Procédé pour commander le fonctionnement d'une machine-outil, et appareil pour la mise en #uvre de ce procédé Le présent brevet a pour objets, d'une part, un procédé pour commander le fonctionnement d'une machine-outil et, d'autre part, un appareil pour la mise en aeuvre de ce procédé.
Le procédé que comprend l'invention est caracté risé en ce qu'on déplace un support d'enregistrement portant des indications devant une tête de lecture à une vitesse directement proportionnelle à celle d'un organe mobile entraîné faisant partie de ladite ma chine, en ce qu'on bloque ledit organe et le support lorsqu'une indication portée par le support se trouve en regard de la tête de lecture, la machine accom plissant alors au moins une opération commandée par ladite indication, en ce qu'on remet en marche le support après que la ou lesdites opérations ont été effectuées, jusqu'à ce qu'une nouvelle indication portée par le support coïncide avec la tête de lecture, et en ce qu'on déplace le support d'enregistrement seul sur une certaine distance, sans déplacer ledit organe,
après certaines opérations effectuées par la machine, de façon à permettre l'exécution de plusieurs opérations successives sans déplacement intermé diaire dudit organe.
L'appareil pour la mise en ceuvre du procédé selon l'invention comprend un dispositif d'entraîne ment dudit organe mobile de la machine-outil, capable de déplacer cet organe dans une direction déterminée, un dispositif de lecture pourvu d'organes d'avancement d'un support d'enregistrement devant ladite tête de lecture, des organes de blocage du- dit support, et de déclenchement d'une opération de ladite machine, actionnés lors de la coïncidence d'une indication portée par le support et de la tête de lecture, ladite opération étant déterminée par ladite indication, et des organes d'enclenchement du mouvement du support, fonctionnant lorsque la dite opération est terminée.
II est caractérisé en ce que les organes d'avance ment dusupport d'enregistrement sont agencés de façon à lui conférer une vitesse proportionnelle à celle dudit organe mobile de la machine-outil et en ce qu'il comprend en outre un dispositif pour faire avancer le support seul sans déplacement de l'organe mobile sur une certaine distance après certaines opérations commandées par le support.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil, objet du brevet. La fig. 1 en est une vue en perspective, la fig. 2 une vue en plan représentant les moyens destinés à commander la bande, la fig. 3 une vue en coupe selon la ligne 3-3 de la fig. 2, la fig. 4 une vue en perspective représentant la table et les moyens de commande dans la direction X, la fig. 5 une vue en perspective représentant les moyens de commande dans la direction Y, la fig. 6 une vue en perspective représentant les moyens de commande dans la direction Z,
et les figures 7 à 10 représentent respectivement les circuits électriques de commande.
Les figures 9 et 10 doivent être disposées respecti vement au-dessous des figures 7 et 8 pour obtenir un schéma complet des circuits électriques de com mande. Les différents points de connexion sont indiqués respectivement par une lettre et par un nombre, de sorte que, par exemple, le point A8 de la figure 7 correspond au point A7 de la figure 8. Codification <I>de la bande.</I>
L'appareil représenté au dessin sert à codifier une bande destinée à commander les mouvements d'une machine à tailler les matrices, la bande employée étant une bande magnétique à plusieurs canaux. Cette bande a été désignée par M en figures 9 et 10.
La machine à codifier selon la figure 1 comprend un bâti 31 ayant un socle vertical 32. Une table 33 est mobile dans la direction horizontale par rapport au bâti 31. Cette table est supportée par un chariot 34 mobile dans la direction horizontale sur le bâti 31 dans une direction perpendiculaire à la table 33. Un chariot de dégrossissage 35 peut glisser verticale ment sur le socle 32. Ce chariot porte une électrode 36, cependant que la table 33 supporte un modèle dans lequel est aménagée une cavité correspondant à la forme de la matrice devant être formée par la machine à tailler. La matrice est en métal, ou en une matière non métallique portant une couche métallique sur sa surface.
La table 33 et le chariot 35 sont entraînés respec tivement par les moteurs 37 et 38. Les moyens destinés à commander le chariot 34 sont indiqués par 39. Les déplacements de la table 33, du chariot 34 et du chariot 35 seront désignés par la suite mouve ments . X, Y et Z .
Le fonctionnement de l'appareil est le suivant. Le moteur 37 commande la table 33. Pendant ce temps, la bande se déplace devant une tête d'enregistrement à une vitesse proportionnelle à la vitesse du déplace ment de la table. Les interrupteurs de fin de course déterminent le mouvement dans la direction X. Après le fonctionnement d'un interrupteur de fin de course, un mouvement Y déterminé à l'avance est commu niqué au chariot 34, après quoi les mouvements X continuent. Ainsi, la cavité entière est explorée. La matrice et l'électrode 36 sont reliés à un circuit qui applique une différence de potentiel entre la matrice et l'électrode.
Lorsque les mouvements Z ont lieu pendant les mouvements X ou Y, les mouvements Z sont arrêtés automatiquement. Pendant la période correspondant à l'arrêt des mouvements X, des signaux correspondant aux mouvements Y et Z sont appliqués à la bande. La bande ne doit pas porter des signaux correspondant aux mouvements X, ces mouvements étant proportionnels à la longueur de la bande entre les signaux.
On décrira maintenant plus en détail les différentes parties de l'appareil: <I>Moyens de commande de la bande</I> Le chariot 34 sert à supporter un boîtier 41 compre nant les moyens de commande de la bande. Ce boîtier est représenté en fig. 2, 3 et 4.
A l'intérieur du boîtier 41 est montée une paire de tambours tournants 42, 43. Ces tambours sont montés respectivement sur les arbres 44, 45 avec des embraya ges 46, 47 agissant en sens unique et tournant en sens apposé. Sur les arbres 44, 45 est montée en outre une paire d'engrenages droits qui s'engrènent. La roue d'engrenage 49 s'engrène en outre avec une roue d'engrenage 51 montée sur le support 52 d'un différen tiel. Le support 52 peut tourner par rapport à l'arbre 53.
