Brûleur à huile lourde. La présente invention a pour objet un brûleur à huile lourde dans lequel les opéra tions de démarrage, de marche et d'arrêt sont sous contrôle thermostatique, du type comprenant un ventilateur à air monté dans un bâti et relié à une chambre de combustion, un mécanisme à volet adapté pour le réglage d'une section de passage de l'air allant à la chambre de combustion quand le ventilateur fonctionne, ledit mécanisme à volet présen tant des moyens permettant de régler de façon précise, à la main, la section que pré sente ce passage lors de la marche normale du brûleur, une pompe à huile, un pulvéri sateur d'huile pour fournir un débit d'huile constant et prédéterminé à la chambre de combustion, un moteur,
des moyens de trans mission pour entraîner le ventilateur et la pompe et un embrayage dans la transmis sion pour entraîner la pompe à huile, cet embrayage étant agencé pour relier la pompe à huile au moteur lorsque ce dernier tourne à une vitesse de régime élevée, et pour dé gager la pompe quand la vitesse du moteur et du ventilateur tombe en dessous de ladite vitesse de régime.
Le brûleur selon l'invention est caracté risé en ce qu'il comprend un mécanisme auto matique pour régler automatiquement ladite section de passage de l'air à la chambre de combustion, de façon à assurer que, pendant le démarrage et la mise à l'arrêt du brûleur, cette section soit plus grande que celle qui est déterminée par le réglage à la main pour le fonctionnement normal du brûleur.
Le dessin représente, à titre d'exemples, diverses formes d'exécution du brûleur fai sant l'objet de l'invention.
La fig. 1 est un schéma se rapportant à toutes les formes d'exécution qui seront envi sagées et décrites.
La fi-. 1f1 est une vue en coupe d'un mécanisme à volet d'un ventilateur à air agencé pour la manoeuvre à la main ou auto matique de diverses pièces de transmission entre le moteur, le ventilateur et la pompe à huile d'une première forme d'exécution du brûleur.
La fig. 2 est une vue par-dessus d'une deuxième forme d'exécution du brûleur, dis posée devant une paroi de foyer.
La fig. 3 est une vue depuis l'arrière de cette deuxième forme d'exécution du brûleur, avec une partie du ventilateur enlevée et en coupe, montrant. un genre de mécanisme volet différent. de celui de la fig. 1À.
La fig. 4 est une coupe suivant 4-4 de la fin,. 3.
La fi-, 7 est un schéma du système de distribution de l'huile par pompe et par une soupape de réglage à pression constante.
Les fig. 6 à 11 sont des vues partielles de diverses autres formes d'exécution.
La fig. 12 est une vue latérale d'une der nière forme d'exécution, une partie du carter étant enlevée et en coupe. La fig. 13 est une vue arrière du brûleur de la fig. 12, et la fig. 14 est un détail, à échelle agran die, de quelques parties indiquées à la. fig. 12. Dans le schéma de la fig. 1, le chiffre 1 indique un moteur électrique à transmission 2 qui actionne un ventilateur d'alimentation d'air 3 et une pompe d'alimentation d'huile 10.
Le ventilateur 3 souffle l'air à une pres sion inférieure habituellement à<B>0,07</B> kg/cm - dans une tubulure 5, pour rencontrer l'huile pulvérisée à une pression beaucoup phis éle vée de par exemple 7 kg/cm@, par un orifice au point 6. L'air et l'huile se mélangent et brûlent en formant une flamme dans la chambre de combustion d'un foyer à paroi antérieure 7.
L'huile est prise dans un réser voir de combustible 8, à travers une tuyau terie 9 et par la pompe 10, pour être envoyée dans un tube de refoulement 11, par un con duit 12 et une soupape de réglage de la pression 13. Cette soupape est réglée en la disposant de manière à maintenir une pres sion d'huile constante dans le tube 11, en correspondance avec la pression nécessaire à une bonne pulvérisation par l'orifice de pul vérisation au point 6.
La soupape 13, dont les parties sont représentées schématiquement à la fig. 5, fait passer en dérivation par une tuyauterie 14 l'huile en excès ait côté admis sion de la pompe 10, en vue de maintenir la pression de pulvérisation à une valeur cons tante dans le tube 11 de refoulement, valeur déterminée par un réglage à la main, au moyen d'un boulon 15, de la tension d'un ressort 16 agissant sur la tête 17 d'une sou pape 18.
La pompe 10 tourne à une vitesse constante, afin de débiter plus d'huile qu'il n'en faut au point 6, le surplus étant dérivé par le tuyau 14. Le brûleur débite de l'huile par l'orifice de pulvérisation, à une pression constante prédéterminée par le réglage de la tension du ressort 16, quelle que soit la gran deur de l'orifice choisi parmi une série con sidérable de grandeurs d'orifices, chacune correspondant à un débit d'huile particulier.
Le débit de l'air d'alimentation est modifié par in volet réglable, montré dans d'autres figures et décrit plus loin, placé dans 1-'ad- mission ou le refoulement du ventilateur. Ledit volet est réglé quand on veut changer le rapport air/huile du mélange entretenant la flamme.
