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Perfectionnements apportés aux machines à laver.
La présente invention est relative à des machines à laver et elle concerne plus spécialement des machines pour la- ver du linge ou des vêtements et qui fonctionnent suivant un cycle d'opérations déterminées. En certains points, l'invention concerne les machines faisant l'objet d'une demande de brevet déposée le 26 juin 1947 en Belgique sous le N provisoire 368.429 au même nom et sous le titre :"Perfectionnements apportés aux machines à laver .
Les machines, décrites dans cette demande antérieure, comportent un récipient cylindrique et perforé, destiné à con- tenir le linge à laver et qui, pendant les opérations de lavage et de rinçage, est entraîné en rotation d'abord dans un sens en faisant plusieurs-tours et ensuite dans l'autre sens suivant plu-
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sieurs tours. Après le rincée final, le récipient est entraîné automatiquement dans un seul sens à une vitesse élevée pour l'essorage du linge afin que celui-ci soit à l'état demi-sec.
On peut, évidemment, modifier le cycle des opérations, par exem- ple intercaler un ou plusieurs essorages de courte durée, entre les opérations de lavage et de rinçage, par exemple un court essorage immédiatement après le lavage et un court essorage di- rectement après le premier rinçage.
La présente invention a. pour but de perfectionner le mécanisme de commande des machines de ce genre et d'améliorer l'agencement et l'assemblage des organes faisant partie de ce mécanisme.
Elle a également pour but de rendre ces machines telles que leurs organes présentent un encombrement moindre et soient plus simples afin que l'ensemble de la machine puisse occuper moins de place et puisse recevoir, une forme extérieure avantageuse pour que la machine puisse être installée dans le logement de l'usager et que son aspect esthétique soit amélioré.
Selon l'invention on améliore le mécanisme de commande automatique à l'aide duquel on obtient le mouvement du récipient en question afin que les opérations de la rotation avec inversion du sens de marche et celle à vitesse élevée puissent être effec- tuées d'une manière efficace et sans que les organes intéressés subissent des sollicitations Indésirables.
Le mécanisme d'entrainement amélioré de la machine peut être monté sur le bâti de celle-ci, d'une manière simple et peut être constitué de manière que l'on obtienne une dou- ceur de marche et que l'on réduise,en même temps,à un minimum les chocs dans ce mécanisme quand on passe d'une opération à une autre
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Le mécanisme de commande peut être agencé de manière que le passage de la rotation dans un sens à celle dans l'autre sens ainsi que le passage de la rotation à vitesse réduite à celle à vitesse élevée pour l'essorage se fassent d'une manière simple tout en permettant d'obtenir une stabilité et un usage prolongé pour le fonctionnement de:la machine.
La machine à laver, établie selon l'invention, est agencée de manière telle que ses organes actifs soient aisé- ment accessibles pour être réparés ou remplacée ou pour permet- tre leur surveillance en cas de besoin.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, une machine à laver établie selon l'invention.
Les figée 1 et 2 montrent, respectivement en éléva- tion (parties en coupe et parties arrachées) et en coupe brisée selon 2-2 fige 1, une machine à laver établie selon l'invention.
Les figs. 3 à 12 montrent, respectivement en éléva- tion et en coupes selon 4-4 fig. 3, 5-5 fig. 3, 6-6 tige 3, 7-7 tige 3. 8-8 fige 5, 9-9 fig. 5, 10-10 fig. 5, 11-11 fig. 5 et 12-12 fig. 5, le mécanisme de commande de cette machine. certains organes ayant été omis pour des raisons de clarté.''
La fig. 13 montre, en élévation (parties en coupe), le dispositifde commande des accouplements inverseurs.
La fige 14 montre, en vue de côté, la came qui commande l'admission d'eau dans la machine.
La fig. 15 montre, en développement, cette même came.
En se référant aux fige. 1 et 2 on peut dire, dès le début et d'une manière générale, que la machine à laver, établie selon l'inventions comprend un bâti intérieur 10, une cuve 11, un récipient cylindrique, perforé et rotatif 12, un mécanisme de commande automatique 14 pour régler les mouvements du réci- pient et une enveloppe extérieure 13.
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Le récipient 12 (fige. 1 et 2) comprend des parois terminales bombées 50 dont chacune porte un rebord périphéri- que 51 et entre ces parois est intercalée et fixée une paroi cylindrique perforée 52. La face interne de cette paroi 52 porte, en des pointe espaces dans le sens périphérique, des chicanesou nervures perforées 54, orientées vers l'intérieur et qui servent à soulever et à remuer le linge pendant que le récipient tourne* Chaque paroi terminale 50 porte un support 55, à plusieurs branches radiales, qui est rivé en 56 au bord extérieur de cette paroi et qui comporte un moyeu 57 établi suivant l'axe du récipient cylindrique.
La paroi terminale 50, à droite du récipient, porte un axe 58 (fig. 1) qui est logé dans le moyeu 57 et dans une ouverture centrale d'un cadre 19 et cet axe est scoudé ou relié autrement au moyeu 57. Dans l'ouverture du cadre 19, l'axe est supporté dans un palier 60 engagé dans un manchon 61 en caoutchouc qui est logé lui-même dans un moyeu coaxial 62 relié, par un rebord radial 64, au cadre 19 à l'aide de boulons 65 répartie le long du contour dudit rebord. De cette manière l'axe 58 est soutenu élastiquement pendant la rotation du récipient, le caoutchouc agissant comme amortisseur.
L'axe 66, établi à l'extrémité opposée du récipient, correspond en substance à celui désigné par 58 et est monté, d'une manière analogue, dans le moyeu d'un support analogue au support 55 et fixé à la paroi terminale du récipient. L'axe 66 est toutefois utilisé pour entraîner le récipient et à cet effet il est prolongé jusqu'au delà, de la face externe du cadre 18 et porte une grande poulie 70, calée sur cet axe. Il en résulte, lorsque la poulie 70 estentraînée, que le récipient tourne dans le même sens.
