CH298522A - Machine pour fondre les lignes-blocs typographiques. - Google Patents

Machine pour fondre les lignes-blocs typographiques.

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CH298522A
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Company Mergenthaler Linotype
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Mergenthaler Linotype Gmbh
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B11/00Details of, or accessories for, machines for mechanical composition using matrices for individual characters which are selected and assembled for type casting or moulding
    • B41B11/38Devices for aligning or clamping lines of matrices and space bands

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  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


  Machine pour fondre les lignes-blocs typographiques.    La présente invention a pour objet une  machine pour fondre les lignes-blocs typogra  phiques.  



  La machine selon l'invention comprend  une paire de mâchoires serre-ligne mobiles  l'une vers l'autre, soit indépendamment pour  effectuer une opération de retrait, soit simul  tanément pour effectuer une opération de cen  trage, un mécanisme de commande destiné à  imprimer aux mâchoires ces déplacements, et  un dispositif de contrôle du     mécanisme    de  commande destiné à positionner ce dernier de  façon à     lui    permettre d'effectuer soit une  opération de retrait, soit une opération de cen  trage, soit une opération     régulière.    La ma  chine est     caractérisée    en ce que ledit méca  nisme de commande est susceptible d'être  actionné à partir d'une partie mobile de la  machine lors de chaque cycle,

   ceci afin de per  mettre au mécanisme de commande d'être po  sitionné, le positionnement du mécanisme de  commande étant déterminé par un électro  aimant alimenté par un circuit comprenant  des interrupteurs de contrôle.  



  Dans une forme d'exécution préférée, le  dispositif de contrôle comprend un organe  mobile couplé au mécanisme     d'actionnement     des mâchoires de façon qu'il soit susceptible  d'être déplacé selon des mouvements détermi  nés, afin de     positionner    le mécanisme pour lui       permettre    d'exécuter le retrait à gauche ou à  droite, le centrage ou une opération     régulière,     des moyens pour actionner ledit organe à par-    tir d'une partie mobile de la     machine,     ceci lors de chaque cycle,

   et des     électro-          aimants        disposés    dans un circuit muni d'in  terrupteurs de commande afin     d'actionner    le  dit organe pour le faire agir sur ledit méca  nisme     d'actionnement    des mâchoires. Le  dispositif de contrôle peut comprendre  des moyens pour permettre au méca  nisme     d'actionnement    des mâchoires d'opérer  automatiquement le retrait de la mâchoire de  droite lors d'une opération régulière de la  machine, ceci selon la longueur de la ligne  composée.  



  On peut prévoir des     interrupteurs    à     bou-          ton-pressoir    et également des     interrupteurs          commandés    par un ruban de     contrôle.     



  L'organe de commande peut comprendre  un     coulisseau    pouvant être placé     dans        diffé-          rentes        positions    correspondant aux différents       positionnements    du mécanisme de commande,  le     coulisseau    étant retenu dans les différentes  positions par des butées commandées.  



  Le coulisseau est de préférence actionné  dans une direction par un ressort, et dans  l'autre direction par le mouvement ascendant       d'un    élévateur.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine objet de l'invention.  



  La     fig.    1 en     est    une     vue    de face partielle.       Fig.    2 .est une vue de face, à plus grande  échelle, d'un bâti à étau.      Fig. 3 et 4 sont deux vues, de gauche et de  droite, d'un mécanisme actionné manuelle  ment servant à effectuer la mise en position  d'une tige de commande.  



  Fig. 5 est une vue de côté, avec coupe ver  ticale partielle et en regardant de la gauche,  des pièces représentées à la fig. 2 relatives à       un    premier élévateur.  



  Fig. 6 est une coupe par la ligne 6-6 de  la fig. 5.  



  Fig. 7 est une coupe. par la ligne 7-7 de  la fig. 5.  



  Fig. 8, 9 et 10 sont des coupes analogues  à la fig. 7, mais représentant la tige de com  mande dans les     diverses    positions auxquelles  elle a été amenée, respectivement en vue     d'un     retrait par une mâchoire, en vue d'un cen  trage, et en vue d'un retrait par l'autre mâ  choire.  



  Fig. 11 est une vue de face, à plus grande  échelle, de la tige de commande et du méca  nisme de rappel de cette tige.  



  Fig. 12 est une vue, à plus grande échelle,  d'un goujon d'arrêt de la tige de commande.  Fig. 13 est sue vue en plan partielle, avec  coupe partielle du mécanisme de réglage de  ligne.  Fig. 14 est une vue de face, avec coupe  partielle, d'un mécanisme à butée d'un com  posteur dont la commande est régie par le mé  canisme de réglage de ligne représenté à la  fig. 13.  



  Fig. 15 est une coupe par la ligne 15-15  de la fig. 14.  



  Fig. 16 est une coupe par la ligne 16-16  de fig. 14.  



  Fig. 17 est une coupe partielle par la  ligne 17-17 de la fig. 13.  



  Fig. 18 est sue vue de face d'un mesureur  de ligne et d'un canal de décharge de ligne  de la machine.  



  Fig. 19 est une vue en plan du mesureur  de ligne.  



  Fig. 20 est une coupe verticale par la ligne  20-20 de la fig. 18.  



  Fig. 21 est une coupe, à plus grande  échelle, prise par la ligne 21-21 de la fig. 13,    mais représentant une autre position de ré  glage.  



  Fig. 22 est une coupe par la ligne 22-22  de la fig. 21.  



  Fig. 23 est une vue de face partielle, à plus  grande échelle, des pièces représentées à la  fig. 17.  



  Fig. 24 est une coupe par la ligne 24-24  de la fig. 23.  



  Fig. 25 est une coupe par la ligne 25-25  de la fig. 13.  



  Fig. 26 est une vue de face d'un dispositif  électrique de mise en position de la tige de  commande.  



  Fig. 27 est une vue en plan d'un coffret  de commande à électro-aimants dont le cou  vercle est supposé arraché.  



  Fig. 28 est une vue de côté gauche du dis  positif représenté à la fig. 26.  



  Fig. 29 est une vue du côté gauche d'un  mécanisme de clichage, représentant les orga  nes de sûreté de ce mécanisme et une came du  premier élévateur.  



       Fig.    30 est une vue de face avec coupe ver  ticale partielle de la mâchoire de gauche de  l'étau et du dispositif de sécurité incorporé à  cette mâchoire.  



       Fig.    31     est    une     vue    en plan du mécanisme  de clichage et des mécanismes de     sécurité    qui  lui sont     associés.     



       Fig.    32 est     lune    vue en perspective du     cla-          vier,    d'un coffret de commande à     boutons-          poussoirs    et de la came de levée de l'élévateur  de composteur d'un appareil de commande  par ruban dit      télétypesetter .     



       Fig.    33 est une vue de face du coffret de  commande à     boutons-poussoirs.     



       Fig.    34 et 35 représentent des cames de       la        fig.    32.  



       Fig.    36 et     36A        constituent    collectivement  le schéma des circuits     électriques    de la pré  sente machine.  



  Pendant le fonctionnement.     régulier    de la  machine représenté au dessin     (fig.    1) des ma  trices X et des espaces-bandes     extensibles        F          (fig.    5) sont     composées    en ligne dans un com  posteur 2     sous    l'influence     limitatrice    d'une       résistance    de ligne 3 d'un chariot à compos-      teur 3a, lequel peut être commandé, d'une ma  nière qui sera expliquée plus loin, pour des  lignes de différentes longueurs.

   Une fois la  ligne composée, le composteur est soulevé pour  placer     la    ligne entre un doigt de gauche 4 et  un doigt de droite relativement court 5 d'un  chariot fournisseur de ligne 6, qui se déplace  alors vers la gauche et transfère la ligne com  posée, par un canal de transfert intermédiaire  7, à l'intérieur d'un premier élévateur 8, ver  ticalement mobile, susceptible de coulisser  clans un bâti à étau 9.     Aussitôt    que le pre  mier élévateur a reçu la ligne composée, il des  cend pour la placer entre la mâchoire de gau  che 10 en regardant la fig.

   1 et la mâchoire  de droite 11 d'un étau et en regard d'un moule  à fente, non représenté, qui avance alors d'une  position située à l'arrière pour entrer en con  tact avec ladite ligne et les deux mâchoires de  serrage en vue du clichage, de la ligne-bloc.  Préalablement à cette opération, la ligne com  posée a été alignée avec un moule et conve  nablement justifiée lorsque la machine fonc  tionne dans les conditions connues.

   Une fois la  ligne-bloc fondue, le moule est transporté de sa  position de clichage horizontale à une position  d'éjection verticale par une rotation de     trois-          quarts    de tour d'un disque-moule 12 (fig. 29) ;  entre temps, le premier élévateur est soulevé  jusqu'au niveau de transfert supérieur, où la  ligne composée est déplacée vers la droite par  le chariot de transfert ordinaire et introduite  dans un canal de transfert supérieur 13, préa  lablement à la, séparation des matrices d'avec  les bandes d'espacement en vue du retour de  ces éléments aux magasins individuels respec  tifs. Le premier élévateur est alors abaissé et  vient finalement au repos dans sa position  initiale ou de réception de ligne, juste avant  que s'achève le cycle de la machine.  



