Appareil pour l'enregistrement de la marche d'une pièce d'horlogerie. La présente invention se rapporte à. des appareils pour l'enregistrement pour déter miner la marche de pièces, d'horlogerie telles que montres, horloges et mécanismes: sem blables.
Le but de l'invention est de créer un dis positif enregistreur qui comporte des moyens très exacts. pour enregistrer rapidement sur un papier la. marche d'une montre et qui peut satisfaire aux besoins des horlogers et rha- billeurs qui veulent obtenir sans peine et dans un délai aussi restreint que possible des indications précises sur la marche des montres.
L'appareil est caractérisé en ce qu'il com porte un cylindre portant une surface enre- gistreu@se et susceptible d'une rotation à une vitesse connue et constante ,sous la commande d'une source de fréquence étalon ainsi qu'un stylet pouvant être mû à une vitesse linéaire constante, sous la commande de cette source de fréquence,
et parallèlement à l'axe du cylindre pour enregistrer les battements de la pièce par une rangée de marques s'éten dant en travers de la surface enregistreuse et de laquelle la marches de la pièce peut être déduite.
Le nombre de révolutions par seconde du cylindre est @de préférence égale @à la fré quence des battements lorsque la montre bat à la vitesse correcte pour conserver le temps juste. Si la montre bat à la juste vitesse, les marques successives produites sur la sur face d'enregistrement @se trouveront alors sur une ligne droite parallèle à l'axe du cylindre. Si les marques s'écartent de cette ligne, on verra que la marche de la montre retarde ou avance. L'importance de la déviation peut être déterminée à l'aide de lignes .disposées sur la surface enregistreuse.
Le dispositif enregistreur peut comporter un système électromagnétique actionné par des impulsions électriques produites par le battement et imprimant des marques corres pondantes sur la surface enregistreuse mou vante. Préférablement, les impulsions élee- triques produites par les battements sont transmises à. l'organe enregistreur par un circuit comportant un dispositif de décharge à, détente comme un tube "Thyratron".
Ce dispositif peut être arrangé de façon à agir comme un oscillateur dont la fréquence d'os cillation sera légèrement inférieure à celle des battements -de la montre.
Une forme préférée -de l'invention est dé crite ci-après en regard du dessin annexé. La fige 1 représente les circuits électri ques de l'appareil enregistreur; La. fige 2, une vue de face de cet appa reil en perspective, La fige 3, une vue de bout, La fige 4, une vue de face orthogonale et La. fige 5, une vue par-dessous du mé- canisme-moteur et des parties accessoires, et Les fige 6, 7 et 8 représentent des exem ples de diagrammes tracés par l'appareil. Selon la fige 1, la montre 1 à examiner est serrée dans une pince rotative 2 à ressort qui permet d'examiner la montre dans: dif férentes positions.
Les vibrations produites par les chocs de l'échappement sont trans mises par un fil rigide 3 en bronze phospho reux à l'induit d'un convertisseur magnéti que 4 dont l'effet est une répétition électri que à basse tension de la série d'ondes so nores correspondant à chaque battement.
L'effet du convertisseur magnétique est transmis par un transformateur 5 ù un am plificateur comportant deux lampes de puis sance (pentodes) à résistance 6 et 7 et muni d'un réducteur de tension (potentiomètre) 8 qui en commande l'amplification.
Les. si gnaux amplifiés paissent alors à travers un filtre-passe-haut qui consiste en une indue- tance 9, en un condensateur 10 et en un transformateur 11 dont la fonction est d'at ténuer tout dérangement dû aux bruites locaux, à des influences mécaniques ou autres perturbations en basse fréquence, tout en laissant passer suffisamment les courants produits par les bruits de la montre. Le filtre peut être arrangé de façon à donner une fréquence de coupure de 2500 à 3000 cycles. Un jack d'écoute 12 permet d'écouter les battements amplifiés de la montre.
Les signaux filtrés sont alors admis vers la grille d'un tube 13 "Thyratron" par un transformateur 11 de manière que les signaux transmis possèdent une forme d'onde uniforme indépendante de la forme d'onde des signaux imprimées :sur la grille.
