CH264575A - Machine à laver. - Google Patents

Machine à laver.

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CH264575A
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Co F L Jacobs
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Co F L Jacobs
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06FLAUNDERING, DRYING, IRONING, PRESSING OR FOLDING TEXTILE ARTICLES
    • D06F37/00Details specific to washing machines covered by groups D06F21/00 - D06F25/00
    • D06F37/02Rotary receptacles, e.g. drums
    • D06F37/04Rotary receptacles, e.g. drums adapted for rotation or oscillation about a horizontal or inclined axis

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Detail Structures Of Washing Machines And Dryers (AREA)

Description


  Machine à laver.    La présente invention est relative à des  machines à laver pouvant être utilisées plus  spécialement pour laver du linge ou des vête  ments.  



  Elle a pour objet une machine à laver du  genre de celles comprenant une cuve propre  à recevoir le liquide utilisé pour la lessive,  et un dispositif de commande mécanique.  Cette machine est caractérisée en ce que la  dite cuve comprend une paroi métallique an  nulaire, des parois de bout disposées aux deux       extrémités    opposées de cette paroi annulaire,  une bague d'étanchéité disposée entre chaque  paroi de bout et l'extrémité adjacente de la  dite paroi annulaire, et des moyens d'attache  pour relier les parois de bout à ladite paroi  annulaire.  



  Les dessins ci-annexés montrent, à titre  d'exemple, une forme d'exécution d'une ma  chine à laver établie selon l'invention.  



  Les     fig.    1 à 3 montrent, respectivement en  élévation (parties en coupe et parties arra  chées), en coupe brisée selon 2-2     fig.    1 et  en plan, cette machine à laver.  



  Les     fig.    4, 5, 6 et 7 montrent, respective  ment en élévation, en vue de côté depuis la  gauche, en coupe verticale selon 6-6     fig.    4  et en coupe selon 7-7     fig.    6 (à plus grande  échelle), le bâti logé dans l'enveloppe de la,  machine, l'enveloppe n'étant pas montrée.  



  La     fig.    8 montre une coupe, à plus grande       échelle,    selon     8-8        fig.    1.    La     fig.    9 montre, en coupe détaillée et à  plus grande échelle, la partie du dispositif  entourée d'un cercle désigné par le chiffre 9  sur la     fig.    2.  



  Les     fig.    10 à 19 montrent, respectivement  en élévation et en coupes selon 11-11     fig.10,     7.2-12     fig.    10, 13-13     fig.    10,     14-14        fig.    10,  15-15     fig.    12, 16-16     fig.    12, 17-17     fig.    12,       1.8-18        fig.    12 et 19-19     fig.    12, le méca  nisme de commande de la machine, certains  organes ayant été omis.  



  Les     fig.    20 et 21 montrent, respectivement  en plan et en coupe selon 21-21     fig.    20, les  portes ou volets du récipient destiné à con  tenir le linge à laver et leurs moyens de ver  rouillage.  



  Les fi-. 22 et 23 montrent, respectivement  en élévation et en vue de côté (parties en  coupe), les moyens de verrouillage du cou  vercle articulé à la paroi supérieure de l'en  veloppe.  



  La     fig.    24 montre, parties en élévation et  parties en coupe, les moyens pour déplacer  les accouplements pour l'inversion du sens  de rotation du récipient contenant le linge.  



  Les     fig.    25 et. 26 montrent, respective  ment en vue en bout et en développement,  la came qui commande la distribution de  l'eau, à des températures différentes, dans la  cuve de la machine.  



  En se référant aux     fig.    1 à 3, on peut  dire, d'une manière générale, que la machine  à laver décrite comprend un bâti intérieur 10,      une cuve 11, un récipient cylindrique, perforé  et rotatif 12, un mécanisme de commande  automatique 14 pour régler les mouvements  du récipient et une enveloppe extérieure 13.  Ces parties essentielles de la. machine seront  considérées, en détail, dans l'ordre indiqué.  



  On voit sur les     fig.    4, 5 et 6 que le bâti       intérieur    comprend deux cadres latéraux 18  et 19     sensiblement    identiques. Chaque cadre  (fi-. 5) est sensiblement     rectangulaire    et ses  côtés verticaux comprennent des flasques 20  et 21. Les parties     inférieures    de ces cadres  sont reliées entre elles par .des fers U dési  gnés par 22 et 23 et qui portent chacun -une  languette 24, à chaque extrémité, qui est rivée  en 25 au cadre adjacent. Les deux fers<B>U</B>  sont fixés par des boulons 26 et 27     (fig.    4  et 6) à une plaque 28, formant Lin socle qui  est spécialement agencé pour permettre la  fixation du bâti sur un plancher en bois ou  analogue.

   Il est évident que les deux fers U       pourraient    être fixés directement au plancher  par des vis ou boulons, tels que 26 et 27,       sans        l'interposition    d'un socle et     que,    lors  qu'on se sert d'un socle,     celui-ci    peut être       fixé        directement    au plancher en bois avant  la mise en place de la machine, les vis ou  boulons pouvant ensuite être utilisés pour       fixer    les fers U au socle. Chaque cadre 18 ou  19 présente à chaque coin inférieur     utn    pied  30 qui prend appui sur le plancher pour  maintenir la machine fermement en place.  



  La cuve 11     (fig.    4 et 6) comprend une  paroi cylindrique 32 renforcée, à chaque       extrémité    par des bouts de cornière 33, espa  cés entre     eux    et qui sont fixés aux deux       cadres    par des rivets 35. Les extrémités cir  culaires de la paroi 32 sont engagées dans des  gorges annulaires 37 et 38     (fig.    4, 5 et 7)  ménagées respectivement dans les cadres 18  et 19, et     polir    assurer l'étanchéité en ces en  droits, des bagues ou joints annulaires 40,  en caoutchouc, sont logés respectivement dans  ces gorges pour servir d'appui aux bords cor  respondants de la paroi 32.  



  Dans la partie supérieure de la paroi 32  est ménagée     une        ouverture    43     (fig.    6) déli  mitée par des parois verticales 41, orientées    vers le haut et     munies    d'un rebord 42 dirigé  vers l'ouverture 43. Un anneau d'étanchéité  45, en caoutchouc, est engagé     sur    le rebord  42 pour coopérer avec des parties du réci  pient décrites ci-après. Des cornières 46 sont  montées sur les faces externes des parois 41,  entre les     cadres    18 et 19, et, ces cornières sont  utilisées comme moyens de retenue, comme  décrit ci-après.  



  Le récipient 12     (fig.    1 et 2) comprend  des parois     terminales    bombées 50 dont cha  cune porte un rebord périphérique 51 et  entre ces parois est intercalée et fixée une  paroi cylindrique perforée 52. Cette paroi 52  forme, en des points espacés dans le sens  périphérique, des chicanes ou     nervures    per  forées 54, orientées vers l'intérieur et qui  servent à soulever et à remuer le linge pen  dant que le récipient tourne.

   Chaque paroi       terminale    50 porte     in    support 55, à plusieurs  branches radiales, qui est rivé en 56 au bord  extérieur de cette paroi et qui présente un  moyeu 57     établi    suivant l'axe du récipient       cylindrique.     



  La paroi terminale 50,à droite du réci  pient, porte un axe 58     (fig.    1) qui est logé  dans le moyeu 57 et dans une ouverture cen  trale du cadre 19 et cet axe est soudé ou  relié autrement au moyeu 57. Dans l'ouver  ture du cadre 19, l'axe est supporté dans un  palier 60 engagé dans un manchon 61 en  caoutchouc qui est logé lui-même dans un  moyeu coaxial 62     relié,    par un rebord radial  64, au cadre 19 à l'aide de boulons 65 répar  tis le long du contour dudit rebord. De cette  manière, l'axe 58 est soutenu     élastiquement     pendant la rotation du récipient et le caout  chouc agissant comme amortisseur.  



  L'axe 66, établi à l'extrémité     opposée    du  récipient, correspond à celui désigné par 58  et est monté, d'une manière analogue, dans le  moyeu d'un support     analogue    au support 55  et fixé à la paroi terminale du récipient.  L'axe 66 est toutefois utilisé pour entraîner  le récipient et, à cet effet, il est prolongé  jusqu'au-delà de la face externe du cadre 19  et porte une grande poulie 70, calée sur cet  axe. Il en résulte, lorsque la poulie 70 est      entraînée,     que    le récipient tourne dans le  même sens.  



  Le récipient présente une ouverture 72       (fig.    20 et 21) par laquelle on introduit et  on enlève le linge, et cette ouverture peut  être fermée par une porte 73. Cette porte  comprend deux panneaux 74 et 75 articulés  entre eux en 76 et le panneau 74 est articulé  lui-même, en 77, à la paroi cylindrique du  récipient le long d'un des bords de l'ouver  ture 72. L'extrémité libre du panneau 75  porte une tige 78 dont les extrémités suppor  tent des galets 79 et 80 qui peuvent rouler  respectivement dans des guides formés par  des rainures 83 ménagées dans la paroi du  récipient à proximité des bords latéraux cor  respondants de l'ouverture 72.

   Chaque galet  est tenu dans son guide 83 par une bande 84  soudée à la paroi du récipient et qui présente  un rebord 85 surplombant le     guide    83 cor  respondant. Il résulte, de ce qui précède, que  l'articulation intermédiaire 76 peut être sou  levée pour permettre que les deux panneaux  74 et 75 de la porte puissent être appliqués  l'un contre l'autre et, pendant ces opérations,  les galets 79 et 80     peuvent    se déplacer dans  leur guide jusqu'à proximité de l'articulation  77. Comme visible sur la. fi-. 20, les articu  lations 76 et 77 sont avantageusement     eonst.i-          tuées    sous forme de charnières qui s'étendent  sur toute la longueur des bords intéressés des  panneaux.  