  Les mâchoires serre-ligne 10 et 11 peuvent  être actionnées de manière à coopérer avec  des lignes plus courtes que la pleine     longueur,     pour effectuer le clichage de lignes-blocs ayant  des espaces blancs à l'une ou l'autre de leurs  extrémités, en vue d'un retrait, ou     aux    deux  extrémités, en vue d'un centrage. A cet effet,  les deux mâchoires 10 et 11 (fig. 2) sont mo-    biles, de façon à pouvoir être rapprochées  ou éloignées l'une de l'autre à l'aide d'une  tige 14 mobile verticalement, dont l'extrémité  supérieure est reliée aux mâchoires respecti  ves par l'intermédiaire de deux leviers sem  blables et disposés symétriquement, 15 et 16,  pivotant respectivement, en 15a et 16a, sur le  bâti à étau 9.

   Le bras le     plus    long du levier  15 (voir fig. 1 et 2) est relié par une     biel-          lette        17-directement    à un support 18 afférent  à la mâchoire de droite 11, alors que le bras  le plus long     du.levier    16 est relié par une  biellette 19 à     -Lin    bloc d'appui 20 afférent à la  mâchoire de gauche 10,     celle-ci    étant réglable  en position de manière à pouvoir être rappro  chée ou éloignée de la mâchoire de droite 11,

    afin     d'assurer    le traitement convenable de  lignes composées de     différentes    longueurs au  cours du fonctionnement normal     désigné    par  la suite régulière de la machine.  



  Pour permettre d'établir ou supprimer la  liaison de la tige 14 avec les mâchoires 10 et  11, la tige 14 est pourvue, à son extrémité  supérieure     (fig.    1, 2 et 11), d'un collier à  gorge annulaire 21     destiné    à venir au contact  de goujons     diamétralement        opposés    22 et 23       (fig.    7 à 10) faisant saillie vers     l'intérieur    à  partir des extrémités des bras les plus courts  des leviers 15 et 16.

   La tige 14     est        montée        polir     coulisser     dans    des paliers<B>du-</B> bâti à était 9 et  elle est pourvue d'un. collier denté formant  crémaillère 24. Le collier à gorge 21 est     cla-          veté    à la tige 14 et cette dernière peut tourner  dans des sens opposés pour amener ledit col  lier à différentes positions     angulaires,    afin  d'établir, par ce moyen, une     liaison    opérante  soit entre la tige 14 et l'une ou l'autre des mâ  choires, en     vue    d'un retrait en tête de ligne  ou en fin de ligne,

   soit entre     ladite    tige et  l'une et l'autre desdites mâchoires, en     vue    d'un  centrage de ligne.  



  Le mouvement de l'une quelconque ou de  chacune des mâchoires au cours d'une telle  opération     est    effectué par le mouvement  ascendant de la tige 14.     Etant    donné que, dans  les     machines        connues    la justification des  lignes composées s'effectue, au cours de cha  cun des cycles de clichage, immédiatement  3      après que la ligne a été placée entre les mâ  choires, il est avantageux d'utiliser le mouve  ment qu'effectuent certains organes faisant  partie du mécanisme justificateur dans l'exé  cution de leurs fonctions normales pour assu  rer un tel mouvement ascendant de la tige 14.

    Une partie de ce mécanisme est représenté  aux fig. 2, 5, 6 et 11 et comprend: une barre       horizontale    25 de poussée des espaces-bandes,  barre dont les extrémités opposées sont sup  portées par deux tiges verticales 26 et 27 cou  lissant dans le bâti à étau 9; un levier     avant-          arrière    28 soumis à l'action d'un ressort et  commandé par une came à partir de l'arbre  moteur principal 29 (fig. 29) de la machine;  et un second levier avant-arrière 30, égale  ment soumis à l'action d'un ressort et com  mandé par une came à partir dudit arbre mo  teur. D'une façon générale, la justification  d'une ligne composée comprend deux opéra  tions séparées.

   La première est une opération  préliminaire, impliquant le mouvement d'élé  vation du long levier avant-arrière 28 qui, par  l'intermédiaire d'une douille 31 assemblée de  façon coulissante avec la tige 26 et disposée  de manière à entrer en prise avec un  collier 32 fixé à ladite tige, élève la  barre de poussée 25 dans une position       inclinée,    et la seconde opération est l'opé  ration finale, impliquant le mouvement ascen  dant des deux leviers 28 et 30 en synchro  nisme, le rôle du     levier    28 étant, comme pré  cédemment, d'entraîner la tige 26 vers le haut  et celui du levier 30 d'entraîner la tige 27  vers le haut par l'intermédiaire d'une douille  35 assemblée de façon coulissante avec ladite  tige et destinée à entrer en prise avec un col  lier 36 fixé à cette tige.

   L'effet du mouvement  synchrone des deux leviers 28 et 30 est d'en  traîner la barre de poussée 25 vers la haut;  dans une position horizontale, en vue de la  justification finale de la ligne cvmposée.  



  Les leviers avant-arrière 28 et 30 sont uti  lisés pour commander le mouvement de la tige  verticale 14 vers le haut à l'aide de deux     cli-          quets    33 et 34 coopérant avec la crémaillère  24. Comme représenté aux fig. 2, 5 et, 6, le  cliquet 33 est monté librement dans un pro-    longement supérieur de la douille 31 et, dans  sa. position la plus basse, ou     d'inactivité,    ce  cliquet est destiné à être maintenu à l'écart  de la     crémaillère        24    par une vis de serrage       réglable        33a    destinée à reposer sur un rebord  du bâti à étau de la machine.

   Toutefois, lors  que la douille 31 reçoit un mouvement d'élé  vation, le cliquet 33 tombe par gravité dans  la denture de la crémaillère et     entraîne    alors       vsrs    le haut la tige verticale 14. D'autre     part,     le     cliquet    34 occupe une position opposée par  rapport au cliquet 33 et à     la    crémaillère 24,  et il est monté librement sur un levier 37 pi  votant autour de son centre, en un point com  pris entre ale pivot et l'extrémité gauche du       levier.    Un petit ergot 38, relié au cliquet 34,  est pourvu d'une vis de serrage réglable 40  qui, dans la position normale de repos des  pièces,

       est    destinée à reposer sur un rebord  du bâti à. étau 9 pour retenir le cliquet 34 dé  gagé de la denture de la     crémaillère    24. Le  levier 37 porte à son     extrémité    de droite un  galet antifriction qui est destiné à coopérer       avec,    la surface supérieure d'une plaque 35a  fixée à la douille 35.

   Par conséquent, lorsque  le levier 30 est actionné et que le levier 37 re  çoit de la     plaque        35a    un mouvement d'éléva  tion     suffisant    pour écarter     lavis    40 de son  siège,     in    ressort 39, qui tire l'ergot. 38 vers le  bas, fait     osciller    le cliquet 34 pour l'amener  en prise avec la crémaillère 24, et. la conti  nuation du mouvement. d'élévation de la. pla  que     35u    soulève alors la tige 14 de fermeture  des mâchoires.  



  Sur un bras de support 41 du bâti à étau  9 est assujetti de façon pivotante un levier  divisé en deux     sections    comportant des bras       42à    et     42b        reliés    entre     eux    par un     ressort    42c,  dont le rôle est de     maintenir    une dent du bras       42b        appliquée    sur une vis réglable 42d portée  par le bras     42a        (fig.    11).

   L'extrémité infé  rieure du bras     42b    est reliée par une courte  biellette 44 à un long bras sensiblement ver  tical 43, qui est     suspendu    de façon oscillante  au bâti à :étau. Le bras     42a    porte un galet  antifriction destiné à reposer sur la surface  supérieure de la crémaillère 24 et servant, par  l'intermédiaire de la     disposition        qui    vient      d'être décrite, à régler la vitesse avec laquelle  s'effectue l'opération de fermeture des mâ  choires, afin d'empêcher le risque de détério  ration des matrices.  



  On peut maintenant expliquer le mode  d'action de la tige 14 de fermeture de l'étau.  En supposant quine ligne de matrices occupe  la position voulue pour     tune    opération de re  trait ou de centrage et que le moule ait avancé  contre les faces des matrices ainsi disposées,  le levier à ressort et à commande par came 28  est mis à même de s'élever, son mouvement  d'élévation correspondant au mouvement  ascendant qu'effectue ledit levier en vue     d'une     première justification de lignes composées  dans une opération     régulière.    Pendant ce mou  vement, le levier 28 élève la douille 31,

   en  permettant au     cliquet    33 de tomber d'abord  clans la denture de la crémaillère 24 et d'effec  tuer ensuite la fermeture de la ou des mâ  choires sur la ligne composée, tout choc exces  sif étant absorbé par le     ressort    42c, ainsi qu'il  a été précédemment expliqué. Après cette  opération, le long levier avant-arrière 28 re  çoit Lin mouvement de descente de la came de  commande, et le moule recule à l'écart des  faces des matrices.

   Toutefois, bien que la tige  de fermeture des mâchoires ait cessé d'exer  cer la force initiale nécessaire pour refermer  les mâchoires sur la ligne composée, cette     ligne     reste maintenue     dans    sa, position supérieure  en raison de l'équilibre du système de leviers  et du poids de la ou des mâchoires.

   Le     cli-          chage    est maintenant sur le point d'avoir lieu  et, comme dans le fonctionnement ordinaire  de la machine, le disque-moule 12 avance pour  amener de nouveau le moule au contact de la  face des matrices, um pot de fusion 45  (fig. 29) pivote vers l'avant pour venir repo  ser contre le dos du moule et, finalement, les  leviers 28 et 30 de justification à commande  par     ressort    et came sont l'un et l'autre mis à  même de s'élever conjointement pour amener  les deux cliquets 33 et 34 en prise avec la cré  maillère 24, le tout de la manière décrite plus  haut.

