CH278056A - Procédé pour l'obtention d'une pièce métallique par fluage forcé à froid et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé pour l'obtention d'une pièce métallique par fluage forcé à froid et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH278056A
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energy
machine
elastically
press
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Chappuis John-Albert
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Chappuis John Albert
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21—MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21C—MANUFACTURE OF METAL SHEETS, WIRE, RODS, TUBES, PROFILES OR LIKE SEMI-MANUFACTURED PRODUCTS OTHERWISE THAN BY ROLLING; AUXILIARY OPERATIONS USED IN CONNECTION WITH METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL
    • B21C23/00—Extruding metal; Impact extrusion
    • B21C23/21—Presses specially adapted for extruding metal
    • B21C23/211—Press driving devices

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Forging (AREA)

Description


  Procédé pour l'obtention d'une pièce métallique par fluage forcé à froid et machine  pour la mise en     #uvre    de ce procédé.    La présente invention     comprend    un pro  cédé pour l'obtention d'une pièce métallique  par fluage forcé à froid et une machine pour  la mise en     #uvre    de ce procédé.  



  On sait qu'en soumettant an métal à une  très forte     pression,    dans un espace clos, dont  l'enveloppe présente une ouverture, ledit  métal s'écoule par cette dernière et se dé  forme comme s'il était visqueux, et cela aussi  longtemps que la très forte     pression    est main  tenue, Ce phénomène constitue le fluage tel  qu'il est défini dans les dictionnaires.  



  Par fluage forcé à froid, il faut entendre  la possibilité, en soumettant une pièce de mé  tal à une très forte pression dans un espace  clos, de lui faire prendre la forme de cet  espace.  



  Avec des piesses d'une certaine puissance,  on a déjà réalisé la chose sur des métaux re  lativement malléables, comme par exemple de  l'aluminium.  



  Il a également déjà été proposé de fabri  quer des pièces en un métal dur, soit en acier  non trempé, par     fluage    forcé à froid.  



  Le procédé que comprend l'invention a  pour but d'obtenir par fluage forcé à froid  notamment des pièces en acier.  



  Pour obtenir une pièce métallique par  fluage forcé à froid, lorsqu'on a atteint la  limite d'écrasement du métal de cette pièce, il  y a lieu pour contraindre ce métal à couler  et prendre la forme d'un moule, d'augmenter    encore d'une certaine quantité l'effort (le com  pression exercé sur ce métal.  



  Or, comme la limite d'écrasement en ques  tion est généralement obtenue au point mort  de la machine utilisée, par exemple an point  mort inférieur d'une presse, il n'intervient,  dans des conditions courantes, aucune force  nouvelle     capable    de provoquer le fluage du  métal.  



  Selon le procédé que comprend la présente  invention, on obtient une pièce métallique  par fluage forcé à .froid au moyen d'une ma  chine en emmagasinant. de l'énergie par dé  formation élastique dans au moins un organe       élastiquement        déformable    de cette machine,  tout. en amenant à sa limite d'écrasement. le  métal de la. pièce à obtenir, l'énergie     eiïima-          gasinée    étant utilisée, au moment où cette  limite est atteinte, pour donner la forme  finale à la pièce.  



  La, machine que comprend la présente  invention et qui permet de mettre ce procédé  en     aeuvre,    présente des moyens moteurs reliés  à un outil pour former la pièce à obtenir par  au moins un organe     élastiquement        déforma-          ble    et capable, non seulement de transmettre       l'énergie    développée par ces moyens à l'outil,  niais d'emmagasiner par .déformation élastique  une certaine quantité de cette énergie pour  ensuite l'appliquer à cette pièce lorsque ces       moy        ens    moteurs cessent. de transmettre de  l'énergie à cet. outil.

        Le dessin annelé montre, à titre d'exem  ple, quatre formes d'exécution de la machine  que comprend l'invention et, de plus, illustre  deux exemples d'application du procédé que  comprend l'invention.  



  La fig. 1 est une vue en élévation d'une  presse constituant la première forme d'exé  cution de la machine que comprend l'inven  tion.  