Le brûleur représenté à la fig. 1 est bien connu. Il présente un thermostat de contrôle électrique T indiqué à la fig. l; ses fonctions étant bien connues, il suffira de les énumérer, savoir le démarrage du moteur et du dispo sitif d'allumage qui travaillent quand de la chaleur est demandée, le maintien du brûleur en état de marche jusqu'à ce que les besoins de chaleur soient couverts, et alors l'arrêt du brûleur jusqu'à une nouvelle fourniture de chaleur, le tout automatiquement. Le dispo sitif d'allumage, représenté par les électrodes 6' près du point d'orifice 6,
peut être allumé ou éteint avec le moteur et doit être en état au moment de lancer le brûleur. Il est en général vrai qu'avec ce brûleur on obtient un feu propre à tous les régimes, si on fournit toujours à la dlamme lin mélange léger dans la zone de combustion. Un mélange est léger quand il y a excès d'air. Mais il est bien connu qu'une combustion propre, dans ces conditions faciles, est onéreuse. Une combus tion économique de l'huile exige un rapport. précis entre l'air et l'huile, dépendant de la nature de l'huile. D'habitude, on apprécie le rapport huile à air en réglant le brûleur au mieux et en observant la flamme.
La combus tion est théoriquement parfaite quand l'huile et l'air sont en proportions chimiques exactes, d'où il résulte des produits de combustion chauds. Pratiquement, l'homme averti essaie de faire marcher le brûleur dans des condi tions économiques, tout en consentant des compromis. D'ailleurs, si une flamme brûle avec un rapport air/huile économique, elle se met à charbonner pour un excès d'huile ou à gaspiller l'huile par imbrûlés pour un excès d'air.
Le fonctionnement automatique est d'une grande importance pour le chauffage d'im meubles ou habitations. Ce type général de brûleur est complètement arrêté pendant des intervalles prolongés. D'ordinaire, il marelle de façon intermittente, même par temps très froid. Le système consiste à maintenir une température à peu près uniforme dans les di verses pièces de la maison avec un chauffage à allure intermittente. Il v a de nombreux intervalles de chauffage auvcours d'une jour née, et un très grand nombre pendant tout un chauffage d'hiver. En outre, il est habituel d'utiliser ce genre de brûleurs avec leurs pé riodes de chauffe intermittentes, pour faire de l'eau chaude tout le long de l'année.
A chaque opération ou cycle de chauffage du brûleur correspondent un démarrage et tin arrêt. du brûleur. Ces deux opérations sont brèves, d'une durée de quelques secondes seulement. Si le brûleur fume seulement, un peu, on aura tendance à ne pas s'en apercevoir pour des périodes de si courte durée, comme aussi le fait qu'avec un grand nombre de ces petits intervalles charbonneux, la fumée finit par s'accumuler avec un accompagnement de suie qui se dépose sur les surfaces de chauffe à l'intérieur du foyer. Il en résulte un gaspil lage de combustible, bien qu'il puisse être brûlé avec un bon rendement global, dans les longs intervalles du chauffage, entre les dé marrages et les arrêts. La raison en sera don née plus loin.
Le problème mentionné a déjà attiré plus ou moins l'attention et l'on a pro posé, dans le passé, des perfectionnements pour le résoudre. C'est le problème que se propose de résoudre l'invention, dont le but est d'atteindre des perfectionnements supé rieurs à ceux des brûleurs antérieurs, toutes choses égales d'ailleurs.
Le type de brûleur illustré à la fig. 1, avec les inconvénients que l'on a signalés dans son fonctionnement, doit être tenu présent à l'esprit pour saisir les particularités spéeifi- ques des formes d'exécution dit brûleur selon l'invention, qui vont être décrites.
Une première forme d'exécution du brû leur faisant, l'objet de l'invention est montrée principalement dans la vue en plan de la fig. 2 et dans la vue arrière de la fig. 3. Ces figures montrent le moteur 1, le ventilateur 3 avec ses aubes 19, une extension latérale 20 du carter du ventilateur avec de nombreuses lumières d'admission 21, la pompe à huile 10 avec sa tuyauterie 9 d'admission, un transfor mateur 22 pour le dispositif d'allumage qui doit être fermé ou ouvert par le moteur, la soupape 13 de réglage de la pression avec le boulon l-5 de réglage et le conduit. 12, le tuyau 14 de by-pass à la pompe 10, la.
tubulure 5 à air avec l'orifice 6 de pulvérisation monté centra- lenient près de l'extrémité, comme représenté à la fig. 2, et alimenté par le tube 11. Les parties mentionnées jusqu'ici sont. bien con nues et sont analogues à celles visibles en fig.L La soupape de réglage de la pression 13 est. souvent. réalisée en des formes variées. Le dessin représente une forme qui se prête facilement à une explication pour le but en vue ici.
Les parties montrées en fig. 3 sont dispo sées le long de la transmission 2 qui s'étend du moteur 1 par le ventilateur 3 à la pompe à huile 10. Cette forme d'exécution se distin gue par un embrayage centrifuge 23, la forme d'un volet 24, un ventilateur supplémentaire à aubes multiples 25 monté dans une ouver ture centrale du volet, ainsi que par le rap port entre eux de ces éléments et d'autres parties du brûleur, le tout en vue de contrô ler automatiquement le rapport de l'air à l'huile pendant la marelle du brûleur.
