Machine à fabriquer les brosses. La présenté invention concerne une ma chine à fabriquer les brosses, comprenant un mécanisme poseur de touffes, un porte- monture présentant à ce mécanisme des mon tures de brosses préalablement pepcées, soit dans la même machine ou dans une machine différente, et un mécanisme pour commander le.
porte-monture en concordance avec les mouvements du mécanisme poseur de touffes, ce mécanisme de commande comprenant une ou plusieurs cames pour imprimer au porte- monture des mouvements pas à pas dont chaque pas ou acheminement correspond à la pose d'une touffe, la machine étant établie de telle façon que toutes les touffes soient posées, et que le mécanisme poseur de touf fes soit arrêté avant la fin du cycle com plet de la ou des cames, .des moyens étant prévus pour l'achèvement de ce cycle avant que l'opération puisse se répéter.
Cette disposition a pour but de permet tre, en changeant seulement- la ou les cames de commande, de régler la machine pour la fabrication de divers types (le brosses, aussi bien que de brosses avant un nombre va riable de touffes et dans lesquelles les soies présentent diverses dispositions.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de cette machine.
Fig. 1 est une élévation latérale de let partie supérieure de la machine; Fig. n est une élévation cil regardant du côté opposé de la machine; Fi-. 3 est un plan; Fil-. 4 est une coupe verticale longitu dinale; Fi-. 5 et 6 sont des coupes suivant 5-5 et 6-6 respectivement. fil-. ?; Fi g.
( est laie élévation d'un mécanisme de commande à vitesse variable; Fig. 8 est un détail du mécanisme d'ar- rêt--.
Fic. 9 est un détail d'un mécanisme d'en traînement<B>de</B> fil métallique; Fi-. 10 est. un détail d'un tube supé rieur d'entraînement du fil métallique; Fig. I1 est un schéma. d'un mécanisme électrique.
Le mécanisme à former et poser les touf fes de soies est du type comprenant un ma gasin à soies 1 ayant une extrémité anté rieure ? allant en s'effilant, d'où les touffes sont successivement cueillies et transférées à une buse 3 animée, par la bielle .I et la ma nivelle 5. d'un mouvement de va-et-vient la rapprochant et l'éloignant du porte-monture de brosse 6.
Il existe également un méca nisme d'entraînement de fil métallique, 7, pour un mécanisme (non représenté) de for mation et de chasse d'attaches associé avec la buse à mouvement alternatif, la construc tion étant telle que, chaque fois que la buse avance pour venir en coïncidence avec le trou percé dans la monture de brosse, une touffe est éjectée de cette buse clans ce trou et l'attache de fixation est chassée. en prise avec la monture. Dans le cas où les touffes sont posées obliquement les unes par rapport aux autres. on a l'habitude de percer la mon ture de brosse et de poser, ou monter, les touffes dedans dans la même machine.
A cette fin. dans la machine représentée, il est disposé, parallèlement au mécanisme -de for mation et de pose des touffes, un méca nisme perceur possédant la. broche rotative 8 à laquelle un mouvement de va-et-vient est imprimé par la, came ou excentrique 9 monté sur l'arbre 10.
Cet arbre porte aussi la ma nivelle 5, actionnant la, bielle .I, ainsi qu'un excentrique I1 actionnant la bielle chasse- attaches 12, les parties étant réglées de telle sorte que. chaque fois que la buse est avancée vers le porte-monture de brosse 6, la broche 8 est avancée vers le porte-ouvrage 6a, por tant la monture de brosse à. percer.
Les porte-monture 6 et 6a sont actionnés simultanément et. d'une façon correspondante durant la. partie du cycle dans laquelle la buse et la broche perceuse sont retirées ou approchées des montures; mais ils sont fixes durant le perçage et la, pose des touffes. Dans des machines connues de ce type, il est de pratique usuelle d'actionner ces porte-mon- turc par des cames qui sont montées sur un arbre mis en mouvement dans ries conditions déterminées par rapport au fonctionnement du mécanisme de pose des touffes et de per çage. Chaque changement dans le modèle de brosse exige un changement dans ces cames; mais quelle que soit la came dont il est fait usage, le cycle doit être terminé en un seul tour de l'arbre à cames.
