CH291336A - Procédé de formation d'un isolement électrique. - Google Patents

Procédé de formation d'un isolement électrique.

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CH291336A
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E I Du Pont De Nemours Company
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Du Pont
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Description


  Procédé de formation d'un isolement     électrique.       La présente invention se rapporte à un  procédé de formation d'un isolement élec  trique en employant un polymère ou copo  lymère du     tétrafluoroéthylène.       Le     polytétrafluoroéthylène    est une matière  polymère relativement nouvelle, formant des  pellicules et qui possède certaines propriétés  remarquables telles que l'insolubilité dans  tous les solvants connus, la résistance aux  très hautes températures qui sont préjudi  ciables à toutes les autres substances connues  formant des pellicules, la résistance à l'abra  sion et des propriétés électriques peu     com-          rmunes    telles qu'une résistance diélectrique  élevée,

   un grand pouvoir isolant et des pertes  diélectriques extrêmement faibles. Les     copo-          lymères    du     tétrafluoroéthylène,    en particulier  ceux où ce dernier prédomine fortement,  présentent des propriétés analogues.

   Ce sont  (les copolymères de     tétrafluoroéthylène    avec       un    ou plusieurs composés organiques     polymé-          risables    contenant une double liaison     éthylé-          nique,    tels que l'éthylène, le chlorure de vi  nyle, le chlorure de     vinylidène    et les esters       aleoyligues    des acides acrylique et     méthacry-          1        ique.     



  On peut, pour employer ces polymères       out    copolymères, préparer des suspensions       aqueuses    diluées de ces composés à l'état  colloïdal, puis les concentrer par     électro-          décantation    pour les rendre plus utilisables  en tant que compositions de revêtement: On    peut appliquer ces     suspensions    aqueuses con  centrées sur des surfaces au moyen de nom  breux procédés utilisés pour les compositions  de revêtement ordinaires, l'évaporation du  milieu de suspension provoquant l'adhérence  des particules entre elles et sur les surfaces.  



  Dans le procédé de formation d'un isole  ment électrique selon l'invention, on ap  plique, sur un substratum résistant à la cha  leur, un revêtement d'une     suspension    aqueuse  d'un polymère ou copolymère de     tétrafluoro-          éthylène,    on évapore le milieu de suspension,  on soumet le substratum enduit à un     calan-          drage    et on le chauffe au moins jusqu'à la  température de fusion dudit polymère ou     co-          polymère.     



  Il se forme souvent, sur les surfaces des  substratums enduits de suspensions aqueuses  du genre indiqué et concentrées, une fois  l'enduit sec, des craquelures microscopiques  dites  craquelures superficielles . La ten  dance à former des craquelures     plus    impor  tantes est d'autant plus grande que la pelli  cule est plus épaisse.  



  On parvient à éviter commodément ces  craquelures tout en formant un. revêtement  de l'épaisseur voulue en calandrant, après  évaporation du milieu de suspension, le  substratum enduit, de préférence, entre des  cylindres non chauffés ou modérément chauf  fés, le     substratum    enduit étant ensuite  chauffé comme indiqué.      Ce     calandrage    a pour effet d'oblitérer les  craquelures et l'opération finale de chauf  fage au moins à. la température de fusion du  polymère ou copolymère soude entre elles les  particules en formant une pellicule forte et  adhérente ne donnant pas de craquelures  quand on la courbe fortement ou qu'on la  froisse.  



  Considérant la température de fusion de  la, matière employée (327  C pour le     poly-          tétrafluoroéthylène),    il est surprenant et tout  à fait inattendu que le colmatage des craque  lures superficielles puisse être effectué par       calandrage    à une température inférieure à  la     températare    de fusion.

   Les particules de  la matière     polymère,    étant de caractère onc  tueux, glissent apparemment les     -unes    sur les  autres et remplissent les craquelures au mo  ment du     calandrage.    L'oblitération de ces  craquelures superficielles ne se fait pas si  l'on chauffe à la température de fusion ou  au-dessus sans     calandrage    préalable ou si le       calandrage    est effectué après chauffage à  cette température. Il est bon que l'opération  du     calandrage    soit effectuée au-dessous de  327  C et de préférence au-dessous de 315  C.  



  L'opération de chauffage finale peut être  différée jusqu'à ce que le substratum soit  clans sa phase ultime de fabrication. C'est  ainsi, par exemple, qu'un     tissai    de verre  pourvu d'un tel revêtement et séché     petit     être calandré comme indiqué ci-dessus, dé  coupé en bandes, puis enroulé autour d'un  conducteur, comme indiqué ci-dessous, et sou  mis alors à une température à laquelle se  produira la fusion des particules de la ma  tière polymère, l'isolement électrique étant       ainsi    formé sur le conducteur.

