CH304744A - Machine à composer photographique. - Google Patents

Machine à composer photographique.

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CH304744A
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Authority
CH
Switzerland
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film
lever
devices
clutch
line
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Application number
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English (en)
Inventor
Company Mergenthaler Linotype
Original Assignee
Mergenthaler Linotype Gmbh
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Application filed by Mergenthaler Linotype Gmbh filed Critical Mergenthaler Linotype Gmbh
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B15/00Photographic composing machines with movable character carriers for composing lines of characters prior to photography
    • B41B15/02Photographic composing machines with movable character carriers for composing lines of characters prior to photography with means for photographing complete lines
    • B41B15/04Photographic composing machines with movable character carriers for composing lines of characters prior to photography with means for photographing complete lines and with carriers for individual characters

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  • Eye Examination Apparatus (AREA)

Description


  Machine à composer photographique.    La présente invention a pour objet une  machine à composer photographique du type  dans lequel des lignes composées de matrices  portant des caractères pouvant être repro  duits photographiquement sont introduites  dans la machine, ces caractères étant repro  ductibles un par un par un appareil photo       graphique        extensible    pour photographier la  ligne composée et qui comporte une tête et  un porte-objectif pouvant être réglés séparé  ment et relativement à la ligne composée de       i.'açon    à mettre l'appareil photographique au  point pour les différents agrandissements et  réductions choisis d'une ligne composée.

   La       maehine    est caractérisée en ce que l'appareil       photographique    est muni d'un mécanisme  pour faire fonctionner l'obturateur, le temps       d'exposition    étant réglé automatiquement en  conformité de l'agrandissement ou de la ré  duction et en ce qu'il est susceptible de co  opérer avec un mécanisme de commande pour  actionner l'appareil photographique en con  formité de l'avancement des lignes composées  en face de l'appareil     photogmaphique,    ledit  mécanisme -de commande comprenant un dis  positif destiné à actionner l'obturateur dans  le but de produire une exposition,

   et un     mé-          eanisme    d'avancement de la pellicule pour  produire un mouvement     pas    à pas de la pelli  cule dans son support     après    chaque exposi  tion en préparation de la reproduction     photo-          graphique    de la prochaine ligne composée.

      De préférence, la tête et le porte-objectif  de l'appareil sont montés de façon à     coulisser     dans des guides fixes communs et sont cons  tamment sollicités l'un vers l'autre sous l'ac  tion de     ressorts    de façon à. replier l'appareil,       des    dispositifs     manoeuvrables        @à    volonté per  mettent de déployer l'appareil, et un méca  nisme de butée réglable fonctionne lorsque  l'appareil est complètement déployé, de façon  à amener la tête et le porte-objectif dans des  positions différentes déterminées pendant le       mouvement,de    repliement de l'appareil.  



  Le mécanisme de butée peut comprendre  un tambour rotatif réglable équipé avec deux  séries d'éléments de butée disposés autour de  la surface cylindrique du tambour et de façon  à être utilisés par paires séparées, les élé  ments de butée correspondants .de chaque  paire étant     espacés    l'un de l'autre, de façon  que, -dans les différentes positions de réglage  du tambour, ils     supportent    et déterminent  d'une manière appropriée la. position respec  tive de la tête et du porte-objectif pour n'im  porte quelle position choisie de mise au point  de l'appareil, et .des dispositifs de sélection  commandés à la main     servant    à effectuer le  réglage du tambour d'arrêt rotatif.  



  . La machine selon l'invention peut com  prendre un mécanisme d'avancement de la  pellicule qui peut être réglé pour -des espace  ments     différents    des lignes, des dispositifs  réglables limitant la surface de la pellicule à           impressionner    dans les différentes positions  de mise au point de l'appareil, et un seul dis  positif de contrôle manuel pour régler simul  tanément le mécanisme de butée de mise au  point, le mécanisme d'avancement de la pelli  cule et les dispositifs limitant la surface de  pellicule à impressionner.  



  Dans une forme d'exécution particulière  de la machine selon l'invention, il est     prévu     un dispositif de réglage pour régler les mou  vements de la tête de l'appareil photographi  que et du porte-objectif, le support     porte-          pellicule    comprend deux plaques de cache ré  glables séparément pour limiter la     surface    de  la pellicule, et le mécanisme d'avancement de  la pellicule comporte un embrayage rotatif à  disques normalement embrayé et accouplé par  une transmission appropriée avec la bobine  réceptrice, un dispositif fonctionnant pen  dant un cycle de la     machine    pour communi  quer à l'embrayage un mouvement partiel de  rotation,

   de façon à faire avancer la pelli  cule sur une     longueur    correspondant à l'espa  cement des lignes, et un dispositif provoquant  le débrayage temporaire de l'embrayage aussi  tôt après que la pellicule aura avancé.  



  Le dessin annexé     représente,    à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine objet de l'invention.  



  La fig. 1 est une vue de côté, avec coupe  partielle, d'un mécanisme d'avancement de la  pellicule, de ses dispositifs de réglage et des  positions relatives qu'ils occupent, lorsqu'un  appareil photographique que comprend la  machine est complètement déployé.  



  La fig. 2 est une vue de côté, analogue à  la fig. 1, dont certains éléments ont été sup  primés et sur laquelle l'appareil est réglé de  façon à former une image de 12 points typo  graphiques à partir d'une ligne de caractères  de matrices de la même dimension.  



  La fig. 3 représente deux vues d'un détail  d'une des matrices à deux lettres utilisée.  



  La fig. 4 est une vue de derrière d'une  ligne justifiée de matrices à une     seule    lettre,  deux mâchoires de serrage étant indiquées en  pointillé.    La fig. 5 est une vue en plan représen  tant l'appareil complètement déployé,     les    mé  canismes de commande de l'avancement de la  pellicule et de l'embrayage, et des éléments  des accouplements de réglage de l'objectif  et de l'exposition.  



  La fig. 6 est une vue en élévation du bâti  de serrage des mâchoires et d'un mécanisme  de justification, ainsi que deux dispositifs de  sécurité provoquant l'arrêt de la machine, le  premier dans le cas où un premier élévateur  en descendant à partir de sa position normale  ne vient pas se poser convenablement sur la  partie supérieure du bâti de serrage et le se  cond dans le cas où une ligne trop courte pour  être convenablement justifiée arrive dans la  machine.  



  La fig. 7 est une coupe horizontale suivant  la ligne 7-7 de la fig. 6.  



  La     fig.    8 est une coupe verticale suivant  la ligne 8-8 de la     fig.    6 et représente le dis  positif provoquant l'arrêt de la machine  dans le     cas    où le premier élévateur ne vient  pas se poser convenablement sur le bâti de  serrage.  



  La     fig.    9 est une coupe verticale et indi  que plus nettement la manière dont fonc  tionne le dispositif de sécurité des lignes trop  courtes.  



  La     fig.    10 est une vue de côté, avec coupe  partielle, représentant un     bouton-poussoir    et  un dispositif à bielles parallèles provoquant  l'arrêt et la mise en marche de la machine à  volonté.  



  La     fig.    11 est une coupe horizontale sui  vant la ligne 11-11 de la     fig.    10.  



  La     fig.    12 est une vue analogue à la     fig.    10,  sur laquelle le     bouton-poussoir     d'arrêt  est  bloqué en position de fonctionnement.  



  La     fig.    13 est une vue en plan des dispo  sitifs :d'accouplement entre le dispositif à  bielles parallèles et un levier de commande  de l'embrayage principal, sur laquelle les piè  ces ont été déplacées :dans le sens de l'arrêt  -de la machine.  



  La     fig.    13a est une vue     analogue    à la       fig.    13, sur laquelle les pièces ont été dépla-      Bées dans l'autre sens, de faon à faire dé  marrer la machine.  



  La fig. 13b est une vue analogue à la  fig. 13, sur laquelle les pièces sont en posi  tions neutres permettant à la machine de fonc  tionner normalement.  



  La fig. 14 est une coupe verticale à plus  grande échelle des dispositifs de commande  de l'avancement de la pellicule, commandés  par des cames, et de leurs dispositifs d'accou  plement en position normale, des dispositifs  de réglage de l'avancement de la pellicule,  d'un tambour de mise au point, d'un châssis  de support de la tête de l'appareil photogra  phique et d'autres éléments correspondants  de la machine.  



  La fig. 15 est une coupe verticale à la  même échelle que la fig. 14, des dispositifs de  commande de l'avancement de la pellicule en  position de fonctionnement et des mécanismes  automatiques et à la main destinés à action  ner ces dispositifs.  



  La fig. 16 est une vue en élévation, avec  coupe partielle et arrachements, représen  tant le mécanisme de commande à la main  du dispositif de commande de l'avancement  de la pellicule dans une position différente.  



  La fig. 17 est une vue de côté des disposi  tifs d'accouplement entre l'arbre à cames et  la plaque de commande au moyen     desquels    on  peut annuler une ligne de matrices si on le  désire, et du mécanisme de     commande    à la  main des dispositifs de commande de l'avan  cement de la pellicule.  



  La fig. 18 est une vue en plan, avec coupe  partielle, du dispositif commandé par un bou  ton-poussoir.  



  La fig. 18a est une coupe verticale de dé  tail suivant la ligne 18a-18a de la fig. 18.  La fig. 19 est une vue en plan du disposi  tif à commande par came faisant fonctionner  un bras qui commande le fonctionnement d'un  coulisseau du distributeur.  



  La fig. 20 est une vue en plan de l'arbre  de commande de l'avancement de la pellicule  et d'un accouplement à manchon qui actionne  cet arbre.    La     fig.    21 est une vue de face d'un détail  du mécanisme de réglage à la main qui per  met d'augmenter à volonté l'angle de rotation  partiel de l'arbre de commande de l'avance  ment de la pellicule pour un plus grand espa  cement -des     lignes.     



  La     fig.    22 est une coupe longitudinale à  plus grande échelle suivant la     ligne    22-22  de la     fig.    21.  



  La     fig.    23 est     une    vue de côté du dispo  sitif à commande par came faisant fonction  ner le bras qui commande le     fonctionnement     du coulisseau de déplacement du distributeur.  



  La     fig.    24 est une vue en plan du bâti de  support de l'appareil photographique et re  présente un mécanisme à crémaillère et roues  dentées, susceptible d'être actionné à la main  et servant à déployer et à replier l'appareil  photographique, ainsi que la transmission  dentée entre     un    cadran cylindrique rotatif  réglable et des éléments qu'il commande.  



  La     fig.    25     est    une coupe verticale suivant  la ligne 25-25 de la     fig.    24.  



  La     fig.    26 est une vue de détail en pers  pective du mécanisme à crémaillère et roues  dentées commandé à la main.  



  La     fig.    27 est une coupe verticale des dis  positifs de réglage de l'avancement de la pelli  cule et de caches, et du cadran de commande  rotatif réglable correspondant, représentant       aussi    le support de la pellicule et le méca  nisme porté par ce support en position rela  tive de fonctionnement avec     les    dispositifs  précités.  



  La     fig.    28 est une vue en plan d'une glis  sière principale qui supporte la tête de l'ap  pareil et la boîte de la pellicule, ainsi que  d'une     glissière        auxiliaire    qui est fixée sur la       glissière    principale et qui porte les dispositifs  de réglage de l'avancement de la pellicule et  des caches.  



  La     fig.    29 est une vue en élévation du ca  dran     cylindrique    assemblé ainsi que de son       support.     



  La     fig.    30 représente un développement  du cadran cylindrique.      La fig. 31 est une vue en bout du cadran  cylindrique démonté, indiquant ses douze  positions de réglage rotatif.  



  La fig. 32 est une vue en élévation, avec  coupe partielle, du porte-objectif et du dispo  sitif de réglage automatique latéral de la glis  sière de support de l'objectif, représentant  aussi une partie des transmissions comman  dées par des     cames    actionnant l'obturateur et  commandant l'exposition, ainsi que le tam  bour rotatif à ressort hélicoïdal.  



  La fig. 33 est une vue en plan, avec coupe  partielle, du mécanisme de commande de l'ex  position, des     dispositifs    automatiques et à la  main commandant le fonctionnement de  l'embrayage principal, du socle de l'appareil  et de certains éléments supportés par ce socle.  



  La fig. 34 est une vue en élévation, avec  coupe partielle, d'une partie du mécanisme  de commande de l'exposition de la fig. 33.  



  La fig. 35 est une vue de côté de la trans  mission de commande de l'arbre à cames, du  levier actionné par une came et     commandé     par un ressort en vue d'ouvrir et de fermer  l'obturateur de l'appareil, d'un amortisseur à  air. qui règle la course de retour de ce levier,  et du dispositif qui débraie automatiquement  l'embrayage principal temporairement pen  dant um cycle de fonctionnement, ainsi qu'il  est     nécessaire    pour des expositions de très  longue durée.  



  La fig. 36 est tune vue de côté de certains  éléments de la fig. 35, représentés dans une  position différente.  



  La fig. 37 est une vue en élévation des élé  ments de la fig. 36, représentés dans une po  sition différente.  



  La fig. 38 est une coupe verticale de  l'amortisseur à air et représente un disque  perforé rotatif réglable qui sert à régler  l'échappement de l'air en avant du piston, le  levier commandé par un ressort et relié avec  la tige de piston, et le dispositif à crémaillère  et pignon servant à régler la position de ce  disque.  



  La fig. 39 est une coupe horizontale sui  vant la ligne 39-39 de.la fig. 38.    La fig. 40 est une vue de détail, à plus  grande échelle, du disque rotatif réglable et  de deux groupes d'orifices d'échappement de  l'air de ce     disque.     



  La fig. 41 est une vue de face du train  d'engrenages permettant d'effectuer le ré  glage rotatif du tambour de mise au point,  ainsi que du dispositif porté par la glissière  auxiliaire et qui supporte les éléments de ré  glage des masques dans la position qui con  vient.  



  La fig. 42 est une vue de face de la glis  sière auxiliaire, avec coupe partielle et arra  chement, faisant apparaître certains détails  de construction     des    éléments portés par ladite  glissière.  



  La     fig.    43 est une coupe verticale, avec  élévation partielle, du     support    de la pellicule,  indiquant la manière dont sont disposés les  divers éléments montés sur ce support et re  présentant des bobines débitrice et réceptrice,  les plaques des caches, etc.  



