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La présente invention est relative à un appareil pour la commande automatique de procédés industriels et s'applique en particulier, bien que non exclusivement, à la gouverne des opérations de blanchissage et procédés de nettoyage analogues.
L'objet principal de l'invention consiste à établir un appareil de cette espèce et qui, lorsqu'il est adapté à une machine existante, ou incorporé dans une machine neuve, se charge du contrôle cpmplet du cycle de travail exécuté par cette machine.
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Selon l'invention, considérée dans un sens très général; l'appareil qui en fait l'objet comprend des moyens pour déterminer l'admission séparée d'agents de nettoyage liquides, gazeux et/ou pulvérulents, dans la machine régie par cet appareil, ce dernier comprenant en outre un système combinateur prévu afin de régler le minutage et la durée de cette admission.
Lorsqu'elle est appliquée au contrôle des opérations de blanchissage, ou analogues, l'invention consiste en un appareil comprenant des moyens pour déterminer l'admission séparée d'agents de nettoyage liquides (l'eau par exemple), gazeux (vapeur par exemple) et/ou pulvérulents (savon ou alcali, par exemple) dans la machine à laver contrôlée par cet appareil, cette machine comportant un système combinateur ou de minuterie destiné à régir le minutage et la durée de cette admission.
On décrira ci-après un mode de réalisation de l'invention appliqué à la gouverne d'une machine à laver de type courant, tel qu'utilisé dans l'industrie de la blanchisserie. Dans une machine- type de ce genre, les vêtements à laver sont chargés dans un tambour perforé qui effectue un mouvement alternatif dans une enveloppe extérieure fixe. On introduit de l'eau dans l'enveloppe extérieure, après quoi on élève la température de l'eau par l'introduction de vapeur vive. On incorpore à l'eau des agents de nettoyage pulvéra- lents tels que le savon et l'alcali, le mouvement alternatif du tambour ayant pour effet de soumettre les vêtements d'une façon complète à l'action du liquide de lavage. :Pour produire le rinçage, on doit évidemment évacuer l'eau usée et introduire de l'eau propre.
Il est bien entendu que cette description d'un type particulier d'une machine à laver, auquel s'applique le mode d'exécution selon l'invention, est donnée uniquement à titre d'exemple,
L'appareil selon la présente inventiôn est appelé à commander des soupapes à eau jusqu'à ce que la machine contienne la quantité d'eau voulue, ainsi qu'à maintenir cette quantité pendant la durée de l'opération considérée,
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Les soupapes de vapeur, qui assurent le chauffage de cette eau, s'ouvrent automatiquement et demeurent ouvertes jusqu'à ce que la température requise soit atteinte, et main- tiennent cette température pendant la durée de l'opération.
Les savons et les alcalis, ou des détersifs analogues, sont introduits dans la machine en quantités dosées précises, et au moment voulu.
Dans un cycle de lavage classique, on effectue les opérations suivantes à des intervalles de temps appropriés: lavage, lessivage, premier et second rinçage à chaud et pre- mier et second rinçage à froid. On peut faire en sorte qu'à la fin du cycle la machine se trouve remplie d'eau, en vue de recevoir la charge à laver suivante. La soupape d'évacuation est ouverte entre deux opérations successives pendant une durée juste suffisante pour permettre l'écoulement de l'eau.
En considérant que cette construction est connue en soi, on n'a pas représenté la machine à laver proprement dite dans les dessins annexés, dans lesquels:
La fig. l est une vue perspective schématique de l'appareil de commande complet.
La fige 2 est une vue d'élévation en coupe, à une échelle plus grande, en regardant dans le sens de la flèche A de la fig. l.
La fig. 3 est une vue d'élévation en coupe, également à plus grande échelle, en regardant dans le sens de la Flèche B de la fig. 1.
La fig. 4 est une vue en coupe d'une partie de la fig. 2, mais à une échelle plus grande que celle de cette dernière.
La fig. 5 est une vue qui apparait lorsqu'on regarde dans le sens de la flèche 0 de la fig. 4.
La fig. 6 est une vue d'une autre partie de la fig. 4.
