Installation de télécommunication. La présente invention se rapporte à une installation de télécommunication, dans la quelle un nombre<I>4n, n</I> valant an moins 3, de signaux de code. sont transmis à travers une ligne à deux conducteurs, ces signaux étant constitués chacun par deux courants de polarité opposée s'établissant successive ment après l'abaissement d'une clé qui pro voque, dans un dispositif de signalisation connecté à la ligne, l'insertion de résistances et de cellules redresseuses.
L'installation selon l'invention est carac térisée par le fait que le dispositif de signa lisation comprend deux groupes de résistan ces, le premier de ces groupes comprenant n résistances en série, le second en comprenant quatre, également en série, chaque résistance étant court-circuitée dans la position de re pos par un contact de signalisation, par le fait qu'une cellule redresseuse est connectée parallèlement à chacun des deux groupes de résistances, par le fait que chaque signal de code est émis par l'ouverture 'd'un seul con tact de signalisation dans chacun des deux groupes, auxquels contacts on attribue res pectivement les valeurs 4i, où i prend toutes les valeurs entières de 0 à (n-1), et 0, 1, 2, 3,
le total des valeurs correspondant aux deux contacts actionnés indiquant le numéro du signal émis, et par le fait qu'elle comprend un dispositif de réception qui examine dans deux étages de dédoublement la partie du signal correspondant au premier groupe de résistances, laquelle offre n possibilités, puis effectue à l'aide de contacts de relais l'inver sion du courant de signalisation dans la ligne, et ensuite examine dans deux étages de dé doublement la partie du signal correspondant au second groupe de résistances, laquelle offre quatre possibilités, le tout de faon à effectuer un enregistrement dans le code bi naire.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'instal lation selon l'invention.
La fig. 1 est un schéma électrique de l'ins tallation qui ne montre que les parties néces saires pour la compréhension de l'invention.
La fig. 2 est un schéma du clavier du dis positif de signalisation.
La fig. 3 donne un schéma de substitution du poste d'abonné, de,la ligne et des Tésis- tances de. réception dans le central.
La fig. 4 montre un diagramme de poten tiels.
Les fig. 5a à 5d et 6 montrent deux va riantes du signaleur.
Les fig. ta et 71, donnent une représenta tion schématique de la sélection avec douze si gnaux. - Sur la fig. 1 est représenté le schéma du signaleur, ainsi qu'un dispositif' électronique de comparaison de tension 0, connecté entre les points A et B, un dispositif récepteur com prenant les relais AX <I>à</I> CX, <I>A</I> à H et 0 et P, et un potentiomètre.
Le signaleur contient, outre les moyens ordinaires pour la signalisa tion d'appel et de fin de conversation, un contact de fourchette HC, une sonnerie W, un microphone III, un écouteur<B>T</B> f, un trans formateur Tr, un clavier, avec, comme on peut le voir sur la fig. 2, 16 clés, disposées en quatre rangs de quatre.
Les clés comman dent dans le schéma selon la fig. 1 deux groupes de quatre contacts de signalisation <I>T</I> o', T4', <B><I>T8',</I></B> T12 et To <I>,</I> TI <I>, T2<U>,</U></I> T3", par l'ouverture desquels des résistances peuvent être insérées dans le circuit de signalisation. A ,chaque contact T appartient une résistance R avec un index correspondant. A chacun des deux groupes de résistances et de contacts est.
connecté en parallèle une cellule redresseuse, KCI, respectivement KC2.
Au moyen des clés du clavier, on ouvre toujours un seul contact T de chacun des deiuY groupes à la fois. Le-dispositif récepteur dé marre pour examiner la tension de signalisa tion de la ligne après l'abaissement d'une clé dans le dispositif signaleur. L'examen a lieu successivement pour deux directions de cou rant, de telle façon que pendant le premier examen la cellule redresseuse KC1 soit non conductrice et la cellule KC2 conductrice. Le courant de ligne est alors déterminé par la résistance R' insérée par l'ouvert-Lire du con tact T'.
