CH318535A - Machine pour fabriquer des clous - Google Patents

Machine pour fabriquer des clous

Info

Publication number
CH318535A
CH318535A CH318535DA CH318535A CH 318535 A CH318535 A CH 318535A CH 318535D A CH318535D A CH 318535DA CH 318535 A CH318535 A CH 318535A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
slide
arms
machine
articulated
knife
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
H Friedman John
Original Assignee
Nat Machinery Co
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Nat Machinery Co filed Critical Nat Machinery Co
Publication of CH318535A publication Critical patent/CH318535A/fr

Links

Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21GMAKING NEEDLES, PINS OR NAILS OF METAL
    • B21G3/00Making pins, nails, or the like
    • B21G3/32Feeding material to be worked to nail or pin making machines
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21GMAKING NEEDLES, PINS OR NAILS OF METAL
    • B21G3/00Making pins, nails, or the like
    • B21G3/18Making pins, nails, or the like by operations not restricted to one of the groups B21G3/12 - B21G3/16
    • B21G3/20Making pins, nails, or the like by operations not restricted to one of the groups B21G3/12 - B21G3/16 from wire of indefinite length

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Portable Nailing Machines And Staplers (AREA)

Description


  Machine pour fabriquer des cous    L'invention a pour objet une machine pour  fabriquer des clous, comprenant un coulisseau       entêteur    animé d'un mouvement de va-et-vient  horizontal sous la commande d'un arbre à ma  nivelle, une paire de couteaux articulés l'un à  l'autre et disposés respectivement au-dessus et  au-dessous dudit coulisseau     entêteur    suivant un  axe perpendiculaire à la direction de mouve  ment dudit coulisseau, machine comprenant,  en outre, un mécanisme de liaison à bascule  fixé entre des bras porte-couteaux et le     cou-          lisseau        entêteur.     



  La machine suivant la présente invention  est caractérisée en ce que ledit mécanisme com  porte des moyens à basculement brusque arti  culés audit coulisseau     entêteur    et aux bras sup  portant lesdits couteaux, chacun des bras     porte-          couteaux    présentant des parties articulées  placées au-dessus et au-dessous dudit     coulis-          seau        entêteur    et lesdits bras étant articulés  entre eux et au bâti, sur lequel le coulisseau est  monté, à l'aide desdites parties articulées afin  que lesdits bras puissent pivoter autour d'un  axe commun qui est perpendiculaire au     coulis-          seau.     



  Le dessin annexé représente, à titre d'exem  ple, une forme d'exécution de la machine objet  de l'invention.  



  La     fig.    1 montre, en perspective, l'ensemble    de la machine constituant ladite forme d'exécu  tion.  



  La     fig.    2 montre, en coupe verticale axiale  et à plus grande échelle, cette même machine.  La     fig.    3 montre, en perspective et vue par  le bras, une partie de la machine, le capot su  périeur et certains autres organes étant enlevés.  La     fig.    4 montre, en vue de côté depuis la  droite de la machine, le dispositif d'entraîne  ment du mécanisme d'alimentation.  



  La     fig.        4n    montre, à plus grande échelle et  en plan, un rouleau redresseur pour rectifier  l'ouvrage pénétrant dans la machine.  



  La     fig.   <I>4b</I> montre, en coupe suivant     4b-4b     de la     fig.    4c, une partie du mécanisme d'ali  mentation.  



  La     fig.    4c montre, en élévation et en dé  tail, le dispositif d'entraînement articulé du mé  canisme d'alimentation.  



  La     fig.    5 montre, en élévation depuis la  gauche de la machine, le mécanisme     d7alimen-          tation    pour faire avancer le fil dans la ma  chine.  



  La     fig.    5a montre, en perspective, une par  tie du mécanisme d'alimentation avec les orga  nes     d'agrippage    pour l'ouvrage à leur position  reculée.      La fi-. 5b montre, semblablement, le même  dispositif avec ses organes à leurs positions  avancées.  



  La     fig.    5c montre, en perspective, la     partie     du mécanisme susdit et le fonctionnement du  dispositif de sûreté dans le cas où il se produit  un coincement dans la machine.  



  Les fi-. 6 et 6a montrent, respectivement  en élévation et en coupe horizontale suivant       6n-6a    de la fi-. 6, le support des matrices avec  les matrices     d'agrippage    et leurs détails de  montage.  



  La     fig.    7 montre, en plan (parties en  coupe), un arbre transversal faisant partie du  mécanisme d'alimentation.  



  La     fig.    8 montre, en plan, les couteaux et  les liaisons à bascule établies entre les     porte-          couteaux    et le coulisseau     entêteur    quand     celui-          ci    est à sa position morte reculée.  



  La     fig.    9 montre, semblablement à la     fig.    8,  le coulisseau     entêteur    ayant avancé complète  ment alors que les couteaux sont écartés de  leur position active.  



  La     fig.    10 montre, en plan (parties en  coupe), le dispositif d'arrêt agissant comme  sûreté.  



  La     fig.   <B>11</B> montre, en élévation (parties en  coupe), le mode de montage d'un couteau sur  son porte-couteau.  



  Les     fig.    12 et 13 montrent, respectivement  en plan et en coupe suivant 13-13 de la     fig.    12,  le capot supérieur portant les pivots des     porte-          couteaux.     



  La     fig.    14 montre, en perspective et en  vue depuis la gauche de la machine, le disposi  tif protecteur pour recevoir les copeaux ainsi  qu'une partie de l'éjecteur des clous.  



  La     fig.    15 montre, en     perspective    et vu de  puis la droite, le même dispositif protecteur et  le même éjecteur.  



  Les     fig.    16 et 17 montrent, respectivement  en élévation (parties en coupe) et en plan,  l'éjecteur des clous et la commande de celui-ci.    Si l'on se reporte à la     fig.    1, on voit en 5 le  bâti de la machine qui est monté sur un socle 6  et qui comporte, du côté gauche, un couloir  débiteur 7 aboutissant au-dessus d'un trans  porteur incliné 8 pour les clous. L'alimentation  en fil se fait à partir d'une bobine 9 qui, de  préférence, est fixée sur un support 10 qui dé  bite le fil 11 en fonction de la tension avec  laquelle la machine agit sur ce fil 11. Le sup  port 10 de la bobine, qui débite le fil, ainsi  que le transporteur 8 pour les clous fabriqués,  ne constituent pas des parties essentielles de la  machine représentée et ne sont donc pas dé  crits en détail.

   Une boîte de commande 12,  comportant des interrupteurs pour la mise en  marche et l'arrêt de la machine, est montée sur  celle-ci à un endroit aisément accessible par  l'opérateur. La machine est entraînée, de pré  férence, par un moteur électrique ou analogue  (non représenté) qui est relié, par une cour  roie ou autrement, à un volant 13 fixé à gau  che de la machine. Le dispositif d'alimenta  tion pour faire avancer le fil d'une manière in  termittente est désigné, dans son ensemble, par  14 et, comme les spécialistes s'en rendent aisé  ment compte, comporte un coulisseau     entêteur     qui est entraîné par une manivelle, ce     coulis-          seau    servant à former une tête à l'extrémité  libre du fil engagé dans la machine.