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Comme visible sur la fige 2, le mécanisme de commande est logé dans l'enveloppe en dessous de la cuve 11 et ce méca- nisme comprend un moteur 200 et une transmission 201. Le moteur est monté, à l'aide d'un support 202, en forme d' u, sur un châssis 203 calé sur un pivot 204 tourillonné dans les deux cadres 18 et 19. La transmission comprend un carter 207 articu- lé, à son extrémité inférieure et en 208, au châssis 203 et à 1'extrémité supérieure de ce carter est articulée une tige file- tée 209 qui traverse la partie supérieure du châssis et qui prend appui, d'une manière réglable, sur celui-ci par des écrous 210 et 211. Le moteur entraine uns poulie 215 sur laquelle est enga- gée une courroie 216 qui passe sur une poulie 218 montée sur un arbre engagé dans le carter de la transmission.
La transmission entraîne le récipient 12 par l'intermédiaire d'un arbre 220 portant une poulie 221 sur laquelle est engagée une courroie 222.
Celle-ci passe sur la grande poulie ?0 qui entraîne le récipient.
Il est à noter que la transmission et la¯-moteur se trouvent de part et d'autre du pivot 204 mais comme la transmission est plus lourde, son poids plus élevé maintient la poulie 221 en contact avec la courroie 222. Si nécessaire, la transmission peut mon- ter légèrement pour réduire l'entraînement au cas où des condi- tions de charges inattendues se présentent.
La courroie 216 (fige 4) passe autour d'une poulie motrice 225 qui est calée sur l'arbre entraîneur principal 226.
Cet arbre est tourillonné dans un palier à billes 227 monté sur un bras 228 qui est fixé par des vie 229 au couvercle 230 du carter de la pompe. Ce bras fait partie d'un grand couvercle 231 qui ferme le carter de la transmission et on voit sur la fig. 5 que le bras 228 et le couvercle 231 sont reliés entre eux par un étrier 233. En-dessous du couvercle 230 et à l'intérieur du car- ter 236 de la pompe l'arbre est fixé au rotor 235 de celle-ci et
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le carter 236 est fixé au couvercle 230 par des vis 237. Le carter comporte une entrée centrale 2jd et une sortie 239 et le fonctionnement de la pompe sera décrit plus tard avec plus de détails à propos de la description d'autres parties construc- tives de la machine.
L'autre extrémité de l'arore 226 est tou- rillonnée dans un manchon 240 logé dans un bossage 241 du cou- vercle 231 et pénètre dans le carter 242 de la transmission, celui-ci étant relié au couvercle par des boulons 243.
L'arbre 226 (fig. 4) comporte à l'intérieur du carter un embrayage 245 qui comprend un plateau 246 entraîné par l'ar- bre 226 à. l'aide de clavettes longues 247. Ce plateau bute con- tre un épaulement 248 de l'arbre de manière que tout mouvement axial dans ce plateau vers le couvercle 231 soit évitée une deu- xième plaque 249 est solidaire en rotation d'une roue dentée 250 qui peut tourner librement sur un manchon 251 calé également sur l'arbre 226 par des clavettes longues 24? et cette plaque comporte un rebord axial périphérique 253.
En un ou plusieurs pointa de ce rebord sont ménagées des fentes axiales 254 propres à recevoir,les languettes 255 de trois disques d'embrayage 256, 257 et 258. Des disques d'embrayage additionnels 260 et 261 sont établis en alternance entre les disques 256, 257 et 258 et sont rendus solidaires, par des clavettes longues 262, du manchon 251.
Entre les plaquée 249 et 258 est intercalé un anneau 263 qui tend à serrer les aisques d'embrayage les une sur les autres et leur ensemble contre le plateau 246 quand la roue dentée 260 est déplacée vers la gauche. Dans ce cas, les disques sont serrés les une contre les autres avec frottement et relient le manchon 251 au plateau 249 et à la roue dentée 250 de sorte que celle- ci est entraînée par l'arbre 226. Quand la .toue dentée 250 cesse d'être sollicitée, les disques d'embrayage s'écartent suffisamment pour permettre à l'arbre 226 de tourner par rapport à la roue 250.
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Une rondelle élastique 265 est intercalée entre l'extrémité Interne du manchon et le plateau 246 pour favoriser la séparation des disques quand l'action sur la roue dentée 250 cesse.
L'autre extrémité du manchon 251 sert de logement à un deuxième arbre 264 avec clavettes longues 266 ce qui établit la liaison d'entraînement entre cet arbre et la manchon et ce deuxième arbre est solidaire du pignon 267. Una rondelle 268 est intercalée entre le pignon 267 et le manchon 251 et, quand l'ar- bre 264 est déplacé vers la gauche, la roue dentée 250 et le man- chon 251 sont entraînés avec lui ce qui provoque le serrage de l'embrayage. Au delà du pignon 267 l'arbre 264 ,est tourillonné dans un manchon 270 monté dans un bras 271 fixé au carter.
Le mouvement axial de l'arbre 264, pour obtenir le serrage de l'em- brayage, est réalisé à l'aide d'une douille coulissante 275 logée dans une partie 276 du bras 271 et dans laquelle est en- gagé un ressort 277 qui appuie sur une bille 278 qui se trouve dans une encoche 280 ménagée dans l'extrémité de l'arbre 264.
Le déplacement de la douille 275 est obtenu à l'aide d'un bras 283 commandé par une came et articulé en 284 à la partie 276 du bras 271. ce bras 283 porte une vis réglable 285 en contact- avec la douille 275. Le bras 283 porte, à son autre extrémité, un ga- let 286 destiné à venir en contact avec une came 392 afin que l'on obtienne le mouvement périodique de ce bras comme expliqué ci-après. On se rend compte, de ce qui précède, que la roue dentée 250 peut être reliée opérativement à l'arbre 226 quand l'arbre 264 est déplacé par le bras 283 et quand le pignon 267 de l'arbre 264 est entraîné en permanence.
Un arbre intermédiaire inférieur 290 (fig. 4) est tou- rillonné dans des paliers 291 et 292 portés respectivement par le couvercle 231 et par le carter 242. Sur cet arbre est calé en 295 un engrenage 294 et qui engrène constamment avec la roue den-
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tée 250. Un grand pignon 300 est engagé librement sur l'arbre 290 et engrène avec le pignon 267 de diamètre plus petit, faisant partie de l'arbre 264. Le pignon 300 est relié à l'arbre 290 par l'intermédiaire d'une roue libre qui comprend un écrou 302 qui est engagé sur une partie filetée 303, à pas rapide, prévue sur un manchon 304 calé en 307 sur l'arbre 290.
