CH300961A - Machine typographique. - Google Patents

Machine typographique.

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CH300961A
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Inventor
Company Mergenthaler Linotype
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Mergenthaler Linotype Gmbh
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B7/00Kinds or types of apparatus for mechanical composition in which the type is cast or moulded from matrices

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Specific Conveyance Elements (AREA)

Description


  Machine typographique.    La présente invention a pour objet une  machine     typographique    à composer et distri  buer     des    matrices, comprenant au moins un  magasin à matrices et une courroie-de com  posteur inclinée et destinée à recevoir les ma  trices en provenance du magasin.  



  La machine selon l'invention est caracté  risée en ce que le magasin présente     une    incli  naison de     70 ,    l'inclinaison de la courroie  étant     inférieure    à 40 , cette dernière étant       entraînée    à une     vitesse    de 3,1 mètres par  seconde.  



  Dans une forme d'exécution     particulière     de la machine, celle-ci peut comprendre plu  sieurs magasins à matrices montés dans un  châssis mobile, lequel est suspendu de faon  coulissante à" une extrémité supérieure et de  chaque côté au moyen d'un galet et     d'une     plaque inclinée faisant un angle de 20  avec  l'horizontale, l'une de ces pièces étant .fixée  au châssis mobile et l'autre à un bâti fixe  de la machine.  



       Dans    une variante, l'on peut prévoir une  paire d'arbres à manivelle disposés respec  tivement aux     extrémités    du châssis mobile, et  reliés à celui-ci par des     biellettes,    les arbres  à manivelle étant reliés entre eux de façon  qu'ils     tournent    en synchronisme.  



  Dans une autre forme d'exécution, la ma  chine peut être pourvue d'une entrée de com  posteur comprenant une plaque     frontale,     une plaque dorsale et des cloisons intermé  diaires, une goulotte de guidage     disposée    à    l'extrémité de décharge de la courroie de  composteur, une roue en étoile disposée     au-          dessous    de la     goulotte    de guidage et destinée  à agir     sur    les matrices lorsqu'elles quittent  la goulotte, et     un        mécanisme    destiné à en  traîner la courroie et la roue en étoile.

   Dans  cette forme     d'exécution,    la machine com  prend un     support    auxiliaire sur lequel sont  montés lesdits éléments, le cadre pouvant  être déplacé hors de sa position active dans  le bâti de la machine afin de donner accès  aux     parties        intérieures.     



  Dans une autre forme d'exécution parti  culière, la machine peut comprendre une  résistance de ligne contre laquelle les ma  trices sont empilées par la roue en étoile, et  un mécanisme de freinage coopérant avec la       résistance    de ligne. Ces deux organes sont  montés sur le cadre     auxiliaire    mentionné plus  haut. Des lames de commande d'échappe  ment -de matrices peuvent être exposées lors  que le cadre auxiliaire     est    déplacé hors de sa  position active. Ces lames sont     aussi    montées  sur un cadre de support auxiliaire qui est  relié de façon amovible au bâti de la machine  de façon que l'ensemble puisse en être dé  monté en bloc.  



  Le     dessin    annexé présente, à titre d'exem  ple, une forme d'exécution de la machine sui  vant l'invention.  



       Fig.    1 en     est    mie     vue    en élévation.  



       Fig.    2 en est une vue de côté, en regar  dant depuis la droite de la     fig.    1.           Fig.    3 est une vue de côté analogue à la       fig.    2, mais dans laquelle on n'a pas repré  senté une certaine portion du bâti, certaines  clés pièces étant représentées en coupe verti  cale.  



       Fig.    4     est    une vue de l'arrière de la struc  ture de magasins et     d'im    mécanisme distri  buteur et représente en particulier des moyens       destinés    à déplacer les magasins.  



       Fig.    5 est un détail du bras de commande       d'-Lui.    tâteur de matrice coopérant avec le dis  tributeur.  



       Fig.    6 est un détail d'un dispositif de     sé-          ciuité    -empêchant le changement de magasin à  un moment inopportun.  



       Fig.    7     est    une vue de- derrière de la     fig.    6.       Fig.    8 est une vue en élévation du méca  nisme composteur, une     plaqize-couvercle    de  l'entrée du composteur n'étant pas repré  sentée.  



       Fig.    9 est une coupe verticale par la     ligne     9-9 de     fig.    8 et représente en particulier les  liaisons du     clavier    qui servent à libérer .les  matrices du magasin en cours de service.  



       Fig.    10 est une coupe horizontale par la  ligne 10-10 de     fig.    8.  



       Fig.    11 est une vue de l'arrière, à plus  grande échelle, d'un mécanisme de com  mande d'une roue en étoile.  



       Fig.    12     est        ime    coupe par la ligne 12--12  de     fig.    11.  



  .     Fig.    13     est    une coupe     verticale    par la  ligne 13-13 de     fig.    9 et montre en parti  culier le montage amovible de lames de com  mande des     échappements.     



       Fig.    14 est une coupe par la ligne     14-14     de     fig.    3.  



       Fig.    15,     1-6    et 17 sont des coupes de détail  par les lignes 15-15, 16-16 et 17-17 de       fig.    13.  



       Fig.    18 est une vue de côté prise depuis  la. gauche de la     fig.    1 et montre en parti  culier le premier élévateur et sa came de  commande.  



       Fig.    19     est    un graphique des temps du  fonctionnement de la came du     premier    élé  vateur.         Fig.    20 est une vue de côté, en regardant  depuis la gauche de     fig.    1, du mécanisme de  commande d'un disque à moules.  



       Fig.    21 est une vue en élévation du disque  à moules équipé de quatre moules.  



       Fig.    22 est une vue de derrière de l'arbre  à cames principal et de ses moyens de com  mande.  



       Fig.    23 est une vue de côté, en regardant  depuis la gauche de la     fig.    1, représentant un  second élévateur et sa came de commande.  



       Fig.    24     est    un     graphiqile    des temps du  fonctionnement de la came du second élé  vateur.  



       Fig.    25 est une vue en élévation, à plus  grande échelle, avec coupe verticale partielle,       des    organes de transfert supérieurs qui enlè  vent la ligne composée du premier élévateur,  cette figure représentant un     coulisseau    de  transfert bloqué.  



       Fig.    26 est une vue analogue à la     fig.    25,  mais représentant le coulisseau de transfert  débloqué par le premier élévateur, ce déblo  cage ayant eu lieu au moment où ce dernier  atteint sa position la plus haute:       Fig.    27 est une vue en plan de la     fig.    26  et représente en     particulier    comment travaille  par le haut le     coulisseau    de résistance de  ligne monté dans la tête du premier élé  vateur. Pour faciliter la compréhension de la  machine représentée au     dessin,    on décrira à  tour de rôle les différents mécanismes que  comprend celle-ci.  



  <I>Magasins à matrices et</I>     mécanisme   <I>de change-</I>  <I>ment de</I>     magasins        (fig.   <I>1 à 4 et 14).</I>  Bien qu'on puisse établir une machine ne  comportant qu'un seul magasin, la machine  représentée est équipée de deux magasins A  contenant des matrices X     (fig.    9) de deux  fontes différentes. Ces magasins sont du type  ne comportant pas d'échappements. Ils sont  montés de façon amovible sur des     châssis    de  base distincts Ai qui constituent conjointe  ment un châssis de changement de magasin  d'un      déplaceur     pouvant être élevé ou  abaissé de manière à amener l'un ou l'autre  des     magasins    à la position de travail.

   Il est      bon de noter présentement que     les    magasins  sont     inclinés    de 70 degrés sur l'horizontale, ce  qui constitue une forte inclinaison en compa  raison avec l'inclinaison normale de 37 degrés  environ     .des    machines connues. En augmen  tant l'angle     d'inclinaison        des    magasins, on  accélère     considérablement    le mouvement des       matrices    quittant les magasins ou y revenant.

    On pourrait accélérer davantage encore le  mouvement des matrices en disposant les ma  gasins dans     une    position exactement verti  cale, mais une telle     disposition    donnerait lieu  à d'autres complications et doit être évitée.  Un angle de l'ordre de 70 degrés a donné des  résultats très satisfaisants, en particulier  avec une vitesse de travail de la machine de  12 cycles par minute.  



