L'extrémité supérieure du panneau est légère ment refoulée vers l'intérieur en 132 (fig. 9) et elle comprend un bord 133, orienté vers l'intérieur, et qui supporte deux doigts élasti ques 135 établis respectivement à proximité des flasques 20 et 21 des cadres 18 et 19 ainsi que des flasques 111 des panneaux latéraux. Ces doigts sont appliqués contre les flasques 111 de manière à refouler la partie supérieure du panneau avant vers l'extérieur. Les pan neaux latéraux ainsi que le panneau arrière sont également refoulés à leurs parties supé rieures respectives, comme indiqué en 132, et ces parties en retrait servent de retenue à la paroi supérieure 107, comme décrit ci-après.
On voit sur la fig. 2 que le panneau arrière 106 est fixé aux flasques 20 et 21 des cadres 18 et 19 par des vis 137. Les bords latéraux de ce panneau arrière sont refoulés vers l'intérieur de manière qu'ils puissent prendre appui sur les flasques 111. des pan neaux latéraux tout en permettant que la partie principale de ce panneau arrière se trouve dans le plan auquel aboutissent les bords arrondis des panneaux latéraux.
La paroi supérieure 107 (fig. 2 et 3) pré sente un rebord arrondi 140 dont l'extrémité libre est engagée sur les parties supérieures 132, en retrait, des panneaux avant, latéralxx et arrière, afin que l'on obtienne, à l'endroit de l'emboîtement, des surfaces ne présentant pas de saillies. Les parties de la paroi supé- rieûre 107, qui recouvrent les panneaux, sont reliées à ceux-ci, en des points espacés, par des vis 141. (fig. 9) et qui servent également. à maintenir en place une bande 142 servant de retenue à une moulure 143.
Il est à noter que cette moulure dissimule ladite bande 142 ainsi que les vis de retenue 141. Dans la par tie centrale de la paroi supérieure 107 (fig. 2) est ménagée une ouverture 145 dont le bord 146 est rabattu vers le bas et forme ensuite Lune flasque 147 orientée vers l'ouverture 145. Cette flasque est fixée, par des bordons 148, aux supports 46 montés sur la paroi de la. cuve 11. L'ouverture 145 est fermée normale ment par un couvercle 150 qui supporte les éléments de charnière 151 articulés par lui axe 152 à une bande J.53 supportée par des organes 154 fixés aux supports 46 susdits.
Comme bien visible sur la fig. 1, le couvercle 150 serre contre la bague d'étanchéité 45 et dans sa partie centrale est prévu un rebord annulaire 157 qui sert d'appui à un panneau 158 en verre, ce panneau étant maintenu en place par une bague de retenue 159.
Le couvercle 150 est maintenu dans sa po sition fermée à l'aide d'un mécanisme de ver rouillage 161 coopérant avec une gâche 162 rendue solidaire du couvercle, et ce mécanisme de verrouillage est bien visible sur les fig. 22 et 23. Il comprend un support 165 fixé en 166 à une partie, refoulée vers l'extérieur, de la paroi 32 de la cuve 17.. Ce support porte une mâchoire 167 terminée à une extrémité par un bec 168. Une deuxième mâchoire 170 est articulée en 171 à l'extrémité libre de la première mâchoire 167 et est terminée à. une extrémité par un crochet 172 au voisinage du bec 168. Dans la deuxième mâchoire 170 est.
ménagée une fente 173 servant de logement à un ergot 174 monté sur le support. 165 et cette fente est agencée de manière telle que, lorsque la mâchoire<B>167</B> est. déplacée dans le sens dextrogyre, par rapport. à la fig. 23, le ero- ehet 172 soit entraîné dans le même sens autour du pivot 171 tout. en étant déplacé par rapport au pivot. 1.74.
Dans la gâche 162 est ménagée une ouver ture 176 dans laquelle peut pénétrer le cro chet 172 et le bord inférieur de cette gâche occupe une position telle qu'elle puisse venir en contact avec le bec 168. Si la mâchoire 167 est déplacée dans le sens lévogyre, par rap port à la fig. 23, le bec 1.68 oblige la gâche 162 et, par conséquent, le couvercle 150 à se déplacer vers le haut en même temps que le crochet 172 est soulevé et dégagé hors de l'ou verture 176. On obtient ainsi que le couvercle soit, déverrouillé, et qu'il est, en même temps, soulevé légèrement et, à partir de ce moment, l'opérateur peut manceuvrer aisément. le cou vercle pour l'amener à sa position ouverte.
Quand on désire fermer le couvercle, il est. ramené dans sa position légèrement soulevée et, lorsqu'on déplace la mâchoire 167 dans le sens dextrogyre, le crochet 172 pénètre dans l'ouverture 176 et attire la gâche et le cou vercle vers le bas jusqu'à ce que ce dernier appuie, à nouveau, sur la bague d'étan chéité 45.
Pour déplacer la mâchoire 167, on a re cours à un ergot 180 monté sur son extrémité extérieure, et qui est. engagé dans une ouv er- ture 181 de dimensions un peu phis -rancies, d'un bras 182 qui est articulé à. un axe 183 supporté par un doigt 184 calé sur un axe 185 tourillonné dans un logement ménagé dans le support. 165. Quand le verrou est à sa position de retenue (fig. 22), le bras 182 est légèrement au-delà de sa position médiane on neutre et, dans cette position, une lan- guette 188, faisant partie de ce bras, bute contre une partie du support 165.
L'axe 185 traverse une ouverture ménagée dans le volet 131 (fi-. 2) et son extrémité extérieure porte une poignée de manoeuvre 190.
Le volet 131 (fi-. S) est. fixé par des rivets 191 à. une traverse 192 dont les extré mités sont reliées aux cadres 18 et 19 par les boulons 1l2. Comme déjà. dit. le volet est. sé paré du panneau avant 103 et. est logé dans l'ouverture 130 de ce dernier.