  La     fig.    44 est une coupe horizontale du  support de la pellicule suivant la ligne     44-44     de la     fig.    43.  



  La     fig.    45 est une vue de derrière .du sup  port de la pellicule, avec coupe partielle et  arrachement, faisant apparaître certains dé  tails.  



  La     fig.    46 représente un développement  du tambour d'arrêt -de mise au point de l'ap  pareil photographique.  



  Dans la machine représentée au dessin, on  voit une ligne composée de matrices ;a et     d'es-          paces-bandes    y     (fig.    3 et 5) dans     un    trans  porteur de lignes mobile dans le sens vertical  constitué par un premier élévateur A suscep  tible de coulisser dans un bâti dit de serrage  B et comportant une portion de tête A1 hori  zontale en forme de U, qui surplombe le bâti  précité et qui supporte la. ligne composée.

    Lorsque la machine ne fonctionne     pas,    l'élé  vateur A se trouve dans la position de la       fig.    1, mais dès     qu'une    ligne composée y arrive  au commencement .d'un cycle de la machine,  l'élévateur descend avec. la ligne dans la posi  tion représentée en pointillé     (fig.    2), dans  laquelle il est retenu en venant en contact      avec une vis de butée a sur la partie supé  rieure du bâti de serrage B, de façon à ame  ner la ligne de matrices entre deux mâchoires  de serrage BÚ, B2 juste en face d'un appareil  photographique C.

   La ligne étant dans cette  position est justifiée de la manière connue au  moyen d'un dispositif décrit phus loin, et les       caractères    des matrices sont éclairés par des  lampes 5 à tubes fluorescents, supportées par  l'intermédiaire d'un bras 6 dirigé vers le bas  et disposées l'une au-dessus de l'autre derrière  la ligne et parallèlement à cette ligne. L'expo  sition étant terminée, l'élévateur A monte de  façon à amener la ligne composée en face  d'un canal de transfert 7 (fig. 1), dans lequel  les matrices<I>x</I>     passent    du premier élévateur<I>A</I>  dans un second élévateur, non     représenté,     avant leur distribution finale, tandis que les  espaces-bandes de la ligne sont ramenées di  rectement par ce canal dans leur magasin  ordinaire.  



  Les matrices x (fig. 3 et 4), semblables à  celles des machines     connues,    comportent sur  leurs bords opposés des pattes- en saillie xÚ, x2  supérieures et inférieures, et à leur extrémité  supérieure une encoche x3 en forme de V com  portant une combinaison de dents, mais, à  l'encontre des matrices connues, les matrices x  comportent des caractères renversés en blanc  sur fond noir, ce qui permet de les photogra  phier facilement par la lumière réfléchie. De  même, les caractères (fig. 4) sont disposés  sur les matrices dans une position d'aligne  ment universel par la base au lieu de l'aligne  ment habituel par le haut, et les     espaces-          bandes    y sont noircies chimiquement, de façon  à correspondre au fond noir des matrices.

    Pour le reste,     elles    sont identiques de forme  et de dimension aux espaces-bandes ordinaires  e1, comportent chacune     (fig.    3 et 9) un élé  ment     y1    en forme de coin relativement court  avec     pattes    en saillie     y2    et un élément     y3    en  forme de coin allongé que l'on insère de bas  en haut dans une ligne composée au moment  de la justification.

   Bien que plusieurs pro  cédés conviennent à la fabrication des     ma-          triees    comportant ces caractères, celui qu'on  adopte dans le cas présent     consiste    à mouler    sur le corps en laiton de la matrice une face  en matière plastique noire     x4        (fig.    3 et 4)  qui porte le caractère sous forme d'élément  incrusté blanc     x5.    Le corps de la matrice est  évidé et fraisé de façon à retenir la face plas  tique x4     (fig.    3), et on applique d'abord une  couche d'émail blanc par     aspersion    afin de  remplir l'évidement du caractère dans la face  plastique,

   puis on l'enlève au couteau sur la  surface environnante pour laisser subsister  un caractère à contours nettement     définis.     



  Pour pouvoir justifier convenablement les  lignes composées et amener les divers carac  tères des matrices en alignement vertical avec  précision, une barre horizontale D est       destinée    à soutenir les matrices par leurs  pattes inférieures x2 en saillie pendant les  opérations -de justification et d'alignement.

    La barre D     (fig.    6, 8 et 9) est fixée sur l'ex  trémité supérieure d'un élément     vertical    Dl  et comporte deux nervures de centrage dl et  d2 dirigées dans le sens longitudinal, la ner  vure dl étant disposée de façon à coopérer  avec les matrices situées à leur niveau nor  mal ou inférieur dans le premier élévateur  A, et la nervure     d2    étant un peu plus haute  que la nervure dl, de façon à coopérer avec  les matrices     à,    deux lettres lorsqu'elles se  trouvent à leur niveau supérieur dans l'éléva  teur.

   L'élément vertical Dl, qui sert à centrer  la barre D,     est    articulé à son extrémité infé  rieure sur un axe d'oscillation D2 et fonc  tionne automatiquement pendant un cycle de  la machine; de façon à faire     osciller    cette  barre d'abord en avant, en l'amenant dans sa  position de fonctionnement de la     fig.    9 avant  la. justification, puis     aussitôt    après l'exposi  tion, en arrière en l'amenant dans sa     position     de non-fonctionnement ou normale de la       fig.    8.

   Lorsque la barre D est dans sa position  de fonctionnement et juste avant l'exposition,  le centrage des     caractères    des matrices s'effec  tue de la manière connue par un léger. mou  vement ascendant du premier élévateur A, la  face inférieure de la     nervure    inférieure dl  constituant à ce moment la surface d'aligne  ment de la barre pour les matrices qui se  trouvent au niveau inférieur du premier élé-      vateur, et la face corrèspondante de la ner  vure supérieure d2 servant de la même ma  nière pour les matrices qui se trouvent au ni  veau supérieur de cet élévateur.

   Des     disposi-          tuons    sont également prises pour pouvoir ré  gler la barre D en même temps que son élé  ment Dl dans une position un peu plus basse,  dans le cas où     les    dimensions que doivent  avoir les images sont exceptionnellement  grandes, supérieures à 30 points, et où les  matrices ne comportent qu'une seule lettre.  A cet effet, l'axe d'oscillation D2 de l'élé  ment vertical Dl (fig. 1, 6 et 33) est supporté  à ses deux extrémités par un étrier D  arti  culé sur un axe horizontal ds dans une con  sole E du bâti de la machine et par suite peut  monter et descendre pour amener la barre  d'alignement D dans ses différentes positions  de réglage.

   Le mouvement de l'étrier est com  mandé par une petite poignée D4 (fig. 1), si  tuée à l'avant de la machine et pouvant être  amenée en prise et hors de prise avec un sec  teur denté fixe D5 combiné avec elle.  



  Le fonctionnement automatique de     i'élé-          ment    de support vertical de la barre d'aligne  ment D s'effectue au moyen d'un levier oscil  lant vertical D6 (fig. 8 et 17) commandé par  un arbre à cames principal F et oscillant  entre ses extrémités autour d'un axe dÚ2 sur  une console fixe El (fig. 8 et 17) du bâti de  la machine.

   Le levier D6 comporte à ses extré  mités supérieure et inférieure     deux    galets  antifriction d4 et     d5    qui viennent au contact  de portions de came séparées<B>f l,</B> f 2 disposées  sur le bord extérieur d'une came FÚ clavetée  sur un arbre F; au voisinage du galet supé  rieur d4, le levier est attaché sur l'extrémité       postérieure        d'une    barre D7 qui est supportée  au voisinage de la partie antérieure de la ma  chine par une bielle verticale articulée D8 qui  maintient une liaison de fonctionnement avec  l'élément vertical Dl dans l'une ou l'autre de  ses positions de réglage.

   Cette liaison (fig. 6  et 8) s'établit au moyen d'une plaque D9  fixée sur la barre D7 et comportant une en  coche verticale d6 logeant un goujon d7 porté  par une saillie latérale D1o de l'élément ver  tical Dl. La barre D7 comporte aussi à son    extrémité antérieure un prolongement     Dll     articulé sur elle par une vis     d13    et passant en  avant à travers     un    trou e percé dans une pla  que de réglage fixe El située à bonne portée  d'un opérateur assis     .devant    le clavier.

   Le pro  longement<B>Dl'</B>     (fig.    8) est. échancré sur sa  surface inférieure dans le     sens    transversal  par rapport à sa largeur, de faon à former  deux épaulements     d8,        d9,    et il est également  échancré sur sa surface supérieure, en un  point voisin de la vis d'oscillation d13,

   de  faon à loger un     ressort    de compression     dlo     qui s'applique contre une portion en sur  plomb de la plaque encochée     D9    et a tendance  à maintenir le prolongement en permanence  dans sa position normale dans laquelle son  extrémité antérieure s'applique contre la pa  roi inférieure du trou     e    de la plaque de ré  glage El. L'épaulement     dp    du prolongement  <B>Dl'</B>     est    alors au contact d'un levier C verti  cal, de forme     irrég@ilière,    et l'actionne de  faon .à arrêter le fonctionnement de la ma  chine lorsque la barre D7 vient en avant. de la  manière déjà décrite.

   Mais si on fait osciller  le prolongement<B>Dl'</B> légèrement vers le haut  à l'encontre de l'action de son ressort     dlo,     vers la position de la     fig.    8,     l'épaulement        ds     dégage le levier C et.     permet    au cycle de la  machine de se poursuivre sans interruption.  



  Dans le cas présent, le fonctionnement. du  prolongement<B>Dl'</B> est commandé par lin cou  lisseau vertical     B3        (fig.    6) par l'intermé  diaire d'un levier horizontal B4 oscillant à  une extrémité sur le bâti de serrage B et d'un  levier oscillant plus petit     B5,    qui est monté  du côté intérieur de la plaque de réglage El  et soulève le prolongement<B>Dl'</B> lorsque le  levier B4 est actionné. Le coulisseau B3 peut  recevoir un mouvement axial d'amplitude li  mitée dans le bâti de serrage B et est relié à  son extrémité inférieure avec le levier B4.

   Un  ressort de traction b, attaché sur le bâti de  serrage en un point situé au-dessus du levier  B4, maintient     ce.levier        élastiquement    dans sa  position horizontale déterminée par une vis  de butée     b1    portée par le levier et normale  ment en contact avec une patte en surplomb       b2    du bâti de serrage.

   La barre B3 se pro-      longe légèrement à son extrémité supérieure  au-dessus de la surface supérieure du bâti de  serrage B et se trouve directement au-dessous  d'une vis de réglage aÚ montée dans la tête  du premier élévateur A, ces diverses pièces  étant disposées de façon telle que, lorsque  l'élévateur en descendant repose sur la partie  supérieure du bâti de serrage B en amenant  dans la position qui convient une ligne com  posée entre les mâchoires de serrage BÚ, B2,  la barre verticale     B3    descende et, par l'inter  médiaire des leviers B4 et     B5,    soulève le pro  longement antérieur Dl1 en le dégageant du  levier G.

   D'autre part, si pour l'une quelcon  que des raisons connues, le mouvement de  descente du premier élévateur s'interrompt à  partir de sa position normale, le prolonge  ment DÚÚ de la barre D7 actionne le levier G  et, par l'intermédiaire d'une transmission     dé-          erite    ci-après, arrête le fonctionnement de la,  machine, de façon à empêcher les pièces de  s'endommager éventuellement.  



  Le levier de commande vertical G est arti  culé (fig. 6 et 8) entre ses extrémités sur un  bras vertical fixe     E2    et présente un bras su  périeur relativement court GÚ, un bras plus  long     G2    dirigé vers le bas, et un troisième  bras courbe G  qui, pour des raisons indi  quées plus loin, se dirige latéralement ainsi  que vers le bas à partir du bras Gê dans une  position située le long du mécanisme de justi  fication.

   Le bras GÚ comporte une plaque  auxiliaire usinée g, située directement en  avant de l'épaulement ds du prolongement  DÚÚ précité, tandis que l'extrémité inférieure  du bras G2 dirigé vers le bas est reliée à un  levier horizontal plas petit G4 monté (fig. 6)  à une extrémité sur un axe d'oscillation verti  cal g1 dans le bras Eê et articulé sur une  barre coulissante     G5    dirigée en arrière. La  barre     G5    est supportée d'une manière appro  priée au voisinage de son extrémité posté  rieure dans une console fixe E3 avec laquelle  elle est accouplée par un goujon g2 et une fe  nêtre, et lorsque la machine fonctionne sans  interruption, cette barre ainsi que les leviers  G et G4 occupent respectivement leur posi  tion neutre des fig. 8 et 13b.

   Mais si le levier    G est actionné sous l'effet des conditions  anormales mentionnées ci-dessus, il fait oscil  ler le levier G4 en l'amenant dans la position  de la fig. 13 et, par l'intermédiaire de la  barre coulissante G5, actionne un levier H,  de façon à débrayer l'embrayage de com  mande principal, non représenté, et à inter  rompre ainsi le cycle de     fonctionnement    de la  machine. Le débrayage de l'embrayage s'ef  fectue à l'encontre de son ressort, et un dis  positif a pour but de bloquer automatique  ment dans ce cas l'embrayage dans sa position  de débrayage.

   Ce dispositif consiste en     un    sys  tème J de bielles parallèles     (fig.    10) relié à       l'extrémité    libre du levier horizontal G4, mais  pouvant être commandé par     l'un    ou l'autre  de deux boutons-poussoirs     Jl,   <I>J2</I> portant des       indications    appropriées et pouvant être  actionnés respectivement de façon à arrêter  et à remettre en marche la machine à un mo  ment quelconque pendant     rm   <I>cycle.</I> Par suite,  lorsque la machine s'est arrêtée automatique  ment de la manière indiquée     ci-dessus,

      on  peut la remettre en marche en poussant le  bouton approprié     Jl.     



