Dispositif thermosensible et procédé de mise en action de ce dispositif La présente invention a pourobjets un dispositif thermosensible et un procédé<B>de</B> mise en action de ce dispositif dans une installation de commande d'un brûleur de combustible.
Les installations de commande dun brûleur com prennent ordinairement des interrupteurs ou des moyens de verrouillages de sécurité qui fonction- n#ent, lors du démarrage du brûleur, pour déconnec ter les circuits si une flamme ne sétablit pas au brûleur dans une période déternÉnée.
Plus cette période est courte, plus la sécurité assurée par l'interrupteur est grande, mais le temps de réponse<B>de</B> l'interrupteur est déterminé par la vitesse<B>à</B> laquelle le dispositif thermosensible peut détecter la présence d'une flamme dans<B>le</B> brûltur et réagir en conséquence. Un but de l'invention est de fournir un tel dispositif susceptible d'être utilise comme détecteur<B>de</B> flamme dans une installation de ce genre et présentant un temps de réaction amé lioré par rapport aux dispositifs connus.
Le dispositif thermosensible faisant l'objet de l'invention, comprenant un interrupteur actionné par la température et susceptible de passer d7une pre <I>mière</I><B>à</B> une seconde position en réponse<B>à</B> un chan, gement de température, est caractérisé en ce qu'il comprend un second moyen sensible<B>à</B> la tempéra ture, associé audit interrupteur et maintenant ce der nier dans la première position, quel que soit<B>le</B> changement de température<B>de</B> l'interrupteur, jusqu'à ce qu'une température déterminée soit atteinte, après quoi ledit moyen devient inefficace et libère l'inter rupteur pour que ce dernier se déplace dans la seconde position.
L'interrupteur peut comprendre un contact élec trique mobile porté par l'extrémité libre d'un bras bimétallique, tandis que le second moyen peut com- prendre une pièce ferromagnétique qui perd ses pro priétés magnétiques lorsqu'elle est chauffée<B>à</B> unie température critique correspondant<B>à</B> son point<B>de</B> Curie.
Dans les dispositifs connus utilisant des éléments sensibles<B>à</B> la température, notamment des éléments bimétalliques, pour détecter la présence & un flam me<B>de</B> brûleur, l'élément sensible doit fonctionner dans un large domaine de température par suite de la nécessité de rendre le dispositif insensible aux changements ordinaires de la température ambiante. Cela entraîne un temps<B>de</B> réponse accru du détec teur de flamme.
Avec le dispositif envisagé mainte nant, on peut utiliser un élément bimétallique qui fonctionne avec un changement de température non supérieur a<B>110 C,</B> car le second moyen sensible<B>à</B> la température agit de manière<B>à</B> empêcher<B>le</B> dis positif dans son ensemble de répondre aux change ments de température ambiante quand il n#existe pas de flamme pour le porter<B>à</B> sa température critique. Cette température critique est choisie de manière<B>à</B> être supérieure<B>à</B> la température ambiante maximum ordinaire que le dispositif peut supporter en service, en l'absence de flamme.
Ainsi, le fonctionnement différentiel de 1?élément bimétallique peut se faire dans un domaine plus étroit que<B>le</B> domaine des changements de température ambiante puisque le dispositif est insensible<B>à</B> ces changements<B>de</B> tem pérature ambiante au-dessous de la température critique.
<B>De</B> cette manière, on peut obtenir un temps<B>de</B> réponse réduit du détecteur de flamme, qui peut fonctionner dans une installation de commande eun brûleur conjointement avec un interrupteur de sécu rité présentant un court temps de, réponse.
Tandis que ]!élément bimétallique du dispositif peut répondre<B>à</B> un changement de température ne dépassant pas<B>110 C,</B> le changement total de tem pérature subi pendant un cycle de fonctionnement est beaucoup plus grand que 111, <B>C.</B> Pour obtenir ce résultat, on peut utiliser un accouplement glissant<B>à</B> frottement<B>à</B> 17extrémîté fixe d'un bras einterrapteur bimétallique, pour empêcher tout effort dangereux de s'établir dans cet élément bimétallique.