Ce manchon est maintenu dans une position axiale fixe sur cet arbre par le pignon 300 et par l'engrenage 294. L'écrou 302 porte des nervures dia- métrales 305 sur une face latérale et celles-ci peuvent pénétrer dans des rainures correspondantes 306 ménagées dans la face adja- cente du pignon 300 quand l'écrou 302 se déplace axialement. Pour obtenir ce déplacement axial de l'écrou on fait intervenir un fil de retenue élastique 310 qui est engagé dans une gorge annulaire 311 ménagée dans la périphérie de l'écrou 302 et une,'extrémité de ce fil comporte un oeillet 312 engagé sur un ergot 313 monté sur le pignon 300. Dans le sens de sa longueur, le fil 310 forme un anneau presque complet qui est serré élastiquement sur le fond de la gorge 311.
Il est évident, lorsque le pignon 300 commence à tour- ner par rapport à l'arbre 290, par exemple quaud la machine se met en marche et quand l'embrayage 245 n'est pas serré, que le pignon tend à faire tourner l'écrou 302 par l'intermédiaire du fil de retenue 310 et la rotation de cet écrou l'oblige à venir en contact avec le pignon 300. Quand ce contact a lieu et quand l'écrou ne peut donc plus ae déplacer davantage dans le sens axial, il doit nécessairement entraîner le manchon 304 et, par conséquent, l'arbre 290.
Quand l'arbre 290 est entraîné de cette manière et quand l'embrayage 245 est serré, les roues dentées 250 et 294 obligent l'arbre 290 à tourner à une vitesse plus grande que celle résultant de la rotation du pignon 300 et il en résulte que l'entraînement plue rapide du pignon 300 provoque l'inversion
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du mouvement de l'écrou 302 qui s'écarte donc dudit pignon 300.
Pendant cette rotation plus rapide, le fil de retenue 310 glisse librement sur l'acrou; on voit donc que l'arbre 290 peut être entraîne lentement en rotation en étant commandé par le pignon
300 et peut tourner plue rapidement sous la commande de la roue dentée 294 quand l'embrayage 245 est serré.
On peut dire, en ce moment, que le récipient est des- tiné à faire un nombre de tours dans un sens et ensuite un nombre de tours dans l'autre sens pendant les opérations de lavage et de rinçage et que la vitesse de cette rotation ne dépasse guère 48 à 52 tours par minute. D'autre part, pour essorer le linge, le récipient en question doit tourner à une vitesse plue élevée, par exemple 375 tours par minute, et cette rotration se rait, bien entendu, dans un sens seulement. Par le serrage de l'embraya- ge 245 on obtient l'entraînement à vitesse élevée et quand cet embrayage est desserré, l'entraînement a lieu à la vitesse infé- rieure.
On doit donc établir entre l'arbre 290 et le récipient un mécanisme par lequel on obtient une rotation avec inversion du sens de marche, comme décrit ci-dessus et ensuite dans un sens seulement mais à une vitesse élèvée.
On voit sur les fige* 3, 4 et 7, qu'un deuxième arbre intermédiaire 320 est établi parallèlement à l'arbre 290 et est tourillonné dans des paliers 321 et 322 montés respectivement sur le couvercle 231 et sur le carter 242. L'arbre 290 (fig. 4) porte un pignon 323 propre à être relié à celui-ci et ce pignon engrené avec un autre pignon 324 calé en 325 sur l'arbre 320. L'arbre 290 porte également un deuxième pignon 326, calé en 327 sur celui-ci et qui engrène avec un pignon libre 330 monté sur un bout d'ar- bre 331 porté par le carter 242. Le pignon libre engrène avec une roue dentée 332 montée sur l'arbre 320 et qui peut être ren- due solidaire de celui-ci.
Si la rou+entée 323 est rendue soli- daire de l'arbre 290 et si la roue dentée 332 est libérée de
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l'arbre 320, l'arbre 320 sera entraîné dans un sens. Par contre, si la roue dentée 332 est rendue solidaire de l'arbre 320 et si la roue dentée 323 est libérée de l'arbre 290, l'arbre 320 sera entraîné dans l'autre sens. On volt sur la fige 7,que l'arbre 320 sort du carter et est solidaire en rotation de la poulie 221 dont question plus haut et qui entraîne la grande poulie 70 du récipient. On décrira maintenant les moyens par lesquels on établit la solidarité d'un des engrenages susdits et par lesquels on libère l'autre engrenage.
Le dispositifd'accouplement, montré sur la fig.7, pour relier l'arbre intermédiaire 320 , la roue dentée 332, comprend un manchon 334 entraîné en rotation par cet arbre à l'aide d'une clavette 335 et empêché de se déplacet axialement sur cet arbre par des vis de retenue 336. Une extrémité 337 de la cavité (à gauche du manchon 334) a un diamètre sensible- ment égal à celui de l'arbre 320 et dans la paroi de cette partie, en un point diamétralement opposé à la clavette 331, est ménagée une rainure axiale dans laquelle peut coulisser une barre 341 dont l'extrémité Interne porte un ergot 342.
L'autre extrémité de la cavité du manchon 334 a un diamètre plue grand de manière à laisser subsister entre l'arbre 320 et la face interne du manchon 334 un intervalle annulaire 343 dans lequel on loge un ressort d'accouplement 344, du type nélicoï- dal, et qui est enroulé autour d'un manchon 345 monté sur l'ar- bre 320. Une extrémité du ressort porte un ergot 346 logé dans une rainure 347 ménagée dans le moyeu de la roue dentée 332 et plusieurs (les spires du ressort 344, voisines de cette extrémi- té, sont logées dans un alésage cylindrique 348 ménagé coaxiale- ment dans le dit moyeu.