L'embrayage centrifuge 23 a son côté me- ilant 26 fixé à la partie menante de la trans mission 2, partie qui est un simple prolonge ment. de l'arbre du moteur portant le rotor du ventilateur avec ses aubes et ledit côté 26 de l'embrayage. Le montage est. prévu pour faire tourner le ventilateur 3 et le côté menant de l'embrayage chaque fois que le moteur tourne, mais non pour entraîner invariablement le ventilateur supplémentaire 2a ou la pompe à. huile 10, ces deux machines étant parfois au repos alors que le moteur 1 et le ventilateur 3 sont en marche.
Le grand ventilateur 3 a le côté fermé de son rotor à droite et le côte ouvert à gauche, tandis que le ventilateur supplémentaire 25 est disposé inversement, son côté fermé étant à gauche. Se référant aux fig. 3 et 4 pour décrire l'embrayage, il y a trois doigts entraîneurs 27 solidaires d'un disque de la partie menante 26 (fig. 3). Les doigts 27 se trouvent dans des cavités 28 formées par des faces radiales adjacentes de segments 29. Quand les doigts tournent, ils font tourner les segments 29.
Les cavités 28 permettent aux segments 29 de se déplacer radialement vers l'intérieur ou l'extérieur, tandis que les doigts 27 continuent leur action d'entraînement à u.ne distance ra diale constante à partir de- l'arbre de com mande de la transmission 2.
Les segments sont ramenés vers le centre à leur position la plus intérieure par un res sort annulaire hélicoïdal 30 placé dans des cavités arquées 31 des trois segments 29. Quand les segments 29 partent de leur posi tion d'arrêt et s'accélèrent avec le moteur jus qu'à la vitesse élevée constante de celui-ci, des forces centrifuges agissent sur les segments 29 et les poussent vers l'extérieur. Ils surmon tent l'effort du ressort 30 et se meuvent vers l'extérieur jusqu'à ce que leurs surfaces péri phériques 32 viennent en prise avec la face intérieure du tambour d'embrayage 33 ou partie menée de l'embrayage 23.
Cette partie est alors tirée soudainement de sa position de repos pour être mise pour ainsi dire instan tanément à la vitesse élevée constante du mo teur. Alors, celui-ci commence à entraîner la pompe à huile 10 du type à refoulement posi tif, par la partie menée de la transmission 2, sur laquelle le tambour 33 est claveté. La pompe 10 atteint sa pleine vitesse en un temps très court. Quand le courant du moteur est coupé, la transmission 2 ralentit, le res sort 30 déplace les segments 29 hors de leur contact d'entraînement avec le tambour 33, de sorte que la partie menée de la transmission 2 s'arrête brusquement, la charge de fonc tionnement de la pompe 10 étant assez grande pour l'arrêter et l'empêcher de marcher au débrayé.
L'inertie du rotor du moteur et celle du ventilateur et de l'embrayage fournissent une période importante de marche au débrayé de la partie menante de la transmission 2, après que le courant du moteur est inter- rompu par le thermostat usuel. On a décrit un type d'embrayage centrifuge comme exem ple, mais on pourrait employer d'autres types semblables.
Entre la pompe à huile et l'embrayage sont disposés le volet réglable 24 et le ventilateur supplémentaire 25. Le volet 24 est un disque circulaire non rotatif. Son diamètre est plus petit que celui de l'extension 20<B>dit</B> carter, ce dernier étant une simple enveloppe munie d'un nombre de lumières d'admission suffisant pour permettre une circulation d'air pratiquement libre. Un écrou 34, qui se visse sur une tige filetée 35, est fixé à la face du volet ou est d'une seule pièce avec lui. La tige 35 est sup portée par le bâti, à ses deux extrémités, comme indiqué. Elle a une tête fendue 36 noyée dans une cavité du bâti, et peut être tournée depuis l'extérieur du brûleur.
Un res sort 37 est disposé autour de la tige, entre le bâti et'un collier 38 fixé sur la tige, ce ressort maintenant celle-ci en position axiale fixe. La tige étant tournée dans un sens ou dans l'autre à l'aide d'un tournevis, il s'ensuit que l'écrou 34 déplace axialement le volet. Pour faciliter le mouvement de réglage, le volet est. conduit par un ou plusieurs doigts de gui dage 39 traversant librement le volet. A la fig. 3, un déplacement du volet 24 à gauche, obtenu en tournant à la main la. tige 35 dans un certain sens, a pour conséquence d'ouvrir plus largement le passage entre le bord exté rieur du volet 24 et le rebord 40 du carter.
On ferme ce passage en tournant la tige 35 dans le sens opposé. De cette manière, le volet est réglé pour une ouverture principale pré cise d'admission, à travers l'espace annulaire entre les arêtes de 24 et de 4-0, vers le grand ventilateur 3. Le rebord 40 du carter du ven tilateur 3 est circulaire, de facon à s'adapter _i rebord extérieur circulaire du volet 24. Il # <B>al</B> est évident, d'après la fig. 3, qu'en tournant, à la main la tige 35, le rebord du volet peut être amené en contact avec le rebord -40, sup primant ainsi pratiquement tout passage entre ces rebords.