  L'embrayage     sieffectue    en dégageant le  levier d'embrayage H     lorsqu'luie    plaque Hl  montée à charnière et soumise à l'action d'un  ressort, portée par une des cames de l'arbre     F     et commandée par le fonctionnement du     cou-          lisseau        d'avancement    des lignes, oscille de la  position de la     fig.    13 vers     celle    de la     fig.    13a,  et le débrayage à la fin du cycle s'effectue  par le fonctionnement du     levier    d'embrayage  H sous l'action de dispositifs, non représentés,

    qui sont commandés par la plaque Hl et fonc  tionnent au moment où l'arbre à     canes    s'im  mobilise. La plaque     H1    est actionnée par un  bras H2 dirigé en arrière à partir     d'un    man  chon     H3    monté -à rotation sur un arbre verti  cal H4 et comportant     deux    autres bras     H5    et       Hs        situés    dans des positions angulaires dif  férentes sur ce bras, le bras     H5    venant au  contact d'une butée h     (fig.    33) et     retenant     ainsi le manchon     dans    sa position normale,

    et le bras     Hs    venant au contact     d'im    goujon       g3    situé au voisinage de     l'extrémité    posté  rieure de la barre coulissante     G5,    de sorte      qu'un cycle de la machine peut également  être déclenché en poussant le bouton JÚ. Une  fois le cycle     terminé,    le bras     H6    fait revenir  la barre     G5    ainsi que le levier G4 dans leur  position normale (fig. 13b), du fait qu'il vient  au contact du goujon g3 et que le bras     H5     s'applique contre la butée h.  



  Le dispositif J à bielles parallèles (fig. 7,  10, 11 et 12) est disposé directement derrière  la plaque de commande El et comporte deux  bielles J3, J4 destinées à effectuer un mouve  ment de va-et-vient, disposées l'une au-dessus  de l'autre et reliées respectivement aux extré  mités supérieures et inférieures de deux élé  ments oscillants J5, J6 verticaux, espacés l'un  de l'autre.

   La bielle supérieure J3 se prolonge  suffisamment à son extrémité antérieure pour  porter le bouton-poussoir JÚ qui traverse un  trou e  de la plaque El, et porte l'inscription   démarrage , et la bielle inférieure J4 se pro  longe de la même manière et porte le     bouton-          poussoir    J2, qui traverse de même un trou e4  de la plaque de réglage et porte     l'inscription      arrêt .

   La bielle inférieure J4 est articulée  sur les éléments oscillants J5 et J6 et com  porte une plaque rectangulaire J7 dirigée  v ers le haut, tandis que la bielle supérieure  J3 comporte au voisinage de son extrémité  postérieure, pour les raisons     indiquées        ci-          après,    une plaque rectangulaire J8 dirigée  vers le bas et est réunie aux     éléments    oscil  lants par     un    accouplement à goujon et fenê  tre j. Un ressort de traction J9, disposé  entre lin goujon latéral jÚ de la bielle J3  et le goujon j de l'élément oscillant J5,  maintient la bielle élastiquement dans la     po-          S    ition de la fig. 10.

   L'élément oscillant J5  (fig. 6) est monté sur un axe e5 entre des  pattes décalées du bras fixe E2 et comporte  un bras J10 dirigé vers le bas et portant à son  extrémité inférieure un goujon j2 pénétrant  dans une encoche ouverte     g3    ménagée dans  l'extrémité libre du levier oscillant G4 déjà  décrit.  



  L'élément oscillant postérieur J6 (fig. 7 et  10) consiste, à part un épaulement de butée j3  disposé sur son bord postérieur, en une barre  rectiligne plane montée sur une vis d'oscilla-    tion j4 fixée sur un prolongement e6 dirigé  en avant d'une console angulaire fixe E5. Le  dispositif J à bielles parallèles comprend  aussi un cliquet d'arrêt JÚÚ qui sert à bloquer  les pièces dans la position des fig.

   12 et 13  lorsqu'on pousse le bouton inférieur J2 en de  dans à l'encontre de l'action du ressort d'em  brayage dont il a déjà été     question.    Le     cli-          quet    JÚÚ est articulé entre ses extrémités sur  un axe j5 en saillie latérale sur la portion de  console     e6    et comporte un faible ressort de  torsion j6 qui a tendance à le faire osciller en       sens    inverse des aiguilles d'une montre.

   Le  cliquet JÚÚ (fig. 10) est maintenu en position  de non-fonctionnement à l'encontre de son  ressort     j6    par un angle en biseau     j7    de l'ex  trémité inférieure de la plaque     Js    qui vient  au contact     d'une    surface en biseau correspon  dante     j8    de l'extrémité     postérieure    du cliquet.  La tête du cliquet     J"    présente     un    épaule  ment     j9    et dans la position normale     des    piè  ces     (fig.    10) se trouve au-dessus de la plaque  verticale J7.

   Mais lorsque le     bouton    inférieur  J2 a été poussé, le levier G4     oscille    en arrière  sous l'action du bras     Jlo    de l'élément oscil  lant     J5,    de façon à interrompre le fonc  tionnement de la machine de la     manière     antérieurement décrite, et en même temps les  éléments du     dispositif    J viennent dans la po  sition de la     fig.    12, dans laquelle le     cliquet     d'arrêt, en fonctionnant du fait de son con  tact avec l'angle antérieur supérieur de la  plaque J7, bloque le levier G4 et les pièces  qu'il commande dans la position de la     fig.    13.

    On remarquera, en se reportant aux     fig.    10  et 12, qu'alors que le bouton supérieur était  venu en avant pendant l'opération précitée, la  bielle supérieure     J3    revient, sous l'action de  la     tension    du ressort de traction     J9,        dans    sa  position initiale par rapport aux éléments  oscillants     J5    et     J6    (fil. 12).

   Par conséquent  et en raison de l'accouplement par goujon et  fenêtre     j,    la bielle J3 peut se déplacer avec  un mouvement à temps mort d'amplitude suf  fisante pour permettre au cliquet de se déga  ger de la plaque J7 lorsqu'on pousse le bou  ton supérieur     Jl    pour remettre la machine en  marche.      Les fig. 6, 7, 8 et 9 représentent aussi une  partie du mécanisme de justification des li  gnes et en particulier certains dispositifs de  transmission de sécurité qui ont pour effet  d'actionner le levier vertical G de forme     irré-          gulière    décrit ci-dessus pour arrêter la mar  che de la machine lorsqu'une ligne composée  trop courte pour être     convenablement    justi  fiée arrive dans la machine.

   Le mécanisme de  justification (fig. 1 et 6) comporte une barre  horizontale K supportée aux extrémités supé  rieures de deux barres cylindriques KÚ, K2,  mobiles dans le sens vertical et disposées de  façon à venir au contact des espaces-bandes  d'une ligne composée supportée par le pre  mier élévateur A dans sa position de justifi  cation entre les mâchoires de serrage BÚ et B2.  Les barres KÚ et K2 sont montées à coulisse  clans le bâti de serrage B et fonctionnent pen  dant un cycle de la machine sous l'action de  leviers séparés K3 et K4 qui sont actionnés  d'une manière connue par l'arbre à cames F,  de façon à soulever la barre K en deux temps  vers une position telle que celle de la fig. 9,  en soulevant ainsi les espaces-bandes à tra  vers une ligne de matrices sur la distance va  riable qui est nécessaire pour effectuer sa  justification.

   Mais si une ligne composée est  trop courte pour pouvoir être justifiée, la  barre K monte jusqu'à la limite de sa course  de fonctionnement, indiquée en pointillé sur  la fig. 9, et si le cycle de la machine pouvait  se poursuivre, la ligne défectueuse serait  photographiée et détériorerait probablement  le négatif. On fait donc en sorte, ainsi qu'il a  déjà été dit, de provoquer automatiquement  clans ce cas l'arrêt de la machine jusqu'à ce  qu'on ait remédié à la difficulté en question.  A cet effet (fig. 6 et 9), un levier B6, arti  culé sur le bâti de serrage B de façon à oscil  ler autour d'un axe horizontal     b3,    est, .disposé  le long de la barre verticale K2 du mécanisme  de justification.

   Le levier     B6    présente trois  bras en saillie b4,     b5    et     b6,    et il est normale  ; ment retenu dans la position de la     fig.    9 par       Lin    élément B7 en forme de cliquet en sur  plomb, à l'encontre de l'action d'un ressort de  compression B8 qui entoure la barre K2 et    est disposé entre des manchons supérieur et  inférieur-     B9    et     K5    montés respectivement sur  cette barre.

   Le cliquet     B7    oscille à son     eXtré-          mité    antérieure sur le bâti de serrage B et se  termine à son extrémité     postérieure    directe  ment     au-dessus    d'une pièce verticale B1(), en  forme de doigt allongé, fixée d'une manière  réglable sur le manchon inférieur K5.

   L'élé  ment     B7    comporte entre ses extrémités     ime     dent     b7    normalement en prise avec l'extrémité  supérieure du bras b4 du levier     B6        sous    l'effet  d'un faible ressort de     tension        bs.    Le manchon  inférieur<B>E5</B> est destiné à être actionné direc  tement par les leviers de justification K4 et  est accouplé avec la barre horizontale     K    par  l'intermédiaire d'une bielle de poussée     K6     verticale, .tandis que le manchon supérieur     B9     est     phis    petit.

   et comporte un collier     b9    en  contact avec le bras en saillie     b5    du levier     B6.     Le troisième et plus long bras     b6    du levier     B6     comporte à son extrémité inférieure     une    vis  de réglage     b1O    au contact du bras G3     dirigé     latéralement du levier de commande vertical  G décrit précédemment.

   Par conséquent, étant  donnée la manière dont     les    éléments décrits  ci-dessus sont     disposés,    lorsque le mécanisme  de justification fonctionne de la manière nor  male, la barre de justification K est arrêtée  pendant son mouvement ascendant par     les     espaces-bandes dans les lignes composées de  la longueur qui convient, et l'extrémité supé  rieure de la pièce     B1o    en forme de doigt s'ar  rête un instant avant de venir au contact du  cliquet B7.

   Mais si la barre de justification K  était susceptible de continuer     sôn    mouvement  ascendant, la pièce en forme de doigt     B1o     soulèverait le cliquet     B7    qui cesserait ainsi  d'être en prise     avec-le    levier     B6,        comme    l'in  dique le tracé en pointillé de la     fig.    9, et per  mettrait au     ressort         & '    compression     B$    -d'ac  tionner ce levier et par     l'intermédiaire    de  l'accouplement entre ce levier. et le levier ver  tical G, d'arrêter le cycle de fonctionnement  de la machine.

   On peut ensuite remettre la  machine en marche en poussant le bouton     J1     et lui permettre de terminer son cycle pour  évacuer la ligne de matrices défectueuses sans      interruption appréciable de l'opération de  composition.  



  L'appareil photographique C (fig. 1, 2, 5,  14 et 32) comporte une tête CÚ, un     porte-          objectif        C2,    un soufflet extensible intermé  diaire C3, un support de pellicule L fixé  d'une manière amovible sur la tête de l'appa  reil et un tambour rotatif M actionné par un       ressort    et monté sur le socle C4 du     porte-          objectif    et accouplé au moyen d'un ruban c  avec le socle     C5    de la tête de l'appareil.

   Les  socles C4 et     C5    sont     susceptibles    de coulisser  dans des     glissières    de forme allongée n d'un  bâti N de support de l'appareil (fig. 5 et 24)  qui se dirige en arrière à partir de l'avant de  la machine, au-delà de l'arbre à cames F et  qui est supporté de son côté par     des    mon  tants NÚ boulonnés sur le bâti de base 0 de  la machine. Les glissières n sont communes       aux    deux     socles    C4 et     C5,    de sorte que la tête  CÚ de l'appareil et le porte-objectif C2 peu  vent être rapprochés et éloignés l'un de l'au  tre dans différentes positions correspondant  aux positions de mise au point choisies de  l'appareil.

   Le tambour Al (fig. 1 et 32) est  monté à rotation sur un manchon     m    et loge  deux ressorts en hélice mÚ qui sont attachés à  leurs extrémités     intérieures    sur des rebords  du manchon par des tiges séparées m2 et qui  sont reliés à leurs extrémités extérieures di  rectement avec le tambour par une tige uni  que m3. Le manchon m est claveté sur un  arbre MÚ monté à ses extrémités opposées  dans des colonnes verticales Mê s'élevant du  socle C4 et dont la position angulaire peut  être réglée par un bras n4, de façon à aug  menter ou diminuer la tension des ressorts  mÚ.

   Une extrémité du ruban c est fixée par  une plaque de serrage n5 sur la surface exté  rieure du tambour M, et partant de cette pla  que, passe en partie autour et au-dessous de  la surface extérieure du tambour pour abou  tir au socle de la tête de l'appareil sur lequel  elle est fixée par une agrafe cÚ (fig. 2). Dans  ces conditions, la tête CÚ de l'appareil et le  porte-objectif C2 sont rappelés en perma  nence     l'un    vers l'autre sous l'action des res  sorts mÚ, tandis que leurs mouvements dans    l'autre sens doivent s'effectuer à l'encontre  de ces ressorts. A cet effet, le mécanisme de  réglage de l'appareil comporte deux crémail  lères C6, C7 (fig. 1) de forme allongée, mo  biles suivant leur axe dans les deux     sens    et  disposées l'une à côté de l'autre au-dessous  de l'appareil C.

   Les crémaillères C6 et C 7  (fig. 24 et 25) sont montées et guidées dans  une console N2 fixée sur le bâti de support N,  et peuvent être actionnées par l'intermédiaire  de transmissions dentées     appropriées    par un  volant à main Cs disposé dans la plaque de       réglage        E1,    à l'avant de la machine. Le volant  à main C8     (fig.    24) est fixé sur l'extrémité  antérieure d'un arbre C9 monté à rotation  dans des consoles fixes     Na    et.

   N4, arbre relié à  son extrémité postérieure par l'intermédiaire  d'une roue c2 et d'une     phis    grande roue co  nique     c3    avec un arbre court horizontal c4 qui  est monté transversalement     (fig.    25 et 26)  dans le bâti de support.

   N de l'appareil et qui  est à son tour accouplé avec une     série    de  roues à denture droite     c5,    de façon à impri  mer des mouvements de va-et-vient. aux cré  maillères C6 et     C7.    La crémaillère C6     (fig.    1)  comporte à son extrémité antérieure une vis  de butée c6 qui se trouve juste en face d'une  nervure transversale du socle C4     clu        porte-          objectif;    de même, la crémaillère     C7    se trouve  à son extrémité postérieure juste en face d'un  goujon     c7    dirigé vers le bas à partir du socle       C5    de la tête de l'appareil.