  En raison de la forte inclinaison des     ma-          gaains,    la distance à angle droit dont ils sont  déplacés se trouve réduite dans une mesure  qui correspond à un angle de 20 degrés par  rapport .à     l'horizontale,        c'est-à-dire    au com  plément de l'angle     d'inclinaison    70 . On a  tiré parti de cet angle de :déplacement réduit  en suspendant le châssis     déplaceur    de façon  coulissante à son extrémité supérieure.

   A cet  effet, le châssis     déplaceur    est     pourvu    sur ses  côtés opposés de deux plaques de support     A2,          disposées    suivant un angle de 20 , destinées à  se déplacer sur des galets A3 supportés de  façon rotative à l'intérieur d'équerres A4  montées ,de façon réglable dans le bâti fixe  de la machine     (fig.    3 et 14). Les     plaques    de  support     A2    sont fixées au châssis de base  inférieur et s'étendent vers le haut jusqu'à un  niveau assez élevé pour constituer des sièges       A5    pour des axes-pivots connus A6 faisant  saillie latéralement à partir du châssis de  base supérieur.

   Trois réglages sont destinés à  effectuer la mise en position correcte de la  structure entière des magasins     (fig.    14). En  premier lieu, les sièges des axes-pivots A6  peuvent être réglés à l'aide de     vis    de blocage       A7    qui situent le châssis de base supérieur  et le     magasin    porté par ce châssis dans la  position longitudinale correcte à l'intérieur du       châssis        déplaceur;    en second lieu, les équerres  porte-galets A4 peuvent être réglées à l'aide    de vis de blocage As qui effectuent la mise en  position de     l'ensemble    du châssis     déplaceur    en  direction longitudinale;

   en troisième lieu,  l'ensemble de ce châssis est réglé en position  dans la direction transversale par des vis de  blocage A9 portées par les équerres A4 et pre  nant appui contre les bords latéraux des  plaques de support A2.  



  A son extrémité inférieure, le châssis     dé-          placeur    reste non supporté, à l'exception du  mécanisme de     monte-et-baisse        qu'on    décrira  maintenant. Dans le bâti fixe de la machine  sont montés de façon rotative deux arbres  oscillants parallèles     A1o    situés respectivement  près des     extrémités    inférieure et supérieure       chi        châssis        déplaceur.    Chacun de ces arbres  oscillants     (fig.    3 et 4)     porte,

          fixés    à ses       extrémités        opposées,    des bras de manivelle       A11,    ayant la même longueur et la même dis  position angulaire, qui sont reliés de façon  pivotante, par des     biellettes        Aie,    à     la    face de  dessous du châssis     déplaceur.    Chacun de     ces          arbres    oscillants porte     aussi,    fixés à ses  extrémités opposées, .d'autres bras de mani  velle     Ais,

      les éléments semblables des paires  de bras de manivelle portées par les     arbres          oscillants    respectifs étant reliés de façon pi  votante par de longues     biellettes        avant-ar-          rière        A14.        Il        est    ainsi     évident    que les deux       arbres-manivelles    seront contraints à tourner  à l'unisson lors du mouvement d'élévation ou  d'abaissement du     châssis        déplaceur    et     qu'ils          maintiendront    les 

  magasins .à l'inclinaison  voulue dans les deux positions dudit châssis.  On fait tourner les     arbres-manivelles        à,    l'aide  d'un levier à main     A15    directement fixé à  l'arbre inférieur et situé à l'avant de la ma  chine.  



  Pour limiter les mouvements du châssis       déplaceur    dans les sens opposés, et assurer  une mise en position précise du magasin  choisi dans la position de travail, deux paires  de butées fixes, constituées par des vis de ser  rage     réglables        A16,    font fixées à raison     d'une     paire à     chacun    des quatre     angles    du châssis.

    Chaque paire de butées est montée dans une  console     A17,    en forme de     U,        assujettie    au      châssis fixe     (fig.    3) - et destinée à entrer en  contact avec une patte A18 faisant     saillie    sur  le châssis de base inférieur.

   Il est clair que  lorsque le châssis     déplaceur    occupe sa position  inférieure, les pattes     Als    du bâti de base       viennent        toutes    reposer contre les butées  fixes     inférieures        (fig.    3), alors que, dans la  position supérieure dudit châssis, ces pattes  reposent toutes contre les     butées    fixes supé  rieures.  



  Le châssis     déplaceur    est maintenu dans  l'une ou l'autre de ces deux positions par un       ressort        équilibreur        A19,    qui est relié à ce       châssis    par l'intermédiaire     d'un        arbre-mani-          velle    de faible longueur     A20,    monté dans le  bâti     fixe        (fig.    3 et 4).

   L'arbre-manivelle     A2o          est    pourvu de deux bras d'égale longueur  reliés de façon pivotante, l'un,     A21,    à     l'exticé-          mité    supérieure du ressort, l'autre, A22, à  l'aide d'une biellette A23, à une plaque A24       (fig.    4) fixée sur la face de dessous du     châssis          déplaceur.        Les    positions relatives des pièces  sont telles que lorsque le     châssis        déplaceur     occupe sa position inférieure     (fig.    3),

   la  force de levage du ressort     A19    est surmontée  par le poids de la     structure    à magasins, qui  est     ainsi    mise à même de s'appliquer ferme  nient contre les butées fixes inférieures Ale,  il     convient    de noter que, à ce moment, le bras  de manivelle     A21    est     sur    le point d'atteindre  la verticale et maintient le ressort     équilibreur          près    d'une position de point mort.

   Toutefois,  lorsque le     châssis        déplaceur    reçoit     im    mouve  ment d'élévation jusqu'à sa position supé  rieure,     _    le bras de manivelle     A21    pivote vers  le bas jusqu'à une position presque horizon  tale et, en     raison    de l'accroissement qui en  résulte du bras de levier, permet au ressort       équilibreur    d'exercer une force de levage plus  grande,

   suffisante pour surmonter le poids de  la     structure    entière des magasins et main  tenir cette     structure    fermement appliquée  contre     les    butées fixes supérieures     A16.     



  Les bras A25 et les pièces     associées    repré  sentent les organes d'attache destinés à per  mettre de démonter les magasins lorsqu'on le  désire:    <I>Dispositifs de</I>     libération   <I>des</I>     matrices          (fig.   <I>9, 10, 13 et 15 à</I>     17').     



  A chacun des magasins A est associé un  banc d'échappements B supporté indépen  damment à l'intérieur du bâti de base corres  pondant Al. Ces échappements comportent       des    coulisseaux de commande     Bl,    les portions       antérieures    affleurent     sensiblement'    avec  l'extrémité de décharge du magasin.

   En rai  son de la forte inclinaison du magasin, les       eoulisseaux    de commande     Bl    du magasin  occupant la position de travail sont disposés  de façon qu'ils entrent directement en con  tact avec les extrémités     supérieures    d'une  série correspondante de lames B2, dont les  extrémités inférieures sont elles-mêmes     desti-          hées    à entrer directement en contact avec les  coulisseaux de     clavier    connus     B3    actionnés  par une énergie motrice.  



  Les     lames    de commande<I>B2</I> sont montées  dans un cadre de support rectangulaire auxi  liaire B4, qui     est    fixé de façon amovible au  bâti fixe de la machine afin de permettre  l'enlèvement en bloc de la série entière de  lames. Ce cadre de support auxiliaire B4     est     pourvu de plaques-peignes supérieure et infé  rieure     B5,    servant à guider les     lames    dans  leur mouvement de     monte-et-baisse,    et il  comporte aussi près de son sommet une barre  d'appui     Bs    qui supporte les     lames    dans leur  position inférieure.

   Des ressorts     B7,    fixés à la       plaque-peigne    inférieure, ramènent     les-lames     à leur position inférieure après qu'elles ont  été soulevées par les     coulisseaux    de clavier       B3    pour -actionner les     échappements    libérant  les     matrices.     



  Le montage amovible du cadre     porte-          lames        est    représenté clairement à la     fig.    13.  Ce' cadre est     supporté,    à son     extrémité    infé  rieure et de chaque côté, par des pattes fen  dues     B8    -destinées à chevaucher des goujons  de support     B9    faisant saillie vers l'intérieur  à partir de bras de support     Blo    assujettis au  bâti fixe. Les pattes     Bs    portent, à l'extrémité.

         supérieure    de leurs fentes, des vis de serrage  réglables     B11    qui assurent le maintien cor  rect du cadre dans une direction verticale; et  les     bras        Blo        -(fig.    16) sont     pourvus    de vis de      serrage     réglables        B12    assurant le maintien du  cadre dans une direction transversale.