La fig. 7 est une vue d'élévation d'un embrayage.
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La fig. 8 est une vue en coupe d'un embrayage.
La fig. 9 est une vue de détail, partie en coupe, d'un dispositif mesureur du niveau d'eau.
La fig. 10 est une vue de détail d'un ajutage.
Les figs. 11 et 12 représentent ensemble un schéma de connexion du système électrique de l'appareil de commande.
La fig. 13 montre la commande des commutateurs de dis- tribution de vapeur et d'eau.
Comme montré dans la fig. 1 des dessins annexés, l'ap- pareil de commande est logé dans une armoire verticale 1 pla- cée sur un socle tubulaire 2 et est muni d'un panneau de com- mande 3. La machine à laver qu'il s'agit de contrôler est supposée se trouver à la droite de ce panneau, l'enveloppe extérieure de cette machine étant pourvue d'une ou de plusieurs ouvertures situées au-dessous des extrémités de deux transpor- teurs à hélice 4 et 5. Ces transporteurs sont destinés à amener des agents de nettoyage pulvérulents, qui peuvent être en l'oc- currence le savon et l'alcali, respectivemen t.
Les soupapes d'eau, d'évacuation et de vapeur sont manoeuvrées par l'appareil de commande à l'aide de câbles du type Bowden, ces derniers étant actionnés d'une manière qui sera exposée dans la suite.
Comme montré dans les Figs. 2 et 3, le groupe moteur de l'appareil de commande automatique comporte un engrenage réducteur 6 à vis sans fin, entraîné par un moteur électrique 7 à l'aide d'une courroie 8. Ce réducteur entraîne directement les éléments menants d'au moins trois embrayages 9,10 et 11.
Les éléments menants de deux autres embrayages 12 et 13,.sont entraînés au moyen de chaînes 14 et 15 et d'un arbre de renvoi 16. Les embrayages 9, 10 et 11 sont affectés à la commande des soupapes d'eau, de 'vapeur et d'évacuation, tandis que les embrayages 12 et 13 et les transporteurs 4 et 5 sont affectés
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respectivement à l'introduction du savon et de l'alcali.
Pour le nettoyage à sec, ou pour d'autres branches, où l'on doit commander un nombre de soupapes plus élevé que pour un simple blanchissage, le nombre d'arbres secondaires du ré- ducteur peut être augmenté par l'adjonction de vis sans fin et de pignons supplémentaires.
Une autre chaîne 17 entraîne l'appareil combinateur ou de minuterie, qui régit l'activation des embrayages 9 à 13.
Le combinateur, commandé mécaniquement, comporte un cylindre combinateur 18 (Fig.4) faisant partie d'une série de cylindres interchangeables dont chacun porte un système de cames à calage préalable, en tenant compte du mode de com- mande exactement requis dans chaque cas. Ces cames agissent sur des miorocontacts qui gouvernent la commande électrique des opérations considérées.
Le cylindre oombinateur en service se déplace en une série de pas ou échelons réglés. Dans les procédés de blan- chissage, il est préférable qu'un pas soit effectué toutes les dix secondes. La distance dont le cylindre se déplace en exé- cutant un pas est déterminé par une encoche 19 taillée dans une extrémité du cylindre.
Chacun des cylindres combinateurs est pourvu d'une rainure de clavette en forme de fente, à l'aide de laquelle ce cylindre peut être calé dans une position correcte sur un , mandrin ou un arbre de commande 20 et être entraîné en rota- tion solidairement avec celui -ci.
Lorsqu'une opération comme celle qui consiste à faire le plein d'eau d'une machine à laver, le chauffage de l'eau ou l'évacuation de celle-ci, est effectuée sous le contrôle du dispositif de commande, le cylindre combinateur s'arrête automatiquement jusqu'à ce que l'opération en question soit achevée. Grâce à cette disposition, la durée de toutes les
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opérations non productives vient en déduction et chaque pro- cédé peut être minuté d'une façon plus précise. Etant donné cédé peut gtre minuté d'une façon plus pr'oise.
