Machine à composer photographique. La présente invention a pour objet une machine à composer photographique du type dans lequel des lignes composées de matrices portant des caractères pouvant être repro duits photographiquement sont introduites dans la machine, ces caractères étant repro ductibles un par un par un appareil photo graphique extensible pour photographier la ligne composée et qui comporte une tête et un porte-objectif pouvant être réglés séparé ment et relativement à la ligne composée de i.'açon à mettre l'appareil photographique au point pour les différents agrandissements et réductions choisis d'une ligne composée.
La maehine est caractérisée en ce que l'appareil photographique est muni d'un mécanisme pour faire fonctionner l'obturateur, le temps d'exposition étant réglé automatiquement en conformité de l'agrandissement ou de la ré duction et en ce qu'il est susceptible de co opérer avec un mécanisme de commande pour actionner l'appareil photographique en con formité de l'avancement des lignes composées en face de l'appareil photogmaphique, ledit mécanisme -de commande comprenant un dis positif destiné à actionner l'obturateur dans le but de produire une exposition,
et un mé- eanisme d'avancement de la pellicule pour produire un mouvement pas à pas de la pelli cule dans son support après chaque exposi tion en préparation de la reproduction photo- graphique de la prochaine ligne composée.
De préférence, la tête et le porte-objectif de l'appareil sont montés de façon à coulisser dans des guides fixes communs et sont cons tamment sollicités l'un vers l'autre sous l'ac tion de ressorts de façon à. replier l'appareil, des dispositifs manoeuvrables @à volonté per mettent de déployer l'appareil, et un méca nisme de butée réglable fonctionne lorsque l'appareil est complètement déployé, de façon à amener la tête et le porte-objectif dans des positions différentes déterminées pendant le mouvement,de repliement de l'appareil.
Le mécanisme de butée peut comprendre un tambour rotatif réglable équipé avec deux séries d'éléments de butée disposés autour de la surface cylindrique du tambour et de façon à être utilisés par paires séparées, les élé ments de butée correspondants .de chaque paire étant espacés l'un de l'autre, de façon que, -dans les différentes positions de réglage du tambour, ils supportent et déterminent d'une manière appropriée la. position respec tive de la tête et du porte-objectif pour n'im porte quelle position choisie de mise au point de l'appareil, et .des dispositifs de sélection commandés à la main servant à effectuer le réglage du tambour d'arrêt rotatif.
. La machine selon l'invention peut com prendre un mécanisme d'avancement de la pellicule qui peut être réglé pour -des espace ments différents des lignes, des dispositifs réglables limitant la surface de la pellicule à impressionner dans les différentes positions de mise au point de l'appareil, et un seul dis positif de contrôle manuel pour régler simul tanément le mécanisme de butée de mise au point, le mécanisme d'avancement de la pelli cule et les dispositifs limitant la surface de pellicule à impressionner.
Dans une forme d'exécution particulière de la machine selon l'invention, il est prévu un dispositif de réglage pour régler les mou vements de la tête de l'appareil photographi que et du porte-objectif, le support porte- pellicule comprend deux plaques de cache ré glables séparément pour limiter la surface de la pellicule, et le mécanisme d'avancement de la pellicule comporte un embrayage rotatif à disques normalement embrayé et accouplé par une transmission appropriée avec la bobine réceptrice, un dispositif fonctionnant pen dant un cycle de la machine pour communi quer à l'embrayage un mouvement partiel de rotation,
de façon à faire avancer la pelli cule sur une longueur correspondant à l'espa cement des lignes, et un dispositif provoquant le débrayage temporaire de l'embrayage aussi tôt après que la pellicule aura avancé.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue de côté, avec coupe partielle, d'un mécanisme d'avancement de la pellicule, de ses dispositifs de réglage et des positions relatives qu'ils occupent, lorsqu'un appareil photographique que comprend la machine est complètement déployé.
La fig. 2 est une vue de côté, analogue à la fig. 1, dont certains éléments ont été sup primés et sur laquelle l'appareil est réglé de façon à former une image de 12 points typo graphiques à partir d'une ligne de caractères de matrices de la même dimension.
La fig. 3 représente deux vues d'un détail d'une des matrices à deux lettres utilisée.
La fig. 4 est une vue de derrière d'une ligne justifiée de matrices à une seule lettre, deux mâchoires de serrage étant indiquées en pointillé. La fig. 5 est une vue en plan représen tant l'appareil complètement déployé, les mé canismes de commande de l'avancement de la pellicule et de l'embrayage, et des éléments des accouplements de réglage de l'objectif et de l'exposition.
La fig. 6 est une vue en élévation du bâti de serrage des mâchoires et d'un mécanisme de justification, ainsi que deux dispositifs de sécurité provoquant l'arrêt de la machine, le premier dans le cas où un premier élévateur en descendant à partir de sa position normale ne vient pas se poser convenablement sur la partie supérieure du bâti de serrage et le se cond dans le cas où une ligne trop courte pour être convenablement justifiée arrive dans la machine.
La fig. 7 est une coupe horizontale suivant la ligne 7-7 de la fig. 6.
La fig. 8 est une coupe verticale suivant la ligne 8-8 de la fig. 6 et représente le dis positif provoquant l'arrêt de la machine dans le cas où le premier élévateur ne vient pas se poser convenablement sur le bâti de serrage.
La fig. 9 est une coupe verticale et indi que plus nettement la manière dont fonc tionne le dispositif de sécurité des lignes trop courtes.
La fig. 10 est une vue de côté, avec coupe partielle, représentant un bouton-poussoir et un dispositif à bielles parallèles provoquant l'arrêt et la mise en marche de la machine à volonté.
La fig. 11 est une coupe horizontale sui vant la ligne 11-11 de la fig. 10.
La fig. 12 est une vue analogue à la fig. 10, sur laquelle le bouton-poussoir d'arrêt est bloqué en position de fonctionnement.
La fig. 13 est une vue en plan des dispo sitifs :d'accouplement entre le dispositif à bielles parallèles et un levier de commande de l'embrayage principal, sur laquelle les piè ces ont été déplacées :dans le sens de l'arrêt -de la machine.
La fig. 13a est une vue analogue à la fig. 13, sur laquelle les pièces ont été dépla- Bées dans l'autre sens, de faon à faire dé marrer la machine.
La fig. 13b est une vue analogue à la fig. 13, sur laquelle les pièces sont en posi tions neutres permettant à la machine de fonc tionner normalement.
La fig. 14 est une coupe verticale à plus grande échelle des dispositifs de commande de l'avancement de la pellicule, commandés par des cames, et de leurs dispositifs d'accou plement en position normale, des dispositifs de réglage de l'avancement de la pellicule, d'un tambour de mise au point, d'un châssis de support de la tête de l'appareil photogra phique et d'autres éléments correspondants de la machine.
La fig. 15 est une coupe verticale à la même échelle que la fig. 14, des dispositifs de commande de l'avancement de la pellicule en position de fonctionnement et des mécanismes automatiques et à la main destinés à action ner ces dispositifs.
La fig. 16 est une vue en élévation, avec coupe partielle et arrachements, représen tant le mécanisme de commande à la main du dispositif de commande de l'avancement de la pellicule dans une position différente.
La fig. 17 est une vue de côté des disposi tifs d'accouplement entre l'arbre à cames et la plaque de commande au moyen desquels on peut annuler une ligne de matrices si on le désire, et du mécanisme de commande à la main des dispositifs de commande de l'avan cement de la pellicule.
La fig. 18 est une vue en plan, avec coupe partielle, du dispositif commandé par un bou ton-poussoir.
La fig. 18a est une coupe verticale de dé tail suivant la ligne 18a-18a de la fig. 18. La fig. 19 est une vue en plan du disposi tif à commande par came faisant fonctionner un bras qui commande le fonctionnement d'un coulisseau du distributeur.
La fig. 20 est une vue en plan de l'arbre de commande de l'avancement de la pellicule et d'un accouplement à manchon qui actionne cet arbre. La fig. 21 est une vue de face d'un détail du mécanisme de réglage à la main qui per met d'augmenter à volonté l'angle de rotation partiel de l'arbre de commande de l'avance ment de la pellicule pour un plus grand espa cement -des lignes.
La fig. 22 est une coupe longitudinale à plus grande échelle suivant la ligne 22-22 de la fig. 21.
La fig. 23 est une vue de côté du dispo sitif à commande par came faisant fonction ner le bras qui commande le fonctionnement du coulisseau de déplacement du distributeur.
La fig. 24 est une vue en plan du bâti de support de l'appareil photographique et re présente un mécanisme à crémaillère et roues dentées, susceptible d'être actionné à la main et servant à déployer et à replier l'appareil photographique, ainsi que la transmission dentée entre un cadran cylindrique rotatif réglable et des éléments qu'il commande.
La fig. 25 est une coupe verticale suivant la ligne 25-25 de la fig. 24.
La fig. 26 est une vue de détail en pers pective du mécanisme à crémaillère et roues dentées commandé à la main.
La fig. 27 est une coupe verticale des dis positifs de réglage de l'avancement de la pelli cule et de caches, et du cadran de commande rotatif réglable correspondant, représentant aussi le support de la pellicule et le méca nisme porté par ce support en position rela tive de fonctionnement avec les dispositifs précités.
La fig. 28 est une vue en plan d'une glis sière principale qui supporte la tête de l'ap pareil et la boîte de la pellicule, ainsi que d'une glissière auxiliaire qui est fixée sur la glissière principale et qui porte les dispositifs de réglage de l'avancement de la pellicule et des caches.
La fig. 29 est une vue en élévation du ca dran cylindrique assemblé ainsi que de son support.
La fig. 30 représente un développement du cadran cylindrique. La fig. 31 est une vue en bout du cadran cylindrique démonté, indiquant ses douze positions de réglage rotatif.
La fig. 32 est une vue en élévation, avec coupe partielle, du porte-objectif et du dispo sitif de réglage automatique latéral de la glis sière de support de l'objectif, représentant aussi une partie des transmissions comman dées par des cames actionnant l'obturateur et commandant l'exposition, ainsi que le tam bour rotatif à ressort hélicoïdal.
La fig. 33 est une vue en plan, avec coupe partielle, du mécanisme de commande de l'ex position, des dispositifs automatiques et à la main commandant le fonctionnement de l'embrayage principal, du socle de l'appareil et de certains éléments supportés par ce socle.
La fig. 34 est une vue en élévation, avec coupe partielle, d'une partie du mécanisme de commande de l'exposition de la fig. 33.
La fig. 35 est une vue de côté de la trans mission de commande de l'arbre à cames, du levier actionné par une came et commandé par un ressort en vue d'ouvrir et de fermer l'obturateur de l'appareil, d'un amortisseur à air. qui règle la course de retour de ce levier, et du dispositif qui débraie automatiquement l'embrayage principal temporairement pen dant um cycle de fonctionnement, ainsi qu'il est nécessaire pour des expositions de très longue durée.
La fig. 36 est tune vue de côté de certains éléments de la fig. 35, représentés dans une position différente.
La fig. 37 est une vue en élévation des élé ments de la fig. 36, représentés dans une po sition différente.
La fig. 38 est une coupe verticale de l'amortisseur à air et représente un disque perforé rotatif réglable qui sert à régler l'échappement de l'air en avant du piston, le levier commandé par un ressort et relié avec la tige de piston, et le dispositif à crémaillère et pignon servant à régler la position de ce disque.
La fig. 39 est une coupe horizontale sui vant la ligne 39-39 de.la fig. 38. La fig. 40 est une vue de détail, à plus grande échelle, du disque rotatif réglable et de deux groupes d'orifices d'échappement de l'air de ce disque.
La fig. 41 est une vue de face du train d'engrenages permettant d'effectuer le ré glage rotatif du tambour de mise au point, ainsi que du dispositif porté par la glissière auxiliaire et qui supporte les éléments de ré glage des masques dans la position qui con vient.