Comme visible sur la fig. 2, le mécanisme de commande est logé dans l'enveloppe en dessous de la cuve 11 et ce mécanisme com prend un moteur 200 et une transmission 201. Le moteur est monté, à l'aide d'un support 202, en forme de [J, sur un châssis 203 calé sur un pivot 20-1 tourillonné dans les deux cadres 1.8 et 19. La transmission comprend un carter 207 articulé, à son extrémité inférieure en 208, au châssis 203, et à l'extrémité supé rieure de ce carter est articulée une tige file tée 209 qui traverse la partie supérieure du châssis et qui prend appui, d'une manière réglable, sur celui-ci par des écrous 210 et 211.
Le moteur entraîne une poulie 215 sur laquelle est engagée une courroie 216 qui passe sur une poulie 225 montée sur un arbre engagé dans le carter de la transmission. La transmission entraîne le récipient 12 par l'in termédiaire d'un arbre 320 portant une poulie 221 sur laquelle est engagée une courroie 222. Celle-ei passe sur la grande poulie 70 qui en traîne le récipient. Il est à noter que la trans mission et le moteur se trouvent de part et d'autre du pivot 204 mais, comme la trans mission est plus lourde, son poids plus élevé maintient la. poulie 221 en contact avec la courroie 222. Si nécessaire, la transmission peut monter légèrement. pour réduire l'en traînement au cas où des conditions de charge inattendues se présentent..
La courroie 216 (fig. 11) passe autour de la poulie motrice 225 qui est calée sur l'arbre entraîneur principal 226. Cet arbre est tou- rillonné dans un palier à billes 227 monté sur un bras 228 qui est fixé par des vis 229 au couvercle 230 du carter de la pompe. Ce bras fait partie d'un grand couvercle 231 qui ferme le carter de la transmission et on voit sur la fig. 12 que le bras 228 et le couvercle 231 sont reliés entre eux par un étrier 233. En dessous du couvercle 230 et à l'intérieur du carter 236 de la pompe, l'arbre est fixé au rotor 235 de celle-ci et le carter 236 est fixé au couvercle 230 par les vis '237.
Le carter présente une entrée centrale 238 et une sortie 239 et le fonctionnement de la pompe sera décrit plus tard avec plus de détails à propos de la description d'autres parties constructives de la machine. L'autre extrémité de l'arbre 226 est tourillonnée dans un manchon 240 logé dans un bossage 241 du couvercle 231 et pénètre dans le carter 242 de la transmis sion, celui-ci étant. relié au couvercle par des boulons 243.
L'arbre 226 (fig. 11) porte à l'intérieur du carter un embrayage 245 qui comprend un plateau 246 entraîné par l'arbre 226 à l'aide de clavettes longues 247. Ce plateau bute contre un épaulement 248 de l'arbre, de manière que tout mouvement axial dans ce plateau vers le couvercle 231 soit évité. Une deuxième plaque 249 est solidaire en rotation d'une roue dentée 250 qui peut tourner libre ment sur un manchon 251 calé également sur l'arbre 226 par des clavettes longues 247 et cette plaque présente un rebord axial péri phérique 253. En un ou plusieurs points de ce rebord sont ménagées des fentes axiales 254 propres à recevoir les languettes 255 de trois disques d'embrayage 256, 257 et 258.
Des disques d'embrayage additionnels 260 et 261 sont établis en alternance entre les disques 256, 257 et 258 et sont rendus solidaires, par des clavettes longues 262, du manchon 251. Entre les plaques 249 et 258 est intercalé -Lui anneau 263 qui tend à serrer les disques d'embrayage les uns sur les autres et leur ensemble contre le plateau 246 quand la roue dentée 260 est déplacée vers la gauche. Dans ce cas, les disques sont serrés les uns contre les autres avec frottement et relient le man chon 251 au plateau 249 et à la roue dentée, de sorte que celle-ci est entraînée par l'arbre 226. Quand la roue dentée 250 cesse d'être sollicitée, les disques d'embrayage s'écartent suffisamment pour permettre à l'arbre 226 de tourner par rapport à la roue 250.
Une rondelle élastique 265 est intercalée entre l'extrémité interne du manchon et le plateau 246 pour favoriser la séparation des disques quand l'action sur la roue dentée 250 cesse.
L'autre extrémité du manchon 251 sert de logement à un deuxième arbre 264 avec clavettes longues 266, ce qui établit 1a liaison d'entraînement entre cet arbre et le manchon et ce deuxième arbre est solidaire du pignon 267. Une rondelle 268 est intercalée entre le pignon 267 et le manchon 251 et, quand l'arbre 264 est déplacé vers la gauche, la roue dentée 250 et le manchon 251 sont entraînés avec lui, ce qui provoque le serrage de l'em brayage. Au-delà du pignon 267, l'arbre 264 est tourillonné dans un manchon 270 monté dans un bras 271 fixé au carter.
Le mouve ment axial de l'arbre 264, pour obtenir le serrage de l'embrayage, est réalisé à l'aide d'une douille coulissante 275 logée dans une partie 276 du bras 271 et dans laquelle est engagé mi ressort 277 qui appuie sur une bille 278 qui se trouve dans une encoche 280 ménagée dans l'extrémité de l'arbre 264. Le déplacement de la douille 275 est obtenu à l'aide d'un bras 283 commandé par une came et articulé en 284 à la partie 276 du bras 271. Ce bras 283 porte une vis réglable 285 en contact avec la douille 275. Le bras 283 porte, à son autre extrémité, un galet 286 destiné à venir en contact avec une came 392 afin que l'on obtienne le mouvement pério dique de ce bras, comme expliqué ci-après.
On se rend compte, de ce qui précède, que la roue dentée 250 peut être reliée opérative- ment à l'arbre 226 quand l'arbre 264 est dé placé par le bras 283 et quand le pignon 267 de l'arbre 264 est entraîné en perma nence.
