Procédé de tissage et métier à tisser automatique pour la mise en oeuvre de ce procédé. La présente invention concerne un pro- eédé de tissage et un métier à tisser automa tique pour la mise en oeuvre de ce procédé, qui permet de réaliser de façon entièrement automatique des tissus comportant des par ties tissées par deux navettes contenant des fils différents, par exemple des fils de cou leurs ou d'espèces différentes.
Le procédé de tissage que comprend l'in vention est caractérisé en ce qu'on fait évo luer ces navettes suivant un cycle au cours duquel une première navette tisse une seule duite d'un fil donné puis reste au repos pen dant que l'autre navette tisse une autre duite et ainsi de suite de faon répétée jusqu'à. la longueur voulue, ces évolutions avec inser tion de duites étant périodiquement inter rompues par des évolutions à blanc, c'est- à-dire sans qu'une duite soit insérée.
Le métier à tisser que comprend aussi l'in vention, pour la mise en oeuvre de ce procédé, comprend des dispositifs de tâtement et de changement automatique, disposés d'un même côté du métier, d'une canette épuisée par une canette pleine, quand la navette contenant la canette se présente en regard du mécanisme tâteur de canette et sous le mécanisme de remplacement de canette, entre deux passages de la navette, et comprend aussi un casse- duite, des butoirs, un enrouleur positif du tissu, une mécanique d'armure, un dispositif de lançage des navettes et des boîtes montan tes (le chaque côté du métier.
Il est, en outre, caractérisé par un dispositif de sélection des canettes, par un dispositif de support des boîtes lors du changement, par un dispositif d'arrêt du lançage, par un dispositif de mise hors service du casse-duite et dés butoirs pen dant les évolutions à blanc, et par un dispo sitif de mise hors service du mécanisme tâ- teur en dehors des périodes de tâtement.
Le cycle des évolutions peut, par exemple dans le cas d'un cycle à dix évolutions, être constitué de la façon suivante: Au cours de la première évolution, une na vette de couleur donnée, noire par exemple, passe de la première boîte du côté mécanique ou gauche au côté commande ou droit.. A ce moment, le tâteur peut agir et il faut qu'il y ait sélection du compartiment convenable du magasin.
La seconde évolution est une évolution à blanc; aucune navette n'est lancée; le casse- duite, de même que les butoirs du métier doi vent être mis hors d'action. Le rég111a- teur positif avance malgré qu'aucune duite n'est insérée. Cette évolution peut se faire aussi en lançant dans la foule une navette vide.
Lors de -la troisième évolution, une navette d'une autre couleur, blanche par exemple, passe de la seconde boîte à gauche vers la seconde boîte à droite. Pendant la, quatrième évolution, la navette noire passe de la première boîte à droite vers la première boîte à gau che, ensuite la navette blanche passe de la seconde boîte à droite dans la seconde boîte à gauche. Dans la sixième évolution, la na vette noire passe de la première boîte à gau che dans la seconde boîte à droite alors que la septième évolution, la navette blanche va de la seconde boîte à gauche vers la pre mière boîte à droite. Dans cette position, la navette blanche est en position de tâtement et de changement. La navette noire, dans la.
huitième évolution, passe de la deuxième boîte à droite vers la première boîte à gauche; à ce moment, la deuxième boîte à droite étant. vide, le changement de canette peut se faire.
La neuvième évolution est une évolution à blanc; le métier évolue, mais aucune na vette n'est lancée; ici aussi, une navette vide peut être lancée.
Dans la dixième évolution, la navette blanche passe de la première boîte à droite dans la deuxième boîte à gauche.
Cette mise en oeuvre particulière du pro cédé de tissage automatique exige obligatoire ment l'adaptation de certaines parties du mé tier.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du métier à tisser automatique que comprend l'inven tion, pour une mise en oeuvre du procédé que comprend également l'invention.
La fig. 1 est une vue schématique mon trant le cycle des dix évolutions des navettes. Les fig. 1bis et, 1ter représentent ensemble une vue en élévation de face de ladite forme d'exécution du métier.