A la périphérie des tambours 42 et 43 sont formées des rainures hélicoïdales et une certaine longueur d'un fil flexible 54 en acier est enroulée autour des tambours 42, 43 de manière que ce fil repose dans lesdites rainures. Le fil 54 est enroulé dans la même direction autour des deux tambours 42, 43. Les extrémités de ce fil sont fixées sur la table 33 au moyen des blocs 55. Cette fixation peut être ajustée. Le déplacement de la table 33 dans la direction X provoque un effort de tirage sur le fil 54 dans l'une ou dans l'autre direction, de sorte que les tambours 42, 43 tournent. Le déplacement du fil 54 dans l'une ou dans l'autre direction provoque la rota tion du support 52. La rotation du support 52 provoque à travers le pignon 56 la rotation de l'arbre 53, à con dition que la roue d'engrenage 57 ne tourne pas.
La roue d'engrenage 57 est empêchée de tourner par un moteur 58, dont le but sera indiqué plus tard. Admet tons pour l'instant que le déplacement de la table 43 dans l'une ou dans l'autre direction provoque la rota tion de l'arbre 53.
Une poulie 59 est calée sur l'arbre 53 avec un em brayage 61 agissant dans un sens et monté de manière que la rotation de l'arbre 53 entraîne la poulie 59. Une courroie dentée 62 passe autour de la poulie 59. Cette courroie commande une poulie 63 calée sur un arbre 64.A une extrémité de l'arbre 64 est monté un treuil 65 qui sert à commander par friction la bande devant être codifiée, de manière à ce que cette bande passe devant une tête d'enregistrement. La longueur de la bande déplacée par le treuil 65 pendant le mouve ment X de la table 33 est proportionnelle au mouvement X, mais indépendante de la direction de ce mouvement.
Sur l'arbre 64 est calée en outre une poulie 67 avec un embrayage 66 agissant dans un sens. Cet embrayage est disposé de manière que l'arbre 64 commandé par la courroie 62 n'entraîne pas la poulie 67. La poulie 67 est commandée par une courroie dentée 68 montée sur une poulie 69 calée sur l'arbre 71 d'un moteur 72. Le moteur 72 est un moteur à cliquet, actionné magné- tiquement. Ce moteur fonctionne seulement lorsque la table 33 est au repos. Ainsi le moteur 72 entraîne le treuil 65 pas à pas, seulement lorsque la table 33 est au repos. L'embrayage 61 sert à empêcher la rotation inverse de l'arbre 53. <I>Mouvement suivant l'axe X</I> Référons-nous maintenant au schéma électrique, dont les différents éléments seront décrits plus tard.
Un relais 4 ayant trois contacts<I>4a, 4b, 4c</I> est indiqué par 4/3. Ces contacts sont représentés à l'état correspon dant au relais désexcité. Les circuits représentés com prennent différents interrupteurs à deux positions, qui n'ont pas été désignés. Tous ces interrupteurs sont montés ensemble. Dans l'état indiqué, l'appareil est prêt à codifier une bande. Lorsqu'une bande est explo- rée, tous les interrupteurs à deux positions sont com- mutés.
La longueur du déplacement de la table 33 dans la direction X est déterminée par une paire de cliquets ajustables 73, 74, qui sont réglés de manière que la longueur du déplacement X soit légèrement plus grande que la longueur maximum de la cavité aménagée dans le modèle. Les cliquets 73, 74 actionnent un interrup teur 75 à deux positions. Un interrupteur 76 semblable à l'interrupteur 75 détermine la direction du mouve ment Y. L'interrupteur 76 est actionné par les cliquets 77, dont un seulement est indiqué en fig. 4.
Lorsque la table 33 atteint l'extrémité droite, le cliquet 74 actionne le commutateur 75. Un courant s'écoule alors d'une source de 50 V à travers un inter rupteur 78 pouvant être commandé à la main. Ce cou rant alimente un relais 79/3, de sorte que le relais 81/5 est désexcité. Le contact 81A s'ouvre pour interrompre l'alimentation d'un relais 82/3. Le relais 79 entre rapidement en action pour fermer le contact 79A, mais le relais 82 est un relais à retardement, de sorte que les contacts 82B se ferment avec un certain retard. Le relais 83/3 est alimenté avec ce retard. Le relais 83/3 est de même un relais à retardement. Le moteur 37 peut être alimenté seulement par l'un des deux chemins paral lèles, par exemple par les chemins comprenant respec tivement les contacts 81A, 83A.
Le moteur 37 s'arrête pendant un intervalle de temps compris entre l'ouver ture du contact 81A et la fermeture du contact 83A. Pendant cette période le courant ne s'écoule pas dans le conducteur 84. Le courant s'écoulant normalement dans ce conducteur sert à rendre inopérant un frein électromagnétique 85 (fig. 4) destiné à empêcher le mouvement de la table 33, de sorte que pendant l'arrêt du moteur 37 le frein 85 est en action. Lorsque le moteur 37 est de nouveau mis sous tension, il tourne en sens opposé à cause de la commutation des contacts 81E, 81D.
Lorsque la table 33 atteint l'extrémité gauche, le circuit fonctionne d'une façon semblable et le sens de rotation du. moteur 37 est inversé avec un certain retard. Les fonctions des relais 81, 79 sont inversées, ainsi que les fonctions des relais 82, 83.
Un relais 86/5 sert à empêcher un fonctionnement défaillant. Ce relais a un contact automatique<I>86A</I> et d'autres contacts qui servent à interrompre l'alimen tation des différents éléments du circuit. En cas d'une défaillance, et après le rétablissement de l'alimentation, le relais 86 agit avec un certain retard, de sorte que tous les circuits subordonnés seront alimentés avant la reprise du fonctionnement. Mouvement <I>suivant l'axe Y</I> La partie correspondante de l'appareil est montrée en fig. 5. Le chariot 34 porte un écrou 89 qui est soli daire d'un goujon de plomb 91 portant un pignon 92. Le pignon 92 s'engrène avec un pignon 93 qui est com mandé par un moteur électrique 94 à travers un em brayage électromagnétique 95.