  Pour maintenir la porte dans sa position  fermée, on monte deux coulisseaux 90 et 91 sur  le panneau 75 à proximité de la charnière 76.  Ces coulisseaux sont     maintenus    par une plaque  92 fixée au panneau en question. Il est  noter que cette plaque 92 fait également par  tie de la charnière 76. Vers le milieu de la  charnière 76, les deux     coulisseaux    portent  deux doigts de retenue 94 et 95 qui traver  sent des ouvertures ménagées dans la plaque  92, ces ouvertures étant assez grandes pour  que les     coulisseaux    puissent être rapprochés  l'un de l'autre. Un ressort 96, intercalé entre  les coulisseaux, tend à écarter ceux-ci.

   Les  extrémités extérieures des coulisseaux peuvent  passer sous des plaques de retenue 97 et 98    fixées sur les bandes 84 et sur la paroi du  récipient pour maintenir la charnière inter  médiaire 76 dans sa position abaissée. Si l'on  veut ouvrir la porte, on appuie sur les doigts  94 et 95 de manière à les rapprocher l'un de  l'autre jusqu'à ce que les extrémités exté  rieures des coulisseaux 90 et 91 cessent d'être  engagées en dessous des plaques 97 et 98 et,  lorsqu'on exerce ensuite une poussée sur l'en  semble, vers la charnière 77, les deux pan  neaux peuvent être remontés et appliqués       l'nn    contre l'autre pour dégager l'ouverture  72. Il est à noter que les doigts 94 et 95 se  trouvent au-dessus d'une partie creuse 100 de  la paroi du récipient, ce qui facilite leur ma  noeuvre manuelle.  



  Dans ce qui précède on a indiqué, d'une  manière générale, la constitution du bâti, de  la cuve et du récipient rotatif monté dans  celle-ci. D'autres détails, concernant la cuve  et le bâti, seront donnés ci-après lorsqu'on dé  crira d'antres parties de la machine.  



  Comme montré sur les     fig.    1 et 2, l'ensem  ble décrit ci-dessus est entouré d'une enve  loppe 13 qui sera maintenant décrite en dé  tail. L'enveloppe comprend un panneau avant  103, des panneaux latéraux 104 et 105, un  panneau arrière 106 et une paroi supérieure  ou couvercle 107. Les deux panneaux latéraux  104 et 105 sont sensiblement identiques et  présentent des bords arrondis 108     (fig.    8) et,  quand ces panneaux sont fixés aux cadres 18  et 19, les bords arrondis de l'enveloppe occu  pent leurs positions définitives, de sorte que  les panneaux avant et arrière doivent seule  ment être engagés entre lesdits bords. Il en  résulte que ces panneaux avant et arrière sont  généralement plans.  



  Comme visible sur la     fig.    8, chaque bord  arrondi de chaque panneau latéral aboutit à  la fois à l'avant et, l'arrière de l'enveloppe  par un rebord 110 orienté vers l'intérieur et  qui présente une flasque 111 destinée à venir  en contact avec l'une ou l'autre des flasques  20 et 21 des cadres 18 et 19. Des boulons 1.1.2  servent à relier les flasques entre elles. Les  rebords 110, orientés vers l'intérieur, prévus  sur les deux panneaux latéraux, forment. des      appuis entre lesquels on peut engager le pan  neau avant ou le panneau arrière.  



  Le panneau avant 103     (fig.    2) présente,  à son extrémité inférieure, une cavité 115 dans  laquelle- on peut engager les pieds et dont le  bord inférieur de la paroi est relié au fer     U     23 par des vis 116. De cette manière, l'extré  mité inférieure du     panneau    avant est main  tenue en place. Au-dessus de la     cavité    115, le       panneau    avant présente une ouverture 118  qui est fermée normalement par une porte  119 sur laquelle sont montés des éléments de  charnière 120, articulés par un axe 121 à des  supports de charnière 122, fixés sur le pan  neau.

   Un ressort 123, relié aux éléments 122  par une extrémité et accroché à son autre       extrémité    à un point d'appui 124 du panneau,  maintient la porte 119 normalement fermée.  Dans cette porte est ménagée     une    ouverture  125 dans laquelle on peut engager la main  pour la     manaeuvre    de la porte. Celle-ci per  met alors aisément l'accès à une chambre de  drainage décrite plus loin.  



  Au bord supérieur de l'ouverture 118, le  panneau avant comporte un rebord 127,  orienté vers l'intérieur, qui est relié à une  traverse 128 établie entre les flasques anté  rieures 20 et 21 des cadres 18 et 19 en étant  reliée à ces flasques et il en     résulte    que le  panneau est ainsi maintenu fermement par  les cadres en question. Dans la partie supé  rieure du panneau avant est ménagée une  ouverture 130 fermée par un volet 131 qui  n'est pas rendu solidaire du panneau avant.

    L'extrémité supérieure du panneau est légère  ment refoulée vers     l'intérieur    en 132     (fig.    9)  et elle comprend un bord 133, orienté vers  l'intérieur, et     qui    supporte deux doigts élasti  ques 135 établis respectivement à proximité  des flasques 20 et 21 des cadres 18 et 19 ainsi  que des flasques 111 des panneaux latéraux.  Ces doigts sont appliqués contre les flasques  111 de manière à refouler la partie supérieure  du panneau avant vers l'extérieur. Les pan  neaux latéraux ainsi que le panneau arrière  sont également refoulés à     leurs    parties supé  rieures respectives, comme indiqué en 132, et    ces parties en retrait servent de retenue à la  paroi supérieure 107, comme décrit ci-après.  



  On voit sur la     fig.    2 que le panneau  arrière 106 est fixé aux flasques 20 et 21 des  cadres 18 et 19 par des vis 137. Les bords  latéraux de ce panneau arrière sont refoulés  vers l'intérieur de manière qu'ils puissent  prendre appui sur les flasques 111. des pan  neaux latéraux tout en permettant que la  partie principale de ce panneau arrière se  trouve dans le plan auquel aboutissent les  bords arrondis des panneaux latéraux.  



  La paroi supérieure 107     (fig.    2 et 3) pré  sente un rebord arrondi 140 dont l'extrémité  libre est engagée sur les parties supérieures  132, en retrait, des panneaux avant,     latéralxx     et arrière, afin que l'on obtienne, à l'endroit  de l'emboîtement, des surfaces ne présentant  pas de saillies. Les parties de la paroi     supé-          rieûre    107, qui recouvrent les panneaux, sont  reliées à ceux-ci, en des points espacés, par  des     vis    141.     (fig.    9) et qui servent également.  à maintenir en place une bande 142 servant  de retenue à une     moulure    143.

   Il est à noter  que cette moulure dissimule ladite bande 142  ainsi que les vis de retenue 141. Dans la par  tie centrale de la paroi supérieure 107     (fig.    2)  est ménagée une ouverture 145 dont le bord  146 est rabattu vers le bas et forme ensuite  Lune flasque 147 orientée vers l'ouverture 145.  Cette flasque est fixée, par des     bordons    148,  aux supports 46 montés sur la paroi de la.  cuve 11. L'ouverture 145 est fermée normale  ment par un couvercle 150 qui supporte les  éléments de charnière 151 articulés par     lui     axe 152 à une bande     J.53    supportée par des  organes 154 fixés aux supports 46 susdits.

    Comme bien visible sur la     fig.    1, le couvercle  150 serre contre la bague d'étanchéité 45 et  dans sa partie centrale est     prévu    un rebord  annulaire 157 qui sert d'appui à un panneau  158 en verre, ce panneau étant maintenu en  place par une bague de retenue 159.  



  Le couvercle 150 est maintenu dans sa po  sition fermée à l'aide d'un mécanisme de ver  rouillage 161 coopérant avec une gâche 162  rendue solidaire du couvercle, et ce     mécanisme         de verrouillage est bien visible sur les     fig.    22  et 23. Il comprend un support 165 fixé en  166 à une partie, refoulée vers l'extérieur, de  la paroi 32 de la cuve     17..    Ce support porte  une mâchoire 167 terminée à une extrémité  par un bec 168. Une deuxième mâchoire 170  est articulée en 171 à l'extrémité libre de la  première mâchoire 167 et est terminée à. une  extrémité par un crochet 172 au voisinage du  bec 168. Dans la deuxième mâchoire 170 est.

    ménagée une fente 173 servant de logement à  un ergot 174 monté sur le support. 165 et cette  fente est agencée de manière telle que, lorsque  la mâchoire<B>167</B> est. déplacée dans le sens  dextrogyre, par rapport. à la     fig.    23, le     ero-          ehet    172 soit entraîné dans le même sens  autour du pivot 171 tout. en étant déplacé par  rapport au pivot. 1.74.  



  Dans la gâche 162 est ménagée une ouver  ture 176 dans laquelle peut pénétrer le cro  chet 172 et le bord inférieur de cette gâche       occupe    une position telle qu'elle puisse venir  en contact avec le bec 168. Si la mâchoire 167  est déplacée dans le sens lévogyre, par rap  port à la     fig.    23, le bec 1.68 oblige la gâche  162 et, par     conséquent,    le couvercle 150 à se  déplacer vers le haut en même temps que le  crochet 172 est soulevé et dégagé hors de l'ou  verture 176. On obtient ainsi que le couvercle  soit, déverrouillé, et qu'il est, en même temps,  soulevé légèrement et, à partir de ce moment,  l'opérateur peut     manceuvrer    aisément. le cou  vercle pour l'amener à sa position ouverte.