   Ceci peut être  effectué en enveloppant un fil.     aii    moyen du  tissu de verre revêtu, séché et calandré, en  appliquant autour de ce revêtement un  enroulement de fil ou de tresse de verre, puis  en chauffant le conducteur ainsi enveloppé  au moins à la température de fusion du poly  mère ou copolymère de     tétrafluoroéthylène.     



  On peut utiliser pour effectuer cet enve  loppement les machines ordinaires employées  pour l'enveloppement des fils.    On peut encore appliquer une ou plu  sieurs     eouelies    de la composition comprenant  un polymère ou copolymère de     tétrafluoro-          éthy        lène    sur l'enroulement extérieur de verre  avant. le stade final de fusion.  



  Le dessin annexé représente des exemples  de conducteurs à. isolement, électrique formé  conformément à l'invention.    Dans les dessins, la.     fig.    1 est une éléva  tion latérale d'un conducteur électrique 1  possédant un     seul    enveloppement d'un ruban  3 en     polymème    ou copolymère de     tétra.fluoro-          éthylène    (sans substratum), un tissu de verre  muni du revêtement, un enroulement de  tresse de verre 5, avant fusion.  



  La     fig.        \?    est une section transversale sui  vant la ligne     \'-2    de la     fig.    1, avec les mê  mes signes de référence.  



  La     fig.    3 est une section transversale  montrant le     conducteur    électrique de la     fig.    2  avec un enduit extérieur 7 d'une composi  tion de revêtement sous forme de suspension  d'un polymère ou copolymère de     tétrafl.uoro-          éthvlène.     



  La     fig.    4 est une section transversale cor  respondant à la     fig.    2, montrant une va  riante dans laquelle on a supprimé l'enve  loppement intérieur 3 au moyen du ruban en  polymère ou     copolymère    de     tétrafluoroétliy-          1ène.     



  La     fig.    5 est une élévation latérale mon  trant une antre variante     dans    laquelle un  câble à plusieurs fils 1 est enveloppé de deux  rubans 3a et 3b en polymère ou     copolymère     de     tétrafl.uoroéth5-l.ène,    enroulés en sens  inverse, de deux torsades enroulées en sens  inverse d'un tissu de verre     4a    et     4b,    muni du  revêtement, d'un enroulement de tresse de  verre 5 et enfin d'un enduit 7 formé d'une  suspension de polymère ou     copolymère    de       tétrafluoroéthylène,    avant fusion.  



  La     fig.    6 est une section transversale  suivant 6-6,     fig.5,    montrant la pénétra  tion de polymère ou copolymère de     tétra-          fluoroéthylène    dans les interstices du câble,  après fusion.      Les exemples suivants illustrent des modes  de mise en     oeuvre    de la présente invention.  



  <I>Exemple 1:</I>  On donne trois enduits au plongé à un  tissu de verre à tissage perpendiculaire       ayant    les caractéristiques:  
EMI0003.0003     
  
    rpaisseur <SEP> 50,8 <SEP> microns
<tb>  Dimensions <SEP> du <SEP> fil <SEP> 900-1/2       (Par les chiffres 900-1/2 ou 900-1/0 on en  tend     Lui    toron de 102 filaments, de 0,00023"  de diamètre, tordus ensemble pour former un  fil.

    0  signifie fil simple;  2  signifie deux  fils tordus ensemble.)  
EMI0003.0005     
  
    Nombre <SEP> de <SEP> fils <SEP> 60X47
<tb>  Grammes <SEP> par <SEP> mètre <SEP> carré <SEP> 48,5 <SEP> g       au moyen de la suspension suivante:  
EMI0003.0006     
  
    Polytétrafluoroéthylène <SEP> finement <SEP> divisé <SEP> 50 <SEP>  J  <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Dther <SEP> octyl-phényl-polyglycol, <SEP> par <SEP> exemple
<tb>  l'éther <SEP> octylique <SEP> et <SEP> phénylique <SEP> du <SEP> diéthy  lène <SEP> glycol <SEP> 4 <SEP> 1J10 <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Eau <SEP> 46 <SEP>  J  <SEP> en <SEP> poids       Après chaque enduit au plongé on fait  passer le tissu de verre enduit dans une tour  c     iiauffée    dans laquelle la température de  l'air est de 150 à.

   205  C, ce qui évapore l'eau  et provoque l'adhérence des particules de       poly        tétrafluoroéthylène    entre elles et au tissu  de verre d'une manière suffisante pour per  mettre l'enroulement du tissu enduit sur un  mandrin de 76 mm de diamètre, mais l'en  duit contient de nombreuses     craquelures          superficielles.    Ces trois enduits ont un poids  (le 118 g par mètre carré et l'épaisseur       moyenne    du tissu enduit sec est de 114 mi  e ions.  



  On chauffe alors le tissu enduit pendant  une minute à 282-293  C, afin de souder les       particules    de la matière polymère entre elles;  si l'on froisse énergiquement ce tissu, l'en  duit se     eraquèle    et les  craquelures     superfi-          eielles     subsistent.    On coupe le tissu en cinq morceaux, et à  quatre d'entre eux on fait subir respective  ment une, deux, trois et quatre passes entre  des cylindres de     pression    lisses chauffés à  135-149 C sous une charge de 40 tonnes  appliquée sur l'axe de 152,5 cm.

   Le deuxième  morceau est calandré une fois de chaque  côté; le troisième est calandré une fois d'un  côté et deux fois de l'autre et le quatrième  deux fois de     chaque    côté; le cinquième mor  ceau ne subit pas de calandrage.  



  On soumet. alors les quatre morceaux     ca-          landrés    et le morceau non calandré, à titre  de comparaison, à un chauffage à l'air pen  dant une minute à     370-427 C,    ce qui     pro-          @-oque    la fusion de l'enduit.  



  Le tableau suivant indique les effets de  l'opération de calandrage sur 'la résistance  diélectrique du tissu de verre enduit.  
EMI0003.0024     
  
    Epaisseur <SEP> moyenne <SEP> après <SEP> Résistance <SEP> diélectrique
<tb>  Nombre <SEP> de <SEP> calandrages <SEP> calandrage <SEP> et <SEP> chauffage <SEP> (en <SEP> volts <SEP> par <SEP> mm)
<tb>  final <SEP> (microns) <SEP> Moyenne <SEP> sur
<tb>  min. <SEP> max. <SEP> 20 <SEP> mesures
<tb>  0 <SEP> (témoin) <SEP> 107 <SEP> 5620 <SEP> 14935 <SEP> 82<B>5</B>5
<tb>  1 <SEP> 84 <SEP> 5895 <SEP> 35565 <SEP> 10885
<tb>  2 <SEP> 85 <SEP> 6995 <SEP> 39695 <SEP> 13910
<tb>  3 <SEP> 82 <SEP> 7270 <SEP> 48535 <SEP> 22480
<tb>  4 <SEP> 85 <SEP> 21535 <SEP> 50225 <SEP> 35530       L'essai de résistance diélectrique appliqué       e:;

  t    celui de     l'American    Society for     Testing          Jlaterials,    désignation D-149-44 (voir ci-    après), essai de courte durée, sous courant  alternatif de 60 périodes, électrode en laiton  de 6,35 mm, dans l'air.

             Exemple   <I>2:</I>    On fait bouillir dans de l'eau contenant  un agent. mouillant approprié un tissu de  verre à tissage perpendiculaire comme celui    de l'exemple 1, on rince et. on sèche, de ma  nière à enlever tout     apprêt.    On le plonge  alors dans la suspension suivante:

    
EMI0004.0003     
  
    Polytétrafluoroéthylène <SEP> finement <SEP> divisé <SEP> 53,61/o <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Sel <SEP> de <SEP> sodium <SEP> d'un <SEP> ester <SEP> formé <SEP> par <SEP> l'action
<tb>  d'acide <SEP> sulfurique <SEP> sur <SEP> un <SEP> mélange <SEP> d'alcools
<tb>  à <SEP> chaîne <SEP> longue, <SEP> principalement <SEP> d'alcool
<tb>  laurique <SEP> (sel <SEP> de <SEP> sodium <SEP> du <SEP> sulfate <SEP> acide <SEP> de
<tb>  lauryle) <SEP> 0,541/9 <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Fau <SEP> 45,86 <SEP> <B>(I#0'</B> <SEP> en <SEP> poids       On fait, passer le tissu de verre enduit  entre des cylindres d'essorage en caoutchouc  de manière à. enlever l'excès d'enduit, puis  dans un séchoir à 149-177  C, de -manière à  évaporer l'eau.

   Les interstices du tissu sont  complètement colmatés, mais l'enduit des  deux côtés du tissu présente de nombreuses   craquelures superficielles .  



  On coupe le tissu dans le sens de la lon  gueur en quatre bandes, la. première devant  servir seulement de témoin et les trois autres  étant soumises respectivement à deux, quatre  et six     ealandrages,    sur chaque côté, dans une  calandre hydraulique à cylindres fonction  nant sous une charge de 50,8 tonnes appli  quée sur l'axe et à la vitesse de 560 m par  heure. Le cylindre supérieur de la     calandre     est en acier et chauffé à environ 143  C.'; le  cylindre inférieur est en papier comprimé.  L'enduit devient plus lisse à chaque passe  successive. Dès la deuxième passe les  craque  lures superficielles  ont presque disparu et    elles disparaissent complètement après la  quatrième.