   Le fil  avance ensuite en étant entraîné par le dispo  sitif d'alimentation jusqu'à être amené en     ali-          P   <B>a</B>       ement    avec des couteaux qui coopèrent entre  eux et qui servent à tronçonner le fil pendant  qu'ils forment la pointe du clou par suite du  tronçonnage. Le découpage se fait à une dis  tance suffisante du     porte-matrices    pour qu'une  partie suffisante du fil fasse saillie sur ce     porte-          matrices    afin que la tête du clou suivant puisse  être formée par le coulisseau     entêteur.     



  La rotation du volant 13 est transmise à  une manivelle portée par un arbre monté trans  versalement dans la machine et à l'extrémité  arrière de celle-ci et, comme montré en coupe  sur la     fig.    2, l'arbre comporte une manivelle à  excentrique 15 dont la bielle 16 transmet le  mouvement au coulisseau     entêteur    désigné,  dans son ensemble, par 17. Le coulisseau 17  est dirigé, pendant son mouvement alternatif,      par des appuis 18 et 19 fixés à l'avant du     cou-          lisseau    et au-dessus et au-dessous de celui-ci.  Les appuis 18 et 19 sont montés respective  ment sur un capot amovible 20 et sur une tra  verse 21 du bâti.

   Pour obtenir un fonctionne  ment précis du coulisseau     entêteur,    des appuis  écartés 22 sont fixés à l'extrémité arrière du  coulisseau et agissent sur un prolongement 23,  plus large, du coulisseau, ce prolongement  s'étendant jusqu'au-dessus de la manivelle. Un  axe 24, placé transversalement par rapport au  coulisseau     entêteur,    relie la bielle 16 à celui-ci.  De préférence, on donne aux appuis supérieur  18 et inférieur 19 les dimensions et emplace  ments montrés, en coupe, sur la     fig.    13, alors  que les appuis écartés ont des formes similaires,  comme montré en 22a sur la     fig.    3.

   Comme  visible sur la     fig.    3, les appuis 22a sont écartés  l'un de l'autre sur toute la largeur, à peu près,  de la machine, de sorte que le coulisseau fait  un mouvement alternatif exact.    Le marteau 17a, porté par le coulisseau       entêteur    17, est monté sur celui-ci de manière  à pouvoir être réglé longitudinalement et à cet  effet il présente un trou 196 dans lequel est  logé un coin 197 prenant appui, à une extré  mité, sur une vis de réglage 198 et, à son autre  extrémité, sur une vis de réglage 199 de sorte  que le desserrage d'une des vis et le serrage  de l'autre provoquent le déplacement du coin  <B>197</B> dans le trou 196, transversalement par  rapport au coulisseau     (fig.    9).

   Une tige 200       (fig.    8) est logée dans un alésage axial du     cou-          lisseau    et sa face arrière 201 est inclinée en  concordance avec la face adjacente du coin  <B>197.</B> L'autre extrémité de la tige 200 comporte  une encoche taraudée 202 pour recevoir un  outil qui sert à retirer la tige 200. La partie  avant 204 de la tige 200 est taraudée en 205 à  son extrémité avant pour recevoir un outil qui  permet de retirer cette partie avant 204. Les  parties alignées 17a, 204 et 200 du marteau  sont logées dans un manchon 207 qui est main  tenu dans l'alésage axial du coulisseau par une  vis de serrage 208.  



  Pour empêcher que le bâti s'allonge par la  pression exercée par le coulisseau pendant la  formation de la tête, une entretoise 25 est fixée    longitudinalement à la partie supérieure de la  machine au-dessus du capot amovible 20. L'en  tretoise est soumise à une tension préalable par  le serrage d'un écrou 26 et on obtient un en  semble analogue à une boîte rigide qui a un  poids minimum alors que les parties mobiles  de la machine sont bien agencées et aisément  accessibles.  



  Des bras 27 et 28, porteurs des couteaux  pour cisailler et former les pointes des clous,  comportent respectivement des oreilles 29, 30  et 31, 32 écartées verticalement. Les oreilles  ont une forme telle qu'elles puissent se recou  vrir dans le plan vertical médian du coulisseau       entêteur    et dans cette position de recouvre  ment elles sont articulées l'une à l'autre     par     des axes 33 et 34.

   L'axe 33 est retenu dans le  capot 20 et l'axe 34 est maintenu dans la tra  verse 21 du bâti sous le coulisseau     entêteur.     On voit sur les     fig.    2 et 3 que les oreilles 29  et 30 du bras porte-couteau 27 de gauche sont  écartées l'une de l'autre sur une distance ver  ticale plus grande que les oreilles 31 et 32  du bras porte-couteau 28 de droite de sorte  que les oreilles 29 et 30 entourent et recou  vrent les oreilles correspondantes 31 et 32. Le  montage des deux bras 27 et 28 sur les axes  verticaux et alignés 33 et 34 l'un au-dessus et  l'autre au-dessous du coulisseau permet de se  servir d'un mécanisme de commande pour ces  bras par lequel on évite toute déviation sous  charge qui affecterait, d'une manière nuisible,  la précision et la vitesse de la fabrication.  



  Le mouvement des bras porte-couteaux,  pendant le fonctionnement de la machine, est  obtenu à l'aide du coulisseau     entêteur    et par  l'intermédiaire d'un dispositif basculeur. On  voit plus spécialement sur les     fig.    3 et 9 que le  bras de droite 28 comporte, à son extrémité  libre, un axe     vertical    35 auquel est articulée une  biellette basculante 36 qui, à son tour, est reliée  par un axe d'articulation 37 à une biellette bas  culante 38. L'autre extrémité de la biellette 38  est articulée à un axe vertical 40 au bâti.

   Une  troisième biellette basculante 41 est articulée,  à une extrémité, au point de liaison entre les  biellettes 36 et 38 et à son autre extrémité, par  un axe vertical 42, au coulisseau     entêteur.    A      cet égard, il est à noter que le bras 28 est dé  coupé pour former un passage horizontal pour  les biellettes basculantes 36 et 41 qui fonc  tionnent en traversant ce bras 28. Le bras de  gauche 27 comporte, d'une manière similaire,  des biellettes basculantes 43, 44 et 45 reliées  au moyen d'un axe 46 au bras 27, au bâti par  un axe 47 et au coulisseau par un axe 48.  L'axe vertical 40 du bras de droite 28 est     tou-          rillonné,    à son extrémité inférieure, dans la  crapaudine 49 pratiquée dans le bâti comme  bien visible sur la fia. 13.