   A son  extrémité supérieure et de chaque côté, le  cadre à     lames    est pourvu d'une paire de vis  à tête moletée     B13        montées    dans     des    viroles  réglables     B14        portées    par des pattes     B15    fai  sant saillie latéralement à partir du cadre à  lames     (fig.    15). Les vis à tête moletée se vis  sant par leur extrémité arrière dans des  trous taraudés pratiqués dans des consoles       B16    faisant saillie latéralement à partir du  bâti fixe.

   Comme il ressort du dessin, il suffit  de desserrer les vis     B13    pour pouvoir déta  cher rapidement le cadre porte-lames des     bras     de     support        B16,    ce cadre pouvant- alors être  soulevé à l'écart     des    goujons de support B9.

    Pour remettre le cadre en place, on fait des  cendre et engage les pattes fendues     B8    sur  les goujons de     support    B9 et on resserre alors  à fond les vis     B13    pour     assujettir    le cadre  aux bras fixes     B16.    Les viroles     B14    ont pour  rôle     d'assurer    une     mise    en position correcte  du     cadre    porte-lames en direction de face et  l'alignement vertical correct     des    lames B2  par rapport aux poussoirs     B1    actionnant les  échappements.  



  Les coulisseaux de clavier à commande  mécanique     B3    sont     montés    dans un bâti de  support     distinct        B17    qui est destiné à rece  voir un mouvement de pivotement vers et à  l'écart de sa position de travail dans le bâti  fixe.

   Le bâti     B17    contient     aussi        (fig.    9) le  mécanisme moteur ordinairement utilisé pour  actionner les     coulisseaux        B3,    ce mécanisme  étant composé de chapes à came pivotante       B18,    de cames rotatives     B19    faisant un tour  complet à chaque libération de matrice, de  rouleaux     B2o    tournant continuellement pour  actionner     les    cames     B19,    de     loquets    déclen  cheurs     B21    qui commandent le fonctionne  ment des chapes     B18,

      et de coulisseaux B22  actionnant ces     loquets.    Ces     coulisseaux    B22  peuvent être actionnés à la main à partir  d'un clavier     B23    ou automatiquement à l'aide       d'un    appareil de commande à ruban tel que  l'appareil de commande à ruban      Télétype-          setter     indiqué en B24 à la     fig..    1.

   Toutefois,  la     vitesse    de rotation des rouleaux     B2o    tour-         nant    continuellement, qui était dans     les        ma-          chines    connues de 300 tours environ par mi  nute, a été portée à une valeur de l'ordre de       550    tours par minute. Dans une variante,  cette     vitesse    sera supérieure à 300 t/min.

   Il  en résulte que les matrices sont libérées beau  coup     phis    rapidement que jusqu'à ce jour,  ceci étant     permis    non seulement par la forte  inclinaison des magasins, mais aussi en raison  du     phis    grand nombre de cycles par minute  des cames rotatives     B19.     



       lllécanisme        d'assemblage   <I>des</I>     matrices          (fig.   <I>8 à 12).</I>  



  A mesure que les matrices sont     libérées     de celui des     magasins    qui est en service,     elles     tombent dans une entrée de composteur C  qui est disposée verticalement et comprend  une plaque arrière, une plaque avant montée  à charnière et des cloisons intermédiaires  constituant des canaux verticaux à guider les  matrices dans leur chute.

   En émergeant des  canaux d'entrée,     les    matrices viennent reposer  sur le brin supérieur d'une      courroie    de com  posteur      C1,    à mouvement     ininterrompu,    qui  est inclinée et     passe        autour-d,-'une    poulie mo  trice inférieure C2 et d'une poulie folle ré  glable supérieure C3.

   La courroie de     com-          postepr    décharge les     matrices    une à une dans  une goulotte de guidage C4 où elles arrivent  en regard d'une roue en étoile     C5    qui tourne  continuellement et     les    empile en ligne dans  un     élévateur    de composteur     C6,    en surmon  tant l'action d'un doigt de     résistance    de ligne  flexible     C7.    Le doigt C7 est porté par un  long chariot C8 qui présente un élément d'ar  rêt     C9        susceptible    d'être mis en position pour  régler la longueur de la ligne à composer;

   et  un frein double     C1o    coopérant avec le cha  riot     C8    est destiné à empêcher le mouvement       rétrograde    du chariot jusqu'à ce     qu'il    ait été  libéré soit par le mouvement ascendant qu'ef  fectue l'élévateur de composteur pour faire  avancer la ligne en vue du clichage, soit par       quelqu'autre    moyen.

   Ces divers éléments d'as  semblage sont du type classique dans leur  forme et leur mode d'action, sauf en ce     qui     concerne les points     suivants:    1  L'angle d'in-           clinaison    de la courroie de composteur, qui  était normalement d'environ 40  par rapport  à l'horizontale, a été réduit à une valeur de  l'ordre de 17 degrés 45 minutes; 2  La vitesse  linéaire du mouvement de la courroie, qui  était normalement de 2 mètres' par seconde,  a été portée à une valeur de l'ordre de 3,1 m  par seconde;

   3  La     vitesse    de     rotation    de la  roue en étoile, qui était normalement d'en  viron 220 tours par minute, a été portée à       une    valeur de l'ordre de 375 tours par mi  nute. Dans une variante, cette     vitesse    sera  supérieure à 220 t/min. Ces variations de vi  tesse sont     importantes    et toutes concourent à  atteindre une vitesse de marche élevée.

   Un  intérêt particulier réside dans le fait que,  tandis que la     vitesse    de marche de la cour  roie de .composteur a été     aocrlle,    l'angle  d'inclinaison de :cette courroie a été normale  ment     diminué.    Cette     caractéristiqhe    a pour  but d'empêcher que des matrices se déplaçant  à l'intérieur du même canal d'entrée se dé  passent l'une l'autre, et d'empêcher en même  temps des     transportations    de     matrices:

      passant       dans    des     canaux    différents, et plus     particu-          li        èrement    dans     des    canaux situés à distance.

    A cet égard, il convient. de rappeler que, en  raison de la plus forte inclinaison des maga  sins et du fait que les     matrices    sont     mises    en  liberté l'une     après    l'autre     plus    rapidement à  cause de la vitesse de rotation plus élevée       des    rouleaux à came du clavier, lesdites ma  trices pénètrent     dans    l'entrée du composteur  et traversent cette entrée à une vitesse consi  dérablement accélérée en comparaison avec  leur     vitesse    normale ou antérieure.  



  La poulie     inférieure        C2    est fixée à un  arbre de commande     C11        (fig.    11 et 12) por  tant une poulie fixe     C12    et une poulie folle       C13.    La courroie de transmission motrice     C14     peut être déplacée, de la façon     connue,    d'une  des     poulies    à l'autre par un dispositif de  déplacement     C15        manoeuvré    à l'aide d'une  poignée     C16    placée à l'avant -de la machine.

    A l'arbre moteur     C11    est     aussi        fixée    une  poulie dentée     C17    qui est reliée par une cour  roie     dentée        C18    à     une    poulie dentée de plus  grand diamètre     C19    montée à friction sur    l'arbre 020 servant à actionner la roue en  étoile     C5,    le rapport de     transmission        des     deux poulies     Cil    et     C19    étant 2:1.

   La roue  en étoile est     entraînée    par un engrenage porté  par l'arbre moteur     C11    et le     mécanisme    de  commande à poulies     dentées    et à courroie  dentée qui vient d'être décrit a été substitué  aux     dispositions    connues, afin d'assurer non  seulement les vitesses relatives convenables  de la courroie de composteur et de la roue en  étoile, mais aussi un fonctionnement plus  régulier et plus silencieux des     pièces    aux vi  tesses élevées indiquées. La courroie motrice  dentée     C18    est de préférence faite de fils       métalliques,    de caoutchouc renforcé ou de  tissu caoutchouté.  



  Tous les éléments jusqu'ici décrits sont  montés sur un bâti de support auxiliaire     C21,     qui est monté à charnière sur le     côté    droit du  bâti fixe de la machine afin qu'il     puisse    pi  voter vers l'avant.

   Deux     charnières        C22,     situées     respectivement    à la base et au som  met du bâti     C21,    suffisent, bien que, pour  supporter le bâti à gauche, ce bâti ait été       pourvu.    d'une patte     C23    qui, dans la position  de fermeture du bâti auxiliaire, repose sur  une tablette     C24    du bâti fixe de la machine       (fig.    13).