Pour augmenter la sensibilité, le tube "Thyraton" est arrangé pour fonctionner comme oscillateur de fréquence légèrement plus basse que la fréquence des battements de la montre. Ceci est obtenu par un conden sateur 14 d'une valeur appropriée et par les résistances 15 et 16 dans le circuit d'anode du tube. Le courant continu peut être fourni par une pile ou, comme on l'a représenté, par un redresseur 17 connecté par un trans formateur 18 à une .source de courant alter natif et muni dans son circuit de sortie d'un filtre 19.
Le transformateur 18 alimente aussi les tubes -6, 7 et 13 et le redresseur 17 en courant de chauffage du filament, Ies tensionG-plaques pour les tubes 6, 7 et 13 étant produites par le redresseur 17. Si les tensions de grille et de plaque @du tube 13 "Thyratron" ont la même valeur, un courant passera dans le circuit de plaque du tube jusqu'à ce que la tension ù travers le conden- satèur 14 ait baissé à une valeur inférieure à celle nécessaire pour actionner le tube.
Si le courant cesse de passer, le condensateur 14 commence<B>de</B> suite à se charger par les résistances. et une -décharge périodique est ainsi produite à une fréquence qui dépend des valeurs du condensateur et des résistances. En ajustant ces valeurs -de façon que cette fréquence soit légèrement plus basse que la fréquence du battement, le circuit "Thy ra- tron" tendra à se polariser au moment on la tension du battement de la montre est impri mée sur la grille du tube.
La valeur,de cette tension qui fait que la décharge dans le tube commence un peu avant la décharge qui se produirait grâce :à l'action de l'oscillateur seul, est considérablement plus basse que si le circuit oscillant n'existait pas. Les impul sions à la sortie du tube "Thyratron" action- nent le poinçon enregistreur indiqué schéma tiquement par 20 dans la fig. 1.
Un moteur synchrone 22 pour actionner le cylindre enregistreur est mû par une source à. fréquence constante, par exemple une source commandée par un diapason pour faire tourner le cylindre à un nombre de révolutions par seconde égal au battement correct ou étalon de la montre.
Comme le moteur synchrone 22 n'a pas de démarrage automatique, on a prévu un moteur asyn chrone 23 connecté au cylindre par un man chon d'embrayage (qui n'est pas montré à la fig. 1) pour lancer le moteur synchrone et les parties rotatives et les amener à la vitesse synchone. Une manette (pas repré sentée) sur le devant de la machine sert à, enclencher le moteur de mise en marche mo mentanément par un conjoncteur 24. Si on déclenche la manette de mise en marche, la machine ne marchera que sous l'effet du moteur synchrone et s'arrêtera, si l'enregis trement a été complété, par l'actionnement automatique d'un autre conjoncteur 25.
L'aspect général d'un tel enregistrateur est montré à la fig. 2. La pince rotative 2 pour la montre comporte deux mâchoires soumisea à. l'action de ressorts et qui peuvent être séparées par un bouton 26 pour mettre en place la montre à examiner. Le fil 3 en bronze phosphoreux est attaché au dos de la mâchoire inférieure et fait saillie par une ouverture dans la partie postérieure de la boîte 2 7 vers le convertisseur magnétique, boîte dans laquelle est disposé, avec les tubes amplificateurs, le tube "Thyratron" et les circuits y attenant. Un support rotatif 28 permet de tourner la pince 2 de 90 pour examiner la. montre dans les différentes po sitions.
Un bouton 29 sert à commander l'am plificateur.
Le cylindre enregistreur 30 porte une bande de papier sur laquelle les enregistre- mentsseront faits. Un coupe-papier 31 qui peut -être abaissé sur le cylindre permet d'en lever les - enregistrements faits. Le poinçon d'enregistrement 20 est placé au-dessous du tambour à l'intérieur de la partie inférieure de la paroi frontale 32 et trace les enregis trements au moyen d'un ruban carbone 33. Ce ruban passe d'un rouleau d'alimentation 68 placé derrière une plaque amovible 34 sur un rouleau pourvu d'un bouton 3,5 à rochet.
pour déplacer le ruban quant il est usé.