   Au commencement de la fermeture fi  nale des mâchoires, étant donné que la tige       verticale    14 occupe déjà sa position     élevée       comme     résultat    de l'action préliminaire du  levier 28 et du     cliquet    33, ainsi qu'on vient  de l'expliquer, l'action conjointe des cliquets  W et 34 sur la tige 14 applique la force maxi  mum de     poussée    des deux     ressorts    des leviers  de justification sur la ligne de matrices com  posée. Pendant que la poussée maximum est  ainsi exercée     sur    la ligne de matrices, du mé  tal fondu est injecté dans le moule en     vue    du  clichage de la ligne-bloc.  



  Après le clichage, chacun des leviers de  justification 28 et 30 est ramené à sa position  de repos .inférieure, par     suite    de la continua  tion de la rotation     des    cames respectives, et  le     disque-moule    12 est animé d'une     rotation     de     trois-qarts    de tour pour amener le moule à  la position d'éjection verticale de la ligne  bloc. Entre temps, comme il a été expliqué  plus haut, le premier élévateur 8 .élève les ma  trices jusqu'au canal -de transfert.

   Pendant  le mouvement de montée     clu    premier élévateur  s'effectue le rappel des     mâchoires    à leur posi  tion initiale de séparation     maximum.    A cet  effet     (fig.    11), le premier élévateur 8     est          pourvu    d'une plaque biseautée 46 dont la sur  face     inclinée    est destinée à entrer en contact,  pendant le mouvement d'élévation, avec un  galet de roulement 47 porté par     l'extrémité     inférieure du bras pivotant 43,

   pour obliger  les bras     42ca    et 42b à pivoter dans le     sens          dextrorsum    et le bras     42a    à     abaisser    la tige  verticale 14 jusqu'à sa position de repos nor  male, ou la plus basse. Tout choc     susceptible     d'être     occasionné    par cette     action    de retour  est absorbé     par    le ressort 42c.  



  Pour déterminer cette' position de repos  normale, limite de la tige 14,     l'extrémité    infé  rieure de cette tige est     pourvue    d'une gorge  annulaire 48     (fig.    11 et 12); et un poussoir  à ressort. 49, incorporé au bâti à     étau    9, est  destiné à s'engager     dans    cette gorge lorsque  ladite tige occupe sa position la plus basse.  La paroi inférieure 48a de la gorge 48 est bi  seautée pour provoquer le dégagement du.  poussoir 49 pendant le mouvement ascendant  de la tige.  



  Ainsi qu'il a été expliqué     précédemment,     la tige 14     comporte,    à son extrémité supé-      rieure, le collier 21 à gorge annulaire dans     la-          auelle    sont destinés à s'engager des goujons  22 et 23 faisant respectivement saillie vers  l'intérieur à partir des extrémités des bras  courts des leviers 15 et 16 actionnant les mâ  choires. La tige 14 peut tourner dans des sens  opposés de manière à amener le collier à dif  férentes positions     angulaires    et établir ainsi  une liaison opérante entre ladite tige et l'une  ou l'autre     des    mâchoires, en vue d'un retrait,  ou entre cette tige et l'une et l'autre des mâ  choires, en vue d'in centrage.

   Pendant le       fonctionnement    régulier de la machine, au  cours duquel il n'y a ni retrait, ni centrage  de ligne, la tige verticale 14 n'a pas à fonc  tionner puisque les mâchoires 10 et 11 occu  pent alors la position voulue pour recevoir  des lignes     d'une    certaine longueur, et que les  lignes sont élargies entre les mâchoires pen  dant la justification. La crémaillère 24 est à  cet effet pourvue (fig. 6) de rainures diamé  tralement opposées, et la tige 14 occupe alors  une position telle que lesdites rainures sont  situées en regard des     cliquets    33 et 34, de sorte  que ceux-ci n'ont aucun effet sur ladite tige.

    Par ailleurs, la section inférieure du collier  21 est pourvue de deux larges entailles dont  la forme et la disposition sont telles que lors  que la mâchoire de droite 10 doit seule être  accouplée avec la tige de commande 14, une  rotation partielle de cette tige amène le collier  21 à la position représentée à la fig. 8 pour  placer une des entailles en regard du goujon  23; il en résulte que le collier 21 entre en prise  avec le goujon 22 pour actionner la mâchoire  de droite, mais qu'il n'entre pas en prise avec  le goujon 23, de sorte que la mâchoire de  gauche n'est pas actionnée.  



  Lorsque les mâchoires doivent toutes deux  être accouplées avec la tige 14 en vue d'un  centrage de ligne, une autre rotation partielle  de la tige, permet à la section inférieure du  collier 21 d'entrer en prise avec l'un et l'autre  des goujons 22 et 23 (fig. 9). Finalement,  lorsque la mâchoire de gauche 11 doit être  accouplée avec la tige 14 pour être actionnée  par elle, une rotation supplémentaire de     la     tige 14 provoque l'amenée du collier 21 à la    position (fig. 10) qui convient pour amener  la seconde des deux     entailles    à la position de  dégagement du goujon 22, tout en permet  tant audit collier d'entrer en prise avec le  goujon 23. La position du collier 21 qui cor  respond au fonctionnement     régulier    est aussi  représentée à la fig. 7.

   Le segment inférieur  du collier 21 est aussi pourvu de trois entail  les     plais    petites, dont l'une est     destinée,    à cha  cune des trois     positions    de retrait et de cen  trage     (fig.    8, 9 et 10), à venir en regard d'un  guide 9a constitué dans le bâti à étau 9 de  la. machine pour empêcher la rotation du col  lier pendant la montée de la tige 14.  



  Le collier 21 peut être amené à ses diver  ses positions angulaires soit manuellement,  soit automatiquement sous l'influence de     si-          gnaux        contenais        dans    un ruban de commande;  de plus, le dispositif à commande manuelle,  dont il est fait usage peut. être soit mécani  que, soit     électrique.    Le dispositif mécanique à  commande manuelle comprend     (fig.    2, 3 et  4), des     poulies    50 et 51 reliées entre elles par  un fil métallique flexible 52 et des rouleaux  à gorge 53     servant    à guider ce fil.

   La poulie  50 est clavetée de façon coulissante avec la  tige 14, afin que le fil métallique puisse faire  tourner la poulie, tout en permettant à la tige  d'être déplacée verticalement vers le haut et  vers le bas par rapport à     ladite    poulie. Le  bâti à étau 9 est     pourvu        d'oeillets    pour rece  voir et guider le fil métallique 52.

   La poulie  51 est destinée à être mise en rotation à l'aide  d'un levier à main 54 par l'intermédiaire d'un  long arbre 55 et de roues dentées     56a    et     56b.     L'arbre 55 est pourvu d'un index 57 destiné  à coopérer avec une échelle graduée 58 pour  guider l'opérateur dans l'exécution des divers  réglages angulaires de la tige de commande 14,  et un poussoir à     ressort    59 est     destiné    à s'enga  ger dans des entailles du segment denté     56i     pour maintenir la position angulaire choisie       (fig.    3).  



  Le     dispositif    électrique à commande ma  nuelle servant à effectuer la mise en position  de la tige de commande 14     (fig.    26 à 28 et 32,  33) comprend<B>-</B>un coffret. de commande à  boutons-poussoirs 60     (fig.    32 et 33) est monté      le long du clavier 61, les cinq boutons 60-A à  60-E correspondant respectivement au fonc  tionnement  régulier , au retrait  automati  que  de lignes courtes par la mâchoire de  droite, au retrait par la mâchoire de droite,  au centrage et au retrait par la mâchoire de  gauche.  



  Le dispositif de commande à     boutons-          poussoirs    est d'un type conformément auquel  les positions données à l'un quelconque     des     boutons supprime toutes les mises en position  antérieures. Comme représenté à la fig. 33 et,  comme il sera expliqué plus loin en se réfé  rant au schéma des circuits électriques, le  coffret 60 contient des lampes-signaux 62 et  63, dont la première indique une     fourniture     d'énergie et la seconde le fonctionnement du  dispositif de commande par ruban dit      télé-          typesetter .     



  La commande électrique par boutons-pous  soirs des positions angulaires de la tige 14  comprend une poulie 65, une longue bande  métallique flexible 66 passant autour de cette  poulie et sur des rouleaux à gorge 65a, une  courte bande métallique flexible 66a, un     cou-          lisseau    à fente 67 et trois électro-aimants A,  B et C (fig. 26 et 28) renfermés dans un  coffret 68. Le coulisseau 67, attachée respec  tivement parses extrémités supérieure et infé  rieure à un bout des     fils    66 et 66a, est monté  pour coulisser verticalement entre     des    guides  67a et 67b.

   La limite du mouvement du     cou-          lisseau    vers le haut est déterminée par la por  tion inférieure d'un     #illet    68a destiné au fil 66,  alors que la limite de son mouvement vers le  bas est déterminée par la portion supérieure  de     l'#illet    68b se rapportant au fil 66a.

   Pour  le fonctionnement régulier de la machine, la  position plues haute est la position régulière  du coulisseau et la distance dont il se déplace  vers le     bas    à partir de cette position normale  détermine la position angulaire donnée à la  tige de commande en vue du retrait par la  mâchoire de droite, du centrage et du retrait  par la mâchoire de gauche, dans l'ordre qui  vient d'être indiqué, la dernière position indi  quée correspondant à la position limite du  coulisseau vers le bas.