    Quand on désire fermer le couvercle, il est.  ramené dans sa position légèrement soulevée  et, lorsqu'on déplace la mâchoire 167 dans le  sens dextrogyre, le crochet 172 pénètre dans  l'ouverture 176 et attire la gâche et le cou  vercle     vers    le bas     jusqu'à    ce que ce     dernier     appuie, à nouveau, sur la bague d'étan  chéité 45.  



  Pour déplacer la mâchoire 167, on a re  cours à un ergot 180 monté sur son extrémité  extérieure, et qui est. engagé dans une     ouv        er-          ture    181 de dimensions un peu     phis        -rancies,     d'un bras 182 qui est articulé à. un axe 183  supporté par un doigt 184 calé sur un axe  185 tourillonné dans un logement ménagé    dans le support. 165. Quand le verrou est à  sa position de retenue     (fig.    22), le bras 182  est légèrement au-delà de sa position médiane  on neutre et, dans cette position, une     lan-          guette    188, faisant partie de ce bras, bute  contre une partie du support 165.

   L'axe 185  traverse une ouverture ménagée dans le volet  131 (fi-. 2) et son     extrémité    extérieure porte  une poignée de     manoeuvre    190.  



  Le volet 131     (fi-.    S) est. fixé par des  rivets 191 à. une traverse 192 dont les extré  mités sont reliées aux cadres 18 et 19 par les  boulons 1l2. Comme déjà. dit. le volet est. sé  paré du panneau avant 103 et. est logé dans  l'ouverture 130 de ce dernier.  



  Comme visible sur la     fig.    2, le mécanisme  de commande est logé dans l'enveloppe en  dessous de la cuve 11 et ce mécanisme com  prend un moteur 200 et une transmission 201.  Le moteur est monté, à l'aide d'un support  202, en forme de     [J,    sur un châssis 203 calé  sur un pivot     20-1        tourillonné    dans les deux  cadres 1.8 et 19. La transmission comprend un  carter 207 articulé, à son extrémité inférieure  en 208, au châssis 203, et à l'extrémité supé  rieure de ce carter est articulée une tige file  tée 209 qui traverse la partie supérieure du  châssis et qui prend appui, d'une manière  réglable, sur celui-ci par des écrous 210 et  211.

   Le moteur entraîne une poulie 215 sur  laquelle est engagée une courroie 216 qui  passe sur une poulie 225 montée sur un arbre  engagé dans le carter de la transmission. La  transmission entraîne le récipient 12 par l'in  termédiaire d'un arbre 320 portant une poulie  221 sur laquelle est engagée une courroie 222.       Celle-ei    passe sur la grande poulie 70 qui en  traîne le récipient. Il est à noter que la trans  mission et le moteur se trouvent de part et  d'autre du pivot 204 mais, comme la trans  mission est plus lourde, son poids plus élevé  maintient la. poulie 221 en contact avec la  courroie 222. Si nécessaire, la transmission  peut monter légèrement. pour réduire l'en  traînement au cas où des conditions de charge  inattendues se présentent..  



  La courroie 216     (fig.    11) passe autour de  la poulie motrice 225 qui est calée sur l'arbre           entraîneur    principal 226. Cet arbre est     tou-          rillonné    dans un palier à billes 227 monté sur  un bras 228 qui est fixé par des vis 229 au  couvercle 230 du carter de la pompe. Ce bras  fait partie d'un grand couvercle 231 qui ferme  le carter de la transmission et on voit sur la       fig.    12 que le bras 228 et le couvercle 231  sont reliés entre eux par un étrier 233. En  dessous du couvercle 230 et à l'intérieur du  carter 236 de la pompe, l'arbre est fixé au  rotor 235 de celle-ci et le carter 236 est fixé  au couvercle 230 par les vis '237.

   Le carter  présente une entrée centrale 238 et une sortie  239 et le fonctionnement de la pompe sera  décrit     plus    tard avec plus de détails à propos  de la description d'autres parties constructives  de la machine. L'autre extrémité de l'arbre  226 est     tourillonnée    dans un manchon 240  logé dans un bossage 241 du couvercle 231  et pénètre dans le carter 242 de la transmis  sion, celui-ci étant. relié au couvercle par des  boulons 243.  



  L'arbre 226     (fig.    11) porte à l'intérieur  du carter un embrayage 245 qui comprend  un plateau 246 entraîné par l'arbre 226 à  l'aide de clavettes longues 247. Ce plateau  bute contre un épaulement 248 de l'arbre, de  manière que tout mouvement axial dans ce  plateau vers le couvercle 231 soit     évité.    Une       deuxième    plaque 249 est solidaire en rotation  d'une roue dentée 250 qui peut tourner libre  ment sur un manchon 251 calé également sur  l'arbre 226 par des clavettes longues 247 et  cette plaque présente un rebord axial péri  phérique 253. En un ou plusieurs points de  ce rebord sont ménagées des fentes axiales  254 propres à recevoir les languettes 255 de  trois disques d'embrayage 256, 257 et 258.

    Des disques d'embrayage additionnels 260 et  261 sont établis en alternance entre les disques  256, 257 et 258 et sont rendus solidaires, par  des clavettes longues 262, du manchon 251.  Entre les plaques 249 et 258 est intercalé -Lui  anneau 263 qui tend à serrer les disques  d'embrayage les uns sur les autres et leur  ensemble contre le plateau 246 quand la roue  dentée 260 est déplacée vers la gauche. Dans  ce cas, les disques sont serrés les uns contre    les autres avec frottement et relient le man  chon 251 au plateau 249 et à la roue dentée,  de sorte que celle-ci est entraînée par l'arbre  226. Quand la roue dentée 250 cesse d'être  sollicitée, les disques d'embrayage s'écartent  suffisamment pour permettre à l'arbre 226  de tourner par rapport à la roue 250.

   Une  rondelle élastique 265 est intercalée entre  l'extrémité interne du manchon et le plateau  246 pour favoriser la séparation des disques  quand l'action sur la roue dentée 250 cesse.  



  L'autre extrémité du manchon 251 sert  de logement à     un    deuxième arbre 264 avec  clavettes longues 266, ce qui établit 1a liaison  d'entraînement entre cet arbre et le manchon  et ce deuxième arbre est solidaire du pignon  267. Une rondelle 268 est intercalée entre le  pignon 267 et le manchon 251 et, quand  l'arbre 264 est déplacé vers la gauche, la roue  dentée 250 et le manchon 251 sont entraînés  avec lui, ce qui provoque le serrage de l'em  brayage. Au-delà du pignon 267, l'arbre 264  est tourillonné dans un manchon 270 monté  dans un bras 271 fixé au carter.

   Le mouve  ment axial de l'arbre 264, pour obtenir le  serrage de l'embrayage, est     réalisé    à l'aide  d'une douille coulissante 275 logée dans une  partie 276 du bras 271 et dans laquelle est  engagé mi ressort 277 qui appuie sur     une     bille 278 qui se trouve dans une encoche 280  ménagée dans l'extrémité de l'arbre 264. Le  déplacement de la douille 275 est obtenu à  l'aide d'un bras 283 commandé par une came  et articulé en 284 à la partie 276 du bras  271. Ce bras 283 porte une vis réglable 285  en contact avec la douille 275. Le bras 283  porte, à son autre extrémité, un galet 286  destiné à venir en contact avec une came 392  afin que l'on obtienne le mouvement pério  dique de ce bras, comme expliqué ci-après.

    On se rend compte, de ce qui précède, que  la roue dentée 250 peut être reliée     opérative-          ment    à l'arbre 226 quand l'arbre 264 est dé  placé par le bras 283 et quand le pignon  267 de l'arbre 264 est entraîné en perma  nence.  



  Un arbre intermédiaire . inférieur 290       (fig.    11) est tourillonné dans des paliers 291      et 292 portés respectivement par le couvercle  231 et par le carter 242. Sur cet arbre est calé  en 295 un engrenage 294 et qui engrène cons  tamment avec la roue dentée 250. Un grand  pignon 300 est engagé librement sur     l'arbr-          290    et engrène avec le pignon 267 de diamètre  plus petit, faisant partie de l'arbre 264. Le  pignon 300 est relié à l'arbre 290 par l'inter  médiaire d'une roue libre qui comprend un  écrou 302 qui est engagé sur une partie file  tée 303, à pas rapide, prévue sur un manchon  304 calé en 307 sur l'arbre 290. Ce man  chon est maintenu dans une position axiale  fixe sur cet arbre par le pignon 300 et par  l'engrenage 294.

   L'écrou 302 porte des ner  vures diamétrales 305 sur une face latérale et  celles-ci peuvent pénétrer dans des rainures  correspondantes 306 ménagées dans la. face  adjacente du pignon 300 quand l'écrou 302       se    déplace     axialement.    Pour obtenir ce dépla  cement axial de l'écrou, on fait. intervenir un  fil de retenue élastique 310 qui est engagé  dans une gorge annulaire 311 ménagée dans  la périphérie de l'écrou 302 et une extrémité  de ce fil comporte un     oeillet    312 engagé sur  un ergot 313 monté sur le pignon 300. Dans  le sens de sa longueur, le fil 310 forme un  anneau presque complet qui est serré     élasti-          quement    sur le fond de la. gorge 311.  