   L'extrémité supé  rieure de cet axe 40 est     tourillonnée    dans le  capot 20 et dans une crapaudine 50. Des cra  paudines similaires sont usinées, en 51 et 52,  pour l'axe 49 du côté gauche du bâti, respec  tivement dans le bâti et dans le capot.  



  L'agencement décrit plus haut pour les liai  sons basculantes entre le coulisseau     entêteur     et les bras porte-couteaux est tel que, lorsque  le coulisseau recule à sa position arrière maxi  mum, les biellettes basculantes 43, 44 et 36,  38 sont amenées à leurs positions mortes. Lors  que le coulisseau occupe sa position avant ma  ximum (comme montré sur la     fig.    9), les mêmes  biellettes sont amenées à leurs positions incli  nées les unes par rapport aux autres, de sorte  que les bras     porte-couteaux    sont écartés de  leurs positions actives montrées sur la     fig.    8.

   Le  montage des bras porte-couteaux, pour per  mettre leur pivotement autour des pivots     au-          dessus    et en dessous du coulisseau     entêteur,     procure à ces bras un support rigide et le dis  positif à basculement brusque ou à genouil  lère améliore les mouvements avec accélération  et avec décélération, ce qui contribue à l'obten  tion d'une vitesse totale élevée pour le fonc  tionnement de la machine. La décélération des  bras 27 et 28, quand les couteaux se rejoignent,  est particulièrement     importante    et, dans la ma  chine en question, elle procure un fonctionne  ment pour lequel les couteaux ne viennent pas  se heurter ou ne s'abîment pas si la machine  fonctionne à vide et qu'aucun ouvrage ne se  trouve entre les couteaux.

   On peut ainsi régler  exactement les positions des couteaux l'une par  rapport à l'autre, de sorte qu'ils forment une  pointe bien nette au bout de chaque clou. Ce    réglage précis peut être conservé pendant de  longues périodes de fonctionnement. Ceci pa  raît résulter, tout au moins en partie, du fait  que le capot 20 forme avec le bâti un ensemble  rigide, analogue à une boîte     (fig.    12 et 13) qui  supporte, par les axes 40 et 47, environ 80 %  des efforts au cours du tronçonnage.

   On a  constaté que la commande des bras porte-cou  teaux, dans les machines utilisées jusqu'ici,  pour rapprocher ces bras l'un de l'autre par  des cames ou des excentriques, notamment par  un arbre à manivelle, est la cause de certaines  limitations pour ces machines connues, ces  limitations affectant, d'une manière préjudi  ciable, la vitesse maximum pour le fonction  nement de la machine. L'entraînement du bras  porte-couteaux, dans la machine représentée,  est tel qu'environ 20 % seulement des efforts  de tronçonnage sont supportés par le coulisseau       entêteur    principal et par l'arbre à manivelle  principal de la machine, ces efforts étant sup  portés pendant la course de recul du     coulis-          seau.     



  L'extrémité libre et extérieure de chacun  des bras porte-couteau comprend un prolon  gement intégral qui porte un butoir destiné à  venir en contact avec la face latérale d'un  porte-matrices 77. Le bras gauche 27 est muni  du butoir 53 et celui de droite 28 du butoir  54. Dans le butoir 53 est pratiqué un trou ta  raudé 55 dans lequel est logée une vis de ré  glage 56 destinée à prendre appui sur un tam  pon 57 en acier dur. La position du bras de  droite 28 est réglée, d'une manière similaire,  par rapport à la face latérale du porte-matrices  par une vis de réglage 58 et un tampon 59 en  acier dur.

   Les tampons 57 et 59 limitent posi  tivement le mouvement de rapprochement des  couteaux jusqu'à leur position de tronçonnage  et les plaques latérales massives 60 et 61 du  porte-matrices 77 absorbent les chocs et em  pêchent que ces chocs soient transmis, par  l'intermédiaire des couteaux, au fil à tronçon  ner.  



  Pour détacher un clou du fil et pour for  mer, en même temps, la pointe de ce clou, on  monte sur chaque bras 27 ou 28 un couteau  65, les détails du montage étant visibles sur la           fig.   <B>11.</B> La face du couteau 65, qui se trouve  du côté de la matrice     entêteuse,    est plane et  est inclinée vers cette matrice. Les faces supé  rieure et inférieure des couteaux sont obliques  ou inclinées à partir de la face susdite de sorte  que le couteau a la forme d'un coin. La face  inférieure et oblique du couteau repose sur un  bloc 66 en forme de coin et sa face supérieure  et oblique est maintenue par un coin coulis  sant 67. Le couteau 65 peut être réglé latérale  ment par rapport au bras correspondant 27 ou  28 par une vis de réglage 68 avec écrou de  blocage 69.

   Le coin coulissant 67 bute contre  un bouchon fileté 70 qui est serré contre le  coin par une vis à tête creuse 71. L'extrémité  apparente du bouchon 70 comprend     ûne    tête  polygonale 70n pour faire avancer et reculer  le bouchon dans le trou taraudé pratiqué dans  le bras 27 ou 28. Ces trois modes de réglage,  décrits ci-dessus pour le couteau 65, permet  tent d'ajuster celui-ci verticalement et hori  zontalement par rapport au bras qui le sup  porte et de le bloquer fermement à sa posi  tion ajustée. Les spécialistes se rendent compte  que l'arête tranchante du couteau 65 comporte  une encoche avec bord chanfreiné d'après la  forme que l'on désire donner à la pointe du  clou. Le couteau, montré pour cet exemple,  permet d'obtenir une pointe prismatique à qua  tre faces.  



  Pour serrer l'ouvrage fortement contre le  porte-matrices 77 pendant que la formation-de  la tête du clou a lieu et pendant le tronçon  nage, on a recours à des matrices     d'agrippage     73 et 74 qui sont montées sur la face latérale  du porte-matrices. La matrice supérieure 73  est fixée sur ce dernier alors que la matrice in  férieure 74 peut se     déplacer    verticalement entre  des limites rapprochées. La face avant de cha  que matrice est plus étroite que sa face arrière  (comme bien visible sur les     fig.    6 et 6a) de  sorte que les coins dépassants 75 et 76 peuvent  être utilisés pour bloquer la matrice fixe 73  dans le porte-matrices 77.

   De préférence, on  donne à la matrice mobile 74 la même forme  qu'à la matrice 73 et on la guide, pendant ses  mouvements verticaux, entre les coins 75 et  76. Cette matrice 74 est sollicitée normalement    vers la limite inférieure de son mouvement par  une tige 78, sollicitée par un ressort et suppor  tée à proximité du bord inférieur du     porte-ma-          trices    77. Celui-ci est soutenu par un coin 79  qui peut être réglé transversalement     par    rap  port à une face inclinée 80 du bâti 5 derrière  le porte-matrices. Un manchon fileté 81, avec  une tête hexagonale 82, est vissé dans la plaque  60 qui se trouve à gauche du porte-matrices.  Une vis 83, à tête creuse, traverse le manchon  81 et est vissée dans le coin 79 qui soutient le  porte-matrices 77.