L'autre extrémité 350 du ressort peut coopérer avec l'ergot 342 de la barre 341 quand celle-ci est déplacée axialement à l'aide d'un manchon de commande 351 avec
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une gorge périphérique 352 et qui peut coulisser sur le man- chon 334. Un rebord 355 du manchon 351, et qui est orienté vers l'intérieur, comporte une ouverture centrale dans la- quelle est engagé l'arbre 320 et en un point de ce rebord est prévue une encoche radiale 356 dans laquelle est engagée la barre 341. Celle-ci comporte une encoche 35? qui s'emboîte dans celle 356 du rebord susdit et il en résulte que la barre peut non seulement être déplacée axialement .par le manchon de commande 351, mais peut également tourner avec celui-ci.
Quand le manchon 351 est déplacé vers la droite à partir de la position montrée sur la fige 7, l'ergot 342 est rapproché de l'extrémité 350 du ressort 344 et quand ce manchon s'est déplacé angulairement suivant une amplitude suffisante, cet ergot 352 vient en contact avec l'extrémité 350 du ressort et entraine celle-ci. Une extension réduite du ressort met ce- lui-ci rapidement en contact avec la paroi de la cavité 343 et avec celle de l'encoche 348 ménagée dans le moyeu de la roue dentée 352. On obtient ainsi une liaison d'entraînement entre le manchon 334 et la roue 332 et comme le manchon est entraîné par un arbre, la roue dentée est également actionnée par celui-ci.
Le même dispositif d'accouplement 360 est prévu sur l'arbre 290 et il comprend un manchon de commande 361, un ressort 362 et un manchon coulissant 363 analogues à ceux montrés sur la fig. 7. Quand le manchon 361 est déplacé vers la gauche, la roue dentée 332 peut ainsi être reliée opérativement à l'arbre' 290. Toutefois, les deux dispositifs d'accouplement agissent en sens inverses et si les manchons de commande 351 et 361 sont déplacés simultanément, comme il sera expliqué ci-après, un accouplement est serré alors que l'autre est desserré et vice- versa. Il en résulte que l'arbre 320 est d'abord entraîné dans
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un sens et puis dans l'autre suivant les manchons d'accouple- ment qui entrent en jeu et il en résulte que le récipient de la machine à laver est actionné en conséquence.
Pour commander le mécanisme, il suffit donc que les manchons 351 et 361 soient déplacés simultanément et périodiquement et qu'à des moments déterminés l'embrayage 245 soit serré pour obtenir l'entraîne- ment à vitesse élevée. Il est également à noter que des moyens sont prévus, ceux-ci étant décrits ci-après, pour que la rota- tion à vitesse élevée se produise seulement au moment où le ré- cipient tourne à une vitesse moins élevée mais dans le même sens qui est-prévu pour cette rotation rapide.
Sur les fige.. 3, 4 et 5 bn a montré un arbre à cames 375 établi au-dessus des arbres 290 et 320, cet arbre étant tourillonné, à ses extrémités, dans des couvercles 376 et 377 fixés sur le carter. Comme bien visible sur la fige 5, cet ar- bre porte librement un moyeu 379 sur lequel est calée une cou- ronne dentée 380 qui engrène avec une vis sans fin 381 (fige.
3 et 4) fixée sur un arbre 382 tourillonné dans la partie supé- rieure du bras fixe 2?le Une grande roue dentée 383 entraîne l'arbre 382 (fig.4) et elle engrène avec le pignon 267 de l'ar- bre 264.
Le moyeu 379 (fig. 5) porte en un point voisin de sa périphérie un petit pignon 385 qui engrène avec une roue dentée 386 calée en 387 sur l'arbre à cames. Le pignon 385 engrène éga- lement avec une couronne dentée 388 fixée sur le couvercle 377 du carter et cette couronne comporte une dent en moins que la roue dentée 386. Il en résulte que, lorsque le pignon 385 roule le long de la périphérie des couronnes dentées 388 et 386, sa rotation autour de son axe est déterminée par les couronnes den- tées et comme la couronne dentée 386 comporte une dent en plus, elle avance d'une dent poux chaque tour complet du moyeu 379.
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L'arbre à cames 375 tourne donc très lentement et, en réalité, il fait seulement un tour complet en 45 minutes, par exemple.
Le moyeu 379 porte également une came 390, qui peut être dénommée came d'inversion et qui sert à actionner périodi- quement les deux manchons 351 et 361 qui commandent les accou- plements. De plus, l'arbre à cames 375 porte une came synchroni- sante 391 qui intervient pour que la rotation à vitesse élevée puisse seulement débuter quand le récipient, en tournant len- tement, se déplace dans le même sens que celui prévu pour la rotation à vitesse élevée. Pour obtenir l'entraînement à vitesse élevée pour l'intervention de ltembrayage 245, on a recours à une came 392 pour la vitesse élevée et qui est montée sur l'ar- bre à cames 375 et à proximité de cette came 392 est établie une came 393 qui commande \un interrupteur du circuit d'alimentation du moteur.
Une autre came 394 commande la vidange de l'eau hors de la cuve. L'arbre à cames 375 dépasse le couvercle 376 et sur la partie dépassante est montée une came 397 qui commande l'admis- sion d'eau. Cette came peut être déplacée axialement afin que la température de l'eau introduite puisse être modifiée. Toutes les cames 392, 393,394 et 397 sont calées sur l'arbre 375 mais la came 391 est reliée à celui-ci par un accouplement permettant un certain jeu comme il sera décrit ci-après en détail à propos de la fige 11. Toutes les cames 392, 393, 394 et 397 seront dé- crites en détail ci-après.
La fig. 12 montre la came 390 qui commande l'inversion de la rotation du récipient contenant le linge et cette came com- porte un creux 400 et un bossage 401 et de part et d'autre de ce bossage se trouvent des rampes 402 et 403. Le creux et le bossage ont des longueurs sensiblement égales de sorte que le récipient tournera en faisant à peu prés le même nombre de tours dans cha-
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que sens pendant le lavage et le ou les rinçages. Sur cette came 390 est appliqué un galet 405 porté par un bras 406 articulé à un pivot 407, ce bras ayant une section transversale en U et servant de logement à un deuxième bras 408 qui prend appui, par une ex- trémité, sur une butée réglable 409 constituée par une via enga- gée dans le fond du bras 406 en forme d' U.