Etant donné là grande variété qui existe en ce qui concerne les dimen- sions des machines à laver, la capacité de celles-ci, le temps nécessaire pour faire le plein d'eau et le temps requis . pour évacuer l'eau, un système qui déduit de telles opérations non productives de la durée du cycle de travail offre des avantages considérabl es. Ce système fait en sorte que quelle que soit la capacité de la na chine, le minutage des opérations productives de chaque cycle de travail est contrôlé de façon rigide.
Etant donné que le cylindre se déplace à chaque pas d'une façon plus positive que s'il était entraîné en rotation continue, les cames entrent en contact avec les microcontaots à une vitesse plus élevée. Ceci assure un effet de déclic et, de plus, de légères variations dans l'ajustement des cames sont moins critiques.
Pour modifier un cycle complet de travail et de minutage, il suffit de remplacer le cylindre à calage préalable par un autre, que l'on peut glisser sur le mandrin d'entraînement 20 en quelques secondes. La rainure de clavette du mandrin fait en sorte que le cylindre ne peut être inséré que dans une seule position. Une fois en service, le cylindre peut être bloqué au- tomatiquement et ne risque pas d'être l'objet de manoeuvres intempestives au cours d'un cycle de travail. Comme le facteur humain n'intervient pas, la présence d'ouvriers expérimentés ou qualifiés ne s'impose pas .
Les moyens servant à faire avancer le cylindre pas à pas seront décrits ci-après, en se reportant aux figs. 4 à 6.
Un grand pignon 24 est fixé à un arbre 25 qui supporte le mandrin 20 du cylindre, ce mécanisme étant actionné, de ma- nière à effectuer une série de pas,, par un autre ensemble
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mécanique comprenant une came 26 montée sur un arbre 27 commandé à l'aide d'une chaîne 12, par l'entremise d'une poulie à chaîne 28, de façon à exécuter une révolution en dix secondes. Cette came a été étudiée de façon à déplacer un levier 29 d'une distance de 5/8 de pouce pour une-course complète, ce levier étant fixé à un tambour 30 monté à pivo- tement .
Le levier 29 fait partie d'un embrayage d'un type bien. connu,dans lequel une bille ou un rouleau 31 remonte le long d'une rampe 32 de la "noix" de l'embrayage unidirectionnel, de manière à n'enclencher cet embrayage que lorsque le tambour extérieur se déplace dans un sens donné (à rencontre des aiguilles d'une montre; fige 5). Dans la pratique, l'embrayage comporte au moins trois billes et trois rampes. Ainsi, lorsque la came fait tourner le levier 29 et le tambour 30, l'embrayage- s'enclenche et effectue une rotation partielle.
Lorsque la carne effectue une course de retour, l'équipa- ge constitué par le levier et le tambour est sollicité élasti- quement, de façon à suivre la came, par un ressort 33 agissant sur .un levier 34; toutefois, l'équipage comprenant la noix à il rouleau est bloqué dans la position à laquelle / avait été amené, au moyen d'un autre tambour et d'une noix de blocage intérieure à rouleau correspondante 36. Ce dernier tambour 35 est fixe et le second système à rouleau ne peut se déplacer que dans un sens. Ce dernier système à rouleau est actionné en même temps que le premier système, étant donné au'ils sont tous deux fixés
38 au même arbre 37. Sur cet arbre est en outre monté un pignon qui engrène avec le grand pignon 24 et qui fait ainsi tourner le cylindre sur son mandrin.
Afin d'éliminer la remise à zéro, le cylindre combina- teur doit effectuer -une révolution complète, pour achever son cycle de travail.' Le cylindre est assujetti sur son mandrin à
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l'aide d'une clavette et ne peut être déplacé ou remplacé que lorsque le mandrin occupe la position appropriée. Cette dernière' peut être considérée comme la position zéro. C'est la position à partir de laquelle le cylindre commence son cycle et où il achève celui-ci.