   Par conséquent,  en faisant tourner le volant à main     C8    dans  le sens des aiguilles d'une montre, on peut  éloigner simultanément la tête et le     porte-          objectif    de     l'appareil    l'un de l'autre à l'en  contre de la tension des ressorts     mi    jusqu'à ce  que l'appareil s'arrête dans sa position com  plètement déployée, et inversement en faisant  tourner le volant à main Cs dans l'autre     sens,     les ressorts peuvent provoquer, par l'intermé  diaire des mêmes transmissions, la fermeture  du. soufflet de l'appareil.  



  Le réglage de l'appareil photographique  dans ses différentes positions de mise au point  s'effectue en lui permettant de se replier dé       la,    manière     décrite        ci-dessus,    en remarquant       (fig.    1 et 2) que le socle C4 du     porte-objectif         comporte une tige C8 dirigée en arrière qui  vient s'appliquer contre l'un ou l'autre de  deux éléments de butée p choisis d'avance, et  due la paroi postérieure du socle     C5    de la tête  de l'appareil comporte une plaque usinée     C9     qui vient s'appliquer contre l'autre butée p  choisie.

   Ainsi qu'on peut le voir sur le déve  loppement (fig. 46), il existe douze paires de  mg éléments de batée p, réunis en deux gr     ou-          pes    disposés autour de la surface     extérieure     d'un tambour constitué par un cylindre rota  tif P et séparés l'un de l'autre par des dis  tances différentes déterminées. Le tambour P  (fig. 24) est calé sur un arbre Pl assez long,  qui se dirige en avant à partir du tambour et  tourillonne à ses deux extrémités dans les pa  rois antérieure et postérieure du bâti de sup  port N de l'appareil.  



  Le mouvement de rotation du tambour P  destiné à amener une paire choisie d'éléments  de butée p en position de fonctionnement est  commandé par un cadran cylindrique P2 ro  tatif réglable (fig. 24, 27 et 41) fixé par un  goujon conique pl sur l'extrémité antérieure  d'un arbre     P3    dirigé d'avant en arrière et re  lié avec l'arbre Pl du tambour par une trans  mission (fig. 41) qui comporte une roue den  tée de commande P4, calée sur l'arbre P3, une  roue     P25    calée sur l'extrémité antérieure de  l'arbre Pl et une roue folle intermédiaire P26.

    Le cadran P2     (fig.    27 et 29) est disposé dans  une enveloppe     P5    et comporte une poignée     P6     montée sur l'extrémité antérieure de l'arbre       P3    et pouvant y recevoir un mouvement lon  gitudinal limité. Normalement     (fig.    27), un  goujon p2 mobile suivant son axe empêche  le cadran P2 ainsi que la poignée     P6     de tourner, ce goujon étant     fixé    sur la poi  gnée et pénétrant dans un trou     d'une    série  de trous concentriques p3 percés dans l'extré  mité     contiguë    d'un élément fixe p7 de sup  port de l'enveloppe     P5    du cadran.

   La poignée       P6        comporte    un poussoir à ressort p4, et son  mouvement longitudinal sur l'arbre     Ps    est li  mité dans une direction du corps du cadran  P2, tandis que son mouvement dans l'autre  sens est limité par une vis     p5    à tête fendue,  qui, partant de l'extrémité contiguë de l'ar-         brë        P3,    pénètre dans un évidement à épaule  ment p6 formé     dans    la poignée     P6.    Deux     éVi-          dements    espacés p7 ménagés dans la surface  extérieure de l'arbre P3 et disposés au-des  sous du poussoir p4 en contact avec lui,

   lui  permettent de maintenir la poignée     P6        élasti-          quement    dans ses     positions    de blocage et. de  déblocage. Par suite, lorsqu'on tire la poignée  en avant dans la position indiquée en poin  tillé     (fig.    27) et déterminée par la tête de la  vis     p5,    le goujon p2 se dégage de l'élément  fixe P7 et permet -de faire tourner le cadran       P2    avec l'arbre     P3    pour l'amener dans     iule     position angulaire déterminée qui peut être  choisie conformément aux indications portées  sur le cadran.

   Puis, après cette opération, on  peut     rebloquer    le cadran et l'arbre dans leur  position de réglage en poussant la     poignée    en  dedans pour faire pénétrer le goujon de blo  cage p2 dans le trou     ps    qui à ce moment se  trouve en face de lui.     _    .  



  L'enveloppe     P5    du cadran     (fig.    27 et 29)  est fixée à son extrémité postérieure sur l'élé  ment P7 et comporte sur sa surface supé  rieure une ouverture     ps        Iongitudinale    fermée  par une plaque de bâti     Ps,    laquelle est percée  d'une fenêtre     p9    à travers laquelle apparais  sent les     inscriptions    du cadran.

   La fenêtre     p9     se partage en six portions, dont cinq portant  les inscriptions respectives 9, 12, 18, 24, 30  pour désigner le nombre de points de la fonte  de     matrices    le plus couramment en usage, la  sixième portion de la fenêtre indiquant le   rapport  en nombre de points des agran  dissements et réductions qu'on     peut,    obtenir  avec une fonte de matrices éventuellement  choisie.

   Les inscriptions du cadran sont por  tées     sur    une feuille     P9        (fig.    30) qui comporte  six     colonnes    verticales de chiffres, disposés  de façon à être lus en douze rangées horizon  tales, une rangée à la fois venant en face de  la fenêtre     p9    lorsque le cadran tourne de la  manière indiquée précédemment.

   La longueur  de la feuille     est    choisie de façon à s'appliquer  parfaitement sur le cylindre du     cadran    et à  l'entourer complètement, et l'opérateur peut  procéder     instantanément    au réglage de la  position du cadran en faisant correspondre      le numéro de la fonte des matrices en usage  avec l'indication correspondante qui se trouve  directement au-dessus d'une des cinq portions  de la fenêtre     p9    et qui désigne les numéros  des matrices. Par exemple, si on fait usage  d'une fonte de matrices de 12 points et si on  désire obtenir un agrandissement à 18 points,  l'opérateur fait simplement tourner le cadran  jusqu'à ce que le numéro  18  apparaisse  dans la portion de la fenêtre marquée 12.

    Le rapport d'agrandissement est alors de trois  pour deux (3/2), comme l'indique aussi la  fig. 29 pour cette position particulière de ré  glage. De phus, sous l'effet de ce dernier mou  vement, le tambour P tourne par l'intermé  diaire des     transmissions    dentées P4 de faon  à sélectionner automatiquement la paire     d'élé-          inents    de butée p qui convient à la fixation  de la position de la tête et du porte-objectif  de l'appareil C pour obtenir la mise au point  voulue.

   L'élément de support fixe P7 (fig. 5  et 27)     est    fixé sur un bras vertical E6, et sa  forme est choisie de faon à former des por  tées espacées pÚo, pÚo de support de l'extré  mité antérieure de l'arbre     P3    du cadran, qui  se dirige en arrière le long du bâti N de sup  port de l'appareil et dont l'extrémité posté  rieure est montée à rotation dans un bras N5  (fig. 28) de forme irrégulière, en saillie laté  rale par rapport à ce bâti. L'arbre P  com  porte aussi deux roues coniques pl1 et p12  montées sur lui par des rainures et dont le  mouvement de rotation assure le réglage de  certains dispositifs combinés avec le support  L de la pellicule précité et décrit ci-après.  



  Le support L de la pellicule (fig. 43 à 45)  est en forme de boîte constituant une cham  bre logeant la pellicule l, dans laquelle la lu  mière ne peut pas pénétrer et qui est fixée  sur la tête Cl de l'appareil par un dispositif  d'attache c10 qui comporte des barres de blo  cage supérieure et inférieure cl' à ressort  (fig. 1 et 5)     man#uvrées    au moyen d'un pe  tit levier à main c12 et fixées respectivement  par des accouplements à goujon et fenêtre  sur les surfaces     supérieure    et inférieure de  la tête Cl de l'appareil. Le levier à main c12  est goupillé sur l'extrémité supérieure d'une    tige verticale c13 dont le moyeu comporte une  plaque c14 en forme de came décalée qui  vient en contact avec l'extrémité contiguë de  la barre de blocage cÚÚ.

   Un accouplement  semblable avec la barre de blocage inférieure  non représentée est établi par une plaque  c15 en forme de came correspondante, gou  pillée sur l'extrémité inférieure de la tige  c13; la barre supérieure cÚÚ comporte entre  ses extrémités un crochet c16, soumis à la ten  sion d'un ressort de tension c17, avec lequel  vient en contact une patte ll en saillie sur la  surface supérieure du support L de la pelli  cule, lorsque celui-ci est mis en place sur la  tête Cl de l'appareil. La tige verticale c13  est montée à rotation dans des brides e13  espacées latéralement d'une console     C1o    qui  est fixée sur la tête de l'appareil et comporte  des portées supérieure et inférieure     c19    dé  crites plus loin.  



  Le support L de la pellicule.     comporte    à sa  partie supérieure une poignée     L1    fixée sur sa  paroi antérieure L2 et qui permet de trans  porter facilement le support. La paroi posté  rieure     Ls    du support L y est. fixée d'une ma  nière amovible pour pouvoir accéder     dans    la  chambre 1.2     (fig.    43) et. aux éléments qu'elle  contient, lorsque la pellicule doit être rem  placée ou que des portions impressionnées  doivent en être découpées pour les dévelop  per.

   Ces éléments     (fig.    43) sont la bobine dé  bitrice L4, située à l'extrémité inférieure de  la chambre 12, la bobine réceptrice     L5    située  à l'extrémité     supérieure    de la. chambre et dans  le prolongement vertical de la bobine débi  trice, des rouleaux     .d'avancement    intermé  diaires L6 et L7 coopérant entre eux, deux  plaques de cache     L8    et     L9    réglables, horizon  tales et qui limitent. ou     déterminent    la. sur  face de pellicule à impressionner pour chaque  position de mise.

   au point de l'appareil, et un  galet de came     Llo    qui vient     aLi    contact de la  pellicule     sur    la bobine débitrice L4 et. indique  par - des     dispositifs    non représentés la lon  gueur de pellicule disponible. La bobine     L-1     est montée à rotation sur un arbre<B>13</B> monté  pivotant dans     des    consoles 14 fixées respecti  vement sur les     1)arois    latérales opposées<B>15,</B>     I6         (fig. 44) du support de la pellicule.

   Une des  consoles au moins, l4 (fig. 43), comporte une  encoche ouverte l7 qui loge l'arbre l3 et un  cliquet à ressort ls qui maintient l'arbre     élas-          tiquement    dans la position qui convient con  tre la paroi de bout de cette encoche. La pelli  cule     l    venant de la bobine débitrice<I>L4</I> est  tirée directement de bas en haut par lon  gueurs déterminées entre deux barres de gui  dage horizontales l9 par les deux rouleaux  d'avancement L6 et     L7,    puis passe sur la  bobine réceptrice supérieure L5.

   Les rouleaux  d'avancement     L6    et     L7    tournent en sens  inverse sous l'action de deux roues engrenant  entre elles l10 et lÚÚ (fig. 27), mais alors  que l'arbre du rouleau     L6    tourillonne à ses  extrémités opposées dans les parois latérales  du support L de la pellicule, l'arbre du rou  leau     L7        est    monté     excentriquement    dans l'axe  de rotation l12 d'un élément LÚÚ en forme  d'étrier, maintenu normalement dans la posi  tion de la fig. 43 par la tension d'un ressort  de tension GÚ , tandis que le rouleau L7  pousse la pellicule contre le rouleau d'avan  cement L6.

   Un bras l14 de l'étrier LÚÚ se di  rige en arrière au-dessous du rouleau     L6,    de  sorte qu'on peut le faire osciller de bas en  haut à volonté, à l'encontre de l'action du  ressort lls, de façon à faire cesser la pression  exercée sur la pellicule. Le bras l14 comporte  à son extrémité postérieure un épaulement  l7s qui vient à ce moment. au contact d'un  crochet correspondant l16 d'un cliquet vertical  l17 et retient ainsi temporairement le rouleau  L7 en position de non-fonctionnement. On  peut alors facilement dégager le bras l14 du  cliquet l17 et refixer la paroi postérieure L3  sur le support de la pellicule avant d'enlever  ce dernier de la chambre noire pour s'en ser  vir de nouveau.  



  Un dispositif d'embrayage à friction  (fig. 44) sert à imprimer, par l'intermédiaire  d'une roue dentée Q1 de diamètre relative  ment grand, les     mouvements    de rotation     aux     rouleaux d'avancement     L6    et     L7        ainsi    qu'à la  bobine réceptrice L5, la roue dentée     Q1    co  opère directement avec la roue dentée de plus  petit diamètre<B>110</B> qui fait tourner le rouleau    d'avancement LA, et la roue dentée     l11    qui  fait tourner l'autre     rouleau    d'avancement.

         L7    fait     tourner    par l'intermédiaire d'une roue  folle Gis     (fig.    27) une roue     119    clavetée sur  le moyeu de l'arbre Lie de la bobine récep  trice. Un volant à main     L13,    également monté  sur le moyeu de l'arbre     L12,    sert à faire tour  ner la bobine L5 lorsque la pellicule y a été  attachée, de façon à absorber le mou de la  pellicule et à la maintenir     sous    la tension vou  lue par l'intermédiaire d'une résistance de  friction appropriée.

   La roue dentée     Q1    est  clavetée sur un manchon     q    monté à rotation  sur un arbre fixe     Q2,    et l'embrayage comporte  un collier Q3 à rainure annulaire., monté de  la même manière sur ce manchon et pouvant.  aussi y recevoir un mouvement longitudinal  limité.