Les fig. 2 et 2bi5 sont des vues schémati ques, partielles, montrant la commande de sélection d'un magasin et d'un dispositif met tant un tâteur hors d'action.
La fig. 3 est une vue schématique, par tielle, en perspective, d'un dispositif mettant un casse-duite hors d'action.
Les fig. 4 et 4bis sont des vues schémati ques, partielles, en perspective, de la com mande d'une chandelle.
Sur le dessin, on n'a représenté que les éléments du métier nécessaires à la compré hension de l'invention. Comme représenté sur les fig.1bis et 1ter, ladite forme d'exécution du métier comporte un bâti 50, deux montants latéraux 51g, 51dl, une ensouple antérieure 52 et des entretoises cintrées 53. A droite et à ganche de la foule 54 sont disposées des boîtes mobiles, formées de cellules telles que 55dl et 56d, 55g et 56g. Ces boîtes sont déplacables verticalement par rapport à la foule, de sorte que la cellule amenée au niveau de cette dernière peut rece voir l'une ou l'autre des deux navettes non montrées.
L'arbre commandant la mécanique d'armure 49 commande aussi le déplacement des boîtes, c'est-à-dire que cette mécanique agit par l'intermédiaire de chaînes 57, 5S. La chaîne 5 7 passe sur une poulie-guide 59 puis sur des poulies 60 fixées sur le battant, et est attachée à une tige 61 qui déplace les boîtes de gauche 55ç/ et 56g. Quant à la chaîne 58, elle passe sur les poulies 59, 62 et 63 et est attachée à une tige 64 déplaçant les boîtes de droite<I>55(l</I> et 56d.
Les navettes sont lancées dans la foule par l'action de sabre de chasse, gauche et droit 65g et 65d, eux-mêmes en mouvement aux moments convenables par un mécanisme connu, non représenté. Sur le côté droit du métier est, monté un magasin à. canettes 66 comprenant quatre compartiments verticaux, ainsi qu'un dispositif de tâ.tement et de changement de type connu, non représenté.
Dans la fi-* 1, on a schématisé par des rectangles les boîtes de lancement (les navettes se trouvant à gauche et à. droite du métier; de plus, comme on suppose que l'on tisse avec des fils noirs et blancs, on a. figuré par les lettres IN et B les navettes contenant des ca nettes de ces couleurs; en outre, la navette lancée dans la foule est représentée par une flèche surmontée d'une lettre N ou B suivant la couleur du fil de la canette qu'elle con tient. Enfin, le seuil de chasse est figuré par la droite horizontale réunissant les boîtes.
Se référant aux explications ci-dessus, on décrit d'abord un cycle d'évohitions des na vettes dans lequel les évolutions à blanc se font sans lançage de navette; le cycle coin- porte dix évolutions qui ont été numérotées de 1 à 10.
Lors de la première évolution, la navette noire se trouvant dans la première boîte du côté mécanique est lancée de façon connue dans la première boîte vide du côté com mande; dans cette position ces deux boîtes pont au niveau de la foule.
Le battant du métier arrivant au point mort avant, les boîtes commencent à mon ter. Le mécanisme tâteur est mis en t action et, à ce moment, il doit y avoir possibilité de choisir le compartiment. con venable da magasin en sue du remplace ment éventuel d'une canette épuisée par une canette pleine. Le dispositif commandant cette sélection du magasin est décrit ci-après.
La seconde évolution du métier est une évolution à blanc; au cours de cette évolution, il n'y a pas de duite insérée; dans le cas pré sent, cette évolution est sans lancement de navette; les secondes boîtes ont monté et sont arrivées au niveau de la foule. Au cours de cette évolution du métier, le casse-duite et les butoirs sont mis hors d'action par des dispo sitifs décrits ci-après. Cette évolution à blanc est nécessaire pour permettre à la deuxième boîte du côté commande de rester vide, ce qui constitue une des conditions essentielles à un changement possible de la. canette.