   On soumet alors les quatre bandes  à une température de 309--410  C, à l'air,  pendant une minute, ce qui provoque la fu  sion de l'enduit. La résistance diélectrique du  tissu de verre enduit est élevée, et de l'ordre  de celles indiquées à     l'exemple    précédent.  



  <I>Exemple 3:</I>  On     prépare    un autre     morceau    de tissu de  verre enduit exactement comme dans l'exem  ple 2, avec cette différence que le tissu est       plongé    à deux reprises dans la. composition  de revêtement, avec un séchage     intermédiaire.     Comme dans l'exemple     \?,    les interstices sont  complètement colmatés, mais l'enduit des  deux côtés du tissu montre un grand nombre  de  craquelures superficielles .  



  On découpe ce tissu enduit en quatre  bandes et on les traite comme dans     l'exemple     2; voici les résultats obtenus:  
EMI0004.0013     
  
    <I>Exemple <SEP> ,8:</I>
<tb>  Bande <SEP> A <SEP> B <SEP> C <SEP> D
<tb>  (témoin)
<tb>  Nombre <SEP> de <SEP> calandrages <SEP> 0 <SEP> 4 <SEP> 6
<tb>  Epaisseur <SEP> finale <SEP> (en <SEP> microns)

   <SEP> 86 <SEP> 76 <SEP> 7(i <SEP> 76
<tb>  Pourcentage <SEP> d'interstices <SEP> colmatés <SEP> 100 <SEP> 101 <SEP> 100 <SEP> 100
<tb>  Caractère <SEP> lisse <SEP> de <SEP> la <SEP> surface <SEP> assez <SEP> bon <SEP> assez <SEP> bon <SEP> bon <SEP> bon
<tb>  Bulles <SEP> superficielles <SEP> peu <SEP> peu <SEP> aucune <SEP> aucune
<tb>  Craquelures <SEP> superficielles <SEP> beaucoup <SEP> peu <SEP> aucune <SEP> aucune
<tb>  Résistance <SEP> hydrostatique <SEP> Mullen
<tb>  (Mullen <SEP> Hydrostatic <SEP> resistance)
<tb>  (kg/cm2) <SEP> 0 <SEP> 0,49 <SEP> 0,49 <SEP> 0,49
<tb>  4       
EMI0005.0001     
  
    <I>Exemple <SEP> 3:

  </I>
<tb>  Bande <SEP> A <SEP> B <SEP> C <SEP> D
<tb>  (témoin)
<tb>  Nombre <SEP> de <SEP> calandrages <SEP> 0 <SEP> 2 <SEP> 4 <SEP> 6
<tb>  Epaisseur <SEP> finale <SEP> (en <SEP> microns) <SEP> 109 <SEP> 94 <SEP> 94 <SEP> 94
<tb>  Pourcentage <SEP> d'interstices <SEP> colmatés <SEP> 100 <SEP> 100 <SEP> 100 <SEP> 100
<tb>  Caractère <SEP> lisse <SEP> de <SEP> la <SEP> surface <SEP> mauvais <SEP> mauvais <SEP> bon <SEP> bon
<tb>  Bulles <SEP> superficielles <SEP> peu <SEP> peu <SEP> aucune <SEP> aucune
<tb>  Craquelures <SEP> superficielles <SEP> très <SEP> nombreuses <SEP> peu <SEP> aucune <SEP> aucune
<tb>  Résistance <SEP> hydrostatique <SEP> Mullen
<tb>  (Mullen <SEP> Hydrostatique <SEP> resistance)
<tb>  (lig/cm2) <SEP> 0 <SEP> 0,35 <SEP> 0,35 <SEP> 0,35       Comme dans l'exemple 1, la résistance  diélectrique pour l'exemple 3 est élevée,

   et  ceci d'autant plus que le calandrage a été       plus    poussé.    <I>Exemple 4:</I>  Le tissu de verre utilisé présente les carac  téristiques suivantes:  
EMI0005.0003     
  
    Epaisseur <SEP> 38 <SEP> microns
<tb>  Dimensions <SEP> du <SEP> fil <SEP> 900-1,/0
<tb>  Nombre <SEP> de <SEP> filaments <SEP> par <SEP> fil <SEP> 102
<tb>  Diamètre <SEP> du <SEP> fil <SEP> 37 <SEP> microns
<tb>  Nombre <SEP> de <SEP> fils <SEP> 56 <SEP> X <SEP> 56
<tb>  Grammes <SEP> par <SEP> m2 <SEP> 23,9 <SEP> g       On plonge ce tissu à trois reprises dans la  suspension suivante:

    
EMI0005.0004     
  
    Polytétrafluoroéthylène <SEP> 40,0% <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Sel <SEP> sodique <SEP> d'un <SEP> ester <SEP> formé <SEP> par <SEP> action
<tb>  d'acide <SEP> sulfurique <SEP> sur <SEP> un <SEP> mélange <SEP> d'alcools
<tb>  à <SEP> chaîne <SEP> longue, <SEP> principalement <SEP> alcool <SEP> lau  rique <SEP> 0,4 <SEP> % <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Eau <SEP> 59,6 <SEP> % <SEP> en <SEP> poids       Après chaque immersion, on fait passer  le tissu de verre enduit dans une tour  chauffée dans laquelle la température de  l'air est d'environ     1050C,    ce qui provoque  l'évaporation du milieu de suspension et pro  mque l'adhérence des particules de matière  polymère entre elles et au tissu de verre  d'une manière suffisante pour permettre l'en  roulement du tissu enduit sur des mandrins.

    Ces trois enduits forment un dépôt de 105,5 g   < le matières non volatiles par mètre carré. Il  se produit au cours du séchage des  craque  lures superficielles  microscopiques.  



  On fait passer le tissu ainsi enduit dans  une zone de chauffage dans laquelle la tem  pérature de l'air est d'environ 282  C, puis à  deux reprises entre des cylindres exerçant  une pression comme précédemment décrit,       eliauffés    à environ 143  C, sur un côté, puis    sur l'autre, de manière à lisser l'enduit, col  mater les  craquelures superficielles  et  améliorer l'adhérence de l'enduit     ait    tissu de  verre.  



  On soumet alors le tissu de verre à une  température d'air d'environ     399-410     C pen  dant une minute, ce qui provoque la fusion  de l'enduit.  



  On coupe le tissu ainsi enduit en bandes  de.<B>12,5</B> mm de large environ; cette bande est  d'une application satisfaisante pour l'enve  loppement des conducteurs électriques au  moyen des installations mécaniques d'enve  loppement des fils, sans étirage ou plissure  de la bande.  



  Le tissu de verre ainsi enduit de     poly-          tétrafluoroéthylène,    soumis à l'essai de résis  tance diélectrique au moyen de la méthode  A. S.     T.    M. N  D-149-44 (voir ci-après), essai      de courte durée, dans l'air, sous courant  alternatif de 60 périodes, manifeste une  résistance de 11400 volts par millimètre  d'épaisseur avec une électrode de laiton de       25,4    mm et une résistance de 1.5 250 volts par  millimètre d'épaisseur avec une électrode de  laiton de 6,35 mm.  



       Dans    le mode de mise en     aeuvre    préféré  (exemple 1), le tissu de verre enduit est       chauffé    à     deux    reprises avant     calandrage     entre les cylindres compresseurs chauffés. Le  premier     chauffage    est effectué immédiate  ment après chaque dépôt d'enduit à une tem  pérature relativement faible     (149-204     C),  de telle sorte que l'eau s'élimine sans former  de bulles ou de trous d'épingle dans l'enduit.

    Si l'on chauffait     -Lui    enduit d'un polymère ou  copolymère de     tétrafluoroéthylène    au voisi  nage de son point de fusion, un nouvel enduit  ne mouillerait pas facilement l'enduit sec et  l'accumulation de matière non volatile par  couche d'enduit serait beaucoup moindre que  dans le cas du     séchage    de l'enduit précédent  à une température plus faible. Le second  chauffage, entre 283 et 293  C, améliore la  résistance mécanique de l'enduit, facilite le       bobinage    sur les mandrins avant et pendant  le     calandrage    sans briser ou écailler l'enduit.

    Le second chauffage doit être assez élevé  pour provoquer la soudure partielle des  particules de polymère sous forme d'une pelli  cule de faible résistance mécanique, mais sen  siblement au-dessous de la température de  fusion, car dans ce cas le     calandrage    qui suit  ne colmaterait pas les      craquelures    super  ficielles .  



  On peut supprimer ces     deux    opérations de  chauffage et sécher simplement l'enduit à la  température ordinaire, calandrer et chauffer  à la température de fusion.  



  On peut enduire ou     imprégner    d'autres  substratums, tels que les étoffes de verre  non tissées et les étoffes d'amiante non tis  sées, les tissus métalliques tissés et les feuilles  métalliques souples ou rigides, pourvu que le  substratum puisse résister à la température  élevée nécessaire pour fondre finalement le  polymère ou copolymère de tétrafluoroéthy-         lène.    On donne la préférence aux tissus de  verre en raison de leurs propriétés physiques  et électriques.  