Un arbre intermédiaire . inférieur 290 (fig. 11) est tourillonné dans des paliers 291 et 292 portés respectivement par le couvercle 231 et par le carter 242. Sur cet arbre est calé en 295 un engrenage 294 et qui engrène cons tamment avec la roue dentée 250. Un grand pignon 300 est engagé librement sur l'arbr- 290 et engrène avec le pignon 267 de diamètre plus petit, faisant partie de l'arbre 264. Le pignon 300 est relié à l'arbre 290 par l'inter médiaire d'une roue libre qui comprend un écrou 302 qui est engagé sur une partie file tée 303, à pas rapide, prévue sur un manchon 304 calé en 307 sur l'arbre 290. Ce man chon est maintenu dans une position axiale fixe sur cet arbre par le pignon 300 et par l'engrenage 294.
L'écrou 302 porte des ner vures diamétrales 305 sur une face latérale et celles-ci peuvent pénétrer dans des rainures correspondantes 306 ménagées dans la. face adjacente du pignon 300 quand l'écrou 302 se déplace axialement. Pour obtenir ce dépla cement axial de l'écrou, on fait. intervenir un fil de retenue élastique 310 qui est engagé dans une gorge annulaire 311 ménagée dans la périphérie de l'écrou 302 et une extrémité de ce fil comporte un oeillet 312 engagé sur un ergot 313 monté sur le pignon 300. Dans le sens de sa longueur, le fil 310 forme un anneau presque complet qui est serré élasti- quement sur le fond de la. gorge 311.
11 est évident, lorsque le pignon 300 corn- mence à tourner par rapport à l'arbre 290. par exemple quand la machine se met. en marche et quand l'embrayage 245 n'est pas serré, que le pignon tend à faire tourner l'écrou 302 par ].'intermédiaire du fil de rete nue 310 et la rotation de cet écrou l'oblige à venir en contact avec le pignon 300. Quand ce contact a lieu et quand l'écrou ne peut donc plus se déplacer davantage dans le sens axial, il doit nécessairement entraîner le rnaii- chon 304 et, par conséquent, l'arbre 290.
Quand l'arbre 290 est entraîné de cette ma nière et quand l'embrayage 245 est serré, les roues dentées 250 et 294 obligent l'arbre 290 à tourner à une vitesse plus grande que celle résultant de la rotation du pignon 300 et il en résulte que l'entraînement plus rapide du pignon 300 provoque l'inversion du mouve- ment de l'écrou 302 qui s'écarte donc dudit pignon 300. Pendant cette rotation plus ra pide, le fil de retenue 310 glisse librement sur l'écrou. On voit donc que l'arbre 290 peut être entraîné lentement en rotation en étant commandé par le pignon 300 et peut tourner plus rapidement sous la commande de la roue dentée 294 quand l'embrayage '45 est serré.
Le récipient. est destiné à faire un cer tain nombre de tours dans un sens et ensuite un certain nombre de tours dans l'autre sens pendant les opérations de lavage et de rin çage, la vitesse de cette rotation ne dépas sant guère 48 à 52 tours par minute.
D'autre part, pour essorer le linge, le récipient en question doit tourner à une vitesse plus éle vée, par exemple 375 tours par minute, et cette rotation se fait, bien entendu, dans un sens seulement. Par le serra-e de l'embray a-e 245, on obtient l'entraînement. à vitesse éle vée et. quand cet embrayage est desserré, l'en traînement a lieu à la vitesse inférieure. On doit donc établir entre l'arbre 290 et le réci pient un mécanisme par lequel on obtient une rotation avec inversion du sens de marche, comme décrit ci-dessus et.
ensuite une rota tion dans un sens seulement mais à, une vi tesse élevée.
On voit sur les<U>fi-.</U> 10, 11 et 14 qu'un deuxième arbre intermédiaire 320 est établi parallèlement à l'arbre 290 et est tourillonné dans des paliers 321 et 322 montés respec tivement sur le couvercle 231 et. sur le carter 242. L'arbre 290 (fig. 11) porte un pignon 323 propre à être relié à celui-ci et ce pignon engrène avec un autre pignon 324 calé en 325 sur l'arbre 320. L'arbre 290 porte égale ment un deuxième pignon 326, calé en 3'28 sur celui-ci et qui engrène avec un pignon libre 330 monté sur un bout d'arbre 331 porté par le carter 242. Le pignon libre en sgrène avec une roue dentée 332 montée sur l'arbre 320 et. qui peut. être rendue solidaire (le celui-ci.
Si la roue dentée 323 est rendue soli- claire de l'arbre 290 et si la roue dentée 332 est libérée de l'arbre 320, l'arbre 320 sera entraîné dans un sens. Par contre, si la roue dentée 332 est rendue solidaire de l'arbre<B>320</B> et si la roue dentée 323 est libérée de l'arbre 290, l'arbre 320 sera entraîné dans l'autre sens. On voit sur la fig. 14 que l'arbre 320 sort du carter et est solidaire en rotation de la poulie 221 qui entraîne la grande poulie 70 du récipient.
On décrira maintenant les moyens par lesquels on établit la solidarité d'un des engrenages susdits et par lesquels on libère l'autre engrenage.
Le dispositif d'accouplement, montré sur la fig. 14, pour relier l'arbre intermédiaire 320 à la roue dentée 332, comprend un man chon 334 entraîné en rotation par cet arbre à. l'aide d'une clavette 335 et empêché de se déplacer axialement sur cet arbre par des ,,is de retenue 336.
Une extrémité 337 de la cavité (à gauche) du manchon 334 a un diamètre sensiblement égal à celui de l'arbre 320 et dans la paroi de cette partie, en un point diamétralement opposé à la clavette 335, est ménagée une rainure axiale dans la quelle peut coulisser -une barre 341 dont l'extrémité interne porte un ergot 342.
L'autre extrémité de la cavité du manchon 334 a un diamètre plus grand de manière à laisser subsister entre l'arbre 320 et la face interne du manchon 334 un intervalle annulaire 343 dans lequel on loge un ressort d'accouplement 344, du type hélicoïdal, et qui est enroulé autour .d'in manchon 345 monté sur l'arbre 320. Une extrémité du ressort porte un ergot 346 logé dans une rainure 347 ménagée dans le moyeu de la roue dentée 332 et plusieurs des spires du ressort 344, voisines de cette extrémité, sont logées dans un alésage cylin drique 348 ménagé coaxialement dans ledit moyeu.