Lorsque le premier examen est terminé, le dispositif récepteur invertit le sens du courant de ligne, de sorte que la cellule redresseuse KCI devient conductrice et la cellule KC2 non conductrice. Dans cette posi tion, le courant de ligne est déterminé par la résistance R" correspondant au contact ou vert T". Le total des index inférieurs des con tacts ouverts T désigne le numéro du signal de code.
Les valeurs des résistances sont éga les deux à deux (Ro' = Ro", Rd' = RI ", Rg, <I>=</I> R2,11 Rl2i <I>=</I> R3ir) La division systématique des résistances de signalisation dans les deux groupes indi qués et le fait que chaque signal de code est constitué par la succession de deux signaux déterminés l'un par une résistance du pre mier groupe et l'autre par une résistance du deuxième groupe, permettent l'enregistrement des signaux dans le code binaire.
Dans ce but, on a introduit- dans chacun des deux groupes de contacts T' et T" un contact superflu au point de vue électrique, à savoir<I>T12'</I> et T3". On pourrait aussi obtenir le signal correspon dant à ce contact en ouvrant les contacts T4' -f- T8', respectivement TI" -l- T2". D'au tre part, il faut introduire les contacts To, qui dans la position ouverte, indiquent qu'on choisit sans avoir besoin d'un certain signal du groupe en question.
Seules les clés T,I' , Ts', TI " et T2" sont donc indispensables, car elles forment la base de l'enregistrement bi naire.
On remarquera que le schéma selon la fig. 1 est destiné à une installation de télé phonie automatique, notamment pour la transmission des signaux d'appel d'un poste d'abonné à un enregistreur d'un central d'une telle installation. Le circuit de signa lisation de la fig. 1 a été conçu équipé d'une combinaison de résistances et de cellules re- dresse-Lises pour la signalisation d'appel. Dans un pareil dispositif, les résistances fixes RI et R2 de 15 000 ohms par exemple, sont., dans la position d'appel, reliées respectivement aux fils a et b de la ligne.
Entre la ligne et le dis positif récepteur sont encore montés les étages de chercheurs d'appel et de cordon respecti vement OZ et KZ usuels dans les installations automatiques.
Dans la position de repos de la ligne, le fil a est relié à la terre par le contact o1, le fil b par le contact o2 et la résistance R5 (5000 ohms) au pôle négatif de la source de tension VI, dont le pôle positif est mis à la terre. Le relais 0 peut invertir la polarité du courant de ligne au moyen des contacts o1 et 02. Les résistances R3 et R4, chacune de 15 000 ohms sont prévues pour obtenir pour les deux polarités des conditions de la ligne égales au point de vue électrique. Ceci est nécessaire à cause des résistances R1 et R2.
Dans l'une de ces positions, R4 est connectée parallèlement à R5, dans l'autre, Ri est con nectée parallèlement à R5, la résultante étant une résistance de 3750 ohms.
La résistance R2, respectivement R3, forme une mise à terre de 15 000 ohms de la ligne. Les résistances R1 à R5 et la source de ten sion, fournissant par exemple une tension de 60 volts, peuvent être remplacées par une source de tension de 48 volts avec une résis tance intérieure de 3000 ohms.
La tension produite dans la ligne par l'in sertion d'un couple de résistances du dispo sitif signaleur est contrôlée au point A à l'aide d'un dispositif électronique de compa raison qui, par la suite, sera appelé indica teur de tension zéro .
Le contact 0 du relais final de l'indica teur de tension zéro est dans la position indi quée quand la tension du point A est moins négative que celle du point B, tandis que ce contact quitte la position indiquée avec une grande rapidité (par exemple en moins de 1 msec.) si la tension du point A devient plus négative que celle du point B. La tension du point A est donc constamment comparée à celle du point B. Les tensions de -référence du point B sont déterminées par le potentio mètre commutateur comprenant les résistan ces R6 à Rio et les contacts des relais AX, BX, <I>A, B, 0, E</I> et F.
Sur la fig. 3 est représenté un schéma simplifié du poste d'abonné, de la ligne d'abonné et de la résistance au point A où la tension de signalisation est prélevée dans le central. Sur cette figure Rt est -la résistanec de substitution des parties de transmission du poste d'abonné. <I>T', T"</I> et R', R" représentent les contacts de clé avec les résistances correspondantes. R1 est la résistance de la ligne d'abonné.