  La fig. 2 est une vue en coupe et à plus  grande échelle de la partie supérieure d'une  presse semblable à celle de la fig. 1 et consti  tuant la seconde forme d'exécution de la ma  chine que comprend l'invention.  



  Les fig. 3 à 6 représentent respectivement  une bande métallique découpée, un flan  extrait de cette dernière, une pièce obtenue  par fluage forcé à froid de ce flan, et l'outil  amovible d'une des machines représentées uti  lisé à cet effet.  



  Les fig. 7 à 10 montrent identiquement la  fabrication d'une autre pièce métallique avec  un autre outil amovible d'une des machines  représentées.  



  Les fig. 11 à 15 illustrent schématique  ment cinq phases de la fabrication de la pièce  de la fig. 9.  



  La fig. 16 est une vue partielle, en coupe,  d'une troisième forme d'exécution (le la ma  chine que comprend l'invention.  



  La fig. 17 est une vue partielle, en coupe,  d'une quatrième forme d'exécution de la ma  chine que comprend l'invention.  



  La presse représentée à la fig. 1 comprend  un socle I muni d'une table 2, surmontée de  colonnes 3, entre lesquelles peut glisser une  tête 4, an bas de laquelle vient se fixer une  partie d'un outil 5.  



  La source d'énergie actionnant la tête 4 de  cette presse pour la faire monter et descendre  est un moteur situé dans le socle et actionnant,  par l'intermédiaire d'engrenages, deux bielles  6 supportant cette tête.  



  Les bielles 6 sont en acier étiré et travail  lent à la traction sur la tête 4 lorsqu'on com  prime une pièce à former. Elles sont     dimen-          sionnées    de faon que pendant que l'on com  prime ladite pièce pour amener son métal à    sa limite d'écrasement, elles s'allongent tout  en restant en     dessous    de la limite d'élasticité  de leur acier.  



  Cette limite d'écrasement étant atteinte  et la presse étant     arrivée    au plus grand effort  qu'elle puisse exercer sur cette pièce, ses  bielles 6 étant à la position de point mort, ces  dernières, élastiquement allongées, vont rendre  l'énergie accumulée par déformation élastique  en exerçant une pression sur la pièce à for  mer par l'outil 5, pour lui faire prendre sa  forme finale, ceci ayant lieu à l'instant où,  dans toute autre machine, la     pression    serait  immédiatement relâchée, tant par suite du  passage au point mort des bielles, que par  suite des déformations d'éléments du bâti de  la presse. Cette presse est aménagée pour dé  couper la pièce à former dans un ruban mé  tallique.  



  Une pièce exécutée sur cette presse sera  donc soumise d'abord à un ehoc au moment  de son     découpage,    suivi d'une     compression     s'accroissant rapidement et amenant en peu  de temps son métal à sa limite d'écrasement  en. vue de permettre à ce dernier de couler  dans le moule constitué par l'outil, puis à  l'instant où cette limite est atteinte, les bielles  6 apportant     une    force nouvelle en rendant.  de l'énergie qu'elles avaient emmagasinée  immédiatement. avant, en se déformant     élasti-          quement,    elle prend sa forme finale du fait  que son métal     s'éeoule    dans ce moule sous  l'effet de cette force.  



  Le fait     qu*il        v    a     réellement    coulée du mé  tal dans tous les     espaces    vides du moule peut  facilement être démontré par des     rnierophoto-          graphies    de sections des pièces obtenues.  



  Dans la seconde     forme        d'exécution    de la       fig.        ?,    il est prévu un seul organe     élastique-          ment        déformable    pour emmagasiner de l'éner  gie par déformation élastique et la rendre à  l'instant du fluage, cet organe est, disposé  dans la tête de la presse.  



  Cette tête est ici désignée par 7, elle  s'élève et s'abaisse sous l'action de bielles 8  entre des guides 9.  



  Dans sa partie inférieure, elle porte une  partie d'outil 10, dont il est. possible de ré-      filer la hauteur au moyen de la colonne  filetée 11.  