L'autre extrémité 350 du ressort peut coopérer avec l'ergot 342 de la barre 341 quand celle-ci est déplacée axialement à l'aide d'un manchon de commande 351 avec une gorge périphérique 352 et qui peut coulisser sur le manchon 334. Un rebord 355 du man chon 351, et qui est orienté vers l'intérieur, présente une ouverture centrale dans laquelle est engagé l'arbre 320 et en un point de ce rebord est prévue une encoche radiale 356 dans laquelle est engagée la barre 341.
Celle-ci comporte une encoche 357 qui s'em- boîte dans celle 356 du rebord susdit et il en résulte que la barre peut non seulement être déplacée axialement par le manchon de com mande 351, mais peut également tourner avec celui-ci.
Quand le manchon 351 est déplacé vers la droite, à partir de la position montrée sur la fig. 14, l'ergot 342 est rapproché de l'extrémité 350 du ressort 344 et, quand ce manchon s'est déplacé angulairement suivant une amplitude suffisante, cet ergot 342 vient en contact avec l'extrémité 350 du ressort et entraîne celle-ci. Une extension réduite du ressort met celui-ci rapidement en contact avec la paroi de la cavité 343 et avec celle de l'encoche 348 ménagée dans le moyeu de la roue dentée 332. On obtient ainsi une liai son d'entraînement entre le manchon 334 et la roue 332 et, comme le manchon est entraîné par un arbre, la roue dentée est également actionnée par celui-ci.
Le même dispositif d'accouplement 360 est prévu sur l'arbre 290 et il comprend un man chon de commande 361, un ressort 362 et un manchon coulissant 363 analogues à ceux mon trés sur la fig. 14. Quand le manchon 361 est déplacé vers la gauche, la roue dentée peut ainsi être reliée opérativement à l'arbre 290. Toutefois, les deux dispositifs d'accou plement agissent en sens inverse et si les manchons de commande 351 et 361 sont dé placés simultanément, comme il sera expliqué ci-après, un accouplement est serré alors que l'autre est desserré et vice versa.
Il en ré sulte que l'arbre 320 est d'abord entraîné dans un sens et puis dans l'autre suivant les manchons d'accouplement qui entrent en jeu et il en résulte que le récipient de la ma chine à laver est actionné en conséquence. Pour commander le mécanisme, il suffit donc que les manchons 351 et 361 soient déplacés simultanément et périodiquement et qu'à des moments déterminés l'embrayage 245 soit serré pour obtenir l'entraînement à vitesse élevée.
Il est également à noter que des moyens sont prévus, ceux-ci étant décrits ci- après, pour que la rotation à vitesse élevée se produise seulement au moment où le réci- pient tourne à une vitesse moins élevée, mais dans le même sens qui est prévu pour cette rotation rapide.
Sur les fig. 10, 11 et 12, on a montré un arbre à cames 375 établi au-dessus des arbres 290 et 320, cet arbre étant tourillonné, à ses extrémités, dans des couvercles 376 et 377 fixés sur le,carter. Comme bien visible sur la fig. 12, cet arbre porte librement un moyeu 379 sur lequel est. calée une couronne dentée 380 qui engrène avec une vis sans fin 381 (fig. 10 et 11) fixée sur un arbre 382 tourillonné dans la partie supérieure du bras fixe 371. Une grande roue dentée 383 en traîne l'arbre 382 (fig. 11) et elle engrène avec le pignon 267 de l'arbre 264.
Le moyeu 3"r9 (fig. 12) porte en un point voisin de sa périphérie un petit pignon 385 qui engrène avec une roue dentée 386 calée en 387 sur l'arbre à cames. Le pignon 385 engrène également avec une couronne dentée 388 fixée sur le couvercle 377 du carter et cette couronne comprend une dent en moins que la roue dentée 386.
Il en résulte que, lorsque le pignon 385 roule le long de la périphérie des couronnes dentées 388 et. 386, sa rotation autour de son axe est déterminée par les couronnes dentées et, comme la cou ronne dentée 386 comprend une dent en plus, elle avance d'une dent pour chaque tour com plet du moyeu 3"r9. L'arbre à cames 375 tourne donc très lentement et, en réalité, il fait seulement un tour complet en 45 mi- nutes, par exemple.
Le moyeu 379 porte également une came 390, qui peut être dénommée came d'inver sion et qui sert à actionner périodiquement les deux manchons 351 et 361 qui comman dent les accouplements. De plus, l'arbre à cames 375 porte une came synchronisante 391 qui intervient pour que la rotation à vitesse élevée puisse seulement débuter quand le ré cipient, en tournant lentement, se déplace dans le même sens que celui prévu pour la rotation à vitesse élevée.
Pour obtenir l'en traînement à vitesse élevée pour l'interv en- tion de l'embrayage 245, on a recours à une came 392 pour la vitesse élevée et qui est montée sur l'arbre à cames 375 et à proximité de cette came 392 est établie une came 393 qui commande un interrupteur du circuit d'alimentation du moteur. Une autre came 394 commande la vidange de l'eau hors de la cuve. L'arbre à cames 375 dépasse le cou vercle 376 et sur la partie dépassante est montée une came 397 qui commande l'admis sion d'eau. Cette came peut être déplacée axialement afin que la température de l'eau introduite puisse être modifiée.
Toutes les cames 392, 393, 394 et 397 sont calées sur l'arbre 375, mais la came 391 est reliée à celui-ci par un accouplement permettant un certain jeu, comme il sera décrit ci-après en détail à propos de la fig. 18. La came d'inver sion 390 (fig. 19) présente un creux 400 et un bossage 401, et de part et d'autre de ce bossage se trouvent des rampes 402 et 403. Le creux et le bossage ont des longueurs sen siblement égales, de sorte que le récipient tournera en faisant à peu près le même nom bre de tours dans chaque sens pendant le la vage et le ou les rinçages.