De l'autre coté du pivot 407 le bras 408 comporte une encoche 410 dans laquelle est logé un ressort 411 qui prend appui sur le fond susdit pour main- tenir le bras 408 en contact avec la butée 409 tout en permettant un mouvement relatif par la compression du ressort,, A son extré- mité extérieure,le bras 408 porte un axe 412 (fig.13) sur lequel sont montés des galets 413 et 414 qui sont engagée respectivement dans les gorges annulaires des manchons de commande 351 et 361 des accouplements. Il en résulte que, si le bras 408 est déplacé, il provoque simultanément les commandes des deux accouplements prévus respectivement sur les arbres 290 et 320 de manière telle que l'un de ceux-ci soit serré alors que l'autre est desserré.
Par conséquent, quand la came 390 est entraînée par l'arbre 375, le récipient de la machine à laver est entraîné suivant un mouve- ment alternatif.
La came 302 pour la vitesse élevée (fig. 4) comporte des creux 415, 416 et 41? et quand le galet 286 est en contact avec ces creux, l'embrayage 245 pour l'entraînement à vitesse élevée, est desserré* La came porte également des saillies 420, 421 et 422 et quand le galet 286 est engagé sur ces saillies, 1'en- brayage 245 est serré.
Les saillies 420 et 421 ont une longueur réduite et correspondent à des opérations d'essorage à vitesse élevée et de faible durée que l'on prévoit à la fin de l'opéra- tion de lavage et à la fin du premier rinçage. Par contre, la saillie 422, de longueur plus grande, correspond à l'essorage proprement dit qui se fait à vitesse élevée.
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La came synchronisante 391 (fig. 11) sert à empêcher que le galet 405, qui coopère avec la came 390 (fig.12), ne puisse venir en contact avec le creux 400 de cette came quand l'entraînement à vitesse élevée doit avoir lieu. Ce résultat est obtenu de la manière suivante. Le bras 406, à section en forme d' U, porte un galet 425 qui coopère avec la came 391 et . celle-ci est munie d'un long bossage 426 intervenant pendant ltessorage à vitesse élevée et deux bossages plus petits 427 et 428 qui interviennent quand les essorages de courte durée et dont question plus haut doivent avoir lieu. Entre les bossa- ges susdits la came 391 comporte des creux 429, 430 et 431.
La came 391 est entraînée par un bras 434 calé sur l'arbre à cames
375 et l'extrémité libre de cet arbre porte un ergot 431 engagé dans un grand trou 432 prévu dans la came 391. Le bras 434 est relié à la came par un ressort 433 et quand le bras 434 tourne avec l'arbre 375, il entraîne normalement le came 391 par l'in- termédiaire-du ressort 433 mais on obtient un entraînement posi- tif de cette came par l'arbre 375 quand le bras 434 se déplace suffisamment dans le sens de laflèche pour venir en contact avec le bord du trou 432. Normalement, le ressort 433 assure l'en- traînement et le trou 432, dont le diamètre est nettement plus grand que celui de l'ergot 431, permet un certain mouvement re- latif du bras 434 par rapport à la came 391.
Dans le bras 408 est ménagé un trou 440 dans lequel est logé un ressort 441 qui appuie par une extrémité sur une partie fixe 442 alors que son autre extrémité agit sur le fond du bras 406 en forme de U. Il en résulte que le ressort 441 sol- licite le bras 406 vers les deux cames 390 et 391 alors que le ressort 411 maintient le bras 408 dans une certaine position par rapport au bras 406.
A
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La came 391 (fig. il) occupe une position telle, vers la fin du fonctionnement de la machine, que le galet 405 se trouve tout au moins au niveau du bossage 401 de la came 390.
Ceci signifie que le récipient est, à, ce moment, commandé par les accouplements inverseurs de manière qu'il soit obligé de se dépl- cer dans un sens, c'est-à-dire celui déterminé par le bras 406, quand 11 occupe la position montrée sur la fige 12. Si la came 391 tourne lentement dans la direction indiquée par la flèche sur la fige 11, elle arrive à une position pour laquelle le ga- let 425 est prêt à quitter le bossage 426 de la came 391 pour s'engager sur le creux 431, de longueur relativement grande, de celle-ci et ceci aura lieu dès que le creux 400 de la came 390 (fig. 12) atteint le galet 405.
Ceci se produit d'une manié- re assez rapide pour la raison que la, came 390 tourne plus ra- pidement que la came 391. 11 est à noter qu'à ce moment un gra- din intermédiaire 445 est prévu à l'endroit où le galet 425 quitte chacun des bossages 426, 42? et 428 de la came 391 et dans certains cas ceci est désirable pour empêcher que le ga- let 405 tombe brusquement dans le creux 400 de la came 390 à la fin de chacune des opérations . vitesse élevée. on obtient ainsi un point neutre avant que le récipient puisse commencer son mouvement en sens inverse.
Quand la came 391 continue à tourner dans le sens de la flèche (fige Il), le galet 425 se trouve dans le creux 431, de grande longueur, de la came 391 et dans ce cas les bras 406 et 408 peuvent pivoter autour de leur axe 407 sous la commande de la came 390 et pendant le temps que le galet 425 se déplace depuis le bossage 426 jusqu'au bossage 427 de la came 391, le récipient tourne en sens inverse. quand le bossage 427 de la came 391 atteint le galet 425, celui-ci vient en contact avec
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le bord radial de ce bossage si le galet 405 se trouve sur le creux 400.
de la came 390 et dans de cas le bras 434 se déplace par rapport à la came 391 dès que le galet 405 se déplace vers l'extérieur en étant engagé sur le bossage 401 de la came 390, le bossage 427 de la came 391 peut s'engager sur le galet 425 par l'action du ressort 433 et dans ces conditions le bras 406 est maintenu à sa position écartée. Aussi longtemps que le ga- let 425 se trouve sur le bossage 427, la came 390 peut conti- nuer à tourner sans influencer le mécanisme inverseur et un a eulement des accouplements sera serré. L'agencement est tel que, lorsque le galet 405 occupe la position de la fige 12, le récipient tourne dans le sens prévu pour sa vitesse élevée et, par conséquent, la rotation rapide se produit toujours quand le récipient tourne déjà dans le même sens que celui qui est prévu pour cette rotation.