   En raison de son montage sur le  bâti de     support    auxiliaire     C21,    il devient pos  sible de faire pivoter pratiquement le méca  nisme de     composteur    entier soit dans une di  rection qui l'éloigne de sa position de travail,  soit en     sens    inverse pour le ramener à cette  position, à volonté,     aux    fins non seulement  d'avoir     accès    aux pièces intérieures de ce     mé-          canisme,    mais aussi d'assurer un accès     com-          p-let    au cadre porte-lames auxiliaire B4 qui,  par conséquent,

   peut être enlevé librement  dans la position d'ouverture du bâti pivotant       C21.    Il convient toutefois d'observer à cet  égard que l'élévateur de composteur C6 doit  être soulevé à un niveau     assez    élevé pour  être dégagé :de la résistance de ligne C7 qui  est     portée    par le bâti auxiliaire.  



  Le bâti auxiliaire pivotant     C21    est main  tenu dans sa position fermée par un verrou  rotatif     C25        (fig.    8 et 13) monté sur le bâti      fixe de la machine et destiné à s'engager dans  une fente pratiquée dans l'extrémité dudit  bâti pivotant     (fig.    11). A titre de sécurité,  le verrou porte une portion excentrique C26  ajustée     dans    une fente allongée pratiquée  dans l'extrémité supérieure d'un loquet C27  articulé en son centre.

   Dans la position ac  tive du verrou rotatif, et comme représenté  aux     fig.    8 et 13, le loquet     C27        est    situé à un  certain écartement de l'élévateur de compos  teur C6 pour permettre les mouvements nor  maux de cet élévateur, mais si l'opérateur  tente -de faire tourner le verrou pour l'ame  ner à sa position de déverrouillage du bâti  pivotant avant d'avoir préalablement élevé  l'élévateur de composteur, le loquet de sûreté  vient buter contre une partie clé l'élévateur  et empêche le verrou de tourner.

   Toutefois,  aussitôt que l'élévateur a été élevé à l'écart  du     doigt    de résistance de ligne     C7,    le loquet  de sûreté peut se mouvoir librement et, par       conséquent,    permettre la rotation du verrou       C25    pour déverrouiller le bâti.

   En fait, c'est  sur un tel mouvement du loquet par le verrou  rotatif qu'on se repose pour assurer le main  tien, par le loquet     C27,    de l'élévateur de com  posteur dans sa     ,position    élevée, car on notera  que, par suite     @de    la rotation de l'excentrique  (;26, ledit loquet pivote de telle sorte que son       extrémité    inférieure se meut vers la gauche  et     est    ainsi amenée à la position voulue     pour     faire obstacle au mouvement de l'élévateur  vers le bas.

   De cette façon,     l'ouverture,    du  bâti du mécanisme à composteur est impos  sible, à moins que l'élévateur de composteur  n'ait préalablement été déplacé vers le haut  à un niveau assez élevé pour être à l'écart  de la     résistance    de ligne, ce qui évite toute  détérioration des pièces. Comme le loquet de       sûreté    maintient l'élévateur dans sa position  élevée, ledit bâti peut être en tout temps  librement ramené en place par pivotement,  aussi longtemps que le verrou rotatif du bâti  reste dans sa position clé déverrouillage du  bâti.

      Il     est    à noter que le mouvement de pivote  ment du bâti     C21    n'est en aucune façon en-         travé    par     les    liaisons motrices de la courroie  de composteur Ci et de la roue en étoile     C5.     On notera, en se référant     aux        fig.    8, 10 et 13,  que la courroie de transmission     C14    dont il  a été question précédemment passe sur deux  poulies .de guidage Ces qui sont situées im  médiatement au voisinage de l'axe des char  nières C22.

      <I>Premier</I>     élévate,ca-        (fig.   <I>1,</I>     Ils   <I>et. 19).</I>    Après qu'une ligne a été composée dans  l'élévateur de composteur C6, cette ligne est  transportée vers le haut entre les     doigts     d'un chariot déchargeur de ligne D, puis  transférée par un canal intermédiaire     D1    à  l'intérieur du premier élévateur E     (fig.    1),       étui    descend ensuite     polir    présenter 1a ligne  à la position de clichage.

   Après le clichage,  le premier élévateur reçoit un mouvement  d'élévation qui l'amène en coïncidence avec  un canal de transfert supérieur     F    en vue       d'enlever    la ligne de cet élévateur, et     il,    est  ultérieurement ramené à sa position     initiale     de réception de ligne comme représenté aux       fig.    1 et 18. Le premier élévateur est suscep  tible de coulisser dans un bâti à étau G     (fig.18)     et est actionné, par l'entremise d'un long  levier     E1,    à partir d'une came rotative E2  qui     est    montée sur l'arbre à cames principal       FI    de la machine.

   On a v u     précédemment    que  cet arbre H effectue un tour complet à     chaque     cycle de travail de la     machine.    Par suite,  lorsque la machine est actionnée à la vitesse  élevée de douze cycles par minute, la came  du premier élévateur communique un nom  bre égal de cycles de travail complets an  premier élévateur. En raison de cette vitesse  accrue, le contour de la came E2 a été mo  difié -de manière à modifier les temps de  travail du premier élévateur, ainsi qu'il res  sort du diagramme de la     fig.    19 qui     coin-          prend    deux courbes des temps, l'une que l'on  désignera par  ancien  et l'autre par  nou  veau .

   En comparant ces .deux courbes, on       remarquera    que, alors que, conformément à  l'ancien minutage, le mouvement du premier  élévateur de la position de clichage â. la po-           sition    de transfert supérieure avait lieu ap  proximativement dans la période de 200 à  240  de la rotation de la came E2, ce mouve  ment, conformément au nouveau minutage, a  lieu     approximativement    dans la période de  190 à 250 . Ceci représente un accroissement  de 20  dans le temps, dont on     dispose    pour  déplacer le premier élévateur de la position  de clichage à la position de transfert.

   La  comparaison montre, aussi que, alors que,  conformément à l'ancien minutage, le mouve  ment de retour qu'effectuait le premier élé  vateur de sa position de transfert supérieure  à sa     position    de réception de ligne avait lieu  approximativement     dans    la période de 290 à  320  de la rotation de la came E2, ce même  mouvement a lieu, conformément au nouveau  minutage, dans la période de 280 à.

   320 , ce  qui représente dans ce cas un accroissement  de 10  du temps dont on dispose pour ce       mouvement.    Ces     augmentations    du temps dis  ponible pour le fonctionnement du premier  élévateur se sont avérées extrêmement     utiles     pour supprimer les vibrations et mouvements  saccadés de cet organe lorsque la machine       fonctionne    à la vitesse élevée de 12 cycles  par     minute.    Dans une variante, la machine  fonctionnera à une vitesse de 7     cycles    par  minute.

   En d'autres termes, telle qu'elle a  été modifiée, la came E2 communique un  mouvement comparativement lent, progressif  et     régulier    au premier élévateur et     assure     l'alignement convenable de cet organe, à la  fois avec le canal de décharge de ligne, lors  de la réception d'une ligne composée, et avec  le canal de transfert     supérieur    lors de la dé  charge de la     ligne.     



  Afin de laisser au premier élévateur un  temps plus long pour sa montée et sa des  cente, comme il vient d'être décrit, on a di  minué d'une façon correspondante le temps  pendant lequel cet organe est     maintenu    dans  sa position de transfert supérieure,     comme     l'indiquent les     courbes    -de temps de la 6g.19.  Pour compenser cette diminution de temps de  repos, certains changements ont été apportés  aux dispositifs de transfert     supérieurs,    ainsi  qu'il va maintenant être décrit.    <I>Dispositifs de transfert</I>     supérieurs          (fig.   <I>25 à 27).</I>  



  Un     poussoir        F1    fixé à -un coulisseau P2  actionné par une came rotative de l'arbre à  cames principal H est     destiné    à enlever la  ligne du premier     élévateur    E et à l'intro  duire dans le canal de transfert supérieur     F.     Ce     coulisseau    est normalement verrouillé       dans    sa position extrême de gauche par le  loquet F3     (fig.    25), mais est déverrouillé par  le premier élévateur E lorsque ce dernier  atteint sa position la plus haute ou de trans  fert     (fig.    26).