   On voit sur les     fig.    6a et 10  qu'en déplaçant le coin 79 transversalement par  rapport au porte-matrices 77 à l'aide des  moyens de réglage 82 et 83 l'ensemble du  porte-matrices peut être avancé ou reculé sur  le bâti et par rapport au coulisseau     entêteur.     Les matrices     d'agrippage    73 et 74 comportent  des encoches pour former le trou 73a; le     porte-          matrices    77 est perforé en     77n    et le coin 79 est  percé en 79a pour permettre au fil d'avancer  dans la machine.  



  Le porte-matrices 77 est serré contre le  bâti 5 par des boulons 210 et 211 fixés longi  tudinalement et traversant le bâti immédiate  ment au-dessus et au-dessous du     porte-matri-          ces.    La tête du boulon 210 a la forme d'un'  coin qui repose sur la face supérieure du     porte-          matrices    afin que celui-ci soit maintenu en  place quand l'écrou 210a est serré. A la partie  inférieure du porte-matrices, la tête du boulon  211 a, de préférence, la forme d'un crochet  qui est engagé dans une gorge pratiquée dans  le bord inférieur du porte-matrices 77 afin que  celui-ci soit serré fortement contre le bâti, par  l'intermédiaire du coin 79, quand l'écrou 211 a  est serré en même temps que l'écrou 210a.

   Il  est évident que le réglage des écrous 210a et  211a est accompagné d'un réglage transversal  correspondant du coin 79, de sorte que la  position de l'ensemble du porte-matrices 77  peut être réglée vers l'avant ou vers l'arrière  de la machine.  



  Pour actionner la matrice     d'agrippage    mo  bile 74, on articule un levier 84 autour d'un  axe 85 fixé au bâti de la machine directement  au-dessous du coulisseau     entêteur.    Le levier 84  est sollicité normalement dans le sens direct      par rapport à la     fig.    2 par un puissant ressort à  boudin 86 et par un galet 87 fixé à l'extrémité  arrière du levier pour venir en prise avec une  came 88 fixée sur l'arbre à manivelle. L'extré  mité avant du levier 84 porte un ergot fileté et  réglable 89 dont l'extrémité supérieure, en  forme de cuvette, sert de logement à une tige  90 dont le bout supérieur arrondi soutient un  doigt coulissant 91 sur lequel repose l'extré  mité inférieure de la matrice     d'agrippage    mo  bile 74.

   Le profil de la came 88 est, de préfé  rence. tel que l'ouvrage soit agrippé fermement  entre les matrices 73 et 74 quand la tête 92  est formée sur le clou, comme visible sur la       fig.    9 et que l'ouvrage soit également serré  fortement entre ces matrices quand le clou 93  est détaché du fil comme montré sur la fi-. 10.  Quand le coulisseau     entêteur    recule et s'écarte  du porte-matrices, après le façonnage de la  tête, la came 88 libère la matrice     d'agrippage     74 de sorte que l'ouvrage peut avancer sous  la commande du mécanisme d'alimentation  sans que l'ouvrage soit retenu par les matrices.  Celles-ci peuvent être réglées verticalement à  l'aide d'une- vis 94 et d'un écrou de blocage  96 qui sont supportés par l'extrémité avant du  levier 84.  



  De préférence, on fait avancer l'ouvrage  d'une manière intermittente dans la machine à  l'aide d'un mécanisme d'alimentation par en  traînement qui comprend un chariot entraîneur  dont l'ensemble est désigné par 100 sur la     fig.     5. Ce chariot agrippe l'ouvrage et fait avancer  celui-ci à travers le porte-matrices sur une lon  gueur prédéterminée après quoi il retourne  pour agripper à nouveau l'ouvrage en vue de le  faire avancer. L'axe de l'ouvrage, formé par  un fil que l'on fait avancer dans la machine,  est désigné par 101 sur la     fig.    5, alors que le  fil est désigné par 102 sur les     fig.    5a, 5b et 5c.  Le chariot 100 est animé d'un mouvement de  va-et-vient dans le dispositif d'alimentation 14  qui comporte un fond 14a et une paroi supé  rieure 14b.

   Le chariot comporte des galets 103  et 104 qui prennent appui sur la paroi supé  rieure du dispositif. Une barre 106 est articu  lée en 105 au chariot et porte une mâchoire  en acier dur 107 propre à agir sur la face infé-         rieure    du fil à entraîner. Une mâchoire 108,  en acier dur, est logée dans le chariot propre  ment dit immédiatement au-dessus de la mâ  choire 107. La barre articulée 106 glisse, pen  dant le mouvement alternatif du chariot, sur un  galet 109 qui traverse une fente 110, prati  quée dans le fond     14a.     



  Le galet 109 est mobile verticalement et  exerce ainsi une pression     d'agrippage    sur les  mâchoires 107 et<B>108.</B> Le galet 109 peut tour  ner librement autour d'un axe monté sur le  bras 111 d'un levier coudé 112. Ce dernier  est sollicité dans le sens indirect autour de  son pivot 113 par un ressort 114 exerçant une  traction sur une tige 115 articulée en 116 à  l'extrémité inférieure du levier coudé. Pour in  terrompre, d'une manière intermittente, l'effet  de serrage exercé par les mâchoires 107-108  sur l'ouvrage, on a recours à une came 117  qui appuie sur un galet 118 monté sur le bras  inférieur du levier coudé 112.

   On fait tourner  la came 117 par les moyens décrits ci-après et  on fait comporter à cette came des bossages  et des creux tels que, lorsque le chariot 100  avance pour entraîner le fil, le ressort 114 in  tervienne pour agripper l'ouvrage et pour faire  avancer ainsi le fil dans la machine. De même,  les bossages de la came 117 font cesser la pres  sion du ressort et, par conséquent, l'effet de  serrage sur l'ouvrage quand le chariot 100 re  cule le long de celui-ci.  



  La commande pour l'avancement de l'ou  vrage est constituée, de préférence, comme  montré sur la     fig.    4. Elle comprend une chaîne  120, entraînée par un pignon 121 monté sur  l'arbre à manivelle à droite de la machine. Un  pignon 122 est entraîné par la chaîne 120 et  est monté sur un arbre transversal 123 dépas  sant à gauche de la machine pour entraîner la  came 117. Le pignon 122 fait non seulement  tourner l'arbre de la came 117 mais porte, sur  sa face externe (comme bien visible sur les     fig.     4b et 4c), une commande articulée qui fait  osciller l'arbre 124 du mécanisme d'alimenta  tion par entraînement.  