  11 est évident, lorsque le pignon 300     corn-          mence    à tourner par rapport à l'arbre 290.  par exemple quand la machine se met. en  marche et quand     l'embrayage    245 n'est pas       serré,    que le pignon tend à faire     tourner     l'écrou 302 par     ].'intermédiaire    du fil de rete  nue 310 et la rotation de cet écrou l'oblige  à venir en contact avec le pignon 300. Quand  ce contact a lieu et quand l'écrou ne peut  donc plus se déplacer davantage dans le sens  axial, il doit nécessairement entraîner le     rnaii-          chon    304 et, par conséquent, l'arbre 290.

    Quand l'arbre 290 est entraîné de cette ma  nière et quand l'embrayage 245 est serré, les  roues dentées 250 et 294 obligent l'arbre 290  à tourner à une vitesse plus grande que celle  résultant de la rotation du pignon 300 et il  en résulte que l'entraînement plus rapide du  pignon 300 provoque l'inversion du mouve-    ment de l'écrou 302 qui s'écarte donc     dudit     pignon 300. Pendant cette rotation plus ra  pide, le fil de retenue 310 glisse     librement     sur l'écrou. On voit donc que l'arbre 290 peut  être entraîné lentement en rotation en étant  commandé par le pignon 300 et peut tourner  plus     rapidement    sous la commande de la roue  dentée 294 quand     l'embrayage    '45 est serré.  



  Le récipient. est destiné à faire un cer  tain nombre de tours     dans    un     sens    et ensuite  un certain nombre de tours dans l'autre sens  pendant les opérations de lavage et de rin  çage, la vitesse de cette rotation ne dépas  sant guère 48 à 52 tours par minute.

   D'autre  part, pour essorer le linge, le récipient en  question doit tourner à une vitesse     plus    éle  vée, par exemple 375 tours par minute, et  cette rotation se fait, bien entendu, dans un  sens     seulement.    Par le     serra-e    de     l'embray        a-e     245, on obtient l'entraînement. à vitesse éle  vée et. quand cet     embrayage    est     desserré,    l'en  traînement a lieu à la vitesse     inférieure.    On  doit donc établir entre l'arbre 290 et le réci  pient un mécanisme par lequel on obtient une  rotation avec inversion du sens de marche,  comme décrit ci-dessus et.

   ensuite une rota  tion dans un sens seulement mais à, une vi  tesse élevée.  



  On voit sur les<U>fi-.</U> 10, 11 et 14 qu'un  deuxième arbre intermédiaire 320 est établi  parallèlement à l'arbre 290 et est tourillonné  dans des paliers 321 et 322 montés respec  tivement sur le couvercle 231 et. sur le carter  242. L'arbre 290     (fig.    11) porte un pignon  323 propre à être relié à celui-ci et ce pignon  engrène avec un autre pignon 324 calé en  325 sur l'arbre 320. L'arbre 290 porte égale  ment un deuxième pignon 326, calé en     3'28     sur celui-ci et qui engrène avec un pignon  libre 330 monté sur un bout d'arbre 331 porté  par le carter 242. Le pignon libre en     sgrène     avec une roue dentée 332 montée sur l'arbre  320 et. qui peut. être rendue solidaire (le  celui-ci.

   Si la roue dentée 323 est rendue     soli-          claire    de l'arbre 290 et si la roue dentée 332  est libérée de l'arbre 320, l'arbre 320 sera  entraîné dans un sens. Par contre, si la roue  dentée 332 est rendue solidaire de l'arbre<B>320</B>      et si la roue dentée 323 est libérée de l'arbre  290, l'arbre 320 sera entraîné dans l'autre  sens. On voit sur la     fig.    14 que l'arbre 320  sort du carter et est solidaire en rotation de  la poulie 221     qui        entraîne    la grande poulie  70 du récipient.

   On décrira maintenant les  moyens par lesquels on établit la     solidarité     d'un des engrenages susdits et par lesquels  on     libère    l'autre engrenage.  



  Le dispositif d'accouplement, montré sur  la     fig.    14, pour relier l'arbre intermédiaire  320 à la roue dentée 332, comprend un man  chon 334     entraîné    en rotation par cet arbre  à. l'aide     d'une    clavette 335 et empêché de se  déplacer     axialement    sur cet arbre par des       ,,is    de retenue 336.

   Une extrémité 337 de  la     cavité    (à gauche) du manchon 334 a     un     diamètre sensiblement égal à celui de l'arbre  320 et dans la paroi de cette partie, en     un     point diamétralement opposé à la clavette  335, est ménagée     une    rainure axiale dans la  quelle peut     coulisser        -une    barre 341 dont       l'extrémité    interne porte un ergot 342.

   L'autre  extrémité de la cavité du manchon 334 a un  diamètre plus grand de manière à laisser  subsister entre l'arbre 320 et la face interne  du manchon 334 un intervalle annulaire 343  dans lequel on loge un ressort d'accouplement  344, du type hélicoïdal, et qui est enroulé  autour     .d'in    manchon 345 monté sur l'arbre  320. Une extrémité du ressort porte un ergot  346 logé dans une rainure 347 ménagée dans  le moyeu de la roue dentée 332 et plusieurs  des spires du ressort 344, voisines de cette       extrémité,    sont logées dans un alésage cylin  drique 348 ménagé     coaxialement    dans ledit  moyeu.

   L'autre extrémité 350 du ressort peut  coopérer avec l'ergot 342 de la barre 341  quand celle-ci est déplacée     axialement    à l'aide  d'un manchon de     commande    351 avec     une     gorge périphérique 352 et     qui    peut coulisser  sur le     manchon    334. Un rebord 355 du man  chon 351, et     qui    est orienté vers l'intérieur,  présente une ouverture centrale dans laquelle  est engagé l'arbre 320 et en un point de ce  rebord est prévue une encoche radiale 356  dans laquelle est engagée la barre 341.

    Celle-ci comporte     une    encoche 357 qui s'em-    boîte dans celle 356 du rebord     susdit    et il en  résulte que la barre peut non seulement être  déplacée     axialement    par le manchon de com  mande 351, mais peut également tourner avec  celui-ci.  



  Quand le manchon 351 est déplacé vers  la droite, à partir de la position montrée     sur     la     fig.    14, l'ergot 342 est rapproché de  l'extrémité 350 du ressort 344 et, quand ce  manchon s'est déplacé     angulairement    suivant  une amplitude suffisante, cet ergot 342 vient  en contact avec l'extrémité 350 du ressort  et     entraîne    celle-ci. Une extension réduite du  ressort met celui-ci rapidement en contact  avec la paroi de la cavité 343 et avec celle  de l'encoche 348 ménagée dans le moyeu de  la roue dentée 332. On obtient ainsi une liai  son     d'entraînement    entre le manchon 334 et  la roue 332 et, comme le manchon est entraîné  par un arbre, la roue dentée est également  actionnée par celui-ci.

    



  Le même dispositif d'accouplement 360 est  prévu sur l'arbre 290 et il comprend     un    man  chon de     commande    361, un ressort 362 et un  manchon coulissant 363 analogues à ceux mon  trés     sur    la     fig.    14. Quand le manchon 361  est déplacé vers la gauche, la roue dentée  peut ainsi être reliée     opérativement    à l'arbre  290. Toutefois, les deux dispositifs d'accou  plement agissent en sens inverse et si les  manchons de commande 351 et 361 sont dé  placés simultanément, comme il sera expliqué  ci-après, un accouplement est serré alors que  l'autre est desserré et vice versa.

   Il en ré  sulte que l'arbre 320 est d'abord entraîné  dans un sens et puis dans l'autre suivant les  manchons d'accouplement qui entrent en jeu  et il en résulte que le récipient de la ma  chine à laver est actionné en conséquence.  Pour commander le mécanisme, il suffit donc  que les manchons 351 et 361 soient déplacés  simultanément et périodiquement et qu'à des  moments déterminés l'embrayage 245 soit  serré pour obtenir l'entraînement à vitesse  élevée.

   Il est également à noter que des  moyens sont prévus, ceux-ci étant décrits     ci-          après,    pour que la rotation à vitesse élevée  se produise seulement au moment où le réci-           pient    tourne à une vitesse moins élevée, mais  dans le même sens qui est     prévu    pour cette  rotation rapide.  



  Sur les     fig.    10, 11 et 12, on a montré  un arbre à cames 375 établi au-dessus des  arbres 290 et 320, cet arbre étant tourillonné,  à ses extrémités, dans des couvercles 376 et  377 fixés sur le,carter. Comme bien visible  sur la     fig.    12, cet arbre porte librement un  moyeu 379 sur lequel est. calée une couronne  dentée 380 qui engrène avec une vis sans fin  381     (fig.    10 et 11) fixée sur un arbre 382  tourillonné dans la partie supérieure du bras  fixe 371. Une grande roue dentée 383 en  traîne l'arbre 382     (fig.    11) et elle engrène  avec le pignon 267 de l'arbre 264.  



  Le moyeu 3"r9     (fig.    12) porte en un point  voisin de sa périphérie un petit pignon 385       qui    engrène avec une roue dentée 386 calée  en 387 sur l'arbre à cames. Le pignon 385  engrène également avec une couronne dentée  388 fixée sur le couvercle 377 du carter et  cette couronne comprend une dent en moins  que la roue dentée 386.