   A son extrémité oppo-    sée au coulisseau, le fil métallique 66 est fixé  à un ressort de traction 69 (fig. 28), qui sert  à maintenir le coulisseau dans la position su  périeure normale et à son extrémité opposée  au coulisseau, le fil 66a est relié à un bras 70  susceptible de pivoter sur un levier 71 qui  est monté fou sur un arbre 72. Ce levier 71 est  relié par un ressort de torsion 73 à un autre  levier 74 fixé à l'arbre 72. Le levier 74 porte  un galet antifriction 74a destiné à être soumis  à l'action d'une surface biseautée 75a exécutée  sur une plaque-came 75 portée par le premier  élévateur.

   On voit ainsi que la descente du  premier élévateur provoque une rotation  senestrorsum du levier 74 et, par suite, par  l'intermédiaire du ressort 73, une rotation  semblable du levier 71     qui.    tire le     coulisseau     67 vers le bas par son contact avec une vis  de serrage réglable     70a    portée par le bras 70.  Comme le     ressort    73     établit    une     liaison    élas  tique entre les leviers 74 et 71, le coulisseau  67 peut être arrêté à toute position     prédéter-          minée    pour     effectuer    la mise en position de  la tige 14.

   Lorsque l'élévateur reçoit     un    mou  vement ascendant pour transporter les ma  trices et les     bandes    d'espacement en vue de la       distribution    de ces éléments, le coulisseau 6 7  est ramené- à sa position normale ou supé  rieure par le     ressort    69.  



  L'amplitude du déplacement vertical du       coulisseau    67 et, par suite, la position angu  laire donnée au collier 21 sont     commandées     par des     poussoirs    Al;     Bl,    C1 qui sont soumis  à l'action de ressorts et reliés respectivement       aux    armatures a, b et c des     électro-aimants     A, B et C.

   Le     coulisseau    67     (fig.    26) est percé  d'un trou rond a qui     est    destiné à être     tra-          versé    par le poussoir A1 pour     maintenir    ledit       coulisseau        dans    sa position la plus haute, cor  respondant à la position angulaire =régulière  du collier 21     (fig.    7);

   le     coulisseau    présente,  en outre, un trou allongé en forme     de@    fente       b1,    dans lequel le     poussoir    B1     est    destiné à  s'engager et qui permet un déplacement par  tiel du     coulisseau    vers le bas lorsque le pous  soir A1 a été dégagé du trou a, en vue d'ame  ner le collier 21 à la position de retrait par  la mâchoire de droite     (fig.    8);

   ainsi qu'une      fente encore plus longue c1, dans laquelle le  poussoir C1 est destiné à s'engager et qui  permet un déplacement supplémentaire du  coulisseau vers le bas, lorsque les poussoirs  Al et Bl ont tous deux été dégagés de leurs  trous al et b1, dans le but d'amener le collier  21 à la position représentée à la fig. 9 en vue  d'un centrage de ligne. Les poussoirs A1, Bl  et Cl sont dégagés de leurs trous respectifs  par l'excitation des électro-aimants respectifs  A, B et C; et il est évident que lorsque ces  électro-aimants sont tous trois excités, le     cou-          lisseau    67 est mis à même de se déplacer vers  le bas jusqu'à sa position inférieure limite,  amenant ainsi le collier de commande 21 à sa  position de retrait de ligne par la mâchoire  de gauche (fig. 10).

   Le fonctionnement sélec  tif des électro-aimants est commandé par les  boutons poussoirs 60-A, 60-C 60-D et 60-B du  coffret de commande 60, le bouton voulu étant  enfoncé après que la ligne particulière a été  composée dans le composteur 2. Cette     man#u-          vre    provoque le conditionnement des circuits  destinés à l'excitation des     électro-aimants    et,  au moment où la ligne de matrices se présente  à la position de clichage, par suite de la des  cente du premier élévateur 8, la rotation de  la came 8a actionnant cet élévateur, provoque  la fermeture d'in électro-aimant 182 (fig. 29)  effectuant l'excitation de l'électro-aimant con  venable.

   Pendant la montée de la ligne qui  succède au clichage, un interrupteur 184 s'ou  vre, en effaçant ainsi le signal particulier.  Une description plus détaillée du fonctionne  ment esquissé ci-dessus sera donnée lorsqu'on  décrira le schéma des circuits électriques des  fig. 36 et 36A.  



  Le bouton restant 60-B sert, lorsqu'il est  actionné, à conditionner le système électrique  commandant le retrait automatique des lignes  courtes par la mâchoire de droite, tout en       permettant    à des lignes de pleine longueur  d'être clichées, comme dans une opération ré  gulière. A cet effet, un dispositif mesureur  de ligne,     désigné    de façon générale par 80 et  renfermé à     l'intérieur    d'un coffret 82, est fixé  au     côté    gauche de la machine en regardant  la fig. 1, en un point situé juste au-delà du    premier élévateur 8 lorsque celui-ci occupe sa  position de réception de ligne.

   Hors du cof  fret fait saillie vers la droite une tige-pous  soir 81, dont l'extrémité de droite est disposée  sur le trajet d'un bloc 4a auquel est attaché  le long doigt de gauche 4 du chariot     déchar-          geur    de ligne (fig. 1, 18 à 20).

   La tête 81a  que porte la tige 81 à son extrémité gauche  est logée dans le coffret 82 et., au moment où  les doigts 4 et 5 du chariot. déchargeur de       ligne    transfèrent la ligne de matrices du com  posteur 2 au premier élévateur 8, la tige 81  est poussée vers la gauche sur une     distance     correspondant à la longueur de     la        ligne.    Le  coffret 82 renferme aussi un bloc 83 qui est  assemblé par un filetage avec une vis rotative  84 et qui est     supporté    par un rail 85, ce bloc  pouvant     ainsi    être réglé     vers    la droite ou vers  la gauche par la rotation de ladite vis.

   Le-bloc  83 est     pounri    d'un bras de support 83a di  rigé vers le haut et sur lequel sont montés  un interrupteur électrique 86 et un bras     con-          joncteur-disjoncteur    pivotant 87 qui est  pourvu     d'iin    galet 87a à son extrémité libre.  Sur le bloc     mobile    83 est     aussi    monté un  organe rotatif pourvu de trois segments     88a,          88b    et 88c et qui est soumis à l'action d'un       ressort    déclencheur 89 à dépassement de point.

    neutre central, dont le rôle est de maintenir  ledit organe en contact avec une goupille  d'arrêt     83b    et normalement dans une position       d'inactivité(fig.    18 et 19). Le segment     88a     porte une came     88aa,    qui,     lorsqu'une    ligne de  matrices dépasse une     longueur    prédéterminée,  est amenée au     contact    -du galet     87a    du bras  87 et effectue la fermeture de l'interrupteur  86.

   Cette fermeture de     l'interrupteur    résulte  de la rencontre de la     tige-poussoir    81 avec le  second segment 88b qui, lorsqu'il tourne d'un  angle     suffisant,    provoque le     dépassement    du  point neutre et l'action du ressort 89, la rota  tion du     segment    étant     limitée    par une autre  goupille d'arrêt 83c. Une fois la ligne intro  duite dans le premier élévateur 8, la tige 81.

    est ramenée à sa position normale, ou vers la  droite, par un ruban à ressort 90, et au mo  ment où ladite tige commence sa course de  retour la portion de tête 81a de cette tige      agit sur le troisième segment 88e et fait tour  ner le segment à came     88a    en sens inverse  pour le ramener à sa position normale, ou  d'inactivité, à l'aide du ressort 89.

   Il con  vient de noter présentement, à titre explica  tif, que lorsque le bouton-poussoir 60-B est  amené à la position de retrait  automatique ,  le circuit reste à l'état non conditionné pour  le fonctionnement si     la    ligne est suffisamment  longue pour effectuer la fermeture de l'in  terrupteur 86, ainsi qu'il sera expliqué     ci-          après    plus en détail à propos de la description  du schéma des circuits électrique des fig. 36  et 36A, et que le collier 21 est maintenu en  position pour les opérations régulières.

   Au  contraire, si la ligne est trop courte pour un  elichage régulier, et, par conséquent, ne pro  voque pas la fermeture de l'interrupteur 86,  le circuit est conditionné pour l'excitation des  électro-aimants A et C en vue d'amener le  collier 21 à sa position angulaire de retrait  de ligne par la mâchoire de droite.  



  Il est possible de régler le mesureur de  ligne 80 non seulement pour modifier les posi  tions du chariot à composteur 3a et des mâ  choires 10 et 11 de l'étau en conformité de  lignes de différentes longueurs, mais aussi  pour faire varier la longueur de ligne qui  doit subir un retrait automatique par la mâ  choire de droite, que ce soit     simultanément     avec les réglages des mâchoires de l'étau du  chariot à composteur ou indépendamment de  ces réglages.

   Ainsi, par exemple, le chariot  à composteur et la mâchoire de l'étau peuvent  être réglés pour des lignes de 14 ems, l'em  étant la surface occupée par la lettre M d'un  jeu quelconque de caractères et le     mesureur     de ligne 80 peut être réglé de manière à effec  tuer par la mâchoire de droite le retrait auto  matique de lignes qui ont 2 ems de moins,  c'est-à-dire qui sont plus courtes que 12 ems.

    Si donc on désire effectuer le clichage à par  tir de lignes de matrices de 30 ems, il faut  que le chariot à composteur, les mâchoires  de l'étau et le     mesureur    de ligne soient     tous     réglés en conséquence; toutefois, comme les  lignes de 30 ems se prêtent d'ordinaire à un  plus grand     élargissement    que les     lignes    de    14 ems, il n'est en réalité pas nécessaire de  donner du retrait à toutes les lignes qui ne  sont que légèrement au-dessous de 28 ems.