La fig. 42 est une vue de face de la glis sière auxiliaire, avec coupe partielle et arra chement, faisant apparaître certains détails de construction des éléments portés par ladite glissière.
La fig. 43 est une coupe verticale, avec élévation partielle, du support de la pellicule, indiquant la manière dont sont disposés les divers éléments montés sur ce support et re présentant des bobines débitrice et réceptrice, les plaques des caches, etc.
La fig. 44 est une coupe horizontale du support de la pellicule suivant la ligne 44-44 de la fig. 43.
La fig. 45 est une vue de derrière .du sup port de la pellicule, avec coupe partielle et arrachement, faisant apparaître certains dé tails.
La fig. 46 représente un développement du tambour d'arrêt -de mise au point de l'ap pareil photographique.
Dans la machine représentée au dessin, on voit une ligne composée de matrices ;a et d'es- paces-bandes y (fig. 3 et 5) dans un trans porteur de lignes mobile dans le sens vertical constitué par un premier élévateur A suscep tible de coulisser dans un bâti dit de serrage B et comportant une portion de tête A1 hori zontale en forme de U, qui surplombe le bâti précité et qui supporte la. ligne composée.
Lorsque la machine ne fonctionne pas, l'élé vateur A se trouve dans la position de la fig. 1, mais dès qu'une ligne composée y arrive au commencement .d'un cycle de la machine, l'élévateur descend avec. la ligne dans la posi tion représentée en pointillé (fig. 2), dans laquelle il est retenu en venant en contact avec une vis de butée a sur la partie supé rieure du bâti de serrage B, de façon à ame ner la ligne de matrices entre deux mâchoires de serrage BÚ, B2 juste en face d'un appareil photographique C.
La ligne étant dans cette position est justifiée de la manière connue au moyen d'un dispositif décrit phus loin, et les caractères des matrices sont éclairés par des lampes 5 à tubes fluorescents, supportées par l'intermédiaire d'un bras 6 dirigé vers le bas et disposées l'une au-dessus de l'autre derrière la ligne et parallèlement à cette ligne. L'expo sition étant terminée, l'élévateur A monte de façon à amener la ligne composée en face d'un canal de transfert 7 (fig. 1), dans lequel les matrices<I>x</I> passent du premier élévateur<I>A</I> dans un second élévateur, non représenté, avant leur distribution finale, tandis que les espaces-bandes de la ligne sont ramenées di rectement par ce canal dans leur magasin ordinaire.
Les matrices x (fig. 3 et 4), semblables à celles des machines connues, comportent sur leurs bords opposés des pattes- en saillie xÚ, x2 supérieures et inférieures, et à leur extrémité supérieure une encoche x3 en forme de V com portant une combinaison de dents, mais, à l'encontre des matrices connues, les matrices x comportent des caractères renversés en blanc sur fond noir, ce qui permet de les photogra phier facilement par la lumière réfléchie. De même, les caractères (fig. 4) sont disposés sur les matrices dans une position d'aligne ment universel par la base au lieu de l'aligne ment habituel par le haut, et les espaces- bandes y sont noircies chimiquement, de façon à correspondre au fond noir des matrices.
Pour le reste, elles sont identiques de forme et de dimension aux espaces-bandes ordinaires e1, comportent chacune (fig. 3 et 9) un élé ment y1 en forme de coin relativement court avec pattes en saillie y2 et un élément y3 en forme de coin allongé que l'on insère de bas en haut dans une ligne composée au moment de la justification.
Bien que plusieurs pro cédés conviennent à la fabrication des ma- triees comportant ces caractères, celui qu'on adopte dans le cas présent consiste à mouler sur le corps en laiton de la matrice une face en matière plastique noire x4 (fig. 3 et 4) qui porte le caractère sous forme d'élément incrusté blanc x5. Le corps de la matrice est évidé et fraisé de façon à retenir la face plas tique x4 (fig. 3), et on applique d'abord une couche d'émail blanc par aspersion afin de remplir l'évidement du caractère dans la face plastique,
puis on l'enlève au couteau sur la surface environnante pour laisser subsister un caractère à contours nettement définis.
Pour pouvoir justifier convenablement les lignes composées et amener les divers carac tères des matrices en alignement vertical avec précision, une barre horizontale D est destinée à soutenir les matrices par leurs pattes inférieures x2 en saillie pendant les opérations -de justification et d'alignement.
La barre D (fig. 6, 8 et 9) est fixée sur l'ex trémité supérieure d'un élément vertical Dl et comporte deux nervures de centrage dl et d2 dirigées dans le sens longitudinal, la ner vure dl étant disposée de façon à coopérer avec les matrices situées à leur niveau nor mal ou inférieur dans le premier élévateur A, et la nervure d2 étant un peu plus haute que la nervure dl, de façon à coopérer avec les matrices à, deux lettres lorsqu'elles se trouvent à leur niveau supérieur dans l'éléva teur.
L'élément vertical Dl, qui sert à centrer la barre D, est articulé à son extrémité infé rieure sur un axe d'oscillation D2 et fonc tionne automatiquement pendant un cycle de la machine; de façon à faire osciller cette barre d'abord en avant, en l'amenant dans sa position de fonctionnement de la fig. 9 avant la. justification, puis aussitôt après l'exposi tion, en arrière en l'amenant dans sa position de non-fonctionnement ou normale de la fig. 8.
Lorsque la barre D est dans sa position de fonctionnement et juste avant l'exposition, le centrage des caractères des matrices s'effec tue de la manière connue par un léger. mou vement ascendant du premier élévateur A, la face inférieure de la nervure inférieure dl constituant à ce moment la surface d'aligne ment de la barre pour les matrices qui se trouvent au niveau inférieur du premier élé- vateur, et la face corrèspondante de la ner vure supérieure d2 servant de la même ma nière pour les matrices qui se trouvent au ni veau supérieur de cet élévateur.
Des disposi- tuons sont également prises pour pouvoir ré gler la barre D en même temps que son élé ment Dl dans une position un peu plus basse, dans le cas où les dimensions que doivent avoir les images sont exceptionnellement grandes, supérieures à 30 points, et où les matrices ne comportent qu'une seule lettre. A cet effet, l'axe d'oscillation D2 de l'élé ment vertical Dl (fig. 1, 6 et 33) est supporté à ses deux extrémités par un étrier D arti culé sur un axe horizontal ds dans une con sole E du bâti de la machine et par suite peut monter et descendre pour amener la barre d'alignement D dans ses différentes positions de réglage.
Le mouvement de l'étrier est com mandé par une petite poignée D4 (fig. 1), si tuée à l'avant de la machine et pouvant être amenée en prise et hors de prise avec un sec teur denté fixe D5 combiné avec elle.
Le fonctionnement automatique de i'élé- ment de support vertical de la barre d'aligne ment D s'effectue au moyen d'un levier oscil lant vertical D6 (fig. 8 et 17) commandé par un arbre à cames principal F et oscillant entre ses extrémités autour d'un axe dÚ2 sur une console fixe El (fig. 8 et 17) du bâti de la machine.
Le levier D6 comporte à ses extré mités supérieure et inférieure deux galets antifriction d4 et d5 qui viennent au contact de portions de came séparées<B>f l,</B> f 2 disposées sur le bord extérieur d'une came FÚ clavetée sur un arbre F; au voisinage du galet supé rieur d4, le levier est attaché sur l'extrémité postérieure d'une barre D7 qui est supportée au voisinage de la partie antérieure de la ma chine par une bielle verticale articulée D8 qui maintient une liaison de fonctionnement avec l'élément vertical Dl dans l'une ou l'autre de ses positions de réglage.
Cette liaison (fig. 6 et 8) s'établit au moyen d'une plaque D9 fixée sur la barre D7 et comportant une en coche verticale d6 logeant un goujon d7 porté par une saillie latérale D1o de l'élément ver tical Dl. La barre D7 comporte aussi à son extrémité antérieure un prolongement Dll articulé sur elle par une vis d13 et passant en avant à travers un trou e percé dans une pla que de réglage fixe El située à bonne portée d'un opérateur assis .devant le clavier.
Le pro longement<B>Dl'</B> (fig. 8) est. échancré sur sa surface inférieure dans le sens transversal par rapport à sa largeur, de faon à former deux épaulements d8, d9, et il est également échancré sur sa surface supérieure, en un point voisin de la vis d'oscillation d13,
de faon à loger un ressort de compression dlo qui s'applique contre une portion en sur plomb de la plaque encochée D9 et a tendance à maintenir le prolongement en permanence dans sa position normale dans laquelle son extrémité antérieure s'applique contre la pa roi inférieure du trou e de la plaque de ré glage El. L'épaulement dp du prolongement <B>Dl'</B> est alors au contact d'un levier C verti cal, de forme irrég@ilière, et l'actionne de faon .à arrêter le fonctionnement de la ma chine lorsque la barre D7 vient en avant. de la manière déjà décrite.
Mais si on fait osciller le prolongement<B>Dl'</B> légèrement vers le haut à l'encontre de l'action de son ressort dlo, vers la position de la fig. 8, l'épaulement ds dégage le levier C et. permet au cycle de la machine de se poursuivre sans interruption.
Dans le cas présent, le fonctionnement. du prolongement<B>Dl'</B> est commandé par lin cou lisseau vertical B3 (fig. 6) par l'intermé diaire d'un levier horizontal B4 oscillant à une extrémité sur le bâti de serrage B et d'un levier oscillant plus petit B5, qui est monté du côté intérieur de la plaque de réglage El et soulève le prolongement<B>Dl'</B> lorsque le levier B4 est actionné. Le coulisseau B3 peut recevoir un mouvement axial d'amplitude li mitée dans le bâti de serrage B et est relié à son extrémité inférieure avec le levier B4.
Un ressort de traction b, attaché sur le bâti de serrage en un point situé au-dessus du levier B4, maintient ce.levier élastiquement dans sa position horizontale déterminée par une vis de butée b1 portée par le levier et normale ment en contact avec une patte en surplomb b2 du bâti de serrage.
La barre B3 se pro- longe légèrement à son extrémité supérieure au-dessus de la surface supérieure du bâti de serrage B et se trouve directement au-dessous d'une vis de réglage aÚ montée dans la tête du premier élévateur A, ces diverses pièces étant disposées de façon telle que, lorsque l'élévateur en descendant repose sur la partie supérieure du bâti de serrage B en amenant dans la position qui convient une ligne com posée entre les mâchoires de serrage BÚ, B2, la barre verticale B3 descende et, par l'inter médiaire des leviers B4 et B5, soulève le pro longement antérieur Dl1 en le dégageant du levier G.
D'autre part, si pour l'une quelcon que des raisons connues, le mouvement de descente du premier élévateur s'interrompt à partir de sa position normale, le prolonge ment DÚÚ de la barre D7 actionne le levier G et, par l'intermédiaire d'une transmission dé- erite ci-après, arrête le fonctionnement de la, machine, de façon à empêcher les pièces de s'endommager éventuellement.
Le levier de commande vertical G est arti culé (fig. 6 et 8) entre ses extrémités sur un bras vertical fixe E2 et présente un bras su périeur relativement court GÚ, un bras plus long G2 dirigé vers le bas, et un troisième bras courbe G qui, pour des raisons indi quées plus loin, se dirige latéralement ainsi que vers le bas à partir du bras Gê dans une position située le long du mécanisme de justi fication.
Le bras GÚ comporte une plaque auxiliaire usinée g, située directement en avant de l'épaulement ds du prolongement DÚÚ précité, tandis que l'extrémité inférieure du bras G2 dirigé vers le bas est reliée à un levier horizontal plas petit G4 monté (fig. 6) à une extrémité sur un axe d'oscillation verti cal g1 dans le bras Eê et articulé sur une barre coulissante G5 dirigée en arrière. La barre G5 est supportée d'une manière appro priée au voisinage de son extrémité posté rieure dans une console fixe E3 avec laquelle elle est accouplée par un goujon g2 et une fe nêtre, et lorsque la machine fonctionne sans interruption, cette barre ainsi que les leviers G et G4 occupent respectivement leur posi tion neutre des fig. 8 et 13b.