       Exemple   <I>5:</I>  Un conducteur du calibre 1.6 formé de  10 fils de cuivre argentés, chacun du calibre  29 (calibre américain de fil), légèrement  retordus de manière à former un faisceau  compact,     reeoit    deux     enroulements    en sens  inverse an moyen d'un     ruban    de     polytétra-          fluoroéthylène    de 76 microns d'épaisseur et  de     1,''l;

  7    mm de     large    au moyen d'une ma  chine ordinaire     appropriée.    Avec un recouvre  ment de 50 %, chacun des enroulements  recouvre le conducteur de     deux    couches de  152 microns de     ruban    de     polytétrafluoro-          éthylène,    soit au total une épaisseur de  304 microns.  



       Tn    utilisant la même machine et en effec  tuant l'opération     immédiatement.    après l'opé  ration d'enveloppement au moyen du ruban  de     polytétrafluoroétliylène,    on enveloppe le  noyau de deux enroulements en sens inverse  du ruban en tissu de verre enduit, séché et.  calandré, de     l'exemple        -1,    avec recouvrement  de 50      lo.    L'épaisseur totale de ces enveloppe  ments est de 264 microns, de telle sorte que  l'épaisseur totale du ruban de     polytétrafluoro-          éthylène    et du tissu de verre enduit est de  .568 microns.  



  Immédiatement après cette opération, on  recouvre le     noyau    d'une     tresse    au     moyen     d'une machine ad hoc, de la manière ordi  naire, à l'aide de fibres de verre     ECD-150-112-3     de     l'Owens-Corning        Fiberglas    Corporation,  sous forme d'une tresse continue.  



  Le fil enveloppé et recouvert de la     tresse     passe alors une fois, à. la vitesse de<B>5,1</B> mètres  par minute environ, dans un four de 6 mètres  de long chauffé à.     482     C, puis est bobiné.  Cette opération provoque la fusion de l'iso  lant sous forme d'une couche isolante con  tinue d'une résistance de rupture diélec  trique élevée et d'une forte résistance  l'abrasion, mais facile à détacher pour pro  céder aux épissures. Cette enveloppe ne glisse  pas le long du conducteur, ne s'éraille ni ne  se déroule.

             Exemple   <I>6:</I>  On prépare le produit de cet exemple  conformément à l'exemple 5, à cela près que,    après pose de la tresse autour du conducteur,  on donne six enduits au moyen d'une suspen  sion de la composition suivante:  
EMI0007.0002     
  
    Polytétrafluoroéthylène <SEP> finement <SEP> divisé <SEP> 20 <SEP> parties <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Sel <SEP> sodique <SEP> d'un <SEP> ester <SEP> formé <SEP> par <SEP> action
<tb>  d'acide <SEP> sulfurique <SEP> sur <SEP> un <SEP> mélange <SEP> d'alcools
<tb>  à <SEP> chaîne <SEP> longue, <SEP> principalement <SEP> d'alcool
<tb>  laurique <SEP> 0,8 <SEP> partie <SEP> en <SEP> poids
<tb>  Eau <SEP> 79,2 <SEP> parties <SEP> en <SEP> poids       L'ensemble est alors chauffé comme dans  l'exemple 5.  



  Voici les résultats pour ce qui concerne  la résistance au grattage et la résistance  diélectrique de rupture:  
EMI0007.0003     
  
    Résistance <SEP> Résistance <SEP> diélec  à <SEP> l'abrasion <SEP> trique <SEP> de <SEP> rupture
<tb>  (cycles) <SEP> (volts <SEP> totaux)
<tb>  Produit <SEP> de
<tb>  l'exemple <SEP> 6 <SEP> 1668 <SEP> 14500
<tb>  Fil <SEP> B <SEP> 41 <SEP> 9000       Le fil     B    est un câble comportant quatre       enroulements    en ruban de     polytétrafluoro-          éthylène    (épaisseur 76 microns, largeur  12,5 mm) alternativement de gauche à droite       fit   <I>de</I> droite à gauche.

   Avec un recouvrement  de     50 /0,    chaque enveloppement recouvre le fil   < le     deux    épaisseurs de 76 microns, soit 152 mi  crons, de ruban de     polytétrafluoroéthylène,    ce       qui    donne une épaisseur totale clé ruban  de     polytétrafluoroéthylène    de 608 microns.  Ce noyau est alors recouvert d'une tresse en  fil de verre continue que l'on munit ensuite  clé six couches d'enduit de la suspension  aqueuse     décrite    précédemment, puis est  chauffé jusqu'à fusion du     polytétrafluoro-          ét.hylène.     



  Alors que le produit de l'exemple 6 et le  fil     B    possèdent une épaisseur d'isolant com  parable, le fil     B    ne comporte pas de ruban en  tissu de verre revêtu.  



  L'essai d'abrasion s'effectue au moyen  d'un appareil connu généralement sous le  nom de cage d'écureuil qui frotte d'une ma  nière répétée la surface du conducteur isolé  au moyen d'une série de barreaux métal-    ligues rectangulaires à bords vifs, montés sur  un châssis cylindrique. Le fil isolé est appli  qué contre ces barreaux au moyen d'un  poids de 453 g. Les barres et le conducteur  sont reliés aux pôles opposés d'une source  d'électricité et la résistance à l'abrasion est  évaluée en nombre de cycles (un grattage  aller et un grattage retour par arc de 180 )  nécessaires pour user l'isolant et provoquer  le contact électrique.  



  La résistance diélectrique de     rupture     s'évalue au moyen de l'essai spécial  A. S. T. M. D-149-44.  



  On plonge une section isolée de l'échan  tillon dans une solution aqueuse de chlorure       de        sodium        (5        %)        et        d'agent        mouillant        (1%).     L'agent mouillant est un sel sodique d'un  ester formé par l'action d'acide sulfurique  sur un mélange d'alcools à chaîne longue  dans lequel l'alcool     laurique    prédomine.

   Le  point de rupture diélectrique est déterminé  en utilisant ce conducteur isolé immergé en  guise d'électrode, en introduisant une autre  électrode dans la     solution    et en appliquant un  potentiel électrique croissant jusqu'à forma  tion d'un arc électrique.  



  On a décrit la formation de l'isolement  sur des fils de cuivre, mais l'invention est  également applicable à d'autres conducteurs  et semi-conducteurs électriques. Les dimen  sions du fil peuvent varier dans de larges  proportions, du fil le plus fin que l'on puisse  envelopper au moyen d'un ruban de     poly-          tétrafluoroéthylène    et de tissu de verre  revêtu aux câbles à plusieurs fils, baguettes  et barres de toutes dimensions commerciales.  



  Quand on utilise un copolymère, il est  préférable que ce soit un copolymère de           tétrafluoroéthyléne    et de l'éthylène, et parti  culièrement un polymère de ce type     conte-          nant        de        60    à     85        %        de        tétrafluoroéthylène        et          de        40    à     1.5        %        d'éthylène.     



  La température du four en vue de la fu  sion du ruban de polymère ou copolymère de       tétrafluoroéthylène    sous forme d'un enduit  d'une seule pièce et continu varie avec la  vitesse linéaire du conducteur isolé, la lon  gueur du four, le diamètre et le type du  conducteur et la matière particulière utilisée.  La température minimum nécessaire à la  fusion du     polytétrafluoroéthylène    est de  327  C, mais la température nécessaire pour  fondre un copolymère dépend de la propor  tion et du genre de l'autre monomère utilisé,  et elle est un peu     inférieure.    La température  maximum utilisable dans les deux cas est  celle à laquelle se produit une décomposition  indésirable, c'est-à-dire environ. 500  C sui  vant les variables susmentionnées.

   La tempé  rature minimum à employer pour amener le  ruban en polymère ou copolymère de     tétra-          fluoroéthylène    sous forme d'un enduit con  tinu est au moins la température de fusion  de cette matière et dépend principalement du  degré de serrage de la tresse de verre, de  l'épaisseur du ruban et de la composition du  polymère. Une enveloppe extérieure en verre  assez lâche donne plus d'espace pour la dila  tation avant que se forme une pression, tan  dis qu'une enveloppe serrée ne laisse pra  tiquement pas d'espace libre, de telle sorte  que la pression se développe dès une légère  élévation de température. On doit donc éviter  un enveloppement en verre extrêmement serré  pour éviter la production de tensions indési  rables dans l'isolant.  



  On peut utiliser les fours ordinaires  d'émaillage des fils ou d'autres moyens variés       d'apport    de chaleur et de réglage de tempé  rature.  



  On peut appliquer dans la présente inven  tion de nombreuses combinaisons, par exem  ple une ou plusieurs couches de ruban en  polymère ou copolymère de     tétrafluoro-          éthylène    et/ou une ou plusieurs couches de  tissu de     verre    enduit; les couches peuvent    être appliquées par bobinage dans le même  sens ou en     sens    opposés; le ruban et le tissu  de verre enduit peuvent être d'une largeur  quelconque et enroulés     sous    un angle quel  conque convenable ou de toute manière conve  nable pour produire le degré de recouvre  ment voulu; le ruban en tissu de verre  enduit peut être d'une dimension et. d'un tis  sage quelconques     appropriés.     



  Quand on applique sur la tresse de verre  une composition de revêtement liquide en  polymère ou copolymère de     tétrafluoroéthy-          lène,    la teneur en solides de cette     composition     peut varier entre des limites éloignées, de  manière à diminuer ou à augmenter l'épais  seur de la pellicule formée; les limites     préfé-          rées        sont        de        30        et        de        70        %        en        solides.     



  L'invention permet de former un isole  ment électrique continu, résistant à la cha  leur, relativement mince, mécaniquement  résistant, résistant à l'eau et à la carbonisa  tion, chimiquement inerte, insoluble, souple,  adhérent au conducteur et. d'une résistance  électrique et à     l'abrasion    inattendue.     Cet     isolement ne présente ni trous ni espaces  vides; il ne se déroule pas et ne se sépare pas  par couches. Il possède également une grande       résistance    à la rupture, ce qui empêche la  formation de court-circuits par coupure de  l'isolant quand des fils sont     fortement    serrés  les uns contre les autres.

   La couche isolante  ne glisse pas le long du conducteur en for  mant des amas localisés, mais si on l'enlève  du fil pour établir une connexion, la surface  exposée du fil est propre. Elle ne comporte  pas de matières     étrangères    possédant des  caractères moins bons, ce qui est souvent le  cas de     conducteurs    similaires isolés par en  roulements. Ces conducteurs isolés peuvent  être manipulés plus brutalement., enroulés  plus serrés et avec moins de précautions dans  la formation des bobines, sans danger d'en  dommager la couche isolante.

   Dans les     câbles     retordus contenant plusieurs fils séparés ou  dans ceux contenant     plusieurs    éléments à  plusieurs fils, la matière polymère entre  d'elle-même de force dans les interstices en  remplaçant l'air par une matière très diélec-      trique en noyant le câble dans l'isolant, ce  qu'on ne peut. obtenir dans un procédé ordi  naire d'isolement par enveloppement.  



  Les fils isolés conformément au procédé de  la présente invention sont particulièrement  intéressants dans les cas exigeant une     longue          durée    et la résistance à la chaleur, à l'oxy  dation, aux conditions corrosives, aux sol  vants, à l'essence, aux lubrifiants, comme. par  exemple pour les bobinages     d'électro-aimants.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Procédé de formation d'un isolement élec trique, caractérisé en ce que l'on applique, sur un substratum résistant à la chaleur, un revêtement d'une suspension aqueuse d'un polymère ou copolymère de tétrafluoroéthy- lène, on évapore le milieu de suspension, on soumet le substratum enduit à un calandrage et on le chauffe au moins jusqu'à la tempé rature clé fusion dudit polymère ou copoly mère. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que l'on emploie une suspension (le poly tétrafluoroéthylène. 2.
    Procédé selon la revendication, caracté- térisé en ce que ledit substratum est lin tissu clé verre. 3. Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que le calandrage est effectué entre (les cylindres compresseurs chauffés à moins de 315 C. 4. Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que le traitement de chauffage final est effectué à une température d'au moins 327 C. 5. Procédé selon la sous-revendication 3, caractérisé en ce que le milieu de suspension est évaporé entre 149 et 204 C, en ce que les particules de matière polymérisée sont sou dées entre elles entre 282 et 293 C, en ce que les cylindres compresseurs sont chauffés entre 135 et l49 C et en ce que la fusion est effectuée entre 371 et 427 C pendant une minute. 6.
    Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que ladite matière employée en sus pension est un copolymère de tétrafluoro- éthylène et d'un autre composé polyméri- sable contenant une double liaison éthylé- nique. 7.
    Procédé selon la sous-revendication 6, caractérisé en ce que ledit copolymère est formé de 60 à 85 11/o de tétrafluoroéthylène et de 40 à 15 % d'éthylène. 8.
    Procédé selon la revendication, dans le quel ledit. isolement est formé sur un conduc teur électrique, caractérisé en ce que l'on enveloppe le conducteur au moyen d'un tissu de verre enduit de ladite suspension aqueuse, séché et calandré, en ce que l'on enveloppe le conducteur ainsi recouvert au moyen d'une tresse de verre, puis en ce que l'on chauffe de manière à fondre la matière polymère sous forme d'un enduit continu et cohérent. 9. Procédé selon la sous-revendication<B>8,</B> caractérisé en ce que ledit conducteur ainsi enveloppé est chauffé entre 327 et 500 C. 10. Procédé selon la sous-revendication 8, caractérisé en ce que ledit conducteur élec trique est d'abord enveloppé d'un ruban de la matière polymère. 11.
    Procédé selon la sous-revendication 8, caractérisé en ce que, avant chauffage dudit conducteur, on enduit la tresse de verre entourant le conducteur d'une composition liquide contenant une suspension de la ma tière polymère.
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