Avec le goujon de plomb 91 coopèrent trois paires d'interrupteurs rotatifs à quatre positions 96, 97; 98, 99; 101, 102. Les rotors des interrupteurs 96, 97 sont calés sur le goujon 91 et à chaque tour de ce goujon correspond un tour desdits rotors. Des interrupteurs 98, 99 sont liés au goujon 91 au moyen d'une roue d'engrenage 103, de sorte qu'à un tour du goujon 91 correspondent 25 tours des rotors des interrupteurs 98, 99. Les interrupteurs 101, 102 sont liés au goujon 91 à travers une roue d'engrenage 104, de sorte qu'à quatre tours du goujon 91 correspond un tour des rotors des interrupteurs 101, 102. Ainsi, à chaque tour du goujon 91 correspond un déplacement du chariot 34 de 2,54 mm. Aux déplacements de 2,54, <B>0, 10,</B> 10,16 mm du chariot 34 correspond un tour com plet des rotors des interrupteurs 96, 97; 98, 99; 101, 102.
Un opérateur peut choisir à la fin d'un déplacement X un déplacement élémentaire Y, dont la valeur peut être 0,05, 0,10, 0,64, 1,27, 2,54 ou 5,10 mm. Le réglage a lieu au moyen d'un interrupteur 105 ayant 4 aiguilles et des bancs de contact associés. Seulement le banc 105C a été indiqué.
Le moteur 37 entre en action avec un certain retard. Ce retard est suffisant pour qu'un mouvement Y le plus long puisse avoir lieu. Pendant cette période un relais 106/4, normalement alimenté, est désexcité. La ferme ture du contact 106A provoque l'alimentation du relais 107/6 qui se maintient grâce au contact 107A. La fermeture du contact 107B provoque l'alimentation du moteur 94 qui entraine le chariot 34 jusqu'à ce qu'il soit empêché de se déplacer par une paire d'interrup teurs 96, 97; 98, 99; 101, 102. La direction dans laquelle le moteur 94 entraîne le chariot 34 dépend de la posi tion de l'interrupteur 76 qui détermine lequel des deux relais 108/2, 109/5 doit être alimenté.
Puisqu'il y a 6 déplacements élémentaires Y possi bles, 6 signaux Y différents doivent être appliqués à la bande. Ces signaux sont appliqués à la bande au moyen d'une tête dynamique. Les têtes employées pour les mouvements Y sont indiquées par DYl, DY2, DY3. Les têtes d'exploration supplémentaires sont indiquées par FYl, FY2, FY3. Les têtes d'exploiration supplémentaires sont commandées par un oscillateur 111.
Les déplacements de 0,05, 0,10, 0,64, 1,27, 2,54, 5,10 mm sont représentés respectivement par les signaux DYl; DYl et DY2; DY2; DY2 et DY3; DY3; DYI et DY3. Toutes les têtes dynamiques sont alimen tées normalement par une source de tension négative à travers une résistance 118, de sorte que la bande est saturée négativement, et les signaux sont appliqués à la bande par les têtes dynamiques pour saturer la bande positivement.
Admettons que l'interrupteur 105 est réglé pour un déplacement Y de 0,051 mm, de sorte que les inter rupteurs 98, 99 entrent en action. Lorsque le moteur est en action, le relais 106 est alimenté. Le courant s'écoule à travers l'interrupteur 105A, le contact<I>106B</I> et à travers l'une des résistances 119, vers la tête DYI seulement, de sorte qu'un signal est appliqué à la voie DYI de la bande stationnaire. Le contact 105C est relié à un seul contact de l'interrupteur 98 et au rotor de l'interrupteur 99. Le stator de l'interrupteur 99 est déplacé de 45 par rapport au rotor de l'interrupteur 98, de sorte que le rotor de l'interrupteur 99 n'établit aucun contact.
Le courant s'écoule en outre à travers l'interrupteur 105B et il alimente un relais 121/1 qui ferme un contact 121A.
Lorsque le moteur 94 actionne les interrupteurs 98, 99, le rotor de l'interrupteur 99 établit un contact. Le courant s'écoule à travers l'interrupteur 105D et il alimente un relais de maintien 122/4. Lorsque le rotor de l'interrupteur 98 s'est déplacé de 180 , le courant s'écoule à travers les contacts 121A,<I>122B</I> et il alimente un relais 123/2. L'ouverture du contact 123A provoque la désexcitation du relais 107, de sorte que le circuit retourne à sa position originale etr ien ne se produit jusqu'à la fin du retard, après lequel le mouvement X recommence. Au début d'un nouveau retard, les mou vements Y ont de nouveau lieu, et le relais 106 est ali menté à nouveau.
Lorsque l'interrupteur 105 est réglé pour un dépla cement élémentaire de 0,10 mm, les interrupteurs 98, 99 sont déjà en action et le circuit fonctionne d'une manière semblable. Toutefois, dans ce cas, un relais 134/2 est alimenté à travers l'interrupteur 105A, de sorte que la fermeture des contacts 134A, 134B provo que l'écoulement du courant vers les têtes DYl, DY2. La fermeture des contacts 134A, 134B provoque en outre l'alimentation des relais 125/2 et 126/2. Pendant le fonctionnement de la tête Yl, un relais 127/2 est alimenté, de sorte que, lorsqu'une combinaison des têtes Yl, Y2, Y3 est en action, un ou plusieurs relais 125, 126, 127 sont alimentés.
Les contacts de ces relais sont montés dans des circuits parallèles qui contrôlent l'écoulement du courant vers les têtes DYR, DXR qui servent à appliquer à la bande X un signal Y inverse ou un signal X inverse.
Pour un déplacement de 0,10 mm, le fonctionne ment des interrupteurs 98, 99 est le même, sauf que le relais 121 n'est pas alimenté, de sorte que le rotor de l'interrupteur 98 effectue un tour complet avant l'ali mentation du relais 123.
Lorsque l'interrupteur 105 est réglé pour un déplacement de 0,64 mm, les interrupteurs 96, 97 sont en fonctionnement et seulement la tête DY2 est active. Lorsque le moteur 94 fonctionne, c'est le rotor de l'interrupteur 97 qui établit un contact, de sorte que le relais 122 est alimenté à travers l'interrupteur 105D. Après une rotation de 45 le relais 123 est alimenté à travers le contact<I>122D</I> et le moteur s'arrête.
Pour un déplacement de 1,27 mm, un relais 124/2 est alimenté à des travers un interrupteur 105A, orte que le courant s'écoule vers les têtes DY2, DY3. En outre un relais 135/4 est alimenté à travers un inter rupteur 105B.
Dans la position indiquée, le relais de maintien 136/6 est alimenté. L'alimentation de ce relais a été aupara vant impossible à cause de l'ouverture du contact 135A. Le relais 122 est alimenté après une rotation de 45 , mais après une rotation de 90 le relais 123 n'est plus alimenté, car les contacts 134A, 134B restent ouverts. Après une rotation suivante de 90 , les rotors de l'interrupteur 96 permettent au courant de s'écouler à travers le contact<I>122B</I> vers le relais 123, de sorte qu'il en résulte l'arrêt du mouvement dans la direc tion Y.
Supposons que l'interrupteur 105 est réglé pour un déplacement de 2,54 mm. Dans ce cas seulement la tête DY3 est en action, et les interrupteurs 101, 102 contrôlent le fonctionnement de la machine. Lorsque le moteur 94 tourne, les rotors de l'interrupteur 102 ferment, après une rotation de 45 , un circuit d'ali mentation du relais 122. Après une rotation suivante de 45 , le relais 123 est alimenté et il arrête le moteur 94.
Pour un déplacement de 5,10 mm, un relais 137/2 est alimenté et il permet au courant de s'écouler vers les têtes DY1, DY3. Le relais 135 est alimenté, de sorte qu'une rotation de 90 ne provoque pas l'alimentation du relais 123, puisque les contacts 136C, 136B sont ouverts. Le moteur s'arrête après une rotation suivante de 90 et le relais 123 est alimenté.
Le fonctionnement des interrupteurs 98, 99,<B>101,</B> 102 décrit auparavant dépend de la fermeture des contacts 138A,<I>B, C, D</I> d'un relais l38/6. Le relais 138 est normalement désexcité et il n'est pas utilisé pour codifier la bande, jusqu'à ce que le rotor des interrup teurs quitte la position horizontale. C'est en ce moment que le relais 138 entre en action et le relais 136 est au repos. Deux autres relais 112/1, 113/1 sont prévus, dont le seul but est d'empêcher une alimenta tion accidentelle des relais 122, 123.
Il résulte de ce qui précède que la bande est station naire pendant l'application d'impulsion Y. L'emplace ment d'impulsion Y dépend des déplacements Y choisis. <I>Impulsions inverses X et Y</I> La direction du déplacement est indiquée sur la bande par l'absence ou la présence d'une impulsion positive. Considérons maintenant la direction Y. Le relais 108 ou le relais 109 est alimenté, suivant la position du commutateur 76. Lorsque le relais 108 est alimenté aucune impulsion n'est appliquée à la bande. Lorsque le relais 109 est alimenté, le contact 109C est fermé. Pendant l'enregistrement des impulsions Y sur la bande, un ou plusieurs relais 125, 126 et 127 sont alimentés, de sorte que le circuit de la tête DYR est fermé.
De même dans une position de l'interrupteur 75 la bande est codifiée par la tête DXR. Mouvement suivant <I>l'axe Z</I> Le contrôle suivant l'axe Z est représenté en fig. 6. L'électrode est portée par un arbre 139 qui est immobile dans le sens axial mais qui est rotatif par rapport à l'arbre creux 141. Sur l'arbre 139 est montée une poulie 142 qui est entraînée au moyen d'une courroie 143 par une poulie 144. La poulie 144 est commandée par un moteur 145. Le moteur 145 sert à faire tourner un outil lorsque la machine est contrôlée par une bande codifiée.
L'arbre 141 ne peut pas tourner, mais il est mobile dans le sens axial. Cet arbre est porté par un palier 146 et sur un côté de cet arbre est taillée une crémaillère s'engrenant avec un pignon 147 commandé par le moteur 38 à travers une boîte d'engrenage 148 et un arbre 149. Le moteur 38 sert à déplacer l'électrode vers le haut ou vers le bas. Un tour de l'arbre moteur 149 correspond à un déplacement vertical de 0,21 mm.
Sur le prolongement 151 de l'arbre 149 est monté le rotor d'un interrupteur 152 à quatre positions, qui effectue une rotation de 90 pour chaque déplacement de 0,051 mm de l'arbre 141. Un engrenage à vis sans fin est calé sur l'arbre 151, qui sert à commander deux interrupteurs 154, 155 à deux positions. Le rotor des interrupteurs 154, 155 effectue une rotation de 90 correspondant à un déplacement vertical de 0,076 mm de l'arbre 141.
L'arbre 139 porte un style 156 qui est d'environ 0,051 mm plus mince que le foret utilisé dans la ma chine à tailler les matrices, ceci pour obtenir un écla- teur à étincelles.
Le style 156 est mis sous une tension de 1000 Volts, 50 p./s. par l'enroulement secondaire du transforma teur 157. Lorsque l'intervalle entre le style 156 et le modèle dépasse 0,051 mm, le moteur 38 abaisse le style 156 jusqu'à ce qu'on obtienne un intervalle convenable. Une étincelle jaillit alors et le courant s'écoule à tra vers la résistance 158 sous forme d'impulsions corres pondant à la fréquence principale. Ces impulsions sont amplifiées par un dispositif 159 et elles provoquent le fonctionnement du relais 161/4 qui inverse le sens de rotation du moteur 38. Le style 156 est alors déplacé de manière que l'éclateur à étincelles fonctionne. Les résistances 114 diminuent le danger d'électrocution. Le relais 161 est alimenté seulement lorsque le style 156 est déplacé vers le bas.
Au déplacement vertical du style 156 correspond une rotation de l'interrupteur 152. Supposons que le rotor de l'interrupteur 152 occupe la position indiquée. Dans ce cas le relais de maintien 164/5 est alimenté. Le courant peut alors s'écouler à travers le contact 164B vers la tête DZ et vers la tête DZR, lorsque le relais 161 est alimenté. La fermeture du contact 164D provoque l'alimentation du relais 167/1 qui provoque d'abord l'alimentation du relais 168/1 et ensuite l'ali mentation du relais 169/2, de sorte qu'il en résulte un retard. Lorsque le relais 169 est alimenté, l'alimen tation de la tête DZ et de la tête DZR est interrompue.
Les relais 164, 167, 168, 169 se maintiennent, de sorte que le rotor de l'interrupteur 162 continue à tourner et il établit de nouveau le contact indiqué plus haut, de sorte que les relais n'entrent pas en action. Lorsque le rotor entre en contact avec l'une des bornes décalée de 90 par rapport à la borne avec laquelle il est en contact, un relais de maintien 171/5 est alimenté. Le relais 171/5 déconnecte les relais de maintien 164, 167, 168 et 169. Le relais 171 provoque l'écoulement du courant vers la tête DZ et suivant les cas vers la tête DZR. Les relais 172/1, 173/1 et 174/2 introduisent un retard. Le relais 174/2 sert en outre à interrompre le circuit desdites têtes.
Les relais<B>171,</B> 172, 173 et 174 se maintiennent jusqu'à ce que le rotor effectue une nou- velle rotation de 90'. Lorsque le contact 164C s'ouvre, le cycle décrit auparavant recommence.
Il résulte de ce qui précède que les impulsions sont appliquées à la bande par la tête DZ et suivant les cas par la tête DZR, pendant la période de retard com prise entre les alimentations des relais 164, 169, ou 171, 174. Pendant cette période un relais l75/5 est alimenté et ce relais provoque l'alimentation des relais 176/2 et 177/4. L'ouverture des contacts 175E, 177C et des contacts 175C,<I>177D</I> sert à arrêter l'un des moteurs 37, 94 de sorte que les mouvements X ou Y sont arrêtés. Pendant cette période de retard un relais 179/1 est alimenté. Ce relais permet au courant de s'écouler vers un solénoïde 181 qui actionne le moteur 72 (fig. 3) pour déplacer la bande de 0,15 mm.
Le solénoïde 189 entre en action lorsqu'il est désexcité, de sorte que la bande se déplace à la fin du retard. Pour augmenter la vitesse d'excitation du solénoïde<B>181</B> on a prévu un relais à retardement 206/1. Le solénoïde 181 est alimenté par une source de 12 V, mais au début 50 V sont appliqués à ses bornes à travers le contact 206A. LD contact 206A s'ouvre avec un certain retard et il introduit la résistance 207 dans le circuit pour empêcher la sur charge du solénoïde 189.
Chaque rotation de 90' du rotor de l'interrupteur 152 correspond à un déplacement vertical de 0,05 mm. Les déplacements de cet ordre de grandeur provoquent la codification de la bande. Lorsque le déplacement a été enregistré, la mise à terre du relais 176 est supprime à cause de l'ouverture d'un ou de plusieurs contacts 164E,169B,171E, <I>174B.</I> Le relais 176 est désexcité ce qui provoque la désexcitation du relais 177. Le relais 177 est un relais à retardement, de sorte que le relais 176 peut être de nouveau mis à la terre si un autre mouve ment Z doit avoir lieu. Si aucun autre déplacement Z est nécessaire, d'autres déplacements X ou Y sont exclus. <I>Limitation des mouvements Z</I> L'épaisseur du métal qui doit être enlevé de la matrice peut être importante.
Toutefois, il est avan tageux de limiter la profondeur d'enfoncement du foret. Pour éliminer cette difficulté, on a prévu des moyens destinés à limiter le mouvement du style, de sorte que les lectures sont effectuées à des profondeurs susccessivement plus grandes, jusqu'à ce que la tota lité de la profondeur soit explorée et codifiée sur la bande. Il est évident que dans ce cas il est nécessaire de répéter plusieurs fois les mouvements X et Y.
Le style 156 comprend une douille isolante qui porte les contacts mobiles de deux interrupteurs 243, 244. Ces contacts mobiles se déplacent avec le style jusqu'à ce qu'ils butent contre les contacts fixes, lors qu'ils glissent par rapport au style. Ainsi lorsque le style se déplace vers le haut, les interrupteurs 243, 244 se ferment, lorsque la position de départ est atteinte. L'interrupteur 244 est représenté en fig. 8, mais sa position effective dans le circuit est indiquée en fig. 7.
Un opérateur peut choisir quatre limites diffé rentes des mouvements Z, à savoir 0;76, 1,52, 2,29 ou 3,05 mm, suivant le réglage de l'interrupteur 183. Le circuit fonctionne seulement lorsque le contact 161 D est fermé, par exemple lorsque le style se déplace vers le bas, et le fonctionnement du circuit est amorcé à la fin de chaque exploration dans les directions X et Y. En ce moment, le fonctionnement des relais 108, 109; 185, 186 provoque une interruption momen tanée de l'alimentation du circuit limitant les déplace ments Z, la désexcitation des relais de maintien et la remise à l'état du circuit.
Supposons qu'on a choisi un déplacement de 0,76 mm et que les rotors des interrupteurs 154, 157 occupent la position de trois heures. L'interrupteur 154 est du type à fermeture avant rupture et puisqu'il s'agit seulement de mouvements vers le bas du style, on doit prendre en considération seulement les rotations dans le sens des aiguilles d'une montre des interrupteurs 154, 155.
Au début un relais 192/8 est alimenté à travers l'interrupteur 183. Un relais 189/5 est alors alimenté à travers l'interrupteur 155 et à travers le contact 192H, de sorte que le relais 197/8 est aussi alimenté. Puisque les relais<B>192,</B> 197 sont maintenant alimentés, il en résulte l'alimentation des relais 188/5 et 190/5, ce qui provoque l'alimentation des relais 196/8, 198/8. Le relais 198/8 se maintient de sorte que les relais 188, 189, 190 restent alimentés, lorsque le rotor de l'inter rupteur 155 quitte son contact. En outre la fermeture des contacts 188E, 189E, 190E provoque l'alimentation d'un relais 234/1 qui ouvre le contact<I>234A</I> et empêche l'alimentation des relais 191/5 et 199/8.
Le rotor de l'interrupteur 154 met à la terre le moteur 38 à travers le contact 191B, seulement après une rotation de 90 dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui correspond à un déplacement du style de 0,76 mm vers le bas. Cette mise à la terre est ensuite supprimée, quelle que soit la position initiale des inter rupteurs 154, 155.
Si les contours de la matrice obligent le circuit à étincelles à soulever le style avant le déplacement complet dans la direction Z, le relais 161 entre en fonc tion pour ouvrir le contact 161D et pour fermer le contact 161E qui met à la terre le moteur 38. L'inter rupteur 244 est ouvert, de sorte que les relais 188, 189, 190 ne sont pas mis à la terre. Les relais 196, 197, 198 restent alimentés, de sorte qu'après la refermeture de l'interrupteur 244, la réalimentation des relais 188, 189, 190 ne dépend pas de la position de l'interrupteur 183. Dès qu'une opération d'exploration a été amorcée, un opérateur peut régler l'interrupteur 183 pour une exploration consécutive.
Le relais 236/2 empêche l'interrupteur 183 de perturber le fonctionnement du circuit.
L'ouverture de l'interrupteur 244 provoque en outre la désexcitation d'un relais 238/1, de sorte qu'un relais 235/2 est alimenté et ce relais met à la terre le moteur 38 à travers le contact 235B. Ce circuit alter natif de mise à la terre entre en action lorsque le style se déplace vers le bas (par exemple lorsque le contact 161E est ouvert), mais il est interrompu lorsque l'inter- rupteur 243 est ouvert, c'est-à-dire lorsque le style retourne à sa position de départ. Le rotor de l'inter rupteur 154 continue à tourner jusqu'à ce que l'une ou l'autre des limites soit atteinte, ou jusqu'à ce que le style se déplace de nouveau vers le haut.
Un relais 237/1 reste alimenté jusqu'à ce que la limite Z soit atteinte, mais lorsque cette limite est atteinte toutes les connexions à la terre de ce relais sont supprimées et le contact<I>237B</I> se ferme, ce qui pro voque l'alimentation des relais 240/2, 241/2. Le relais 240 sert à introduire un certain retard, de sorte que le relais 241 n'est pas alimenté au début du fonctionne ment avant que le relais 237 entre en action. La ferme ture du contact<I>241B</I> provoque la mise à la terre du style et ce nouveau chemin constitue un éclateur.
Si l'on choisit un déplacement de 1,52 mm, le relais 193 entre en fonction et il en résulte l'alimentation des relais 189, 197, 190, 198, 234, ce dernier empêchant l'alimentation du relais 191. Le fonctionnement est le même qu'auparavant sauf que maintenant les contacts 191B et 188B sont fermés, de sorte que la limite est déterminée par une rotation de 180 du rotor de l'interrupteur 154.
Pour un déplacement de 2,29 mm, les relais 194, 190, 198 sont alimentés dans l'ordre indiqué, mais les relais 188, 189, 191 ne sont pas reliés au circuit. Ainsi, seulement le contact 190B parmi les contacts associés à l'interrupteur 154 est ouvert et une rotation de 270 peut avoir lieu. La rotation du rotor de l'interrupteur 155 provoque l'alimentation des relais 191, 188, 189, mais le rotor de l'interrupteur 154 reste relié à la terre jusqu'à ce que la rotation de 270 soit accomplie.
Pour un déplacement de 3,05 mm, aucun des relais 188, 189, 190, 191 n'est alimenté. Le relais 195 est ali menté et la rotation du rotor de l'interrupteur 155 provoque successivement l'alimentation des relais 197, 198, 199, 196. Ainsi après une rotation de 360 , les contacts 196A, 197A, 198A, 199A sont fermés et le relais 239 est alimenté. Le relais 239 ouvre le contact 239A et toutes les mises à terre sont supprimées par l'interrupteur 154. Corrections <I>des changements de la longueur de la bande</I> Il est important que pendant la formation de la matrice le changement de la longueur de la bande ne conduise pas à des résultats inexacts et c'est pour cette raison qu'on emploie un dispositif de correction.
Des signaux de correction équidistants sont appli qués à la bande pendant la codification et si les inter valles entre les signaux ne sont pas maintenus pendant l'emploi de la bande, le moteur 58 (fig. 2) entre en action et il entraîne la table plus vite ou plus lentement, suivant les cas.
L'application des impulsions de correction à la bande sera maintenant décrite en se référant à la fig. 3. La roue d'engrenage 40 sert à commander une came 50 de manière que la came effectue 100 tours pendant chaque tour complet de l'arbre 64. La came 50 com mande deux contacts à ressorts 50A, 50B (fig. 10) de manière que la largeur des impulsions produites par la fermeture de ces contacts soit de 0,076 mm et que la distance entre ces impulsions soit de 0,127 mm.
Les signaux de correction sont appliqués à la bande pendant les intervalles compris entre les impulsions de la manière suivante. Le contact<I>50A</I> est d'abord fermé, de sorte que le relais 211/4 est alimenté. Ce relais pro voque la désexcitation des relais 213/3 et 214/5, le contact<I>212B</I> d'un relais 212/2 étant ouvert. La ferme ture du contact 211D provoque l'alimentation du relais 212, de sorte que le contact<I>212B</I> est fermé. En outre, un relais 215/3 est alimenté, de sorte que le relais 214 est maintenant alimenté. Aucun signal ne peut atteindre la tête DS, puisque le contact 211B est ouvert. Lorsque le contact 50A est fermé, le relais 211 est désexcité et une impulsion est appliquée à la bande.
Lorsque le contact 50B est fermé, un relais 216/2 est alimenté, ce qui provoque l'alimentation du relais 213. L'ouverture du contact 213B provoque l'interruption du circuit de la tête DS.
Lorsque le contact 50B s'ouvre, les relais 213, 214 restent alimentés, et rien ne se passe jusqu'à ce que le contact 50A soit de nouveau fermé. Ainsi, une pluralité de signaux équidistants est appliquée à la bande. <I>Emploi de la bande</I> codifiée La bande codifiée est utilisée pour le contrôle du fonctionnement d'une machine à tailler les matrices. L'appareil décrit auparavant peut être utilisé pour la codification et pour l'exploration de la bande, mais dans certains cas il peut être plus avantageux d'em ployer deux appareils différents pour ces deux opé rations. Dans ce qui suit on considérera tous les inter rupteurs à deux positions comme étant dans un état opposé à celui qui a été indiqué.