Mais si le levier G est actionné sous l'effet des conditions anormales mentionnées ci-dessus, il fait oscil ler le levier G4 en l'amenant dans la position de la fig. 13 et, par l'intermédiaire de la barre coulissante G5, actionne un levier H, de façon à débrayer l'embrayage de com mande principal, non représenté, et à inter rompre ainsi le cycle de fonctionnement de la machine. Le débrayage de l'embrayage s'ef fectue à l'encontre de son ressort, et un dis positif a pour but de bloquer automatique ment dans ce cas l'embrayage dans sa position de débrayage.
Ce dispositif consiste en un sys tème J de bielles parallèles (fig. 10) relié à l'extrémité libre du levier horizontal G4, mais pouvant être commandé par l'un ou l'autre de deux boutons-poussoirs Jl, <I>J2</I> portant des indications appropriées et pouvant être actionnés respectivement de façon à arrêter et à remettre en marche la machine à un mo ment quelconque pendant rm <I>cycle.</I> Par suite, lorsque la machine s'est arrêtée automatique ment de la manière indiquée ci-dessus,
on peut la remettre en marche en poussant le bouton approprié Jl.
L'embrayage sieffectue en dégageant le levier d'embrayage H lorsqu'luie plaque Hl montée à charnière et soumise à l'action d'un ressort, portée par une des cames de l'arbre F et commandée par le fonctionnement du cou- lisseau d'avancement des lignes, oscille de la position de la fig. 13 vers celle de la fig. 13a, et le débrayage à la fin du cycle s'effectue par le fonctionnement du levier d'embrayage H sous l'action de dispositifs, non représentés,
qui sont commandés par la plaque Hl et fonc tionnent au moment où l'arbre à canes s'im mobilise. La plaque H1 est actionnée par un bras H2 dirigé en arrière à partir d'un man chon H3 monté -à rotation sur un arbre verti cal H4 et comportant deux autres bras H5 et Hs situés dans des positions angulaires dif férentes sur ce bras, le bras H5 venant au contact d'une butée h (fig. 33) et retenant ainsi le manchon dans sa position normale,
et le bras Hs venant au contact d'im goujon g3 situé au voisinage de l'extrémité posté rieure de la barre coulissante G5, de sorte qu'un cycle de la machine peut également être déclenché en poussant le bouton JÚ. Une fois le cycle terminé, le bras H6 fait revenir la barre G5 ainsi que le levier G4 dans leur position normale (fig. 13b), du fait qu'il vient au contact du goujon g3 et que le bras H5 s'applique contre la butée h.
Le dispositif J à bielles parallèles (fig. 7, 10, 11 et 12) est disposé directement derrière la plaque de commande El et comporte deux bielles J3, J4 destinées à effectuer un mouve ment de va-et-vient, disposées l'une au-dessus de l'autre et reliées respectivement aux extré mités supérieures et inférieures de deux élé ments oscillants J5, J6 verticaux, espacés l'un de l'autre.
La bielle supérieure J3 se prolonge suffisamment à son extrémité antérieure pour porter le bouton-poussoir JÚ qui traverse un trou e de la plaque El, et porte l'inscription démarrage , et la bielle inférieure J4 se pro longe de la même manière et porte le bouton- poussoir J2, qui traverse de même un trou e4 de la plaque de réglage et porte l'inscription arrêt .
La bielle inférieure J4 est articulée sur les éléments oscillants J5 et J6 et com porte une plaque rectangulaire J7 dirigée v ers le haut, tandis que la bielle supérieure J3 comporte au voisinage de son extrémité postérieure, pour les raisons indiquées ci- après, une plaque rectangulaire J8 dirigée vers le bas et est réunie aux éléments oscil lants par un accouplement à goujon et fenê tre j. Un ressort de traction J9, disposé entre lin goujon latéral jÚ de la bielle J3 et le goujon j de l'élément oscillant J5, maintient la bielle élastiquement dans la po- S ition de la fig. 10.
L'élément oscillant J5 (fig. 6) est monté sur un axe e5 entre des pattes décalées du bras fixe E2 et comporte un bras J10 dirigé vers le bas et portant à son extrémité inférieure un goujon j2 pénétrant dans une encoche ouverte g3 ménagée dans l'extrémité libre du levier oscillant G4 déjà décrit.
L'élément oscillant postérieur J6 (fig. 7 et 10) consiste, à part un épaulement de butée j3 disposé sur son bord postérieur, en une barre rectiligne plane montée sur une vis d'oscilla- tion j4 fixée sur un prolongement e6 dirigé en avant d'une console angulaire fixe E5. Le dispositif J à bielles parallèles comprend aussi un cliquet d'arrêt JÚÚ qui sert à bloquer les pièces dans la position des fig.
12 et 13 lorsqu'on pousse le bouton inférieur J2 en de dans à l'encontre de l'action du ressort d'em brayage dont il a déjà été question. Le cli- quet JÚÚ est articulé entre ses extrémités sur un axe j5 en saillie latérale sur la portion de console e6 et comporte un faible ressort de torsion j6 qui a tendance à le faire osciller en sens inverse des aiguilles d'une montre.
Le cliquet JÚÚ (fig. 10) est maintenu en position de non-fonctionnement à l'encontre de son ressort j6 par un angle en biseau j7 de l'ex trémité inférieure de la plaque Js qui vient au contact d'une surface en biseau correspon dante j8 de l'extrémité postérieure du cliquet. La tête du cliquet J" présente un épaule ment j9 et dans la position normale des piè ces (fig. 10) se trouve au-dessus de la plaque verticale J7.
Mais lorsque le bouton inférieur J2 a été poussé, le levier G4 oscille en arrière sous l'action du bras Jlo de l'élément oscil lant J5, de façon à interrompre le fonc tionnement de la machine de la manière antérieurement décrite, et en même temps les éléments du dispositif J viennent dans la po sition de la fig. 12, dans laquelle le cliquet d'arrêt, en fonctionnant du fait de son con tact avec l'angle antérieur supérieur de la plaque J7, bloque le levier G4 et les pièces qu'il commande dans la position de la fig. 13.
On remarquera, en se reportant aux fig. 10 et 12, qu'alors que le bouton supérieur était venu en avant pendant l'opération précitée, la bielle supérieure J3 revient, sous l'action de la tension du ressort de traction J9, dans sa position initiale par rapport aux éléments oscillants J5 et J6 (fil. 12).
Par conséquent et en raison de l'accouplement par goujon et fenêtre j, la bielle J3 peut se déplacer avec un mouvement à temps mort d'amplitude suf fisante pour permettre au cliquet de se déga ger de la plaque J7 lorsqu'on pousse le bou ton supérieur Jl pour remettre la machine en marche. Les fig. 6, 7, 8 et 9 représentent aussi une partie du mécanisme de justification des li gnes et en particulier certains dispositifs de transmission de sécurité qui ont pour effet d'actionner le levier vertical G de forme irré- gulière décrit ci-dessus pour arrêter la mar che de la machine lorsqu'une ligne composée trop courte pour être convenablement justi fiée arrive dans la machine.
Le mécanisme de justification (fig. 1 et 6) comporte une barre horizontale K supportée aux extrémités supé rieures de deux barres cylindriques KÚ, K2, mobiles dans le sens vertical et disposées de façon à venir au contact des espaces-bandes d'une ligne composée supportée par le pre mier élévateur A dans sa position de justifi cation entre les mâchoires de serrage BÚ et B2. Les barres KÚ et K2 sont montées à coulisse clans le bâti de serrage B et fonctionnent pen dant un cycle de la machine sous l'action de leviers séparés K3 et K4 qui sont actionnés d'une manière connue par l'arbre à cames F, de façon à soulever la barre K en deux temps vers une position telle que celle de la fig. 9, en soulevant ainsi les espaces-bandes à tra vers une ligne de matrices sur la distance va riable qui est nécessaire pour effectuer sa justification.
Mais si une ligne composée est trop courte pour pouvoir être justifiée, la barre K monte jusqu'à la limite de sa course de fonctionnement, indiquée en pointillé sur la fig. 9, et si le cycle de la machine pouvait se poursuivre, la ligne défectueuse serait photographiée et détériorerait probablement le négatif. On fait donc en sorte, ainsi qu'il a déjà été dit, de provoquer automatiquement clans ce cas l'arrêt de la machine jusqu'à ce qu'on ait remédié à la difficulté en question. A cet effet (fig. 6 et 9), un levier B6, arti culé sur le bâti de serrage B de façon à oscil ler autour d'un axe horizontal b3, est, .disposé le long de la barre verticale K2 du mécanisme de justification.
Le levier B6 présente trois bras en saillie b4, b5 et b6, et il est normale ; ment retenu dans la position de la fig. 9 par Lin élément B7 en forme de cliquet en sur plomb, à l'encontre de l'action d'un ressort de compression B8 qui entoure la barre K2 et est disposé entre des manchons supérieur et inférieur- B9 et K5 montés respectivement sur cette barre.
Le cliquet B7 oscille à son eXtré- mité antérieure sur le bâti de serrage B et se termine à son extrémité postérieure directe ment au-dessus d'une pièce verticale B1(), en forme de doigt allongé, fixée d'une manière réglable sur le manchon inférieur K5.
L'élé ment B7 comporte entre ses extrémités ime dent b7 normalement en prise avec l'extrémité supérieure du bras b4 du levier B6 sous l'effet d'un faible ressort de tension bs. Le manchon inférieur<B>E5</B> est destiné à être actionné direc tement par les leviers de justification K4 et est accouplé avec la barre horizontale K par l'intermédiaire d'une bielle de poussée K6 verticale, .tandis que le manchon supérieur B9 est phis petit.
et comporte un collier b9 en contact avec le bras en saillie b5 du levier B6. Le troisième et plus long bras b6 du levier B6 comporte à son extrémité inférieure une vis de réglage b1O au contact du bras G3 dirigé latéralement du levier de commande vertical G décrit précédemment.
Par conséquent, étant donnée la manière dont les éléments décrits ci-dessus sont disposés, lorsque le mécanisme de justification fonctionne de la manière nor male, la barre de justification K est arrêtée pendant son mouvement ascendant par les espaces-bandes dans les lignes composées de la longueur qui convient, et l'extrémité supé rieure de la pièce B1o en forme de doigt s'ar rête un instant avant de venir au contact du cliquet B7.
Mais si la barre de justification K était susceptible de continuer sôn mouvement ascendant, la pièce en forme de doigt B1o soulèverait le cliquet B7 qui cesserait ainsi d'être en prise avec-le levier B6, comme l'in dique le tracé en pointillé de la fig. 9, et per mettrait au ressort & ' compression B$ -d'ac tionner ce levier et par l'intermédiaire de l'accouplement entre ce levier. et le levier ver tical G, d'arrêter le cycle de fonctionnement de la machine.
On peut ensuite remettre la machine en marche en poussant le bouton J1 et lui permettre de terminer son cycle pour évacuer la ligne de matrices défectueuses sans interruption appréciable de l'opération de composition.
L'appareil photographique C (fig. 1, 2, 5, 14 et 32) comporte une tête CÚ, un porte- objectif C2, un soufflet extensible intermé diaire C3, un support de pellicule L fixé d'une manière amovible sur la tête de l'appa reil et un tambour rotatif M actionné par un ressort et monté sur le socle C4 du porte- objectif et accouplé au moyen d'un ruban c avec le socle C5 de la tête de l'appareil.
Les socles C4 et C5 sont susceptibles de coulisser dans des glissières de forme allongée n d'un bâti N de support de l'appareil (fig. 5 et 24) qui se dirige en arrière à partir de l'avant de la machine, au-delà de l'arbre à cames F et qui est supporté de son côté par des mon tants NÚ boulonnés sur le bâti de base 0 de la machine. Les glissières n sont communes aux deux socles C4 et C5, de sorte que la tête CÚ de l'appareil et le porte-objectif C2 peu vent être rapprochés et éloignés l'un de l'au tre dans différentes positions correspondant aux positions de mise au point choisies de l'appareil.