Un tel accouplement permet rétablissement d?une certaine pression de contact maximum<B>à</B> Pextrémité libre du bras bimétallique et toute force en excès est absorbée par le mouvement de glissement.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d!exemple, une, forme & exécution du dispositif selon Pinvention et des variantes, et une installation -atilisant cette forme d'exécution ou ces variantes.
La fig. <B>1</B> est une, vue en perspective de cette forme d'exécution, dans un brûleur<B>à</B> huile.
La fig. 2 en est une coupe<B>à</B> plus grande échelle. La fig. <B>3</B> est une vue en prise dans le sens de la flèche<B>3</B> de la fig. 2.
La fig. 4 est une vue<B>de</B> bout prise dans<B>le</B> sens <B>de</B> la flèche 4 de la fig. 2, certaines parties étant Supprimées.
La fig. <B>5</B> est une vue démontée d'un organe représenté<B>à</B> la fig. <B>3.</B>
Les fig. <B>6, 7</B> et<B>8</B> montrent les variantes. La fig. <B>9</B> est un schéma de l'installation.
On voit<B>à</B> la fig. <B>1</B> un tube<B>10</B> d'un brûleur<B>à</B> huile- du type pistolet, d'ont une partie est arrachée pour montrer la conduite d#huiIe <B>11</B> et la tuyère d'huile 12. La conduite<B>11</B> est portée par un suppoTt <B>13</B> qui porte également deux électrodes d'allumage 14 et<B>15.</B> Un dispositif thermosensible <B>16</B> est monté <B>à</B> proximité de la flamme qui peut jaillir de la tuyère 12 de manière<B>à</B> pouvoir détecter la présence ou l'absence de cette flamme dans<B>le</B> brûleur.
Le dispositif<B>16</B> est représenté en coupe<B>à</B> la fig. 2.<B>Il</B> comprend une bdite <B>18, de</B> préférence en céramique, présentant une fenêtre de regard<B>17,</B> de préférence en verre<B>à</B> la chaux. Une base<B>19</B> suppor tant la boîÎte <B>18</B> est également construite avantageu sement en céramique. Les pièces<B>18</B> et<B>19</B> sont cimentées l'une<B>à</B> rautre, par exemple au moyen d'une fine fritte de verre étendue sur la surface des pièces, les pièces<B>18</B> et<B>19</B> étant alors chauffées<B>à</B> haute température pour entrdiner la fusion de la fritte de verre et le scellage des pièces.
En outre, la fenêtre<B>17</B> est scellée<B>à</B> la bdite <B>18,</B> formant ainsi un coffret hermétiquement scellé pour les organes du dispositif thermosensible.
La connexion électrique auxdits organes conte nus dans le coffret est assurée par des bornes 20, 21 et 22. Ces bornes sont insérées<B>à</B> travers des ouvertures ménagées dans la base<B>19</B> et sont fixées <B>à</B> des rubans métalliques<B>23,</B> 24 et<B>25</B> par des rivets ou des soudures.
Un élément bimétallique<B>26</B> présente une extré mité libre<B>à</B> sa droite en regardant la fig. 2 et son autre extrémité est montée sur la base<B>19</B> au moyen d'un accouplement essant <B>27 à</B> frottement.
Uéli- ment bimétallique 26est monté au moyen d'un arbre transversal<B>130</B> qui est soudé par points<B>à</B> l'élément <B>26.</B> L'arbre<B>130</B> est disposé dans des rainures<B>132,</B> 134 formées dans deux bras de support<B>131, 133</B> fixés rigidement<B>à</B> la base<B>19.</B> Cette construction est bien visible<B>à</B> la fig. <B>5</B> qui donne une vue démontée de l'accouplement<B>27.</B> Un ressort<B>135</B> est fixé<B>à</B> la base<B>19 à</B> son extrémité inférieure et engage l'arbre <B>130</B> par son extrémité supérieure<B>136.</B> Remarquons que le ressort<B>135</B> non seulement exerce une force qui tient mécaniquement l'arbre<B>130</B> dans les rai nures<B>132,</B> 134,
mais qu'il produit aussi un frotte ment freinant la rotation<B>die,</B> l'arbre. L'élément bimé- tallique <B>26</B> est connecté électriquement au ruban métallique<B>25</B> et<B>à</B> la borne 22 par un conducteur souple 140.