  En ce qui concerne la commande pour le  mécanisme d'entraînement, il est à noter  qu'après la formation de la tête d'un clou,      les matrices     d'agrippage    doivent être desserrées  afin que l'ouvrage puisse avancer sur toute la  longueur d'un clou, plus la longueur nécessaire  pour la formation de la tête suivante, avant que  le coulisseau     entêteur    n'atteigne sa position re  culée au maximum et avant que le clou soit  découpé de l'ouvrage. Pour coordonner cet  avancement avec les autres opérations à effec  tuer, il est désirable que l'avancement se fasse  pendant que l'arbre à manivelle tourne d'en  viron 100 .

   Comme un mouvement de 180   de l'arbre à manivelle est nécessaire pour la  formation de la tête et un mouvement de 180   pour le recul du coulisseau     entêteur,    l'avance  ment est obtenu par la commande articulée  telle que montrée, pendant que l'arbre à mani  velle tourne d'environ 100 . La partie restante  de la rotation de cet arbre, c'est-à-dire environ  260 , est utilisée pour le retour du chariot d'en  traînement. Par conséquent, l'alimentation par  entraînement est caractérisée par une avance  rapide et un retour lent.  



  Pour obtenir le mouvement d'avancement  voulu, un bras 125 est calé sur l'arbre oscillant  124 et ce bras est relié, par une biellette 126,  à un bras coudé<B>127</B> qui est monté librement  sur un bouton de manivelle 128 porté par le  pignon 122. Le mouvement du bras 127 est  commandé par une biellette 129 articulée, en  130, au bâti et en 131 au bras 127. La     biel-          lette   <B>129</B> est terminée, à son extrémité libre,  par une fourche     (fig.    4b) qui chevauche le bras  <B>127</B> à l'endroit où se trouve le pivot 131.  Quand le bouton de manivelle 128 tourne, le  pivot<I>127a</I> du bras 127 suit un trajet elliptique  déformé comme montré en traits interrompus  sur la     fig.    4c en 132.

   La partie supérieure du  trajet est parcourue pour une rotation de l'ar  bre à manivelle d'environ 100  et elle provo  que une oscillation du bras 125 dans le sens  indirect. La partie restante du trajet elliptique  déformé correspondant à environ 260  du mou  vement de l'arbre à manivelle et provoque un  déplacement du bras 125 dans le sens indirect,  ce qui correspond à un recul du mécanisme  d'alimentation par entraînement.  



  On voit sur les     fig.    5, 5a et 5c que sur  l'extrémité de gauche de l'arbre oscillant 124    est calé un secteur denté 133 orienté vers le  bas et traversant une fente pratiquée     dans    la  paroi supérieure 14b du     dispositif    d'alimen  tation 14. Ce secteur engrène avec une cré  maillère 134 montée sur le chariot 100.

   Pour  chaque tour de l'arbre à manivelle, la     chaîne     120 commande un cycle d'oscillation complet  du mécanisme d'alimentation, ce cycle étant  caractérisé par une avance rapide vers le     porte-          matrices    et un retour lent, le chariot se dépla  çant librement par rapport à l'ouvrage pendant  son retour alors qu'il agrippe l'ouvrage pen  dant son mouvement d'avancement. On voit  sur la     fig.    4b que la position du bouton de  manivelle 128 peut être réglée par rapport au  pignon 122 à l'aide d'une vis 135 afin que des  clous, ayant des longueurs différentes, puissent  être fabriqués par la modification de la course  du bouton 128.

   A cet effet, on pratique dans  le pignon 122 un guide rectangulaire 136 pour  servir de logement à un bloc 137 avec un trou  taraudé. Le guide est recouvert d'une plaque  138 de sorte que le bloc 137 est maintenu dans  une position normale à la face cylindrique du  pignon 122 et peut être déplacé vers l'intérieur  et vers l'extérieur le long d'un rayon du pignon  à l'aide de la vis de réglage 135.  



  Dans le cas où l'ouvrage est coincé entre  les matrices     d'agrippage    ou dans le cas où- un  effort excessif s'oppose à l'avance de l'ouvrage  dans le porte-matrices, la machine est arrê  tée immédiatement. Les moyens pour obtenir  cet arrêt sont bien visibles sur les     fig.    10 et  5c. Le bâti, qui est en alignement avec le mé  canisme d'alimentation, comporte un alésage  140 dans lequel peut coulisser une douille de  guidage 141 pour l'ouvrage. Dans l'alésage 140  est logé un ressort 142 qui prend appui sur un  épaulement annulaire de l'extérieur de la  douille 141, de sorte que celle-ci est     sollicitée,     dans le sens axial de l'alésage, suivant une  direction opposée à celle suivant laquelle l'ou  vrage avance dans la douille.

   Une gorge annu  laire 143 est fraisée dans la douille et un doigt  pivotant 144 est engagé, par une extrémité,  dans cette gorge 143. La partie médiane du  doigt 144 est élargie en 145 afin que le doigt  puisse osciller ou pivoter dans un trou trans-      versai 146 pratiqué dans le bâti. L'autre extré  mité du doigt 144 repose sur une tige 147 pla  cée longitudinalement dans le bâti et cette tige  est en contact avec l'organe de commande 148  d'un interrupteur 149 qui est placé dans un cir  cuit à relais commandant le moteur principal  de la machine. Quand le circuit à relais est ou  vert, par suite du déplacement de l'organe de  commande 148 de l'interrupteur, le moteur  principal de la machine est arrêté.  



  La fi-. 5c montre l'effet, sur l'ouvrage  102a, d'un coincement de celui-ci dans le  porte-matrices ou entre les matrices     d'agrip-          page    de la machine. Comme l'ouvrage est em  pêché     d'avancer    davantage     dans    le     porte-ma-          trices,    le mouvement d'avancement du cha  riot 100 provoque la courbure ou la déforma  tion du fil, comme visible sur la     fig.    5c, la  boucle ou le pli formé refoule la douille 141  vers l'intérieur de la machine contre l'action  du ressort 142.

   Ce mouvement de la douille  provoque un basculement du doigt 144 et, par  conséquent, la     manoeuvre    de l'interrupteur 149,  ce qui arrête la machine. Ce dispositif de sû  reté est particulièrement important dans le cas  où plusieurs machines sont surveillées par un  même opérateur. Normalement il ne nécessite  pas l'attention de la part de l'opérateur, excepté  quand celui-ci doit renouveler la bobine de fil  9, mais il est désirable d'arrêter la machine  dès qu'il se produit un coincement pour em  pêcher tout autre avancement de l'ouvrage.  



  Pendant le fonctionnement normal de la  machine, le mécanisme d'alimentation, qui se  trouve à gauche de la machine, est protégé  par une plaque 150, formant couvercle     (fig.    7),  maintenue en place par des vis 151 et 152, à  tête hexagonale. Un bouton moleté 153, faisant  saillie sur la face de gauche du mécanisme, sert  à faire tourner une came 154 qui peut prendre  appui sur la pointe inférieure 155 du levier  coudé 112.