Le tambour Al (fig. 1 et 32) est monté à rotation sur un manchon m et loge deux ressorts en hélice mÚ qui sont attachés à leurs extrémités intérieures sur des rebords du manchon par des tiges séparées m2 et qui sont reliés à leurs extrémités extérieures di rectement avec le tambour par une tige uni que m3. Le manchon m est claveté sur un arbre MÚ monté à ses extrémités opposées dans des colonnes verticales Mê s'élevant du socle C4 et dont la position angulaire peut être réglée par un bras n4, de façon à aug menter ou diminuer la tension des ressorts mÚ.
Une extrémité du ruban c est fixée par une plaque de serrage n5 sur la surface exté rieure du tambour M, et partant de cette pla que, passe en partie autour et au-dessous de la surface extérieure du tambour pour abou tir au socle de la tête de l'appareil sur lequel elle est fixée par une agrafe cÚ (fig. 2). Dans ces conditions, la tête CÚ de l'appareil et le porte-objectif C2 sont rappelés en perma nence l'un vers l'autre sous l'action des res sorts mÚ, tandis que leurs mouvements dans l'autre sens doivent s'effectuer à l'encontre de ces ressorts. A cet effet, le mécanisme de réglage de l'appareil comporte deux crémail lères C6, C7 (fig. 1) de forme allongée, mo biles suivant leur axe dans les deux sens et disposées l'une à côté de l'autre au-dessous de l'appareil C.
Les crémaillères C6 et C 7 (fig. 24 et 25) sont montées et guidées dans une console N2 fixée sur le bâti de support N, et peuvent être actionnées par l'intermédiaire de transmissions dentées appropriées par un volant à main Cs disposé dans la plaque de réglage E1, à l'avant de la machine. Le volant à main C8 (fig. 24) est fixé sur l'extrémité antérieure d'un arbre C9 monté à rotation dans des consoles fixes Na et.
N4, arbre relié à son extrémité postérieure par l'intermédiaire d'une roue c2 et d'une phis grande roue co nique c3 avec un arbre court horizontal c4 qui est monté transversalement (fig. 25 et 26) dans le bâti de support.
N de l'appareil et qui est à son tour accouplé avec une série de roues à denture droite c5, de façon à impri mer des mouvements de va-et-vient. aux cré maillères C6 et C7. La crémaillère C6 (fig. 1) comporte à son extrémité antérieure une vis de butée c6 qui se trouve juste en face d'une nervure transversale du socle C4 clu porte- objectif; de même, la crémaillère C7 se trouve à son extrémité postérieure juste en face d'un goujon c7 dirigé vers le bas à partir du socle C5 de la tête de l'appareil.
Par conséquent, en faisant tourner le volant à main C8 dans le sens des aiguilles d'une montre, on peut éloigner simultanément la tête et le porte- objectif de l'appareil l'un de l'autre à l'en contre de la tension des ressorts mi jusqu'à ce que l'appareil s'arrête dans sa position com plètement déployée, et inversement en faisant tourner le volant à main Cs dans l'autre sens, les ressorts peuvent provoquer, par l'intermé diaire des mêmes transmissions, la fermeture du. soufflet de l'appareil.
Le réglage de l'appareil photographique dans ses différentes positions de mise au point s'effectue en lui permettant de se replier dé la, manière décrite ci-dessus, en remarquant (fig. 1 et 2) que le socle C4 du porte-objectif comporte une tige C8 dirigée en arrière qui vient s'appliquer contre l'un ou l'autre de deux éléments de butée p choisis d'avance, et due la paroi postérieure du socle C5 de la tête de l'appareil comporte une plaque usinée C9 qui vient s'appliquer contre l'autre butée p choisie.
Ainsi qu'on peut le voir sur le déve loppement (fig. 46), il existe douze paires de mg éléments de batée p, réunis en deux gr ou- pes disposés autour de la surface extérieure d'un tambour constitué par un cylindre rota tif P et séparés l'un de l'autre par des dis tances différentes déterminées. Le tambour P (fig. 24) est calé sur un arbre Pl assez long, qui se dirige en avant à partir du tambour et tourillonne à ses deux extrémités dans les pa rois antérieure et postérieure du bâti de sup port N de l'appareil.
Le mouvement de rotation du tambour P destiné à amener une paire choisie d'éléments de butée p en position de fonctionnement est commandé par un cadran cylindrique P2 ro tatif réglable (fig. 24, 27 et 41) fixé par un goujon conique pl sur l'extrémité antérieure d'un arbre P3 dirigé d'avant en arrière et re lié avec l'arbre Pl du tambour par une trans mission (fig. 41) qui comporte une roue den tée de commande P4, calée sur l'arbre P3, une roue P25 calée sur l'extrémité antérieure de l'arbre Pl et une roue folle intermédiaire P26.
Le cadran P2 (fig. 27 et 29) est disposé dans une enveloppe P5 et comporte une poignée P6 montée sur l'extrémité antérieure de l'arbre P3 et pouvant y recevoir un mouvement lon gitudinal limité. Normalement (fig. 27), un goujon p2 mobile suivant son axe empêche le cadran P2 ainsi que la poignée P6 de tourner, ce goujon étant fixé sur la poi gnée et pénétrant dans un trou d'une série de trous concentriques p3 percés dans l'extré mité contiguë d'un élément fixe p7 de sup port de l'enveloppe P5 du cadran.
La poignée P6 comporte un poussoir à ressort p4, et son mouvement longitudinal sur l'arbre Ps est li mité dans une direction du corps du cadran P2, tandis que son mouvement dans l'autre sens est limité par une vis p5 à tête fendue, qui, partant de l'extrémité contiguë de l'ar- brë P3, pénètre dans un évidement à épaule ment p6 formé dans la poignée P6. Deux éVi- dements espacés p7 ménagés dans la surface extérieure de l'arbre P3 et disposés au-des sous du poussoir p4 en contact avec lui,
lui permettent de maintenir la poignée P6 élasti- quement dans ses positions de blocage et. de déblocage. Par suite, lorsqu'on tire la poignée en avant dans la position indiquée en poin tillé (fig. 27) et déterminée par la tête de la vis p5, le goujon p2 se dégage de l'élément fixe P7 et permet -de faire tourner le cadran P2 avec l'arbre P3 pour l'amener dans iule position angulaire déterminée qui peut être choisie conformément aux indications portées sur le cadran.
Puis, après cette opération, on peut rebloquer le cadran et l'arbre dans leur position de réglage en poussant la poignée en dedans pour faire pénétrer le goujon de blo cage p2 dans le trou ps qui à ce moment se trouve en face de lui. _ .
L'enveloppe P5 du cadran (fig. 27 et 29) est fixée à son extrémité postérieure sur l'élé ment P7 et comporte sur sa surface supé rieure une ouverture ps Iongitudinale fermée par une plaque de bâti Ps, laquelle est percée d'une fenêtre p9 à travers laquelle apparais sent les inscriptions du cadran.
La fenêtre p9 se partage en six portions, dont cinq portant les inscriptions respectives 9, 12, 18, 24, 30 pour désigner le nombre de points de la fonte de matrices le plus couramment en usage, la sixième portion de la fenêtre indiquant le rapport en nombre de points des agran dissements et réductions qu'on peut, obtenir avec une fonte de matrices éventuellement choisie.
Les inscriptions du cadran sont por tées sur une feuille P9 (fig. 30) qui comporte six colonnes verticales de chiffres, disposés de façon à être lus en douze rangées horizon tales, une rangée à la fois venant en face de la fenêtre p9 lorsque le cadran tourne de la manière indiquée précédemment.
La longueur de la feuille est choisie de façon à s'appliquer parfaitement sur le cylindre du cadran et à l'entourer complètement, et l'opérateur peut procéder instantanément au réglage de la position du cadran en faisant correspondre le numéro de la fonte des matrices en usage avec l'indication correspondante qui se trouve directement au-dessus d'une des cinq portions de la fenêtre p9 et qui désigne les numéros des matrices. Par exemple, si on fait usage d'une fonte de matrices de 12 points et si on désire obtenir un agrandissement à 18 points, l'opérateur fait simplement tourner le cadran jusqu'à ce que le numéro 18 apparaisse dans la portion de la fenêtre marquée 12.
Le rapport d'agrandissement est alors de trois pour deux (3/2), comme l'indique aussi la fig. 29 pour cette position particulière de ré glage. De phus, sous l'effet de ce dernier mou vement, le tambour P tourne par l'intermé diaire des transmissions dentées P4 de faon à sélectionner automatiquement la paire d'élé- inents de butée p qui convient à la fixation de la position de la tête et du porte-objectif de l'appareil C pour obtenir la mise au point voulue.
L'élément de support fixe P7 (fig. 5 et 27) est fixé sur un bras vertical E6, et sa forme est choisie de faon à former des por tées espacées pÚo, pÚo de support de l'extré mité antérieure de l'arbre P3 du cadran, qui se dirige en arrière le long du bâti N de sup port de l'appareil et dont l'extrémité posté rieure est montée à rotation dans un bras N5 (fig. 28) de forme irrégulière, en saillie laté rale par rapport à ce bâti. L'arbre P com porte aussi deux roues coniques pl1 et p12 montées sur lui par des rainures et dont le mouvement de rotation assure le réglage de certains dispositifs combinés avec le support L de la pellicule précité et décrit ci-après.
Le support L de la pellicule (fig. 43 à 45) est en forme de boîte constituant une cham bre logeant la pellicule l, dans laquelle la lu mière ne peut pas pénétrer et qui est fixée sur la tête Cl de l'appareil par un dispositif d'attache c10 qui comporte des barres de blo cage supérieure et inférieure cl' à ressort (fig. 1 et 5) man#uvrées au moyen d'un pe tit levier à main c12 et fixées respectivement par des accouplements à goujon et fenêtre sur les surfaces supérieure et inférieure de la tête Cl de l'appareil. Le levier à main c12 est goupillé sur l'extrémité supérieure d'une tige verticale c13 dont le moyeu comporte une plaque c14 en forme de came décalée qui vient en contact avec l'extrémité contiguë de la barre de blocage cÚÚ.
Un accouplement semblable avec la barre de blocage inférieure non représentée est établi par une plaque c15 en forme de came correspondante, gou pillée sur l'extrémité inférieure de la tige c13; la barre supérieure cÚÚ comporte entre ses extrémités un crochet c16, soumis à la ten sion d'un ressort de tension c17, avec lequel vient en contact une patte ll en saillie sur la surface supérieure du support L de la pelli cule, lorsque celui-ci est mis en place sur la tête Cl de l'appareil. La tige verticale c13 est montée à rotation dans des brides e13 espacées latéralement d'une console C1o qui est fixée sur la tête de l'appareil et comporte des portées supérieure et inférieure c19 dé crites plus loin.
Le support L de la pellicule. comporte à sa partie supérieure une poignée L1 fixée sur sa paroi antérieure L2 et qui permet de trans porter facilement le support. La paroi posté rieure Ls du support L y est. fixée d'une ma nière amovible pour pouvoir accéder dans la chambre 1.2 (fig. 43) et. aux éléments qu'elle contient, lorsque la pellicule doit être rem placée ou que des portions impressionnées doivent en être découpées pour les dévelop per.
Ces éléments (fig. 43) sont la bobine dé bitrice L4, située à l'extrémité inférieure de la chambre 12, la bobine réceptrice L5 située à l'extrémité supérieure de la. chambre et dans le prolongement vertical de la bobine débi trice, des rouleaux .d'avancement intermé diaires L6 et L7 coopérant entre eux, deux plaques de cache L8 et L9 réglables, horizon tales et qui limitent. ou déterminent la. sur face de pellicule à impressionner pour chaque position de mise.
au point de l'appareil, et un galet de came Llo qui vient aLi contact de la pellicule sur la bobine débitrice L4 et. indique par - des dispositifs non représentés la lon gueur de pellicule disponible. La bobine L-1 est montée à rotation sur un arbre<B>13</B> monté pivotant dans des consoles 14 fixées respecti vement sur les 1)arois latérales opposées<B>15,</B> I6 (fig. 44) du support de la pellicule.