Alors, en tournant dans l'autre sens la tige 35, on peut établir avec précision un large passage d'air entre lesdits rebords. Le filet de la tige 35 est très fin, en vue de permettre de petites variations, dans un sens ou dans l'autre, de la grande ouverture entre les rebords. Le ventilateur 3 aspire de l'air à partir de la gauche du volet et le chasse par la tubulure 5 à air, vers la zone de combus tion.
Le ventilateur 3 revoit de l'air additionnel à travers un passage spécial du volet 24. Il s'agit (Finie ouverture centrale 11. dont l'arête est en relation superposée avec les ouvertures entre les aubes 42 du ventilateur supplémen taire 25. Les grandeurs des deux ventilateurs sont telles que le ventilateur 25 ne peut pas déplacer autant d'air quand les deux ventila teurs fonctionnent.
Le ventilateur 25 est. du type à aubes multiples, comme le ventilateur 3, mais disposées en sens contraire, de faeon à aspirer de l'air depuis la droite, alors que le ventilateur 3 aspire sur la gauche, les deux ventilateurs tournant d'ailleurs dans le même sens. Le ventilateur 25 est fixé sur le côté mené de la transmission 2 par un moyeu 43, de sorte qu'il ne tourne que quand la pompe à huile est entraînée. Le moyeu 43 s'étend à partir du côté fermé du ventilateur 25, l'autre côté n'ayant qu'un rebord ouvert relié par les aubes 42. Ces aubes sont des ailettes à arêtes horizontales, comme d'ordinaire avec ce type de ventilateur. La quantité d'air aspirée par le grand ventilateur 3 dépend du réglage, effectué à la main, du volet.
Le débit. d'air fourni à la zone de combustion par le grand ventilateur 3 est fonction de l'ouverture an nulaire au bord du volet. Cette ouverture est faite suffisamment grande pour compenser la quantité d'air passant par l'ouverture centrale grâce au fonctionnement du ventilateur 25, ce qui détermine le débit net d'air pour le rap port air/huile de la chambre de combustion, pendant les intervalles de chauffage, alors que la pompe à huile et le ventilateur 25 sont en traînés. D'ailleurs, quand la pompe à huile n'est pas entraînée, 1e ventilateur 25 est. à l'arrêt.
Par suite, quand le grand ventilateur 3 se met en marche ou qu'il est en marche au débrayé pour s'arrêter avec le moteur, non seulement il aspire de l'air par-dessus le bord du volet, mais encore à travers les espaces entre les nombreuses aubes 42 du petit venti lateur 25, et cette section totale d'admission dut grand ventilateur 3 pourvoit à une abon dante alimentation d'air destiné à la chambre de combustion, pour les intervalles de démar rage et d'arrêt. Dans les intervalles de démar rage, il n'y a aucun débit d'huile. Dans les intervalles d'arrêt., un peu d'huile peut arri ver à la chambre de combustion pour y être brûlée en mélange léger. On reviendra sur ce point. Le débit. d'air fourni à la zone de com bustion dans les intervalles de démarrage et.
d'arrêt est beaucoup plus grand qu'il ne le serait si le ventilateur 25 était actif comme il l'est en fonctionnement normal.
Les fig. 6 à 11 se rapportent à quelques variantes du brûleur selon l'invention.
La fi-. 6 se rapporte à une variante qui comprend un ventilateur principal 3, un volet 24, un embrayage centrifuge et un ventilateur supplémentaire, celui-ci étant modifié comme construction et position en relation avec l'em brayage. Cette forme d'exécution consiste à construire un petit rotor de ventilateur comme élément composant de la partie menée de l'embrayage, qui peut être pareille, à l'inté rieur, à celle de la construction précédente, mais qui, à l'extérieur, porte de simples aubes en lames 44 faisant face au courant d'air insufflé de la droite à, la, gauche du volet. Cette modification diminue le coût de construction.
Le tambour 33 de l'embrayage peut être muni d'aubes moulées en une pièce avec lui. La partie menée de l'embray age de cette variante devient le rotor et. le moteur du ventilateur supplémentaire. Cette disposition permet un accouplement plus ramassé sur la ligne de transmission 2.
Les fig. 8 et 9 se rapportent à une va riante dans laquelle une paire de fourreaux sont disposés pour permettre le passage de l'air au ventilateur 3. Le fourreau extérieur 45) est claveté sur la partie menée de la trans mission 2 et est muni de fentes 46 agencées pour communiquer avec des fentes semblables 47 du fourreau intérieur 48 monté de façon à pouvoir tourner sur l'arbre de la transmis- sion 2. Le fourreau intérieur 48 est pourvu, sur la face externe, d'un goujon 49 faisant saillie à travers une fente 50 du fourreau 45.
Un ressort de tension 51 est fixé en 52 à une de ses extrémités dans le fourreau 45 et, à l'autre extrémité, sur le goujon 49; il retient le goujon 49 sur une extrémité de la fente 50. Dans cette position, si la partie me née de la transmission 2 est au repos, les pas sages des fourreaux 45 et 48 sont en commu nication. Par suite, le ventilateur 3 aspire de l'air à travers ces passages jusqu'à ce que l'embrayage entraîne à la rotation la partie menée de l'arbre 2. En actionnant à droite l'arbre 2, comme à la fig. 9, le fourreau exté rieur 45 est entraîné, tandis que le fourreau intérieur 48 reste en arrière, ce qui provoque la fermeture des passages du fourreau exté rieur.