Ainsi, pour une brosse ayant un ;rand nombre de touffes, le mouvement angulaire de la came pour cha que ajustement du porte-monture est rela tivement petit, tandis que, pour une brosse n'ayant qu'un petit nombre de touffes, le mouvement angulaire sera relativement grand. Par conséquent, il n'est pas désirable de faire beaucoup varier le nombre de touf fes dans une même machine et on a l'habi tude -de prévoir des machines distinctes pour des brosses différant notablement les unes des autres.
Pour permettre une grande amplitude de réglage tant en ce qui concerne le nombre de touffes qu'en ce qui regarde le genre du mo dèle et la relation angulaire -des touffes les unes par rapport aux autres, la. machine re présentée est établie de façon que le même mouvement angulaire de la. came peut être utilisé pour chaque mouvement du porte- monture, quel que soit le nombre total de touffes que comprend la brosse.
Comme il en résulterait un tour incomplet de l'arbre à cames pour moins que le nombre maximum de touffes, il est prévu une disposition pour compléter le cycle subséquemment à la pose <B>(le</B> la, dernière touffe dans la brosse pendant que le mécanisme de pose des touffes et de perçage est immobile. Dans ce but, le porte cames est désuni de son train de commande après l'arrêt du mécanisme poseur de touffes et est actionné par un moteur indépendant pour lui faire compléter son cycle.
On le rengage ensuite avec Ic train de commande normal pour le replacer dans la relation ré glée fixée par rapport à ce mécanisme po seur de touffes. La construction est la sui vante L'arbre 10 est commandé par un moteur électrique 13 par l'intermédiaire d'un train d'engrenage démultiplicateur consistant en le pignon 14, monté sur l'arbre du moteur et en la grande roue dentée 15, montée sur l'arbre 10. t1 l'extrémité de. l'arbre 10 se trouve le pignon d'angle 16 engrenant avec le pignon d'angle 17 qui actionne les roues dentées 18 et 19 en prise l'une avec l'autre.
La roue 19 est de disposition annulaire et tourne sur une portée circulaire 20 dans laquelle tourillonne excentriquement le bras de manivelle 22. Ce dernier est relié, par une bielle 23. avec la roue 19 de sorte que, durant chaque tour de cette roue, l'arbre 21 fait également un tour, mais à des vitesses variables. L'arbre 21 est relié, par les roues d'angle 24 et 25, avec un arbre vertical 26 portant, à son extrémité inférieure, la vis sans fin 27 normalement en prise avec la roue hélicoïdale 218 qui est montée sur l'arbre horizontal 29 du tambour porte-cames<B>30</B> dont les cames actionnent, par l'intermédiaire d'un mécanisme décrit plus loin, les porte- monture 6 et 6a.
Il est évident qu'avec. le mécanisme dé crit jusqu'à présent, chaque tour complet de la roue hélicoïdale 28 correspondra à un nombre exact de cycles complets , @du méca nisme poseur de touffes, ceci déterminant le nombre maximum de touffes qui peuvent être placées dans une brosse quelconque. Toutefois, lorsque la brosse sur laquelle on opère a moins que ce nombre maximum de touffes, il est nécessaire d'arrêter les méca nismes perceur et poseur @de touffes avant que la roue hélicoïdale 28 et le tambour 30 n'aient achevé leur cycle. Dans ces condi tions, si on arrêtait toute la machine pour la remettre ensuite en route, le cycle suivant ne serait pas une répétition exacte du pre mier.
On remédie à cet inconvénient grâce à la. disposition dont il .L été question ci-des sus, prévue pour arrêter le mouvement des mécanismes perceur et poseur -de touffes et faire tourner ensuite, indépendamment, le tambour porfe-cames pour lui faire achever son tour. La construction est la suivante: La roue hélicoïdale 2,8 est pourvue d'une cheville ajustable 31. s'engageant dans l'un quelconque des trous d'une série de trous 32 qui sont espacés pour correspondre, comme nombre, aux cycles du mécanisme poseur de touffes.
Cette cheville est disposée pour agir sur un levier 33 qui actionne deux inter rupteurs électriques 3-4 et 35 pour les ouvrir et les fermer respectivement. L'interrupteur 31 commande le circuit du moteur 13 ainsi que celui -d'un électro-aimant 13a qui, lors qu'il n'est pas excité, permet le fonctionne ment d'un frein 13b pour arrêter rapide ment le mouvement du moteur. L'interrup teur 35 commande le circuit desservant un second moteur 86 :qui, par l'intermédiaire du pignon 37, de la roue dentée 38, du pignon 39 et de la roue dentée 40, continue à faire tourner la roue hélicoïdale 28 et le tambour 30.