  L'effort reçu des bielles 8 est transmis à  l'outil par l'intermédiaire du corps 7 de la  tête, du manchon fileté 12 et de la douille  métallique 13 reliant ce manchon 12 au man  chon 12', dans lequel est vissée la colonne 11.  



  Cette douille 13 constitue ledit organe  élastiquement déformable et est intercalée  dans la chaîne cinématique reliant la source  d'énergie à l'outil. Elle travaille, contraire  ment aux bielles 6 de l'exemple précédent, à  la compression. En choisissant la douille 13  en une matière appropriée et en lui donnant  des dimensions convenables, comme précédem  ment, on emmagasinera, par son intermédiaire,  une certaine quantité d'énergie qui sera en  suite restituée lorsque la limite d'écrasement  du métal de la. pièce à former sera atteinte,  pour donner la forme finale à cette pièce.  



  Cette seconde forme d'exécution est avan  tageuse en ce sens qu'il est possible de dispo  ser d'un jeu de douilles 13 interchangeables  présentant des caractéristiques différentes,  adaptables aux différents travaux à exécuter,  en sorte lue, suivant l'importance de ces der  niers, il sera possible d'introduire dans la téte  de la presse une douille 13 capable d'emma  gasiner et de restituer plus ou moins d'éner  gie et dans un temps plus ou moins court,  c'est-à-dire plus ou moins brusquement.  



  Voici maintenant comment on peut obtenir  les pièces par fluage forcé à froid en utili  sant l'une ou l'autre des presses que l'on vient  de décrire.  



  Dans l'exemple selon les fig. 3 à 6, il  s'agit l'obtenir un tambour de barillet selon  la coupe de la fig. 5.  



  On part pour cela d'un ruban métallique  14, dans lequel on découpe en une opération  un flan 15 qui, écrasé entre le poinçon 16 et  le noyai 17 de la matrice 18, formera la  pièce désirée. La condition à remplir ici est  qie le volume total de cette pièce soit égal au  volume du flan. On voit du reste que celui-ci  est plus épais que la pièce à obtenir. Au mo  ment du fluage, cette épaisseur diminue, tan-    dis que le métal ayant atteint sa limite d'écra  sement coule et remplit l'espace vide subsis  tant dans le moule sous l'effet de l'énergie  restituée par le ou lesdits organes     élastique-          ment    déformables.  



  A la fig. 6, on voit le ruban 14 que le  poinçon 16 découpe, la pièce 19 constituant  l'arracheur.  



  L'un desdits outils ou moule est donc cons  titué par l'ensemble comprenant le poinçon  16, la matrice 18 et le noyau 17.  



  Les     fig.    7 à. 10 montrent     d'une    manière  tout à fait analogue la fabrication d'un pi  gnon à fuseaux tel que représenté à. la.     fig.    9.  Le ruban métallique 20 est découpé en flans  21 et l'on voit aisément comment sont consti  tués le poinçon 22, la. matrice 23 et son  noyau 24.  



  Ici, -l'outil comprenant lesdits éléments  présente un espace intérieur plus grand que  celui nécessaire à, la fabrication de la. pièce  désirée, mais on pourra constater qu'avec un  tel outil exécuté avec précision, les fuseaux  25 et l'axe 26 de la pièce fabriquée auront  toujours exactement une même longueur, le  rapport entre la     longueur    égale des fuseaux  et celle de l'axe étant déterminée par     leurs     diamètres respectifs, c'est-à-dire la résistance  que les trous correspondants opposeront au  fluage du métal.  



  Les stades parcourus par le métal, par  exemple en cours d'exécution du pignon à  fuseaux de la     fig.    9, résultent des représenta  tions schématiques des     fig.    11 à 15, dans les  quelles on voit le poinçon 22, la matrice et  son noyau représentés par un bloc 23, 24 en  une pièce, le flan travaillé et se déformant  jusqu'au profil de la pièce terminée, et enfin,  cinq positions des bielles 8 (6) de la     presse,     au voisinage du point. mort actif.  