Les parties rabattues 53 du fourreau intérieur 48 sont tournées vers l'intérieur, de façon à créer une résistance à la rotation de ce fourreau. Le goujon 49 est forcé, contre l'action du ressort 51, à l'autre bout de la fente 50, ce qui limite le mouvement relatif des deux fourreaux. Pour plus de clarté, on a exagéré l'espace entre les deux fourreaux, dans les fig. 8 et 9. Ces fourreaux sont à.. ajustement glissant, avec un jeu juste suffi sant pour éviter les frottements.
A la fig. 7, on a montré une variante munie d'un dispositif hydraulique pour faire varier l'admission d'air au ventilateur 3, dès la commande du mécanisme d'embrayage. Dans cette variante, la tige 35 de réglage <B>du</B> volet tourillonne, à son extrémité inté rieure, dans la partie interne du bâti, et à son extrémité extérieure, dans un petit cylin dre 54 placé dans le bâti externe. Ce cylindre reçoit de l'huile sous pression à partir du refoulement de la pompe. Un piston 55, dis posé dans le cylindre 54, est monté sur la tige 35.
Un ressort de compression 56, placé entre la paroi de l'extrémité du cylindre et le piston 55, pousse celui-ci vers la gauche dans la fig. 7, entraînant avec lui le volet 57. Ceci augmente l'ouverture annulaire du volet vers le ventilateur 3, quand le moteur démarre ou s'arréte-et qu'il n'y a pas de pression d'huile dans la chambre de cylindre 54. Quand la partie menée de l'embrayage, le tambour 33, est engagée en fonctionnement de marche, la pompe crée une pression d'écoulement de l'huile.
Cette pression, transmise au cylindre 54 par une ouverture 55', pousse vers la droite le piston 55, en antagonisme avec le ressort 56, et met le volet 57, comme à la fig. 7, dans la position relative appropriée. pour l'admission d'air au ventilateur 3, pen dant l'intervalle de chauffage. Les deux posi tions extrêmes du volet sont indiquées à la fig. 7 par la ligne A polir la marche et par la ligne B pour le démarrage et l'arrêt. L'ou verture 55' est simplement l'extrémité d'une conduite reliée au côté pression de la pompe à huile 10.
Dans les formes d'exécution décrites jus qu'ici, les appareils sont reliés opérativement ali côté mené de l'embrayage. En revanche, dans les fig. 10 et 11, les appareils sont reliés avec la partie menante de l'embrayage. Celui- ci est alors monté sur l'arbre 2 plus près de l'extrémité du brflleur que dans les exemples précédents. Le côté menant 26 de l'embrayage 23 est muni d'un collet circulaire 58 dont la périphérie se trouve dans l'ouverture circu laire 41 du volet 24.
Dans le collet 58, un cer tain nombre d'ouvertures 59 sont découpées en vue de fournir au ventilateur 3 des passages qui forment une section d'admission d'air ad ditionnel, dans les périodes de démarrage et d'arrêt. Pour chaque ouverture 59, une lan guette 60, travaillant sous l'effet des forces centrifuges (fig. 11), dont une extrémité est fixée au-dedans du collet 58 et dont l'autre extrémité est fléchie vers l'intérieur à l'instar d'un ressort à lame et qui est contrebalancée en 61, est agencée pour fermer progressive ment la section d'admission de l'air addition nel, au fur et à mesure que le moteur et. l'arbre 2 prennent de la vitesse. Quand une grande vitesse est réalisée et que l'embrayage 23 entraîne la pompe 10, les languettes 60 ont obturé les ouvertures 59.
Alors, l'air est aspiré par le ventilateur 3, uniquement à tra vers l'ouverture annulaire formée par le ré- filage du volet 24 au moyen de la tige 35, comme décrit.
Des formes d'exécution illustrées et dé crites ci-dessus, celle de la fig. 6 sera préfé rée quand le bon marché de la fabrication et une installation facile prédominent. Son ren dement fonctionnel est équivalent à celui de la forme suivant la fi-. 3. Les formes d'exé cution des fig. 3 et 6 peuvent être fournies, à choix, avec un bâti court à extrémité tubu laire, comme indiqué à la fig. 6 pour le petit ventilateur.
La fig. 1A montre une autre forme d'exé cution, particulièrement intéressante lorsqu'on désire un brûleur destiné à marcher à un régime quelconque d'une gamme étendue de consommations, en posant simplement un ori fice de pulvérisation correspondant à la con sommation réclamée, à l'extrémité du tuyau de débit d'huile.