Quand l'élément bimétallique<B>26</B> subit un chan gement<B>de</B> température, son -extrémité libre se dépla ce jusqu'à ce que son mouvement soit empêché par les contacts de l'interrupteur qui sera décrit plus loin. Si le changement de température se poursuit, ilentrame une augmentation de la pression de con tact qui prend une valeur maximum déterminée par la construction<B>de</B> l'accouplement<B>27.</B> Si le change ment se poursuit encore, la pression de contact exercée par Fextrémi-té libre de l'élément<B>26</B> reste constante<B>à</B> ce maximum, et l'autre, extrémité de l'élément se déplace dans l'accouplement<B>27</B> pour rattraper lia flexion supplémentaire de l'élément bimétallique<B>26</B> produite par ce changement de température.
Une armature ferromagnétique<B>28</B> est faite & une matière dont la perméabilité change avec<B>la</B> tempé rature. L'armature<B>28</B> perd ses propriétés, magné tiques quand elle est chauffée au-dessus dune tem pérature critique qui est<B>le</B> point de Curie de la matière. L'armature<B>28</B> peut être, par exemple, en un alliage de fer et de nickel.
Cette armature<B>28</B> constitue donc un second moyen sensible<B>à</B> la tempé rature, ou moyen thermomagnétique, monté sur l'ex trémité libre du premier moyen thermosensible, <B>à</B> savoir l'élément bimétallique<B>26.</B> L'extrémité libre de l'élément<B>26</B> commande un interrupteur compre nant des contacts<B>29, 31</B> et<B>35.</B> Dans le dispositif représenté<B>à</B> la fig. 2, l'élément bimétallique<B>26</B> est dans la position<B> </B> froide<B> </B> et le contact mobile<B>29</B> est engagé avec<B>le</B> contact fixe supérieur<B>3 1.</B> Comme on peut le voir également<B>à</B> la fig. 4,
le contact<B>31</B> est monté au centre d'un aimant annulaire<B>32</B> monté sur la partie supérieure du ruban<B>23</B> qui est plié en forme de<B>U.</B> Le ruban<B>23</B> est formé<B>de</B> deux bras parallèles<B>33</B> et 34 espacés, s'étendant verticalement et reliés entre eux<B>à</B> leurs parties supérieure et inférieure.
Dans la position<B> </B> froide<B> </B> du dispositif (fig. 2), l'aimant<B>32</B> exerce une force magnétique sur l'ar mature<B>28</B> et maintient fermement le contact<B>29</B> engagé avec le contact<B>31.</B> Une élévation de tempé- rature, due par exemple<B>à</B> un changement<B>de.</B> la tera- pérature ambiante, tend<B>à</B> déplacer l'extrémité libre <B>de</B> l'élément bimétallique<B>26</B> vers<B>le</B> bas et<B>à</B> rompre le contact fermé.
Cependant, le dispositif est cons truit de manière qu'en l'absence d'une flamme au brûlecur, l'aimant<B>32</B> exerce une force suffisante sur l'armature<B>28</B> pour maintenir fermé l'interrupteur <B>29, 31</B> pour toutes les températures ambiantes, que<B>le</B> dispositif peut subir en service. De même, une vibra tion comme celle produite pendant la mise en mar che du brûleur n'ouvre pas l'interrupteur<B>29, 31</B> par suite de la force magnétique exercée sur l'armature <B>28</B> par l'aimant<B>32.</B>
Lorsqu'une flamme s'établit<B>à</B> la tuyère 12, la chaleur radiale radiante de la flamme passe<B>à</B> tra vers la fenêtre<B>17</B> et chauffe l'élément bimétallique <B>26</B> aussi bien que l'armature ferromagnétique<B>28.</B> Les propriétés magnétiques de l'armature décroissent jusqu'à ce que le point de Curie soit atteint, après quoi l'aimant<B>32</B> n'exerce plus de force sur l'arma ture pour maintenir fermé l'interrupteur<B>29, 31.</B> L'élément<B>26</B> a été chauffé simultanément par la flamme et a commencé<B>à</B> fournir une force en oppo sition<B>à</B> l'attraction magnétique exercée par l'aimant <B>32</B> avant d'atteindre le point<B>de</B> Curie.