    Pour cette raison, on fait en sorte qu'il soit  possible de régler le     mesureur    de ligne pour  donner du retrait, par la mâchoire de droite,  à des lignes qui sont courtes de plus de 2 ems,  par exemple de 3, de 3,5 ou de 4 ems, sans  changer les réglages du chariot à     composteur     et des mâchoires de l'étau.  



  A cet effet, un volant de     man#uvre    rotatif  92 (fig. 13) est monté sur le côté de droite  du bâti à étau 9 et destiné à faire tourner une  vis 93 coopérant avec le bloc d'appui 20 de  la mâchoire de gauche 10 dans le but de rap  procher ou d'éloigner cette mâchoire de gau  che de la mâchoire de droite 11, à l'aide d'une  série d'engrenage     92a,    94, 95, 96 et 97 et d'un  arbre rotatif 98 assemblé de façon télescopi  que avec la vis, cet arbre passant librement à  travers -le     support    18 de     la    mâchoire de droite  11 et n'ayant pas d'effet sur lui.

       L'extrémité     de droite de l'arbre 98 porte un petit pignon  d'angle 99 engrenant constamment avec un  autre pignon d'angle 100 relié par un arbre  flexible, renfermé à l'intérieur     d'un    câble 101,  à une roue dentée 102     (fig:-.14    à 16),     qui    est  elle-même     destinée    à engrener avec     -une    roue  dentée 103, ces     deux    dernières roues étant ren  fermées à l'intérieur d'un boîtier 104 monté  sur une plaque de face     antérieure    105 de la  machine.

   La partie     supérieure    du boîtier 104  est pourvue de pattes     rainurées        104a    et 104b  servant à guider le chariot à composteur     3a.     La roue dentée 103 est     goupillée        sur    l'arbre  d'une vis rotative 106 sur laquelle est     vissée     une     butée    réglable 107 destinée à empêcher le  compostage de lignes plus longues que celles  correspondant à la position de réglage don  née aux mâchoires.

   Comme les     matrices    sont       individuellement    composées contre la     résis-          tance    de ligue 3, le chariot     3a    sera déplacé  vers la gauche dans une mesure correspon  dante, en     surmontant    la tension d'un ressort,       jusqu'à    ce qu'une     vis    108 montée sur lui entre  en contact avec la butée 107. hl est toutefois  évident que la ligne devra être     terminée        juste     en deçà de cet état limite.

   Ainsi qu'il est main-      tenant clair, la butée 107 et la mâchoire de  gauche 10 peuvent l'une et l'autre être réglées  par le volant 92, les diverses     transmissions    à  engrenages étant telles que le mouvement de  la mâchoire 10 sur une distance x (fig. 13)  provoque un mouvement de même amplitude  de la butée 107 (fig. 14).  



  Pour le cas où la ligne composée serait  trop serrée, c'est-à-dire dépasserait d'une ou  de deux matrices la     longueur    pour laquelle la  mâchoire a été réglée, des moyens permettent  de communiquer un     léger    recul à la butée  107, afin de faciliter l'enlèvement de la ma  trice ou des deux matrices en trop. La vis 106  est supportée de façon rotative et déplaçable  par des paliers 104c et 105a, dont le premier  fait corps avec le boîtier 104 et le second est  fixé à la plaque de face 105.

   Un poussoir 111,  s'étendant à partir de l'extrémité de droite de  la vis 106 est sollicité par un     ressort    vers la  droite     pour    maintenir la vis appuyée     sur    le  palier 105a; et un petit levier de verrouillage  pivotant 109, maintenu dans la position de  verrouillage par un ressort 110, est destiné à  s'engager dans une rainure pratiquée     dans     l'extrémité gauche de la vis 106, un épaule  ment 106a (fig. 14) empêchant ladite vis de  se déplacer vers la gauche.

   Toutefois, en fai  sant pivoter le levier 109 à l'écart de la posi  tion de     verrouillage,    il devient possible de  déplacer légèrement la vis 106 suivant son  axe vers la gauche, ce qui s'obtient en enfon  çant le poussoir 111 ou en tirant simplement  la résistance de ligne 3 vers la gauche. La  butée 107 recule de ce fait à l'écart de la vis  108, ce qui desserre la ligne et permet ainsi  à l'opérateur d'enlever facilement la dernière  ou les deux dernières matrices.  



  Outre que le volant à main 92 est destiné  à effectuer le réglage de la butée de compos  teur 107 et de la mâchoire 10, il agit simul  tanément de manière à modifier la position  de réglage du mesureur de ligne 80. On a pré  cédemment expliqué comment, par l'intermé  diaire des roues dentées 92a, 94 et 95, la rota  tion du volant à main 92 effectue la rotation  de la roue dentée 96.     Ainsi    qu'il ressort des  fig. 17 et 21, la roue dentée 96 est pourvue    d'une denture intérieure qui est destinée à  engrener avec un petit pignon 112 fixé à un  arbre 113 pour le faire tourner. Un autre  petit pignon 114, de largeur double, égale  ment fixé à l'arbre 113, est destiné à engrener  avec une denture intérieure d'une roue den  tée d'angle 115.

   La roue d'angle 115 engrène  constamment avec un pignon d'angle 116 qui,  par l'intermédiaire d'un long arbre flexible  logé dans un câble 117, fait tourner la vis  susmentionnée 84 pour régler la position du  bloc 83 sur cette vis.  



  On voit maintenant que, lorsqu'il s'agit de       clicher    une ligne de différente     longueur,    on       man#uvre    le volant à main 92 de manière à  modifier simultanément les réglages des mâ  choires de l'étau, de la butée de composteur  et de     mesureur    de ligne. Comme on le voit  clairement aux fig. 17 et 23, une échelle de  référence 119 est montée dans un boitier 120.

         La.roue    dentée 96 est fixée à une vis rotative  121     (fig.    24 et 25) et un index 122     est    vissé  sur cette vis, de sorte que lorsqu'on fait tour  ner la roue 96 par la     manaeuvre    du volant à,  main 92, l'index se déplace le long de l'échelle  119.

   L'échelle est de préférence graduée en  unités     ems,    afin qu'elle     corresponde    à la lon  gueur de la ligne à foudre, et un seul tour  de la vis 121 déplace l'index 122 d'un     em    le  long de     l'échelle    119.     Toutefois,    la disposition  des engrenages est telle qu'un seul tour du  volant 92 fait tourner la vis 12l de trois tours.

    A la vis 121 est.     aussi    fixé un cadran<B>123</B>       pourvu    de douze traits de graduation corres  pondant aux positions des  points , 12 points  sont l'équivalent de 1     em,    en vue de réglages       plus        précis.     



  Ainsi qu'il a :été     précédemment    spécifié,  il est quelquefois désirable de changer le ré  glage. du     mesureur    de ligne 80 indépendam  ment des     mâchoires    de l'étau et. de la butée de  ligne pour faire varier la longueur d'une ligne  qui doit     subir    un retrait automatique par la  mâchoire de droite.

   A cet effet, sur l'arbre 113  est goupillé un bouton 124     (fig.    1, 13, 23 et  25) qui peut être tiré vers la droite, en sur  montant la traction d'un ressort, afin de dé  placer le     petit    pignon 112 de manière à le      dégager de la denture de la roue 96, l'arbre  de la vis 121 présentant un alésage axial assez  large pour recevoir le petit pignon 112, et de  déplacer en même temps le pignon plus large  114 vers la droite pour l'amener en prise avec  une roue d'entée 125 (fig. 21) sans qu'il cesse  d'engrener avec la roue d'angle 115. Par con  séquent, l'arbre 113 peut alors tourner libre  ment à l'intérieur et indépendamment de la  vis 121, la seule liaison entre ces deux organes  étant celle constituée par les organes dentés  112 et 96 qui, à ce moment, ne sont plus en  prise.

   Il y a lieu de rappeler que la roue d'an  gle 115 est destinée à faire tourner la vis 84  de manière à régler la position du bloc 83 du  mesureur de ligne 80. La roue dentée 125 est  pourvue d'un cadran 126 portant huit traits  de graduation séparés consécutivement d'un  demi-em, son échelle allant donc de 0 à 4 ems,  de sorte que le mesureur de ligne 80 peut être  mis en position indépendamment et de façon  précise pour régler, à la volonté de l'opéra  teur, la longueur d'une ligne, inférieur à la  pleine longueur, qui doit recevoir un retrait  automatique.

   Par exemple, si les mâchoires et  la butée de composteur ont été réglées par des  lignes de 27 ems et si le cadran 126 a été réglé  à 3 ems, en supposant, bien entendu, que la  machine soit en cours de travail avec la com  mande par     boutons    poussoirs réglée pour lin  retrait  automatique , toute ligne ayant moins  de 24     ems    subira automatiquement un retrait,  alors que les lignes dépassant cette limite se  ront fondues régulièrement.

   On peut bien  entendu utiliser le bouton 24 dans sa position  normale ou de gauche en vue de réglages plus  précis des mâchoires, de la     butée    de compos  teur et du     mesureur    de ligne, en employant  soit le cadran 123, qui est gradué en  points   ou douzièmes d'une unité d'em, soit l'échelle  119, graduée en  ems .  



  Pour permettre d'effectuer commodément  le repérage et le verrouillage dut dispositif de  réglage dans tonte position désirée, l'extré  mité de droite en regardant la fig. 26 du boî  tier 120 est percée d'une série de trous 120a,  au nombre de douze pour     correspondre    aux  réglages par  points , et le bouton 124 est    pourvu d'un poussoir 124a coulissant dans  ledit bouton et destiné à être     inséré    dans  le trou approprié - correspondant au  réglage particulier envisagé - ou en être re  tiré.