R., la résistance de mise à la terre de la ligne d'abonné.
Ro et la source de tension V2 de 48 volts sont l'équivalent substitué aux résistances Ri et R5 et la source de tension @Vi de 60 volts.
La fig. 4 donne lin diagramme des ten sions de signalisation et des tensions de réfé rence correspondantes, indiquées par le dis positif de réception dans diverses phases de la réception d'un signal: 1 le potentiel du point A en fonction du chiffre choisi (colonnes 1 et 2), de la résis tance de la ligne (colonne 3), et de la résis tance de mise à terre (colonne 4) ; 2 le potentiel du point B en fonction de l'opération du dispositif de réception d'après la fig. 1.
Pour la position de repos du circuit de signalisation et du dispositif de réception, la tension de repos n'est déterminée que par les résistances R6 et R7, lesquelles sont par exem ple de 1940 et de 4060 ohms.
Si la tension de batterie est de - 60 volts par rapport à la terre, le point B reçoit une tension de -19;4 volts. Tant que le point A est soumis à une tension comprise ,entre zéro et -19,4 volts, le contact 0, qui commande le dispositif de réception, reste en repos.
Le dispositif de réception comprend le relais de mise en marche AX, le relais d'arrêt BX, les couples de relais A :-,B et C-D pour l'examen du signal indiqué par la résistance Ri insérée dans le dispositif de signalisation, le relais 0 pour l'inversion de polarité de la.
ligne, le relais P pour la mise en marche re tardée de l'examen de la tension de signali sation indiquée par la résistance insérée R" au moyen des couples de relais E-F et G-H, et le relais auxiliaire CX pour l'ac- tionnement du commutateur de commande de l'enregistreur.
La position de repos du dispositif de ré ception est assurée pour toutes les lignes qui ont une résistance de 2000 ohms au maximum, y compris le dispositif de signalisation en clenché, mais sans aucune clé abaissée. Dans ce cas extrême, il y a une tension de signali sation de repos de -19,2 volts. La.résistance d'isolement de la ligne, représentée par une résistance entre les deux fils, à l'endroit où elle a l'influence la plus nuisible sur la, trans- mission des signaux, c'est-à-dire du côté du central, peut avoir une valeur minimum de 20000 ohms.
Des résistances d'isolement en core plus faibles peuvent être admises si elles sont appliquées plus près du dispositif de signalisation, comme c'est ordinairement le cas.
Les tensions de signalisation qu'on obtient au point A, par suite de l'abaissement des clés du signaleur, sont examinées par l'indica teur de tension zéro.
Comme toutes les tensions de signalisation sont plus négatives que -19,4 volts, le con tact 0 quitte la position indiquée de ma nière à former pour le relais de mise en mar che AX du dispositif récepteur un circuit d'excitation passant par le pôle de travail de <I>0</I> et le pôle de repos de bxx. Le relais AX est excité et par axi un circuit de maintien est fermé pour le deuxième enroulement du relais AX en même temps que la tension est appliquée au premier couple de relais A -B du dispositif de réception.
Le contact<I>axe</I> connecte la résistance R8 parallèlement à la résistance R7, en conséquence de quoi la ten sion de référence devient -34,0 volts. L'in dicateur de tension zéro QS détermine main tenant si la tension de signalisation se pro duisant dans le point A se trouve entre -19,4 et -34,0 volts ou entre -34,0 et -48,0 volts.
(La tension de -48,0 volts est la tension maximum de signalisation, qui se produit lorsque la ligne est ouverte). 'Dans le premier cas, le contact<I>0</I> retourne immé diatement après la fermeture du contact axe dans la position indiquée; dans le second cas, le contact 0 reste dans l'autre position. De cette manière, un circuit d'excitation est fermé ou pour le relais B, ou pour le relais A. Quel que soit le signal émis, un de ces deux relais sera toujours excité.