   En faisant tourner le bouton 153,  la came 154 déplace le levier coudé 112 dans  le sens indirect par rapport à la fi-.<B>5,</B> ce qui  fait cesser le serrage des mâchoires 107 et<B>108.</B>  La came 154 agit comme la came 117 entraî  née par le moteur mais elle se distingue de  celle-ci par le fait qu'elle est actionnée à la    main pour faire agir les mâchoires sur l'ouvrage  par serrage, ce qui facilite l'introduction du  fil au début d'une bobine.  



  Pour lubrifier l'ouvrage, quand celui-ci est  introduit entre les matrices     d'agrippage,    on a  recours à un réservoir de lubrifiant 215 qui  est monté sur le bord supérieur de la plaque  et qui est relié, par les passages 213 et 214,  au trou 77a pratiqué dans le porte-matrices.  



  De préférence, on fait comporter à la ma  chine des galets redresseurs dont l'ensemble est  désigné par 156. Ces galets sont constitués  comme à l'ordinaire et sont décalés les uns par  rapport aux autres comme montré sur la     fig.     4a afin que le fil 102 soit redressé quand il est  tiré entre les quatre galets décalés. Les deux  galets 157 et 158 placés à droite peuvent tour  ner librement autour de pivots montés sur une  glissière<B>159</B> qui est déplacée transversalement  par rapport au châssis redresseur à l'aide d'un  ergot 160 qui, à son tour, est déplacé transver  salement par un levier profilé 161 fixé à droite  de l'ensemble redresseur 156     (fig.    4c).

   Quand  le levier<B>161</B> est soulevé jusqu'à la position  horizontale, les parties en retrait des faces pro  filées 161a     (fig.    5) permettent à la glissière 159  de s'écarter transversalement du fil 102 pour  faciliter la mise en train du fil d'une nouvelle  bobine. Pour faciliter davantage cette mise en  train on peut faire intervenir des galets de re  tenue 162 et<B>163.</B> Le galet 162 est monté  excentriquement, en 164, sur un arbre 165  muni d'une manette qui, en étant     manoeuvrée,     permet de rapprocher ou d'écarter le galet 162  de l'ouvrage.  



  Comme les clous peuvent être fabriqués  par la machine à une vitesse très élevée, no  tamment à une vitesse telle que les clous n'ont  pas l'occasion de tomber assez vite, par l'effet  de la pesanteur et après avoir été découpés de  l'ouvrage, pour éviter le coulisseau     entêteur     quand celui-ci fait sa course d'avancement sui  vante, il est avantageux de faire intervenir des  moyens par lesquels les clous découpés sont  obligatoirement écartés du trajet suivi par le  coulisseau     entêteur.    Cette éjection permet d'ob  tenir que les clous découpés soient ainsi écar  tés immédiatement après le tronçonnage.

   Pour      obtenir ce résultat désirable on a recours au  dispositif bien visible sur les     fig.    16 et 17 et  comportant un levier 166 qui peut tourner au  tour d'un pivot 167 porté par le bâti et qui  supporte un galet 168 venant en contact avec  une came 169 calée sur l'arbre à manivelle.  L'extrémité supérieure du levier 166 est arti  culée, en 170,à une tige 171, qui est placée  longitudinalement par rapport à la machine et  qui traverse une console ajourée<B>172</B> montée  sur le capot 20. Un collet 173 est fixé sur la  tige 171 et un ressort 174 est intercalé entre  le collet et la console 172 pour solliciter le le  vier 166 dans le sens indirect pour maintenir  le galet 168 en contact avec la came<B>169.</B>  



  Un bras 175 est articulé à l'extrémité avant  de la tige 171 et l'extrémité inférieure du bras  175 est fixée à l'extrémité de droite d'un arbre  transversal 176. L'autre extrémité de l'arbre  176 se trouve au-dessus du coulisseau     entêteur     et porte deux bras plats et longitudinaux 177  dont les extrémités externes portent un tube  vertical 178 contenant un plongeur 179. Le  support du tube<B>178</B> comprend un bloc 300  qui peut pivoter, en 301, aux extrémités exter  nes du bras plat 177. Un épaulement 302 est  fixé au tube 178 et celui-ci est sollicité vers le  bas dans le bloc pivotant 300 par un ressort  181 qui est enroulé autour d'un arbre 303  porté par un bloc 304 fixé en 305 à la con  sole transversale qui supporte l'arbre 176.

    Comme l'axe de l'arbre 303 est établi vertica  lement au-dessus de l'arbre 176 et se trouve  légèrement en avant de celui-ci, le ressort 181  complète, en réalité, un parallélogramme arti  culé qui guide l'ensemble formé par le plongeur  <B>179</B> et le tube 178. Comme le tube 178 est  sollicité vers le bas par le ressort<B>181</B> et comme  le plongeur 179, logé dans le tube 178, est  sollicité vers le bas par un ressort hélicoïdal  <B>180</B> engagé dans le tube, l'éjecteur des clous est  capable d'expulser les clous ayant des dimen  sions et duretés différentes et qui opposent  donc une résistance variable à l'éjection.

   Quand  le levier 166 oscille sous la commande de la  came 169, le tube 178 est soulevé et abaissé  par rapport au trajet horizontal suivi par le  coulisseau     entêteur.    Comme visible sur la     fig.       16, la came 169 écarte le tube 178 du trajet  suivi par le poinçon 17a du coulisseau pendant  la formation de la tête. Quand le coulisseau       entêteur    recule et quand l'ouvrage avance jus  qu'à occuper sa position de découpage     (fig.     10), le ressort 174 oblige les bras<B>177</B> et le  tube 178 qu'ils supportent à abaisser le plon  geur 179 jusqu'à ce qu'il vienne en contact  avec le clou à découper.

   A cette position, le  montage du ressort 180 du plongeur est tel  que de l'énergie est accumulée dans ledit res  sort, de sorte que le plongeur 179 sollicite le  clou vers le bas avant que le clou soit découpé.  Il en résulte que, dès que le clou est détaché  par les couteaux 65, le clou est positivement  projeté vers le bas par le plongeur 179 comme  une flèche est chassée par un arc. Le dispositif  à came et levier est tel que le plongeur 179 re  cule dès que le clou s'est écarté du trajet suivi  par le coulisseau     entêteur    et celui-ci peut avan  cer pour former la tête du clou suivant.  



  Pour être certain que des bouts de métal,  des copeaux et des     battitures,    formés au cours  de la fabrication des clous, soient empêchés de  pénétrer dans les coussinets, paliers et appuis  ou entre d'autres parties ajustées et mobiles de  la machine, on fait intervenir des moyens qui  entourent et protègent ces parties aux endroits  où ces particules sont produites. Les     fig.    14 et  15 montrent, plus particulièrement, un bouclier  fixe 182 placé transversalement par rapport à  la machine et recouvrant le capot 20. Un bou  clier supplémentaire 183 est relié, par une  charnière 184, au côté gauche de la machine à  proximité du porte-matrices.