  Le premier stade selon la. fi-. 11 est celui  où le poinçon qui a déjà découpé le flan com  mence à exercer sa pression sur ce dernier.  Les bielles sont à 15  avant. le point<I>mort.</I>  



       Durant.    le passage par les stades des       fig.    12 et 13, correspondant aux positions 10   puis     5     avant le point mort, des bielles, la      pression appliquée au flan     augmente    très ra  pidement, dépasse la limite d'élasticité du  flan et produit en fig. 13 une légère déforma  tion de ce dernier.  



  Au stade de la fig. 14, qui correspond à  la position de point mort des bielles, le métal  du flan a atteint sa limite d'écrasement.    A ce moment, l'énergie emmagasinée dans  le ou les organes élastiquement déformables  de la presse est restituée et exerce sur le flan  une pression qui se maintient, par exemple,  jusqu'au stade de la fig. 15, où le point mort  est dépassé de 2 , en faisant couler le métal  du flan pour qu'il remplisse tout le vide qui  lui est réservé entre poinçon et matrice, et  que la pièce à former prenne ainsi sa forme  finale.    Dans la troisième forme d'exécution de la  machine objet de l'invention, consistant éga  lement en une presse, partiellement représen  tée à la fig. 16, on retrouve la colonne filetée  11, le manchon fileté 12 et le manchon 12'  clans lequel est vissée la colonne 11.  



  Entre les deux manchons 12 et 12' sont  intercalés trois organes élastiquement     défor-          mables    consistant en des douilles concentri  ques 27, 28 et 29.  



  La douille 27, intérieure et de plus petit  diamètre, repose sur le manchon 12', tandis  que la douille 29, extérieure et de plus grand  diamètre, prend appui contre le manchon 12.  



  L'extrémité inférieure libre de la douille  29 prend appui sur une bride     circulaire          extérieure    30 d'une extrémité de la douille  intermédiaire 28. L'autre extrémité de cette  douille 28 est pourvue d'une bride circulaire  31 prenant appui sur l'extrémité supérieure  libre de la douille intérieure 27.  



  On voit aisément que, si les douilles  extrêmes 27 et 29 sont comprimées entre les  manchons 12' et 12 et les brides 31 et 30, la  douille intermédiaire 28 est au contraire sou  mise à une extension, les trois douilles consti  tuant une chaîne cinématique de trois pièces  élastiquement déformées (deux à la compres  sion et une il, l'allongement), susceptible d'en-    magasiner de l'énergie jusqu'au point mort  des bielles de la presse, puis de rendre cette  énergie à chaque passage de ce point mort.  Travaillant ainsi en quelque sorte en série, les  trois douilles concentriques 27, 28, 29 rempla  cent un tube trois fois plus long.  



  La quatrième forme d'exécution, selon la  fig. 17, est une inversion de celle selon la  fig. 2, en ce sens qu'ici, un organe     élastique-          ment    déformable, constitué par une douille 32  dont les extrémités se terminent par une bride  33, respectivement 34, est soumis à une exten  sion au lieu d'une compression, comme c'est  le cas pour la seconde forme d'exécution de la  fig. 2.  



  Un fait intéressant à noter est que la du  reté du métal d'une pièce obtenue par fluage  à froid est toujours     supérieure    à celle du mé  tal non travaillé, l'augmentation de la résis  tance étant la plus importante au centre de  la déformation plastique et diminuant gra  duellement en s'éloignant de ce centre.  



  Voici     maintenant    quelques chiffres déter  minés par la pratique et destinés à fixer  l'ordre de grandeur des pressions et autres  facteurs entrant en jeu dans des exemples  d'application de la mise en     #uvre    du procédé  que comprend l'invention.  



  La pression exercée sur le métal de la  pièce à former, correspondant au stade de la  fig. 14 et que l'on désignera par pression  initiale maximum, sera environ de:    175 kg/mm2 pour de l'acier doux,  100 kg/mm2 pour du laiton,  50 kg/mm2 pour de l'aluminium.    Les organes     élastiquenient        déforniables,     accumulateurs d'énergie, seront choisis selon  la.     grandeur    des pièces à former et la pression  initiale maximum.  