   La portion de tête du premier  élévateur est pourvue d'une résistance de  ligne en forme de gouttière F4 dont le rôle  est de maintenir les matrices debout pendant  le mouvement de l'élévateur. Normalement, la  résistance P4 occupe à l'intérieur de la tête  de l'élévateur une position située à. droite, de  sorte que ses deux portions     extrêmes    sont en  contact avec la matrice menante de la ligne  au cours du transfert du canal de décharge  de ligne<B>Dl</B> à l'intérieur du premier éléva  teur, la ligne poussant l'élément de résistance  vers la gauche en pénétrant dans l'élévateur.

    Lorsque la ligne     est    ultérieurement retirée du  premier élévateur par le poussoir     F1,    il est  par conséquent nécessaire que la résistance  de     ligne    soit ramenée à sa position normale.  Ordinairement, ceci est effectué par un second       poussoir    porté par le coulisseau de trans  fert P2, ce qui oblige à utiliser une pièce de  liaison s'étendant     au-dessous    de la paroi ar  rière de la tête du premier élévateur.

   Cette  disposition a été modifiée de manière que la  commande de la     résistance    de ligne par le     cou-          lisseau    de transfert soit effectuée par des  organes qui s'étendent au-dessous de la paroi  arrière de l'élévateur.

   Ainsi,     comme    repré  senté aux     fig.    26 et 27, la console en sur  plomb P5, à partir de laquelle le     poussoir        F1     s'étend vers le bas,     est        pourvue    d'un crochet       F6    dirigé vers le bas et qui est destiné à en  trer en contact avec     un.    taquet     P7    s'élevant de  la paroi latérale arrière de la résistance de  ligne.

   Par conséquent, au cours du     transfert     de la ligne composée de la tête de l'élévateur  à l'intérieur du canal de     transfert    supérieur,      le crochet     F6    entrera tôt ou tard en contact  avec le taquet     F7    et     entraînera    la résistance  de ligne vers la droite pour la ramener à sa  position normale. Une goupille d'arrêt     Fs     limite le mouvement de la     résistance    de ligne  vers la droite et un frein à friction     F9-    com  mande son mouvement vers la gauche sous  l'influence     propulsive    de la ligne composée.  



  On observera que, en actionnant la résis  tance de ligne par le haut     comme    il vient  d'être décrit, le premier élévateur est mis à  même de commencer son mouvement du  retour vers le bas jusqu'à la position de récep  tion de ligne avant que le coulisseau de  transfert F2 n'ait été ramené à sa position  extrême de gauche, qui est celle du     dessin.     Comme le mouvement du     coulisseau        F2    vers  la gauche s'effectue sous la commande d'une  came rotative .de l'arbre principal H, il faut  tenir compte du temps de travail du     coulis-          seau    par rapport au premier élévateur.  



  <I>Second</I>     élévateur        (fig.   <I>1, 23 et 24).</I>  



  La, position     normale    du second élévateur I  est sa position de décharge supérieure, repré  sentée par les lignes     continues    des     fig.    1 et  23, mais au moment où les matrices sont dé  placées à partir du premier élévateur     -L'    et       introduites    dans le canal de     transfert    supé  rieur F, le second élévateur occupe sa. post  , tien de réception de ligne, comme représenté  par des traits     mixtes    à la     fig.    23, ainsi qu'il  est bien connu de d'homme du métier.

       Les     mouvements .du second     élévateur    lui sont       communiqués    par l'entremise d'une trio  ;     glerie,    désignée de façon générale par     I1,    à  partir d'une came rotative 12 montée sur  l'arbre à cames principal H. Comme dans le  cas de la came E2 du premier élévateur, le  contour de la came 12 a été modifié de ma  nière à modifier les temps de travail du  second élévateur. Ceci     ressort    du diagramme  de la     fig.    24, qui représente deux courbes     des     temps, l'une que l'on désignera par  ancien ,  l'autre par  nouveau .

   En comparant ces deux  courbes, on remarquera que, alors que, con  formément à l'ancien minutage, le mouvement  du second élévateur depuis sa position de dé-    charge de     ligne    jusqu'à sa position de récep  tion de ligne avait lieu approximativement  dans la période de 200 à 250      d.e    la rotation  de la     came    I2, ce même mouvement effectué  conformément au nouveau minutage a lieu  approximativement dans la période de     1"r0    à       250 ,

      ce qui représente un     accroissement    de  20  du temps     disponible    pour le mouvement  du second élévateur de la position de dé  charge à la position de réception de     ligne.    On  a     constaté    que cet     accroissement    de temps       supprime        les    vibrations et les mouvements       saccadés    du second élévateur lorsque la ma  chine travaille à la vitesse élevée de 12 cycles  par minute.

   En d'autres termes, ainsi modi  fiée, la came 12 communique un mouvement  comparativement lent, progressif et régulier  au second élévateur et     assure        l'alignement          convenable    de cet organe avec .le premier élé  vateur lorsqu'il occupe sa position de récep  tion de ligne. Comme il ressort du diagramme  de la     fig.    24,     aucun    changement n'a été ap  porté au     minutage    afférent au mouvement de  retour du second élévateur de la position de  réception à la position de décharge de ligne,  la période normale prévue étant satisfaisante.  



  Afin de 1     aisser    ,au second élévateur     ion     temps plus long pour son mouvement entre la  position de décharge et la position de récep  tion de ligne     dudit    élévateur,     comme    il vient  d'être décrit, on a réduit     dans    une mesure       correspondante    le temps pendant lequel cet  organe reste dans sa position normale, ainsi  qu'il ressort du     diagrannne    de la     fig.    24.

       Pour     compenser cette réduction de temps, on a  augmenté la capacité de réception des ma  trices de la boîte de distributeur J en -pro  longeant une barre dentée     Jl    de cette boîte  vers l'extérieur; ou vers la gauche, au-delà  des parois latérales de ladite boîte     (fig.    1).

         Ainsi    qu'il     est    bien connu, les matrices sont  transférées de la barre du second élévateur à  la barre de la boîte de distributeur J par un  poussoir porté par un coulisseau     déplaceur          J2    du distributeur, lequel     coulisseau    est     aussi     actionné par l'entremise d'un long levier     J3     à partir d'une came rotative portée par l'ar  bre à cames principal H ,de la machine.

   Nor-           malement,    le     poussoir        occiïpe    une position  située à droite dans la boîte J et est tiré vers  la gauche, jusqu'en un point 'situé au-delà  du trajet du second élévateur, au moment où  ce dernier atteint sa position de décharge de  ligne à     l'alignement    de la boîte de distribu  teur J.

   Immédiatement     après,    le     coulisseau          déplaceur    est actionné pour pousser la ligne  de matrices du second élévateur à l'intérieur  de la boîte J et pour assurer le maintien  d'une poussée     constante    sur la     ligne    de ma  trices jusqu'à ce que toutes les matrices aient  été enlevées de da boîte et transférées au dis  tributeur.

   On se rend compte que, en raison  du fait que la descente du second élévateur à  partir de sa position de décharge de     ligne    a  lieu à un moment     phis    avancé, il se pourrait  que certaines matrices soient encore suspen  dues à la barre de l'élévateur si le prolonge  , ment de la barre de la boîte n'existait pas.

   En  d'autres termes; lorsque la machine. travaille  à la     vitesse    élevée indiquée, une série suc  cessive de     lignes        longues    risquerait d'occa  sionner un entassement des matrices dans la  boîte J et d'empêcher l'enlèvement de la tota  lité des matrices portées par la barre du  second élévateur et leur transfert à l'inté  rieur de la boîte au moment où le second  élévateur commence sa descente vers la poli  ,     tion    de réception de     ligne.     



       Mécanisme        distributeur        (fig.   <I>1 à. 4 et 23).</I>  De façon connue, le mécanisme distribu  teur comprend une barre distributrice     K    et  une     série    de vis rotatives     K1    servant à faire       avancer    les matrices le long de cette barre.  Les matrices sont entraînées une à une, vers  la boîte J au distributeur, par un doit rele  veur     J3        (fig.    4), ce doigt effectuant un  mouvement alternatif à chaque rotation des  vis     K1    sous la commande d'une came     K2     portée par une de ces vis.