Au début du cycle, le cylindre se trouve à zéro. Lors-' qu'on enfonce le bouton-poussoir 22, la commande chronoréglée commence à fonctionner, et le cylindre commence à tourner pas à pas, en vue d'exécuter son cycle d'oppositions. A la fin de ce cycle, le cylindre se trouve ramené à zéro, où il agit sur un interrupteur de fin de course 68 et arrête la commande au- tom atique. Pour obtenir la répétition de ce cycle il suffit d'appuyer sur le bouton-poussoir, ce qui aura pour effet de libérer l'interrupteur de fin de course.
Comme indiqué plus haut, différents procédés exigent des cycles de minutage différents, de sorte que chacun des diffé- rents cylindres combinateurs doit effectuer une révolution complète pendant le temps requis pour exécuter complètement les opérations pour lesquelles il avait été conditionné au préalable. Ceci est obtenu en réglant la course effective de la came 26, course qui, à son tour, règle la longueur de chaque pas. Ce réglage est réalisé automatiquement par la fixation, sur le mandrin 20, d'un. cylindre qui avait été préalablement ajusté en vue d'un cycle de travail déterminé. Il convient de noter que chacun des différents cylindres règle automatiquement son propre cycle de minutage.
Au moment de sa fixation sur le mandrin, ce cylindre fixe la position d'un mécanisme qui règle automatiquement la course de la carre , déterminant ainsi la vi- tesse de rotation de ce cylindre.
Le mécanisme de sélection automatique du minutage du cylindre fonctionne comme suit :
Lorsque le cylindre est disposé sur son mandrin, un
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galet fixé à un bras 39 repose sur l'encoche graduée 19 prévue sur la face postérieure du cylindre et, comme le bras 39 est fixé à l'équipage à tambour 30 qui se déplace avec la carne, .il con- trôle la course .de retour de cet équipage et donc au ssi la coùr- se effective de la came 26.
A titre d'exemple, on supposera que la came fait effec- tuer par son levier 29 une course de 5/8 de pouce toutes les dix secondes, ce qui imprime au grand pignon 24 une révolution toutes les quatorze minutes. Si le levier est empêché de revenir en arrière d'une distance suffisante pour permettre une course -de 5/8 de pouce, et ne permet que des courses de 5/16 de pouce, le grand pignon 24 effectuera une révolution en vingt-huit mi- nutes. Comme on le voit, la profondeur de l'encoche peut con- trôler une grande variété de cycles de minutage.
Il a déjà été exposé plus haut que, lorsqu'une opération :. du non productive est en cours d'exécution, la rotation/cylindre de minutage s'arrête jusqu'à ce que cette opération soit termi- née. Cette interruption est-.réalisée par les moyens suivants :
Un solénoïde 40, qui comporte un levier basculant 41 sollicité par un ressort, est établi de telle manière que, lorsqu'une opération'non productive est en cours d'exécution, il se désexcite et libère le levier basculant, lequel vient s'engager sur l'extrémité du bras 34 et immobilise le premier équipage de roue libre lorsque celui-ci se trouve en fin de course.
La came 26 est ainsi rendue inopérante, et le cylindre combinateur n'effectue plus aucun pas tant que le solénoïde n'a pas été excité à nouveau.
Il convient de noter que ce système de chronoréglage re- présente une unité indépendante et, quoique l'on ait indiqué plus haut qu'il est entraîné à partir de l'engrenage réducteur d'un système de contrôle automatique déterminé, il peut aussi être commandé, directement par un petit moteur. Pendant sa
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rotation, le cylindre de minutage ou combinateur actionne, par l'entremise des ressorts-lames 52, les microcontacts dé- signés d'une manière générale par 42 dans la Fig. 4, ces contacts commandant à leur tour divers solénoîdes. Dans le cas présent, ces solénoïdes commandent les embrayages 9 à 13 par l'entremise des divers circuits qui seront'décrits plus loin.
Ce dispositif de chronoréglage a été conçu d'autre part de façon à pouvoir être utilisé comme un combinateur indépen- dant capable de contrôler divers circuits électriques compre- nant des solénoïdes, cela dans n'importe quel ordre qui sup- pose un cycle de travail minuté d'une façon déterminée d'avance.