Une des consoles au moins, l4 (fig. 43), comporte une encoche ouverte l7 qui loge l'arbre l3 et un cliquet à ressort ls qui maintient l'arbre élas- tiquement dans la position qui convient con tre la paroi de bout de cette encoche. La pelli cule l venant de la bobine débitrice<I>L4</I> est tirée directement de bas en haut par lon gueurs déterminées entre deux barres de gui dage horizontales l9 par les deux rouleaux d'avancement L6 et L7, puis passe sur la bobine réceptrice supérieure L5.
Les rouleaux d'avancement L6 et L7 tournent en sens inverse sous l'action de deux roues engrenant entre elles l10 et lÚÚ (fig. 27), mais alors que l'arbre du rouleau L6 tourillonne à ses extrémités opposées dans les parois latérales du support L de la pellicule, l'arbre du rou leau L7 est monté excentriquement dans l'axe de rotation l12 d'un élément LÚÚ en forme d'étrier, maintenu normalement dans la posi tion de la fig. 43 par la tension d'un ressort de tension GÚ , tandis que le rouleau L7 pousse la pellicule contre le rouleau d'avan cement L6.
Un bras l14 de l'étrier LÚÚ se di rige en arrière au-dessous du rouleau L6, de sorte qu'on peut le faire osciller de bas en haut à volonté, à l'encontre de l'action du ressort lls, de façon à faire cesser la pression exercée sur la pellicule. Le bras l14 comporte à son extrémité postérieure un épaulement l7s qui vient à ce moment. au contact d'un crochet correspondant l16 d'un cliquet vertical l17 et retient ainsi temporairement le rouleau L7 en position de non-fonctionnement. On peut alors facilement dégager le bras l14 du cliquet l17 et refixer la paroi postérieure L3 sur le support de la pellicule avant d'enlever ce dernier de la chambre noire pour s'en ser vir de nouveau.
Un dispositif d'embrayage à friction (fig. 44) sert à imprimer, par l'intermédiaire d'une roue dentée Q1 de diamètre relative ment grand, les mouvements de rotation aux rouleaux d'avancement L6 et L7 ainsi qu'à la bobine réceptrice L5, la roue dentée Q1 co opère directement avec la roue dentée de plus petit diamètre<B>110</B> qui fait tourner le rouleau d'avancement LA, et la roue dentée l11 qui fait tourner l'autre rouleau d'avancement.
L7 fait tourner par l'intermédiaire d'une roue folle Gis (fig. 27) une roue 119 clavetée sur le moyeu de l'arbre Lie de la bobine récep trice. Un volant à main L13, également monté sur le moyeu de l'arbre L12, sert à faire tour ner la bobine L5 lorsque la pellicule y a été attachée, de façon à absorber le mou de la pellicule et à la maintenir sous la tension vou lue par l'intermédiaire d'une résistance de friction appropriée.
La roue dentée Q1 est clavetée sur un manchon q monté à rotation sur un arbre fixe Q2, et l'embrayage comporte un collier Q3 à rainure annulaire., monté de la même manière sur ce manchon et pouvant. aussi y recevoir un mouvement longitudinal limité.
L'embrayage comporte aussi im disque q1 et un ressort de compression q2, le disque étant monté par des rainures sur le manchon q et le ressort étant disposé derrière le dis que de façon à maintenir normalement le col lier Q3 de l'embrayage en contact de friction avec la face opposée de la roue dentée Q1. Un chapeau à vis q3, fixé sur l'extrémité libre ou extérieure du manchon q, forme un siège pour le ressort q2,
et un collier q4 en une seule pièce avec l'autre extrémité du manchon maintient la roue dentée Q1 dans sa position de fonctionnement à l'encontre de l'action de ce ressort. Le collier Q3 de l'embrayage est recouvert sur ses deux faces d'une matière de friction et fonctionne à l'encontre d'un res sort de tension q5 au moment qui convient de chacun des cycles successifs de la machine, de façon à faire tourner la roue dentée d'un angle suffisant pour faire avancer la pelli cule pas à pas, de la manière déjà indiquée,
et des dispositifs décrits phis loin servent à débrayer l'embrayage temporairement en éloi gnant le disque q1 suivant l'axe du collier Q3 et permettent en même temps au ressort de faire revenir ce disque dans sa position ini tiale ou normale. Le ressort q5 est fixé à une extrémité (fig. 27 et 45) directement sur le collier Q3 et à l'autre sur un goujon q6 en saillie sur l'arbre sur lequel est montée la roue folle Ils.
Les plaques de caches L8 et L9 (fig. 43 et 44) qui, ainsi qu'il a été dit, peuvent être rap prochées et éloignées séparément l'une de l'au tre pour obtenir l'espacement des lignes qui convient sont disposées l'une au-dessus de l'autre et ont une longueur sensiblement égale à la largeur totale de la chambre l2. Les pla ques Ls et L9 sont articulées à leurs extré mités opposées et entre leurs bords supé rieurs et inférieurs respectivement sur les bras latéraux l20 et l21 d'étriers séparés L14 et L15 tourillonnant dans les parois latérales du support L de la pellicule.
Les plaques Ls et L9 (fig. 43) sont maintenues par deux paires de faibles ressorts de tension l22 et l2s clans la position inclinée de la fig. 43, dans laquelle leurs bords intérieurs sont en con tact élastique avec la surface antérieure de la pellicule l, les ressorts l22 étant attachés sur le bord extérieur de la plaque Ls et sur l'étrier L14, et les ressorts l23 étant attachés sur le bord extérieur de la plaque L9 et sur l'étrier L15.
La pellicule l est largement sup portée en ce point de sa surface par une barre transversale, horizontale fixe l24, fixée à ses extrémités opposées sur les parois latérales du support L et comportant des éléments de gui dage appropriés l25 qui supportent la pelli cule par ses bords et peuvent aussi être ré glés dans le sens longitudinal de la barre pour s'adapter à des pellicules de largeurs diffé rentes.
Les fig. 24, 27 et 28 représentent aussi les éléments des dispositifs réglables qui servent à régler l'avancement de la pellicule et à fixer les plaques des caches L8 et L9 dans leurs po sitions de réglage correspondantes. Ces dispo sitifs (fig. 27 et 28) comportent deux disques espacés P10 et PÚÚ, rotatifs et réglables, dis posés directement au-dessus de l'extrémité postérieure de l'arbre P du cadran et des roues coniques séparées pl3 et p14 qui en grènent respectivement avec les deux roues coniques pl1 et p12 montées sur cet arbre par des rainures et dont il a été déjà question.
La roue pli est fixée sur un axe vertical p15 de support du disque P10, et la roue p14 est fixée de la même manière sur un axe sembla ble p1s de support du disque P11. Les axes p1s et p16 tourillonnent à leurs extrémités supérieures dans un coulisseau rectangulaire supérieur P1e et reposent à leurs extrémités inférieures dans des évidements correspon dants p17 formés dans les deux bras latéraux d'un étrier P13 (fig. 24) dirigé vers le bas à partir chi coulisseau P12. Les bras ainsi que le corps de l'étrier sont percés de façon à lais ser passer l'arbre Ps du cadran et à former ensemble un support en bout approprié des ceux roues pl1 et p12 qui sont montées sur l'arbre précité.
On remarquera (fig. 28) que pour des raisons indiquées ci-après, le diamè tre du disque P11 est un peu plus grand que celui du disque Plo et que le disque P11 com porte deux séries de goujons de butée pis et p19 disposés concentriquement, tandis que le disque Plo ne comporte qu'une seule série de goujons de butée p9o disposés de la même manière.
Les goujons de butée des deux dis ques sont réglés d'avance de façon à se trou ver à des hauteurs différentes au-dessus des surfaces supérieures des disques et ont pour but de déterminer sélectivement, par l'inter médiaire de dispositifs décrits ci-après, le ré glage de l'avancement- de la pellicule et des plaques des caches L3 et L9.
Le coulisseau P12 est monté dans des guides appropriés p21 d'un élément de bâti de support P14, dans les quels il peut. être réglé de façon à faire varier l'amplitude du réglage de l'avancement. de la pellicule et- des caches suivant. le nombre de points de la fonte des matrices utilisée.
Le réglage du coulisseau P12 s'effectue à la main et un cliquet à ressort. P15 porté par le cou- lisseau et pénétrant dans une des encoches p22 formées dans la plaque supérieure d'un des guides p21 bloque le coulisseau dans ses différentes positions de réglage.
Il existe cinq de ces encoches portant- respectivement. les numéros 9, 12, 18, 24, 30, qui désignent. les fontes des matrices le plus couramment en usage et qui correspondent aux indications portées sur l'enveloppe P5 du cadran -cylin drique (voir à titre de comparaison les fig. 28 et 29).
L'élément de bâti de support du coulisseau P12 (fig. 28) est fixé sur le socle C5 de la tête Cl de l'appareil et comporte deux con soles auxiliaires P1s et P17 dont la première sert à supporter un levier Pl8 (fig. 27), arti culé sur elle et comportant un bras horizontal p23, et la console P17 sert à supporter de la même manière deux leviers coudés P19 et P2o qui comportent respectivement deux bras horizontaux p24 et p25 ainsi que deux bras verticaux p26 et p27 partant des extrémités antérieures des bras p24 et p25.
Le bras p23 du levier P18 vient en contact à son extrémité antérieure avec une portion décalée p2s de l'extrémité inférieure d'une bielle verticale P21 qui, à son extrémité supérieure, est arti culée sur une patte q 7 en saillie sur le bord extérieur du collier Q3 de l'embrayage à fric tion. La bielle P21 est fixée de la même ma tière au voisinage de son extrémité inférieure sur un bras de guidage articulé P22 qui porte un goujon p29 en saillie latérale per- nettant de soulever la bielle, de faon à actionner l'embrayage à l'encontre de la ten sion du ressort q5.
La roue dentée QI de l'embrayage est maintenue dans la position angulaire qui convient par un des goujons de butée p20 du disque P10 qui est situé (fig. 28) directement au-dessous du bras p23 du levier PIS et remplit, sa fonction en venant au con tact de l'extrémité inférieure d'un poussoir à ressort ps0 monté transversalement dans le coulisseau P12 et venant au contact du bord inférieur du bras p23. On remarquera égale ment, en se reportant aux fig. 27 et 28, que les deux bras verticaux p26 et p27 des leviers coudés P19 et P20 ont des longueurs diffé rentes qui leur permettent de régler la posi tion angulaire de deux leviers plus petits L16 et L17, fixés respectivement sur les deux axes d'oscillation l26 et l27 des étriers de support des plaques de caches L8 et L9.
Le levier L16 est maintenu par la tension d'un ressort de tension l2s contre l'extrémité supérieure du bras p26 du levier P19, tandis que le levier L17 est maintenu de la même manière par la tension d'un ressort de tension semblable l29 contre l'extrémité supérieure du bras p27 du levier P20.
Pour supporter les leviers P19 et P20 à l'encontre des ressorts de tension l28 et 1.2s, le coulisseau P12 comporte aussi- deux antres poussoirs à ressort p31 et p32 disposés côte à côte directement au-dessous des bras horizontaux des leviers coudés P19 et P20 et s'appliquant respectivement sur deux des goujons pis et p19 montés sur le disque P11.