   Il en résulte que,  lorsque le pignon 385 roule le long de la  périphérie des couronnes dentées 388 et. 386,  sa rotation autour de son axe est déterminée  par les couronnes dentées et, comme la cou  ronne dentée 386 comprend une dent en plus,  elle avance d'une dent pour chaque tour com  plet du moyeu     3"r9.    L'arbre à cames 375  tourne donc très lentement et, en réalité, il  fait seulement un tour complet en 45     mi-          nutes,    par exemple.  



  Le moyeu 379 porte également une came  390, qui peut être dénommée came d'inver  sion et qui sert à actionner périodiquement  les deux manchons 351 et 361 qui comman  dent les accouplements. De plus, l'arbre à  cames 375 porte une came synchronisante 391  qui intervient pour que la rotation à vitesse  élevée puisse seulement débuter quand le ré  cipient, en tournant lentement, se déplace  dans le même sens que celui prévu pour la  rotation à vitesse élevée.

   Pour obtenir l'en  traînement à vitesse élevée pour     l'interv        en-          tion    de l'embrayage 245, on a recours à une    came 392 pour la vitesse élevée et qui est  montée sur l'arbre à cames 375 et à proximité  de cette came 392 est établie une came 393  qui commande un interrupteur du circuit  d'alimentation du moteur. Une autre came  394 commande la vidange de l'eau hors de la  cuve. L'arbre à cames 375 dépasse le cou  vercle 376 et sur la partie dépassante est  montée une came 397     qui    commande l'admis  sion d'eau. Cette came peut être déplacée       axialement    afin que la température de l'eau  introduite puisse être modifiée.

   Toutes les  cames 392, 393, 394 et 397 sont calées sur  l'arbre 375, mais la came 391 est reliée à  celui-ci par un accouplement permettant un  certain jeu, comme il sera décrit ci-après en  détail à propos de la     fig.    18. La came d'inver  sion 390     (fig.    19) présente un creux 400 et  un bossage 401, et de part et d'autre de ce  bossage se trouvent des rampes 402 et 403.  Le creux et le bossage ont des longueurs sen  siblement égales, de sorte que le récipient  tournera en faisant à peu près le même nom  bre de tours dans chaque sens pendant le la  vage et le ou les rinçages.

   Sur cette came 390  est appliqué un galet 405 porté par un bras  406 articulé à un pivot 407, ce bras ayant une  section transversale en     U    et servant de loge  ment à un deuxième bras 408 qui prend ap  pui, par une extrémité, sur une butée réglable  409 constituée par une vis engagée dans le  fond du bras 406 en forme de U. De l'autre  côté du pivot 407, le bras 408 présente une  encoche 410 dans laquelle est logé un ressort  411 qui prend appui sur le fond susdit pour  maintenir le bras 408 en contact avec la butée  409 tout en permettant     un    mouvement relatif  par la compression du ressort.

   A son extré  mité extérieure, le bras 408 porte un axe 412       (fig.    24) sur lequel sont montés des galets 413  et 414 qui sont engagés respectivement dans  les gorges annulaires des manchons de com  mande 351 et 361 des accouplements. Il en  résulte que, si le bras 408 est déplacé, il pro  voque simultanément les commandes des deux  accouplements prévus respectivement sur les  arbres 290 et 320, de manière telle que l'un  de ceux-ci soit serré alors que l'autre est des-      serré. Par conséquent, quand la came 390 est       entraînée    par l'arbre 375, le récipient de la       machine    à laver est     entraîné        suivant    un mou  vement     alternatif.     



  La came 392 pour la vitesse élevée     (fig.    11)  présente des creux 415, 416 et 417 et, quand  le galet 286 est en contact avec ces creux,  l'embrayage 245, pour     l'entraînement    à vitesse  élevée, est desserré. La came porte également  des     saillies    420, 421 et 422 et, quand le galet  286 est engagé sur ces saillies, l'embrayage  245 est serré. Les     saillies    420 et 421 ont une       longueur    réduite et correspondent à des opé  rations d'essorage à vitesse élevée et de faible  durée que l'on prévoit à la fin de l'opération  de lavage et à la fin du premier rinçage.

   Par  contre, la     saillie    422, de longueur plus grande,  correspond à l'essorage proprement dit qui se  fait à vitesse élevée.  



  La came     synchronisante    391     (fig.    18) sert  à empêcher que le galet 405, qui coopère avec  la came 390     (fig.    19), ne puisse venir en con  tact avec le creux 400 de cette came     quand        -          l'entraînement    à vitesse élevée doit avoir lieu.

    Ce résultat est obtenu de la manière     suivante:     Le bras 406, à section en forme de     [j,    porte       un    galet 425 qui coopère avec la came 391 et  celle-ci est munie d'un long bossage 426 inter  venant pendant l'essorage -à vitesse élevée et  deux bossages plus petits 427 et 428 qui inter  viennent quand les essorages de courte durée  doivent     avoir    lieu. Entre les bossages susdits,  la came 391 présente des creux 429, 430 et  431. La came 391 est     entraînée    par un bras  434 calé sur l'arbre à cames 375 et     l'extrémité     libre de cet arbre porte un ergot 431 engagé  dans un grand trou 432 prévu dans la came  391.

   Le bras 434 est relié à la came par un  ressort 433 et, quand le bras 434 tourne avec  l'arbre 375, il     entraîne    normalement la came  391 par l'intermédiaire. du ressort 433,     mais     on obtient un     entraînement    positif de cette  came par l'arbre 375 quand le bras 434 se  déplace suffisamment dans le sens de la flèche  pour venir en contact avec le bord du trou  432. Normalement, le ressort 433 assure l'en  traînement et le trou 432, dont le diamètre  est. nettement plus grand -que     celui    de l'ergot    431, permet un certain mouvement relatif du  bras 434 par rapport à la came 391.  



  Dans le bras 408 est ménagé un trou 440       dans    lequel est logé un ressort 441 qui     appuie     par une extrémité sur une partie fixe 442,  alors que son autre extrémité agit sur le fond  du bras 406 en forme de     [J.    Il en résulte que.  le ressort 441     sollicite    le bras 406 vers les  deux cames 390 et 391, alors que le ressort  411 maintient le bras 408     dans    une     certaine     position par rapport au bras 406.  



  La came 391     (fig.    18) occupe une position  telle, vers la fin du fonctionnement de la ma  chine, que le galet 405 se trouve tout au moins  au     niveau    du bossage 401 de la came 390.  Ceci signifie que le récipient est, à ce moment,  commandé par' les accouplements inverseurs,  de manière qu'il soit obligé de se déplacer       dans        un    sens, c'est-à-dire celui déterminé par,  le bras 406 quand il occupe la position mon  trée sur la     fig.    19.

   Si la came 391 tourne  lentement dans la direction indiquée par la  flèche sur la     fig.    18, elle arrive à une posi  tion pour laquelle le galet 425 est prêt à quit  ter le bossage 426 de la came 391 pour s'en  gager sur le creux 431, de longueur relative  ment grande, de celle-ci, et ceci aura     lieu    dès  que le creux 400 de la came 390     (fig.    19)  atteint le galet 405. Ceci se produit d'une ma  nière assez rapide pour la raison que la came  390 tourne plus rapidement que la came 391.

    Il est à noter qu'à ce moment un gradin in  termédiaire 445 est prévu à l'endroit où le  galet 425 quitte chacun des bossages 426, 427  et 428 de la came 391 et, dans certains cas,  ceci est désirable pour empêcher que le galet  405 tombe brusquement dans le creux 400 de  la came 390 à la fin de chacune des opéra  tions à vitesse élevée. On obtient ainsi un       point        neutre    avant que le récipient     puisse     commencer son mouvement en sens inverse.

      Quand la came 391 continue à tourner  dans le sens de la flèche     (fig.    18), le galet  425 se trouve dans le creux 431, de grande  longueur, de la came 391 et, dans ce cas, les  bras 406 et 408 peuvent pivoter autour de  leur axe 407 sous la commande de la came      390 et, pendant le temps que le galet 425 se  déplace depuis le bossage 426 jusqu'au bos  sage 427 de la came 391, le récipient tourne  en sens inverse.

   Quand le bossage 427 de la  came 391 atteint le galet 425, celui-ci vient  en contact avec le bord radial de ce bossage  si le galet 405 se trouve sur le creux 400 de  la came 390 et, dans ce cas, le bras 434 se  déplace par rapport à la came 391 dès que  le galet 405 se déplace vers l'extérieur en étant  engagé sur le bossage 401 de la came 390, le       bossage    427 de la came 391 peut s'engager  sur le galet 425 par l'action du ressort 433 et,  dans ces conditions, le bras 406 est maintenu  à sa position écartée. Aussi longtemps que le  galet 425 se trouve sur le bossage 427, la came  390 peut continuer à tourner sans influencer  le mécanisme inverseur et un seulement des  accouplements sera serré.

   L'agencement est tel  que, lorsque le galet 405 occupe la position de  la     fig.    19, le récipient tourne dans le sens  prévu pour la vitesse élevée et, par consé  quent, la rotation rapide se produit toujours  quand le récipient tourne déjà dans le même  sens que celui qui est prévu pour cette rota  tion. Le même processus se produit pour cha  cun des bossages de la came 391.  