Quand la force exercée par l'élément<B>26</B> -excède l'attraction magnétique entre l'armature<B>28</B> et l'aimant<B>32,</B> l!ex- trémité libre de Félément bimétallique<B>(à</B> la droite de la fig. 2) se déplace vers<B>le</B> bas pour produire l'engagement<B>de</B> son contact mobile<B>29</B> avec le con tact fixe inférieur<B>35</B> sur le ruban 24. Ce point est déterminé par la perméabilité magnétique de l'arma ture et par la force requise -pour déplacer l'accou plement<B>27,</B> et peut être réglé<B>à</B> toute valeur désirée.
Le contact mobile<B>29</B> et<B>le</B> contact fixe<B>35</B> consti tuent l'interrupteur fermé<B>à</B> chaud du dispositif et ils ne peuvent être fermés que lorsque les contacts <B>29, 31</B> formant l'interrupteur<B>à</B> froid sont ouverts.
Quand la température, de l'élément bimétallique <B>26</B> augmente et tant que la température de l'arma ture<B>28</B> est au-dessous<B>de</B> la température critique, l'effort vers le bas de l'élément<B>26</B> peut être entière ment équilibré par l'attraction de l'aimant sur l'ar mature, ou il peut être partiellement absorbé par le mouvement<B>de</B> l'extrémité gauche (fig. 2)<B>de</B> Pélé- ment bimétallique permis par l'accouplement<B>27.</B> Quand ce mouvement est possible, la construction peut être telle que lorsque la température critique <B>de</B> l'armature<B>28</B> est atteinte,
une nouvelle augme-n- tation de température soit nécessaire avant que l'ex trémité libre de l'élément birnétallique <B>26</B> quitte<B>le</B> contact<B>3 1.</B>
<B>Il</B> faut remarquer que<B>le</B> montage<B>à</B> glissement non seulement évite un effort excessif sur l'élément bimétallique, mais aussi en limitant la pression de contact, réduit<B>le</B> changement<B>de</B> température néces saire<B>à</B> tout instant pour libérer cette pression de contact préalablement au mouvement<B>dé</B> l'élément bimétallique d7une position<B>à</B> l'autre.
On voit<B>à</B> la fig. <B>3</B> que<B>le</B> dispositif est monté sur une console<B>3 6</B> en forme de<B>C,</B> de préférence métallique, susceptible d'être fixée par un boulon<B>37</B> <B>à</B> la conduite & huile <B>11.</B> Cette console est & une pièce avec un support<B>3 8</B> en forme de<B>U</B> qui- encercle partiellement lies bornes 20<B>à</B> 22, ce support com prenant d.-ux bras 40 et 41 qui s'ajustent avec des évidements 42, 43 ménagés dans les pièces<B>18</B> et <B>19.</B> Comme on<B>le</B> voit<B>à</B> la flig. 2, les bras 40,
41 présentent des parties 45 et 46 dirigées vers l'inté rieur qui maintiennent rigidement le dispositif par rapport<B>à</B> la conduite<B>11</B> et<B>à</B> la tuyère 12.
Dans la variante représentée<B>à</B> la fig. <B>6,</B> un<B>élé-</B> ment bimétallique 47 porte un contact mobile 48. L'élément 47 est monté sur une base 49 au moyen d'un accouplement glissant<B>à</B> frottement qui peut être identique<B>à</B> l'accouplement<B>27</B> die la fig. 2.
La base 49 porte aussi une borne électrique<B>50</B> qui permet la connexion avec un contact fixe inférieur<B>51</B> monté au centre d'un aimant fixe annulaire<B>52.</B> Vaimant <B>52</B> coopère magnétiquement: avec une structure ma gnétique constituée par une pièce<B>53</B> présentant un point de Curie déterminé, cette pièce<B>53</B> étant en forme générale de cuvette pour encercler partielle ment l'aimant<B>52.</B> Pour simplifier le dessin, seul l'in- terrulyteur fermé<B>à</B> froid 48,<B>51</B> a été représenté.