   L'embrayage comporte aussi     im    disque       q1    et un ressort de compression     q2,    le disque  étant monté par des rainures sur le manchon  q et le ressort étant disposé derrière le dis  que de façon à maintenir normalement le col  lier     Q3    de l'embrayage en contact de friction  avec la face opposée de la roue dentée     Q1.    Un  chapeau à vis     q3,    fixé sur l'extrémité libre ou  extérieure du manchon q, forme un siège pour  le ressort q2,

   et un collier q4 en une seule  pièce avec l'autre extrémité du manchon       maintient    la roue dentée     Q1    dans sa position  de fonctionnement à l'encontre de l'action de  ce ressort. Le collier     Q3    de l'embrayage est  recouvert sur ses deux faces     d'une    matière de  friction et fonctionne à l'encontre d'un res  sort de tension     q5    au moment qui     convient    de  chacun des cycles successifs de la machine, de  façon à faire tourner la roue dentée     d'un     angle suffisant pour faire avancer la pelli  cule pas à pas, de la manière déjà indiquée,

    et des     dispositifs    décrits     phis    loin servent à  débrayer l'embrayage temporairement en éloi  gnant le disque     q1        suivant    l'axe du     collier        Q3     et permettent en même temps au ressort de  faire revenir ce disque dans sa position ini  tiale ou normale. Le ressort     q5    est fixé à une  extrémité     (fig.    27 et 45) directement sur le  collier     Q3    et à l'autre sur     un    goujon     q6    en  saillie sur l'arbre sur lequel est montée la  roue folle Ils.

        Les plaques de caches L8 et L9 (fig. 43 et  44) qui, ainsi qu'il a été dit, peuvent être rap  prochées et éloignées séparément l'une de l'au  tre pour obtenir l'espacement des lignes qui  convient sont disposées l'une au-dessus de  l'autre et ont une longueur sensiblement égale  à la largeur totale de la chambre l2. Les pla  ques Ls et L9 sont articulées à leurs extré  mités opposées et entre leurs bords supé  rieurs et inférieurs respectivement sur les  bras latéraux l20 et l21 d'étriers séparés L14  et L15 tourillonnant dans les parois latérales  du support L de la pellicule.

   Les plaques Ls  et L9 (fig. 43) sont maintenues par deux  paires de faibles ressorts de tension l22 et l2s  clans la position inclinée de la fig. 43, dans  laquelle leurs bords intérieurs sont en con  tact élastique avec la surface antérieure de la  pellicule l, les ressorts l22 étant attachés sur  le bord extérieur de la plaque Ls et sur  l'étrier L14, et les ressorts l23 étant attachés  sur le bord extérieur de la plaque     L9    et sur  l'étrier L15.

   La pellicule l est largement sup  portée en ce point de sa surface par une barre  transversale, horizontale fixe l24, fixée à ses  extrémités opposées sur les parois latérales du  support L et comportant des éléments de gui  dage appropriés l25 qui supportent la pelli  cule par ses bords et peuvent aussi être ré  glés dans le sens longitudinal de la barre pour  s'adapter à des pellicules de largeurs diffé  rentes.  



  Les fig. 24, 27 et 28 représentent aussi les  éléments des dispositifs réglables qui servent  à régler l'avancement de la pellicule et à fixer  les plaques des caches     L8    et     L9    dans leurs po  sitions de réglage correspondantes. Ces dispo  sitifs (fig. 27 et 28) comportent deux disques  espacés P10 et PÚÚ, rotatifs et réglables, dis  posés directement     au-dessus    de l'extrémité  postérieure de l'arbre P  du cadran et des  roues coniques séparées pl3 et p14 qui en  grènent respectivement avec les deux roues  coniques pl1 et p12 montées sur cet arbre par  des rainures et dont il a été déjà question.

   La  roue pli est fixée sur un axe vertical p15 de  support du disque P10, et la roue p14 est    fixée de la même manière sur un axe sembla  ble p1s de support du disque P11. Les axes  p1s et p16 tourillonnent à leurs extrémités       supérieures    dans un coulisseau rectangulaire  supérieur P1e et reposent à leurs extrémités  inférieures dans des évidements correspon  dants p17 formés dans les deux bras latéraux  d'un étrier P13 (fig. 24) dirigé vers le bas à  partir chi coulisseau P12. Les bras ainsi que  le corps de l'étrier sont percés de façon à lais  ser passer l'arbre Ps du cadran et à former  ensemble un support en bout approprié des  ceux roues pl1 et p12 qui sont montées sur  l'arbre précité.

   On remarquera (fig. 28) que  pour des     raisons    indiquées ci-après, le diamè  tre du disque     P11    est un peu plus     grand    que       celui    du disque     Plo    et que le disque     P11    com  porte deux séries de     goujons    de butée     pis    et       p19    disposés concentriquement, tandis que le  disque     Plo    ne comporte qu'une seule série de  goujons de butée     p9o    disposés de la même  manière.

   Les goujons de butée des deux dis  ques sont réglés d'avance de façon à se trou  ver à     des    hauteurs différentes au-dessus des       surfaces    supérieures des disques et ont     pour     but de déterminer sélectivement, par l'inter  médiaire de dispositifs décrits ci-après, le ré  glage de l'avancement- de la pellicule et des  plaques des caches     L3    et L9.

   Le coulisseau     P12     est monté dans des     guides        appropriés        p21     d'un élément de bâti de     support        P14,    dans les  quels il peut. être réglé de façon à faire varier  l'amplitude du réglage de l'avancement. de la  pellicule et- des caches suivant. le nombre de  points de la fonte     des    matrices utilisée.

   Le  réglage du     coulisseau        P12    s'effectue à la main  et un cliquet à ressort.     P15        porté    par le     cou-          lisseau    et pénétrant dans une des encoches       p22    formées dans la plaque supérieure d'un  des guides     p21    bloque le coulisseau dans ses  différentes positions de réglage.

   Il existe cinq  de ces encoches portant- respectivement. les  numéros 9, 12, 18, 24, 30, qui désignent. les  fontes des matrices le plus couramment en  usage et qui correspondent aux indications       portées    sur l'enveloppe P5 du cadran -cylin  drique (voir à titre de comparaison les     fig.    28  et 29).

        L'élément de bâti de support du coulisseau  P12 (fig. 28) est fixé sur le socle C5 de la  tête Cl de l'appareil et comporte     deux    con  soles auxiliaires P1s et P17 dont la première  sert à supporter un levier Pl8 (fig. 27), arti  culé sur elle et comportant un bras horizontal  p23, et la console P17 sert à supporter de la  même manière deux leviers coudés P19 et P2o  qui comportent respectivement deux bras  horizontaux p24 et p25 ainsi que deux bras  verticaux     p26    et     p27    partant des extrémités  antérieures des bras p24 et p25.

   Le bras p23  du levier P18 vient en contact à son extrémité  antérieure avec une portion décalée p2s de  l'extrémité inférieure d'une bielle verticale  P21 qui, à son extrémité supérieure, est arti  culée sur une patte q 7 en saillie sur le bord  extérieur du collier     Q3    de l'embrayage à fric  tion. La bielle P21 est fixée de la même ma  tière au voisinage de son extrémité inférieure  sur un bras de guidage articulé P22 qui  porte un goujon     p29    en saillie latérale     per-          nettant    de soulever la bielle, de faon à  actionner l'embrayage à l'encontre de la ten  sion du ressort q5.

   La roue dentée QI de  l'embrayage est maintenue dans la position  angulaire qui convient par un des goujons de  butée p20 du disque P10 qui est situé (fig. 28)  directement au-dessous du bras     p23    du levier  PIS et remplit, sa fonction en venant au con  tact de l'extrémité inférieure d'un poussoir à  ressort ps0 monté transversalement dans le  coulisseau P12 et venant au contact du bord  inférieur du bras p23. On remarquera égale  ment, en se reportant aux fig. 27 et 28, que  les deux bras verticaux p26 et p27 des leviers  coudés P19 et P20 ont des longueurs diffé  rentes qui leur permettent de régler la posi  tion angulaire de deux leviers plus petits L16  et L17, fixés respectivement sur les deux axes  d'oscillation l26 et l27 des étriers de support  des plaques de caches L8 et L9.

   Le levier L16  est maintenu par la tension     d'un    ressort de  tension l2s contre l'extrémité supérieure du  bras p26 du levier P19, tandis que le levier  L17 est maintenu de la même manière par la  tension d'un ressort de tension semblable l29  contre l'extrémité supérieure du bras     p27    du    levier P20.

   Pour supporter les leviers P19 et  P20 à l'encontre des ressorts de tension l28 et  1.2s, le     coulisseau        P12    comporte aussi- deux  antres poussoirs à ressort     p31    et     p32    disposés  côte à côte directement au-dessous des bras       horizontaux    des leviers coudés     P19    et     P20    et  s'appliquant     respectivement    sur deux des  goujons pis et     p19    montés sur le disque     P11.     



  Le levier     Pis    comporte à son extrémité  postérieure un bras de courte longueur p33  dirigé vers le bas et les leviers     P19    et     P2o     comportent de la même manière des bras de  courte longueur     p34.    Le bras     p33    se trouve  directement en face d'un goujon à vis fixe     n1,     monté sur un élément vertical de la console  fixe     N5    dont il a déjà été question, tandis  que     les        bras        p34    sont.

   au contact d'un goujon       p35    en saillie latérale sur l'extrémité anté  rieure d'une barre coulissante     P23    qui, à son  extrémité postérieure, se trouve directement  en face 'un goujon à vis semblable     n2,    égale  ment monté sur la console     N5.    La barre cou  lissante     P23    est réunie par des     accouplements     à vis et fenêtres     p36    avec les extrémités exté  rieures     des    consoles auxiliaires     P16    et     P17,    de  sorte que lorsque l'appareil C est complète  ment déployé,

       comme    sur la     fig.    1, la barre       P23    est tirée en avant en venant en contact  du goujon à vis     n2    et, par l'intermédiaire du  goujon     p35,    fait osciller les leviers coudés de  bas en haut et en arrière.

   Il en résulte que  les bords inférieurs des leviers     cbudés        P19    et       P2o    dégagent û ce moment les     extrémités    su  périeures des poussoirs à ressort     p31    et     p32     et que le bord inférieur du levier     Pls,    en ve  nant au contact, de l'a-Litre goujon à vis ni,

    dégage également le poussoir à     ressort        p3 .     Les ressorts des     trois    poussoirs peuvent ainsi  les soulever en les dégageant     des    goujons de  butée     des    deux     disques        P1o    et     P11,    en permet  tant aux disques de tourner librement     sous     l'effet du mouvement de rotation de l'arbre       P3,    et de venir dans une position de réglage  quelconque choisie et déterminée par les ins  criptions du cadran P2.

   Il est donc facile de  voir que le réglage du mécanisme d'avance  ment de la     pellicule    et     des    plaques de caches       L8    et     L9,    ainsi que celui du tambour d'arrêt      P rotatif, peuvent s'effectuer automatique  ment pour une position quelconque de mise  au point de l'appareil par un mouvement de  rotation partiel du cadran     P2,    de la manière  décrite précédemment.  



  Le mécanisme qui commande le fonction  nement de l'embrayage et des dispositifs  d'avancement de la pellicule, aux moments  qui conviennent pendant un cycle de la ma  chine, comporte une barre horizontale R  (fig. 5, 14 et 18) supportée par un arbre  oscillant RÚ, par l'intermédiaire d'un élément  en forme d'étrier R2 et qui présente une ner  vure longitudinale r disposée au-dessous et  en liaison de fonctionnement avec le goujon  p29 en saillie latérale sur l'extrémité infé  rieure de la bielle verticale Pl1. L'arbre oscil  lant RÚ (fig. 5) est monté pivotant à son  extrémité antérieure dans la console verticale  E6 dont il a été question précédemment, et il  est monté de la même manière à son extrémité  postérieure     dans    une console verticale E7  boulonnée sur le bâti de base O.

   Pour des rai  sons indiquées ci-après, l'arbre oscillant RÚ  fonctionne par l'intermédiaire d'un manchon       R3    monté à rotation sur lui et comportant une  manivelle coudée R4 reliée avec un bras     R5     de même forme, disposé en avant de la con  sole E6 et claveté sur l'arbre RÚ.

   Le manchon       R3    comporte aussi un bras     R6    dirigé vers le  bas et réuni à son     extrémité        inférieure    par  un accouplement à ressort rÚ avec une barre  R7 horizontale, mobile suivant son axe et  commandée par un levier     R8    actionné par  une came, située à côté de la came FÚ dont  il a été     question    précédemment et montée à  oscillation entre ses extrémités sur une con  sole fixe Es.

   Pour faciliter la fabrication  ainsi que l'assemblage du manchon R3, ce  lui-ci comporte à son extrémité postérieure  (fig. 18) une portion conique et une portion  filetée, désignées     respectivement    par     r2    et     rs,     et le bras     R6    dirigé vers le bas est percé d'un  trou correspondant, de façon à s'ajuster sur  la portion     r2    de l'extrémité conique, sur la  quelle il est maintenu dans la position angu  laire qui convient par un écrou de serrage r4  monté sur la portion filetée r  du manchon.

      Le bras le plus court du levier Rs (fig. 18)  comporte un galet antifriction r5 (fig. 15)  qui vient au contact d'une portion surélevée f 3  de la face extérieure de la came     T1,    tandis  que le bras le     phis    long de ce levier est arti  culé sur la portion contiguë de l'extrémité  de la barre R7.

   Les pièces sont disposées de  façon telle que, dès qu'une ligne composée de  matrices a été exposée à l'action de la lumière  pendant un cycle .de la machine, la portion de  came f 3 au contact du galet     r5    actionne le le  vier     Rs    et, par l'intermédiaire de la barre  horizontale R7, fait osciller le bras dirigé       vers    le bas du manchon     R3    de la. position de  la     fig.    14 dans celle de la     fig.    15.

   Il en ré  sulte que l'arbre oscillant Ri accouplé avec le  manchon R3 tourne en ,sens inverse des aiguil  les d'une montre, de façon à faire osciller  la     barre    horizontale R vers le haut sur une  distance déterminée par son contact avec le  goujon en saillie     p26    et à soulever ainsi la  bielle verticale Pli afin d'actionner l'em  brayage et de faire avancer la pellicule de la  manière décrite précédemment. Pendant que  le cycle se poursuit et que la portion de came  surélevée f 3 cesse d'être au contact du galet.       r5,    le poids de la barre horizontale R et de  son étrier d'accouplement     R2    fait revenir  les pièces dans la position normale     (fig.    14).  