   Le poussoir 124a est destiné à être  déplacé entre une position de travail ou de  verrouillage, et une position d'inactivité ou de       déverrouillage    et, pour faciliter le repérage  dudit poussoir dans l'une ou l'autre de ces  positions, sa tige est pourvue de deux gorges  de retenue adjacente 124b et 124e et d'une  seule bille 124d, soumise à la poussée d'un  ressort et destinée à entrer en     prise    avec la  gorge 124b,     dans    la position de     déverrouillage,     et avec la gorge 124c,     dans    la. position de ver  rouillage.

   La zone séparant les deux gorges  est de préférence     biseautée    de chaque     côté     pour faciliter le mouvement du poussoir d'une  position à l'autre.  



  Il est bon de     mentionner    aussi que le mé  canisme de réglage qui vient d'être décrit  peut en même temps servir à régler un méca  nisme à scie     Mohr    qui est     1w.    accessoire nor  mal bien connu     destiné    à être fixé aux machi  nes à fondre     les        lignes        typographiques        dans    le  but de sectionner les portions extrêmes vides  des lignes-blocs fondues.

   Pour .ce faire, il suf  fit de pourvoir une     vis    de réglage     verticale     normale 127 de la scie     Mohr,    à son extrémité  supérieure     (fig.    13), d'un pignon d'angle  128 destiné à engrener avec un pignon     d'angle     <B>129</B> monté sur un arbre horizontal 130. Une  roue dentée 131 portée par l'arbre 130 en  grène avec la roue dentée     92a,    de sorte que la  scie     Mohr    peut être réglée simultanément avec  la mâchoire de gauche 10, la butée de com  posteur 107 et le     mesureur    de     ligne    80.  



  Pendant le fonctionnement régulier de la  machine, sans retrait ou centrage de ligne, les  mâchoires 10 et 11 sont relativement immo  biles et la ligne de     matrice    est justifiée entre       elles    par des     espaces-bandes        extensibles.     Comme le métal fondu est injecté dans le  moule sous une pression considérable à l'aide       d'tln    plongeur de pompe 136     (fig.    30 et 31)  par l'intermédiaire d'un levier coudé 137 sou  mis à l'action d'un     ressort    et commandé par  une came, il est     extrêmement        important    que      la ligne soit complètement élargie entre les  mâchoires,

   afin d'empêcher le métal de jaillir  extérieurement sous forme de jets. Un dispo  sitif de sécurité couramment adopté pour évi  ter ce risque consiste à munir le bras approxi  mativement horizontal du levier coudé 137  d'une saillie 137a au-dessous de laquelle une  butée de plongeur de pompe pivotante 138 est  normalement destinée à reposer. Si une ligne  a été suffisamment élargie pendant la justi  fication, la mâchoire de droite 11 cédera légè  rement et, par l'intermédiaire     d'une    vis de  butée réglable 139, actionnera un levier pivo  tant 140 de manière à dégager la butée 138  du chemin vers le bas suivi par la saillie 137a.

    Bien que ce dispositif de sécurité soit satisfai  sant pour les opérations régulières de la ma  chine, il n'est pas entièrement satisfaisant  pour les opérations de retrait et de centrage,  surtout s'il s'agit de telles opérations     impli-          cquant    un mouvement de fermeture de la mâ  choire de droite qui     laisse    la butée de plon  geur de pompe en position de travail. C'est  pourquoi il a été exécuté pour ces dernières  opérations, un dispositif de sécurité électri  que, commandé à partir de la mâchoire de  gauche. Ainsi, la butée 138 est destinée à être  libérée par le fonctionnement d'un électro  aimant rotatif 141.

   A cet effet (fig. 36), une       tension        est    dérivée d'une prise d'un transfor  mateur 142 et transformée en courant continu  par un redresseur 143. A la mâchoire de gau  che 10 est incorporé un poussoir à ressort 144  (fig. 30), et lorsqu'une poussée suffisante est  exercée par la mâchoire sur la ligne de ma  trices, le poussoir 144 cède élastiquement, en  provoquant la fermeture d'un     interrupteur     145, également incorporé à la mâchoire 10,  pour établir le circuit nécessaire pour le fonc  tionnement de l'électro-aimant 141.

   Bien en  tendu,     dans    le cas où la poussée exercée par  la mâchoire 10 sur la ligne ne suffirait pas  pour fermer l'interrupteur 145, cela signi  fierait que le clichage n'est pas sûr, et le cir  cuit ne pourrait donc pas être établi. Une ré  sistance 146 et un condensateur 147 sont mon  tés en parallèle avec l'électro-aimant 141  (fig. 36) pour empêcher la formation d'étin-    celles à l'ouverture de l'interrupteur 145.

   On  remarquera que le dispositif de sécurité de  la mâchoire de gauche est mis hors d'action,  d'une manière qui sera décrite     plus    loin,  excepté pendant les     opérations    de retrait ou  de centrage; pour les lignes destinées à être       clichées    régulièrement,     c'est-à-dire    sans retrait  nii centrage, c'est le dispositif de sécurité de  la mâchoire de droite qui débraie la butée du  plongeur de pompe de la manière habituelle.  



  Les fig. 36 et 36A représentent collective  ment le circuit de montage de     l'installation     électrique entière. Des tensions de 6,3 et 24       volts    en courant     alternatif    sont     dérivées    de  prises disposées à la sortie à bas potentiel du  transformateur 142 et sont transformées en  courant continu par des redresseurs 143 et  150. Lorsque la machine doit être conduite  manuellement et que les opérations de retrait  et de centrage doivent être commandées par  la.     man#uvre    des     boutons-poussoirs,    on ouvre  l'interrupteur 64 du coffret de commande 63       (fig.    36).

   Si la- machine doit. alors travailler       régulièrement,    on peut, abaisser le bouton  approprié pour libérer les quatre autres bou  tons et ouvrir les     interrupteurs        60b    à 60f in  <B>clus.</B>  



  On supposera toutefois maintenant qu'une  ligne particulière ayant été composée     dans    le  composteur 2, doit être     pourvue        d'im    retrait  par la mâchoire de droite. On appuie     alors     sur le bouton 60-C, ce qui ferme un interrup  teur 60c qui conditionne un circuit pour  l'excitation     d'im    relais 153 de     l'unité    de mé  moire.

   Lorsque la ligne de matrices a été       transférée    au premier élévateur 8, et que ce  dernier commence sa descente, la rotation de  la came     8a    du premier élévateur provoque la  fermeture de     l'interrupteur    182, qui établit  le circuit du     relais    153 pour fermer les con  tacts 160, 168, 175 et 180 associés à ce     relais,     ce circuit partant de la borne positive     +DC     du redresseur 150, passant par l'interrupteur  182 et les contacts     fermés    178 et 178b au re  lais 153 et revenant à la borne négative<I>DC</I>  du redresseur.

   Le contact 160     est    du type       conjoncteur-disjoncteur        dans    lequel la fer  meture est     suivie        d'une    rupture, et     un.    nou-      veau circuit d'excitation du relais 153, ou cir  cuit de maintien, se     substitue    au précédent,  ce circuit partant de la borne +DC du re  dresseur 150, passant par l'interrupteur 184  et le contact 160 du relais 153 et revenant de  ce relais à la borne<I>-DC</I> du redresseur, en  permettant ainsi à l'interrupteur 182 d'être  ouvert comme résultat de la continuation de  la rotation de la came Sa.

   Les circuits de com  mande des électro-aimants A et C sont ainsi  établis, le premier par le contact 168 et le  second par le contact 175. Le poussoir Bl du  relais désexcité B permet, par conséquent, un  léger mouvement vers le bas du     coulisseau    67  pour faire tourner le collier de commande 21  en vue d'un retrait par la mâchoire de droite,  le tout comme précédemment décrit. La fer  meture du contact inférieur 180 établit un  circuit appliquant une tension de courant  alternatif aux bornes du redresseur 143 et  conditionnant     ainsi    le dispositif de sécurité  se rapportant à la mâchoire de gauche en vue  de son fonctionnement.

   A l'achèvement du     cli-          cbage,    les matrices sont entraînées vers le haut  par le premier élévateur 8 pour être distri  buées, et la came Sa de cet élévateur     ouvre     l'interrupteur normalement fermé 184 pour  couper le circuit de maintien du relais 153.  



  Dans le cas de lignes composées qui doi  vent être centrées, on abaisse le bouton-pous  soir 60-D, ce qui ferme un interrupteur 60d  servant à conditionner le relais 152 en vue  de son fonctionnement, le circuit étant établi,  comme précédemment, par la fermeture de  l'interrupteur 182 au cours de la rotation de  la came 8a du premier élévateur. Lorsque le  relais 152 s'excite, les contacts 159, 167, 174  et 179 se ferment et, dans ce cas encore, il  s'établit un nouveau circuit de maintien du  relais à travers l'interrupteur 184 et le con  tact 159, de sorte que l'interrupteur 182 peut  être ouvert.

   La fermeture des contacts 167 et  174 provoque l'excitation des électro-aimants  <I>A</I> et<I>B,</I> respectivement, de sorte que le mouve  ment de descente du coulisseau 67 sera com  mandé par le poussoir C1 de l'électro-aimant  C et que le collier de commande 21 sera mis  en position pour un centrage. Dans ce cas    encore, le dispositif de sécurité de la mâchoire  de gauche est mis en action par la fermeture  du contact 179 et, une fois la ligne fondue,  l'interrupteur 184 s'ouvre dans la continua  tion de la rotation de la came du premier élé  vateur pour couper le circuit de maintien du  relais 152.  