Le même processus se produit pour chacun des bossages de la came 391.
La came 393, qui commande l'interrupteur (fige 10), comporte un palier 450 en un point de sa périphérie et cette came coopère avec un plongeur 451 propre à commander un inter- rupteur 452 établi dans le circuit d'alimentation du moteur.
Cet interrupteur est fermé quand le plongeur 451 est engagé sur le palier 450, comme montré sur la fige 10 et pour permet- tre la mise en marche de la machine on fait intervenir un re- lais comme bien connu. Dès que l'interrupteur 452 est fermé par le mouvement de la came 393, le relais est mis hors ac- tion et le moteur est commandé seulement par l'interrupteur 452.
Il y a lieu de noter que le couvercle 150 (fig.2) peut égale- ment contrôler le circuit du moteur car on y adjoint un inter- rupteur 455 commandé par un plongeur 456 qui se trouve sur le passage d'un des éléments 151 de la charnière de ce couvercle.
Quand on ouvre le couvercle pour une raison quelconque, le
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circuit du moteur est interrompu maie dès que ce couvercle est fermé; l'interrupteur 455 est fermé à nouveau.
Le dispositif tel que décrit ci-dessus permet d'obte- nir l'inversion du mouvement de rotation du récipient à, des moments prédéterminés et également de faire tourner celui-ci à uns vitesse élevée à des moments opportuns. Pendant le cycle des opérations il est nécessaire que de l'eau puisse être in- troduite dans la cuve à certaines périodes et que cette eau puisse être vidangée.
Les commandes pour obtenir l'admission d'eau dans la cuve et la vidange de celle-ci sont actionnées à l'aide de l'arbre à cames 375. on voit sur les fige. 5, 14 et 15 que la came 397 comporte une encoche 460 établie en un point intermédiaire entre les faces latérales de cette came ainsi que deux encoches additionnelles 461 et 462 qui débouchent dans une de ces faces latérales seulement alors que leur autre extrémité se trouve dans un plan diamétral compris entre les extrémités de l'encoche 460. La came 397 est destinée à.
comman- der l'entrée d'eau par un distributeur 464 (fig. 5) qui corres- pond, en substance, au distributeur décrit en détail dans la demande de brevet antérieure dont question plus haut. Ce distri- buteur comprend une entrée d'eau chaude 466 et une entrée d'eau froide 467 et l'eau s'écoule, depuis ce distributeur,vers la cuve par un conduit 465. L'eau peut être mélangée dans le distri- buteur de manière que l'on dispose de deux températures: l'eau à température Inférieure, par exemple de 38. C, est débitée par l'intermédiaire d'une soupape 468, alors que l'eau à températu- re plus élevée, par exemple de 60. C. est débitée à l'aide d'une soupape 469.
Ces soupapes sont commandées par des doigts 470 et 4?1 appliqués contre la came 397.
Les fige. 14 et 15 montrent que le doigt 470 occupe une position pour laquelle il peut pénétrer dans les trois enco- --
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chas 460, 461 et 462 de sorte que l'eau, à température intérieure, peut être fournie à la cuve quand la came 397 occupe cette po- sition. Par contre, si la came 397 est déplacée vers la droite, par rapport à la fi. 15, l'encoche 460 est amenée à une posi- tion pour laquelle elle ne se trouve plus sur le passage du doigt
470 alors que le doigt 471 peut pénétrer dans cette encoche 460.
Le doigt 470 peut, par contre, encore entrer dans les encoches
461 et 462. Il en résulte que, si la came 397 occupe une posi- tion, de l'eau, à température inférieure, est fournie pour les trois phases de l'opération alors que, si la came 397 est dépla- cée, de l'eau à température élevée est au début introduite dans la cuve pour le lavage alors que l'eau, à, température inférieure, est débitée pour les opérations de rinçage.
Le conduit d'eau 465 (fig. 2) comporte une soupape
475 commandée par un solénolde qui est établi dans un circuit lequel est seulement fermé quand le moteur est alimenté de sor- te que cette soupape est grandement ouverte pendant que la ma- chine fonctionne. Le débit de l'eau fournie à la cuve est inter- rompu par les deux doigts 470 et 471 quand ceux-ci sont en con- tact avec la face latérale cylindrique de la came 397 de sorte que l'eau est introduite dans la cuve seulement quand l'un de ces doigts pénètre dans l'une des encoches de cette came.
Le déplacement axial de la came 397 est obtenu par un fil ou câble Bowden 480 (fig. 3)relié à un bras 481 articulé en 482 à une pièce solidaire du couvercle 376. Ce bras comporte un ergot 483 qui pénètre dans une gorge périphérique 484 de la came. Le fil 480 aboutit au panneau de commande 131 qui se trou- ve à la paroi avant de l'enveloppe pt peut être déplacé dans un sens ou dans l'autre à l'aide d'une manette 485. Tout autre mode de commande peut être prévu à cet effet. Une deuxième manette
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486, montée sur le panneau susdit, est utilisée pour commander le relais,dont question plus haut,qui sert à la mise en marche de la machine.
Comme visible sur les figs. 1 et 2, un conduit 500 part du conduit d'eau 465 et une partie importante de ce conduit peut être constituée en caoutchouc pour permettre sa flexion. La partie en caoutchouc de ce conduit aboutit à un raccord métalli- que 501 (fig. 1) qui est prolongé jusqu'au-dessus et à l'extérieur du cadre 19 dont l'extrémité supérieure forme un coude 502 main- tenu en place par un support 503 soudé au dit coude et fixé au cadre 19. L'extrémité ouverte du coude 502 est désignée par 504 et se trouve directement au-dessus de l'entrée d'un entonnoir 505 fixé au cadre 19 et qui traverse une ouverture 506 ménagée dans celui-ci.
Il est à noter que l'extrémité 504 se trouve notable- ment au-dessus de l'entrée de l'entonnoir pour éliminer toute pos- sibilité que l'eau, contenue dans la cuve, puisse pénétrer dans le conduit d'admission au cas où une dépression se produirait dans celui-ci. Sur la face interne du cadre 19 est prévue une chicane.