La variante de la fig. <B>6</B> fonctionne de la même manière que le dispositif décrit précédemment. L'élément bimétallique 47 -est maintenu dans sa position<B> </B> froide<B> </B> par l'aimant<B>52</B> qui comprend deux faces polaires 54 et<B>55</B> constituant des oreilles solidaires de la pièce<B>53.</B> 12élément 47 de la fig. <B>6</B> diffère de l'él#ément <B>26</B> de la fig. 2 en ce qu'il se déplace vers le haut lors d7une augmentation de tem pérature.
Cependant, jusqu'à ce que la température de la pièce<B>53</B> atteigne la valeur critique, Félément bimétallique 47 est maintenu par l'attraction magné tique des pôles 54,<B>55</B> dans la position de ferme ture des contacts 48,<B>51.</B> Lorsque cette valeur cri tique est atteinte, l'extrémité libre de l'élément 47 peut se déplacer vers le haut pour ouvrir les con# tacts 48,<B>51,</B> car la pièce<B>53</B> West plus magnétique et ne peut donc plus attirer l'élément bimétallique.
La variante de la fi.g. <B>7</B> montre le dispositif ther- mosensiblie monté dans unC enveloppe de verre 142. L'extrémité libre 143 d'un élément bimétaRique 141 porte un aimant 144 et une lame mobile 145 d'in terrupteur. L'autre extrémité de l'élément 141 porte un arbre 146 disposé dans une encoche 147 m6na- gée dans des bras de support parallèles 148 et 149. L'aimant 144 est déplacé par l'extrémité libre de l'élément 141 et une armature<B>150 à</B> point de cUrie déterminé est montée en position fixe.
Les moyens interrupteurs comprennent la lame mobile 145 et des contacts fixes<B>151</B> et<B>152.</B> Le dispositif est représenté<B>à</B> I!état <B> </B> froid<B> ,</B> l'interrupteur 145,<B><I>151</I></B> étant fermé et l'interrupteur 145,<B>152</B> ouvert. Ici également, un ressort<B>153</B> maintient en place rar- bre 146 de l'élément bÏmétaffique 141 et exerce un effet de freinage par frottement sur la rotation de cet arbre.
Une autre variante est représentée<B>à</B> la fig. <B>8.</B> Un élément bimétallique<B>161</B> porte un contact d'in terrupteur mobile<B>162 à</B> son extrémité libre et un arbre<B>163 à</B> son autre extrémité. L'arbre<B>163</B> est monté dans des rainures 164 ménagées dans des bras de support<B>165, 166.</B>
Le contact mobile<B>162</B> est disposé entre des con tacts fixes<B>167</B> et<B>168</B> montés sur une base<B>169.</B> Une armature<B>170 à</B> point<B>de</B> Curie déterminé, sur<B>l'élé-</B> ment bimétallique coopère avec un aimant<B>171</B> asso cié au contact fixe<B>168,</B> de la manière décrite pour le dispositif représenté<B>à</B> la fig. 2. Un seul ressort <B>175</B> maintient l'arbre de l'élément bimétallique<B>161</B> en place et exerce une force de frottement freinant sa rotation.
La fig. <B>9</B> montre le schéma & une installation<B>de,</B> commande<B>de</B> brûleur qui comprend un dispositif thermosensible tel que celui représenté aux fig. 2<B>à</B> <B>5</B> ou ceux représentés aux fig. <B>6,</B> 7et <B>8.</B> Un appareil de commande de brûleur primaire est indiqué par la ligne pointillée,<B>60.</B> Cet appareil de commande pri maire peut être monté sur un brûleur<B>à</B> huile<B>du</B> type pistolet tel que celui représenté<B>à</B> la fig. <B>1,</B> pour commander des moyens d'allumage<B>61</B> et le moteur <B>62</B> du brûleur.