Le levier Pis comporte à son extrémité postérieure un bras de courte longueur p33 dirigé vers le bas et les leviers P19 et P2o comportent de la même manière des bras de courte longueur p34. Le bras p33 se trouve directement en face d'un goujon à vis fixe n1, monté sur un élément vertical de la console fixe N5 dont il a déjà été question, tandis que les bras p34 sont.
au contact d'un goujon p35 en saillie latérale sur l'extrémité anté rieure d'une barre coulissante P23 qui, à son extrémité postérieure, se trouve directement en face 'un goujon à vis semblable n2, égale ment monté sur la console N5. La barre cou lissante P23 est réunie par des accouplements à vis et fenêtres p36 avec les extrémités exté rieures des consoles auxiliaires P16 et P17, de sorte que lorsque l'appareil C est complète ment déployé,
comme sur la fig. 1, la barre P23 est tirée en avant en venant en contact du goujon à vis n2 et, par l'intermédiaire du goujon p35, fait osciller les leviers coudés de bas en haut et en arrière.
Il en résulte que les bords inférieurs des leviers cbudés P19 et P2o dégagent û ce moment les extrémités su périeures des poussoirs à ressort p31 et p32 et que le bord inférieur du levier Pls, en ve nant au contact, de l'a-Litre goujon à vis ni,
dégage également le poussoir à ressort p3 . Les ressorts des trois poussoirs peuvent ainsi les soulever en les dégageant des goujons de butée des deux disques P1o et P11, en permet tant aux disques de tourner librement sous l'effet du mouvement de rotation de l'arbre P3, et de venir dans une position de réglage quelconque choisie et déterminée par les ins criptions du cadran P2.
Il est donc facile de voir que le réglage du mécanisme d'avance ment de la pellicule et des plaques de caches L8 et L9, ainsi que celui du tambour d'arrêt P rotatif, peuvent s'effectuer automatique ment pour une position quelconque de mise au point de l'appareil par un mouvement de rotation partiel du cadran P2, de la manière décrite précédemment.
Le mécanisme qui commande le fonction nement de l'embrayage et des dispositifs d'avancement de la pellicule, aux moments qui conviennent pendant un cycle de la ma chine, comporte une barre horizontale R (fig. 5, 14 et 18) supportée par un arbre oscillant RÚ, par l'intermédiaire d'un élément en forme d'étrier R2 et qui présente une ner vure longitudinale r disposée au-dessous et en liaison de fonctionnement avec le goujon p29 en saillie latérale sur l'extrémité infé rieure de la bielle verticale Pl1. L'arbre oscil lant RÚ (fig. 5) est monté pivotant à son extrémité antérieure dans la console verticale E6 dont il a été question précédemment, et il est monté de la même manière à son extrémité postérieure dans une console verticale E7 boulonnée sur le bâti de base O.
Pour des rai sons indiquées ci-après, l'arbre oscillant RÚ fonctionne par l'intermédiaire d'un manchon R3 monté à rotation sur lui et comportant une manivelle coudée R4 reliée avec un bras R5 de même forme, disposé en avant de la con sole E6 et claveté sur l'arbre RÚ.
Le manchon R3 comporte aussi un bras R6 dirigé vers le bas et réuni à son extrémité inférieure par un accouplement à ressort rÚ avec une barre R7 horizontale, mobile suivant son axe et commandée par un levier R8 actionné par une came, située à côté de la came FÚ dont il a été question précédemment et montée à oscillation entre ses extrémités sur une con sole fixe Es.
Pour faciliter la fabrication ainsi que l'assemblage du manchon R3, ce lui-ci comporte à son extrémité postérieure (fig. 18) une portion conique et une portion filetée, désignées respectivement par r2 et rs, et le bras R6 dirigé vers le bas est percé d'un trou correspondant, de façon à s'ajuster sur la portion r2 de l'extrémité conique, sur la quelle il est maintenu dans la position angu laire qui convient par un écrou de serrage r4 monté sur la portion filetée r du manchon.
Le bras le plus court du levier Rs (fig. 18) comporte un galet antifriction r5 (fig. 15) qui vient au contact d'une portion surélevée f 3 de la face extérieure de la came T1, tandis que le bras le phis long de ce levier est arti culé sur la portion contiguë de l'extrémité de la barre R7.
Les pièces sont disposées de façon telle que, dès qu'une ligne composée de matrices a été exposée à l'action de la lumière pendant un cycle .de la machine, la portion de came f 3 au contact du galet r5 actionne le le vier Rs et, par l'intermédiaire de la barre horizontale R7, fait osciller le bras dirigé vers le bas du manchon R3 de la. position de la fig. 14 dans celle de la fig. 15.
Il en ré sulte que l'arbre oscillant Ri accouplé avec le manchon R3 tourne en ,sens inverse des aiguil les d'une montre, de façon à faire osciller la barre horizontale R vers le haut sur une distance déterminée par son contact avec le goujon en saillie p26 et à soulever ainsi la bielle verticale Pli afin d'actionner l'em brayage et de faire avancer la pellicule de la manière décrite précédemment. Pendant que le cycle se poursuit et que la portion de came surélevée f 3 cesse d'être au contact du galet. r5, le poids de la barre horizontale R et de son étrier d'accouplement R2 fait revenir les pièces dans la position normale (fig. 14).
Il convient, dans certaines catégories d'impressions, d'augmenter l'espacement nor mal entre les lignes. La machine comporte des dispositifs qui permettent d'arriver facile ment au résultat voulu en cas de besoin. A cet effet, la portion antérieure R9 de la mani velle R4 (fig. 20, 21 et 22) ainsi que la por tion correspondante Rio du bras R5, sont usinées et disposées directement l'une der rière l'autre,
la portion R9 étant évidée dans le sens longitudinal sur sa face antérieure et étant percée d'une rangée de trous r6 rappro chés et la traversant de part en part, tandis que la portion R1o comporte un évidement correspondant et une rainure longitudinale ouverte r7 qui reçoit l'enveloppe cylindrique r3 de la tige r9 d'un poussoir à ressort.
L'en veloppe rs (fig. 22) comporte une rainure annulaire rIo en contact avec les parois laté- cales supérieure et inférieure de la rainure r7, et la tige r9 pénètre d'une manière amovible sous la poussée de son ressort dans l'un des trous r6. La tige r9 du poussoir comporte à son extrémité antérieure un bouton rÚÚ qui permet d'abord de retirer la tige de la por tion antérieure de la manivelle R4, puis de la déplacer par rapport à cette manivelle dans la rainure r7 pour l'amener dans une autre position qui peut être choisie d'après les di visions d'échelle de la face antérieure du bras R5.
Ces divisions (fig. 21) indiquent en points de 1 à 12 la valeur de l'augmentation éventuelle de l'espacement normal entre les lignes. On remarquera (fig. 21) que la ran gée de trous r6 est inclinée par rapport à la rainure longitudinale r7 de la portion anté rieure du bras R5, de sorte que lorsqu'on fait avancer la tige r9 du poussoir vers la gau che à partir de sa position normale des fig.
21 et 22, pour l'amener en face d'une autre di vision de l'échelle, le bras R5 doit monter lé gèrement par rapport à la manivelle R4, en faisant ainsi tourner l'arbre oscillant RÚ sur lequel il est fixé en sens inverse des aiguilles d'une montre et, par suite, en faisant osciller la barre horizontale R vers le haut à l'extré mité postérieure de l'arbre précité, de façon à la rapprocher du goujon p29 de commande de l'embrayage. Par suite, et étant donné que le mouvement oscillant du manchon R3 est constant, la course efficace de l'embrayage et l'avancement de la pellicule augmentent en conséquence lorsque l'espacement des lignes augmente.
Ainsi qu'il a déjà été dit, le débrayage temporaire de l'embrayage s'effectue par un dispositif qui a pour effet d'éloigner axiale- ment le disque qÚ du collier Q de l'em brayage et à l'encontre de la pression du res sort de compression q2. Ce dispositif (fig. 1, 5 et 18) comporte une barre verticale Q4 qui peut recevoir un mouvement de rotation li mité dans les portées supérieure et inférieure c19 de la console C10 dont il a déjà été ques tion, ainsi que deux bras dirigés latéralement q8 qui viennent respectivement au contact de la face intérieure du disque qÚ au-dessus et au-dessous de l'arbre de support Q2 de l'em brayage.
Un ressort de traction q9, attaché sur le bras supérieur q8 et sur la console C10, maintient les pièces dans la position normale de la fig. 5. La barre verticale Q4 comporte aussi à son extrémité inférieure une manivelle décalée Q5 dirigée vers le bas et située direc tement en face d'un des bords d'une plaque Q6 horizontale pouvant être animée d'un mouvement alternatif, de sorte que la barre Q4 peut être actionnée pour débrayer l'em brayage, quelle que soit la position occupée par la tête de l'appareil dons ses différentes positions de mise au point.
Le mouvement alternatif de la plaque Q6 est obtenu par le fonctionnement d'un arbre Q7 tourillonnant dans la console verticale E7 et muni de deux bras Q8 dirigés vers le bas et entre lesquels un élément de support Q9, fixé directement sur la plaque Q6, est monté à charnière. Pour maintenir la plaque Q6 dans sa position hori zontale (fig. 14), le coulisseau auxiliaire P12 comporte aussi une tige verticale qlO en sail lie au=dessus -de sa surface supérieure et ve nant au contact de la surface inférieure de cette plaque. .
L'arbre oscillant Q 7 est commandé par l'arbre à cames principal F et comporte à cet effet un troisième bras QIO dirigé vers le bas et plus long, relié à son extrémité inférieure, par l'intermédiaire d'un accouplement à res sort Qll, avec une seconde barre transversale horizontale Q12, qui, comme la barre R7, est mobile suivant son axe et est commandée par un levier Q13 actionné par une came, situé directement au-dessus du levier Rs et articulé entre ses extrémités sur le même axe vertical dans la console fixe Es (fig. 15).
Le bras le plus long du levier Q13 est relié avec l'extré mité contiguë -de la barre Q12, tandis que le bras le plus court de ce levier comporte un galet antifriction q11 qui vient en contact dans un ordre de succession déterminé, pen dant un cycle de la machine, avec deux por tions de came f 4 et f 5 (fig. <B>15)</B> fixées égale ment sur la face extérieure -de la came F1. Pour des raisons indiquées ci-après, la portion de came f 4 vient au contact, au commence- ment d'un cycle de la machine, du galet q11, de façon à actionner le levier Q13 et, par l'intermédiaire de la barre horizontale Q12,
à faire osciller le bras le plus long dirigé vers le bas de l'arbre oscillant Q7 de la posi tion de la fig. 14 dans celle des fig. 15 et 18. Il en résulte que la plaque horizontale est poussée en avant, de façon à actionner la ma nivelle Q5 et à faire ainsi tourner la barre verticale Q4 dans le sens qui convient afin de débrayer l'embrayage et de le maintenir dans cette position à peu près pendant les 90 premiers degrés du cycle. Puis, lorsque la por tion de came f 4 cesse d'être au contact du ga let qÚÚ, le ressort q2 de l'embrayage entre en action et, par l'intermédiaire du disque qÚ, provoque le réembrayage.
Pendant que le cy cle se poursuit et aussitôt après que l'em brayage a été actionné pour faire avancer la pellicule de la manière décrite ci-dessus, la seconde portion de came f5 (fig. 5 et 18) pro voque un nouveau débrayage temporaire de l'embrayage qui reste ensuite embrayé jusqu'à ce que le cycle soit terminé.
Pendant que l'embrayage est maintenu débrayé par la portion de came f4, on a lar gement le temps d'annuler une ligne mal composée, lorsqu'elle a été introduite dans la machine et avant qu'elle subisse l'action de la lumière. La machine comprend également des dispositifs qui fonctionnent lorsque l'em brayage est ainsi débrayé et l'empêchent de se réembrayer jusqu'à un moment où le cycle de fonctionnement de la machine est presque terminé. Ces dispositifs consistent en un bou ton-poussoir Q14 portant une inscription appropriée (fig. 17, 18 et 18a) en saillie transversale à travers le panneau de réglage EÚ et accouplé à un bras d'un levier oscillant horizontal Q15 articulé dans la. console fixe E5.