  La came 393, qui commande l'interrupteur       (fig.    17), présente un palier 450 en un point  de sa périphérie et cette came coopère avec       un    plongeur 451 propre à commander un in  terrupteur 452 établi dans le circuit d'alimen  tation du moteur. Cet. interrupteur est fermé  quand le plongeur 451 est engagé sur le pa  lier 450, comme montré sur la     fig.    17 et, pour  permettre la mise en marche de la machine,  on fait intervenir Lin relais comme bien connu.  Dès que l'interrupteur 452 est fermé par le  mouvement de la came 393, le relais est mis  hors d'action et le moteur est commandé seule  ment par l'interrupteur 452.

   II y a lieu de  noter que le couvercle 150     (fig.    2) peut égale  ment contrôler le circuit. du moteur, car on y  adjoint un interrupteur 455 commandé par  un plongeur 456 qui se trouve sur le passage  d'un des éléments 151 de la charnière de ce  couvercle. Quand on ouvre le couvercle pour  une raison quelconque, le circuit du moteur    est interrompu, mais dès que ce couvercle est  fermé, l'interrupteur 455 est fermé à nou  veau.  



  Le dispositif tel que décrit ci-dessus per  met d'obtenir l'inversion du mouvement de  rotation du récipient à des moments prédéter  minés et également. de faire tourner     celui-ci        â     une vitesse élevée à clés     moments        opportuns.     Pendant le cycle des opérations, il est     néees-          saire    que de l'eau puisse être introduite dans  la cuve à certaines périodes et que cette eau  puisse être vidangée. Les commandes pour  obtenir d'admission d'eau dans la cuve et la  vidange de celle-ci sont actionnées à l'aide de  l'arbre à cames 375.

   On voit sur les fi-. 1.2;  25 et 26 que la came 397 présente une encoche  460 établie en un     point    intermédiaire entre  les faces latérales de cette came ainsi due  deux encoches additionnelles 461 et 462 qui  débouchent dans une de ces faces latérales  seulement, alors que leur autre extrémité se  trouve dans un plan diamétral compris entre  les extrémités de l'encoche 460. La came 397  est destinée à commander l'entrée d'eau par  un distributeur 464     (fig.    12) connu. Ce distri  buteur comprend une entrée d'eau chaude     -466     et une entrée d'eau froide 467 et l'eau  s'écoule, depuis ce distributeur, vers la cuve  par un conduit 465.

   L'eau peut être mélangée  dans le distributeur de manière que l'on dis  pose de deux températures, l'eau à tempéra  ture inférieure, par exemple de 38  C, est dé  bitée par l'intermédiaire d'une     soupape    468,  alors que l'eau à. température plus élevée, par  exemple de 60  C, est débitée à l'aide d'une  soupape     -469.    Ces soupapes sont commandées  par des doigts 470 et 471 appliqués contre la  came 397.  



  Les     fig.    25 et 26 montrent que le doigt  470 occupe une position pour laquelle il. peut  pénétrer dans les trois encoches 460, 461 et  462, de sorte que l'eau, à température infé  rieure, peut. être fournie à la cuve quand la  came 397 occupe cette position. Par contre, si  la came 397 est déplacée vers la droite, par  rapport. à la     fig.    26, l'encoche     .460    est amenée  à une position pour laquelle elle ne se trouve  plus sur le passage du doigt 470 alors que le      doigt 471 peut pénétrer dans cette encoche  460. Le doigt 470 peut, par contre, encore  entrer dans les encoches 461 et 462.

   I1 en ré  sulte que, si la came 397 occupe     une    position,  de l'eau, à température     inférieure,    est fournie  pour les trois phases de l'opération, alors que,  si la came 397 est déplacée, de l'eau, à tempé  rature élevée, est au début introduite dans la  cuve pour le lavage, alors que l'eau, à tempé  rature inférieure, est débitée pour les opéra  tions de rinçage.  



  Le conduit d'eau 465     (fig.    2) comprend  une soupape 475 commandée par un solénoïde  qui     est    établi dans un circuit, lequel est seule  ment fermé quand le moteur est alimenté,  de sorte que cette soupape est grandement  ouverte pendant que la machine fonctionne.  Le débit de l'eau fournie à la cuve est inter  rompu par les deux doigts 470 et 471 quand  ceux-ci sont en contact avec la face latérale       cylindrique    de la came 397, de sorte que l'eau  est introduite dans la cuve     seulement    quand  l'un de ces doigts pénètre dans l'une des en  coches de cette came.  



  Le déplacement axial de la came 397 est  obtenu par un fil ou câble     Bowden    480       (fig.10)    relié à un bras 481 articulé en 482 à  une pièce solidaire du couvercle 376. Ce bras  présente     LLn    ergot 483 qui pénètre dans une  gorge périphérique 484 de la came. Le fil 480  aboutit au     panneau    de commande<B>131</B> qui se  trouve à la paroi avant de l'enveloppe et peut  être déplacé dans Lin sens ou dans l'autre à  l'aide d'une manette 485. Tout autre mode de  commande peut être prévu à cet effet. Une  deuxième manette 486, montée sur le pan  neau susdit, est utilisée pour commander le  relais qui sert à la mise en marche de la ma  chine.  



  Comme visible sur les     fig.    1 et 2, un     con-          dLiit,    500 part du conduit d'eau 465 et une  partie importante de ce conduit peut être  constituée en caoutchouc pour permettre sa  flexion. La partie en caoutchouc de ce con  duit aboutit à un raccord métallique 501       (fig.    1) qui est prolongé     jLisqL1'au-dessus    et à  l'extérieur du cadre 19 et dont l'extrémité  supérieure forme un coude 502     maintenu    en    place par un support 503 soudé audit coude  et fixé au cadre 19.

   L'extrémité ouverte du  coude 502 est désignée par 504 et se trouve  directement au-dessus de l'entrée d'un enton  noir 505 fixé au cadre 19 et qui traverse une  ouverture 506 ménagée dans celui-ci. Il est à  noter que l'extrémité 504 se trouve notable  ment au-dessus de l'entrée de l'entonnoir pour       éliminer    toute possibilité que l'eau, contenue  dans la cuve, puisse pénétrer dans le conduit  d'admission au cas où une dépression se pro  duirait dans celui-ci. Sur la face interne du  cadre 19 est prévue une chicane 507 qui em  pêche que l'eau puisse être projetée hors de  l'entonnoir au cours du fonctionnement de la  machine.  



  Un tube 509, de section plus réduite, abou  tit à l'entonnoir 505 en étant relié à la pompe  236     (fig.    11). L'entrée de cette pompe est re  liée à la cuve et comme la pompe est entraînée  en permanence, de l'eau est constamment pom  pée hors de la cuve et refoulée par le tube  509 pour revenir dans la cuve par     l'entonnoir     505.

   Un faible courant d'eau     circule    donc  constamment dans l'entonnoir et cette eau agit  pour rompre ou éliminer les     bulles    de savon  qui auraient     une    tendance à s'échapper par       l'entonnoir    et de cette manière toute tendance  que pourraient avoir les bulles de savon de  s'échapper hors de la machine, au cas où     Lme     mousse abondante est produits, est ainsi     évitée.     



  Le fond de la cuve     (fig.    2) présente une  ouverture de drainage 515 et, en regard de  cette     ouverture,    est prévue une chambre de  décharge 516 dont les parois sont fixées à  celles de la cuve par des     boulons    517. Cette  chambre comprend -une partie cylindrique 519  dans laquelle est établi un tamis ou filtre  cylindrique 520 pour retenir les charpies ou  autres matières étrangères. La chambre 516  présente une ouverture de décharge 522 re  liée, par un tube flexible 523, à l'entrée 238  de la pompe 236. La sortie 239 de la pompe  est reliée à une soupape de vidange 524 abou  tissant au. raccord de vidange 525.  



       L'extrémité    inférieure ou ouverte de la  chambre 516     (fig.    2) est fermée par     Lm    cou  vercle 530 dont la partie     centrale    est arti-      culée par un pivot 531 à un levier 532 muni  d'une manette 533. Un bras 534, fixé au  levier 532, présente une encoche 535 propre  à recevoir la partie intermédiaire d'un fil  536, en forme de     U,    dont les branches longent  la face externe de la paroi cylindrique 519  et dont les extrémités 538, recourbées vers  l'intérieur, sont logées dans des trous ména  gés dans des     bossages    établis sur ladite paroi  cylindrique en des points diamétralement op  posés.

   Si l'on agit par traction sur la manette  533, la partie intermédiaire du fil 536, en  forme de     [J,    est déplacée vers le haut     jusqu'au-          dessus    du pivot 531 et peut. ensuite être dé  gagée aisément hors de l'encoche 535, après  quoi le fil peut être déplacé jusqu'au-delà de  la partie supérieure du couvercle et celui-ci  peut être enlevé par l'ouverture de la paroi  avant 103, qui est normalement fermée par  la porte 119. Après que le couvercle a été  enlevé, on peut dégager et nettoyer le tamis  ou filtre 520. Le remontage se fait par des  opérations analogues, mais qui se succèdent  en ordre inverse.  



  La came de drainage ou de vidange 394       (fig.    16) présente trois bossages 540, 541 et  542 propres à soulever un plongeur 543 qui  fait monter un bras 544 articulé en 545 au  couvercle supérieur 231 du carter. Le bras  544 est relié à une bielle 547 articulée à un  bras 549 qui commande la soupape de vi  dange et qui est articulée en 550 à la boîte  524 de cette soupape, établie à la sortie de  la pompe. Ce bras porte, à l'intérieur de la  boîte 524, un clapet 552 qui peut ouvrir ou  fermer un orifice de décharge 553 aboutissant  au raccord de vidange 525. On se rend compte  que, même si le clapet est fermé, la pompe  peut continuer à fonctionner à vide.  