En outre, la flamme, de la tuyère 12 (fig. <B>1)</B> est contrôlée par le dispositif thermosensible <B>16</B> constituant un détecteur de, flamme.<B>Le-</B> dispositif <B>16</B> est représenté schématiquement<B>à</B> la fïg. <B>9,</B> l'in terrupteur fermé<B>à</B> froid étant représenté par les con tacts<B>29, 31</B> et rinterrupteur fermé<B>à</B> chaud par les contacts<B>29, 35.</B> La commande générale du brûleur est assurée par un thermostat 64 du type<B>à</B> chauffage anticipé comprenant un corps de chauffe<B>65.</B>
Uappareil <B>de</B> commande primaire<B>60</B> comprend un relais de commande principal<B>66</B> comprenant un enroulement<B>67 à</B> prise et des lames<B>de</B> contact<B>68,</B> <B>69</B> et<B>70</B> commandées par cet enroulement. Le relais<B>66</B> est représenté en position de repos et, lors <B>de</B> l'excitation de l'enroulement<B>67,</B> les lames se, déplacent pour venir en contact avec les contacts fixes<B>71, 72, 73.</B>
L7appareil de commande comprend aussi un coupe-circuit e de sécurité 74 comprenant un corps <B>de</B> chauffe<B>75,</B> un élément bimétallique<B>76</B> et un interrupteur<B>77</B> normalement fermé. Ce coupe-circuit est d'un type conventionnel et lors du chauffage de l'élément<B>76,</B> la partie supérieure de ce dernier se déplace vers la droite en regardant la fïg. <B>9</B> amenant l'interrupteur<B>77</B> en position ouverte.
Pour remettre en place le coupe-circuit après refroidissement, on abaisse un bouton<B>78</B> permettant<B>à</B> l'élément bimétal lique<B>76</B> de revenir en place et de bloquer l'interrup teur<B>77</B> dans la position fermée représentée.
Une minuterie allumage<B>79</B> est contenue dans la commande primaire. Cette minuterie<B>79</B> comprend un corps de chauffe<B>80</B> et un élément bimétallique <B>81</B> qui est couplé<B>à</B> une pièce isolante<B>82</B> qui porte des contacts mobiles<B>83</B> et 84. La minuterie est représentée en position<B> </B> froide<B> </B> dans laquelle les contacts mobiles<B>83,</B> 84 engagent des contacts fixes <B>85, 86</B> respectivement. Lors du chauffage de<B>l'élé-</B> ment<B>81,</B> ce dernier se déplace vers la droite (fig. <B>9)</B> de manière<B>à</B> ouvrir les interrupteurs<B>83, 85</B> et 84,<B>86.</B>
L'alimentation de l'installation en courant alter natif est assurée par des lignes<B>87</B> et<B>88.</B> Ces lignes alimentent l'enroulement primaire<B>89</B> d'un transfor- malcur 90présentant un enroulement secondaire<B>91.</B> Les lignes<B>87</B> et<B>88</B> alimentent aussi des conducteurs <B>92</B> et<B>93</B> qui alimentent<B>à</B> leur tour les moyens d7al- lumage <B>61</B> et le moteur<B>62</B> du brûleur.
Pour que le brûleur fonctionne, le thermostat 64 doit fermer son interrupteur. Il s'établit ainsi un cir cuit de départ pour l'enroulement<B>67</B> du relais<B>66.</B> <B>Ce</B> circuit comprend la borne de gauche de l'enrou lement secondaire<B>91,</B> un conducteur 94, l'interrup teur de sécurité<B>77,</B> un conducteur<B>95,</B> une première partie de l'enroulement<B>67,</B> un conducteur<B>96, le</B> corps<B>de</B> chauffe<B>75,</B> un conducteur<B>97,</B> l'interrup teur<B>29, 31,</B> des conducteurs<B>98</B> et<B>99,</B> l'interrupteur <B>83, 85,</B> un conducteur<B>100, le</B> corps de chauffe<B>65,</B> le thermostat 64,
un conducteur<B>101</B> et la borne de droite<B>de</B> l'enroulement<B>91.</B> On voit que l'enroule ment<B>67</B> du relais<B>66</B> peut être excité par ce circuit seulement si l'interrupteur<B>77</B> est -en position de repos, si le corps<B>de</B> chauffe<B>75</B> présente une conti nuité électrique, si l'interrupteur<B>29, 31</B> du détecteur de flamme est fermé, et si la minuterie d%llumage <B>79</B> est dans sa position<B> </B> froide<B>></B> pour -que l'inter rupteur<B>83, 85</B> soit fermé.