  L'abaissement du bouton-poussoir 60-E  correspondant à un retrait par la mâchoire  de gauche provoque la     fermeture    des inter  rupteurs 60e et 60f; et lorsque l'interrupteur  182 se ferme au cours de la rotation de la  came du premier élévateur, les relais 152 et  153 sont tous deux excités pour effectuer  l'excitation     des        trois    électro-aimants A, B et  C, la     fermeture    des     contacts    179 et 180 ayant  pour effet de préparer la mise en action du  dispositif de sécurité de la mâchoire de gau  che;

   finalement le circuit de maintien des re  lais 152 et 153 est coupé pendant la montée  de la ligne qui fait suite à     son        clichage,        commé     résultat de l'ouverture de     l'interrupteur    184  par la came     8a.      Le cinquième bouton 60-B, dit  automa  tique , dont le rôle est de fermer l'interrup  teur 60b, permet le clichage régulier de lignes  pleines et permet à des     lignes    dont     la:-lon-          gueur    est inférieure d'une quantité prédéter  minée à celle des lignes pleines de recevoir un  retrait par la mâchoire de droite.

   Ainsi, lors  qu'une ligne est trop courte pour fermer     l'in-          terrupteur    86 - préalablement     mis    en posi  tion - du     mesureur    de ligne 80, un circuit  s'établit     aussitôt    que, en tournant, la came Sa  ferme l'interrupteur 182, lequel circuit, par  tant de la borne     +DC    du redresseur 150,  passe par les interrupteurs 182 et 60b, les con  tacts fermés 181b et 181 et le contact 166 du       relais,    151, le contact 166     est    normalement  fermé lorsque le relais 151 est     inactif,    pour  aboutir au relais 153 et à la borne<I>-DC</I> du  redresseur.

   La façon dont le relais 153 effec  tue le réglage angulaire du collier de com  mande 21 pour effectuer un retrait par la  mâchoire de droite a été décrite plus haut au  sujet du retrait normal par la mâchoire de  droite. Au contraire, si la     ligne    est     assez    lon  gue pour fermer l'interrupteur 86 du mesu-      reur de ligne, le relais 151 s'excite et le con  tact 166 s'ouvre pour empêcher le relais 153  de fonctionner, le clichage de la     ligne    s'effec  tuant alors régulièrement.  



  Lorsque la machine doit être actionnée par  l'appareil de clichage dit  télétypesetter  sous  la commande d'un ruban, on ferme l'interrup  teur correspondant à la lampe 63, convena  blement disposé sur le coffret de     commande     60, ce qui établit un circuit à     partir    du côté  à courant continu du redresseur 150 pour  exciter le relais 158 qui, en se fermant, ferme  les contacts 165 et 173, ouvre les contacts  178-178b et 181-181b et ferme les contacts  178-178a et 181-181a.  



  A titre d'explication préliminaire, il est  bon     d'observer    que le fonctionnement du re  lais 158 conditionne la section de relais de  mémoire entière en vue de son utilisation.  Lorsque la machine est commandée à l'aide  du  télétypesetter , il faut que le signal de  retrait ou de centrage se rapportant à une  ligne particulière avance en passant par les  divers     étages    de     l'unité    de mémoire à     mesure     que la ligue se rapproche de la position de  clichage.

   Ainsi, aussitôt que le composteur 2  a fourni la ligne     aux    doigts de transfert 4 et 5  et revient à la position de réception de ligne,  le ruban agit de manière à composer la ligne  suivante; entretemps, la ligne précédente, dite   ligne en attente , peut séjourner dans le ca  nal de     transfert    7 jusqu'à ce que le premier  élévateur 8 ait transporté vers le haut la ligne  précédant directement cette ligne en attente,  en vue de sa distribution. Deux lignes peuvent  donc être traitées par la machine à tout ins  tant pendant qu'une troisième est en cours  de composition. La nécessité d'emmagasiner  séparément les signaux pour effectuer les opé  rations se     rapportant    à chacune des     lignes    sé  parées est évidente.

   A cet effet, l'unité de mé  moire est pourvue d'une première série de re  lais, 156 et 157, servant à enregistrer le  signal affecté à la ligne composée, d'une se  conde série de relais, 154 et 155, servant à  emmagasiner le signal d'une  ligne en  attente  et d'une troisième série de relais, 152  et 153, précédemment décrits, servant à régir    le fonctionnement sélectif des électro-aimants  A, B et C pour la ligne sur le point d'être  clichée.  



  Lorsqu'un signal de retrait par la mâ  choire de droite est contenu dans le ruban, un  interrupteur 190, coopérant avec l'appareil  de clichage à distance, est fermé d'une ma  nière bien connue, ce qui établit     un    circuit  servant à exciter le relais 156 à partir de la  borne +DC du redresseur 150, lequel circuit  passe par l'interrupteur 190 et le contact  fermé 165 au relais 156 et, de là, revient à la  borne -DC. En fonctionnant, le relais 156 6  ferme les contacts 163 et 171, le contact 163  étant aussi du type  conjoncteur-disjoncteur   afin d'établir un circuit de maintien entre les  bornes positive et négative du redresseur 150  en passant par l'interrupteur fermé 194 et le  relais 156, avant de couper le premier circuit.  de maintien.

   A ce moment, la. ligne composée  se trouve     dans    le composteur 2 et est prête  pour sa montée aux doigts de transfert 4 et 5.  En réponse à un signal du ruban, le compos  teur 2 reçoit un mouvement d'élévation comme       résultat    de la rotation d'un arbre 200 et d'une  came 201     (fig.    32) fixée à cet arbre, ces deux  organes faisant tous deux     pârtie    du      télé-          typesetter     normal.  



  Pour actionner les interrupteurs 194 et  <B>195,</B> dont. le premier est normalement fermé  et le second normalement ouvert, des cames  202, 203 sont aussi fixées à l'arbre 200 sus  mentionné. Par conséquent, lorsque la ligne  monte à l'intérieur du composteur 2, la came  203 ferme l'interrupteur 195 pour exciter le  relais 154 par un circuit partant de la  borne     +DC    du redresseur 150 et passant par  l'interrupteur 195 et le contact fermé 171.     Ai     cours de la     continLiation    de la rotation de l'ar  bre 200, la came 202 ouvre l'interrupteur 194  pour couper le circuit de maintien du relais  156.

   En fonctionnant, le relais 154 ferme les  contacts 161, 169 et. ouvre le contact 176, le  contact 161 étant, dans ce cas encore, du type       conjoncteur-disjoncteur,    pour établir un. nou  veau circuit de maintien du relais 154 par un  circuit qui,     partant    de la borne     +DC    du re  dresseur 150, passe par l'interrupteur fermé      183 associé à la came 8a du premier éléva  teur 81 et le contact fermé 161 au relais 154  et revient à la borne -DC. De cette faon,  le signal de retrait par la mâchoire de gau  che est emmagasiné dans le relais 154 pen  dant que la ligne est  en attente , mais les  relais 156 et 157 sont libres de recevoir le  signal pour la ligne suivante.

   Finalement, la  ligne en attente est transférée au premier élé  vateur 8 pour être élevée à la position de  clichage et, pendant cette opération, la came  8a ferme l'interrupteur 182, ce qui établit un  circuit qui, partant de la borne +DC du re  dresseur 150, passe par l'interrupteur 182 et  les contacts fermés 178-178a et 169 pour  exciter le relais 153. Continuant sa rotation,  la came 8a ouvre l'interrupteur 183 pour  couper le circuit de maintien du relais 154.  Le fonctionnement du relais 153 en vue  d'effectuer la mise en position du collier de  commande 21 pour un retrait par la mâchoire  de droite a déjà été expliqué.  



  La fermeture de l'interrupteur 191 par  un signal de centrage contenu dans le ruban  a pour effet d'exciter le relais 157 par l'inter  médiaire du contact fermé 173 et, par suite,  de fermer le contact du type      conjoncteur-          disjoncteur     164 et le contact 172, le nouveau  circuit de maintien du relais 157 partant de  la borne +DC du redresseur 150 et passant  par l'interrupteur fermé 194 et le contact  fermé 164. Lorsque l'interrupteur se ferme  comme résultat de l'élévation de la ligne que  contient le composteur 2, le relais 155 fonc  tionne et des contacts 162 et 170 se ferment,  alors que le contact 177 s'ouvre. Un nouveau  circuit de maintien est ainsi établi pour le  r elais 155 à travers l'interrupteur 183 et le  contact fermé 162.

   Dans la continuation de  la rotation de l'arbre 200, l'interrupteur 194  s'ouvre et coupe le circuit de maintien du re  lais 157. Finalement, l'interrupteur 182 est  fermé par la came 8a pendant la descente de  la ligne à la position de clichage, ce qui excite  le relais 152 par l'intermédiaire de l'interrup  teur 182 et des contacts fermés 178-178a  ainsi que du contact fermé 170. Dans la con-    tinuation de la rotation de la came 8a, cette  came ouvre l'interrupteur 183 pour couper le  circuit de maintien du relais 155. L'amenée  du collier de commande 21 à la position de  centrage à partir du fonctionnement du relais  152 a été déjà expliquée en liaison avec la  commande à boutons-poussoirs.  