   La partie 185 de  ce bouclier 183 est recourbée à angle droit par  rapport à la partie principale de celui-ci et sa  partie supérieure 186, formant couvercle, est  articulée au bord supérieur du bouclier 183 de  sorte que le bouclier, constitué en plusieurs  parties, peut être amené à sa position de fer  meture, montrée sur la     fig.    1. Quand il est  fermé, le bord vertical du bouclier 183 bute,  par son rebord 182a, contre le bouclier fixe  182. Le bord horizontal du couvercle 186 s'ap  plique contre la face verticale de la plaque 60  du porte-matrices et le bord inférieur du bou  clier 183 s'adapte contre le bâti pour empê-      cher que des bouts de métal ou des copeaux  s'échappent hors de la machine en cet endroit.

    On voit sur les     fig.    13 et 14 qu'un bouclier pi  votant 187 entoure le mécanisme éjecteur des  clous et empêche ainsi que des bouts de métal  soient expulsés en cet endroit de la machine.  



  A droite du porte-matrices est établi un  bouclier pivotant<B>188</B> avec un couvercle à  charnière 189 et une partie latérale et intégrale  190. Le bouclier 188 est monté, par une char  nière 191, sur le bâti et peut être fermé pour  empêcher l'échappement de bouts métalliques  et analogues de ce côté de la machine. Chaque  bras porte-couteau porte un écran élastique qui  s'étend verticalement le long de la face de ce  bras qui est adjacente au porte-matrices. Dans  le bras 27 est pratiquée une rainure verticale  dans laquelle est logée une plaque élastique  192 dont le bord libre repose sur la face laté  rale inclinée<B>193</B> de la plaque 60. Une plaque  analogue 194 est montée sur le bras porte-cou  teau 28 et prend appui sur la face 195 de la  plaque 61.

   Les plaques élastiques 192 et 194  s'adaptent à la forme des faces 193 et 195  pendant les mouvements oscillants des bras 27  et 28 en empêchant l'expulsion des bouts mé  talliques autour des bras porte-couteaux Pen  dant le fonctionnement de la machine. Les  hommes de métier se rendent compte des avan  tages obtenus quand on empêche que les co  peaux et autres bouts de métal puissent  s'échapper pour détériorer les paliers, les cous  sinets et les coins dans les parties mobiles de  la machine.  



  Il résulte de ce qui précède que lorsque les  boucliers 187 et 188 sont fermés, les organes  servant au tronçonnage et à la formation des  têtes des clous sont entourés de toutes parts  excepté vers le bas où se fait la sortie des clous,  les copeaux et bouts métalliques étant dirigés  vers un couloir de décharge et étant évacués  hors de la machine en dessous du niveau où  le coulisseau     entêteur    est animé d'un mouve  ment alternatif. Un écran ou analogue peut  être placé au bas du couloir de décharge afin  que les fins copeaux et bouts métalliques puis  sent tomber dans un tiroir 5a     (fig.    1) alors que    les clous sont déchargés, au-dessus de l'écran,  dans le couloir débiteur 7.  



  La description détaillée de la machine  montre qu'une moitié du cycle ou une rotation  de l'arbre à manivelle suivant un angle de 180   se produit entre la formation de la tête du clou  et le découpage du clou terminé. On obtient  ainsi un mouvement du coulisseau, le plus  court possible, pour fabriquer un clou ayant  une longueur maximum déterminée pour la rai  son que le poinçon, qui forme la tête, se trouve  à son point mort arrière et est écarté au maxi  mum du porte-matrices, quand le clou est déta  ché et éjecté.  



  Le dispositif à basculement brusque, utilisé  pour actionner le mécanisme     tronçonneur,     évite l'usage de cames et de ressorts qui limi  tent, d'une manière préjudiciable, la vitesse de  fonctionnement totale de la machine. Le dispo  sitif en question permet l'usage d'un mécanisme  éjecteur de clous plus efficace, ce mécanisme  pouvant être actionné par une came tournante  à un moment du cycle de la machine où le  coulisseau     entêteur    se trouve à son point mort  arrière et où un intervalle maximum existe  entre les matrices     d'agrippage    et le poinçon du  coulisseau     entêteur.    Un autre avantage,

   résul  tant de la commande par un mécanisme à     bas-          culement    des bras porte-couteaux, réside dans  le fait que les couteaux se déplacent avec une  amplitude minimum, les bras susdits étant écar  tés au maximum au moment où le coulisseau       entêteur    est à son point mort avant. Le méca  nisme à basculement brusque est constitué de  manière telle que les couteaux se déplacent à  une vitesse relativement lente par rapport à  celle du mouvement total des bras qui les sup  portent quand ces couteaux viennent en con  tact avec l'ouvrage, ce qui diminue les chocs  sur l'ouvrage et augmente ainsi leur durée  d'usage.

   La commande par un mécanisme à  basculement brusque des couteaux permet  l'usage de butées qui empêchent que les cou  teaux dépassent leur position finale voulue et  elle évite qu'un couteau vienne buter contre  l'autre après que le clou est coupé. On a cons  taté que, en actionnant les couteaux de cette      manière et en empêchant les chocs en ce qui  concerne l'ouvrage et les couteaux, on peut  utiliser des couteaux au carbure de tungstène  dans une machine fonctionnant à une vitesse  élevée.  



  Le coulisseau     entêteur    particulier et le mé  canisme de commande particulier des couteaux  imposent certaines limitations en ce qui con  cerne le réglage dans le temps et le fonction  nement du dispositif comprenant les matrices       d'agrippage.    Celles-ci doivent, évidemment,  être écartées     suffisamment    pour qu'elles lais  sent passer les ébarbures qui se trouvent sur la  face inférieure de la tête du clou avant que la  course, par laquelle on obtient l'avancement  de l'ouvrage, débute.

   La came, qui commande  ces matrices, doit se déplacer suivant un angle  correspondant à environ 20 % d'un tour com  plet de l'arbre à manivelle et si l'on veut obte  nir un écartement plus rapide des matrices, un  ressort plus puissant est nécessaire pour main  tenir le galet en contact avec la came, ce qui  affecte la durée d'usage du galet et de son  appui. En rapprochant les matrices, l'ouvrage  doit être agrippé avant que les couteaux tou  chent le fil afin que la pointe du clou découpé  ne soit pas désaxée. Pour le dispositif tel que  décrit, le levier 84, qui commande     l'agrippage,     comprime le ressort 86 et la pression de ser  rage agit sur le fil de sorte qu'il ne se produit  pas un choc important sur le galet 87 et la  came.

   Il en résulte qu'environ 10 % d'un tour  complet de la came sont suffisants pour fer  mer les matrices après que le mouvement  d'avancement est interrompu et que le tron  çonnage     débute.     