  Pour le travail d'un flan en acier doux de  8 mm de diamètre, dont un côté présente une  surface d'environ 50     m1112,    de 3 mm d'épais  seur, avec une     résistance    à. la rupture d'envi  ron 50<B>kg</B> par     11111i'=    et une limite d'élasticité       d'environ    30     kg    par     inm2,    l'effort maximum      à produire pour atteindre la limite d'écrase  ment sera de 175 X 50 = 8750 kg.  



  Dans le cas d'un flan en aluminium de  18 mm de diamètre, dont un côté présente une  surface d'environ 255 mm2, de 2 mm d'épais  seur, avec une résistance à la rupture de 9 kg  par mm2 et une limite d'élasticité de 3 kg  par mm2, ledit effort maximum à produire  pour atteindre la limite d'écrasement sera de  50 ¿ 255 = 12 750 kg.  



  Si maintenant on utilise une douille     élasti-          quement    déformable telle que la douille 13  de la fig. 2, ses dimensions pourront être choi  sies d'après le tableau suivant:  
EMI0005.0003     
  
    Pour <SEP> un <SEP> effort <SEP> Diamètre <SEP> Épaisseur
<tb>  maximum <SEP> de:

   <SEP> extérieur <SEP> de <SEP> de <SEP> la <SEP> paroi <SEP> Longueur
<tb>  la <SEP> douille
<tb>  mm <SEP> mm <SEP> mm
<tb>  7 <SEP> tonnes <SEP> 73 <SEP> 1,5 <SEP> 210
<tb>  10 <SEP> tonnes <SEP> 74 <SEP> 2 <SEP> 210
<tb>  15 <SEP> tonnes <SEP> 76 <SEP> 3 <SEP> 210
<tb>  20 <SEP> tonnes <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 4 <SEP> 210       Ces chiffres correspondent à des douilles  13 faites d'un acier ayant une résistance à la  rupture de 50 à 60 kg par mm2 et une limite  d'élasticité de 35 à 40 kg par mm2, la charge  pratiquement admissible étant de 20 à 23 kg  par mm2.  



  L'énergie emmagasinée par la déformation  élastique de ces douilles, soit par une réduc  tion de longueur de ces douilles, lorsque  l'effort maximum est atteint, est suffisante  pour assurer la continuation du     mouvement     du poinçon nécessaire au moulage de la pièce  à obtenir. Ce moulage est donc réalisable,  parce qu'au moment où la limite d'écrasement  du métal est atteinte, il subsiste une réserve  d'énergie que l'organe élastiquement     déforma-          ble    rend au flan en l'obligeant à remplir tons  les vides du moule.  



  lie tableau ci-après donne les dimensions  des diverses douilles d'un     assemblage    télesco  pique, comme celui de l'exemple de la fig. 16,  pour des efforts maximum égaux à ceux  prévus précédemment:  
EMI0005.0008     
  
    Pour <SEP> un <SEP> effort <SEP> Douille <SEP> Diamètre <SEP> Épaisseur <SEP> Lon  maximum <SEP> de:

   <SEP> extérieur <SEP> de <SEP> la <SEP> paroi <SEP> gueur
<tb>  mm <SEP> mm <SEP> mm
<tb>  7 <SEP> tonnes <SEP> 27 <SEP> 72 <SEP> 1,5 <SEP> 180
<tb>  28 <SEP> 78 <SEP> 1,5 <SEP> 180
<tb>  29 <SEP> 82,5 <SEP> 1,25 <SEP> 180
<tb>  10 <SEP> tonnes <SEP> 27 <SEP> 73 <SEP> 2 <SEP> 180
<tb>  28 <SEP> 77,5 <SEP> 1,75 <SEP> 180
<tb>  29 <SEP> 83,5 <SEP> 1,75 <SEP> 180
<tb>  15 <SEP> tonnes <SEP> 27 <SEP> 72,5 <SEP> 3,5 <SEP> 180
<tb>  28 <SEP> 80,5 <SEP> 2,75 <SEP> 180
<tb>  29 <SEP> 89 <SEP> 2,5 <SEP> 180
<tb>  20 <SEP> tonnes <SEP> 27 <SEP> 74 <SEP> 4 <SEP> 180
<tb>  28 <SEP> 82 <SEP> 3,5 <SEP> 180
<tb>  29 <SEP> 89 <SEP> 3 <SEP> 180       L'acier     einploz-é    avait les mêmes caracté  ristiques que celui cité dans l'exemple précé  dent.  