Sur cette came 390 est appliqué un galet 405 porté par un bras 406 articulé à un pivot 407, ce bras ayant une section transversale en U et servant de loge ment à un deuxième bras 408 qui prend ap pui, par une extrémité, sur une butée réglable 409 constituée par une vis engagée dans le fond du bras 406 en forme de U. De l'autre côté du pivot 407, le bras 408 présente une encoche 410 dans laquelle est logé un ressort 411 qui prend appui sur le fond susdit pour maintenir le bras 408 en contact avec la butée 409 tout en permettant un mouvement relatif par la compression du ressort.
A son extré mité extérieure, le bras 408 porte un axe 412 (fig. 24) sur lequel sont montés des galets 413 et 414 qui sont engagés respectivement dans les gorges annulaires des manchons de com mande 351 et 361 des accouplements. Il en résulte que, si le bras 408 est déplacé, il pro voque simultanément les commandes des deux accouplements prévus respectivement sur les arbres 290 et 320, de manière telle que l'un de ceux-ci soit serré alors que l'autre est des- serré. Par conséquent, quand la came 390 est entraînée par l'arbre 375, le récipient de la machine à laver est entraîné suivant un mou vement alternatif.
La came 392 pour la vitesse élevée (fig. 11) présente des creux 415, 416 et 417 et, quand le galet 286 est en contact avec ces creux, l'embrayage 245, pour l'entraînement à vitesse élevée, est desserré. La came porte également des saillies 420, 421 et 422 et, quand le galet 286 est engagé sur ces saillies, l'embrayage 245 est serré. Les saillies 420 et 421 ont une longueur réduite et correspondent à des opé rations d'essorage à vitesse élevée et de faible durée que l'on prévoit à la fin de l'opération de lavage et à la fin du premier rinçage.
Par contre, la saillie 422, de longueur plus grande, correspond à l'essorage proprement dit qui se fait à vitesse élevée.
La came synchronisante 391 (fig. 18) sert à empêcher que le galet 405, qui coopère avec la came 390 (fig. 19), ne puisse venir en con tact avec le creux 400 de cette came quand - l'entraînement à vitesse élevée doit avoir lieu.
Ce résultat est obtenu de la manière suivante: Le bras 406, à section en forme de [j, porte un galet 425 qui coopère avec la came 391 et celle-ci est munie d'un long bossage 426 inter venant pendant l'essorage -à vitesse élevée et deux bossages plus petits 427 et 428 qui inter viennent quand les essorages de courte durée doivent avoir lieu. Entre les bossages susdits, la came 391 présente des creux 429, 430 et 431. La came 391 est entraînée par un bras 434 calé sur l'arbre à cames 375 et l'extrémité libre de cet arbre porte un ergot 431 engagé dans un grand trou 432 prévu dans la came 391.
Le bras 434 est relié à la came par un ressort 433 et, quand le bras 434 tourne avec l'arbre 375, il entraîne normalement la came 391 par l'intermédiaire. du ressort 433, mais on obtient un entraînement positif de cette came par l'arbre 375 quand le bras 434 se déplace suffisamment dans le sens de la flèche pour venir en contact avec le bord du trou 432. Normalement, le ressort 433 assure l'en traînement et le trou 432, dont le diamètre est. nettement plus grand -que celui de l'ergot 431, permet un certain mouvement relatif du bras 434 par rapport à la came 391.
Dans le bras 408 est ménagé un trou 440 dans lequel est logé un ressort 441 qui appuie par une extrémité sur une partie fixe 442, alors que son autre extrémité agit sur le fond du bras 406 en forme de [J. Il en résulte que. le ressort 441 sollicite le bras 406 vers les deux cames 390 et 391, alors que le ressort 411 maintient le bras 408 dans une certaine position par rapport au bras 406.
La came 391 (fig. 18) occupe une position telle, vers la fin du fonctionnement de la ma chine, que le galet 405 se trouve tout au moins au niveau du bossage 401 de la came 390. Ceci signifie que le récipient est, à ce moment, commandé par' les accouplements inverseurs, de manière qu'il soit obligé de se déplacer dans un sens, c'est-à-dire celui déterminé par, le bras 406 quand il occupe la position mon trée sur la fig. 19.
Si la came 391 tourne lentement dans la direction indiquée par la flèche sur la fig. 18, elle arrive à une posi tion pour laquelle le galet 425 est prêt à quit ter le bossage 426 de la came 391 pour s'en gager sur le creux 431, de longueur relative ment grande, de celle-ci, et ceci aura lieu dès que le creux 400 de la came 390 (fig. 19) atteint le galet 405. Ceci se produit d'une ma nière assez rapide pour la raison que la came 390 tourne plus rapidement que la came 391.
Il est à noter qu'à ce moment un gradin in termédiaire 445 est prévu à l'endroit où le galet 425 quitte chacun des bossages 426, 427 et 428 de la came 391 et, dans certains cas, ceci est désirable pour empêcher que le galet 405 tombe brusquement dans le creux 400 de la came 390 à la fin de chacune des opéra tions à vitesse élevée. On obtient ainsi un point neutre avant que le récipient puisse commencer son mouvement en sens inverse.
Quand la came 391 continue à tourner dans le sens de la flèche (fig. 18), le galet 425 se trouve dans le creux 431, de grande longueur, de la came 391 et, dans ce cas, les bras 406 et 408 peuvent pivoter autour de leur axe 407 sous la commande de la came 390 et, pendant le temps que le galet 425 se déplace depuis le bossage 426 jusqu'au bos sage 427 de la came 391, le récipient tourne en sens inverse.
Quand le bossage 427 de la came 391 atteint le galet 425, celui-ci vient en contact avec le bord radial de ce bossage si le galet 405 se trouve sur le creux 400 de la came 390 et, dans ce cas, le bras 434 se déplace par rapport à la came 391 dès que le galet 405 se déplace vers l'extérieur en étant engagé sur le bossage 401 de la came 390, le bossage 427 de la came 391 peut s'engager sur le galet 425 par l'action du ressort 433 et, dans ces conditions, le bras 406 est maintenu à sa position écartée. Aussi longtemps que le galet 425 se trouve sur le bossage 427, la came 390 peut continuer à tourner sans influencer le mécanisme inverseur et un seulement des accouplements sera serré.