Si le relais A est excité, le pôle de travail de ai ferme un circuit de maintien pour un deuxième enroulement, tandis que le pôle de repos de ai rompt le circuit d'excitation pour le relais B. Si le relais B avait été excité, un circuit de maintien aurait été fermé, par le contact bi, pour un second enroulement du relais B, tandis que le pôle de repos de ce contact aurait maintenu le circuit possible d'excita tion du relais A ouvert durant le reste du cycle de réception. Par le pôle de travail du contact ai ou contact b2, la tension est appli quée au couple suivant de relais C <B>-D.</B>
Si le relais A est excité, la tension de ré férence du point B est modifiée, et devient -40,5 volts, la tension de batterie étant de - 60 volts, ceci à cause de la fermeture du contact a2 et l'insertion de la résistance Rio (2550 ohms). Si, au contraire, c'est le relais B qui est excité, la tension de référence de vient -27,75 volts, par suite de l'insertion de la résistance R9 (3650 ohms) par le con tact b3.
Dans le premier cas, l'indicateur de ten sion zéro examine si la tension de signalisa tion appliquée au point A est supérieure ou inférieure à -40,5 volts (à savoir si elle est comprise entre -40,5 et 48,0 volts ou entre -34,0 et -40,5 volts) et dans le deuxième cas, si elle est supérieure ou inférieure à -27,75 volts (à savoir si elle est comprise entre - 34,0 et - 27,75 volts ou entre -19,4 et -27,75 volts).
Dans le dispositif de réception, le relais C ou le relais D est maintenant excité, ce qui prépare l'application de la tension au reste du dispositif ou par ci ou par d2. Ce pendant, tant que le contact pi est ouvert, l'examen du signal ne peut se poursuivre.
Comme toujours, un des deux relais C ou D est excité et ferme par le contact c2 ou par le contact 0 un circuit d'excitation pour le relais 0, qui s'excite et invertit la ligne à. l'aide des contacts commutateurs oi et o2 pour l'examen de la tension de signa lisation qui est maintenant appliquée au point A, par suite de l'insertion d'une des résistances R" dans le signaleur. Les cellules redresseuses KCi et KC2 ont changé de ré gime par suite de cette inversion. Le contact o3 ramène la tension de référence du point.
B. à - 34 volts, valeur atteinte après le fonc tionnement du relais AX. Le contact o-1 ferme un circuit pour le relais P, qui ferme, à. l'aide du contact pi, le circuit de tension pour les deux derniers couples de relais in -P et <I>G H.</I>
L'examen du' signal obtenu après l'inver sion de la ligne se poursuit donc après le retard causé par l'excitation du relais P. Ce retard, ainsi que celui qui est causé par l'excitation du relais AX, est nécessaire pour assurer que les phénomènes transitoires cau sés respectivement par l'abaissement d'une clé dans le signaleur et par l'inversion de la ligne -dans le central soient terminés quand l'indicateur de tension zéro exécute la com paraison des tensions entre les points A @et B.
L'indicateur de tension zéro 0, en coopé ration avec les couples de relais E-F et <B>G -H,</B> exécute tout à .fait le même examen sur la tension de signalisation indiquée par' la résistance R", que celui qu'il avait exécuté en coopération avec les couples de relais A-B et C <B><I>-D</I></B> sur la tension de signalisation indi quée par la résistance R'.
Ce deuxième examen étant fini, un circuit est fermé pour le relais d'arrêt BX, ou par le contact gi, ou par le contact h2. L'excitation du relais BX signifie la fir < d'un cycle de réception.
Par le pôle de travail du contact QS et celui du contact bx1, un circuit de main tien est fermé pour le relais BX. Par le con tact bx2, la combinaison des contacts 23, c3, e3, cg3 est mise à la terre, ces contacts con duisant, éventuellement par les contacts d'un commutateur de commande, à des groupes de quatre relais enregistreurs, où les signaux émis peuvent être fixés. En même temps, ce contact ferme un circuit pour le relais auxi liaire CX, lequel interrompt, au moyen du contact ex, les circuits de maintien des re lais A à G.
0 reste verrouillé par le contact bx4. Tous les relais du montage excepté BX, CX, 0 et P, retournent au repos.
En s'excitant, le relais BX <I>a</I> interrompu par le contact bis le potentiomètre de la ten sion de référence de manière à appliquer à la ligne, au point B, la tension de référence de la position de repos.