On décrira ci-après la construction des embrayages 9 à 11, en se reportant aux figs. 7 et 8. On décrira un seul de ces embrayages, étant donné que ceux-ci sont d'une construction exactement identique. La construction des embrayages 12 et 13 est très semblable à celle des embrayages 9 à 11, bien que leurs fonctions soient en fait différentes de celles des pre- miers embrayages.
L'organe menant se présente sous la forme d'un tambour 43 animé d'une rotation permanente, tandis que l'organe mené est constitué par une noix à rouleaux 44 montée à rotation dans ce tambour et présentant des dépouilles destinées à recevoir lesrouleaux d'entraînement, un de ceux-ci ayant été représenté en 45. Ces dépouilles présentent la forme de coins et compor- tent une rampe 46. Au point le plus profond de la dépouille, les rouleaux sont hors de contact avec le tambour, chaque rou- leau étant cependant sollicité par le ressort dans.le sens de son élévation sur la rampe, de façon à pénétrer dans la partie la moins profonde, où il se coince entre la noix et le tambour.
Une plaque de déblocage 47 est montée entre le noyau et le tambour, cette plaqué pouvant tourner librement par rapport à chacun de ceux-ci. La plaque 47 est munie de chevilles 48 qui
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s'engagent librement dans les rouleaux 45; de plus, cette plaque porte un ou plusieurs taquets extérieurs 49 (Figs.
2 et 3). Ces derniers sont appelés à coopérer avec des leviers' d'arrêt 50, de manière à arrêter le plateau de déblocage et à retirer les rouleaux de leur position de coincement, cela à l'encontre de l'action des ressorts respectifs de ces rouleaux.
Des rouleaux de roue libre 56 (fig.7) sont montés sur des rampes 57, analogues aux rampes de commande 46, mais incli- nées dans un sens opposé à celui de ces dernières. Ces rouleaux sont également sollicités par des ressorts dans le sens de leur contact avec le tambour de commande 43, mais ne sont nullement réunis au plateau de déblocage 47.
Comme indiqué plus haut, les tambours d'entraînement des embrayages 9 à 11 sont commandés par les arbres secondaires du carter d'engrenage 6, tandis que les embrayages 12. et 13 qui régissent les apports de poudre et de cristaux (savon et alcali), sont commandés à l'aide de chaînes à partir de ce carter.
Lorsque la machine est en marche, ces embrayages sont activés par leurs tambours d'entraînement, qui tournent cons- tamment, la noix à rouleaux et son équipage étant ajustés dans ce tambour et pouvant tourner librement sur les arbres du carter d'engrenage.
Lorsque le plateau de déblocage, qui interrompt la prise entre les rouleaux et le tambour, est en contact avec le levier d'arrêt 50, 51 ou 52, qui coopère avec les taquets, la noix 44 est empêchée de tourner. Dès que ce levier est retiré par un solénoïde correspondant 53, 54 ou 55, les rouleaux d'entraîne- ment sont poussés en avant par leurs 'ressorts et se coincent contre leur tambour de commande, en transmettant ainsi un effort d'entraînement puissant .
De même, les plateaux de déblocage des embrayages 12 et 13 sont disposés, de façon à être retenus par les leviers
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d'arrêt respectifs, qui peuvent être retirés par des solénoïdes respeatifs. Par exemple, et comme montré dans la fig. 3, l'em- brayage 13 est retenu par un levier d'arrêt 58 commandé par un solénoïde 59.
Les tambours des embrayages 9 à 11 sont reliés chacun à une extrémité d'un câble du type Bowden, qui commande les sou- papes affectées à ces embrayages. Un de ces câbles est désigné par 60 dans la fig. 7 ; il est réuni à une cheville 61 solidaire d'un plateau-manivelle 51.
Etant donné l'action de manivelle s'exerçant sur les embrayages des soupapes, un effort de décrochage s'exerce'lors- que les soupapes se ferment, de sorte que la noix à rouleaux 44 est amenée à dépasser le tambour d'entraînement 43. Ceci est corrigé par les rouleaux de roue libre 57 qui entrent en contact avec le tambour d'entraînement de sorte que la noix est amenée à tourner comme si elle était fixée à ce dernier.