L'agencement est tel que, lorsque le galet 405 occupe la position de la fig. 19, le récipient tourne dans le sens prévu pour la vitesse élevée et, par consé quent, la rotation rapide se produit toujours quand le récipient tourne déjà dans le même sens que celui qui est prévu pour cette rota tion. Le même processus se produit pour cha cun des bossages de la came 391.
La came 393, qui commande l'interrupteur (fig. 17), présente un palier 450 en un point de sa périphérie et cette came coopère avec un plongeur 451 propre à commander un in terrupteur 452 établi dans le circuit d'alimen tation du moteur. Cet. interrupteur est fermé quand le plongeur 451 est engagé sur le pa lier 450, comme montré sur la fig. 17 et, pour permettre la mise en marche de la machine, on fait intervenir Lin relais comme bien connu. Dès que l'interrupteur 452 est fermé par le mouvement de la came 393, le relais est mis hors d'action et le moteur est commandé seule ment par l'interrupteur 452.
II y a lieu de noter que le couvercle 150 (fig. 2) peut égale ment contrôler le circuit. du moteur, car on y adjoint un interrupteur 455 commandé par un plongeur 456 qui se trouve sur le passage d'un des éléments 151 de la charnière de ce couvercle. Quand on ouvre le couvercle pour une raison quelconque, le circuit du moteur est interrompu, mais dès que ce couvercle est fermé, l'interrupteur 455 est fermé à nou veau.
Le dispositif tel que décrit ci-dessus per met d'obtenir l'inversion du mouvement de rotation du récipient à des moments prédéter minés et également. de faire tourner celui-ci â une vitesse élevée à clés moments opportuns. Pendant le cycle des opérations, il est néees- saire que de l'eau puisse être introduite dans la cuve à certaines périodes et que cette eau puisse être vidangée. Les commandes pour obtenir d'admission d'eau dans la cuve et la vidange de celle-ci sont actionnées à l'aide de l'arbre à cames 375.
On voit sur les fi-. 1.2; 25 et 26 que la came 397 présente une encoche 460 établie en un point intermédiaire entre les faces latérales de cette came ainsi due deux encoches additionnelles 461 et 462 qui débouchent dans une de ces faces latérales seulement, alors que leur autre extrémité se trouve dans un plan diamétral compris entre les extrémités de l'encoche 460. La came 397 est destinée à commander l'entrée d'eau par un distributeur 464 (fig. 12) connu. Ce distri buteur comprend une entrée d'eau chaude -466 et une entrée d'eau froide 467 et l'eau s'écoule, depuis ce distributeur, vers la cuve par un conduit 465.
L'eau peut être mélangée dans le distributeur de manière que l'on dis pose de deux températures, l'eau à tempéra ture inférieure, par exemple de 38 C, est dé bitée par l'intermédiaire d'une soupape 468, alors que l'eau à. température plus élevée, par exemple de 60 C, est débitée à l'aide d'une soupape -469. Ces soupapes sont commandées par des doigts 470 et 471 appliqués contre la came 397.
Les fig. 25 et 26 montrent que le doigt 470 occupe une position pour laquelle il. peut pénétrer dans les trois encoches 460, 461 et 462, de sorte que l'eau, à température infé rieure, peut. être fournie à la cuve quand la came 397 occupe cette position. Par contre, si la came 397 est déplacée vers la droite, par rapport. à la fig. 26, l'encoche .460 est amenée à une position pour laquelle elle ne se trouve plus sur le passage du doigt 470 alors que le doigt 471 peut pénétrer dans cette encoche 460. Le doigt 470 peut, par contre, encore entrer dans les encoches 461 et 462.
I1 en ré sulte que, si la came 397 occupe une position, de l'eau, à température inférieure, est fournie pour les trois phases de l'opération, alors que, si la came 397 est déplacée, de l'eau, à tempé rature élevée, est au début introduite dans la cuve pour le lavage, alors que l'eau, à tempé rature inférieure, est débitée pour les opéra tions de rinçage.
Le conduit d'eau 465 (fig. 2) comprend une soupape 475 commandée par un solénoïde qui est établi dans un circuit, lequel est seule ment fermé quand le moteur est alimenté, de sorte que cette soupape est grandement ouverte pendant que la machine fonctionne. Le débit de l'eau fournie à la cuve est inter rompu par les deux doigts 470 et 471 quand ceux-ci sont en contact avec la face latérale cylindrique de la came 397, de sorte que l'eau est introduite dans la cuve seulement quand l'un de ces doigts pénètre dans l'une des en coches de cette came.
Le déplacement axial de la came 397 est obtenu par un fil ou câble Bowden 480 (fig.10) relié à un bras 481 articulé en 482 à une pièce solidaire du couvercle 376. Ce bras présente LLn ergot 483 qui pénètre dans une gorge périphérique 484 de la came. Le fil 480 aboutit au panneau de commande<B>131</B> qui se trouve à la paroi avant de l'enveloppe et peut être déplacé dans Lin sens ou dans l'autre à l'aide d'une manette 485. Tout autre mode de commande peut être prévu à cet effet. Une deuxième manette 486, montée sur le pan neau susdit, est utilisée pour commander le relais qui sert à la mise en marche de la ma chine.
Comme visible sur les fig. 1 et 2, un con- dLiit, 500 part du conduit d'eau 465 et une partie importante de ce conduit peut être constituée en caoutchouc pour permettre sa flexion. La partie en caoutchouc de ce con duit aboutit à un raccord métallique 501 (fig. 1) qui est prolongé jLisqL1'au-dessus et à l'extérieur du cadre 19 et dont l'extrémité supérieure forme un coude 502 maintenu en place par un support 503 soudé audit coude et fixé au cadre 19.
L'extrémité ouverte du coude 502 est désignée par 504 et se trouve directement au-dessus de l'entrée d'un enton noir 505 fixé au cadre 19 et qui traverse une ouverture 506 ménagée dans celui-ci. Il est à noter que l'extrémité 504 se trouve notable ment au-dessus de l'entrée de l'entonnoir pour éliminer toute possibilité que l'eau, contenue dans la cuve, puisse pénétrer dans le conduit d'admission au cas où une dépression se pro duirait dans celui-ci. Sur la face interne du cadre 19 est prévue une chicane 507 qui em pêche que l'eau puisse être projetée hors de l'entonnoir au cours du fonctionnement de la machine.
Un tube 509, de section plus réduite, abou tit à l'entonnoir 505 en étant relié à la pompe 236 (fig. 11). L'entrée de cette pompe est re liée à la cuve et comme la pompe est entraînée en permanence, de l'eau est constamment pom pée hors de la cuve et refoulée par le tube 509 pour revenir dans la cuve par l'entonnoir 505.
Un faible courant d'eau circule donc constamment dans l'entonnoir et cette eau agit pour rompre ou éliminer les bulles de savon qui auraient une tendance à s'échapper par l'entonnoir et de cette manière toute tendance que pourraient avoir les bulles de savon de s'échapper hors de la machine, au cas où Lme mousse abondante est produits, est ainsi évitée.
Le fond de la cuve (fig. 2) présente une ouverture de drainage 515 et, en regard de cette ouverture, est prévue une chambre de décharge 516 dont les parois sont fixées à celles de la cuve par des boulons 517. Cette chambre comprend -une partie cylindrique 519 dans laquelle est établi un tamis ou filtre cylindrique 520 pour retenir les charpies ou autres matières étrangères. La chambre 516 présente une ouverture de décharge 522 re liée, par un tube flexible 523, à l'entrée 238 de la pompe 236. La sortie 239 de la pompe est reliée à une soupape de vidange 524 abou tissant au. raccord de vidange 525.
L'extrémité inférieure ou ouverte de la chambre 516 (fig. 2) est fermée par Lm cou vercle 530 dont la partie centrale est arti- culée par un pivot 531 à un levier 532 muni d'une manette 533. Un bras 534, fixé au levier 532, présente une encoche 535 propre à recevoir la partie intermédiaire d'un fil 536, en forme de U, dont les branches longent la face externe de la paroi cylindrique 519 et dont les extrémités 538, recourbées vers l'intérieur, sont logées dans des trous ména gés dans des bossages établis sur ladite paroi cylindrique en des points diamétralement op posés.
Si l'on agit par traction sur la manette 533, la partie intermédiaire du fil 536, en forme de [J, est déplacée vers le haut jusqu'au- dessus du pivot 531 et peut. ensuite être dé gagée aisément hors de l'encoche 535, après quoi le fil peut être déplacé jusqu'au-delà de la partie supérieure du couvercle et celui-ci peut être enlevé par l'ouverture de la paroi avant 103, qui est normalement fermée par la porte 119. Après que le couvercle a été enlevé, on peut dégager et nettoyer le tamis ou filtre 520. Le remontage se fait par des opérations analogues, mais qui se succèdent en ordre inverse.
La came de drainage ou de vidange 394 (fig. 16) présente trois bossages 540, 541 et 542 propres à soulever un plongeur 543 qui fait monter un bras 544 articulé en 545 au couvercle supérieur 231 du carter. Le bras 544 est relié à une bielle 547 articulée à un bras 549 qui commande la soupape de vi dange et qui est articulée en 550 à la boîte 524 de cette soupape, établie à la sortie de la pompe. Ce bras porte, à l'intérieur de la boîte 524, un clapet 552 qui peut ouvrir ou fermer un orifice de décharge 553 aboutissant au raccord de vidange 525. On se rend compte que, même si le clapet est fermé, la pompe peut continuer à fonctionner à vide.
Le fonctionnement général de la machine est le suivant: Pour introduire le linge dans le récipient, l'opérateur agit sur la poignée 190 pour dégager le verrou 161 et libérer le couvercle 150, ce qui permet d'ouvrir ce cou vercle complètement. Ce mouvement du cou vercle provoque l'ouverture de l'interrupteur 455 établi dans le circuit du moteur et em pêche, par conséquent, tout. fonctionnement de la machine aussi longtemps que le cou vercle est ouvert. On fait alors tourner le récipient 12 jusqu'à ce que son volet ou sa porte 73 se trouve en haut et on ouvre cette porte afin que le linge puisse être introduit dans le récipient.
Il est à noter que le réci pient peut être aisément. déplacé angulaire- ment et à la main pour la raison que l'em brayage 245 (fig. 11) pour la vitesse élevée est desserré et pour la raison que la roue libre 301, établie entre l'arbre 290 et la roue dentée 300, permet la rotation aisée de cet arbre dans le sens pour lequel cette roue libre permet le mouvement. Après que le linge a été introduit dans le récipient, on y ajoute suffisamment de savon et on ferme la porte ou le volet 73. On rabat ensuite le couvercle 150 de l'enveloppe et, quand ce couvercle est. fermé, l'interrupteur 455 l'est également, de sorte que la machine est prête à fonctionner.
Avant la mise en marche de la machine, l'opérateur doit déterminer la température de l'eau de lavage et, si l'eau est à une température plus élevée que ,celle qu'il veut adopter, il agit sur la commande 485 pour déplacer la came 397 vers la droite par rap port à la fig. 26. Quand il a choisi conve nablement la température de l'eau de lavage, l'opérateur agit sur l'autre commande 486, ce qui ferme le relais par lequel on obtient la mise en marche du moteur et de la ma chine. La came 394 (fig. 16) se déplace aussi tôt pour fermer le clapet de vidange et à peu près en même temps le doigt 471 (fig. 25 et 26) pénètre dans l'encoche 460, ce qui ouvre la soupape d'admission d'eau et per met à l'eau de pénétrer dans la cuve.
L'eau continue à couler dans la cuve aussi long temps que le doigt 471 est dans l'encoche 460 de la came et la soupape d'admission se ferme automatiquement dès que ce doigt sort de l'encoche.