  Le fonctionnement général de la machine  est le suivant: Pour introduire le linge dans  le récipient, l'opérateur agit sur la poignée       190    pour dégager le verrou 161 et libérer le  couvercle 150, ce qui permet d'ouvrir ce cou  vercle complètement. Ce mouvement du cou  vercle provoque l'ouverture de l'interrupteur  455 établi dans le circuit du moteur et em  pêche, par conséquent, tout. fonctionnement    de la machine aussi longtemps que le cou  vercle est ouvert. On fait alors tourner le  récipient 12 jusqu'à ce que son volet ou sa  porte 73 se trouve en haut et on ouvre cette  porte afin que le linge puisse être introduit  dans le récipient.

   Il est à noter que le réci  pient peut être aisément. déplacé     angulaire-          ment    et à la main pour la raison que l'em  brayage 245     (fig.    11) pour la vitesse élevée  est desserré et pour la raison que la roue  libre 301, établie entre l'arbre 290 et la roue  dentée 300, permet la rotation aisée de cet  arbre dans le sens pour lequel cette roue  libre permet le mouvement. Après que le  linge a été introduit dans le récipient, on y  ajoute suffisamment de savon et on ferme  la porte ou le volet 73. On rabat ensuite le  couvercle 150 de l'enveloppe et, quand ce  couvercle est. fermé, l'interrupteur 455 l'est  également, de sorte que la machine est prête  à fonctionner.  



  Avant la mise en marche de la machine,  l'opérateur doit déterminer la température  de l'eau de lavage et, si l'eau est à une  température plus élevée que ,celle qu'il veut  adopter, il agit sur la commande 485 pour  déplacer la came 397 vers la droite par rap  port à la     fig.    26. Quand il a choisi conve  nablement la température de l'eau de lavage,  l'opérateur agit sur l'autre commande 486,  ce qui ferme le relais par lequel on obtient  la mise en marche du moteur et de la ma  chine. La came 394     (fig.    16) se déplace aussi  tôt pour fermer le clapet de vidange et à  peu près en même temps le doigt 471     (fig.    25  et 26) pénètre dans l'encoche 460, ce qui  ouvre la soupape d'admission d'eau et per  met à l'eau de pénétrer dans la cuve.

   L'eau  continue à couler dans la cuve aussi long  temps que le doigt 471 est dans l'encoche  460 de la came et la soupape d'admission se  ferme automatiquement dès que ce doigt sort  de l'encoche.  



  Quand la. machine démarre, après que le  circuit du relais a été fermé     (fig.    17), la came  393 qui commande l'interrupteur est entraî  née et son bossage 450 agit sur le plongeur      451 pour fermer l'interrupteur 45.2 qui re  prend alors la commande du circuit du mo  teur en même temps que le circuit du relais  est automatiquement interrompu.  



  Le récipient     commence    à tourner dans un  sens     (fig.    18 et 19) à une vitesse réduite  dès que la machine démarre pour la raison  que le galet 405 est maintenu à sa position  écartée, ce qui provoque le serrage de l'ac  couplement 360 (fi-. 11). Peu après le début  de la rotation du récipient, le galet 425       (fig.    18) tombe dans le creux 431 de la  came 391, ce qui permet l'entraînement avec       inversion    du sens de rotation du récipient  puisque le galet 405 peut maintenant se dé  placer vers l'intérieur et l'extérieur au con  tact de la came 390     (fig.    19).

   Quand le galet  405 est en contact avec le creux 400 de la  came 390, l'accouplement de l'arbre 320 est  serré     (fig.    14) et le récipient tourne dans  un sens. Quand le galet 405 est soulevé et  ..vient en contact avec le bossage 401, l'accou  plement de l'arbre 290 est serré et la rota  tion se fait en sens inverse     (fig.    4).  



  Le lavage du linge se fait alors pendant  un temps assez prolongé, par exemple pen  dant 15 minutes et, pendant cette période, le  récipient tourne d'abord dans un sens et  ensuite dans l'autre. A la fin de l'opération  de lavage, la came de drainage ou de vi  dange 394     (fig.    16) a tourné d'un angle  tel que son bossage 542 provoque l'ouverture  du clapet de vidange 552, afin que l'eau puisse  s'écouler hors de la cuve. A peu près en  même temps, le bossage 427 de la came 391       (fig.    18) a atteint le galet 425 et passe sous  ce galet quand le galet 405     (fig.    19) est  engagé sur le bossage 401 de la came 390.

   Le       cylindre    ne peut donc tourner que dans une  seule direction qui     est    la même que celle       prévue    pour la rotation ultérieure à vitesse  élevée puisque le galet 405 est maintenu à  sa position écartée quel que soit l'endroit où  se trouve 1e     creux    400. Ensuite, la saillie 420  de la came 392     (fig.    11)., qui commande le  fonctionnement à vitesse élevée, refoule le  galet 286 et provoque le serrage de l'em-         brayage    245, de sorte que l'arbre 290 est  entraîné à -une vitesse plus élevée par rap  port à la roue libre 301 et que le cylindre  tourne à grande vitesse pour obtenir un esso  rage. intermédiaire après le lavage.

   Ceci est  désirable pour que l'eau savonneuse puisse  être séparée d'avec le linge et puisse être  évacuée hors de la cuve. Cet entraînement à  vitesse élevée se produit seulement pendant  une courte période et ensuite l'embrayage  245 est desserré et 1e récipient ralentit et est  entraîné à nouveau par l'arbre 301 et dans  le même sens, mais à une vitesse plus réduite.  Un instant après, le galet 425     (fig.    18) quitte  le bossage 427 de la came 391 et le galet 405  est libre de se rapprocher ou de s'écarter  au contact de la came 390, ce qui provoque  de nouveau l'entraînement avec inversion du  sens de rotation.  



  A peu près au moment où le premier esso  rage à vitesse élevée se termine, le bossage  542 de la came de vidange 394     (fig.    16) dé  place le doigt 543, ce qui ferme le clapet  552. A peu près à ce moment, également, le  doigt 470 pénètre dans l'encoche 461 de la  came 397 qui commande     l'admission    d'eau, ce  qui- provoque l'introduction d'eau, à tempé  rature réduite, dans la cuve jusqu'à ce que  ce doigt soit dégagé hors de cette encoche.  Un rinçage se produit alors avec de l'eau  propre admise dans la cuve et pendant que  le récipient tourne avec inversion périodique  de son sens de marche.

   Ce rinçage se fait  pendant une courte période de temps, après  quoi le clapet 552 est ouvert par le bossage  541 de la came 394 et on obtient     im    deuxième  essorage, à     vitesse    élevée, quand la saillie 421  de la came 392     (fig.    11) provoque le ser  rage de l'embrayage 245.A la suite de cet  essorage à vitesse élevée, le clapet 552 se       fermé    quand le bossage 541 de la came 394       (fig.    16) passe sous le doigt 543 et de l'eau  fraîche est introduite dans la cuve quand le  doigt 470 descend et glisse dans l'encoche 462  de la came 397. Un     deuxième    essorage se  produit ainsi pendant que le cylindre tourne  avec inversion périodique de son sens de  marche.

        Après le deuxième rinçage, le long bos  sage 540 de la came de vidange     39-1        (fig.   <B>16)</B>  atteint le doigt. 543 et le clapet 562 est  ouvert. A peu près en même temps, le bos  sage 126 de la came     synchronisante    391.       (fig.    18) atteint, le galet 425 et quand le  galet 405     (fig.    19) atteint le bossage 401 de  la came 390, le récipient peut tourner seule  ment dans une direction.

   Peu après l'inter  vention de la came 391, par laquelle on obtient  la rotation du récipient dans une direction à  une vitesse élevée, la saillie     -122    de la came  392     (fig.    11) vient, en contact avec le galet  286, ce qui provoque le serrage de     l'embrayage     245 pour la vitesse élevée. Il se produit     alors     un     essorage    à vitesse élevée pendant une pé  riode de temps substantielle     au    cours de la  quelle le linge est amené à un état     semi-sec     par l'effet. centrifuge.

   Juste avant que la came  393     (fig.    17)     permette    l'ouverture de l'inter  rupteur 452, le galet 286 pénètre dans 'le  creux 415 de la came 392 (fi-. 11), ce qui  provoque le desserrage de l'embrayage 245.  Peu après, l'interrupteur     -152    est ouvert  quand le doigt     -151    s'engage sur le palier  450 de la came 393 et la machine s'arrête.  A ce moment, toutes les cames et tous les  organes de la machine sont ramenés aux po  sitions relatives montrées sur les dessins avec  le clapet<B>552</B>     ouvert    et la soupape     d'admission     fermée.