Quelle que soit la clé du signaleur qui est abaissée, le contact 0 reste hors de la position indiquée tant que la clé reste abaissée et le relais BX reste verrouillé par le contact bx1 et'l'enroulement de maintien. Seulement, lors que la clé est relâchée, le circuit de maintien est interrompu par le contact 0.
Par le pôle de repos du contact bx2 et le contact cx2 tou jours fermé du relais CX, un circuit est fermé pour le déplacement du commutateur de c ommande. Après 1a désexcitation du re lais CX, le dispositif est prêt à recevoir le signal suivant.
Pour tenir compte de défauts d'isolement dans les lignes, les résistances du dispositif ont été choisies comme suit: ROI = ROI' = 2000 ohms; R4 = R1 " = 5000 ohms; R$ = R8" =12 000 ohms et Rie' =<B>Es"</B> = -. Le degré de précision de ces résistances peut être de + ou - 5 %.
Des limites plus amples de ces tolérances peuvent être prévues. Par ce choix des résistances et pour un dispositif dans lequel. la résistance des parties de trans mission se trouvant en permanence dans le circuit de signalisation est de 300 ohms, la résistance de la ligne est comprise entre 0 et 1700 ohms, la perte entre les fils a et b, ainsi que de<I>a à</I> la terre et de<I>b</I> à la terre, est re présentée par une résistance entre les fils a et b de 20 000 ohms au minimum, les ten sions de signalisation se trouvent entre les limites des tensions de référence correspon dantes.
En faisant usage de ces limites, il n'est pas besoin de compenser la résistance de, la ligne.
La valeur choisie pour les résistances R12 et R3 " _ peut causer quelque diffi culté, le signal qui en résulte équivalent à une interruption de la ligne, comme<B>-</B>il s'en produit quand l'abonné appelant déconnecte au cours de l'opération d'appel pour une rai son ou une autre. Si donc l'abonné appelant interrompt l'appel avant que celui-ci soit ter miné, l'enregistreur reste verrouillé par les relais BX et CX.
Si l'on restreint le nombre des signaux de code à transmettre à dix, l'enregistreur enre gistre en cas d'une interruption de la trans mission un signal plus élevé que dix. L'enre gistreur peut facilement déduire de cela que la connexion a été. rompue. Si, cependant ou a besoin de plus de dix signaux, le signal le plus élevé peut être réservé pour signaler@la déconnexion au cours de l'appel.
Si celui-là aussi doit rester disponible à la transmission normale, une surveillance doit être introduite contre l'abaissement trop prolongé d'une clé, lequel équivaut à, \une interruption de la ligne.
Ensuite, dans les cas où le nombre de seize signaux de code à transmettre n'est pas nécessaire et que par exemple douze suffisent, il est possible, d'agencer le poste d'abonné et le potentiomètre de réception de façon telle qu'on n'ait besoin que de quatre bandes de potentiels. La disposition des clés et des con tacts correspondants est représentée sur la fig. 7a, la distribution des bandes de poten tiels étant représentée sur la fig. 7b.
Pour les signaux du premier groupe, il faut une position de repos, un zéro et les signaux 4 et 8, tandis que ceux du deuxième groupe n'ont pas besoin de position de repos. Le zéro du second groupe peut donc être choisi identique à la position de repos du premier groupe, de sorte que pour les deux groupes, il ne faut. que quatre bandes de po tentiels. Avec ces bandes de potentiels douze signaux peuvent être transmis.
Le signaleur peut être réalisé de plusieurs manières différentes, ceci de façon que cha que clé commande toujours les deux contacts de signalisation correspondants et que, une clé étant abaissée, les autres clés sont ver- rouillées.
La fig. 5a représente schématiquement un signaleur dans lequel on se sert de deux groupes de quatre barres de signalisation plates (A à D et E à H), qui peuvent, par l'abaissement des clés, être déplacées dans deux plans parallèles dans des directions per pendiculaires l'une à l'autre. Le mouvement des barres plates peut facilement être guidé dans lin châssis fixe à l'aide de tenons, par exemple R et S attachés à ces barres (fig. 5b et 5 ).