Le moteur 1 entraîne le rotor du ventila teur 3 et le côté menant 26 de l'embrayage centrifuge 23. La ligne de transmission 2 com prend le moteur 1, l'embrayage 23 et la pompe à huile 10. La partie menée 33 est un régula teur centrifuge dont les tiges 80 sont pivotées sur le collier de la partie 33, et dont les tiges 81 sont pivotées sur le manchon 82 glissant le long de l'arbre de transmission. Dans ce manchon, une rainure garnie d'antifriction guide le volet 24 de telle façon que le man chon puisse tourner sans que le volet tourne. Les tiges 80 et 81 sont articulées les unes sur les autres et chargées de masses comme dans les régulateurs à boules habituels. Un ressort 83 tend à maintenir dans sa position extrême à gauche le manchon 82 et, par suite, le volet 24 aussi.
Le résultat est que le volet est tenu grand ouvert quand la pompe à huile ne tourne pas et que l'arbre moteur et le venti lateur tournent à une vitesse modérée ou qu'ils sont à l'arrêt.
Une tige 84 passe librement à travers le volet 24, étant supportée à ses deux extrémités dans le bâti du ventilateur. Elle a une tête fendue placée dans une cavité extérieure du bâti, un ressort 85 pour la déplacer vers l'in térieur en poussant contre une goupille qui la traverse. Au moyen d'un tournevis, on peut. faire tourner cette tige 84 sans la déplacer dans le sens axial; elle porte un écrou 86 qui est mû en avant ou en arrière suivant que l'on tourne la tige dans un sens ou dans l'autre. L'écrou porte un fuseau 87 bloqué dans l'écrou à son extrémité gauche et muni à son extrémité droite d'une butée 87'.
Le fuseau 87 passe librement à travers une ouver ture du volet 24, de sorte que, quand celui-ci est entraîné par le régulateur centrifuge, il glisse le long du fuseau comme le long de la tige 84, entre les positions marquées en traits plein et mixte. La course du volet est limitée par la butée 8T.
La position de la butée 87' détermine la position extrême à droite du volet, cette butée pouvant être réglée exactement en tournant la tige 84 à la main, son filet fin se prêtant. à un réglage précis de l'écrou 86 et de la butée 87'. Le volet a un rebord annulaire qui forme avec le congé annulaire 40 du bâti du ventila teur la section d'admission de ce ventilateur, déterminée par la distance entre ces bords.
Quand le moteur lance le brûleur, le ven tilateur démarre aussi et s'accélère avec le mo teur jusqu'en pleine vitesse. Dans cette pé riode d'accélération, le volet 24 est dans la position en trait plein qui, de préférence, n'apporte aucune restriction à l'ouverture d'admission du ventilateur. De la sorte, pen dant l'intervalle de démarrage du brûleur, le ventilateur peut avoir une insufflation maxi mum d'air par la tubulure 5 (fig. 1) vers la chambre de combustion, jusqu'à ce que la pleine vitesse soit atteinte. Alors, l'embrayage 23 attelle la pompe à huile qui débite un plein jet d'huile pulvérisée venant se cogner avec une rafale d'air tassée, ce qui provoque un feu d'artifice dans la. chambre (le combustion.
Quant. au volet, il ne se met pas en mouve ment vers sa position marquée en trait mixte, avant que la pompe à huile n'ait pris son essor. La pompe étant commandée, le débit. d'huile est établi de façon pratiquement ins tantanée dès que la pompe démarre. De même, le régulateur se met en position de grande vitesse et comprime quasi subitement le res- sort 88, quand le côté menant de l'embrayage s'engage avec son côté mené. Le volet 24 est déplacé de sa position en trait plein à sa po sition en trait mite prédéterminée par l'em placement de la butée 87' quand le régulateur se met dans sa position de grande vitesse.
Dans les intervalles d'arrêt du brûleur, le moteur et le ventilateur marchent au dé brayé puis s'arrêtent. Mais quand la vitesse commence à baisser, l'embrayage 23 arrête d'entraîner le régulateur et la pompe à huile. Pratiquement, il n'y a pour ainsi dire pas de marche au débrayé et l'arrêt est prompt. Le ressort 83 du régulateur se détend et vient placer le volet 24 dans sa position en trait plein, qui correspond à 1a_ durée totale s'écou lant entre le début de la marche au débrayé et l'arrêt du moteur et du ventilateur.
Pour une grandeur donnée de ventilateur et de section de débit, avec contrôle par volet pour changer le rapport air/huile, la forme d'exécution de la fig. 1A possède plusieurs avantages spéciaux. Celle-ci illustre une faon intéressante de fournir automatiquement le maximum de débit d'air pour aider un brû leur simple à travailler efficacement à diffé rents régimes de débit d'huile et pour régler exactement à la main le rapport air/huile dans les intervalles de chauffage.
Pour modi fier considérablement le débit d'huile, il suf fit de prendre un gicleur de pulvérisation plus grand.
Une autre forme d'exécution du brûleur est représentée dans les fig. 12, 13 et 14. Cette forme d'exécution diffère des autres en ce que le volet réglant l'air 62 (fig. 12), pour contrôler le passage d'écoidement de l'air à la zone de combustion, se trouve sur le côté re foulement du ventilateur, au lieu d'être sur le côté aspiration. Le moteur 63 entraîne le ventilateur 64 et la pompe à huile 65 par une transmission semblable à celle de la fig. 3 et avec un embrayage centrifuge.