   Il suffit alors     d'agir    sur la poignée  190 pour ouvrir le couvercle 150 et de dé  placer le récipient. à la main jusqu'à ce que  sa porte se trouve vers le haut. Le linge  peut, alors être enlevé et mis à sécher.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à laver du genre de celles com prenant. une cuve propre à recevoir le liquide utilisé pour la lessive et un dispositif de com mande mécanique, caractérisée en ce que la dite cuve comprend une paroi métallique an nulaire, des parois de bout disposées aux deux extrémités opposées de cette paroi an nulaire, -une bagne d'étanchéité disposée entre chaque paroi de bout et l'extrémité adjacente de ladite paroi annulaire, et des moyens d'attache pour relier les parois de bout à ladite paroi annulaire.
    <B>SOU</B> S-REV ENDIC ATIONS: 1. -Machine à laver selon la revendication, caractérisée en ce que chacune desdites pa rois de bout présente une gorge annulaire (37, 38) dans laquelle la bague d'étanchéité (40) est logée et engagée sur l'extrémité adja cente de la paroi annulaire, chaque extré mité de ladite paroi annulaire pénétrant dans la gorge attenante.
    2. -Machine à laver selon la revendication, caractérisée en ce que lesdites parois de bout sont constituées par des parties de panneaux de cadre (18, 19), ces panneaux s'étendant au-dessous de ladite paroi annulaire (32) et formant des flasques destinées à supporter ladite cuve.
    3. -Machine à laver selon la sous-revendi- cation 2, caractérisée en ce que ladite cuve et lesdits panneaux de cadre forment un bâti de cuve intérieur, qui est relié à, une enve loppe extérieure (13), lesdits panneaux de cadre étant disposés verticalement et paral lèlement à des panneaux latéraux de cette enveloppe.
    4. Machine à laver selon la sous-revendica- tion 3, caractérisée en ce que l'enveloppe com prend des panneaux avant et arrière (l03, 106) s'étendant entre les bords verticaux des panneaux latéraux (104, 1.05) et reliés aux- dits panneaux de cadre, et un couvercle (1.07) eno,agé sur les bords supérieurs des panneaux latéraux, avant et arrière, les panneaux laté raux présentant des bords arrondis (108) formant des parties de coin arrondies pour l'enveloppe,
    les panneaux avant et arrière étant disposés respectivement entre ces par- tics de coin arrondies. 5. Machine à laver selon 1a sous-revendica- tion 3, caractérisée en ce que l'un des pan neaux (103) formant ladite enveloppe pré sente une ouverture (130) dans laquelle est disposé un volet de commande (131), une tra verse (192) reliant le volet de commande aux panneaux de cadre indépendamment des pan neaux de l'enveloppe. 6.
    Machine à laver selon la sous-revendica- tion 3, caractérisée en ce qu'un moyen (204) est prévu entre les parties inférieures des panneaux de cadre, pour former un support de pivotement pour le dispositif de commande (14). 7. Machine à laver selon la sous-revendi- cation 6, caractérisée en ce qu'un récipient cylindrique rotatif (12) est disposé dans la cuve, et un axe de commande (66) pénètre dans l'une des extrémités de la cuve, afin d'entraîner le récipient, le dispositif de com mande disposé entre les panneaux de cadre étant relié audit axe. 8.
    Machine à laver selon la sous-revendi- cation 7, caractérisée en ce que le dispositif de commande disposé entré les panneaux de cadre est relié audit axe au moyen d'une courroie de commande (222) et des poulies (70, 221).
    9. Machine à laver selon la sous-revendi- cation 6, caractérisée en ce que le support de commande (204) est disposé de façon qu'une partie (201) du poids du mécanisme (14) agit sous l'influence de la pesanteur pour maintenir la courroie tendue sur les poulies, tandis qu'une autre partie plus faible (200) du poids agit à l'encontre de la première partie. 10.
    Machine à laver selon la revendication, comprenant une enveloppe (13) contenant un récipient (12) destiné à recevoir les objets à laver, cette enveloppe présentant une ouver ture (145) ayant un couvercle (150) à char nière, une gâche (162) solidaire du couvercle et un mécanisme de verrouillage (161) destiné à tenir le couvercle fermé, caractérisée en ce qu'elle comprend un support (165), une pre mière mâchoire (167) pivotant sur ce support et présentant un bec _(168)
    disposé à venir buter contre la gâche pour l'ouverture initiale du couvercle à partir de la position fermée, une seconde mâchoire (170) pivotée sur le support et présentant un bec (172) destiné à, venir en prise avec la gâche, afin de tirer le couvercle dans sa position fermée, un axe d'articulation (171) reliant les mâchoires entre elles pour assurer un mouvement relatif et prédéterminé de la seconde mâchoire lorsque la première mâchoire se déplace, et des moyens (173, 174) destinés à faire pivo ter ladite seconde mâchoire. 11.
    Machine à laver selon la sous-revendi- cation 10, caractérisée en ce que les moyens destinés à déplacer la seconde mâchoire autour de son pivot comprennent un bras oscillant (182). 12. Machine à laver selon la revendication, caractérisée en ce que l'une des parois de bout de ladite cuve est munie d'un entonnoir (505), ouvert vers le haut., destiné à amener de l'eau fraîche dans la cuve;
    et en ce qu'elle comprend un conduit (500) dirigé vers l'en tonnoir et ayant son extrémité disposée au- dessus de l'extrémité ouverte de ce dernier, une pompe (230, 235, 236) destinée à évacuer l'eau hors de la cuve, un tube (509) condui sant de la pompe-à l'entonnoir pour y amener constamment un faible courant d'eau, afin de rompre les bulles de savon tendant à couler hors de la cuve, un conduit de vidange <B>(523)</B> relié au fond de la cuve et une soupape de vidange (524)
    dans ce conduit. 13. Machine à laver selon la revendication, dans laquelle im récipient cylindrique destiné à recevoir les objets à laver est monté rotati- vement dans la cuve, caractérisée par un arbre commandé (320) destiné à faire tourner ledit récipient dans la cuve, un second arbre (290) disposé parallèlement à cet arbre commandé, une roue dentée libre (323 et 332) montée sur chaque arbre, une roue dentée (324 et 326) clavetée sur chaque arbre, l'une des roue dentées libres (323)
    s'engrenant avec une des roues clavetées (324), et un pignon libre (330) en prise avec une des roues clavetées (326) et une des roues libres (332), un disposi tif d'embrayage (334, 341 à 345, 351, 360) pour accoupler chacune des roues dentées libres à son arbre, et des moyens (390) pour action ner simultanément ces embrayages de faon à embrayer une des roues dentées libres avec son arbre, et à débrayer l'autre roue dentée de son arbre. 14. Machine selon la sous-revendication 13. caractérisée en ce que le dispositif d'em brayage agit sous l'action d'un ressort. 15.
    Machine selon la sous-revendication 13, caractérisée en ce qu'un dispositif auto matique à cames (390, 392) est prévu pour engager alternativement ces embrayages, et en ce qu'elle comprend un dispositif de change ment de vitesse (245, 250, 300) pour entraîner le second arbre à des vitesses différentes. 16. Machine à laver selon la sous-revendi- cation 15, caractérisée en ce que le dispositif à cames est disposé de façon à agir alterna tivement sur les embrayages de manière répé tée pour renverser le sens de rotation de l'arbre de commande. 17.
    Machine à laver selon la sous-revendi- cation 13, caractérisée en ce qu'elle comprend un arbre de commande principal (226), un arbre de commande auxiliaire (264) axiale- ment déplaçable, aligné à l'arbre principal, un arbre intermédiaire (290) parallèle aux deux premiers arbres et tournant dans le sens in verse de ceux-ci, une première roue dentée (250) montée librement sur le premier arbre, une seconde roue dentée (267) clavetée sur l'arbre auxiliaire, une troisième roue dentée (294) clavetée sur l'arbre intermédiaire et s'engrenant avec la première roue dentée, une quatrième roue dentée (300) reliée par un dispositif d'entraînement.
    (301) à un seul sens de rotation, avec l'arbre intermédiaire et en prise avec la seconde roue dentée, un em brayage (2.15) destiné à embrayer la pre mière roue dentée avec l'arbre de commande principal, un arbre à came (375) muni d'une came (392), et un bras (283) coopérant avec ladite came et agissant sur une extrémité de l'arbre auxiliaire, afin de le déplacer pour actionner ledit embrayage.
    18. Maehine à laver selon la sous-revendi- cation 15, caractérisée en ce que le dispositif de changement de vitesse comprend des moyens (245, 250) destinés à entraîner le second arbre à une vitesse élevée afin de sé cher les objets se trouvant dans le récipient eylindrique, des moyens (300, 301) pour entraîner le second arbre à une vitesse ré duite, afin de laver les objets, un dispositif à cames (392) pour commander le dispositif de changement de vitesse, et des moyens de synchronisation (391) empêchant le renverse ment du sens de rotation de l'arbre de com mande principal lorsqu'il tourne à la vitesse élevée. 19.
    Machine à laver selon la sous-revendi- cation 17, caractérisée en ce qu'elle comprend un carter (2-12) muni d'une ouverture à mari- clion (240) dans une de ses parois pour le tourillonnement de l'arbre principal, un étrier (233) monté extérieurement sur le carter et formant un second palier (227) pour cet arbre, le moyen d'entraînement (225) étant porté par l'arbre entre les deux paliers, et une pompe à eau (230, 235, 236) disposée sui ledit. arbre et portée par le prolongement de l'étrier. 20.
    Machine à laver selon la sous-revendi- cation 13, caractérisée par un bâti de support (10), un mécanisme d'entraînement compre nant un moteur (200), une transmission. (201) reliée à ce moteur, des moyens (204) à l'aide desquels le moteur et la transmission sont montés de façon à osciller comme un tout et aussi relativement l'un par rapport à l'autre, et. des moyens pour relier de façon réglable l'un par rapport à l'autre le moteur et la transmission. 21. Machine à laver selon la sous-revendi- cation 20, caractérisée en ce que la transmis sion est reliée au moteur par un entraînement à courroie<B>(215,</B> 21-6, 225).
    22. llaehine à laver selon la sous-revendi- cation 20, caractérisée en ce que la transmis sion est reliée au moteur par un assemblage de tiges filées et d'écrous.
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