Le bout de commande des clés est muni d'une pointe conique. Les barres de signali- sation plates sont pourvues de trolls ronds dont les lignes de centre sont, déportées d'une petite distance dans le sens de la longueur de la barre par rapport aux lignes de centre des clés correspondantes, de sorte que l'abais sement d'une clé est suivi d'un déplacement de la barre de signalisation plate dans une direction telle que la, ligne de centre du trou dans la barre peut coïncider à peu près avec celle de la clé.
Tous les trous d'une barre de signalisation sont déportés de la même faon par rapport à la clé correspondante, de sorte que 'toutes les barres des deux groupes de de quatre peuvent être construites égales les unes aux autres. En se servant de quatre barres plates, comme indiqué sur la fig. 5a, on obtient que l'abaissement de chaque clé provoque toujours le déplacement d'une au tre combinaison de deux barres. Chaque barre de signalisation commande un contact de signalisation correspondant qui peut être joint aux diverses barres de la manière indi quée en principe sur la fig. 2, afin de repro duire ainsi, à l'enregistrement par le dispo sitif de réception l'indication de la valeur du signal transmis, inscrite sur la figure près de chaque clé.
Il est nécessaire de verrouiller les clés du signaleur quand une des clés est abaissée. Dans ce but, deux couples de barre de ver rouillage W X et Y -Z, appartenant res pectivement aux groupes de quatre barres de signalisation<I>A</I> à D et E<I>à II</I> sont prévues. Les barres de verrouillage<I>W et X,</I> respecti vement Y et Z sont différentes, les barres de verrouillage W et Y, respectivement X et Z sont égales. Le couple de barres de verrouil lage<I>W et X</I> se trouve dans les espaces entre les barres de signalisation du groupe F <I>à II,</I> le couple de barres de verouillage Y et Z entre les barres de signalisation du groupe A à D.
Chaque barre de verrouillage est mobile sur deux tenons fixes dans le châssis du signa- leur. Comme on peut voir sur la fig. 5a, il suffit de ne prévoir que quatre de ces tenons <I>(K, L,</I> 31 et<I>N).</I>
Les tenons attachés aux barres de signa lisation qui assurent leur guidage, par exem- ple pour la barre de signalisation A les tenons R et S, commandent en même temps les barres de verrouillage (W et X). L'abaissement de la clé ,à l'endroit 0 déplace la barre El à droite. Par suite de ce déplacement, les tenons R et S déplacent les barres W et X vers le haut, ce qui cause le verrouillage des autres barres de signalisation du groupe de quatre en question. Le verrouillage de la barre de signalisation B a lieu par la barre W, celui de la barre de signalisation C parla barre X, celui de la barre de signalisation D par W aussi bien que par X.
On peut voir facilement que l'abaissement d'une clé d'un des autres rangs horizontaux cause d'une manière analogue le verrouillage des autres barres de signalisa tion horizontales.
Les barres de signalisation E<I>à H,</I> ainsi que les barres de verrouillage correspondantes Y et Z sont tournées d'un quart de tour par rapport aux autres barres, de sorte que l'abaissement d'une clé cause également le verrouillage des autres barres de signalisation verticales. Comme après l'abaissement d'une clé toutes les barres de signalisation, exepté les deux barres commandées sont verrouillées dans la position de repos, l'abaissement d'une autre clé n'est plus possible.
Tantis que les barres de verrouillage n'ont pas besoin de ressorts pour la fixation d'une position de repos, il en faut pour les barres de signalisation. Ces ressorts peuvent être dis posés d'une manière simple, comme l'indique la fig. 5d, en passant les tenons fixes K, L, <I>111</I> et<I>N</I> à travers le châssis. Les tenons mo biles et guidés des barres de signalisation sont également passés à travers le châssis.
Ainsi, il est possible d'insérer un bout droit de fil d'acier élastique entre les tenons de deux barres de signalisation contiguës, lequel fil est guidé par un des tenons fixes K,<I>L, M</I> ou N de la manière indiquée pour V sur la fig. 5d. Comme chaque ressort assure le rap pel de deux barres de signalisation, on n'a besoin que de quatre ressorts au total. Les ressorts n'exercent pas de couples de torsion sur les barres de signalisation, de sorte qu'on a obtenu un rappel de type simple. Les tenons mobiles passant à travers le châssis et qui assurent le guidage des barres de signalisation peuvent être utilisés en même temps pour la commande des contacts de si gnalisation.