La disposition de la transmission est la même, excepté que le moteur 63 est entre la pompe à huile et le ventilateur 64. L'embrayage centrifuge est placé pour entraîner exclusivement la pompe quand le moteur et le ventilateur sont à leur grande vitesse, sinon il laisse la pompe à huile en état d'arrêt.
Dans cette forme d'exécution, le ventila teur 64 a une admission complètement déga gée à la gauche de son bâti et, par ses aubes, il insuffle de l'air dans la chambre annulaire 66. Des aubes directrices, inclinées, immobiles 67 sont agencées pour provoquer iin tourbil lonnement en hélice de l'air, lors de sa péné tration dans l'espace 68 qui est fermé en arrière et ouvert par devant, ce qui provoque une alimentation dans le pot à air 69 corres pondant à la tubulure 5 de la fig. 2.
Le vole 62 est de forme cylindrique et il peut s'adap ter à un réglage axial en avant et en arrière, afin de fermer plus ou moins la section des ouvertures entre les aubes directrices 67, con trôlant ainsi le débit d'air entrant à partir du ventilateur dans le pot 69.
En se référant à la fig. 14, on voit que le volet 62 est porté, en vue du réglage, par une fourchette 70 qui pend de la tige courte 71, montée dans des consoles écartées d'une douille 72 se vissant sur une tige longue 73. D'un côté, cette dernière tige porte librement dans le carter du brûleur et peut tourner et coulisser. A son autre extrémité, la tige 73 passe à travers un cylindre moteur 74, un piston 75 étant fixé sur la tige et à l'intérieur du cylindre. Par un trou 76, ce cylindre est.
en communication constante, à l'aide d'un em branchement tubulaire 77, avec la ligne de circulation d'huile 78 (fig. 12 et 13), du côté haute pression de la pompe au pulvérisateur 79 (fig. 12). Dès que la pompe à huile tourne, l'huile à haute pression exerce une poussée sur la gauche du piston 75 (fig. 14), dépla çant la tige 73 et la maintenant dans la posi tion représentée, ce qui fixe le volet 62 dans une position de réglage définie.
Cette position est prédéterminée en tournant à la main la tige 73 qui peut être atteinte depuis l'extérieur avec un tournevis passé dans une fente terminale. Il est évident que l'on peut ainsi régler avec précision le volet 62 pour réaliser de petites variations dans la section entre les aubes directrices 67 disposées entre le ventilateur et le pot à air 69. Ceci permet. d'avoir un débit d'air bien dosé pour être mé langé avec l'huile fournie par le pulvérisateur et d'obtenir un rapport. air/huile bien défini pendant les intervalles de chauffage du brû leur. Comme signalé à propos de la première forme d'exécution, le débit. d'huile est cons tant.
De même, la vitesse du ventilateur 64 est constante, ainsi que celle du moteur, sauf dans les intervalles de démarrage et de mise à l'arrêt, de sorte que le rapport air/huile est. constant pendant. l'intervalle de chauffage et, grâce au réglage à main, une marche cons tante à grand rendement de la consommation d'huile peut être obtenue. Le brûleur est adapté automatiquement pour déplacer le volet 62 en une position de plus grand passage d'air à la zone de combus tion, pendant les intervalles de démarrage et de mise à l'arrêt. Le ressort à boudin 80 (fig. 14) placé entre la douille 72 et la paroi terminale 81 du cylindre 74 sert à déporter la douille 72 et par suite la tige 73 sur la quelle elle est vissée, à la gauche de la posi tion présentée.
Quand la pompe à huile s'ar rête, la pression de l'huile dans le cylindre 74 tombe et le ressort 80 déplace le volet 62 en position Démarrage et Arrêt indiquée en B à la fig. 74. Ce volet est ramené à la position lIarehe indiquée en À pour les intervalles de chauffage, quand la pompe à huile se met à fonctionner. Dans ce but, le pis ton du cylindre 74 est. fait. pour surmonter la poussée du ressort. 80, quand la pompe à huile est en action.
Le fonctionnement du brûleur des fi-. 12 à 14 est le même que celui des autres brû leurs décrits, dans lesquels le volet est. du côté admission du ventilateur. Pendant les intervalles de démarrage et d'arrêt., une sec tion de passage d'air est rendue automatique ment disponible pour un passage de l'air à la zone de combustion, beaucoup plus grande que la section rendue disponible par un ré glage précis, pendant les intervalles de chauf fage relativement. longs par rapport à ceux de démarrage et de mise à l'arrêt. On notera la simplicité de construction du brûleur des fig. 12 à 14. Cette construction peut s'adapter à d'autres formes de brûleurs déjà en service, pour les transformer en amé liorant leur consommation d'huile.
Elle est aussi appliquée pour la. fabrication de nou veaux brûleurs, par simple adjonction des élé ments nouveaux.
Les brûleurs représentés et décrits sont aptes à. remplir la chambre de combustion avec de l'air en circulation et à la mettre en condition d'allumage. Cette mise en état est accomplie avant que de l'huile soit introduite. Comme expliqué, la pompe à huile démarre brusquement et l'huile arrive à la chambre de combustion avec un plein débit. Le fait de la pulvérisation se manifeste soudainement avec une décharge initiale complète d'huile et se continue pendant tout l'intervalle de chauf fage. Le résultat est. qu'une flamme est lan- eée par l'allumage aussitôt que le mélange air/huile de la chambre de combustion con tient assez d'huile pour brûler.