50? qui empêche que l'eau puisse être projetée hors de l'entonnoir au cours du fonctionnement de la machine.
Un tube 509, de section plus réduite, aboutit à l'enton- noir 505 en étant relié à la pompe 236 (fig. 4). L'entrée de cette pompe est reliée à la cuve et comme la pompe est entraînée en permanence, de l'eau est constamment pompée hors de la, cuve et refoulée par le tube 509 pour revenir dans la cuve par l'en- tonnoir 505.
Un faible courant d'eau circule donc constamment dans l'entonnoir et cette eau agit pour rompre ou éliminer les bulles de savon qui auraient une tendance à s'échapper par l'en- tonnoi, et de cette manière toute tendance que pourraient', avoir - les bulles de savon de s'échapper hors de la machine au cas où. une mousse abondante est produite, est ainsi évitée
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Le fond de la cuve (fig.2) comporte une ouverture 'de drainage 515 et en regard de cette ouverture est prévue une chambre de décharge 516 dont les parois sont fixées à celles de la cuve par des boulons 517. Cette chambre comporte une par- tie cylindrique 519 dans laquelle est établi un tamis ou filtre cylindrique 520 pour retenir les charpies ou autres matières étrangères.
La chambre 516 comporte une ouverture de décharge
522 reliée, par un tube flexible 523, à l'entrée 238 de la pompe
236. La sortie 239 de la pompe est reliée à une soupape de vi- dange 524 aboutissant au raccord de vidange 525.
L'extrémité inférieure ou ouverte de la chambre 516 (fig.2) est fermée par un couvercle 530 dont la partie centrale est articulée par un pivot 531 à un levier 532 muni d'une manet- te 533. Un bras 534,fixé au levier 532, comporte une encoche 535 propre à recevoir la partie intermédiaire d'un fil 536, en forme d' U, dont les branches longent la face externe de la paroi cy- lindrique 519 et dont les extrémités 538, recourbées vers l'in- térieur, sont logées dans des trous ménagés dans des bossages établis sur ladite paroi cylindrique en des points diamétralement opposés.
Si l'on agit par traction sur le panneau 535, la partie intermédiaire du fil 536, en forme d U, est déplacée vers le haut jusqu'au-dessus du pivot 531 et peut ensuite être dégagée aisément hors de l'encoche 535 après quoi le fil peut être dépla- cé jusqu'au delà de la partie supérieure du couvercle et celui-ci peut être enlevé par l'ouverture de la paroi avant 103, qui est normalement fermée par la porte 119. Après que le couvercle a été enlevé, on peut dégager et nettoyer le tamis ou filtre 520. Le remontage se fait par des, opérations analogues mais qui se succè- dent en ordre inverse.
La came de drainage ou de vidange 394 (fig. 9) comporte trois bossages 540, 541 et 542 propres à soulever un plongeur 543
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qui fait monter un bras 544 articule en 545 au. couvercle supé- rieur 231 du carter-Le bras 544 est relié à une bielle 54? arti- culée à un bras 549 qui commande la soupape de vidange et qui est articulé- en 550 à la boite 524 de cette soupape, établie à la sortie de la pompe. Ce bras porte, à l'intérieur de la boîte 524, un clapet 552 qui peut ouvrir ou fermer un orifice de décharge 553 aboutissant au raccord de vidange 525. On se rend compte que, même si le clapet est fermé, la pompe peut continuer a fonction- ner à vide.
Le fonctionnement général de la machine est le suivant.
On introduit le linge à laver dans le récipient 12. Avant la mise en marche de la machine, l'opérateur doit déterminer la tempéra- ture de l'eau de lavage et si l'eau est à une température plus élevée que celle qu'il veut adopter, il agit sur la commande 485 pour déplacer la came 397 vers la droite par rapport à la fig.
15. Quand il a choisi convenablement la température de l'eau de lavage, l'opérateur agit sur l'autre commande 486 ce qui ferme le relais par lequel on obtient la mise en marche du moteur et de la machine. La came 394 (fig.9) se déplace aussitôt pour fer- mer le clapet de vidange et à peu près en même temps le doigt 471 (fige. 14 et 15) pénètre dans l'encoche 460 ce qui ouvre la soupape d'admission d'eau et permet à l'eau de pénétrer dans la cuve* L'eau continue à couler dans la cuve aussi longtemps que le doigt 471 est dans l'encoche 460 de la came et la soupape d'admission se ferme automatiquement dès que ce doigt sort de l'encoche.
Quand la machine démarre, après que le circuit du re- laie a été fermé (fig.10), la came 393 qui commande l'interrup- teur est entraînée et son bossage 450 agit sur le plongeur 451 pour fermer l'interrupteur 452 qui reprend alors la commande du
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circuit du moteur en même temps que le circuit du relais est automatiquement interrompu.
Le récipient commence à tourner dans un sens (fige.
11 et 12) à une vitesse réduite dès que la machine démarre pour la raison que le galet 405 est maintenu à sa position écartée ce qui provoque le serrage de l'accouplement 360 (fig.4). Peu après le début de la rotation du récipient, le galet 426 (fig.11) tombe dans le creux 431 de la came 391 ce qui permet l'entraînement avec inversion du sens de rotation du récipient puisque le galet 405 peut maintenant se déplacer vers l'intérieur et l'extérieur au contact de la came 390 (fig.12). Quand le galet 405 est en con- tact avec le creux 400 de la came 390, l'accouplement de l'arbre 320 est serré (fig.7) et le récipient tourne dans un sens. Quand le galet 405 est soulevé et vient en contact avec le bossage 401, l'accouplement de l'arbre 290 est serré et la rotation se fait en sens inverse (fig.4).
Le lavage du linge se fait alors pendant un temps assez prolongé, par exemple pendant 15 minutes et pendant cette période le récipient tourne d'abord dans un sens et ensuite dans l'autre.