   La vitesse de rota  tion des vis     K1,        qui    est clans les machines con  nues d'environ 280 tours par minute, a été  portée à une valeur de l'ordre de<B>510</B> tours  par minute, ce qui veut dire que non seule  ment les matrices sont entraînées le long de  la barre à une vitesse accrue dans une me-    sure correspondante, mais que, en outre, elles  sont amenées à cette barre à une     vitesse    ac  crue de façon correspondante, le tout en vue  d'augmenter la     vitesse    de la machine consi  dérée dans son     ensemble.    Les autres pièces du  distributeur sont généralement     les    mêmes que  celles connues et  n'exigent aucune descrip  tion particulière,

   ceci étant par exemple le cas  de l'embrayage automatique     K3        (fig.    2) qui  arrête la rotation des vis lorsqu'une matrice       tient    à se loger dans le distributeur.  



  A mesure que les matrices sont libérées  par la barre     distributrice    Ii, elles tombent  clans une entrée de magasin L comprenant  des plaques avant et arrière et des cloisons  intermédiaires destinées à constituer une     série     de canaux guide-matrices à raison d'un canal  pour chacun des canaux rainurés du maga  sin. Comme il ressort des     fig.    3 et 4, l'entrée  des canaux est particulièrement courte et cet  organe     laisse    tomber les matrices à l'intérieur  du     magasin        -en        cours    de travail presque aussi  tôt qu'elles sont tombées du distributeur.

   Il y  a lieu de noter aussi     (fig.    3) que     la,    paroi  arrière de l'entrée de     magasin    L     est    droite  et     disposée    suivant le même angle d'inclinai  son (70 ) que la plaque inférieure du maga  sin en cours de travail, et ce sur une distance  au moins égale à la longueur d'une matrice  individuelle.

   L'entrée de magasin est montée  sur un bâti oscillant L2 qui est monté à pivot  sur le bâti de la machine, en     L3,    afin qu'on       puisse    déplacer ladite entrée vers     l'arrière     lorsqu'on .désire avoir accès aux pièces     mté-          ri    cures.  



       Disque   <I>à moules et</I>     mécanisme   <I>de</I>     rotation          (fig.20   <I>et 21).</I>  



  Le     disque    à moules     l11.        est    pourvu de quatre  moules     1111,    M2,     M3    et<I>11,14.</I> Ce disque est  animé d'une rotation complète à chaque cycle  de travail de la machine, celui-ci effectuant  d'abord un quart de tour pour faire passer  le moule en cours de travail d'une     position     d'éjection verticale à une position de clichage  horizontale et, plus tard, pour ramener le  moule en service de     la        position    de clichage à  la position d'éjection.

   Dans les conditions      normales, le moule     M4    représenté à la     fig.    21  serait donc le moule en service. Toutefois,       lorsqu'on    fait travailler la machine à la vi  tesse élevée de 12 cycles par     minute,    on cons  tate qu'un moule     -unique    se     surchauffe    et  donne une ligne-bloc de     qualité    médiocre.

    Par conséquent, le disque à moules ne reçoit,  au cours de chaque cycle de la machine,  qu'une moitié de rotation dans les     deux    pé  riodes différentes, afin que les deux moules  diamétralement opposés soient amenés alter  nativement à la position de. clichage au cours  des opérations successives de la machine. Par  exemple, à la     fig.    21, c'est le moule     1124    qui est  en cours de travail, et ce moule est amené à  la position de clichage horizontale par une  rotation d'un quart de tour du disque à  moules,     comme    il était jusqu'ici normal dans       les    machines antérieures.

   Plus tard,     après    le  clichage, le disque à moules reçoit une rota  tion d'un autre quart de tour (au lieu des       trois        quarts    de tour dans les machines con  nues) pour transférer le moule 314 de la po  sition de clichage à une position verticale  située à gauche et correspondant à celle  qu'occupe le     moule- 1112    à la     fig.    21. Comme       résultat    de cette moitié .de rotation du disque  à moules, le moule M2 (diamétralement op  posé au moule M4) est amené à la position  d'éjection principale correspondant au moule       314    de la     fig.    21.

   Par suite, lors de l'opéra  tion suivante de la machine, le moule<I>1112</I>     est     amené à la position de clichage en vue du  clichage de la ligne-bloc suivante. Pendant  cette seconde rotation du disque à moules, le  moule M4 qui avait été précédemment en ser  vice est amené à la position d'éjection verti  cale, comme représenté à la     fig.    21, en vue  de l'enlèvement de la ligne-bloc précédem  ment coulée, cette ligne ayant à. ce moment  été     suffisamment    refroidie pour     supprimer     tout risque de dommage lors de l'éjection.

    Dans la troisième opération de la machine,  c'est le moule M4 qui redeviendra le moule  actif, et     puis    la série     successive    d'opérations  se renouvelle.  



  La rotation du disque à     moules        est     effectuée par un pignon de     commande        :115       porté par un arbre de     transmission        M6    rece  vant sa commande, par     l'entremise    d'un engre  nage     i117,        d'un    pignon commandé<B>318.</B> Ce  pignon commandé     ills    est actionné par deux  secteurs dentés     1119    et<B>11110</B>     montés    sur     -un-,     roue     -1I11,

      souvent appelée  came     tourne-          moule ,    qui est     fixée    à l'arbre à cames prin  cipal H. La roue 11111 effectue un tour com  plet à chaque cycle de travail de la machine,       mais    il est à noter que le second secteur denté       ï1110    a été établi de façon qu'il corresponde  au premier 1119, l'un et l'autre de ces secteurs  ayant été établis de manière à communiquer  au disque à moules deux rotations d'un  quart de tour à chaque cycle de la machine,  de la manière     précédemment    décrite.

   On re  marquera que le premier secteur denté     1119          correspond,    dans les machines     connues,    au  secteur denté classique antérieur qui effec  tuait le premier quart de tour du disque à  moules, mais que le second secteur denté     !111o     a été raccourci de manière qu'il     communique     au disque à moules une rotation de 45  au  lieu de la rotation habituelle de 135 .     Ces    sec  teurs dentés portent     l'ùn    et l'autre des dis  positifs d'accélération     ry112    et de ralentisse  ment M13.  



  Lorsque la machine     est    au repos, on peut  régler le     disque    à moules de manière à choi  sir l'autre paire de     moules        311    et M3 en vue  de     -l'utilisation    alternative des deux éléments  de cette nouvelle paire. On opère     pour    cela de  la manière habituelle par l'entremise du  pignon de commande<B>1115,</B> qu'on peut tempo  rairement débrayer de l'arbre     i116    et faire  tourner     indépendamment    par la     manoeuvre    de  la poignée de commande à main     i1214.     



  <I>Arbre à cames principal</I>     (fig.   <I>22).</I>  L'ensemble de l'arbre -à cames principal  dont il a été     question    précédemment à plu  sieurs reprises et de toutes les cames montées  sur cet arbre a été représenté par un vue  de derrière à la     fig.    22. La came E2 du pre  mier élévateur, la came J2 du second     élé-@          vateur,    la came     J3    de déplacement du distri  buteur et la came     11111    de rotation du disque  à moules ont déjà été identifiées.

   Les cames      restantes, telles qu'une came de fermeture de  l'étau, une came de justification, une came de  commande de la pompe, une came de com  mande du creuset,     ime        carne    du chariot     porte-          moule,    un engrenage de commande, une came  du     coulisseau        #,l'éjection,    une came de dé  charge et de     transfert    de ligne, sont du     type     connu et     fonctionnent    de la manière connue  et il     n'est    donc     pas    nécessaire de les décrire  en détail, mais il va de soi que,

   lorsque la ma  chine travaille à la vitesse élevée de 12 cycles  par minute, les divers organes     commandés     par les cames     restantes    qui viennent d'être       énumérées    devront travailler à des     vitesses     accrues     correspondantes.     



       L'arbre    à cames     est    actionné à partir  d'un moteur à     vitesse    variable N destiné à  faire tourner cet arbre .à     ime        vitesse    de six à  douze tours par minute, cet arbre est pourvu  d'un pignon de commande     N1    engrenant avec  une roue dentée beaucoup     plis    grande,     N2,     montée sur l'arbre à embrayage     qui    porte -un  petit     pignon    (non     représenté)

      engrenant  avec la roue dentée de commande     N3    portée  par l'arbre     principal.    L'embrayage, désigné  par N4, commande la mise en marche et l'ar  rêt automatique de l'arbre à     cames    qui,  bien entendu, reste normalement au repos.       Liaisons   <I>motrices</I>     (fig.1,   <I>3, 4, 8, 10, 13 et 22).</I>  



  Les     liaisons    motrices     destinées    aux pièces  de la machine     animées        d'un    mouvement con  tinu     partent    du moteur N,     qui        entraîne    con  tinuellement la grande roue dentée susmen  tionnée N2 à la vitesse voulue. Cette roue     N2          entraîne    une     poulie    de transmission qui pos  sède le même diamètre et qui est reliée par  une courroie 0     (fig.    22) à     ime    poulie 01  portée par l'arbre intermédiaire 0'.