Les soupapes employées sont du type à fermeture automa- tique et à commande par levier. Lorsque la marche des opéra- tions exige une admission de liquide ou de vapeur, le levier d'arrêt 50,51 ou 52, à commande par taquet, se déplace à par- tir d'une position déterminée par un taquet 49 jusqu'à une position où il entre en contact avec un autre taquet,fixé sur le côté opposé du plateau de déblocage ou de dégagement 47, l'embrayage étant ainsi amené à effectuer une demi-révolution et à s'arrêter, ce qui a pour effet de faire tourner le bouton de manivelle 61 depuis le point mort haut jusqu'au point mort bas.
Etant donné le câble Bowden 60, qui est fixé d'une part à la manivelle et d'autre part à la soupape, cette manivelle ouvre la soupape et maintient celle-ci à l'état ouvert jusqulà la fin de l'opération. Le levier d'arrêt retourne à sa première- position, la soupape se fermant pendant la demi-révolution sui- vante .
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Lorsque la machine doit être alimentée en liquide,soit en eau dans le cas présent, la came appropriée du cylindre oombinateur entre en contact avec un levier 62 (fig. 13) et écarte ce levier d'un microcontact 63, ce qui a pour effet d'exciter un solénoïde, par exemple le solénoïde 53 (fig. 3), lequel actionne à son tour le levier d'arrêt affecté à l'em- brayage 9. Il¯
La distance à laquelle ce levier est écarté du micro- contact règle la quantité de -liquide admise, Ce levier est soulevé par l'entremise d'une carne fixée au cylindre combina- teur, les cames employées pouvant présenter différentes hau- teurs, suivant le volume de liquide requis.
A mesure que le liquide afflue dans le réservoir ou la machine, il pénètre également dans un mesureur de niveau d'eau 64 (fig. 9) lesté d'un ressort et fixé sur le mécanisme de commande automatique. Ce mesureur de niveau est relié' à la machine à laver à l'aide d'un tuyau flexible 65. Lorsque le niveau du liquide s'élève dans le mesureur de niveau, le poids de ce dernier augmente et, vu que ce mesureur peut se mouvoir librement, il se déplace vers le bas en allongeant son ressort 66, mouvement au cours duquel il déplace un levier 67 relié au système à microcontact. Lorsque le poids requis de liquide a été fourni, le déplacement dudit système amène le microcontact' 63 à entrer en contact avec le levier 62, qui avait été comman- dé par le tambour combinateur.
Ceci provoque l'ouverture des circuits, ce qui a pour effet de fermer la soupape et de faire cesser l'écoulement du liquide. La hauteur de la came montée sur le cylindre combinateur détermine le niveau jusqu'auquel le liquide doit s'élever avant que le point de déclenchement ne soit atteint, toute baisse de ce niveau étant immédiatement corrigée, aussi longtemps que la came de commande est en con- tact avec le levier. Au cours de son déplacement, le système
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mesureur d'eau déplace un index visible, qui indique la hau- teur de la colonne d'eau dans la machine à laver.
Le contrôle de la température est analogue au contrôle du liquide, sauf que le mesureur de niveau d'eau, appelé à déclencher le contact, est remplacé par un thermostat 68 du type à soufflet (fig. 13), qui communique avec un bulbe par l'entremise d'un tube de cuivre.
La hauteur de la came du cylindre de minutage contrôle l'élévation de la température.jusqu'à ce que le point de déclenchement soit atteint, des cames de hau- teurs différentes pouvant être utilisées, compte tenu de la température voulue-
Une caractéristique importante du dispositif de commande automatique selon l'invention réside dans sa faculté dtutili- ser tels quels les produits secs requis pour les opérations de lavage d'une blanchisserie, ce qui élimine la nécessité des solutions mères, telles qu'employées dans d'autres procédés
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à commande'automa tique.