Pour la troisième évolution, les boîtes res tent dans la position qu'elles occupaient et une navette blanche est lancée de la deuxième boîte du côté mécanique dans la deuxième bôme du côté commande. Les boîtes redescen- clent jusqu'à ce que les premières boîtes soient au seuil de -chasse au cours de la quatrième évolution; alors la navette noire est lancée de la première boîte du côté commande vers la première boîte du côté mécanique.
Pour la cinquième évolution, les boîtes re montent jusqu'à ce que les secondes boîtes soient au niveau de la foule; à ce moment, la navette blanche passe de la deuxième boîte côté commande vers la seconde boîte du côté mécanique.
Pour la sixième évolution, les boîtes du côté mécanique redescendent, de sorte que la première boîte arrive au seuil de chasse. La navette noire de la première boîte du côté mécanique est ensuite lancée dans la seconde boîte du côté commande. De la troisième à la sixième évolution, le mécanisme tâteur est mis hors d'action.
En vue de la septième évolution, les boîtes du côté mécanique montent et celles du côté commande descendent, ce qui amène la se conde boîte du côté mécanique et la première boîte du côté commande au niveau de la foule. On lance alors la navette blanche de la seconde boîte du côté mécanique dans la pre mière boîte du côté commande.
La navette arrive ainsi en position con venable pour le tâtement et le changement éventuel. Le mécanisme tâteur est mis en action.
Par la huitième évolution, les boîtes du côté commande montent et celles du côté mé canique descendent, ce qui amène la seconde boîte du côté commande et la première boîte du côté mécanique au niveau de la foule; la navette noire est. alors lancée de la seconde boîte du côté commande dans la première du côté mécanique. Au point mort avant, la se conde boîte du côté commande est vide; le changement de canette peut se faire.
Lors de la neuvième évolution, les boîtes restent immobiles pour permettre le change ment; il n'y a aucun lançage de navette pen dant cette évolution au cours de laquelle doi vent fonctionner las mêmes dispositifs que ceux agissant pendant la seconde évolution.
Entre les évolutions 9 et 10, les boîtes du côté commande descendent et celles du côté mécanique montent; la première boîte du côté commande vient au seuil de chasse de même que la seconde boîte du côté mécanique. A la fin de cette évolution, on est revenu ainsi aux positions des divers éléments lois de la première évolution. Pendant les évolu tions 9 et 10, le mécanisme tâteur est mis hors d'action.
Le cycle de dix évolutions qui vient d'être décrit se répète indéfiniment, chaque évolu tion se reproduisant dans le même ordre. Dans la fig. 2 est représentée schémati quement la commande du dispositif de sélec tion de la bonne couleur au moment du chan gement automatique. Etant donné que la mise en oeuvre décrite concerne un tissage duite à duite avec deux couleurs qui, comme on l'a supposé, sont noire et blanche, dans le pre mier des deux compartiments du magasin 66 on place des canettes blanches et dans le se cond des canettes noires.
On comprend que si une canette est épui sée, elle doit nécessairement être remplacée par une canette de même couleur. Il faut donc que le sélecteur soit en face du compar timent convenable chaque fois que l'une des deux navettes est dans tune position permet tant le changement.
L'examen de la fig. 1 montre que pendant les évolutions 1 à 5, la navette noire est dans la position voulue pour le changement, tandis que la navette blanche peut être remplacée pendant les évolutions 6 à 10.
Par un mécanisme en rapport avec les jeux de roulettes et de tubes comman dant les déplacements des boîtes et des lames au cours du cycle de dix évolutions, on amène le sélecteur en face du compartiment conve nable qui, das le cas supposé, est le deuxième compartiment pour les canettes noires et le premier pour les canettes blanches.