Dans ces con ditions, il y a profusion d'air pour assurer un mélange léger pour la flamme initiale au dé part du brûleur. Une fois amorcée, la flamme ne fumera pas, puisqu'elle se fait avec un mé lange léger, et le débit d'huile étant entretenu en même temps que le passage de l'air d'ali mentation à la chambre de combustion est ré colé automatiquement, le rapport air/huile sera très vite établi pour les intervalles de chauf fage. La durée de transition entre un mélange lé;-er à un mélange de combustion efficace est brève, mais toutefois assez longue pour réali ser ce but recherché, soit démarrage avec un mélange léger et prompte création d'un mé lange efficace pour les intervalles de chauf fage.
Pendant. l'intervalle de chauffage, la proportion d'air dans l'huile peut être déter minée avec précision par un réglage à la main du volet 24; le débit d'huile est constant pour toutes conditions, vu que la soupape 13 de réglage de la pression, ou un organe équi valent., est accommodée à la pression de pulvé risation voulue.
Quand le volet est réglé pour les inter valles de chauffe de manière que le rapport. air/huile soit tel que le brûleur est près de fumer, alors la consommation sera économique pour ces intervalles. Le monteur qui installe le brûleur doit régler le volet à la main et d'après la condition mentionnée: pour la mise an point définitive, on peut faire appel à des instruments scientifiques pour analyser les gaz de combustion et dépister la production de fumée.
Les brûleurs décrits permettent aussi de changer le rapport air/huile à une valeur correspondant à un mélange léger à la fin de la période de chauffe. Le rapport air/huile est modifié pour fournir davantage d'air afin de brûler sans fumée -les résidus d'huile provenant des intervalles d'arrêt. Quand le courant du moteur est coupé, celui-ci marche au débrayé, il ralentit et l'em brayage est bientôt déclenché. Cette marche est favorisée par le débrayage de la pompe pendant l'intervalle de mise à l'arrêt, ce qui supprime sa résistance passive qui s'oppose rait à la marche du ventilateur au débrayé.
Au cours de la période de mise hors service, la section de passage de l'air qui se rend à la chambre de combustion est accrue et, par suite, on obtient un mélange léger. C'est là un point important, vu l'inertie ou vitesse acquise que l'huile possède alors sur son trajet de la pompe au pulvérisateur. Les résidus d'huile se trouvant dans la chambre de com bustion ou s'y acheminant doivent être brûlés dans les intervalles d'arrêt.
L'état de choses qui accompagne les inter valles de démarrage et de mise à l'arrêt, bien que semblable, n'est pas identique en ce sens que l'air supplémentaire de démarrage est à fournir au moment où la première injection massive d'huile pulvérisée est lancée dans la chambre de combustion remplie d'air condi tionné pour un allumage instantané provoqué par des étincelles jaillissant des points 6', tan dis que l'air supplémentaire pour la mise à l'arrêt a pour but de diluer le mélange pour une flamme déjà établie, alors qu'il perd sa pleine force d'alimentation en huile,
mais re tarde à brûler l'huile émise en bruinant par le pulvérisateur, de sorte qu'il y a tendance à la .formation de fumée. La section supplémentaire de passage d'air par le volet dans les intervalles de démarrage et de mise à l'arrêt doit être assez ample pour permettre l'utilisation de diverses gran deurs de pulvérisateurs, dont la grandeur de l'orifice détermine le débit d'huile du rapport air/huile.
A supposer que la fabrique fournisse à un revendeur un brûleur de grandeur donnée, il peut l'utiliser soit pour une installation de chauffage exigeant un certain débit de con sommation d'huile, soit un débit plusieurs fois plus grand ou intermédiaire. Tout ce que le revendeur doit faire est d'accommoder le brû leur au débit d'huile voulu, avec une marge suffisante, en prenant un pulvérisateur avec un orifice correspondant au débit réclamé.
Le même brûleur pourra fonctionner avec di verses grandeurs de pulvérisateurs. On com prendra sans autre que pour un débit d'huile plus fort, il faut aussi davantage d'air pour proportionner le rapport air/huile. Le reven deur réglera le volet de façon à obtenir un rapport air/huile économique pendant les in tervalles de chauffage, pour une grandeur donnée de pulvérisateur. La section de pas sage du volet, ouverte automatiquement pour l'accroître en vue des intervalles de démar rage et de mise hors service, sera naturelle ment suffisante pour permettre plusieurs va leurs du débit d'huile.
En ce qui concerne l'installation des brûleurs représentés et dé crits, le revendeur doit évidemment faire un réglage plus favorable du volet, afin d'écono miser l'huile du client. Ensuite, le revendeur portera simplement son attention au réglage de l'air pour les intervalles de ehauffa-e. Dans ces brûleurs décrits, une abondante quantité d'air est fournie par des moyens automatiques simples, qui évitent la forma tion de fumée aux démarrages et aux arrêts. Ces brûleurs permettent une utilisation vrai ment efficace de l'huile, tout en maintenant un feu clair en tout temps.