Les produits, constitués dans le cas.présent par le savon et l'alcali ou des détersifs analogues, sous forme de poudre, de cristaux ou de flocons, sont emmagasinés dans des trémies 69 et 70 (fig. 2) qui débouchent respectivement dans les transporteurs 4 et 5. Chacun de ces transporteurs est muni d'une vis d'Archimède, une de ces vis étant représentée en 71 dans la fig. 3, à savoir, celle affectée au transporteur d'al- cali 5. Les deux vis sont entraînées respectivement par les embrayages 12 et 13, qui peuvent être actionnés sélectivement de la manière exposée plus haut, la disposition étant telle que, lorsque ces vis tournent, elles font avancer les produits le long du transporteur jusqu'à un ajutage ou une buse de décharge située à l'extérieur de l'appareil de commande et disposée au-dessus de la machine à laver.
Une agitation est maintenue dans chaque trémie à l'aide d'un petit groupe de bras 72 fixés
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à l'arbre 73 immédiatement au-dessus des vis transporteuses et entraînés à partir de ces dernières à l'aide d'une chaîne 74. Ces bras produisent un brassage aussi longtemps que les vis sont actionnées, de sorte que ces dernières sont toujours chargées à leur pleine capacité.
Afin d'empêcher que la vapeur et l'humidité n'affectent les produits contenus dans les vis d'alimentation lorsque ces dernières ne sont pas en marche, on prévoit pour les buses de décharge de ces vis un système de fermeture automatique qui fonctionne comme suit : Comme montré dans la fig. 10, la buse 75 tourne solidairement avec la vis chaque fois que l'embrayage est enclenché, cette rotation s'effectuant à l'intérieur d'un'' tube coaxial fixe 76. La buse et le tube présentent tous deux} des découpages qui ne s'étendent pas sur plus de la moitié de leur périphérie. Ainsi, le produit est débité pendant la demi- révolution au cours de laquelle ces deux découpages coïncident, comme montré dans la fig. 10.
L'embrayage est conçu de telle manière qu'il arrête toujours la vis pendant l'autre demi- révolution, c'est-à-dire, lorsque les découpages se trouvent l'un en face de l'autre, obturant ainsi la sortie de la buse.
Selon une caractéristique importante de la présente invention, l'actionnement des microcontacts par les cames mon- tées sur le cylindre oombinateur a pour effet d'enclencher les embrayages des transporteurs de savon et d'alcali, ainsi que l'embrayage affecté à la soupape d'évacuation; toutefois, le déclenchement de ces embrayages est commandé indépendamment par des moyens de chronométrage ou de minutage électroniques, représentés schématiquement en 77 dans la fig. 2 et d'une façon détaillée dans la fig. 12. Chacun des dispositifs de chronorégla ge comporte une lampe amplificatrice '78, 79 ou 80, munie d'un relais'd'anode 81, 82 ou 83.
Les'contacts respectifs 84, 85 et 86 de ces relais sont en série, respectivement, avec
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le relais 105 et les solénoïdes 87 et 59, qui commandent respectivement l'embrayage de la soupape d'évacuation et les embrayages des vis transporteuses de savon et d'alcali. Dans le circuit de la grille de commande de chacune des lampes 78 à 80 est intercalé un circuit à constante de temps composé d'une résistance 88 à 90 et un condensateur 91 à 93, respec- tivement. Les constantes de temps de ces circuits peuvent être réglées au moyen de résistances variables ajustées d'a- vance et intercalées sélectivement on série avec ces circuits par l'actionnement des microcontacts appropriés, conne il se- ra exposé dans la suite.
L'introduction de savon et d'alcali peut s'imposer à deux ou trois reprises au cours du cycle des opérations; d'autre part, les quantités nécessaires peuvent différer d'une fois à l'autre. En ce qui concerne en premier lieu le trans- porteur à savon, l'embrayage de celui-ci est d'abord attaqué par le fait que la came appropriée du cylindre de chronorégla- ge a fermé le microcontact 94, ce qui entraîne l'excitation du circuit de minutage dans lequel le solénoïde est intercalé.
A ce moment, le microcontact inverseur ou commutateur 95 occupe la position représentée, de sorte que la durée pendant laquelle le solénoïde d'embrayage demeure excité dépend du réglage de la résistance variable 96. L'embrayage se déclenche lorsque la lampe 79 s'amorce et détermine l'excitation du re- lais 82, ce qui entraîne l'ouverture du contact 85. Cette came est disposée de façon à maintenir le microcontact 94 fermé pendant une durés suffisante pour couvrir le retard maximum qui peut être mis au point sur le dispositif combi- nateur électronique.
Avant que la came suivante n'actionne à nouveau le microcontact 94, une antre cane inverse le connu- tateur 95, de sorte que, la fois suivante, la durée du fonc- tionnement du transporteur .le sa,-on (et donc la quantité de
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savon introduite) est déterminée par l'ajustement d'une autre résistance réglable 97. Il est évident que l'on peut déterminer d'avance trois intervalles de temps variables, ou plus, en faisant appel à d'autres résistances réglables et d'autres contacts.
Le fonctionnement du transporteur à alcali est exac- tement identique, l'excitation du solénoïde 59 de ce trans- porteur étant contrôlée par un microcontact d'amorçage 98, tandis que la durée de cette excitation est déterminée par les réglages des résistances variables 99 et 100 pouvant être sélectées à l'aide de.l'inverseur 95.
L'excitation du solénoïde 55 de l'embrayage de la -soupape de vidange est amorcée à l'aide d'un microcontact 101, tandis que l'inverseur 102 est appelé à déterminer la résis- tance variable, soit, 103 ou 104, qui devra fixer la durée de l'ouverture de la soupape de vidange. Il est évident que le mode de, fonctionnement de l'embrayage de la soupape de vidange diffère de celui des embrayages des transporteurs de savon et d'alcali et que, dans le cas de ces soupapes, le microcontact 101 excite le relais 105 en même temps que le circuit de chronoréglage. Lorsque le relais 105 est excité, l'inverseur 106 met en circuit le solénoïde de l'embrayage de vidange et interrompt le circuit des contacts de commande affectés à lleau et à la vapeur.
De plus, il désexcite le solénoïde de chronoréglage 40, ce qui empêche le cylindre combinateur d'effectuer de nouveaux pas eu cours de cette opération. Lorsque le temps réglé à l'aide ,le la résistance variable 103 ou 104 s'est écoulé, la lampe 78 s'amorce, en actionnant le relais 81, lequel ouvre les contacts 84. Ceci a pour effet d'enclencher le relais 105, et le contact inverseur 106 retourne à sa position antérieure, fermant ainsi la sou- pape de vidange . L'eau, la vapeur et le combinateur peuvent
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désormais intervenir. Un autre système d'enclenchement élec- trique fonctionne lorsque l'embrayage affecté µ. l'eau est activé par le microcontact 63.
Ceci a pour effet d'interrompre les circuits comprenant le solénoïde de minutage, lequel arrête le cylindre de minutage, ainsi que le microcontact 107 (qui actionne l'embrayage de la soupape' de vapeur), jusau'à la fin de l'opération en question.. Ce système d'enclenchement fait en sorte que le temps requis pour faire le plein de la machine est exclu du cycle de travail. Le système d'enclenchement agit en outre de telle façon que le niveau requis de l'eau doive nécessairement s'établir avant que de la vapeur ne puisse être admise.
Le solénoïde 53 de l'embrayage de la soupape 2 est actionné par son contact ou commutateur inversé 63, de la manière déjà décrite, le solénoïde 54 de l'embrayage de la soupape de vapeur étant actionné d'une manière analogue par le renversement de son contact 107 (fig. 13).
On constatera que d'autres contacts et solénoïdes ont été prévus, pour être utilisés dans des buts autres que ceux décrits en particulier.
Un contact de fin de course 108 est prévu dans le but d'arrêter le combinateur à la fin de chaque cycle de travail.
On prévoit en outre deux lampes-témoins 109 et 110. La lampe verte 109 indique que la machine est en marche, tandis que la temps rouge indique que le cycle est achevé.
REVENDICATIONS.
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