Les contacts To' à T3" peuvent être rangés, comme indiqué sur la fig. 5d. A ce sujet, il y a lieu de remarquer qu'il n'est pas possible d'utiliser les ressorts des contacts de signalisation comme ressorts de rappel des barres de signalisation. Les contacts de signa lisation ne doivent être actionnés que lorsque la clé est suffisamment abaissée pour que le verrouillage des barres de signalisation soit entré en action.
Dans la variante selon fig. 6 du signaleur on se sert, au lieu de barres de signalisation, de plaques de signalisation avec seize trous servant à la commande du mouvement de ces plaques à l'aide d'in nombre correspondant de clés. Les trous des plaques de signalisation, de préférence carrés, mais qui peuvent aussi être réalisés de forme circulaire, sont disposés en quatre rangs de quatre.
Les centres des, trous du premier rang vertical de la plaque de signalisation supérieure sont tous dépor tés vers le bas par rapport aux centres des clés mobiles, lesquelles sont disposées perpen diculairement à la plaque de signalisation, de sorte que l'abaissement d'une clé du premier rang provoque un mouvement vers le haut de cette plaque de signalisation. Les, centres des trous du second rang vertical sont déportés à gauche, de sorte que l'abaissement d'une clé de ce rang provoque un mouvement à droite de la plaque de signalisation supérieure;
les centres des trous du troisième rang sont dé portés vers le haut et ceux du quatrième rang sont déportés à droite par rapport aux clés correspondantes, de sorte que par l'abaisse ment d'une clé, on peut obtenir un mouve ment de la plaque de signalisation respective ment vers le bas ou à gauche. La plaque de signalisation inférieure peut être faite égale à la plaque supérieure, mais celle-là doit être tournée d'un quart de tour par rapport à celle-ci. Le fonctionnement de la plaque infé rieure est dans cette position la même que celui de la plaque supérieure. Les trous de la plaque inférieure sont re présentés en pointillés, à la fig. 6.
Par cette manière de placer les deux pla ques de signalisation, on a obtenu que l'abais sement d'une clé provoque une combinaison de deux mouvements des deux plaques de signalisation.
Sur la figure, les contacts de signalisation sont indiqués schématiquement.
Il va sans dire que la plaque de signali sation supérieure est mise en action par l'ex trémité conique de la clé avant la plaque infé rieure. De même, les barres supérieures du signaleur d'après la fig. 3 entrent en action avant les barres inférieures, cela pour la même raison que dans la construction selon la fia: 6. Lorsque la plaque de signalisation, respectivement la barre de signalisation supé rieure commande -Lui, contact de signalisation du groupe déterminé le dernier par le dispo sitif de réception, il ne peut jamais surgir des difficultés, parce que le dispositif de ré ception n'est mis en marche pour effectuer le cycle de réception que lorsqu'un contact de signalisation appartenant au groupe à déter miner le premier est ouvert.
De la façon décrite de commander les con tacts de signalisation à l'aide de plaques ou barres de signalisation, on obtient après l'abaissement d'une clé le verrouillage de toutes les autres clés. Si la clé est suffisam ment abaissée pour que la pointe conique passe entièrement par la deuxième plaque de signalisation, aucune des deux plaques ne peut plus être mue, et aucun des autres trous dans l'ensemble des deux plaques ne permet phis le passage à une clé.
On peut facilement réaliser le guidage des deux plaques de signalisation de façon qu'en abaissant une clé, on obtient que le mouve ment dans la direction désirée et non pas de combinaison, en montant chaque plaque de signalisation mobile dans une seule direction sur une plaque auxiliaire, cette plaque auxi liaire étant mobile perpendiculairement à cette direction par rapport à -Lin châssis fixe.
On obtient une variante de la construc tion avec deux plaques de signalisation en équipant le signaleur de quatre plaques de signalisation qui ne sont mobiles que dans une seule direction. Les plaques présentent un jeu de trous analogue.
L'agencement avec deux plaques fournit un signaleur extrêmement compact et facile à manoeuvrer. Cependant., quand on ne désire que dix clés sur l'appareil, il est plus facile d'obtenir une disposition symétrique des clés avec quatre plaques.