   Près de  son     extrémité    de droite, l'arbre intermé  diaire 02 porte une poulie 03     (fig.    3) qui est  destinée à actionner la courroie susmention  née     C14    du mécanisme à composteur. Un peu  plus vers la droite, l'arbre intermédiaire 02  porte une     ailtre    poulie 04     (fig.    1) qui est des  ;

       tinée    à actionner une courroie 05 destinée à       l'entraînement    des     vis    du     distributeur.    Des  poulies     supplémentaires    portées par l'arbre    intermédiaire actionnent. une courroie de  commande 06 des rouleaux de clavier et     -une     courroie de commande 07 de l'appareil de  commande à ruban dit      Télétypesetter         (fig.l).     



  A l'exception des rapports de     transmission     élevés indiqués, les liaisons motrices dont il  vient d'être question sont du     type    courant et  fonctionnent de la manière connue. Il va sans  dire que lorsqu'on fait travailler le moteur à  une vitesse élevée pour entraîner l'arbre à  cames principal à raison de 12 cycles par mi  nute, les pièces animées     d'iin    mouvement con  tinu doivent travailler     aux    vitesses élevées  déjà indiquées.

   Au contraire, lorsque le mo  teur     entraîne    l'arbre à carnes.     principal    à une       vitesse    moindre, par exemple à la     vitesse    mi  nimum de six cycles par minute,

   les     pièces     animées d'un mouvement continu sent action  nées à des vitesses réduites correspondantes  <B>a</B> aux vitesses normales qui ont aussi été     indi-          quées        précédemment.            Tâteurs   <I>de</I>     matrices   <I>et</I>     verrous   <I>de</I>     sûreté          (fzg.        1,        2,   <I>3, 4, 5, 6 et 7).</I>  



  La machine     est    pourvue     d'iin    tâteur de  matrice inférieur Pl (lin,-. 2), destiné à être  déplacé en travers de l'extrémité inférieure  de celui des magasins qui est en cours de tra  vail pour déceler la présence de matrices sus  ceptibles de faire saillie hors de ce magasin,  ainsi que d'un tâteur de matrice supérieur       P2,        destiné    à être déplacé en travers du che  min des matrices se déplaçant le long de la  barre distributrice pour déceler la présence  de     matrices    ainsi en saillie.

   Ces     tâteurs    sont       actionnés    à l'unisson à partir d'un levier à  main commun     P3    placé à ].'avant de la ma  chine. Ce levier     est    calé sur un arbre     P4    qui  est     pourvu        d'im    bras     P5    relié à un     levier        P6     supporté en un point intermédiaire de sa lon  gueur et relié lui-même par des biellettes     @P7     au tâteur de matrice inférieur Pl.

   Le levier       P6    est aussi relié par une longue tringle     P3     à un bras oscillant P9 qui pivote en     Plo          (fig.    6) sur le bâti fixe de la machine et porte  un loquet de verrouillage     PII        (fig.    6 et 7).  Du bras     P9    part et s'étend latéralement une  plaque     P12        supportant    un bloc     P13    qui est      traversé par Un longue tige verticale P14  servant à établir une liaison avec le tâteur de  matrice supérieur P2.

   Ce dernier est porté  par     un    bras pivotant     Pis    soumis à l'action       d'un    levier coudé     P16    dont     lui    bras horizon  tal est relié, par son     extrémité    arrière, à  l'extrémité supérieure de la tige     P14        (fig.    5).  Un ressort P17, relié par .son bout inférieur  à la plaque P12 et par son bout supérieur à  un collier Pis goupillé sur la tige P14, a  pour rôle de maintenir le bloc     P13    pressé  vers le bas contre la plaque P12.

   Le loquet       1'11    coopère avec un bras     P16    s'étendant vers  le bas à partir de l'arbre oscillant P4 et por  tant des vis de serrage     réglables        P2c    desti  nées à entrer en contact avec le loquet P11.  



  Lorsqu'on appuie sur le levier à main P3,  les deux tâteurs de matrices se meuvent, par  l'intermédiaire     des    liaisons décrites, en tra  vers des chemins effectués par les matrices, à  condition bien entendu qu'aucune matrice ne  se trouve sur leur chemin. Dans de telles cir  constances, le loquet     P11    s'abaisse et entre en  contact avec le bras     P19,    en permettant aux  magasins d'être élevés ou abaissés par la       manoeuvre    du levier A15 du mécanisme de  changement de magasin.

   A cet égard, il y a  lieu de noter que le bras     Pi9    occupe     deux    po  sitions différentes, la     position    représentée à  la     fig.    6 étant celle qui     correspond    à la posi  tion élevée du châssis     déplaceur.        Dans    la po  sition abaissée du châssis     déplaceur,    le bras  P19     est    amené à la position marquée en     traits     mixtes à la     fig.    6, et le loquet     P11    est placé  à l'avant dudit bras.

   Si une matrice quel  conque se trouve sur le chemin soit du tâteur  de matrice Pl, soit du tâteur de matrice P2,  le- loquet Pli ne pourra pas être abaissé et  ainsi dégagé du bras     P19,    de- sorte que     les          magasins    seront verrouillés et ne pourront       pas    être déplacés,     quelle    que soit la position  qu'ils occupent (élevée ou abaissée).     Toute-          lois,    pour empêcher le risque de détériora  tion     des    matrices dans de     telles    circons  tances, un verrou auxiliaire est destiné à em  pêcher tout risque qu'une pression exagérée  soit exercée sur les matrices.

   Ce verrou auxi  liaire     consiste    en     -.une    plaque     P21    qui est assu-         jëttie    au bâti fixe de la     machine    en     P22          (fig.    7), et qui est     destinée    à. s'engager dans  une entaille biseautée P23 pratiquée     sur    le  côté arrière du verrou P13.

   Par suite, si une  matrice en cours de distribution résiste au  mouvement de la tige     P14    vers le bas, le res  sort P17 cède et le bloc     P13,    qui coulisse sur  la plaque P12 portée par. le bras     P9,    est dé  placé vers l'arrière pour faire entrer en prise  l'entaille P23 avec la plaque de verrouillage       auxiliaire    P21. De cette faon, le loquet P11  est positivement protégé contre toute possibi  lité d'une     manoeuvre    du levier à main     P5     tendant à déverrouiller les magasins, ce qui  évite tout risque de détérioration des     pièces.     



  Des     moyens    sont destinés à abaisser celles  des lames B2 de     commande    des échappements  qui auraient pu se coincer dans leur position  de commande d'échappement supérieure à un  moment où l'opérateur tente d'élever ou  d'abaisser     les    magasins.

   Ce résultat est obtenu  grâce à une barre d'abaissement Q     (fig.    9)       qui    est calée sur l'arbre oscillant P4 portant  le levier à main     Ps.    Par suite, chaque fois  que le levier -à main     P3        rQçoit    un mouvement  d'abaissement, il actionne la barre Q et ra  mène toute lame d'échappement susceptible  d'être encore relevée à sa position     conMnable.     La barre Q agit sur une plaque     Qi    qui     est     supportée à l'intérieur du cadre à lames et  qui, lorsque ladite barre est actionnée, entre  en contact avec.