  Comme la moitié seulement du cycle de la  machine a lieu pendant la formation de la tête  du clou et le découpage de celui-ci, il est né  cessaire, pendant un demi-tour de l'arbre à  manivelle, d'écarter les matrices     d'agrippage,    de  faire avancer le fil sur une longueur convena  ble, de former ces matrices et de découper le  clou. Pendant ce demi-tour de l'arbre à mani  velle, une limitation sévère est imposée au mé  canisme d'alimentation à cause de la vitesse à  laquelle celui-ci doit fonctionner. L'avance-    ment de l'ouvrage a lieu pendant la période qui  commence après que les matrices sont écartées  suffisamment pour être écartées des ébarbures  formées sur la face inférieure de la tête du clou  et avant le moment où les matrices agrippent le  fil avant le début du tronçonnage.  



  La fin de l'avancement, sur une longueur  correspondant à celle du clou, doit toujours se       produire    au même point du     cycle,    en fonction  du temps, de la machine car une terminaison  prématurée de la course d'avancement, par rap  port à la fermeture des matrices     d'agrippage,     permettrait à l'ouvrage de retourner en arrière  avec le chariot d'alimentation. Si la fin du mou  vement d'avancement est retardée par rapport  à la fermeture des matrices     d'agrippage,    il se  produit un pliage du fil entre le chariot et les  matrices.

   Dans le mécanisme d'alimentation en  question, le fil avance d'une longueur voulue,  et ce mécanisme est agencé, par rapport aux  matrices     d'agrippage,    au coulisseau     entêteur    et  au mécanisme découpeur, de manière telle  qu'une vitesse de fonctionnement totale, par  exemple supérieure à celle pour laquelle on  obtient la fabrication de plus de 1000 clous  par minute, peut être atteinte. L'avancement  de l'ouvrage, pendant une rotation d'environ  100  de l'arbre à manivelle, permet d'écarter  les matrices     d'agrippage    après la formation de  la tête, l'avancement du fil sur une longueur  voulue, la fermeture des mâchoires et le dé  coupage du clou, le tout pendant la moitié d'un  tour complet de l'arbre à manivelle.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine pour fabriquer des clous, compre nant un coulisseau entêteur animé d'un mou vement de va-et-vient horizontal sous la com mande d'un arbre à manivelle, une paire de couteaux articulés l'un à l'autre et disposés res pectivement au-dessus et au-dessous dudit cou- lisseau entêteur suivant un axe perpendiculaire à la direction de mouvement dudit coulisseau, machine comprenant, en outre, un mécanisme de liaison à bascule fixé entre des bras porte- couteaux et le coulisseau entêteur,
    caractérisée en ce que ledit mécanisme comporte des moyens à basculement brusque (36, 38, 41 et 43, 44, 45) articulés audit coulisseau entêteur et aux bras supportant lesdits couteaux (27, 28), chacun des bras porte-couteaux présentant des parties articulées placées au-dessus et au- dessous dudit coulisseau entêteur (17) et les dits bras étant articulés entre eux et au bâti, sur lequel le coulisseau est monté, à l'aide des- dites parties articulées, afin que lesdits bras puissent pivoter autour d'un axe commun qui est perpendiculaire au coulisseau. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine suivant la revendication, carac térisée en ce qu'un porte-matrices est fixé à une extrémité du bâti susdit alors que l'arbre à manivelle (15) est placé transversalement à l'autre extrémité dudit bâti, le coulisseau en- têteur (17),à mouvement alternatif, étant relié audit arbre et pouvant être rapproché et écarté du porte-matrices pendant la rotation de l'arbre à manivelle, les bras porte-couteaux étant mon tés sur un axe vertical dans un plan vertical passant par l'axe horizontal du coulisseau en- têteur et une biellette à basculement brusque (36, 43) étant articulée à chacun desdits bras porte-couteaux à proximité de son extrémité libre,
    alors qu'une biellette à basculement brus que (38, 44) est articulée au bâti par une extré mité et à la biellette, citée en premier lieu, par son autre extrémité, et une biellette de com- mande (41, 45) étant articulée par une extré mité au coulisseau entêteur (17) et, par son autre extrémité, au pivot commun des deux biellettes citées en premier lieu. 2.
    Machine suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que le bâti susdit porte un pivot (33) placé au-dessus dudit coulisseau entêteur (17) et un deuxième pivot (35), coaxial au premier, est placé au- dessous dudit coulisseau, chacun desdits bras porte-couteaux (27, 28) portant une oreille (29, 31) au-dessus du coulisseau et une oreille (30, 32) disposée au-dessous de celui-ci pour être engagées sur lesdits pivots. 3.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce que lesdites biellettes basculantes (36, 43 et 38, 44) sont constituées et agencées de ma nière à être mises en alignement quand les extrémités libres des bras porte-couteaux occu pent leurs positions actives pour le découpage du clou. 4. Machine suivant 1a revendication et la sous-revendication l , caractérisée en ce qu'elle est dotée de deux butoirs réglables, montés sur l'extrémité libre desdits bras porte-couteaux pour venir en contact avec les faces latérales dudit porte-matrices, afin de limiter le mou vement desdits bras l'un vers l'autre.
CH318535D 1952-09-19 1953-09-15 Machine pour fabriquer des clous CH318535A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US318535XA 1952-09-19 1952-09-19

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH318535A true CH318535A (fr) 1957-01-15

Family

ID=21861753

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH318535D CH318535A (fr) 1952-09-19 1953-09-15 Machine pour fabriquer des clous

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH318535A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CA2009887A1 (fr) Dispositif d&#39;entrainement de materiaux en bande, en plaque ou en fil
CH318535A (fr) Machine pour fabriquer des clous
BE522883A (fr)
FR2930407A1 (fr) Dispositif de casse de noix perfectionne et machine a casser les noix le comprenant.
BE529973A (fr)
CH262854A (fr) Procédé d&#39;usinage par repoussage d&#39;une ébauche métallique et machine pour la mise en oeuvre du procédé.
BE425420A (fr)
BE403306A (fr)
BE824014A (fr) Perfectionnements aux machines a refouler
BE481525A (fr)
BE544590A (fr)
BE499011A (fr)
BE404896A (fr)
CH195708A (fr) Machine pour le travail des dents de lames de faucheuse.
CH579426A5 (en) High speed cold rotary machining of screw heads - has shaft cutter which sections rough wire and pushes piece into cutting station
CH500027A (fr) Machine automatique pour la fabrication de ressorts en fil d&#39;acier
BE516588A (fr)
BE344097A (fr)
CH84503A (fr) Machine a&#39;2 marteler les segment de pistons
BE502631A (fr)
BE349347A (fr)
FR2551376A1 (fr) Procede et machine pour avoyer une lame de scie, en particulier a ruban
BE541231A (fr)
CH352898A (fr) Appareil pour soumettre une pièce à une série d&#39;opérations de façonnage
CH121152A (fr) Procédé pour le taraudage des écrous et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé.