CH361788A - Procédé de concentration d'une solution aqueuse de peroxyde d'hydrogène - Google Patents

Procédé de concentration d'une solution aqueuse de peroxyde d'hydrogène

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CH361788A
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Bernard Graybill Wilmer
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Pittsburgh Plate Glass Co
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    • C01BNON-METALLIC ELEMENTS; COMPOUNDS THEREOF; METALLOIDS OR COMPOUNDS THEREOF NOT COVERED BY SUBCLASS C01C
    • C01B15/00Peroxides; Peroxyhydrates; Peroxyacids or salts thereof; Superoxides; Ozonides
    • C01B15/01Hydrogen peroxide
    • C01B15/013Separation; Purification; Concentration

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  • Vaporization, Distillation, Condensation, Sublimation, And Cold Traps (AREA)

Description


  Procédé de concentration d'une solution aqueuse de peroxyde d'hydrogène    La présente invention se     rapporte    à la fabrica  tion de solutions aqueuses. d'eau oxygénée et     elle    vise  en     particulier    l'obtention de solutions     aqueuses.    d'eau  oxygénée     fortement    concentrées.  



  Telle qu'elle est produite directement par réaction  chimique, l'eau oxygénée est généralement recueillie  sous forme d'une solution aqueuse diluée. Un procé  dé particulier pour préparer l'eau oxygénée consiste  à hydrogéner au moyen d'hydrogène élémentaire un  composé organique apte à s'auto-oxyder, comme  une     alcoyle-anthraquinone,    pour la transformer en  son     hydroquinone    ou sa quinone et à oxyder ensuite  les dérivés     quinoniques    hydrogénés. L'eau oxygénée  est engendrée par suite     d     l'oxydation.

   Dans la tech  nique normale, l'hydrogénation et l'oxydation s'effec  tuent dans le milieu de réaction qui comprend un ou  plusieurs solvants, aussi bien pour les ingrédients       auto-oxydables    que pour l'eau oxygénée. On re  cueille l'eau oxygénée à     partir    des solvants, par exem  ple, par épuisement au moyen d'eau, ce qui procure  une solution aqueuse d'eau oxygénée. Dans ces so  lutions, la teneur en eau oxygénée est très faible, or  dinairement de l'ordre de 8 à 16 % en poids de la  solution.  



  D'autres procédés de préparation de l'eau oxy  génée aboutissent rarement à la formation directe de  solutions d'eau oxygénée sensiblement plus concen  trées.  



  On peut transformer ces solutions diluées d'eau  oxygénée en d'autres plus riches titrant de 25 à  30 % en poids. ou même un peu plus. Toutefois,  l'obtention de solutions d'eau oxygénée considéra  blement plus, concentrées., par exemple     titrant    70 à  90 % en poids ou même plus, est loin d'être aussi  simple. Ainsi, bien qu'on ait déjà préparé des solu  tions aqueuses d'eau oxygénée     fortement    concentrées  par des techniques de concentration, cette opération    s'est     effectuée    dans des conditions     commercialement     peu séduisantes, par exemple par petites     quantités     plus. voisines de l'échelle de laboratoire que de  l'échelle industrielle et par des distillations multiples.  



  La présente invention a pour objet un     procédé    de  concentration d'une solution aqueuse de peroxyde  d'hydrogène, caractérisé en ce qu'on la chauffe pour  former un mélange de vapeur de peroxyde d'hydro  gène et de vapeur d'eau, en ce qu'on condense une  partie de ce mélange de vapeurs, de façon à obte  nir une solution plus concentrée de peroxyde d'hy  drogène et en ce qu'on     élimine    une     partie    de l'eau  de cette solution en la mettant en contact avec des  vapeurs obtenues en chauffant une autre solution  aqueuse plus concentrée de peroxyde d'hydrogène.  



  L'invention procure ainsi un procédé simple et  efficace pour obtenir des solutions d'eau oxygénée  fortement concentrées et contenant de 70 à 90 ou  95 % en poids, d'eau oxygénée à partir de solutions  aqueuses diluées. On y parvient à l'échelle indus  trielle et avec la sécurité et l'appareillage propres à  celle-ci.

   Ce procédé dispense de la nécessité de mul  tiples distillations et des besoins d'appareillage  qu'elles     entraînent.    En outre, s'il est mis en     pauvre     dans les conditions optima et les meilleures     formes     d'application, le présent procédé     purifie    en même       temps    les solutions aqueuses d'eau oxygénée, notam  ment en en     éliminant    les impuretés carbonées.  



  On peut obtenir des solutions d'eau oxygénée  titrant en poids plus de 70 % en chargeant de l'eau  oxygénée titrant plus de 8 % en poids dans une  masse d'eau oxygénée aqueuse aux températures de  vaporisation et dans le vide. Il se forme des. vapeurs  d'eau et d'eau oxygénée qui renferment souvent du  liquide entraîné.

   On peut éliminer celui-ci si on le  désire et l'on introduit les vapeurs     dans    une sec  tion intermédiaire d'une zone de contact liquide-gaz      de     préférence    sous pression. réduite.     Dans    cette zone  on     introduit    des. vapeurs d'un mélange eau-eau oxy  génée correspondant aux vapeurs en équilibre avec  une solution d'eau oxygénée     titrant    par exemple au  moins 70 % dans les conditions de température et de  vide existant     dans    ladite zone, et cela, en un point  situé au-dessous dudit point intermédiaire.  



  Dans les conditions typiques de vide et de tem  pérature existantes, par exemple de 65 à 700 C et 35  à 50 mm de mercure,     ce    sont des mélanges de 25  à 70 % en poids d'eau oxygénée qui constituent le  mélange d'eau et d'eau oxygénée qu'on met en     oeuvre.     Bien sûr, d'autres     conditions    peuvent modifier quel  que peu la composition de vapeurs     précise    employée.  



  Ce qui se produit dans la zone de     contact        gaz-          liquide    peut être considéré comme un effet de rec  tification suivant lequel les vapeurs     introduites    par  le bas entraînent préférentiellement la vapeur d'eau  du contenu de la zone et s'appauvrissent en eau oxy  génée. Il existe ainsi un     courant        gazeux    ascendant  qui peu à peu devient plus riche en vapeur d'eau et  plus pauvre en vapeurs d'eau oxygénée. A l'encontre  du courant gazeux     ascendant    s'écoule un courant       descendant    qui s'enrichit progressivement en eau  oxygénée et s'appauvrit en eau.

   Ce courant descen  dant est, dans les conditions existantes, un liquide  qui est soumis à une rectification par le courant ga  zeux ascendant.  



  Lorsque la zone de contact liquide-gaz est gar  nie ou munie d'autre manière de dispositifs. pour fa  ciliter le fractionnement au-dessus du     point    intermé  diaire, le produit qui s'échappe du haut de la zone  est moins riche en eau oxygénée que l'une et l'autre  des arrivées. Si le fractionnement s'effectue convena  blement dans la partie supérieure de ces zones, ce  qui s'échappe du sommet peut être de la vapeur  d'eau à peu près exempte d'eau oxygénée. Comme il  sera expliqué plus en détails par la suite, on peut con  denser les têtes et en restituer une partie comme       reflux.     



  A mesure que le courant liquide descendant s'en  richit en eau oxygénée sa teneur en ce produit de  vient approximativement égale à celle qui ferait équi  libre au mélange de vapeurs introduit dans la partie  inférieure de la zone. Comme la quantité d'eau oxy  génée     concentrée    permettant d'engendrer les vapeurs  nécessaires à introduire dans la partie inférieure n'est  qu'une faible fraction de l'eau oxygénée concentrée  qu'on peut retirer comme queues de la zone, le ré  sultat général de l'opération est qu'on obtient de  grandes. quantités de solutions aqueuses concentrées  d'eau oxygénée au prix seulement d'une fraction du       volume    de solutions     concentrées    d'eau oxygénée  équivalentes.  



  Une autre forme de réalisation de l'invention  comprend l'utilisation de ce qui s'écoule de la zone  de contact     liquide-gaz    comme source directe des  vapeurs qui sont introduites dans la     partie    inférieure  de ladite zone.    Suivant une autre forme de réalisation, on effec  tue cette vaporisation en chauffant le     flux    inférieur  liquide recueilli dans la partie la plus basse de la  zone, alors qu'il est en communication liquide-vapeur  avec la zone, pour volatiliser une fraction du pro  duit soutiré sous forme de vapeur introduite dans la  partie inférieure de la zone.

   Cette possibilité de       chauffer    directement le produit soutiré et de vola  tiliser des solutions aqueuses d'eau oxygénée d'aussi  forte concentration sans souillure ni risques excessifs  représente un progrès marqué dans la concentration  des solutions d'eau oxygénée. C'est (du     moins    en  partie) grâce à la série de mesures indiquée ci-dessus  qu'on obtient, comme produit soutiré, une solution  aqueuse fortement concentrée d'eau oxygénée de  qualité telle que les risques d'explosion sont sensi  blement minimisés sinon évités.  



  Comme il est plus facile de décrire l'invention  en se référant à un schéma d'écoulement, on va la  discuter ci-après à la lumière de ce dernier représenté  au dessin. Il va sans dire que cette description n'est  faite que pour les besoins de la     cause    et que l'inven  tion n'est nullement censée s'y limiter.  



  On introduit de l'eau oxygénée diluée titrant de  8 à 16 % en poids dans l'appareil de concentration  et (ou) de purification représentatif de la présente  invention en un point 1 du système cyclique indi  qué par les numéros de     référence    1 à 6 inclus..  



  En pénétrant dans ce circuit     cette    solution diluée  d'eau oxygénée est additionnée d'une solution plus  concentrée d'eau oxygénée. Dans la plupart des cir  constances le titre en eau oxygénée de la solution  aqueuse présente dans ce circuit est d'environ 1,6 à  6,5 fois supérieur à celui du produit affluent mais  non supérieur à 83 % en poids. Le     rapport    du vo  lume d'eau oxygénée aqueuse introduit en 1 au vo  lume total d'eau oxygénée aqueuse présent dans le  circuit fermé est suffisamment faible pour qu'il n'y  ait pas de diminution sensible du titre général en eau  oxygénée dans le circuit. La façon dont on obtient le  titre en eau oxygénée dans le circuit fermé sera clai  rement mise en évidence par la description sui  vante.  



  Dans     ce    circuit fermé, la solution aqueuse d'eau  oxygénée circule de façon rapide dans la direction  indiquée. Au point 2 du circuit on fait passer la  solution de bas en haut à travers un vaporisateur 7  auquel on fournit de la chaleur. Ce vaporisateur est  typiquement fait de nickel et peut être un vaporisa  teur à thermosiphon. Ce chauffage volatilise le con  tenu du système qui est maintenu en circulation grâce  à l'effet de     siphonage    résultant. Un examen du con  tenu du circuit montre que le liquide est plutôt de  la nature d'un corps en ébullition contenant des bul  les de vapeur.  



  Au point 4 du circuit le contenu se déverse dans  le bas d'un séparateur à entraînement 8 dans lequel  s'élèvent l'eau et les vapeurs d'eau oxygénée, y com  pris les liquides entraînés. La séparation du liquide  entraîné est facilitée par l'inclusion dans le sépara-           teur    à entraînement de zones composées de laine de  verre ou d'autres matériaux analogues. Le     liquide     entraîné se sépare des vapeurs d'eau et d'eau oxy  génée et revient dans la partie inférieure du sépara  teur à entraînement où il rejoint les constituants qui  circulent dans le système.  



  A leur sortie du séparateur à entraînement 8 les  vapeurs d'eau et de peroxyde d'hydrogène sont sen  siblement exemptes de liquides entraînés. Le titre en  eau oxygénée de ces vapeurs de dégagement issues  du séparateur à entraînement correspond générale  ment à peu près au titre de l'eau oxygénée introduite  en 1. Il peut y avoir une légère     dilution.     



  On introduit ensuite ces vapeurs dans une sec  tion intermédiaire d'une colonne de contact     liquide-          gaz    10. Dans une forme     particulière    de colonne de  contact liquide-gaz sont prévues deux zones     garnies     distinctes<B>11.</B> Les vapeurs d'eau et d'eau oxygénée  sont introduites dans la     partie    supérieure des zones  garnies. Dans le bas de la colonne 10 on maintient  une masse liquide 12 d'eau oxygénée concentrée dont  le titre correspond à celui qu'on désire obtenir dans  le     produit    final. Ce titre en eau oxygénée est sensible  ment supérieur à celui des, vapeurs introduites en 9.

    Cette masse liquide 12 est maintenue à une tempéra  ture correspondant à son point d'ébullition dans les  conditions de pression créées dans la colonne 10 par  le chauffage. C'est le rebouilleur 13 qui constitue ce  moyen d'introduire de la chaleur. On règle la quan  tité de chaleur introduite dans le liquide de manière  que seule une partie de la masse de liquide soit vola  tilisée pour former un courant ascendant de vapeurs  d'eau oxygénée et d'eau dont la composition primi  tive correspond à l'équilibre liquide-vapeur dans les  conditions indiquées.  



  Ces vapeurs montent graduellement à travers la  colonne 10, entrant en     contact    intime avec les, va  peurs d'eau et d'eau oxygénée introduites au point  intermédiaire 9 de la colonne 10. Au-dessous de ce  point d'introduction intermédiaire 9, ce courant as  cendant est en contact intime avec un courant des  cendant d'eau et d'eau oxygénée liquides. C'est lui  qui produit l'effet général de chasser l'eau de la zone  et finalement de l'éliminer dans les têtes.  



  Ces têtes sont retirées de la colonne 10 en un  point 14 et sont condensées dans un     condenseur    15,  une partie du     condensat    étant restitué au cycle à titre  de reflux au point 16. Le restant est soustrait au sys  tème sous forme d'eau sensiblement exempte d'eau  oxygénée dans des. conditions idéales et presque par  faites. De minimes pourcentages d'eau oxygénée sont  tolérables dans les produits dégagés. Au-dessus du  point intermédiaire 9, le     reflux    dans la zone garnie       sert    à laver le courant gazeux ascendant d'eau oxy  génée et par conséquent à réduire au minimum la te  neur en eau oxygénée des produits dégagés.  



  Comme en fait les vapeurs d'eau et d'eau oxygé  née introduites au point intermédiaire 9 descendent  dans la colonne 10, elles forment un courant appau-         vri    en eau qui finalement se rassemble     dans    le culot  12 constituant la partie inférieure de la colonne 10.  



  De     ce    culot 12 la solution aqueuse     concentrée     d'eau     oxygénée    est     soutirée    à une vitesse telle que le  volume du culot demeure sensiblement constant.  



  Au lieu de former et rassembler le culot de li  quide 12 et d'y volatiliser     directement    la     quantité    né  cessaire de vapeurs d'eau et d'eau oxygénée pour  produire la concentration des vapeurs moins concen  trées introduites dans. la colonne au point intermé  diaire 9, on peut recourir à d'autres expédients pour  aboutir aux mêmes résultats. C'est ainsi qu'il n'est  pas nécessaire de volatiliser une partie de l'eau oxy  génée aqueuse     concentrée        effectivement    produite par  le fonctionnement de la colonne 10.

   On peut volati  liser n'importe quelle eau oxygénée aqueuse     ayant     un titre équivalent à celui du produit     concentré     soutiré.     Ainsi,    on peut chauffer une masse     liquide     ayant un titre convenable en eau oxygénée aqueuse  et en introduire les vapeurs dans la     partie    inférieure  de la colonne 10. Toutefois, il est préférable d'em  ployer le produit concentré soutiré lui-même comme  source de vapeurs introduites dans la partie inférieure  de la colonne 10. L'organe chauffant 13 du     rebouil-          leur    peut être     immergé    directement dans le corps de  liquide 12.

   D'autre manière, on peut employer un  système cyclique tel qu'il est     décrit    à propos de la  vaporisation du produit brut     introduit    dans l'ensem  ble de l'appareil.  



  De préférence, l'appareil décrit ici est conduit de  manière non seulement qu'il concentre la solution  aqueuse diluée d'eau oxygénée mais qu'il l'épure en  même temps. Cette épuration n'est pas seulement  importante quant à la qualité du concentré, car on  suppose qu'elle favorise l'ensemble de l'opération.  En général, les impuretés considérées sont dénom  mées   impuretés carbonées   et analytiquement on  les calcule en carbone. Il va sans dire que bien     qu'il     soit question ci-après de la   teneur en carbone   on  n'entend par là qu'une estimation des matières car  bonées, probablement. des impuretés organiques.  



  Dans la mise en     aeuvre    de ce procédé on     constate     que la teneur en carbone (impuretés organiques) dans  le système cyclique 1 à 6 est beaucoup plus forte que  la teneur en carbone de l'eau     oxygénée    aqueuse intro  duite en 1. En conséquence, et pour éviter une accu  mulation graduellement croissante de la     teneur    en  carbone du contenu du système cyclique, on purge  ce dernier périodiquement ou en continu en 6. Cette  purge n'élimine qu'une petite partie de l'eau oxygénée       introduite    dans, l'ensemble du système     en,    1.

   Elle est  généralement de l'ordre de 1 à 3 % en poids de l'eau  oxygénée introduite, mais elle est parfois plus consi  dérable, par exemple de 5 à 8 %. Lorsque la purge  s'effectue ainsi, l'effet général de l'ensemble du sys  tème de     concentration    décrit ici est l'obtention d'un  produit concentré contenant moins de carbone que  l'eau oxygénée aqueuse diluée.  



  On fait     fonctionner    l'ensemble de     l'appareil    sous  un     vide    relatif, les, températures employées dans le           vaporiseur    7, le rebouilleur 13 et tout le reste de  l'appareil étant dans une     certaine    mesure fonction  du degré de vide exact régnant     dans    l'appareil. On  opère de préférence sous des pressions inférieures à  100 mm de mercure. Dans les limites pratiques du  fonctionnement industriel cette pression sera choisie  le plus, bas possible; ordinairement, elle sera com  prise entre 30 et 50 mm de mercure.

   Naturellement,  l'appareil est maintenu étanche à l'air et le vide pro  duit mesuré par des     appareils   <I>ad hoc.</I> Les chutes de  pression dans l'appareil et les pressions absolues à       divers    points de celui-ci varient dans, la même mesure.  



  Le plus souvent, les. températures dans le     vapo-          riseur    7 sont de l'ordre de 49 à 650 C tandis que  la température engendrée dans le culot 12 par le  rebouilleur 13 est comprise entre 57 et 680 C, et est  plus particulièrement aux environs de 650 C.  



  L'exemple suivant illustre l'invention.  <I>Exemple</I>  En employant un     appareil    -correspondant à celui  que le dessin montre schématiquement on a fourni  par heure une masse circulante d'eau oxygénée con  tenant en poids 73,5 % d'eau oxygénée et par     litre     2,3 g de carbone, 5,683 litres d'une eau oxygénée  aqueuse     contenant    en poids 40 % d'eau oxygénée  et par litre<B>0,16</B> g d'impuretés carbonées. On a fait  circuler     cette    masse d'eau oxygénée aqueuse, comme  le montre le dessin, de bas en haut dans un     vapori-          seur    vertical     construit    en nickel et fonctionnant à       621)    C.

   On a fait passer le mélange de vapeurs d'eau  et d'eau oxygénée résultant, de bas en haut, à tra  vers un séparateur à entraînement dans lequel le  liquide entraîné était séparé des vapeurs et les va  peurs d'eau et d'eau oxygénée sensiblement libres de  liquide étaient introduites dans la partie supérieure  d'une colonne de contact liquide-gaz. A ce point les  vapeurs contiennent environ 39,1 % en poids d'eau  oxygénée.  



  La colonne de contact liquide-gaz comprenait  une section supérieure de 15 cm de diamètre et de  3,1     m    de hauteur. Cette section était     garnie    d'an  neaux de     Raschig    de 18 mm de diamètre. La section       inférieure    de la colonne de contact gaz-liquide avait  183 cm de hauteur et 10,2     cm    de diamètre. Elle était  garnie d'anneaux de     Raschig    de 13 mm de diamètre.

    On a employé un rebouilleur d'aluminium pur à  99,6 % pour     maintenir    la température du     liquide    à  700 C à     l'extrémité    inférieure de la colonne de con  tact     liquide-gaz.     



  On a condensé les vapeurs issues de la     colonne     de contact     liquide-gaz.    Ce     condensat    était à peu près  exempt d'eau oxygénée. Au sommet de la zone on a  introduit par heure 3,191 litres d'eau     désionisée    à  titre de reflux.  



  Le     flux    soutiré de la colonne de contact     liquide-          gaz    était de 2,046 1/h et était constitué par une so  lution aqueuse d'eau oxygénée contenant en poids  88,83 % d'eau oxygénée et 0,24 g par litre d'impu  retés carbonées.    L'appareil tout entier était sous vide,     ce    vide  étant appliqué à l'extrémité supérieure de la colonne  ide contact. Ce vide était approximativement de  35 mm de mercure. A d'autres points de l'appareil le  degré de vide était quelque peu moindre à cause de  pressions, différentielles.  



  De la masse d'eau oxygénée aqueuse évaporée  dans le séparateur à entraînement on a soustrait un  courant de purge continu ; sa composition était celle  de la masse soumise à la vaporisation. Le taux de  cette soustraction était tel que l'eau oxygénée ainsi  éliminée était d'environ 5 % de l'eau oxygénée totale  introduite dans l'appareil. Dans ce cas, la purge avait  pour but de prévenir la     formation    de fortes quanti  tés d'impuretés carbonées dans la masse purgée.  



  En se référant particulièrement à l'exemple     ci-          dessus,    on verra que le procédé qui y est décrit per  met d'obtenir des solutions aqueuses d'eau oxygénée  fortement concentrées à partir d'autres qui le sont  beaucoup moins. Au lieu des solutions aqueuses  d'eau oxygénée contenant en poids 40 % d'eau oxy  génée on peut en employer d'autres de concentration  plus forte ou plus faible. On peut concentrer de la  façon décrite des solutions contenant en poids de 8  à 50 % de peroxyde d'hydrogène.  



  En introduisant un mélange de vapeurs d'eau et  de peroxyde d'hydrogène en un point intermédiaire  d'une zone de contact     liquide-gaz    et en amenant dans  l'extrémité inférieure de cette zone un mélange de  vapeurs d'eau et de peroxyde d'hydrogène ayant une  composition correspondant à la composition de va  peur obtenue en vaporisant du peroxyde d'hydrogène  aqueux contenant la forte proportion voulue du  peroxyde d'hydrogène désiré, le mélange de vapeurs  dilué introduit dans la colonne au point intermé  diaire est concentré à un degré équivalant à la com  position: du liquide en équilibre avec les vapeurs. in  troduites à l'extrémité inférieure.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de concentration d'une solution aqueuse de peroxyde d'hydrogène, caractérisé en ce qu'on la chauffe pour former un mélange de vapeur de per oxyde d'hydrogène et de vapeur d'eau, en ce qu'on condense une partie de ce mélange de vapeurs, de façon à obtenir une solution plus concentrée de per oxyde d'hydrogène et en ce qu'on élimine une partie de l'eau de cette solution en la mettant en contact avec des vapeurs obtenues. en chauffant une autre so lution aqueuse plus concentrée de peroxyde d'hydro gène.
    SOUS-REVENDICATION Procédé suivant la revendication, caractérisé en ce que l'on élimine une partie de l'eau de la solu tion aqueuse de peroxyde d'hydrogène en la mettant en contact avec les vapeurs d'une solution aqueuse contenant plus de 70 % d'H.,O..
CH361788D 1956-08-27 1957-08-05 Procédé de concentration d'une solution aqueuse de peroxyde d'hydrogène CH361788A (fr)

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