Un autre bras du levier oscillant Q15 est relié à l'extrémité antérieure d'une barre Q16 de grande longueur, qui se dirige en arrière à partir de ce levier et est supportée à son autre extrémité par une bielle verticale Q17 disposée au-dessous de l'arbre à cames F et articulé sur la console fixe E7. La barre Q16 comporte sur sa surface inférieure deux encoches de jeu espacées q12 (fig. 18R) et q13, dont la première est située dans le sens longitudinal de la barre, de façon à venir normalement en face d'une encoche cor respondante d'un élément horizontal du mécanisme de réglage de l'exposition décris plus loin, tandis que la position de l'encoche q13 est choisie de façon à loger normalement une petite plaque de butée angulaire q15 fixée sur un prolongement q16 de courte lon gueur de la barre Q12.
Mais en enfonçant le bouton-poussoir Q14 avant que l'arbre à cames ait accompli son premier quart de tour, et pendant que l'embrayage reste débrayé sous l'action de la portion de came f4, on fait, ve nir la barre Q16 en avant dans le sens loli-i- tudinal dans la position des fig. 17 et 18, dans laquelle cette barre empêche positive ment l'embrayage de s'embrayer, ainsi que l'exposition, jusqu'à ce que le cycle de la ma chine soit presque terminé. La barre Q16 et le bouton-poussoir Q14 reviennent alors auto matiquement dans leur position nominale de la manière décrite ci-après.
Pour obtenir un espacement exceptionnel lement large entre les ligues, paragraphes ou pages d'impression, la machine comporte des dispositifs qu'on peut faire fonctionner au moyen d'un volant à main S (fig. 18) disposé dans la plaque de réglage E1, et qui permet tent d'actionner le mécanisme de commande de l'avancement de la pellicule et de l'em brayage exactement de la même manière que celle qui a été décrite ci-dessus, par un tour complet de ce volant, pendant que la machine reste immobile.
Ces dispositifs (fig. 15, 16 et 17) comportent deux éléments de came espa cés S1 et S2, fixés sur l'extrémité postérieure d'un arbre S3 et coopérant respectivement avec deux leviers verticaux S4 et. S5 qui por tent des galets antifriction s1, s2 directement en face des éléments de came.
L'arbre S3 (fig. 17) tourillonne dans des portées anté rieure et postérieure S6 et S7 et peut être actionné par le volant S qui, comme les élé ments de came S1 et S2, est également fixé sur l'extrémité antérieure de l'arbre S3. Les leviers S4 et S5 sont montés à leurs e-xtré- mités inférieures sur des axes d'oscillation séparés s3 de la console S7 et pénètrent, par leurs extrémités supérieures, dans des trous correspondants q17 et r13 (fig.
18) percés respectivement dans des prolongements su périeurs des barres Q12 et R7. Les pièces sont disposées (fig. 14 et 16) de façon telle que lorsqu'on fait tourner l'arbre S3, le plus grand des deux éléments de came SÚ vient d'abord au contact du galet sÚ du levier S4 et, par l'intermédiaire de l'accouplement de ce levier avec la barre R7, provoque un mou vement de rotation partiel de l'arbre oscillant RÚ, qui est nécessaire pour actionner l'em brayage Q et faire avancer la pellicule dans les conditions voulues.
Puis, lorsque l'arbre S3 continue à tourner, l'élément de came le plus petit S2 vient au contact du galet s2 du levier S5 et l'actionne de façon à imprimer, par l'intermédiaire de son accouplement avec la barre horizontale Q12, le mouvement de ro tation à l'arbre oscillant Q7 qui est nécessaire pour débrayer temporairement l'embrayage Q un instant avant que le mouvement de rota tion de l'arbre S soit terminé.
Le mécanisme distributeur comporte un coulisseau horizontal recevant un mouvement de va-et-vient, qui fonctionne à la fin du cycle de la machine pour faire avancer une ligne de matrices supportée au niveau de distribu tion, de la barre du second élévateur dans la boîte de distribution en vue de la distribu tion finale.
Le coulisseau de déplacement des lignes non représenté est fixé sur l'extrémité supérieure d'un bras F3 de grande lon gueur, vertical et incliné en avant, dont l'ex trémité inférieure (fig. 19 et 24) est accou plée avec un manchon F4 monté de façon à osciller autour d'un arbre relativement court F5 (fig. 14) situé directement au-dessus de lextrémité postérieure de l'arbre oscillant RÚ plus long et qui est également supporté dans des montants de la console verticale E7.
Le manchon F4 peut tourner dans un sens pour provoquer la course de fonctionnement du coulisseau de déplacement des lignes par un ressort F6 et il peut recevoir un mouvement de rotation d'un angle déterminé dans l'au- tre sens, à l'encontre de la tension de ce res sort, par une bielle verticale F7 accouplée à son extrémité supérieure avec un bras f6 di rigé latéralement à partir du manchon. Le ressort F6 est également accouplé avec le bras f6 du manchon F4 et (fig. 23) s'attache sur le bâti de base 0, tandis que la bielle F7 s'accouple à son extrémité inférieure avec un bras d'un levier coudé Fs articulé dans la console E7.
L'autre bras du levier coudé Fs est réuni par l'intermédiaire d'un accouple ment à ressort f 7 avec une barre transversale F9 (fig. 19) horizontale, mobile axialement et qui est accouplée de son côté avec un levier F1o actionné par une came et disposé directe ment au-dessous du levier R$ et qui, comme le levier Qis, est montée entre ses extrémités sur le même axe vertical dans la console fixe E8.
Le levier F1o (fig. 17) est relié à l'extré mité contiguë de la barre transversale F9 et comporte un galet antifriction f $ qui vient au contact d'une portion de came unique<B>f9,</B> fixée sur la face extérieure de la came F1. Lé levier F1e comporte aussi un élément F11, phis court, en forme de crochet;
venant au contact de la bielle verticale oscillante Q17 qui supporte l'extrémité postérieure de la lon gue barre Q16 combinée avec les dispositifs d'annulation des lignes décrits précédemment.
On voit donc que lorsque le cycle de la ma chine est sur le point de se terminer, et que la portion de came f±) vient aiï contact du ga let f g du levier F1o, la barre transversale F9, soulève la bielle verticale F7 à l'encontre de l'action du ressort F6, en faisant ainsi tour- neTl le manchon F4 dans la direction rame nant le coulisseau de déplacement des lignes à vide dans sa position de départ.
En même temps que s'accomplit ce mouvement, l'élé ment F11 en forme de crochet du levier F1o vient au contact de la bielle oscillante Q17 et la fait osciller en arrière, de façon à faire re venir les dispositifs d'annulation dans leur position normale indiquée en pointillé (fig. 17 et 18).
Une fois le cycle de la machine ter miné et la portion de came f 9 venue hors de contact du galet<B>f s,</B> le ressort F6 peut faire tourner le manchon dans l'autre sens pour permettre au coulisseau de déplacement des lignes d'accomplir sa course de fonctionne ment pour arriver au résultat indiqué ci- dessus.
Si on considère de nouveau les fig. 1, 2, 5 ainsi que la fig. 32, qui représentent le porte- objectif C2 ainsi que certaines pièces immé diatement en combinaison avec lui et qu'il y a lieu de décrire, on voit qu'ainsi qu'il a déjà été dit, le socle C4 du porte-objectif, de même que celui de la tête CÚ de l'appareil, sont montés d'une manière réglable dans des gui des n de forme allongée du bâti N de sup port de l'appareil et que l'objectif C12 peut être réglé indépendamment pour que le bord de serrage de la mâchoire de serrage des li gnes relativement fixe du côté droit puisse être projeté le long d'une ligne verticale constante de la pellicule l dans toutes les con ditions d'agrandissement.
En conséquence, l'objectif C12 (fig. 5, 18 et 32) est fixé sur un coulisseau rectangulaire T, dont la posi tion peut être réglée horizontalement dans des guides t d'une plaque TÚ de forme sem blable, fixée sur l'élément de support vertical C13 du porte-objectif. Le réglage du coulis- seau T de l'objectif s'effectue automatique ment lorsque le porte-objectif C2 a été amené dans ses différentes positions de réglage de la manière décrite précédemment, et les disposi tifs qui servent à cet effet comprennent (fig.
5 et 32) une came T2 en forme de pla que fixe et de secteur, située directement en face d'un galet antifriction tÚ monté sur l'ex trémité extérieure d'un bras horizontal t3 se dirigeant en dehors à partir d'un des bords du coulisseau T de l'objectif. La came en forme de plaque T2 est fixée d'un côté d'une colonne verticale O2 partant du socle 0 de la machine et comporte une série de douze sec teurs t4 réglables séparément et formant en semble une came en face du galet tÚ du cou- lisseau T de l'objectif.
Un levier vertical T , actionné par un ressort et au contact d'un goujon t5 dirigé en avant à partir du coulis- seau T de support de l'objectif, maintient élastiquement le galet tÚ au contact de l'un ou l'autre des secteurs t4, dans les différentes positions de mise au point de l'appareil. Le levier T3 est monté oscillant sur la face anté rieure de l'élément de support C13 et comporte un bras de courte longueur dirigé vers le bas, auquel s'attache un ressort de traction t6 attaché, d'autre part, sur le bâti.
L'obtura teur, non représenté, de l'appareil est main tenu normalement fermé sous la tension d'un faible ressort et s'ouvre automatiquement au moment qui convient pendant un cycle de la machine par le mouvement d'un second levier vertical T4 articulé sur une patte en saillie c2O de l'élément C13 et directement au con tact de la tige t7 d'un arbre flexible de faible section, qui règle le fonctionnement de l'ob turateur.
Etant donné que la dimension de l'ouver ture de l'obturateur de l'appareil ainsi que l'éclairage sont constants, il est nécessaire de faire varier la durée d'exposition pour obte nir des images claires et nettement délimitées d'une ligne de matrices composée, clans n'im porte laquelle des douze positions de mise au point. de l'appareil, Par conséquent, l'obtu rateur s'ouvre d'abord à un moment déter miné pendant un cycle puis se ferme après la durée de. pose convenant à un agrandisse ment choisi quelconque, ces opérations s'effec tuant automatiquement et sans intervention de la part de l'opérateur pour une position quelconque de mise au point.
de l'appareil. Le mécanisme servant à cet effet (fig. 33<B>Ù</B>. 40) comporte un levier T5 (fig. 37) de forme irrégulière articulé sur un axe horizontal us (fig. 35) d'iin bras E9 du bâti et disposé à proximité immédiate d'une roue dentée F12 de grand diamètre, calée sur -une extrémité de l'arbre à cames F et commandée de façon connue, par l'intermédiaire d'un embrayage actionné par un ressort, à partir d'un arbre commandé Fis non représenté.
Le levier T5 (fig. 33 et 35) comporte un bras Ts relativement long dirigé en avant, et il est maintenu normalement dans la position. de la fig. 35 contre -une vis de butée supé rieure t9 par un ressort de traction T7 qui est attaché à un antre bras T$ du levier et à un dispositif réglable T9 qui sert à régler la tension du ressort.
Le bras T6 du levier T5 est relié par une bielle verticale t1o au piston t11 d'un amortisseur à air T10 et se termine en liaison de fonctionnement avec un élément TÚÚ disposé de la même manière et actionnant les dispositifs décrits ci-après (fig. 34). Le levier T5 fonctionne pendant un cycle de la machine sous l'action d'une came T12 en forme de plaque fixée sur la face exté rieure de la roue F12 et au contact d'un galet t12 monté sur une patte t13 en saillie vers le haut sur le levier au voisinage de son axe d'oscillation t8. La roue F12 porte aussi un doigt de déclenchement T13 séparé par un nombre de degrés déterminé de la plaque de came T12 et pouvant recevoir un mouvement d'oscillation limité sur la roue à l'encontre de l'action d'un faible ressort t14 en fil métalli que.