  La longueur effective utile de     l'assenn-          blage    télescopique est de 460 mm et produira  une déformation élastique finale proportion  nellement plus grande, toutes conditions       égales,    que pour une douille simple.  



  Cela présente l'avantage de réduire le  choc     .et    l'usure des outils.  



  On utilisera .de préférence un assemblage  télescopique, lorsque     l'épaisseur    du flan est  faible, par exemple de L'ordre de 1 mm.  



  Lorsqu'on utilise d'autres organes     élasti-          quement        déformables    que lesdites douilles, il  est indiqué de les choisir avec des caractéristi  ques     ressemblant    à celles obtenues avec ces  douilles.  



  Dans le cas de flans en acier doux, il a  été déterminé par des essais que dans tous les  cas où le métal déplacé dans l'article terminé  excède 30 à     401/o    du     volume    total, il est pré  iérable de travailler un flan plus grand que  nécessaire, de manière si possible à ne pas dé  passer ce pourcentage, la matière en excès  étant ensuite enlevée de l'article terminé. Il  est également préférable de prévoir des flans  dont les surfaces en contact avec les outils  soient planes sur au moins 50 à 70% de leur  étendue, ou à défaut, de prévoir le flan plus  grand que     nécessaire.         Avec l'aluminium, il est facile de déplacer  jusqu'à 80% du métal et avec le laiton 45%.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour l'obtention d'une pièce métallique par fluage forcé à froid, dans le quel on utilise une machine pour former la pièce, caractérisé en ce qu'or emmagasine de l'énergie par déformation élastique dans au moins un organe élastiquement déformable de cette machine, tout en amenant à sa limite d'écrasement le métal de la pièce à obtenir et en ce qu'au moment où cette limite est atteinte, on utilise cette énergie pour donner la forme finale à cette pièce. II.
    Machine pour la mise en rouvre du pro cédé selon la revendication I, caractérisée par le fait qu'elle présente des moyens moteurs reliés à un outil pour former la pièce à obte nir par au moins un organe élastiquement dé- formable et capable, non seulement de trans mettre l'énergie développée par ces moyens à l'outil, mais d'emmagasiner par déformation élastique une certaine quantité de cette éner gie pour ensuite l'appliquer à cette pièce lors que ces moyens moteurs cessent de transmet tre de l'énergie à cet outil. SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on emmagasine ladite énergie dans deux organes élastiquement déformables, ces deux organes consistant en deux bielles de la, machine susceptibles de s'allonger élasti- quenent. 2. Procédé selon la revendication 1, carac térisé en ce qu'on emmagasine ladite énergie dans un seul organe élastiquement déforma- ble, en le déformant élastiquement par com pression. 3. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que l'on utilise un scul organe élastiquement défornable, cet organe étant interchangeable et ladite énergie y étant emmagasinée en le comprimant. 4.
    Machine selon la revendication II, ca ractérisée en ce qu'elle comprend deux or ganes élastiquement déformables, et en ce qu'elle est agencée de faon à former une presse, les deux dits organes cunstituant des bielles de cette presse et ces bielles étant susceptibles de s'allonger élastiquement. 5. Machine selon la revendication II, ca ractérisée en ce qu'elle comprend un seul or gane élastiqueinent déforniable, disposé pour être déformé élastiquenient par compression. et en ce qu'elle est agencée pour former une presse comprenant. ledit organe.
    6. Machine selon la revendication II et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que ledit organe est interchangeable. 7. Machine selon la revendication II et la sous-revendieation 5, caractérisée en ce que ledit organe est constitué par une douille mé tallique. 8. Machine selon la revendeation II et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que ledit or:,,ane est disposé dans la tête de la presse.
CH278056D 1949-02-24 1949-02-24 Procédé pour l'obtention d'une pièce métallique par fluage forcé à froid et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH278056A (fr)

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