  Il convient, dans certaines catégories  d'impressions, d'augmenter l'espacement nor  mal entre     les    lignes. La machine comporte des  dispositifs qui permettent d'arriver facile  ment au résultat voulu en cas de besoin. A  cet effet, la portion antérieure     R9    de la mani  velle R4     (fig.    20, 21 et 22) ainsi que la por  tion     correspondante        Rio    du bras R5, sont  usinées et     disposées    directement l'une der  rière l'autre,

   la portion     R9    étant évidée dans  le     sens        longitudinal    sur sa face antérieure et  étant percée     d'une    rangée de trous     r6    rappro  chés et la traversant de part en part, tandis  que la portion     R1o    comporte un évidement  correspondant et une rainure longitudinale  ouverte r7 qui reçoit l'enveloppe cylindrique       r3    de la tige     r9    d'un poussoir à ressort.

   L'en  veloppe     rs        (fig.    22) comporte une rainure  annulaire     rIo    en contact avec les parois laté-      cales supérieure et inférieure de la rainure r7,  et la tige r9 pénètre d'une manière amovible  sous la poussée de son ressort dans l'un des  trous r6. La tige r9 du poussoir comporte à  son extrémité antérieure un bouton rÚÚ qui  permet d'abord de retirer la tige de la por  tion antérieure de la manivelle R4, puis de la  déplacer par rapport à cette manivelle dans  la rainure     r7    pour l'amener dans une autre  position qui peut être choisie d'après les di  visions d'échelle de la face antérieure du  bras R5.

   Ces divisions (fig. 21) indiquent en  points de 1 à 12 la valeur de l'augmentation  éventuelle de     l'espacement    normal entre les  lignes. On remarquera (fig. 21) que la ran  gée de trous r6 est inclinée par rapport à la  rainure longitudinale r7 de la portion anté  rieure du bras R5, de sorte que lorsqu'on fait  avancer la tige     r9    du poussoir vers la gau  che à partir de sa position normale des fig.

   21  et 22, pour l'amener en face d'une autre di  vision de l'échelle, le bras     R5    doit monter lé  gèrement par rapport à la manivelle R4, en  faisant ainsi tourner l'arbre oscillant RÚ sur  lequel il est fixé en sens inverse des aiguilles  d'une montre et, par suite, en faisant osciller  la barre horizontale R vers le haut à l'extré  mité postérieure de l'arbre précité, de façon  à la rapprocher du goujon p29 de commande  de l'embrayage. Par suite, et étant donné que  le mouvement oscillant du manchon     R3    est  constant, la course efficace de l'embrayage et  l'avancement de la pellicule augmentent en  conséquence lorsque l'espacement des lignes  augmente.  



  Ainsi qu'il a déjà été dit, le débrayage  temporaire de l'embrayage s'effectue par un  dispositif qui a pour effet d'éloigner     axiale-          ment    le disque qÚ du collier Q  de l'em  brayage et à l'encontre de la pression du res  sort de compression q2. Ce dispositif (fig. 1,  5 et 18) comporte une barre verticale Q4 qui  peut recevoir un mouvement de rotation li  mité     dans    les portées supérieure et inférieure  c19 de la console C10 dont il a déjà été ques  tion, ainsi que deux bras dirigés latéralement  q8 qui viennent respectivement au contact de  la face intérieure du disque qÚ au-dessus et    au-dessous de l'arbre de support Q2 de l'em  brayage.

   Un ressort de traction q9, attaché  sur le bras supérieur q8 et sur la console C10,  maintient les pièces dans la position normale  de la fig. 5. La barre verticale Q4 comporte  aussi à son extrémité inférieure une manivelle  décalée     Q5    dirigée vers le bas et     située    direc  tement en face d'un des bords d'une plaque  Q6 horizontale pouvant être animée d'un  mouvement alternatif, de sorte que la barre  Q4 peut être actionnée pour débrayer l'em  brayage, quelle que soit la position occupée  par la tête de l'appareil     dons        ses    différentes  positions de mise au point.

   Le mouvement  alternatif de la plaque     Q6        est    obtenu par le  fonctionnement d'un arbre Q7 tourillonnant  dans la console verticale E7 et muni de deux  bras Q8 dirigés vers le bas et entre lesquels  un élément de support Q9, fixé directement  sur la plaque Q6, est monté à charnière. Pour  maintenir la plaque     Q6    dans sa position hori  zontale (fig. 14), le coulisseau auxiliaire P12  comporte aussi une tige verticale     qlO    en sail  lie     au=dessus    -de sa surface supérieure et ve  nant au contact de la surface inférieure de  cette plaque. .  



  L'arbre oscillant Q 7 est commandé par  l'arbre à cames principal     F    et comporte à cet  effet un troisième bras     QIO    dirigé vers le bas  et plus long, relié à son extrémité inférieure,  par l'intermédiaire d'un accouplement à res  sort     Qll,    avec une seconde barre     transversale     horizontale Q12, qui, comme la barre     R7,    est  mobile suivant son axe et est commandée par  un levier     Q13    actionné par une came, situé  directement au-dessus du levier     Rs    et articulé  entre ses extrémités sur le même axe vertical  dans la console fixe Es     (fig.    15).

   Le bras le  plus long du levier     Q13    est relié avec l'extré  mité     contiguë    -de la barre Q12, tandis que le  bras le plus court de ce levier comporte un  galet antifriction     q11    qui vient en contact  dans un ordre de succession déterminé, pen  dant un cycle de la machine, avec deux por  tions de came f 4 et f 5     (fig.   <B>15)</B> fixées égale  ment sur la face     extérieure    -de la came     F1.     Pour des raisons indiquées ci-après, la portion  de came f 4 vient au contact, au commence-      ment d'un cycle de la machine, du galet q11,  de façon à actionner le levier Q13 et, par  l'intermédiaire de la barre horizontale Q12,

    à faire     osciller    le bras le plus long dirigé  vers le bas de l'arbre oscillant Q7 de la posi  tion de la fig. 14 dans celle des fig. 15 et 18.  Il en résulte que la plaque horizontale est  poussée en avant, de façon à actionner la ma  nivelle     Q5    et à faire ainsi tourner la barre  verticale Q4 dans le sens qui convient afin de  débrayer l'embrayage et de le maintenir  dans cette position à peu près pendant les 90  premiers degrés du cycle. Puis, lorsque la por  tion de came f 4 cesse d'être au contact du ga  let qÚÚ, le ressort q2 de l'embrayage entre en  action et, par l'intermédiaire du disque qÚ,  provoque le réembrayage.

   Pendant que le cy  cle se poursuit et aussitôt après que l'em  brayage a été actionné pour faire avancer la  pellicule de la manière décrite ci-dessus, la  seconde portion de came f5 (fig. 5 et 18) pro  voque un nouveau débrayage temporaire de  l'embrayage qui reste ensuite embrayé jusqu'à  ce que le cycle soit terminé.  



  Pendant que l'embrayage est     maintenu     débrayé par la portion de came f4, on a lar  gement le temps d'annuler une ligne mal  composée, lorsqu'elle a été introduite dans la  machine et avant qu'elle subisse l'action de la  lumière. La machine comprend également des  dispositifs qui fonctionnent lorsque l'em  brayage     est    ainsi débrayé et l'empêchent de  se réembrayer jusqu'à un moment où le cycle  de fonctionnement de la machine est presque  terminé. Ces dispositifs consistent en un bou  ton-poussoir Q14 portant une inscription  appropriée (fig. 17, 18 et 18a) en saillie       transversale    à travers le panneau de réglage  EÚ et accouplé à un bras d'un levier oscillant  horizontal Q15 articulé dans la. console fixe  E5.

   Un autre bras du levier oscillant Q15  est relié à l'extrémité antérieure d'une barre  Q16 de grande longueur, qui se dirige en  arrière à partir de ce levier et     est    supportée  à son autre extrémité par une bielle verticale  Q17 disposée au-dessous de l'arbre à cames F  et articulé sur la console fixe E7. La barre  Q16 comporte sur sa surface inférieure deux    encoches de jeu espacées q12 (fig. 18R) et  q13, dont la première est située dans le sens  longitudinal de la barre, de façon à venir  normalement en face d'une encoche cor  respondante d'un élément horizontal du  mécanisme de réglage de l'exposition décris  plus loin, tandis que la position de l'encoche  q13 est choisie de façon à loger normalement  une petite plaque de butée angulaire q15  fixée sur un prolongement q16 de courte lon  gueur de la barre Q12.

   Mais en enfonçant le  bouton-poussoir Q14 avant que l'arbre à cames  ait accompli son premier quart de tour, et  pendant que l'embrayage reste débrayé sous  l'action de la portion de came f4, on fait, ve  nir la barre     Q16    en avant dans le sens     loli-i-          tudinal    dans la position des     fig.    17 et 18,  dans laquelle cette barre empêche positive  ment l'embrayage de s'embrayer, ainsi que  l'exposition, jusqu'à ce que le cycle de la ma  chine soit presque terminé. La barre Q16 et  le     bouton-poussoir    Q14 reviennent alors auto  matiquement dans leur position     nominale    de  la manière décrite ci-après.  



  Pour obtenir un espacement exceptionnel  lement large entre les ligues, paragraphes ou       pages    d'impression, la machine comporte des  dispositifs qu'on peut faire fonctionner au  moyen d'un volant à main S     (fig.    18) disposé  dans la plaque de réglage E1, et qui permet  tent d'actionner le mécanisme de commande  de l'avancement de la pellicule et de l'em  brayage exactement de la même manière que  celle     qui    a été décrite ci-dessus, par un tour  complet de ce volant, pendant que la machine  reste immobile.

   Ces dispositifs     (fig.    15, 16 et  17) comportent deux éléments de came espa  cés S1 et S2,     fixés        sur    l'extrémité postérieure  d'un arbre     S3    et coopérant respectivement  avec deux leviers verticaux S4 et.     S5    qui por  tent des galets antifriction s1, s2 directement  en face     des    éléments de came.

   L'arbre     S3          (fig.    17)     tourillonne    dans des portées anté  rieure et postérieure     S6    et     S7    et peut être  actionné par le volant S qui,     comme    les élé  ments de came S1 et S2, est également fixé  sur l'extrémité antérieure de l'arbre     S3.    Les  leviers S4 et     S5    sont montés à leurs e-xtré-      mités     inférieures    sur des axes d'oscillation  séparés s3 de la console S7 et pénètrent, par  leurs extrémités supérieures, dans des trous  correspondants q17 et r13 (fig.

   18) percés  respectivement     dans    des prolongements su  périeurs des barres Q12 et R7. Les pièces sont  disposées (fig. 14 et 16) de façon telle que  lorsqu'on fait tourner l'arbre     S3,    le plus  grand des deux éléments de came SÚ vient  d'abord au contact du galet sÚ du levier S4  et, par l'intermédiaire de l'accouplement de  ce levier avec la barre R7, provoque un mou  vement de rotation partiel de l'arbre oscillant  RÚ, qui est nécessaire pour actionner l'em  brayage Q et faire avancer la pellicule dans  les conditions voulues.

   Puis, lorsque l'arbre  S3 continue à tourner, l'élément de came le  plus petit S2 vient au contact du galet     s2    du  levier S5 et l'actionne de façon à imprimer,  par l'intermédiaire de son accouplement avec  la barre horizontale Q12, le mouvement de ro  tation à l'arbre oscillant Q7 qui est nécessaire  pour débrayer temporairement l'embrayage Q  un instant avant que le mouvement de rota  tion de l'arbre S  soit terminé.  



  Le mécanisme distributeur comporte un  coulisseau horizontal recevant un mouvement  de va-et-vient, qui fonctionne à la fin du cycle  de la machine pour faire avancer une ligne  de matrices supportée au niveau de distribu  tion, de la barre du second élévateur dans la  boîte de distribution en vue de la distribu  tion finale.

   Le     coulisseau    de déplacement des  lignes non représenté est fixé sur l'extrémité  supérieure d'un bras     F3    de grande lon  gueur, vertical et incliné en avant, dont l'ex  trémité inférieure (fig. 19 et 24) est accou  plée avec un manchon F4 monté de façon à  osciller autour d'un arbre relativement     court     F5 (fig. 14) situé directement au-dessus de  lextrémité postérieure de l'arbre oscillant RÚ  plus long et qui est également supporté dans  des montants de la console verticale E7.

   Le  manchon F4 peut tourner dans un sens pour  provoquer la course de fonctionnement du  coulisseau de déplacement des lignes par un  ressort F6 et il peut recevoir un mouvement  de rotation d'un angle déterminé dans l'au-    tre sens, à l'encontre de la tension de ce res  sort, par une bielle verticale F7 accouplée à  son extrémité supérieure avec un bras f6 di  rigé latéralement à partir du manchon. Le  ressort     F6    est également accouplé avec le bras  f6 du manchon F4 et (fig. 23) s'attache sur  le bâti de base 0, tandis que la bielle F7  s'accouple à son extrémité inférieure avec un  bras d'un levier coudé Fs articulé dans la  console E7.

   L'autre bras du levier coudé Fs  est réuni par l'intermédiaire d'un accouple  ment à     ressort    f 7 avec une barre     transversale     F9 (fig. 19) horizontale, mobile axialement et  qui est accouplée de son côté avec un levier  F1o actionné par une came et disposé directe  ment     au-dessous    du levier     R$    et qui, comme  le levier     Qis,        est    montée entre ses     extrémités     sur le même axe vertical dans la console fixe  E8.

   Le levier     F1o        (fig.    17) est relié à l'extré  mité contiguë de la barre transversale F9 et  comporte un galet antifriction f $ qui vient  au contact d'une portion de came unique<B>f9,</B>  fixée sur la face extérieure de la came     F1.    Lé  levier     F1e    comporte     aussi    un élément     F11,          phis    court, en forme de crochet;

   venant au  contact de la bielle     verticale    oscillante     Q17          qui    supporte l'extrémité postérieure de la lon  gue barre Q16 combinée avec les     dispositifs     d'annulation des lignes décrits précédemment.

    On voit donc que lorsque le cycle de la ma  chine     est    sur le point de se terminer, et que  la portion de came     f±)    vient     aiï    contact du ga  let f     g    du levier     F1o,    la barre     transversale        F9,     soulève la bielle verticale F7 à l'encontre de  l'action du ressort     F6,    en faisant ainsi     tour-          neTl    le manchon F4 dans la direction rame  nant le coulisseau de déplacement des lignes  à vide dans sa position de départ.