Toutefois, avant que ce mou vement puisse s'effectuer, le train trans mettant la commande du moteur 13 doit être débrayé, ce qui est accompli en désen- grenant la vis sans fin 27 d'avec la roue hélicoïdale 28. A cet effet, l'interrupteur 35, lorsqu'il est fermé, excite également un électro-aimant 41 qui actionne un levier à genou 42, relié avec la portée 43 pour l'ex trémité inférieure de l'arbre 26 dont l'ex trémité supérieure tourillonne dans une portée pivotante 4.1. De la sorte, en même temps que le courant cesse d'être fourni au moteur 13, que le mécanisme poseur de touf fes s'arrête et que le courant est envoyé au moteur 36, l'électro-aimant 41, en agissant pat l'intermédiaire du levier à.
genou 42, dégage la vis 27 de la roue 28 en permettant le libre mouvement de cette dernière. Il est donc évident: que la. position donnée à la cheville 31 détermine le point en lequel le mécanisme poseur de touffes est arrêté, mais que la roue hélicoïdale 28 et le tambour à cames 30 continuent à tourner sous l'action du moteur 36.
Pour arrêter la. rotation du tambour à cames, une seconde cheville .15. occupant une position fixe sur la roue hélicoïdale 28. vient en prise avec un levier 33a pour actionner un coupe-circuit 35a qui interrompt les circuits du moteur 36 et de l'électro-aimant 41 pour arrêter la, rotation de la roue hélicoïdale et permettre à la vis sans fin de revenir en prise avec elle;
mais il est absolument essen tiel, d'abord. que le cycle de la came soit exactement achevé et, en second lieu, que la vis sans fin revienne en prise avec la roue hélicoïdale clans la même relation, réglée dans le temps, que celle où elle se trouvait, par rapport à cette roue, avant le dégage ment: ceci est réalisé de la, façon suivante: L'ouverture -de l'interrupteur 35a se pro duit avant l'achèvement du cycle du tam bour qui, néanmoins, continue à tourner en raison de sa propre force d'impulsion après que le moteur 36 a cessé de recevoir du cou rant.
Pour empêcher le rengagement de la vis sans fin avec la roue hélicoïdale avant l'achèvement du mouvement de cette der nière, il est disposé, sur la portée 43, un doigt 43a qui s'étend en prise avec un cou- lisseau 47 disposé dans ales portées 47a en un endroit adjacent à la. roue hélicoïdale. Ce coulisseau 47 est actionné élastiquement. par un ressort 47b. de manière à suivre le mou vement de la portée 43 et du doigt 43a, vers l'extérieur, position dans laquelle il se trouve sur le chemin d'un arrêt 46 prévu sur la rôue hélicoïdale 28.
Cette dernière est égale ment pourvue d'un mentonnet 46a qui vient en prise avec le bout interne du coulisseau 47 avant la désexcitation de l'électro-aimant 41 et empêche ce coulisseau, ainsi que le doigt 43a et la portée 43 de se mouvoir tant que le cycle du tambour à cames n'est pas terminé.
Un ressort 49. agissant en antago nisme à la traction de l'électro-aimant 41, tend à replacer le levier à genou 42 à sa po sition et à repousser par cela même la vis sans fin en prise avec la roue hélicoïdale; mais ee mouvement est empêché aussi long temps que le mentonnet.
.16a est en prise avec le coulisseau 47, de sorte que bien que l'é- lectro-aimant soit désexcité avant la fin du cycle, la vis sans fin est encore tenue dé gagée de la roue 28 ,jusqu'ii, ce que le cycle soit terminé et que l'arrêt 46, en venant en contact avec la partie saillante du coulis seau 47, arrête le mouvement de cette roue et du tambour à cames.
Comme il est impos sible de régler les parties de façon que l'iner tie du moteur 36 se trouve vaincue au même instant que l'arrêt 46 vient en prise avec le coulisseau 4 7 et qu'il pourrait y avoir dan ger de rupture (les parties par suite de la continuation du couple de rotation du mo teur, un embrayage à. friction 48 est disposé entre la roue dentée 38 et le pignon 39. Cet embrayage (fig. 6) consiste en des sabots de friction à ressorts 48a, disposés dans le moyeu de la roue 38 et coopérant avec des parties y associées pour assurer le couple frottant nécessaire.
Celui-ci est limité pour éviter que les parties puissent se trouver sou mises à des efforts excessifs lorsque l'arrêt 46 vient en prise avec le coulisseau 47. mais il est suffisant pour empêcher ce coulisseau de se mouvoir tant que tout mouvement du moteur 36 n'est pas arrêté. De cette façon, bien que le mentonnet -16a soit retiré du chemin .du coulisseau 4 7 en même temps que l'arrêt 46 vient en prise avec celui-ci. le frottement produit par le couple de rotation du moteur, pendant qu'il tourne encore. em pêche le coulisseau 47 de se mouvoir. de sorte que le rengagement de la vis sans fin avec la roue hélicoïdale est exactzment réglé.
Les cames<B>qui</B> se trouvent sur le tam bour 30 doivent être changées pour chaque brosse différant soit quant au nombre de touffes ou quant à leur disposition et. pour faciliter ces changements. une série de cames différentes peuvent être montées-sur le tam bour pour être amenées alternativement en position d'activité par rapport au mécanisme de commande des porte-nionture. par un dé placement longitudinal du tambour sur l'ar bre 29. Comme cela est représenté. l'arbre 29 présente une partie tubulaire à l'intérieur de laquelle est disposée une vis de réglage 50 que l'oïi peut manceuvrer à partir du bout de l'arbre.
Cette vis prend dans un écrou 51 qui passe à travers une fente Longi- tudinale 5 2 de l'arbre et. qui est en prise avec le moyeu (lu tambour. De cette façon, le tambour est accouplé avec l'arbre en ce qui concerne le mouvement de rotation, mais on peut l'ajuster longitudinalement sur cet arbre pour amener les cames choisies en position d'activité par rapport au mécanisme action nant les porte-monture.
La construction des porte-monture varie selon le type particulier de brosse à fabri quer et, pour agrandir le champ d'utilité de la machine, il est prévu des unités porte- monture échangeables qui sont disposées par paires en position d'activité par rapport aux mécanismes poseur de touffes et de perçage, toutes deux étant montées sur une embase 53 qui est assujettie, de façon à pouvoir en être détachée, au bâti principal 54 de la ma chine.
Il est fait usage, comme unités échan- geables, d'au moins deux types de porte- monture: l'un destiné à poser les touffes pa rallèlement les unes aux autres, et l'autre, à les poser obliquement les unes aux autres. L'une ou l'autre de ces unités peut être montée sur le bâti et, par un réglage con venable des cames par rapport à elle, peut . être mise en fonctionnement avec succès sans autre changement dans la machine.
L'unité pour la pose des touffes obli- quement les unes aux autres, comme cela se fait d'habitude pour les brosses à cheveux, est construite de la façon . suivante: L'em base 53 est pourvue de pivots 55 pour les têtes fourchues 56, ces dernières présentant des joues 57 qui embrassent une pièce 58, pivotant sur une cheville transversale 59, qui est portée par un coulisseau 60 horizontale ment mobile .dans les joues 57, tandis que des ressorts, en prise avec ce coulisseau, le repoussent en arrière, c'est-à-dire en l'écar tant du mécanisme poseur zde touffes ou de la broche (le perçage.
L'extrémité antérieure de la pièce 58 est pourvue de glissières 6? pour recevoir des têtes serre-monture échan- geables 63 sur lesquelles les montures (le brosses sont serrées. En arrière de la pièce 58 se trouve un montant 64 qui, monté sur l'embase 53, porte à son extrémité supérieure un doigt horizontalement ajiistable (i5 de préférence vissé dans ledit montant. Ce doigt est :disposé pour porter contre une face-patron 66 qui est assujettie, de façon â pouvoir être changée, à l'extrémité arrière de la pièce 58 par des boulons 67.
Le patron est façonné de manière à maintenir le serre- monture de la tête 63 à une distance uni forme du mécanisme poseur de touffes, ou de perçage, quelle que soit la po sition angulaire à laquelle cette tête puisse être ajustée. Toutefois, il est pos sible :de faire varier cette distance par un réglage du doigt 65, ce qui change la. dis tance séparant la. monture de brosse de l'axe de la tête pivotante 56 et modifie d'une façon correspondante l'amplitude de mouve ment.
De cette façon, quand on opère sur diverses formes de montures de brosses, on peut choisir le patron<B>66</B> qui convient pour la monture particulière à laquelle on a af faire et le monter rapidement sur la pièce 58.
Les mouvements du porte-monture autour de l'axe de la tête pivotante 56 et du pivot de la pièce à bascule 58 sont respectivement effectués par des cames distinctes, 68 et 69, qui, montées par paires adjacentes sur le tambour 30, agissent sur des galets 70 portés par des coulisseaux verticaux 71 et 7? montés dans des portées 7 ô pendant de l'em base 53. Le coulisseau 71 actionne des cré maillères à denture hélicoïdale ?4 qui en grènent avec des secteurs à :denture hélicoï dale 75 montés sur les têtes pivotantes 56 des porte-monture pour la pose des touffes et le perçage, respectivement.
Le coulisseau 7? est relié à une traverse 7 6 avant, à. ses ex trémités opposées, les tiges verticales î 7 s'élevant axialement à travers les têtes pivo tantes et pourvues, à leurs extrémités supé rieures, de portées horizontalement, fendue 78, pour recevoir une cheville transversale 79 de la pièce 58.
De cette façon, toutes les fois que les tiges 7 7 sont, soulevées ou abaissées. les pièces 58 oscillent bu bascu lent sur leurs pivots et. chaque fois que les crémaillères 74 s'élurent ou s'abaissent. les têtes pivotantes 56 reçoivent un mouvement de rotation. La combinaison de ces mouve ments produira tout chemin voulu de mou- veillent (le la monture de brosse clans la tête de serrage 63. pour correspondre à la dis position des touffes -, poser dans ladite monture.
Pour faciliter le montage de diverses formes et dimensions de montures de brosses dans les têtes de serrage 63. ces têtes sont évidées pour recevoir une matière plastique, telle que du plâtre de Paris, dans laquelle la monture de brosse est posée. De cette façon, il est offert à la monture de brosse un appui ferme qui s'y adapte exactement et la mon ture peut être retenue par une paire de mor daches de serra"e 80, situées sur ses côtés opposés.
Le fonctionnement est le suivant: Le réglage voulu ayant été fait pour le travail particulier à accomplir et des mon tures de brosses. tenues dans les têtes de ser rage 63, étant engagées avec les porte-mon- ture, on met la machine en route en fer mant un interrupteur de circuit 80.
Ceci met en route le moteur 13 qui, par l'intermé diaire<B>dit,</B> pignon 1.1 et de la roue dentée 15, fait tourner l'arbre 10 en actionnant par suite tant le mécanisme poseur de touffes que le mécanisme de perçage. En même temps, un mouvement est transmis par l'in termédiaire des roues d'angle 16. 17, des roue;
dentées 18. 19 et du mécanisme à vi tesse variable, comprenant la bielle 2,3 et le bras oscillant 22, à l'arbre tourillonnant excentriquement 21 et de celui-ci, par les roues d'angle 21 et 25, à l'arbre 26 et à la vis sans fin 27 (lui actionne la roue dentée 28 et, par conséquent, l'arbre 29 qui fait tourner le tambour 30 et les cames 68 et 69 montées sur lui.
En raison de l'élément à vitesse variable existant dans cette trans mission, le mouvement des cames' s'effectue à une vitesse variable de sorte que, pour une partie (le chaque cycle -de pose . d'une touffe il n'y a.
qu'un léger mouvement et pour une < ,litre partie, un mouvement beau coup plus grand. Ceci facilite la transmission d'uil mouvement intermittent aux porte- monture el, ralentit le mouvement angulaire des cames durant l'intervalle de repos, tout en agrandissant le niouvenicnt angulaire du- rant la période<B>de</B> mouvement.
De cette façon, la monture (1t, brosse est rigidement tenue durant le perçage et la. pose des touffes et est mue avec une accélération graduelle et un amortissement graduel de vitesse entre ces intervalles de repos.
En supposant que le nombre de touffes à poser soit moindre que le nombre maxi mum qu'il est possible de poser sur la ma chine, on engage la cheville 31 dans le trou 32 voulu. Par conséquent. dans la rotation de la roue hélicoïdale 28. lorsque cette che ville 31 viendra en prise avec le levier 33, elle actionnera les interrupteurs 34 et 35. dont l'un interrompra la fourniture de cou rant au moteur 13 et < , l'électro-aimant 13a, tandis due l'autre fermera. le circuit du moteur 36.
Le frein 13L est. d'une construc tion quelconque convenable pour Se serrer instantanément dès que l'électro-aimant 13a cesse de recevoir du courant. de façon w amener presqu'instantanément au repos le mécanisme commandé. Tel qu'il est repré senté à la fig. 5. ce frein comprend un cône 82 qui, concentrique à l'arbre du moteur et en prise. par un pas de vis 83, -avec une por tée fixe 8-1, est pourvu d*un bras (le levïer 85 (fi,,. 2) relié à l'armature de l'électro-aimant 13a.
L'arbre du moteur porte un manchon conique 86 à proximité immédiate du cône 82, de sorte qu'un léger mouvement du bras de levier 85 amènera le cône 8? en prie à friction avec ledit manchon. Ceci produira un effet. (le freinage très énergique et amè nera par cela inème rapidement à l'arrêt le mécanisme commandé.
La fermeture de l'interrupteur 35 ex cite également l'électro-aimant -11 qui. par l'intermédiaire (le la grenouillère -12. dégage la vis sans fin<B>27</B> de la roue hélicoïdale 28 et. en retirant le doigt 13a, permet au cou- lisseau -1 î d'être poussé. par le ressort<B>47b.</B> sur le chemin (le l'arrêt -16. En même temps, le moteur 36. recevant du courant. continuera.
par l'intermédiaire (lu pignon<B>37.</B> de la roue (tentée 38, du pignon 39 et de la roue -10, à faire tourner la roue hélicoïdale 28. l'arbre 29 et le tambour 30 ainsi que les cames fié et 69, jusqu'à ce que leur cycle soit terminé. Un peu avant la fin de ce cycle, la cheville 45 en venant en prise avec le levier 33a, ou vrira le circuit du moteur 3,6 ' et du solénoïde 41; mass le mentonnet .16a, en étant en prise avec le coulisseau 47. empêche le rengage ment -de la vis sans fin jusqu'à ce que l'ar rêt 46 frappe contre ce coulisseau, en arrê tant toute continuation du mouvement de la roue hélicoïdale.
Dans cette position, le men tonnet 46a se trouve hors du chemin du cou- lisseau 4 7 et, dès que le couple du moteur, agissant par l'intermédiaire de l'embrayage à friction 48, est vaincu, ledit coulisseau 47 sort du chemin de l'arrêt 46 et permet au ressort 49 -de redresser la genouillère 42 et d'engrener la vis sans fin avec la roue hélicoïdale.
Après l'achèvement -de chaque cycle, on change les serre-monture pour enlever la brosse garnie et introduire une nouvelle monture à garnir, après quoi le même fonc tionnement se répète. Lorsqu'on désire pas ser à une brosse différente, on peut -action ner la vis 50 pour déplacer le tambour 30 afin d'amener une autre paire de, cames 68 et 69 en position d'activité par rapport aux galets 70 des coulisseaux. 71 et 72. Si c'est nécessaire, on peut placer un autre patron 66 sur la pièce 58 et on met la cheville 31 dans une position correspondant avec la came.
Ces simples changements sont tout ce qu'il est nécessaire de faire pour amener la machine en état d'agir sur la nouvelle brosse.
Si un changement doit être fait dans .le typé de brosse, par exemple si l'on doit pas ser à une brosse ayant des touffes disposées parallèlement au lieu de l'être obliquement, on peut enlever toute l'unité porte-monture de brosse, en dégageant l'embase '53, et lui substituer une nouvelle unité convenable.
Un système '.quelconque convenable de circuits électriques peut être utilisé con curremment avec le dispositif précédemment, décrit; mais, telle qu'elle est représentée à la fig. 11, la disposition est la suivante: 73, 74 et 75 sont les conducteurs d'un service de distribution électrique à trois fils com mandé par un interrupteur 76.
Un inter rupteur 77 est actionné par un électro aimant 78 intercalé dans un circuit 79 qui va du conducteur 75 au conducteur 74 et dans lequel sont disposés un ferme-circuit à poussoir 80 et deux interrupteurs 81 et 82, actionnés électromagnétiquement. L'inter rupteur 81 se ferme lors de l'excitation de son électro-aimant de commande 83 et s'ouvre automatiquement quand celui-ci cesse de recevoir du courant, taudis que l'inter rupteur 82 se ferme automatiquement lorsque son électro-aimant de commande 84 ne re çoit plus de courant et s'ouvre lorsque ce dernier électro reçoit du courant.
Ces élec tro-aimants sont actionnés par un courant électrique de basse tension, l'électro 83 étant dans un circuit normalement fermé 85 et l'électro 84, clans un circuit normalement ouvert 86. De cette façon, dans la position normale des parties, le circuit 79 peut être fermé au moyen .du poussoir 80, ce qui ex cite l'électro-aimant 78 et ferme l'interrup teur électromagnétiquement actionné 7 7 pour mettre en route le moteur 13. La fermeture de 77 établit, par l'intermédiaire d'une de ses lames 77a, un circuit 87 qui shunte l'in terrupteur 80, mais comprend un interrup teur à poussoir normalement fermé 88 et l'interrupteur 31.
Il est également établi un circuit 87a en dérivation avec l'inter rupteur 34 et comprenant un interrupteur 89 monté sur l'arbre principal 10 @de la ma chine et disposé pour ne s'ouvrir que dans une des positions d'ajustement angulaire de cet arbre.
Le moteur électrique 36 reçoit du courant des mêmes conducteurs 73. 74, 75 par l'intermédiaire d'un interrupteur 90 ac tionné par un électro-aimant 91 situé clans un circuit 92 qui comprend, en série, l'inter rupteur normalement ouvert 35 et l'inter rupteur normalement fermé 35a. Un shunt 93, formé autour dc@ l'interrupteur 35, mais comprenant l'interrupteur 35a, est fermé par la fermeture de l'interrupteur 90, au moyen de l'une des lames 90a de celui-ci, de façon que cet interrupteur reste fermé après ]'ou- verture de l'interrupteur 35.
Il y a égale ment,. dans le circuit i)?, un interrupteur 94 qui est en série avec les interrupteurs 35 et 35a et est monté sur l'arbre principal 10 de la, machine pour être fermé seulement à, travers un angle limité de la rotation de cet arbre. L'électro-aimant de freinage 13a est intercalé dans le circuit 95, entre les conduc teurs 73 et 74, lorsque l'interrupteur 77 est fermé. et l'électro-aimant 41, actionnant la vis sans fin, se trouve dans le circuit 92, entre les conducteurs 74 et<B>75,</B> lorsque l'in terrupteur 90 est fermé.
Avec les circuits qui viennent d'être dé crits, la manoeuvre du bouton-poussoir 80 mettra en route le moteur 13 qui continuera à fonctionner une fois qu'on aura lâché ce bouton, tandis que la manceuvre du bouton poussoir 88à un moment quelconque arrê tera. le moteur. De même, l'ouverture de l'interrupteur 34 par le levier 33 ne sera pas effective pour ouvrir le circuit 79-87, qui maintient fermé l'interrupteur 77, tant que l'interrupteur 89 ne sera pas également ouvert, ce qui ne se produit qu'en un point defini dans le cycle du mécanisme poseur de touffes. Ainsi, le réglage de l'ouverture de l'interrupteur 7 7 est plus exact que cela serait possible par l'intermédiaire de l'inter rupteur 3.1 seul.
D'une façon analogue, la fermeture (le l'interrupteur 35 par le levier 33 établira. le circuit 9? du moteur 36, cir cuit qui sera. maintenu fermé après que cet interrupteur 35 aura été ouvert de nouveau; mais la fermeture de l'interrupteur 35 n'est pas effective tant que l'interrupteur 94 n'est pas également fermé, ce qui se produit à. l'achèvement du cycle de pose des touffes lorsque le mouvement du mécanisme poseur de touffes est arrêté. L'interrupteur 35a, lorsqu'il est ouvert par le levier 33a, inter rompt le circuit pour le moteur 36 ainsi que pour l'électro-aimant 41.
Dans la fabrication industrielle de bros ses, il est désirable d'arrê1.c#r instantanément le fonctionnement des machines dans le cas oit quelque chose, va mal, de façon â éviter le gaspillage de matière. Par exemple, si le fil métallique pour la formation des attaches vient à se rompre ou à s'emmêler. la con tinuation .du fonctionnement de la machine formerait et déposerait des touffes, mais sans les assujettir avec des attaches. En outre, si l'ouvrier, par manque de soin, ne plaçait pas les serre-monture complètement en prise avec les porte-monture, une bonne coïncidence ne serait pas assurée et le pro duit serait ainsi défectueux.
Pour éviter cette perte, il est prévu divers contrôle qui arrêtent instantanément la, machine lors qu'il y a quelque chose d'anormal.
Ces contrôles sont actionnés par les cir cuits à basse tension 85 et 86 dont le pre mier est normalement fermé et le second. normalement ouvert. Comme cela a été dé crit, le circuit fermé 85 excite l'électro-ai- mant 83, qui tient l'interrupteur 81 fermé et, lors de l'interruption du circuit 85 l'in terrupteur 81 s'ouvre automatiquement. ce qui détermine par cela. même l'ouverture de l'interrupteur 7 7 pour le moteur 13. D'un autre côté, le circuit 86, qui est normale ment ouvert, s'il vient à être fermé à un moment quelconque, excitera. l'interrupteur 84 qui ouvrira l'interrupteur 82, ceci déter minant également l'ouverture de l'interrup teur 7 7 pour le moteur 13.
Le circuit 85 comprend une partie du fil métallique qui est entraîné au mécanisme formeur d'attaches et, par conséquent, si ce fil vient à se rompre, le circuit 85 s'ouvre automatiquement, ce qui arrête le moteur 13. Comme on le voit à la fig. 11, les deux circuits 85 et 86 sont alimentés en courant à basse tension par le transformateur 97, dont l'une des bornes à basse tension est mise à la. masse en 98. Le circuit 85, au delà de l'électro 83, se con tinue jusqu'à un doigt (le contact 99 monté sur un support isolé et portant normalement contre le fil à attaches 100, en formant ainsi l'autre masse du circuit.
De cette façon, tant que le fil métallique est en cours d'en traînement, le circuit est complété; mais. si le fil vient à se rompre et cesse d'être en contact avec le doigt 99, ceci ouvre le cir cuit 85. en ,désexcitant l'électro 83 ' et en permettant l'ouverture de l'interrupteur 81, ce qui, en désexcitant l'électro 78, ouvre l'inter rupteur 77 du moteur 13. Le circuit 86, au delà de Eélectro 84, se continue jusqu'à di verses parties de la machine où un état anor mal quelconque fermera une mise à la masse.
L'une de ces parties est un tube 101 qui entoure le fil à attaches 100, mais n'est pas en contact électrique avec lui. De cette façon, durant le fonctionnement normal de la ma chine, le circuit 86 reste ouvert; mais si le fil vient à s'embarrasser et à former des bou cles ou des ond Mations à l'intérieur- du tube<B>101,</B> ceci fermera une mise à la masse, ce qui, en excitant l'électro 84, ouvrira l'in terrupteur 82, en désexcitant l'électro 78, et ouvrira l'interrupteur 77 du moteur 13. Une autre partie de la machine, contrôlant le circuit 86, est conjuguée avec les porte- monture 6 et 6a.
Comme cela a été décrit, on change les têtes serre-monture 63, après chaque grand cycle de la machine, en les retirant des glissières 62 et les remettant en place dans celles-ci. Si l'opérateur ne pousse pas ces têtes complètement en prise avec les porte-monture, ce qui fait que les montures de brosses sont alors hors de coïn cidence, ceci fermera automatiquement le cir cuit 86, ,de sorte qu'il sera impossible de mettre en route le moteui 13. Comme cela est représenté à la fig. 11, des interrupteurs de mise à la masse 102 sont montés sur les porte-monture 6 et 6a.
Ces interrupteurs sont construits de telle sorte que, quand la tête 63 est complètement en prise avec le porte-monture, l'interrupteur sera ouvert, mais due, si la tête se trouve écartée de son siège même d'une très petite quantité, l'inter rupteur 102 se fermera en empêchant par cela même la mise en route du moteur 13. Il est .évident que des interrupteurs simi laires pourraient être placés en divers points de la machine où un défaut quelconque dans le bon ordre -de marche de celle-ci fermera le circuit 86 et rendra inopérants les cir cuits de fermeture pour la. misa en marche <B>(lu</B> moteur.