Les têtes d'exploration FY1, FY2, FY3, FYR, FZ, FZR, FXR, FS sont du type conventionnel et elles produisent un signal de sortie lorsqu'une impulsion apparaît sur la bande, cette impulsion étant amplifiée par un amplificateur 116.
<I>Contrôle des mouvements X et Y au moyen de la bande</I> Dans une machine à tailler les matrices l'électrode est remplacée par un outil tranchant et, en absence des signaux Y et Z sur la bande M, la table 33 se déplace suivant l'axe X d'une longueur proportionnelle à la distance entre les impulsions successives X ou Z enregistrées sur la bande. Considérons d'abord seule ment les impulsions Y et admettons que le canal Y1 est porteur d'un signal et qu'on désire obtenir un déplacement de 0,051 mm. Ce signal est utilisé pour actionner le relais 1l5/13. La plupart des contacts du relais 115 sert à fermer ou à ouvrir les circuits qui ont été actionnés auparavant par les interrupteurs 105 qui sont maintenant au repos. Le but d'autres relais coopérant avec les têtes de lecture est semblable.
La mise en action du relais 115 provoque l'alimen tation d'un relais 117 qui est un relais à retardement, de sorte qu'il y a un décalage entre la fermeture du con tact 115C et la fermeture du contact 117A. Pendant ce décalage le relais 107 est alimenté et il se maintient. L'ouverture du contact 107C provoque l'arrêt du moteur 35. La fermeture du contact 107F provoque l'alimentation du relais 121. Puisque le contact 121A est fermé, deux contacts de l'interrupteur 98 et les quatre contacts de l'interrupteur 99 sont parcourus par un courant. Le moteur 94 est alimenté et il tourne. Admettons que les rotors démarrent à partir des posi tions indiquées. Les circuits fonctionnent d'une façon semblable, lorsque les rotors sont décalés de 90 ou de 180 par rapport aux positions indiquées.
Après une rotation de 45 des rotors des interrupteurs 98, 99, le relais 122 est alimenté à travers le contact 115A et après une rotation suivante de 135 , le relais 123 entre en action. Le contact 123A sert à désexciter le relais de maintien<B>107,</B> de sorte que le moteur 94 s'arrête. La fermeture du contact 107C provoque la mise en marche du moteur 37.
Pour un déplacement de 0,10 mm, les canaux Y2, Y1 sont porteurs de signaux et les relais 131/14, 115 sont en action. Le relais 107 est de nouveau alimenté, ainsi que le relais à retardement 103/2 dont le but est d'empêcher l'alimentation du relais 121, lorsque la bande porte un signal Y2 ou Y3 et un signal Yl. Le fonctionnement du circuit est le même que celui décrit auparavant, sauf que le contact 121A étant ouvert, le rotor de l'interrupteur 12 effectue un tour complet, de sorte que le mouvement Y peut être doublé.
Si le rotor démarre d'une position intermédiaire, il peut arriver que la quantité du métal enlevé soit insuffisante. La même erreur est commise lors de la codification de la bande, de sorte que ces erreurs sont admissibles.
Pour un mouvement de 0,64 mm, seulement le relais 131 est alimenté. Ce relais provoque l'alimentation du relais 107 comme auparavant. Après une rotation de 45 du rotor de l'interrupteur 97, le relais 122 est alimenté à travers le contact 13H. Après une rotation suivante de 45 , le relais 122 est alimenté et il arrête le moteur 94.
Lorsqu'un mouvement de 1,27 mm est indiqué sur la bande, les relais 131, 132/13 sont alimentés. Le fonc tionnement est semblalbe à celui correspondant au mouvement de 0,64 mm, sauf que le relais 135 est maintenant alimenté, de sorte que le relais 136 est désexcité. Après une rotation de 45 , le relais 122 entre de nouveau en action, mais après une rotation suivante de 45 , le relais 122 ne peut pas entrer en action à cause de l'ouverture des contacts du relais<B>136.</B> Le relais 122 est de nouveau alimenté après une rotation suivante de 90 .
Lorsque seul le canal Y3 est porteur d'une impul sion, un mouvement de 2,54 mm doit être réalisé. Le relais 132 est alimenté et le circuit travaille d'une façon sensiblement pareille à celle décrite pour le mouvement de 0,64 mm, sauf que les interrupteurs 101, 102 entrent en action. Le fonctionnement pour un déplacement de 0,05 mm est semblable au fonctionne ment pour un déplacement de<B>1,27</B> mm.
Lorsqu'un signal Y inverse apparaît sur la bande, un relais 202/3 entre en action. Les contacts<I>202A,</I> <I>202B</I> (fig. 5) provoquent la mise en action du relais 109 pour inverser le sens du mouvement Y. Lorsqu'un signal Y inverse apparaît sur la bande, un relais 203/2 est alimenté dès que les mouvements Y sont arrêtés. Ce relais provoque la mise en action du relais 82 pour inverser le sens de rotation du moteur 35.
<I>Contrôle du mouvement Z au moyen de la bande</I> Lorsqu'un signal Z apparaît sous la tête de lecture, un relais 204/3 est alimenté et il en résulte la fermeture du contact<I>204A,</I> ce qui conduit à l'alimentation du moteur 38. Le fonctionnement est semblable au fonc tionnement lors de la codification de la bande. Admet tons que l'interrupteur 152 occupe la position indiquée. Les relais 164, 167, 168, 169 sont alimentés et l'ali mentation du relais 204 a lieu à travers les contacts <I>174B</I> et 171 C. Le mouvement Z a maintenant lieu et le rotor de l'interrupteur 152 tourne. Après la rotation de 90 , le relais 171 est alimenté et le relais de maintien 164 est désexcité, ainsi que le relais 204, de sorte que le moteur 38 s'arrête. Le relais 204 est de nouveau mis à la terre avec un certain retard.
Pendant ce retard le solénoïde<B>181</B> est entré en action pour déplacer la bande, de sorte que le fonctionnement décrit auparavant se répète si une autre impulsion Z apparaît sur la bande, les fonctions des relais 164, 167, 168, 169 et des relais 171, 172, 173, 174 étant inversées.