On presse le bouton de mise en marche 36 vers l'intérieur à l'encontre d'un ressort 85 et le tourne dans un sens à l'encontre du mouvement des aiguilles d'une montre. Quand le cylindre arrive à la vitesse syn chrone, on peut relâcher le bouton qui. sera ramené à, sa position initiale par un ressort. On pousse le loquet 97 dans la position en pointillé, ce qui empêchera de mouvoir acci dentellement le bouton 36. Un commutateur 37 sert à enclencher et déclencher le cou rant électrique. Les conducteurs de courant ne sont pas visibles à la fig. 2 parce qu'ils se trouvent au dos de l'appareil. La position du poinçon par rapport à la bande d'enregistre ment est indiquée par une aiguille 38 qui se déplace dans une fente au-dessous de la plaque 34.
Le mécanisme actionnant le cylindre 30 sera décrit par rapport aux fig. 3, 4 et 5. Ce mécanisme est monté sur une plaque 39 sup portée par des moyens non représentés et fai sant ressort sur la partie antérieure 32 de l'appareil. L'actionnement est transmis de puis un moteur 23 de démarrage par les engrenages 40, 41, 42, 43 et 44 et le manchon 45 d'accouplement à l'arbre 46. Un manchon 47 qui doit tourner avec l'arbre 46; mais peut glisser longitudinalement sur cet arbre porte un pignon 49 et une roue dentée 48. Si ce manchon est dans la position des fi-. 4 et 5, la roue 48 engrène avec le pignon 50. Ce pignon actionne l'arbre 51 qui est muni d'une partie filetée 52 disposée à l'intérieur d'une douille stationnaire 53.
Une roue dentée 54 est montée sur l'extrémité de l'arbre 51. Si le manchon 47 sur l'arbre 46 se déplace vers la droite (fig. 4), la roue 48 sera dégagée du pignon 50 et l'actionnement est alors transmis sur l'arbre 51 par le pignon 49 et la roue 54. La rotation de la partie filetée 52 sert à faire avancer le poinçon le long du cylindre 20 d'une manière qui sera décrite ci-après.
La force du moteur de démarrage 23 est transmise au moteur synchrone 22 par la roue dentée 55 calée sur l'arbre 46, cette roue en grenant avec un pignon 56 sur l'arbre du moteur synchrone. Le pignon 56 transmet aussi la puissance au cylindre 30 par une roue 57 montée sur l'arbre 58 du cylindre. Sur la douille stationnaire 53 est monté un bloc rectangulaire 59 qui porte sur un ressort 60 une glissoire 61 qui fait saillie par une fente longitudinale dans la douille 53 et pos sède une extrémité dentée 64 capable d'être engagée dans la partie filetée 52 de l'arbre 51, sauf si ledit ressort est détendu. La rota tion de l'arbre 51 fait avancer le bloc 59 sur la douille 53.
Ledit bloc porte un bras 65 sur lequel est monté une bobine 66 d'un électro-aimant alimenté par les courants du circuit de sortie du tube "Thyratron". Une armature 67 supportée par un ressort 83 au- dessous de la bobine 66 porte le poinçon 20. Un ressort 84 presse le poinçon vers le bas et un autre ressort 84' relie le poinçon et l'arma ture. Si les impulsions électriques correspon dant aux battements passent à travers la bo bine 66, l'armature 67 sera attirée momenta nément par l'électro-aimant et poussera le poinçon 20 vers le haut à l'encontre du res sort 84.
Un rouleau de ruban carbone est monté sur un cylindre 68 au-dessous de la plaque 39. Le ruban carbone 33, en se déroulant, passe à travers une fente de la plaque 39 eii au-dessous du papier qui est enroulé sur le cylindre 30 vers un rouleau 69 muni d'un bouton de commande à rochet 35. Les mouve ments momentanés du poinçon 20, sous l'in fluence des impulsions électriques, provo quent des pressions sur le ruban carbone et le papier du cylindre, produisant de ce fait sur le papier une série de marques corres pondant aux battements. L'aiguille 38 (fig. 2) qui indique la position du poinçon est portée par l'organe 59.
Le cylindre 30 est muni, à un bout, d'une coiffe 70 (fig. 4) portant un index à lire au moyen du guide 71 monté sur un piton porté par la plaque 39. La coiffe 70 peut être dé tachée du cylindre et supporte un arbre 72 qui fait saillie à l'intérieur du cylindre 30. Un rouleau 73 de papier d'enregistrement est monté sur l'arbre 72. L'extrémité du papier passe par une fente du cylindre et est alors appliqué sur ce dernier par des pinces 74.
Le bouton de démarrage 36 (visible en partie à la fig. 3) est monté sur un arbre 75 tournant dans des paliers se trouvant dans une plaque 76 rattachée aux organes fixes 77 et 78 qui portent la douille 53. Sur l'ar bre 75 est montée une paire de bras 79, 80. Si l'on tourne le bouton de démarrage à l'en contre des aiguilles d'une montre (fig. 2 et 4), les bras 79, 80 respectivement pressent sur les saillies 81, 82 de l'organe 59. Le bras 80 entre aussi en contact avec le ressort 60 et retire l'extrémité dentée de la glissoire 61 de la partie filetée 52 de l'arbre 51.
Par con séquent, le bloc 59 portant le poinçon et ses accessoires est libre de glisser le long de la douille 53 et sera déplacé vers l'extrémité gauche de la partie filetée 52 (position de départ) par les bras<B>79,</B> 80 si l'on tourne le bouton de démarrage à l'encontre des aiguilles d'une montre.
L'extrémité de l'arbre 75 est soumise à l'action d'un ressort 86 qui coopère avec un piston plongeur 87 du conjoncteur 24 dans le circuit du moteur de démarrage 23. Un res sort 85 maintient normalement l'arbre 75 et le bouton 36 dans la position de repos. Si l'on presse sur le bouton 36 et le tourne à l'encontre du ressort 86, l'extrémité de l'arbre 75 fermera le conjoncteur par le ressort 86 et le moteur 23 démarrera.
Une saillie 89 sur le bras 65 est soumise à l'action d'un res sort 90 lorsque l'organe 59 et le poinçon 20 sont dans leur position d'extrême-droite (po sition d'arrêt), de sorte qu'ils ouvrent le con- joncteur 25 du circuit du moteur synchrone 22 lorsque l'enregistrement a été fait.
La position du manchon 47 détermine la vitesse du poinçon dans sa marche le long du cylindre. Dans la position montrée (c'est- à-dire avec la force transmise par la roue 48 et le pignon 50), le poinçon peut par exem ple traverser la bande enregistreuse en cinq secondes, tandis que si le manchon est déplacé vers la droite, de sorte que la force est trans mise par le pignon 49 et la roue 54, le rapport de transmission est différent et le poinçon mettra plus de temps, par exemple trente se condes, pour traverser la bande.
La manière de se servir de l'appareil dé crit pour tracer la marche d'une montre est la. suivante: Supposons qu'un tronçon de bande enre gistreuse vierge soit placé sur le cylindre 30. On place alors la montre à examiner dans la pince 2 et pousse le commutateur 37 dans la position de marche. Cette opération ne fait marcher aucun des moteurs parce que le conjoneteur 24 dans le circuit du moteur 23 de démarrage est encore ouvert et le moteur 22 synchrone ne marchera pas sans avoir été lancé par le moteur de démarrage.
On tourne alors le loquet 97 dans la position montrée en lignes pleines à la fig. 2 pour libérer le bouton 36 de démarrage et ce dernier est pressé à l'encontre du ressort 86 et tourné à l'encontre des aiguilles d'une montre jusqu'à son arrêt par le loquet. Le conjoncteur 24 sera alors fermé par le ressort 86 et lorsqu'on tournera le bouton à l'encontre des aiguilles d'une montre, le bloc 59 et le poinçon 20 se ront déplacés dans leur position de démarrage sur la gauche de la bande d'enregistrement par l'engagement des bras 79 et 80 dans les saillies 81, 82 du bloc 59. Par la fermeture du conjoncteur 24, le moteur 23 démarre et celui-ci lancera le moteur synchrone 22, l'ar bre 51 et le cylindre 30.
Lorsque le moteur 92 aura atteint sa vitesse synchrone, on peut relâcher le bouton de démarrage 36. Le res sort 85 ramène alors le bouton dans sa posi tion initiale et le ressort 86 le pousse en dehors ouvrant par là le conjoneteur 24 et arrêtant le moteur de démarrage 23.
Le bloc 59 sera alors déplacé vers la droite à une vitesse constante le long de la douille 53 par l'engagement de la partie file tée 5? de l'arbre 51 dans l'extrémité 64 de la<B>,</B> glissoire 61, ce qui fera avancer le poinçon à une vitesse constante de gauche à droite à travers la bande d'enregistrement.
A supposer maintenant que le nombre de révolution par seconde du cylindre 30 soit égal à la fréquence correcte des battements de la montre. Chaque battement de la montre fait monter le poinçon 20 et fait une marque sur la bande enregistreuse par l'intermédiaire du ruban carbone 33 et les battements suc cessifs produiront alors une file continue de telles marques à travers la bande d'enregis trement. Lorsque le poinçon aura traversé toute la largeur de la bande d'enregistrement, la saillie 89 sur le bras 65 du bloc 59 pousse le ressort 90 et ouvre le conjoncteur 25 et arrête ainsi le moteur synchrone 22. Le cylindre 30 est alors maintenu stationnaire et le tronçon de papier avec l'enregistrement complet est arraché à l'aide d'un coupe-papier 31.
Par cet arrachement, une nouvelle lon gueur de papier vierge sera retirée de l'arbre 72 et appliquée sur le cylindre et sera prête pour un nouvel enregistrement.
Dans les fig. 6, 7 et 8 sont représentés des exemples d'enregistrements faits selon l'invention. Les fig. 6 et 8 montrent des enre gistrements pris lorsque le poinçon prend trente secondes pour traverser la bande et la fig. 7 est un enregistrement pris lorsque le poinçon ne prend que cinq secondes pour tra verser la bande. L'espacement entre les deux files de marques est visible dans les fig. 6 et 7. Dans la fig. 6, chaque ligne horizontale imprimée représente cinq secondes par jour et l'enregistrement passe entre deux ou trois lignes vers le haut de gauche à droite. Par conséquent, la montre examinée avance envi ron treize secondes par jour.
Dans la fig. 7. chaque ligne imprimée sur la bande repré sente trente secondes; ainsi la montre avance environ cent-vingt secondes par jour. Dans la fig. 8, un exemple d'un enregistrement de trente secondes est donné à deux positions de la montre, celle-ci étant tournée dans la pince 2 de la position à plat, cadran face en haut à la position au pendu, les deux enre gistrements étant séparés par la ligne du centre de la bande. Cet enregistrement indi- que une avance d'environ quatre secondes par jour pour la position à plat, cadran face en haut et une avance de 12 secondes par jour pour la position au pendu.
On peut en outre non seulement détermi ner la marche de montres, mais aussi contrô ler des réveils et d'autres mouvements d'hor loge, de compteurs, ainsi que des mouvements qui seraient trop volumineux pour être mon tés dans la pince. Dans ce cas, on relie alors par un simple fil le mouvement à la pince, la sensibilité des récepteurs électriques étant telle que les vibrations du battement trans mis par le fil feront fonctionner la machine. Si on désire écouter le battement amplifié d'une montre pour analyser les défauts de la montre, on peut arriver à cela à l'aide d'un écouteur dont la fiche prend contact au jack. 12 (fig. 1).
Par un simple ajustement des engrenages, on peut régler la montre au moyen de l'un des deux temps différents, par exemple de cinq ou trente secondes. Les enre gistrements faits en cinq secondes peuvent être portés à une exactitude de quinze se condes par jour et les enregistrements faits en trente secondes à une exactitude de deux secondes par jour.