Cette commande du sélecteur s'obtient en utilisant les oscillations d'un levier inutilisé dit. marche , par exemple le vingt-cinquième d'une série. Cette marche est un levier 11 (fig. 2) qui oscille dans le sens de la flèche k sous l'action d'une tige 12 (fig. 1biS, 2bis) elle- même commandée par la rotation d'un pla teau denté 13 entraîné par un levier 14 qui pivote sous l'effet d'une roulette 15a se pré sentant en dessous du point 14a. Cette rou lette 15a est montée sur une chaîne 15 de la commande du mouvement des lames. Sur le levier ou marche 11 sont accrochés des leviers 11a et 11b; ce dernier est fixé à un levier 16 qui tourne dans le même sens que 11.
Des tiges 17, 18 et 19 tendent à se déplacer sui vant le sens inverse de la flèche Y; la tige 19 est accrochée à une équerre 20 qui pivote dans le même sens que la marche 11. Le sélec teur non montré est déplacé devant le com partiment contenant les canettes noires par l'extrémité 20a de l'équerre 20 soumise de façon permanente à. un ressort 20b. Sur la chaîne 15, on place cinq roulettes consécuti ves; celles-ci, par le dispositif décrit, amènent le sélecteur en position convenable pour le remplacement d'une canette noire éventuelle ment épuisée. La position de ces cinq rou lettes doit, correspondre aux cinq premières évolutions du cycle qui sont celles où la ca nette noire est en position de tâtement et de changement.
Si, sur la chaîne 15 , un tube passe sous le point 14a, les pièces qui viennent d'être dé crites se déplacent en sens inverse et le sélecteur est amené sous le compartiment du magasin contenant des canettes blanches. Au cours des évolutions 6 à 10 du cycle, les canettes blan ches étant en position de changement, on place sur la chaîne cinq tubes consécutifs.
Pour empêcher le lançage d'une navette pendant les évolutions à blanc. c'est-à-dire pendant. les évolutions 2 et 9 du evele, par le sélecteur connut de batterie, on fait agir le die posit.if de la.ncage des navettes du côté opposé à celui où la navette est au seuil de chasse.
Ainsi, lors de l'évolution ?, la navette blanche étant. au seuil de chasse du côté mé canique, on fait agir la batterie du côté opposé, c'est-à-dire du côté commande.
Lors de l'évolution 9, la navette noire est au seuil de chasse du côté mécanique, on fait agir la batterie du côté commande. Lois de ces deux évolutions 2 et 9 à. blanc, pour em pêcher l'arrêt du métier, on amène une boîte contenant une navette au seuil de chasse du côté opposé à celui où on fait agir la batterie. Dans une autre mise en oeuvre du procédé, on obtient une évolution à blanc en lançant dans la foule une navette vide, c'est-à-dire ne contenant pas de canette.
Ainsi qu'il a déjà été exposé, lors des évo lutions à blanc, le casse-duite doit. être mis hors d'action sinon le métier s'arrêterait.
Pour ne pas compliquer le dessin, on n'a pas représenté dans la fi-. 3 le casse-duite qui est d'un système connu quelconque dans le quel une fourchette commandée par un doigt reposant sur une came, oseille dans une rai nure du battant et se relève pour permettre le passage de la navette; si la duite manque ou casse, la fourchette tombe dans la rainure et le doigt vient heurter le levier débrayant le métier.
Le dispositif de la fig. 3 empêche ce doigt d'agir pendant les évolutions à blanc.
Une came 21 de commande de ce doigt (non montré) de la fourchette (non représen tée) est munie d'une plaque 22 portant un tourillon 22a sur lequel est monté un patin 23 dont les positions extrêmes sont limitées par des butées 24 et 25. Ces positions sont eommandées à. partir d'une lame supplémen taire de la mécanique d'armure, c'est-à-dire de l'ensemble des lames dont les mouvements doivent permettre de reproduire le dessin de tissage. Cette lame supplémentaire, partielle ment montrée en 26, est montée pour se lever lors des évolutions à blanc. Par sa levée, elle lève une tige réglable 27 qui, elle-même, fait pivoter un levier 28 fixé à un arbre 29a d'une traverse 29; la tige 30 s'abaisse et le patin 23 oseille pour venir s'appuyer contre la bu tée 24.