Si un signal Z inverse est reçu, un relais 205/3 est alimenté. Il en résulte la fermeture du contact 205C et l'alimentation du relais 161, de sorte que le sens de rotation du moteur 38 est inversé.
Les relais 176, 177 constituent un circuit à retarde ment, de sorte qu'un certain temps s'écoule après un mouvement Z avant que le mouvement X ou Y puisse avoir lieu.
<I>Corrections de changement de la longueur de la bande</I> Rappelons qu'une pluralité d'impulsions équidis tantes a été appliquée à la bande grâce à l'action de la came 50. Dans une machine à tailler les matrices une came semblable est employée et elle fonctionne comme suit: Lorsque le contact 50A est fermé, le relais 211 est alimenté et il désexcite tous les relais de maintien. Le relais 212 est alors alimenté et il rétablit la mise à la terre des relais 213 et 214. Lorsque la machine est synchronisée convenablement, rien ne se produit, puis que, en ce moment aucun signal n'apparaît sur la bande et le relais 215 n'est pas alimenté.
Toutefois, lorsque la bande a trop avancé, le relais 215 est mis sous tension, de sorte que le relais de maintien 214 entre en action et il en résulte la fermeture du contact 214C qui pro voque la mise en action du moteur 58 dans une direc tion correspondant au retardement de la bande. La barde ne peut en aucun cas être déplacée en arrière.
Lorsque la machine est synchronisée d'une façon convenable, le relais 215 est alimenté pendant l'inter valle compris entre le fonctionnement des contacts 50A, 59B et du contact 211A. Puisque le contact 215B ne se ferme pas en même temps, le relais 124 n'est pas alimenté.
Si la bande a avancé trop lentement, le relais 213 est alimenté lorsque le contact 50B se ferme. La fermeture du contact 213 C provoque la mise en marche du moteur 58 dans une direction convenable.
<I>Détermination de la position initiale de la bande</I> Il est important de situer correctement une nouvelle bande de manière que le premier signal d'une pluralité de signaux équidistants soit sous la tête d'exploration. Une feuille métallique est collée aux extrémités de la bande et cette feuille shunte au début une brèche dans un rouleau de signalisation 221, de sorte qu'un relais 222/1 est alimenté, ce qui provoque l'alimentation des relais 223/4 et 224/3. On déplace alors lentement la table à la main, de sorte que le contact 50A se ferme. Le relais 211 est alimenté, ce qui provoque l'alimen tation du relais 214 à travers le contact 223C. Lorsque le contact 50A s'ouvre de nouveau, le relais 211 est désexcité et une lampe d'avertissement 225 s'allume.
Lorsque la table a trop avancé, la lampe 225 s'éteint et il est nécessaire de ramener la table à une position convenable.
Puisque la position des contacts 50A, 50B est con venable, on peut commencer l'opération, mais aucun signal ne se trouve sous la tête d'exploration. L'opéra teur appuie sur un bouton 226 pour alimenter un relais 227/2, de sorte que le moteur 58 démarre. La bande se déplace jusqu'à ce que le premier signal se trouve sous la tête, lorsque le relais 215 est alimenté. L'ouver ture du contact 215C provoque la désexcitation des relais 223 et 224 et lorsque le contact 224C s'ouvre le moteur 58 s'arrête. La machine est maintenant con venablement synchronisée.
Pendant la période durant laquelle la bande se déplace et aucun signal n'apparaît sur la bande, les mouvements X ne peuvent pas avoir lieu à cause de l'ouverture du contact 224A. L'actionnement du bouton 226 pendant le fonctionnement normal de la machine n'a aucun effet, puisque le relais 222 n'est pas alimenté. Modifications <I>de l'appareil</I> On peut apporter des différentes modifications à l'appareil. Seulement quelques-unes de ces modifica tions seront indiquées brièvement.
On peut appliquer à la bande des signaux autres que les signaux décrits. Ces signaux entrent en fonction pendant les périodes durant lesquelles la bande est stationnaire et ils peuvent être utilisés, par exemple, pour provoquer le changement de la vitesse de coupe ou pour donner une instruction visuelle ou auditive à un opérateur au moyen d'un haut-parleur 208 (fig. 1).
Le code ne doit pas nécessairement être enregistré sur une bande magnétique. Une bande perforée ou un disque peuvent être employés.
La direction X ne doit pas être nécessairement linéaire. Elle peut être par exemple curviligne. Toute fois, dans la majorité des cas il est préférable de rendre les directions X, Y et Z perpendiculaires l'une par rapport à l'autre.
II n'est pas forcément nécessaire d'utiliser un modèle pour l'enregistrement de la bande. On peut aussi utiliser un dessin et une planche à dessin convenable pour enregistrer les mouvements X et Z, les mouvements Y étant enregistrés à la fin de chaque exploration dans la direction X.
Le procédé et l'appareil décrits peuvent être utilisés à d'autres fins que la commande des mouvements dans les directions X, Y et Z. En général, ils peuvent être utilisés pour contrôler une fonction ou plusieurs fonc tions en accord avec des signaux enregistrés sur une bande ou sui un dispositif semblable et pour provoquer en outre un mouvement dans une direction choisie, ce mouvement étant proportionnel à la longueur de la bande entre lesdits signaux. Dans l'exemple décrit lesdites fonctions sont les mouvements Y et Z.
Les mouvements X et Y peuvent être inversés après une exploration complète, pendant la formation et l'utilisation de la bande, ce qui permet d'obtenir un meilleur finissage.
La tête d'enregistrement ne doit pas être nécessaire ment électromagnétique; elle peut être par exemple photoélectrique.
Dans l'exemple décrit les mouvements ont été considérés comme étant proportionnels à la longueur de la bande entre les signaux Y ou Z. Toutefois la constante de proportionnalité n'est pas exactement la même dans chaque cas, à cause des déplacements élementaires de la bande après l'enregistrement d'un signal Z. Ces petites différences n'ont pas été prises en considération dans la description et dans les revendi cations. Dans les revendications, l'expression cons tamment proportionnel signifie que la longueur du mouvement choisi reste toujours proportionnelle à la distance sur la bande entre certains signaux. Si on ne prend pas en considération l'inexactitude indiquée, la constante de proportionnalité est en effet toujours la même.