   En même  temps que s'accomplit ce mouvement, l'élé  ment     F11    en forme de crochet du levier     F1o     vient au contact de la bielle oscillante     Q17    et  la fait osciller en arrière, de façon à faire re  venir les dispositifs d'annulation dans leur  position normale indiquée en pointillé     (fig.    17  et 18).

   Une fois le cycle de la machine ter  miné et la portion de came f 9 venue hors de  contact du galet<B>f s,</B> le ressort     F6    peut faire  tourner le     manchon    dans l'autre     sens    pour      permettre au     coulisseau    de déplacement des  lignes d'accomplir sa course de fonctionne  ment pour arriver au résultat indiqué     ci-          dessus.     



  Si on considère de nouveau les fig. 1, 2, 5  ainsi que la fig. 32, qui représentent le     porte-          objectif    C2 ainsi que certaines pièces immé  diatement en combinaison avec lui et qu'il y  a lieu de décrire, on voit qu'ainsi qu'il a déjà  été dit, le socle     C4    du porte-objectif, de même  que celui de la tête CÚ de l'appareil, sont  montés d'une manière réglable dans des gui  des n de forme allongée du bâti N de sup  port de l'appareil et que l'objectif C12 peut  être réglé indépendamment pour que le bord  de serrage de la mâchoire de serrage des li  gnes relativement fixe du côté droit puisse  être projeté le long d'une ligne verticale  constante de la pellicule l dans toutes les con  ditions d'agrandissement.

   En conséquence,  l'objectif C12 (fig. 5, 18 et 32) est fixé sur  un coulisseau rectangulaire T, dont la posi  tion peut être réglée horizontalement dans  des guides t d'une plaque TÚ de forme sem  blable, fixée sur l'élément de support vertical  C13 du porte-objectif. Le réglage du     coulis-          seau    T de l'objectif s'effectue automatique  ment lorsque le porte-objectif     C2    a été amené  dans ses différentes positions de réglage de la  manière décrite précédemment, et les disposi  tifs qui servent à cet effet comprennent  (fig.

   5 et 32) une came T2 en forme de pla  que fixe et de secteur, située directement en  face d'un galet antifriction tÚ monté sur l'ex  trémité extérieure d'un bras horizontal t3 se  dirigeant en dehors à partir d'un des bords  du coulisseau T de l'objectif. La came en  forme de plaque T2 est fixée d'un côté d'une  colonne verticale O2 partant du socle 0 de la  machine et comporte une série de douze sec  teurs     t4    réglables séparément et formant en  semble une came en face du galet tÚ du     cou-          lisseau    T de l'objectif.

   Un levier vertical T ,  actionné par un ressort et au contact d'un  goujon t5 dirigé en avant à partir du     coulis-          seau    T de support de l'objectif, maintient  élastiquement le galet tÚ au contact de l'un ou  l'autre des secteurs t4, dans les différentes    positions de mise au point de l'appareil. Le  levier T3 est monté oscillant sur la face anté  rieure de l'élément de support C13 et comporte  un bras de courte longueur dirigé vers le bas,  auquel s'attache un ressort de traction t6  attaché, d'autre part, sur le bâti.

   L'obtura  teur, non représenté, de l'appareil est main  tenu normalement fermé sous la tension d'un  faible ressort et s'ouvre automatiquement au  moment qui convient pendant un cycle de la  machine par le mouvement d'un second levier  vertical T4 articulé sur une patte en saillie       c2O    de l'élément C13 et directement au con  tact de la tige     t7    d'un arbre flexible de faible  section, qui règle le fonctionnement de l'ob  turateur.  



       Etant    donné que la     dimension    de l'ouver  ture de l'obturateur de l'appareil ainsi que  l'éclairage sont constants, il est nécessaire de  faire varier la durée d'exposition pour obte  nir des     images    claires et nettement     délimitées     d'une ligne de matrices composée, clans n'im  porte laquelle des douze positions de mise au  point. de l'appareil, Par conséquent, l'obtu  rateur s'ouvre d'abord à un moment déter  miné pendant un cycle puis se ferme     après     la durée de. pose convenant à un agrandisse  ment choisi quelconque, ces opérations s'effec  tuant automatiquement et sans intervention  de la part de l'opérateur pour une position       quelconque    de mise au point.

   de l'appareil.  Le mécanisme servant à cet effet     (fig.    33<B>Ù</B>.  40) comporte un levier T5     (fig.    37) de forme  irrégulière articulé sur un axe horizontal us       (fig.    35)     d'iin    bras     E9    du bâti et disposé à  proximité immédiate d'une roue dentée     F12     de grand diamètre, calée sur     -une    extrémité  de l'arbre à cames     F    et commandée de façon  connue, par l'intermédiaire d'un embrayage  actionné par un ressort, à partir d'un arbre  commandé     Fis    non représenté.  



  Le levier     T5        (fig.    33 et 35) comporte un  bras     Ts    relativement long dirigé en avant, et  il est maintenu normalement dans la position.  de la     fig.    35 contre -une vis de butée supé  rieure     t9    par un ressort de traction T7 qui  est attaché à un antre bras     T$    du levier et à  un     dispositif    réglable     T9    qui sert à régler      la tension du ressort.

   Le bras T6 du levier  T5 est relié par une bielle verticale t1o au  piston t11 d'un amortisseur à air T10 et se  termine en liaison de fonctionnement avec un  élément TÚÚ disposé de la même manière et  actionnant les dispositifs décrits ci-après  (fig. 34). Le levier T5 fonctionne pendant un  cycle de la machine sous l'action d'une came  T12 en forme de plaque fixée sur la face exté  rieure de la roue F12 et au contact d'un galet  t12 monté sur une patte t13 en saillie vers le  haut sur le levier au voisinage de son axe  d'oscillation t8. La roue F12 porte aussi un  doigt de déclenchement T13 séparé par un  nombre de degrés déterminé de la plaque de  came T12 et pouvant recevoir un mouvement  d'oscillation limité sur la roue à l'encontre de  l'action d'un faible ressort t14 en fil métalli  que.

   Le doigt de déclenchement T13 (fig. 36)  comporte sur un de     ses    bords un appendice  t15 et à son extrémité libre un prolongement  latéral t16 en forme de dent qui, dans cer  taines conditions indiquées ci-après, vient au  contact et actionne un levier coudé H3 com  biné avec le levier d'embrayage principal H  et articulé sur un élément de la console fixe       F9.     



  L'amortisseur T10 (fig. 33 et 34) est sup  porté par une console fixe 03 et est muni  d'un disque rotatif réglable T14 (fig. 38) dis  posé directement au-dessus du piston tÚÚ et  maintenu en contact étroit contre la surface  inférieure de la tête T15 de l'amortisseur par  tin écrou de serrage t17 qui est monté sur la  tige d'un élément d'embrayage t18 claveté sur  le disque et maintenu normalement, au con  tact d'un élément d'embrayage     correspondant     t19.

   Le disque T14 est percé au voisinage de  son bord     extérieur    de deux     groupes    de douze  trous ou orifices d'échappement t2o et t21  (fig. 40) dont les dimensions varient légère  ment et qui sont disposés de façon que pen  dant un demi-tour du disque, les trous de  l'un ou l'autre des groupes peuvent être uti  lisés à volonté et de la manière décrite     ci-          après.    Les trous du groupe choisi viennent,  dans différentes positions de réglage du dis  que T14, en face d'un orifice d'échappement    angulaire t22 percé dans la tête de l'amortis  seur et communiquant avec l'atmosphère.

   Le  réglage de la position du disque T14 s'effec  tue par une crémaillère T16 horizontale, mo  bile suivant son axe, engrenant avec un pi  gnon T17 (fig. 39) et fixée à une extrémité  sur une barre transversale T18 disposée de la  même manière par l'intermédiaire d'un accou  plement T19. Le pignon T17 est monté à rota  tion sur un arbre vertical t23 de l'élément  d'embrayage t19, et sa surface supérieure est  rainurée par des encoches diamétralement       opposées    t24 dans lesquelles pénètrent des       pattes        correspondantes    du bord     inférieur     d'un chapeau T20 claveté sur l'arbre, de  sorte qu'il peut être légèrement soulevé pour  faire cesser son contact avec le pignon T17  lorsqu'on le désire.

   Les pièces sont disposées  de façon telle que le mouvement de rotation  du pignon T17 par la crémaillère T16 fasse  aussi tourner le chapeau T20, et, du fait qu'il  est claveté sur l'arbre t23 et que les deux élé  ments d'embrayage t1s et t19 sont en prise,  il provoque le réglage du     disque        T14    en ame  nant suivant les besoins l'un des orifices  d'échappement     d'im    groupe choisi en face de       l'orifice    d'échappement t22.

   Le mouvement de  la crémaillère     T16    provoquant le réglage du       disque        T14    de la manière qui vient d'être     dé-          erite    s'effectue automatiquement sous l'action  d'une plaque en forme de came     C14        (fig.    33)  à gradins, fixée sur le socle du     porte-objectif     C2 et fonctionnant lorsque celui-ci vient dans  ses     différentes    positions de mise au point.

   La  crémaillère     T16        (fig.    33 et 34) est montée et  guidée dans la     tête    de l'amortisseur     T10,    et la  barre     transversale        Tls    à laquelle la crémail  lère est accouplée traverse et se prolonge     au-          delà    des parois latérales     opposées    de la co  lonne verticale 02.

   La plaque en forme de  came     C14        (fig.    33) comporte une -série de  douze     gradins        c21    espacés et venant au con  tact d'un galet     T21    monté sur     l'extrémité    libre  de la barre transversale     T18.    Un ressort de  compression T22, s'appliquant contre une des  parois latérales de la colonne 02 et au con  tact     d'iui    collier     goupillé    sur la barre     Tls,

       maintient     élastiquement    le galet     T21    au cou-      tact des gradins c21 pendant que la plaque  en forme de came C14 se déplace avec le  porte-objectif au cours des opérations de mise  au point. Toutefois, lorsqu'on désire interver  tir les deux groupes de trous du disque T14,  on soulève d'abord légèrement le chapeau T2o  pour faire     cesser    son contact avec le pignon  T17, puis on le fait tourner de l80  par rap  port au pignon T17 pour transmettre un  mouvement de rotation semblable au disque  par l'intermédiaire de son accouplement avec  les éléments d'embrayage t18 et t19, et on le  repose finalement dans les encoches t24 du  pignon.  



  Pour permettre au levier     T5    d'accomplir  rapidement sa course de retour     sans    subir  l'influence retardatrice du piston t11, l'amor  tisseur T10 est également muni d'une soupape  de décompression cannelée T23 (fig. 39) dis  posée dans une chambre     t25    formée dans la  tête T15 de l'amortisseur et communiquant  par un orifice de section réduite     t26    avec la  chambre de compression, en avant du piston  t11.

   La soupape T23 peut monter et descendre  sur     une    distance limitée en se rapprochant et  s'éloignant de ses positions de fermeture  (fig. 38), et elle est commandée par le mou  vement du levier     T5    par     l'intermédiaire    d'une  tige de poussée verticale T24 supportée et gui  dée par des pattes en saillie t27 supérieure et  inférieure de l'amortisseur T1o.

   La tige T24  est supportée normalement par un collier tes  dans la position de la fig. 38, dans laquelle  son extrémité supérieure dégage la soupape  T23, et son extrémité inférieure est au contact  d'un doigt t29 fixé d'une manière réglable  sur lé bras T6 de commande du piston du le  vier T5.- Mais, lorsque le bras T6 et le piston  tÚÚ sont presque à la fin de leur course ascen  dante sous l'action du ressort de tension T7,  la tige T24 est soulevée de façon à ouvrir la  soupape T23 et à permettre ainsi à l'air com  primé en avant du piston de s'échapper plus  rapidement.  



  A ce moment, le bras     T6    du levier     T5     vient au contact de l'élément de commande  TÚÚ précité qu'il soulève (fig. 34), ledit élé  ment pouvant recevoir un mouvement verti-    cal limité dans les deux sens, du fait qu'il est  réuni par un accouplement à vis et fenêtre  t3e avec un prolongement O4 dirigé vers le  bas de la console fixe 03; il comporte à ses  extrémités supérieure et inférieure deux  pattes respectives t31 et t32, en saillie en  dehors à partir d'un bord de cet élément dans  le trajet du bras T6 du levier.  



  Lorsque l'élément de commande TÚÚ  monte, il actionne, par l'intermédiaire d'un  petit levier coudé     T26,    une tige     horizontale     T26, qui est disposée au-dessous du bâti N de  support de l'appareil (fi,g. 32) et s'accouple  avec l'extrémité inférieure d'un bras T27 re  lativement long, dirigé vers le bas d'un étrier  oscillant     T28,    décrit ci-après.

   Le levier coudé       T25    est articulé sur l'extrémité inférieure du  prolongement 04 de la console et comporte  deux bras respectifs t33 et. t34, dont le pre  mier pénètre dans une encoche formée dans  le bord contigu de l'élément de commande       T11    et l'autre est réuni par un accouplement  à goujon et fenêtre     t35    avec la barre trans  versale horizontale     T26.        LTn    ressort.

   de tension       t36,        disposé    entre le bras t34 et une patte soli  daire de la barre     T26,    maintient     ces        éléments          élastiquement    dans la position de la     fig.    34.

         L'étrier        T28        (fig.    1,     \?    et. 32) est monté de  façon à     osciller    de part et d'autre autour d'un  axe t37 supporté dans une console fixe     N6,    et  il comporte à son extrémité supérieure une  barre     T29    à rainure longitudinale qui est.

   au  contact d'un bras     t38    de     courte    longueur, di  rigé vers le bas     (fig.    32), du levier T4 de com  mande de l'obturateur, déjà décrit, et qui     est     suffisamment     longue    pour faire fonctionner  ce levier dans n'importe quelle position de ré  glage du porte-objectif C2.  



  Un voit donc que lorsque la plaque     Tl'-    en  forme de came     vient    en contact. pendant un  cycle de la machine avec le galet     t12    du levier       T5,    ce levier est poussé vers le bas à. l'encon  tre de la tension de son ressort, suffisamment.  loin pour faire descendre l'élément de com  mande     Tll    du fait de son contact avec la  patte inférieure t32 de cet. élément.

   Il en ré  sulte que le petit levier coudé     T25    tourne  dans le sens des aiguilles d'une montre      (fig. 34) et par l'intermédiaire du ressort t36  tire la barre horizontale T26 suivant son axe  dans la direction faisant fonctionner le levier  T4 et provoquant l'ouverture de l'obturateur  de l'appareil en vue d'une exposition.

   La du  rée de pose est déterminée par la position de  réglage du disque perforé T14 qui règle la  vitesse à laquelle le piston tÚÚ de l'amortis  seur T10 et le levier T5 peuvent accomplir la  totalité de leur course de retour, et étant  donné qu'avec les agrandissements et les ré  ductions habituels compris entre 6 et 24  points il ne faut que quelques     secondes,          ils    sont facilement.     obtenus    pendant le  temps nécessaire à l'accomplissement d'un  cycle normal complet de la machine.  



  Dans ce cas, le levier     T5    a le temps de  venir dans sa position normale de repos con  tre la vis de butée supérieure t9, sa patte t13  en saillie vers le haut se trouvant dans le tra  jet de l'appendice du     doigt    de déclenchement  T'13 précité, de sorte que ce doigt, en passant  devant cette patte, oscille légèrement à l'en  contre de l'action de son ressort (fig. 36) en  permettant ainsi au prolongement t16 de dé  gager le levier coudé H  déjà décrit.

   Mais  dans le cas où les agrandissements qu'on dé  sire sont plus considérables et atteignent par  exemple 60 ou 72     points,    la course de retour  du levier T5 de l'amortisseur subit Ln retard  anormal et il en résulte que le prolongement  t16 du doigt de déclenchement T13, en passant  devant le levier H3 (fig. 37), l'actionne, et ce  levier, en venant au contact d'un bras hori  zontal H4 de courte longueur du levier d'em  brayage<I>I7</I>     (fig.    33), provoque automatique  ment l'arrêt de la machine.

   Puis, en raison du  glissement de l'embrayage principal, le pro  longement     t16    du doigt de déclenchement  s'éloigne lentement. du levier coudé     H3,    en  permettant     ainsi    à l'embrayage de se     réem-          brayer    et de remettre automatiquement la.  machine en marche.  



  On voit donc en résumé qu'après avoir  complètement déployé l'appareil photographi  que et réglé la position du cadran cylindri  que de réglage pour régler le mécanisme  d'avancement de la. pellicule, puis réglé les    plaques de caches et le tambour d'arrêt de  l'appareil, on replie l'appareil     jusqu'à    ce que  sa. tête et. son porte-objectif s'arrêtent dans  leur     position    de mise au point. La mise en  train du cycle de la machine et les opérations  qui s'accomplissent pendant le cycle     s'exécLi-          tent    dans leur ordre de succession déterminé  de la façon     connue    jusqu'à ce que le cycle  soit terminé.

   Si pour une raison quelconque  connue, la ligne composée n'est pas amenée  par le mouvement de descente du premier  élévateur dans la position qui convient de  vant l'appareil, ou n'est pas convenablement  justifiée entre     ses    mâchoires de serrage, cer  tains     dispositifs    de sécurité décrits ci-dessus  provoquent automatiquement l'arrêt de la ma  chine. De même, si avant les opérations de  justification, le mouvement en avant de la  barre d'alignement des matrices     s'interrompt,     un troisième     dispositif    de sécurité entre en  action et provoque l'arrêt de la machine.

   Le  remède aux causes de ces incidents ayant été  apporté, il     est    facile de remettre entrain le  cycle de     fonctionnement    de la machine en  poussant le bouton portant l'indication appro  priée     disposé    en bonne position devant la  machine. Un second     bouton-poussoir,    combiné  avec le bouton .de remise en marche, permet  aussi d'arrêter la machine 'à un instant quel  conque à volonté au cours d'un cycle. De  plus, on peut annuler pour une raison quel  conque une ligne correctement composée et  introduite dans la machine sans interrompre  le cycle, en     poussant    un troisième bouton  avant l'instant de l'exposition ou pendant. que  l'arbre à cames principal accomplit son pre  mier quart de tour.

   On peut. donc faire passer  la ligne annulée dans la machine et la distri  buer, tandis que tous les éléments sur les  quels agit le troisième bouton reviennent  automatiquement dans leur position normale.  Les     espacements    des lignes entre les paragra  phes, pages ou autres documents imprimés  quelconques peuvent être facilement établis  dans la mesure et     dans    les conditions qu'on  désire pendant     que,    la machine est au. repos  par plusieurs tours complets successifs d'un  petit volant à main accouplé avec le méca-      nisme d'avancement de la pellicule et égale  ment disposé en un point commode devant la  machine.

   La synchronisation et la durée de  pose dans les différentes positions de mise au  point de l'appareil sont automatiques et com  mandées par l'arbre principal, par l'intermé  diaire du mécanisme amortisseur décrit en  dernier lieu.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine à composer photographique, du type dans lequel des lignes composées de ma trices portant des caractères pouvant être re produits photographiquement sont introduites dans la machine, ces caractères étant repro ductibles un par un par un appareil photo graphique extensible pour photographier la ligne composée, et qui comporte une tête et un porte-objectif pouvant être réglés séparé ment et relativement à la ligne composée, de façon à mettre l'appareil photographique au point pour les différents agrandissements et réductions choisis d'une ligne composée,
    ca ractérisée en ce que l'appareil photographi que est muni d'un mécanisme pour faire fonctionner l'obturateur, le temps d'exposition étant réglé automatiquement en conformité de l'agrandissement ou de la réduction, et en ce qu'il est susceptible de coopérer avec un mécanisme de commande pour actionner l'ap pareil photographique en conformité de l'avancement des lignes composées en face de l'appareil photographique, ledit mécanisme de commande comprenant un dispositif des tiné à actionner l'obturateur dans le but de produire une exposition, et un mécanisme d'avancement de la pellicule permettant.
    de produire un mouvement pas à pas de la pelli cule dans son support après chaque exposition en préparation de la reproduction photogra- hique de la prochaine ligne composée. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine à composer photographique suivant la revendication, caractérisée en ce que la tête de l'appareil photographique et le porte-objectif sont constamment sollicités l'un vers l'autre sous l'action de ressorts, de façon à replier l'appareil, des dispositifs manoeuvra- bles à volonté permettant de déployer l'appa reil, un mécanisme de butée réglable fonction nant lorsque l'appareil est complètement dé ployé,
    de façon à amener la tête et le porte- objectif dans des positions différentes déter minées pendant le mouvement de repliement de l'appareil. 2. Machine à composer photographique suivant la revendication et la sous-revendica- tion 1, caractérisée en ce que la tête et le porte-objectif de l'appareil sont montés de façon à coulisser dans des guides fixes et en ce que le dispositif servant à. déployer et à re plier l'appareil comporte un mécanisme à cré maillère et pignon en liaison de fonctionne ment avec la tête et le porte-objectif, une ma nivelle disposée à la partie antérieure de la machine étant.
    destinée à commander ce mé canisme. 3. Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 et 2, caractérisée en ce que le mé canisme de butée réglable comporte un tam bour rotatif réglable équipé avec deux séries d'éléments de butée disposés autour d'une surface cylindrique du tambour et de façon à.
    être utilisés par paires séparées, les éléments de butée correspondants de chaque paire étant espacés l'un de l'autre de façon que, dans les différentes positions de réglage du tambour, ils supportent et déterminent. la position res- pective de la tête et du porte-objectif pour n'importe quelle position choisie de mise au point. de l'appareil, des dispositifs de sélec tion commandés à la main servant à effectuer le réglage du tambour d'arrêt rotatif. 4.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle com porte un mécanisme d'avancement de la pelli cule susceptible d'être réglé pour des espace ments différents des lignes, des dispositifs réglables limitant la surface de pellicule à im pressionner dans les différentes positions de mise au point de l'appareil, et un seul cadran de réglage rotatif et réglable pour régler si multanément le mécanisme de butée de mise au point, le mécanisme d'avancement de la pellicule et les dispositifs limitant la surface de pellicule à impressionner. 5.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle est dotée d'un dispositif de commande pour le réglage des mouvements de la tête et du porte-objectif de l'appareil photographique, le porte-pellicule comprenant deux plaque de cache y montées et réglables séparément pour limiter la surface de la pellicule à im pressionner dans les différentes positions de mise au point de l'appareil, des dispositifs également commandés par le mouvement du cadran servant à effectuer les réglages cor respondants des plaques de cache. 6.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi cations 1 à 5, caractérisée en ce que le méca nisme de l'avancement de la pellicule porté par le support porte-pellicule comporte un embrayage rotatif à disques normalement em brayé et accouplé par une transmission avec la bobine réceptrice, un dispositif fonction nant pendant un<I>cycle</I> de la machine pour communiquer à l'embrayage un mouvement partiel de rotation, de façon à faire avancer la pellicule sur une longueur correspondant à l'espacement des lignes, et un dispositif pro voquant le débrayage temporaire de l'em brayage aussitôt après que la pellicule aura avancé. 7.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi cations 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle com porte un dispositif de commande manuel per mettant de faire fonctionner l'embrayage à volonté, de façon à faire avancer la pellicule d'un espacement de lignes à la fois par cha que tour complet de la manivelle. 8. Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 7, caractérisée en ce que des dispositifs commandant le fonctionnement d'avancement de la pellicule, d'autres dispo sitifs coopérant avec les premiers, permettent d'augmenter à volonté l'espacement normal entre les lignes. 9.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi cations 1 à 6, caractérisée en ce que des dis positifs commandés par l'arbre à cames prin cipal de la machine et coopérant avec le mé canisme d'avancement de la pellicule provo quent l'embrayage et le débrayage automati ques, quelle que soit la position de mise au point de la tête de l'appareil. 10.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 6, caractérisée en ce que la ma chine comporte des dispositifs réglables sus ceptibles d'être manoeuvrés à la main, qui dé terminent la longueur d'avancement de la pellicule pour différents espacements de li gnes, deux arbres oscillants de longueurs dif férentes commandés par l'arbre à cames prin cipal,
    et des transmissions séparées entre l'embrayage et lesdits arbres oscillants qui provoquent d'abord l'embrayage du dispositif d'embrayage puis son débrayage temporaire pendant les divers cycles successifs de fonc tionnement de la machine. 11.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 6 et 10, caractérisée en ce que l'embrayage est maintenu normalement em brayé sous l'effet de la tension d'un ressort, la transmission entre l'arbre oscillant le plus long et l'embrayage comportant un bras com mandé par un ressort et faisant tourner l'em brayage, une tige dirigée vers le bas à partir de ce bras et une longue barre supportée par ledit arbre oscillant pour soulever la tige dans une position de réglage quelconque de la tête de l'appareil,
    de façon à provoquer le mouve ment de rotation de l'embrayage et d'avance ment de la pellicule en un point déterminé du cycle de la machine. 12. Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 11, caractérisée en ce qu'un levier articulé sur le porte-objectif est.
    relié à l'ob turateur de l'appareil, des dispositifs com mandés par des cames étant destinés à faire fonctionner ce levier pour ouvrir l'obturateur de l'appareil pendant un cycle de la machine, et des dispositifs coopérant avec eux provo quant la fermeture de l'obturateur à un ins tant déterminé suivant la position de réglage du porte-objectif. 13.
    Machine à composer photographique ,suivant la revendication et les sous-revendi cations 1 à 12, caractérisée en ce que les dis positifs commandés par des cames comportent un levier soumis à l'action d'un ressort, un élément de came fixé sur une roue calée sur l'arbre principal étant destiné à actionner le levier temporairement à l'encontre de l'ac tion de son ressort pendant le cycle, un dis positif actionné par le levier commandant le fonctionnement du levier de l'obturateur et un amortisseur s'opposant au mouvement de retour du levier actionné par la came, les dispositifs de synchronisation comportant un disque percé d'une série de trous d'échappe ment d'air concentriques et monté à rotation clans la tête de l'amortisseur,
    de façon à faire entrer en action l'un quelconque des trous d'échappement à volonté, une came en forme de gradins étant fixée sur le porte-objectif et des transmissions intermédiaires provoquant le réglage du disque par la plaque de came pour faire varier le temps de pose convenant à une position quelconque de mise au point de l'appareil. 14.
    Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi cations 1 à 13, caractérisée en ce que la ligne composée de matrices est introduite dans la machine et est justifiée entre deux mâchoires de serrage des lignes pendant chaque cycle de fonctionnement de la machine, une des mâ choires de serrage des lignes étant fixe et dé terminant la fin théorique de la ligne, tandis que la position de l'autre mâchoire peut être réglée suivant les lignes composées de lon- gueurs différentes, un élément de support de l'objectif pouvant,
    être réglé sur le porte- objectif pour amener l'objectif vers une posi tion dans laquelle le bord de serrage de la mâchoire fixe est projeté sur une ligne ver ticale constante de la pellicule dans toutes les conditions d'agrandissement et de réduction, un dispositif effectuant. automatiquement le réglage de cet élément.
    15. Hachine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 14, caractérisée en ce qu'un trans porteur de lignes mobile verticalement sup porte les matrices à un niveau supérieur et à un niveau inférieur et fonctionne pepdant un cycle de la machine pour amener une ligne composée de matrices dans sa.
    position de jus tification et pour l'écarter, un dispositif ve- na=nt dans une position de fonctionnement et la quittant supporte les matrices par leurs pattes inférieures en saillie, de sorte que les matrices sont susceptibles d'être alignées ver ticalement avant leur justification, des dispo sitifs commandés par l'arbre à cames princi pal provoquant les mouvements de ce dispo sitif d'alignement suivant les besoins.
    16. Machine à composer photographique suivant la revendication et les sous-revendi- cations 1 à 14, caractérisée en ce que le dis positif d'alignement comporte une barre hori zontale présentant deux nervures d'aligne ment très rapprochées et qui peut être ré glée verticalement. de façon à faire entrer en action l'une des nervures ou les deux suivant le ou les niveaux auxquels les matrices sont supportées par le transporteur de lignes, et. des dispositifs permettant. d'effectuer le ré glage de ladite barre à volonté, d'autres dis positifs permettant. de la bloquer dans sa po sition de réglage.
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