Quand la. machine démarre, après que le circuit du relais a été fermé (fig. 17), la came 393 qui commande l'interrupteur est entraî née et son bossage 450 agit sur le plongeur 451 pour fermer l'interrupteur 45.2 qui re prend alors la commande du circuit du mo teur en même temps que le circuit du relais est automatiquement interrompu.
Le récipient commence à tourner dans un sens (fig. 18 et 19) à une vitesse réduite dès que la machine démarre pour la raison que le galet 405 est maintenu à sa position écartée, ce qui provoque le serrage de l'ac couplement 360 (fi-. 11). Peu après le début de la rotation du récipient, le galet 425 (fig. 18) tombe dans le creux 431 de la came 391, ce qui permet l'entraînement avec inversion du sens de rotation du récipient puisque le galet 405 peut maintenant se dé placer vers l'intérieur et l'extérieur au con tact de la came 390 (fig. 19).
Quand le galet 405 est en contact avec le creux 400 de la came 390, l'accouplement de l'arbre 320 est serré (fig. 14) et le récipient tourne dans un sens. Quand le galet 405 est soulevé et ..vient en contact avec le bossage 401, l'accou plement de l'arbre 290 est serré et la rota tion se fait en sens inverse (fig. 4).
Le lavage du linge se fait alors pendant un temps assez prolongé, par exemple pen dant 15 minutes et, pendant cette période, le récipient tourne d'abord dans un sens et ensuite dans l'autre. A la fin de l'opération de lavage, la came de drainage ou de vi dange 394 (fig. 16) a tourné d'un angle tel que son bossage 542 provoque l'ouverture du clapet de vidange 552, afin que l'eau puisse s'écouler hors de la cuve. A peu près en même temps, le bossage 427 de la came 391 (fig. 18) a atteint le galet 425 et passe sous ce galet quand le galet 405 (fig. 19) est engagé sur le bossage 401 de la came 390.
Le cylindre ne peut donc tourner que dans une seule direction qui est la même que celle prévue pour la rotation ultérieure à vitesse élevée puisque le galet 405 est maintenu à sa position écartée quel que soit l'endroit où se trouve 1e creux 400. Ensuite, la saillie 420 de la came 392 (fig. 11)., qui commande le fonctionnement à vitesse élevée, refoule le galet 286 et provoque le serrage de l'em- brayage 245, de sorte que l'arbre 290 est entraîné à -une vitesse plus élevée par rap port à la roue libre 301 et que le cylindre tourne à grande vitesse pour obtenir un esso rage. intermédiaire après le lavage.
Ceci est désirable pour que l'eau savonneuse puisse être séparée d'avec le linge et puisse être évacuée hors de la cuve. Cet entraînement à vitesse élevée se produit seulement pendant une courte période et ensuite l'embrayage 245 est desserré et 1e récipient ralentit et est entraîné à nouveau par l'arbre 301 et dans le même sens, mais à une vitesse plus réduite. Un instant après, le galet 425 (fig. 18) quitte le bossage 427 de la came 391 et le galet 405 est libre de se rapprocher ou de s'écarter au contact de la came 390, ce qui provoque de nouveau l'entraînement avec inversion du sens de rotation.
A peu près au moment où le premier esso rage à vitesse élevée se termine, le bossage 542 de la came de vidange 394 (fig. 16) dé place le doigt 543, ce qui ferme le clapet 552. A peu près à ce moment, également, le doigt 470 pénètre dans l'encoche 461 de la came 397 qui commande l'admission d'eau, ce qui- provoque l'introduction d'eau, à tempé rature réduite, dans la cuve jusqu'à ce que ce doigt soit dégagé hors de cette encoche. Un rinçage se produit alors avec de l'eau propre admise dans la cuve et pendant que le récipient tourne avec inversion périodique de son sens de marche.
Ce rinçage se fait pendant une courte période de temps, après quoi le clapet 552 est ouvert par le bossage 541 de la came 394 et on obtient im deuxième essorage, à vitesse élevée, quand la saillie 421 de la came 392 (fig. 11) provoque le ser rage de l'embrayage 245.A la suite de cet essorage à vitesse élevée, le clapet 552 se fermé quand le bossage 541 de la came 394 (fig. 16) passe sous le doigt 543 et de l'eau fraîche est introduite dans la cuve quand le doigt 470 descend et glisse dans l'encoche 462 de la came 397. Un deuxième essorage se produit ainsi pendant que le cylindre tourne avec inversion périodique de son sens de marche.
Après le deuxième rinçage, le long bos sage 540 de la came de vidange 39-1 (fig. <B>16)</B> atteint le doigt. 543 et le clapet 562 est ouvert. A peu près en même temps, le bos sage 126 de la came synchronisante 391. (fig. 18) atteint, le galet 425 et quand le galet 405 (fig. 19) atteint le bossage 401 de la came 390, le récipient peut tourner seule ment dans une direction.
Peu après l'inter vention de la came 391, par laquelle on obtient la rotation du récipient dans une direction à une vitesse élevée, la saillie -122 de la came 392 (fig. 11) vient, en contact avec le galet 286, ce qui provoque le serrage de l'embrayage 245 pour la vitesse élevée. Il se produit alors un essorage à vitesse élevée pendant une pé riode de temps substantielle au cours de la quelle le linge est amené à un état semi-sec par l'effet. centrifuge.
Juste avant que la came 393 (fig. 17) permette l'ouverture de l'inter rupteur 452, le galet 286 pénètre dans 'le creux 415 de la came 392 (fi-. 11), ce qui provoque le desserrage de l'embrayage 245. Peu après, l'interrupteur -152 est ouvert quand le doigt -151 s'engage sur le palier 450 de la came 393 et la machine s'arrête. A ce moment, toutes les cames et tous les organes de la machine sont ramenés aux po sitions relatives montrées sur les dessins avec le clapet<B>552</B> ouvert et la soupape d'admission fermée.
Il suffit alors d'agir sur la poignée 190 pour ouvrir le couvercle 150 et de dé placer le récipient. à la main jusqu'à ce que sa porte se trouve vers le haut. Le linge peut, alors être enlevé et mis à sécher.