Le doigt de déclenchement T13 (fig. 36) comporte sur un de ses bords un appendice t15 et à son extrémité libre un prolongement latéral t16 en forme de dent qui, dans cer taines conditions indiquées ci-après, vient au contact et actionne un levier coudé H3 com biné avec le levier d'embrayage principal H et articulé sur un élément de la console fixe F9.
L'amortisseur T10 (fig. 33 et 34) est sup porté par une console fixe 03 et est muni d'un disque rotatif réglable T14 (fig. 38) dis posé directement au-dessus du piston tÚÚ et maintenu en contact étroit contre la surface inférieure de la tête T15 de l'amortisseur par tin écrou de serrage t17 qui est monté sur la tige d'un élément d'embrayage t18 claveté sur le disque et maintenu normalement, au con tact d'un élément d'embrayage correspondant t19.
Le disque T14 est percé au voisinage de son bord extérieur de deux groupes de douze trous ou orifices d'échappement t2o et t21 (fig. 40) dont les dimensions varient légère ment et qui sont disposés de façon que pen dant un demi-tour du disque, les trous de l'un ou l'autre des groupes peuvent être uti lisés à volonté et de la manière décrite ci- après. Les trous du groupe choisi viennent, dans différentes positions de réglage du dis que T14, en face d'un orifice d'échappement angulaire t22 percé dans la tête de l'amortis seur et communiquant avec l'atmosphère.
Le réglage de la position du disque T14 s'effec tue par une crémaillère T16 horizontale, mo bile suivant son axe, engrenant avec un pi gnon T17 (fig. 39) et fixée à une extrémité sur une barre transversale T18 disposée de la même manière par l'intermédiaire d'un accou plement T19. Le pignon T17 est monté à rota tion sur un arbre vertical t23 de l'élément d'embrayage t19, et sa surface supérieure est rainurée par des encoches diamétralement opposées t24 dans lesquelles pénètrent des pattes correspondantes du bord inférieur d'un chapeau T20 claveté sur l'arbre, de sorte qu'il peut être légèrement soulevé pour faire cesser son contact avec le pignon T17 lorsqu'on le désire.
Les pièces sont disposées de façon telle que le mouvement de rotation du pignon T17 par la crémaillère T16 fasse aussi tourner le chapeau T20, et, du fait qu'il est claveté sur l'arbre t23 et que les deux élé ments d'embrayage t1s et t19 sont en prise, il provoque le réglage du disque T14 en ame nant suivant les besoins l'un des orifices d'échappement d'im groupe choisi en face de l'orifice d'échappement t22.
Le mouvement de la crémaillère T16 provoquant le réglage du disque T14 de la manière qui vient d'être dé- erite s'effectue automatiquement sous l'action d'une plaque en forme de came C14 (fig. 33) à gradins, fixée sur le socle du porte-objectif C2 et fonctionnant lorsque celui-ci vient dans ses différentes positions de mise au point.
La crémaillère T16 (fig. 33 et 34) est montée et guidée dans la tête de l'amortisseur T10, et la barre transversale Tls à laquelle la crémail lère est accouplée traverse et se prolonge au- delà des parois latérales opposées de la co lonne verticale 02.
La plaque en forme de came C14 (fig. 33) comporte une -série de douze gradins c21 espacés et venant au con tact d'un galet T21 monté sur l'extrémité libre de la barre transversale T18. Un ressort de compression T22, s'appliquant contre une des parois latérales de la colonne 02 et au con tact d'iui collier goupillé sur la barre Tls,
maintient élastiquement le galet T21 au cou- tact des gradins c21 pendant que la plaque en forme de came C14 se déplace avec le porte-objectif au cours des opérations de mise au point. Toutefois, lorsqu'on désire interver tir les deux groupes de trous du disque T14, on soulève d'abord légèrement le chapeau T2o pour faire cesser son contact avec le pignon T17, puis on le fait tourner de l80 par rap port au pignon T17 pour transmettre un mouvement de rotation semblable au disque par l'intermédiaire de son accouplement avec les éléments d'embrayage t18 et t19, et on le repose finalement dans les encoches t24 du pignon.
Pour permettre au levier T5 d'accomplir rapidement sa course de retour sans subir l'influence retardatrice du piston t11, l'amor tisseur T10 est également muni d'une soupape de décompression cannelée T23 (fig. 39) dis posée dans une chambre t25 formée dans la tête T15 de l'amortisseur et communiquant par un orifice de section réduite t26 avec la chambre de compression, en avant du piston t11.
La soupape T23 peut monter et descendre sur une distance limitée en se rapprochant et s'éloignant de ses positions de fermeture (fig. 38), et elle est commandée par le mou vement du levier T5 par l'intermédiaire d'une tige de poussée verticale T24 supportée et gui dée par des pattes en saillie t27 supérieure et inférieure de l'amortisseur T1o.
La tige T24 est supportée normalement par un collier tes dans la position de la fig. 38, dans laquelle son extrémité supérieure dégage la soupape T23, et son extrémité inférieure est au contact d'un doigt t29 fixé d'une manière réglable sur lé bras T6 de commande du piston du le vier T5.- Mais, lorsque le bras T6 et le piston tÚÚ sont presque à la fin de leur course ascen dante sous l'action du ressort de tension T7, la tige T24 est soulevée de façon à ouvrir la soupape T23 et à permettre ainsi à l'air com primé en avant du piston de s'échapper plus rapidement.
A ce moment, le bras T6 du levier T5 vient au contact de l'élément de commande TÚÚ précité qu'il soulève (fig. 34), ledit élé ment pouvant recevoir un mouvement verti- cal limité dans les deux sens, du fait qu'il est réuni par un accouplement à vis et fenêtre t3e avec un prolongement O4 dirigé vers le bas de la console fixe 03; il comporte à ses extrémités supérieure et inférieure deux pattes respectives t31 et t32, en saillie en dehors à partir d'un bord de cet élément dans le trajet du bras T6 du levier.
Lorsque l'élément de commande TÚÚ monte, il actionne, par l'intermédiaire d'un petit levier coudé T26, une tige horizontale T26, qui est disposée au-dessous du bâti N de support de l'appareil (fi,g. 32) et s'accouple avec l'extrémité inférieure d'un bras T27 re lativement long, dirigé vers le bas d'un étrier oscillant T28, décrit ci-après.
Le levier coudé T25 est articulé sur l'extrémité inférieure du prolongement 04 de la console et comporte deux bras respectifs t33 et. t34, dont le pre mier pénètre dans une encoche formée dans le bord contigu de l'élément de commande T11 et l'autre est réuni par un accouplement à goujon et fenêtre t35 avec la barre trans versale horizontale T26. LTn ressort.
de tension t36, disposé entre le bras t34 et une patte soli daire de la barre T26, maintient ces éléments élastiquement dans la position de la fig. 34.
L'étrier T28 (fig. 1, \? et. 32) est monté de façon à osciller de part et d'autre autour d'un axe t37 supporté dans une console fixe N6, et il comporte à son extrémité supérieure une barre T29 à rainure longitudinale qui est.
au contact d'un bras t38 de courte longueur, di rigé vers le bas (fig. 32), du levier T4 de com mande de l'obturateur, déjà décrit, et qui est suffisamment longue pour faire fonctionner ce levier dans n'importe quelle position de ré glage du porte-objectif C2.
Un voit donc que lorsque la plaque Tl'- en forme de came vient en contact. pendant un cycle de la machine avec le galet t12 du levier T5, ce levier est poussé vers le bas à. l'encon tre de la tension de son ressort, suffisamment. loin pour faire descendre l'élément de com mande Tll du fait de son contact avec la patte inférieure t32 de cet. élément.
Il en ré sulte que le petit levier coudé T25 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 34) et par l'intermédiaire du ressort t36 tire la barre horizontale T26 suivant son axe dans la direction faisant fonctionner le levier T4 et provoquant l'ouverture de l'obturateur de l'appareil en vue d'une exposition.
La du rée de pose est déterminée par la position de réglage du disque perforé T14 qui règle la vitesse à laquelle le piston tÚÚ de l'amortis seur T10 et le levier T5 peuvent accomplir la totalité de leur course de retour, et étant donné qu'avec les agrandissements et les ré ductions habituels compris entre 6 et 24 points il ne faut que quelques secondes, ils sont facilement. obtenus pendant le temps nécessaire à l'accomplissement d'un cycle normal complet de la machine.
Dans ce cas, le levier T5 a le temps de venir dans sa position normale de repos con tre la vis de butée supérieure t9, sa patte t13 en saillie vers le haut se trouvant dans le tra jet de l'appendice du doigt de déclenchement T'13 précité, de sorte que ce doigt, en passant devant cette patte, oscille légèrement à l'en contre de l'action de son ressort (fig. 36) en permettant ainsi au prolongement t16 de dé gager le levier coudé H déjà décrit.
Mais dans le cas où les agrandissements qu'on dé sire sont plus considérables et atteignent par exemple 60 ou 72 points, la course de retour du levier T5 de l'amortisseur subit Ln retard anormal et il en résulte que le prolongement t16 du doigt de déclenchement T13, en passant devant le levier H3 (fig. 37), l'actionne, et ce levier, en venant au contact d'un bras hori zontal H4 de courte longueur du levier d'em brayage<I>I7</I> (fig. 33), provoque automatique ment l'arrêt de la machine.
Puis, en raison du glissement de l'embrayage principal, le pro longement t16 du doigt de déclenchement s'éloigne lentement. du levier coudé H3, en permettant ainsi à l'embrayage de se réem- brayer et de remettre automatiquement la. machine en marche.
On voit donc en résumé qu'après avoir complètement déployé l'appareil photographi que et réglé la position du cadran cylindri que de réglage pour régler le mécanisme d'avancement de la. pellicule, puis réglé les plaques de caches et le tambour d'arrêt de l'appareil, on replie l'appareil jusqu'à ce que sa. tête et. son porte-objectif s'arrêtent dans leur position de mise au point. La mise en train du cycle de la machine et les opérations qui s'accomplissent pendant le cycle s'exécLi- tent dans leur ordre de succession déterminé de la façon connue jusqu'à ce que le cycle soit terminé.
Si pour une raison quelconque connue, la ligne composée n'est pas amenée par le mouvement de descente du premier élévateur dans la position qui convient de vant l'appareil, ou n'est pas convenablement justifiée entre ses mâchoires de serrage, cer tains dispositifs de sécurité décrits ci-dessus provoquent automatiquement l'arrêt de la ma chine. De même, si avant les opérations de justification, le mouvement en avant de la barre d'alignement des matrices s'interrompt, un troisième dispositif de sécurité entre en action et provoque l'arrêt de la machine.
Le remède aux causes de ces incidents ayant été apporté, il est facile de remettre entrain le cycle de fonctionnement de la machine en poussant le bouton portant l'indication appro priée disposé en bonne position devant la machine. Un second bouton-poussoir, combiné avec le bouton .de remise en marche, permet aussi d'arrêter la machine 'à un instant quel conque à volonté au cours d'un cycle. De plus, on peut annuler pour une raison quel conque une ligne correctement composée et introduite dans la machine sans interrompre le cycle, en poussant un troisième bouton avant l'instant de l'exposition ou pendant. que l'arbre à cames principal accomplit son pre mier quart de tour.
On peut. donc faire passer la ligne annulée dans la machine et la distri buer, tandis que tous les éléments sur les quels agit le troisième bouton reviennent automatiquement dans leur position normale. Les espacements des lignes entre les paragra phes, pages ou autres documents imprimés quelconques peuvent être facilement établis dans la mesure et dans les conditions qu'on désire pendant que, la machine est au. repos par plusieurs tours complets successifs d'un petit volant à main accouplé avec le méca- nisme d'avancement de la pellicule et égale ment disposé en un point commode devant la machine.
La synchronisation et la durée de pose dans les différentes positions de mise au point de l'appareil sont automatiques et com mandées par l'arbre principal, par l'intermé diaire du mécanisme amortisseur décrit en dernier lieu.