Le doigt non montré commandant la fourchette vient glisser sur la came 21., puis sur le patin 23: il ne peut ainsi heurter un nez 31. d'un levier débrayeur; clans cette po sition, qui correspond à une évolution à blanc, le patin empêche donc l'arrêt du métier.
Si la lame 26 s'abaisse, ce qui se produit. lors des évolutions avec langage d'une na vette, les pièces qui viennent d'être décrites e déplaceront en sens inverse. Le patin 23 vient alois s'appuyer sur la butée 25; le doigt commandant la fourchette peut glisser alors uniquement sur la came et venir heurter le nez 31. et débrayer le métier.
Dans le métier représenté, l'ensouple en- rouleuse est commandée par un régulateur po sitif dont le pignon comporte plus de dents que celui d'un duitage ordinaire, c'est-à-dire due le régulateur positif est commandé par un pignon comportant un nombre de dents dépassant d'un quart le nombre de dents d'un pignon prévu pour un tissage ordinaire.
En effet, puisqu'aucune duite n'est insérée pendant les coups à blanc et que l'ensouple enrouleuse commandée positivement, avance à chaque révolution du métier, il faut préve nir, dans le tissu, la formation de marques qui seraient. produites par l'absence de fil cor respondant au coups blancs.
Dans les métiers connus, le fonctionnement du dispositif tâteur et de changement de ca nette dépend de la position d'un coulisseau qui déclenche le<I>cycle</I> de changement auto matique seulement s'il est maintenu dans son logement.
Pendant les évolutions 4, 5 et 6 du cycle dont il a été question précédemment, où il n'y a. pas de navette dans la première boîte côté commande, un coulisseau 40 doit être retiré pour empêcher le changement intem pestif. Cette action sur le coulisseau -10 se commande à partir du dispositif d'armure ainsi que montré sur les fig. 2 et 2b'8.
Un levier 32 appelé marche est mis en mouvement par une chaîne à roulettes et à. tubes analogue à celle décrite pour la sélec tion du compartiment convenable du maga sin en se référant à la fig. 2b'8. Ainsi, par une roulette d'une chaîne analogue à 15, la marche 32, distincte de la marche 11, pivote suivant la flèche X;
par ce mouvement, elle tire sur une tige 33 qui fait tourner un le vier 34 dont l'extrémité tire une tige 35 vers le haut ce qui, par d'autres tiges 35a et 35b, fait pivoter des leviers 41 et 41a; le coulis seau 40 est tiré hors de son logement ménagé dans un bloc 40a; le tâteur est ainsi mis hors service. On voit donc qu'il suffit de mettre en regard de la marche 32, trois roulettes successives correspondant aux évolutions 4, 5 et 6, pour mettre le tâteur hors d'action.
La fig. 4- montre une chandelle 36 sur la quelle les boîtes viennent reposer lors du changement de canettes. Cette chandelle est une tige pivotant sur un arbre 3 7 et constam ment repoussée suivant la flèche V par un ressort non montré. Lors d'un changement de canette, la seconde boîte est toujours vide; on fait osciller la chandelle dans le sens opposé à V par le dispositif montré dans la fig. 4bis. Sur celle-ci apparaît en 38 un loquet qui com mande de façon connue un marteau chassant la canette pleine dans la navette. Après ce mouvement, ce loquet 38 reprend sa position.
A ce dernier est fixée une pièce 38a terminée par une tige 38b laquelle vient, lorsque le loquet se lève pour lever le marteau, s'ap puyer sur une partie conique 36a de la chan delle. Le battant du métier avançant, ladite tige 38a appuie de plus en plus sur la chan delle 36 et celle-ci pénètre en 39 sous la boîte qui est ainsi soutenue au moment où le mar teau fonctionne. Le loquet 38 s'abaisse en suite, la chandelle est libérée et revient sui vant la flèche V dans sa position primitive.