A la fin de l'opération de lavage, la came de drainage ou de vidan- ge 394 (fig.9) a tourné d'un angle tel que son bossage 542 provoque l'ouverture du clapet de vidange 552 afin que l'eau puisse s'écou- ler hors de la cuve. A peu près en même temps le bossage 427 de la came 391 (fig.11) atteint le galet 425 et passe sous ce galet quand le galet 405 (fig.12) est engagé sur le bossage 401 de la came 390. Le cylindre ne peut donc tourner que dans une seule di- rection qui est la même que celle prévue pour la rotation ulté- rieure à vitesse élevée puisque le galet 405 est maintenu à sa position écartée quel que soit l'endroit où se trouve le creux 400.
Ensuite la saillie 420 de la came 392 (fig.4), qui commande
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le fonctionnement à vitesse élevée, refoule le galet 286 et provoque le serrage de l'embrayage 245 de sorte que l'arbre
290 est entraîné à une vitesse plue élevée par rapport a la roue libre 301 et que le cylindre tourne à grande vitesse pour obtenir un essorage intermédiaire après le lavage, Ceci est désirable pour que l'eau savonneuse puisse être séparée d'avec le linge et puisse être évacuée hors de la cuve. Cet entraîne- ment à vitesse élevée se produit seulement pendant une courte période et ensuite l'embrayage 245 est desserré et le récipient ralentit et est entraîne à nouveau par l'arbre 301 et dans le même sens mais à une vitesse plus réduite.
Un instant après le galet 425 (fig.ll) quitte le bossage 42? de la came 391 et le galet 405 est libre de se rapprocher ou de s'écarter au contact de la came 390 ce qui provoque de nouveau l'entraînement avec inversion du sens de rotation.
A peu près au moment où le premier essorage à vitesse élevée se termine, le bossage 542 de la came de vidange 394 (fig.9) déplace le doigt 543 ce qui ferme le clapet 552. A peu près à ce moment, également, le doigt 470 pénètre dans l'enco- che 461 de la came 397 qui commande l'admission d'eau ce qui provoque l'introduction d'eau,à température réduite,dans la cuve jusqu'a ce que ce doigt soit dégagé hors de cette encoche.
Un rinçage se produit alors avec de l'eau propre admise dans la cuve et pendant que le récipient tourne avec inversion périodique de son sens de marche. Ce linçage se ±dit pendant une courte pé- iode de temps apres quoi le clapet 552 est ouvert par le bossa- ge 541 de la came 394 et on contiend un deuxieme essolage, a vitesse élevée,quand la saillie 421 de la came 392 (fig.4) pro- voque le serrage de l'embrayage 245. A la suite de cet essorage à vitesse élevée, le clapet 552 se ferme quand le bossage 541
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de la came 394 (iig.9) passe sous le doigt 543 et de l'eau fraîche est introduite dans la cuve quand le doigt 470 descend et glisse dans l'encoche 4b2 de la came 397.
Un deuxième esso- rage se produit ainsi,pendant que la cylindre tourne avec inver- sion périodique de son sens de marche.
Après le deuxième rinçage, le long bossage 540 de la came de vidange 394 (fig.9) atteint le doigt 543 et le clapet
552 est ouvert. A peu près en même tempe, le bossage 426 de la cana synchronisante 391 (fig.ll) atteint la galet 425 et quand le galet 405 (fig.12) atteint le bossage 401 de la came 390, le récipient peut tourner seulement dans une direction. peu après l'intervention de la came 391, par laquelle on obtient la rota- tion du récipient dans une direction à une vitesse élevée, la saillie 422 de la came 392 (fig.ll) vient en contact avec le galet 286 ce qui provoque le serrage de l'embrayage 245 pour la vitesse élevée.
Il se produit alors un essorage à vitesse éle- vée pendant une période de temps substantielle au cours de la- quelle le lingo est amené à un état semi-sec par l'effet centri- fuge. Juste avant que la came 393 (fig.10) permet couverture de l'interrupteur 452, le galat 286 pénètre dans le creux 415 de la came 392 (fig.4) ce qui provoque le desserrage de l'em- brayage 245. peu après, l'interrupteur 452 est ouvert quand le doigt 451 s'engage sur le palier 450 de la came 393 et la ma- chine s'arrête. A ce moment toutes les cames et tous les organes de la machine sont ramenés aux positions relatives montrées sur les dessins avec le clapet 552 ouvert et la soupape d'admission fermée.
Il suffit alors d'ouvrir le récipient pour pouvoir enle- ver le linge et de le pendre pour sécher.
Comme il va de soi et comme il resulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes
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d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation
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de ses diverses parties, ayant été plus spéeiauàolent indiquée ; elle en embrasse, au contraire, toutes les Tarlantee.
R E V E N D 1 C A T 1 0 M S
1.- Machine à laver comprenant une cuve propre à recevoir le liquide utilisé pour la lessive et un récipient
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propre à recevoir le linge ou les vtsauztts à lavwi, caracté- risée en ce qu'elle compose un arbre entraîné pour faire tour- ner le récipient dans la cuve, un deuxième arbre parallèle au dit arbre entraîné, une roue dentée engagée librement suu cha- cun de ces cabres, une roue dentée calée sur chacun de ces ar- bres,une roue dentée libre engrenant avec une des rouée calées et un pignon libre établi entre les deux autres roues dentées
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et engrenant avec celles-ci des moyens d9a.ccoui,
elnet pour relier posiiivenent chacune aaa roues dentées libres à aon arbre, et des moyens pour commander simultanément lesdits ac- couplements de manière qu'une loue dentée libre soit reliée à son arbre alors que l'autre est libre sur le sien, lesdits moyens
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d'accouplement étant cO.aJ.tl<:6-üCl.és, culte réiéCno:, par des moyens élastiques. zum- Machine à iaver ouivaxit ld..L(;)venu.lcat1.Q!1 1, crac- tërieée en ce que aaa LùOY4-,-L-a d.ut oxaliques, tels qu4 des Cdiù,;S, sont ,pIc';VU.:3 pour obtenir le serrage, pat oJ.teJ.l1<IDc<;;, caaaita accoU,?lelllt:mts et des lÙOYI:J!1S changeurs de vitesse sont utilisée pour entraîner le deuxième arbre à aes vitesses diffërentee.