   des parois     inférieures.    d'en  tailles Q2     pratiquées    dans les lames B2. La  plaque Q1     est    normalement maintenue dans  sa position la plus haute par des ressorts Q3  également portés par le cadre à lames, et des  butées Q4, également portées par ce cadre,  sont     destinées    à limiter le mouvement de la  plaque     Ql    vers le haut.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine typographique à composer et dis tribuer des matrices, comprenant au moins un magasin à matrices et une courroie de com posteur inclinée et destinée à recevoir les ma trices en provenance du magasin, caractérisée en ce que le magasin présente une inclinaison de 70 , l'inclinaison de la courroie étant infé- rieuse à 40 , cette dernière étant entraînée à une vitesse de 3,1 m par seconde. SOUS-REVENDICATIONS: 1. Machine selon la revendication, caracté risée en ce que l'inclinaison de la courroie de composteur est comprise entre 17 et 18 . . 2.
    Machine selon la sous-revendication 1, comprenant plusieurs magasins à matrices, ca ractérisée en ce que ces magasins sont montés dans un châssis déplaceur qui est suspendu de façon coulissante à une extrémité supé rieure et de chaque côté au moyen d'un galet et d'une plaque inclinée faisant un angle de 20 avec l'horizontale, lune de ces pièces étant fixée au châssis déplaceur et l'autre à un bâti fixe de la machine. 3.
    Machine selon la sous-revendication 2, caractérisée par une paire d'arbres à mani velle disposés respectivement aux extrémités du châssis déplaceur, et reliés à celui-ci par des biellettes, les arbres à manivelle étant reliés entre eux de façon qu'ils tournent en synchronisme. 4 4.
    Machine selon la sous-revendication 3, comprenant une entrée de composteur com prenant une plaque frontale, une plaque dor sale et des cloisons intermédiaires, une gou- lotte de guidage disposée à l'extrémité de dé charge de la courroie -de composteur, une roue en étoile disposée au-dessous de la gou lotte de guidage et destinée à agir sur les ma trices lorsqu'elles quittent la gôulotte, et un mécanisme destiné à entraîner la courroie et la roue en étoile,
    caractérisée en ce qu'elle comprend un cadre de support auxiliaire sur lequel sont montés lesdits éléments, ce cadre pouvant être déplacé hors de sa position ac tive dans le bâti de la machine afin de don ner accès aux parties intérieures.
    5. Machine selon la sous-revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend une résis tance de ligne contre laquelle les matrices sont empilées par la roue en étoile, et un mé canisme de freinage coopérant avec la résis tance de ligne, ces deux organes étant montés sur le cadre auxiliaire. 6:
    Machine selon la sous-revendication 5, caractérisée en ce que des lames de commande d'échappement de matrices sont exposées, lors que le cadre auxiliaire est déplacé hors de sa, position active, et en ce nue lesdites lames sont aussi montées sur un cadre de support auxiliaire qui est relié de faon amovible au bâti de la machine de façon que l'ensemble puisse en être démonté en bloc. 7.
    Machine selon la sous-revendication 5, dans laquelle un magasin à matrices com prend à -son extrémité inférieure, par laquelle sont destinées à sortir les matrices, une série d'échappements pour libérer les matrices, et des coulisseaux destinés à commander ces échappements, lesquels présentent des nez sen siblement en affleurement avec ladite extré mité du magasin,
    caractérisée par une série correspondante de lames ayant leurs extré mités supérieures directement en contact avec les coûlisseaux de commande, et par un mé canisme à clavier comprenant des éléments commandés par une source d'énergie et en contact direct avec les extrémités inférieures des lames de commande des échappements. 8.
    Machine selon la sous-revendication 7, eomprénant un arbre principal portant une série de cames pour la commande de divers organes de la machine et faisant un tour com plet à chaque cycle d'opération de la machine, caractérisée en ce que cet arbre est entraîné à raison d'au moins sept tours par minute. 9. Machine selon la sous-revendication 8, caractérisée en ce que l'arbre est entraîné à raison de 12 tours par minute. 10.
    Machine selon la sous-revendication 9, dans laquelle le mécanisme à clavier com prend une série de cames rotatives destinées à commander les dispositifs pour libérer les matrices et accomplissant un tour complet à chaque opération de libération d'une matrice, et un rouleau tournant continuellement pour actionner ces cames, caractérisée en ce que le rouleau est agencé pour tourner à une vitesse supérieure à 300 tours par minute.
    11. Machine selon la sous-revendication 10, caractérisée en ce que ledit rouleau tourne à une vitesse de 550 tours par minute. 12. ylachine selon la soits-revendication 10, dans laquelle la roue en étoile est entraînée de faon continue pour empiler les matrices dans le composteur au fur et à mesure qu'elles sont libérées par les magasins, carac térisée en ce que la roue en étoile tourne à une vitesse supérieure à 220 tours par mi nute. 13.
    Machine selon la sous-revendication 12, caractérisée en ce que la roue en étoile est entraînée à une vitesse de 375 tours par minute. 14. Machine selon la sous-revendication <B>13,</B> comprenant un distributeur comprenant lui- même une série de vis tournant continuelle ment pour faire avancer les matrices le long d'une barre distributrice, caractérisée en ce que les vis sont entraînées à une vitesse supé rieure à 280 tours par minute.
    15. ATachine selon la sous-revendication 14, caractérisée en ce que les vis sont entraînées à une vitesse. de 510 tours par minute. 16. Machine selon la sous--revendication <B>15,</B> comprenant une boîte de distributeur compre nant elle-même une barre dentée en forme de <B>V</B> destinée à recevoir les matrices d'un second élévateur, caractérisée en ce que cette barre s'étend vers l'extérieur au-delà de l'entrée de la boîte de distribution afin d'accroître la ca pacité de réception de matrices de cette boîte. 17.
    Machine selon la sous-revendication 16, dans laquelle le second élévateur est mobile vers le bas à partir de sa position de dé charge des matrices jusqu'à sa position de réception des matrices et inversement, et dans laquelle un mécanisme d'actionnement du second élévateur comprend une came rota tive agencée de faon à faire un tour com plet à chaque cycle de la machine, caracté risée en ce que cette came est profilée de fa çon que le mouvement descendant de l'élé vateur s'effectue dans la période de 170 à 250 de la rotation de lu carne. 18.
    Machine selon la sous-revendication 17, comprenant un premier élévateur se dépla çant vers le bas de sa position de réception de ligne à sa position de clichage, et ensuite vers le haut à sa position de décharge de ligne pour redescendre vers sa position dé réception de ligne, comprenant un mécanisme pour faire effectuer ces-mouvements âu pre mier élévateur lors de chaque cycle, lequel mécanisme comprend une came rotative des tinée à accomplir une rotation complète dans chaque cycle,
    caractérisée en ce que cette came est profilée de telle manière qu'elle effectue le mouvement ascendant du premier élévateur dans la période de 1.90 à 250 de la rotation de la came, et qu'elle effectue le mouvement descendant de l'élévateur .dans la période -de 280 à 320 .de la rotation de la came. 19.
    Machine selon la sous-revendication 15, dans laquelle le premier élévateur est pourvu d'une butée de ligne destinée à entrer en con tact avec la matrice menante d'une ligne lors de son transfert dans le premier élévateur, et qui comprend un mécanisme pour ramener la butée de ligne .à sa position normale à l'in térieur de l'élévateur, caractérisée en ce que ledit mécanisme comprend un poussoir destiné à :engager la butée de ligne, un coulisseau des tiné à actionner le poussoir et une liaison entre le poussoir et le coulisseau, laquelle liai son est disposée au-dessus de la paroi arrière de la tête du premier élévateur. 20.
    Machine selon la sous-revendication 19, comprenant un magasin coulissant pourvu d'échappements et une série de lames pou vant être déplacées vers le haut .à travers la trajectoire du magasin afin d'actionner les échappements et ensuite vers le bas hors de ladite trajectoire, caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme destiné à être ac tionné avant que le magasin soit déplacé afin de déplacer une lame pour qu'elle vienne dans sa position supérieure de commande de l'échappement.
    21. Machine selon la sous-revendication 20, caractérisée en ce que ledit mécanisme est relié à un tâteur de matrice déplaçable à travers l'extrémité de décharge du magasin avec le déplacement de celui-ci. 22. Machine selon la sous-revendication 21, comprenant un disque à moules rotatif pourvu de deux moules identiques, caracté risée en ce que le disque est actionné par l'arbre à cames principal pour amener les deux moules alternativement dans la position de clichage à des cycles de travail successifs de la machine.
    23. 'Machine selon la sous-revendication 22, caractérisée en ce que les deux moules sont Tnontés en des points diamétralement opposés du disque, deux rotations d'un quart de tour étant imprimées au disque lors de chaque cycle, ceci de façon que les moules viennent successivement en position de clichage lors de chaque cycle.
    24. Machine selon la sous-revendication 22, caractérisée en ce que le mécanisme de com mande du disque comprend une roue rota tive montée sur l'arbre à cames principal et pourvue de deux segments dentés diamétrale ment opposés, chaque secteur imprimant, par l'extrémité d'un engrenage relié au disque, un mouvement angulaire d'un quart de tour à ce disque.
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