L#excîtation du relais<B>66</B> déplace les lames mobi les<B>68, 69</B> et<B>70</B> qui viennent engager les contacts fixes<B>71, 72</B> et<B>73.</B> Lengagement de la lame<B>68</B> avec le contact<B>71</B> place la seconde partie de ren- roulement <B>67</B> en série avec le corps de chauffe<B>80</B> de lia minuterie<B>79,</B> et cette série est placée en paral- lùle avec le corps<B>de</B> chauffe<B>75</B> du coupe-circuit 74.
Les impédances des corps de chauffe<B>75</B> et<B>80</B> et le nombre de tours de la seconde partie de Pen- roulement <B>67</B> sont proportionnés de manière qu'à cet instant le corps de chauffe<B>75</B> soit suffisamment excité pour être actif, tandis que le corps<B>de</B> chauffe <B>80</B> est insuffisamment excité pour agir.
Quand la lame,<B>69</B> vient en contact avec le con tact<B>72,</B> un circuit d'excitation s'établit pour le mo teur<B>62</B> et les moyens d'allumage<B>61. Ce</B> circuit comprend la<B>ligne 87,</B> le conducteur<B>92,</B> le moteur <B>62</B> en parallèle avec les moyens d'allumage<B>61</B> et l'interrupteur d'allumage 84,<B>86,</B> un conducteur 102, l'interrupteur<B>69, 72,</B> le conducteur<B>93</B> et la ligne <B>88.</B> En conséquence, le moteur du brûleur et les moyens d'allumage sont excités et la flamme s'établit normalement<B>à</B> la tuyère 12 du brûleur.
Comme expliqué précédemment, la chaleur pro duite par cette flamme passe<B>à</B> travers la fenêtre ou l'enveloppe du dispositif et chauffe l'élément bimé tallique et la pièce<B>à</B> point<B>de</B> Curie. L'interrupteur <B>29, 31</B> fermé<B>à</B> froid reste en position fermée jusqu'à ce que la pièce<B>à</B> point de Curie soit portée<B>à</B> sa température critique, après quoi une nouvelle aug mentation<B>de</B> température entraîne l'ouverture<B>de</B> l'interrupteur<B>29, 31</B> et la fermeture de l'interrup teur<B>29, 35.</B> Lors<B>de</B> l'ouverture de l'interrupteur<B>29,</B> <B>31,</B> le circuit<B>de</B> mise en marche mentionné plus haut est ouvert, ce qui met au repos<B>le</B> corps de chauffe<B>75</B> du coupe-circuit 74.
La fermeture de l'interrupteur<B>29, 35</B> ferme un circuit<B>de</B> marche pour l'enroulement<B>67</B> du relais<B>66.</B> Ce circuit de marche comprend la borne gauche de l'enroulement secondaire<B>91,</B> le conducteur 94, l'interrupteur<B>77,</B> le conducteur<B>95,</B> l'enroulement<B>67,</B> un conducteur <B>105,</B> l'interrupteur<B>71, 68,</B> un conducteur<B>106,</B> le corps de chauffe<B>80,</B> les conducteurs<B>107</B> et<B>98,</B> l'in terrupteur<B>29, 35,</B> un conducteur<B>108,</B> l'interrupteur <B>70, 73,</B> un conducteur<B>109,</B> le corps de chauffe<B>65,</B> le contact du thermostat 64, le conducteur<B>101</B> et la borne de droite<B>de</B> l'enroulement<B>91.</B> On voit que si le dispositif<B>16</B> détecte la présence d'une flamme <B>à</B> la tuyère 12,
le coupe-circuit de sécurité 74 est rendu inopérant et un circuit se ferme pour le relais <B>66,</B> ce qui assure le fonctionnement du corps de chauffe<B>80</B> de la minuterie<B>79.</B> Après une nouvelle période, la minuterie<B>79</B> ouvre les interrupteurs<B>83,</B> <B>85</B> et 84,<B>86,</B> ce qui met au repos les moyens d'allu mage<B>61.</B> Le coupe-circuit 74 peut avoir une action très légèrement retardée quand on emploie<B>le</B> dispo sitif détecteur<B>16.</B>