  Le signal de retrait par la mâchoire de  gauche que comporte le ruban de commande  ferme les interrupteurs 192 et 193, dont le  premier est destiné à exciter le relais par l'in  termédiaire du contact fermé 165 et le second  à exciter le relais 156 par l'intermédiaire du  contact fermé 173. Comme il a été expliqué  précédemment, les relais 156 et 157 sont sus  ceptibles d'établir leurs propres circuits de  maintien par l'intermédiaire de l'interrupteur  fermé 194 et des contacts fermés 163 et 164,  respectivement, en permettant l'ouverture  immédiate des interrupteurs 192 et 193.

   En  tournant pour élever le composteur 2, l'arbre  200     ferme    l'interrupteur 195, comme il a été  expliqué     plus    haut, ce qui excite le relais     15-1     par le contact fermé 171 et le relais 155 par  le contact fermé 172.     Des    circuits de main  tien s'établissent respectivement pour les re  lais 154 et 155, par l'interrupteur     fermé    183  et le contact fermé 161, d'une part, et par  l'interrupteur fermé 183 et le contact fermé  162, d'autre part.

   Dans la     continuation    de la  rotation de l'arbre 200, l'interrupteur 194  s'ouvre, ce qui coupe les circuits de maintien  des relais 156 et 157, qui sont ainsi     désexcités.     Lorsque la ligne a été fournie au premier élé  vateur 8 en vue de son transfert à la position  de     clichage,    l'interrupteur 182 se ferme  comme     résultat    de la rotation de la came de  premier élévateur     8ca,    ce qui excite les relais  152 et 153, le premier à travers les     contacts     fermés     178-178a    et 170 et le second à tra  vers les contacts fermés     178-178a    et 169;

    après quoi l'interrupteur 183 s'ouvre pour  désexciter les relais 154 et 155. Comme il a  _ été expliqué au     sujet    de     la    commande par       boutons-poussoirs,    les relais 152 et 153 action  nent les trois électro-aimants A, B et C pour  effectuer un retrait par la mâchoire de  gauche.

        Si une ligne courte est composée dans le  composteur 2     sous    la     commande    d'un ruban  et que celui-ci ne comporte pas de signal de  retrait ou de centrage, la ligne courte n'effec  tue pas la fermeture de l'interrupteur 86 du       mesureur    de     ligne    lorsqu'il se déplace     vers    la  gauche dans le canal de transfert 7;

   par con  séquent, lorsque la came 8a ferme l'interrup  teur 182 au moment où la ligne descend à la  position de clichage, le relais 155 est excité  par un courant     passant    dans un circuit qui,  partant de la borne positive du     redresseur     150, passe par l'interrupteur 182 et les con  tacts fermés 178-178a, 176, 177, 181a-181  et 166 et par le relais 153 pour revenir à la  borne négative de ce redresseur. Comme     pré-          eédemment    expliqué, le contact 166 est fermé  lorsque le relais 151 est désexcité; par suite,  lorsqu'une ligne pleine est     transmise    en     vue     d'un elichage régulier, l'interrupteur 86 se  ferme, ce qui excite le relais 151 et ouvre le  contact 166.

   Comme le circuit effectuant le  retrait par la mâchoire de droite est établi  par le contact 166 avec le relais 153, la tige  de commande 14 est maintenue dans sa posi  tion régulière (fig. 6).  



  On a jusqu'ici décrit le fonctionnement     des     appareils de commande par boutons-poussoirs  et par le ruban de l'appareil du      télétype-          setter ,    dans le cas du présent mécanisme de  retrait et de centrage, en se référant aux  lignes en traits fins et forts du schéma électri  que (fig. 36 et 36A).

   Si l'on désire que la  machine ne comporte que l'appareil de com  mande par boutons-poussoirs, ou en d'autres  termes si l'on désire     supprimer    tout le circuit  représenté par des     lignes    en     traits.fins,    on  peut prévoir des fils volants 210 et 211       (fig.        36A)    et le fonctionnement est alors iden  tique à celui décrit précédemment au sujet  de la commande par     boutons-poussoirs.     



  Le     circuit.    de la     lampe-signal    62 va de la       prise    à 6,3 volts du transformateur 142 à la  terre en     passant    par cette lampe, de sorte  que cette lampe est allumée chaque     fois    que de  l'énergie est     fournie    au transformateur. De       plus,    chaque fois que     l'interrupteur    64 se  ferme pour exciter le relais 158 de l'appareil    de clichage à ruban, un circuit s'établit entre  cette même prise et la terre en passant par     la.     lampe 63.

   Cette lampe est, par     conséquent,     allumée chaque fois que cet appareil a été  conditionné pour fonctionner, et s'éteint lors  que l'interrupteur 64 s'ouvre pour la com  mande par     boutons-poussoirs.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine pour fondre les lignes-blocs typo graphiques, comprenant une paire de mâchoi res serre-ligne mobiles l'une vers l'autre soit indépendamment pour effectuer une opéra tion de retrait, soit simultanément pour effectuer une opération de centrage, un méca nisme de commande destiné à imprimer aux mâchoires ces déplacements, et un dispositif de contrôle du mécanisme de commande des tiné à positionner ce dernier de façon à lui permettre d'effectuer soit une opération de retrait, soit une opération de centrage, soit une opération régulière, caractérisée en ce que ledit mécanisme de commande est susceptible d'être actionné à partir d'une partie mobile de la machine -lors de chaque cycle,
    ceci afin de permettre an mécanisme de commande d'être positionné, le positionnement du méca nisme de commande étant déterminé par un électro-aimant alimenté par un circuit com prenant des interrupteurs de contrôle. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le dispositif de contrôle com prend un organe mobile de commande couplé au mécanisme d'actionnement des mâchoires, cet organe pouvant être déplaeé sélectivement.
    afin de positionner ledit mécanisme, des moyens pour actionner l'organe mobile à par tir de ladite partie mobile de la machine, des électro-aimants destiné à régler le mouvement de l'organe mobile et à positionner ainsi le mécanisme de commande des mâchoires. 2. Machine selon la sous-revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de con trôle comprend des moyens pour permettre au mécanisme de commande d'effectuer auto- matiquement l'opération de retrait d'une des mâchoires lors d'une opération régulière de la machine en fonction de la longueur de la ligne composée. 3. Machine selon la sous-revendication 2, caractérisée en ce que les interrupteurs sont commandés manuellement. 4.
    Machine selon la sous-revendication 2, caractérisée en ce que les interrupteurs sont commandés par ruban. 5. Machine selon la sous-revendication 1, caractérisée en ce que l'organe mobile com prend un coulisseau pouvant être amené dans diverses positions correspondant aux diffé rentes possibilités de positionnement du mé canisme de commande des mâchoires, le cou- lisseau étant retenu dans les différentes posi tions par des butées susceptibles d'être com mandées. 6.
    Machine selon la. sous-revendication 5, caractérisée en ce que le coulisseau est agencé de faon à pouvoir être déplacé, durant un cycle de la machine, dans une direction par un ressort et dans l'autre direction par le mouvement ascendant d'un premier élévateur. 7.
    Machine selon la sous-revendication 6, caractérisée en ce que le coulisseau est agencé de façon à pouvoir occuper l'une des quatre positions, de façon que le mécanisme de com mande puisse être positionné pour effectuer, à volonté soit une opération régulière, soit une opération de retrait par la mâchoire de droite, soit une opération de centrage, soit une opération de retrait par la mâchoire de gauche. 8. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le circuit électrique est mis sous charge par le mouvement ascendant d'un premier élévateur. 9.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le mécanisme de commande des mâchoires est agencé de façon à être nor malement positionné pour effectuer une opé ration régulière, et en ce qu'elle comprend des moyens pour ramener le mécanisme dans la position lui permettant d'effectuer tune opé- ration régulière après qu'il a été positionné pour effectuer une opération de retrait. 10.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend Lui dispositif de mesure de la longueur des lignes, agencé de faon à commander le dispositif de con trôle pour qu'il positionne le mécanisme de commande des mâchoires, afin qu'il effectue une opération de retrait à droite lorsque la ligne composée est plus courte que la lon gueur de justification, ceci lors d'une opéra tion régulière clé la machine. 11. Machine selon la sous-revendication 10, caractérisée en ce que le .dispositif de mesure comprend un interrupteur électrique qui est destiné à être actionné par un bloc en fonc tion de -la longueur de la ligne composée. 12.
    Machine selon la sous-revendication 11, caractérisée en ce que l'interrupteur électri que est réglable dans différentes positions afin dé tenir compte des différentes lon gueurs de ligne. 13.
    Machine selon la sous-revendication 12, comprenant des moyens pour régler l'espace ment des mâchoires, caractérisée par une liai son entre lesdits moyens de réglage et ledit dispositif de masure, de façon que le réglage des mâchoires provoque un réglage correspon dant du dispositif de mesure. 14.
    Machine selon la sous-revendication 13, comprenant un mécanisme composteur com portant lui-même une- résistance de ligne et une butée réglable, de façon à tenir compte des lignes de :différentes longueurs, caracté risée en ce qu'elle comprend des moyens com muns pour effectuer un réglage correspondant du dispositif de mesure, de la résistance et de la butée de ligne, ainsi que de la mâchoire réglable.
    15. \Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le dispositif de contrôle est commandé par un ruban et comprend une sé rie de relais électriques destinés à transmettre le signal de ruban lorsqu'une ligne est trans portée à travers la machine, ceci afin de posi- tionner le mécanisme de commande lorsque la ligne est présentée en position de clichage. 16. Machine selon la sous-revendication 15, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens permettant de composer et de trans- porter â travers la machine une ligne sui vante avant que la ligne précédente ait atteint la position de clichage.
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