Dispositif de fermeture d'un récipient
La présente invention a pour objet un dispositif de fermeture d'un récipient et concerne notamment la fermeture de grands récipients sur lesquels le dispositif de fermeture peut être appliqué une fois que le récipient a été par ailleurs complètement terminé et rempli.
On cherche à obtenir également un dispositif de fermeture complet pouvant être fixé à un col disposé autour de l'ouverture dans une paroi du récipient après que ce dernier a été rempli. Cette dise sition présente l'avantage de permettre au fabricant de grands récipients bels que des seaux, des baquets ou des tambours, de fixer sur l'ouverture du réci pie. nit un capuchon léger et économique pour le transport jusqu'à la station de remplissage du récipient où ce capuchon peut être retiré, le récipient étant t alors rempli par la plus grande ouverture possi- ble et, finalement, équipé du dispositif de fermeture monté sur le col de Fouverture.
Il était nécessaire jusqu'ici, pour fixer des dispositifs de fermeture à un récipient depuis l'extérieur après remplissage, de disposer d'un évidement annulaire dans la surface supérieure du dispositif de fer meture formant t un espace pour la réception d'une enclume de support pour l'outil destiné à sertir le dispositif de fermeture sur le col et contre laquelle le profil de l'ouverture et celui du col sont pressés lors du sertissage.
Dans beaucoup de cas, un tel évidement dans la surface supérieure du dispositif de fermeture n'est pas avantageux. I1 contribue à l'accumulation d'eau ou d'autres matières étrangères qui peuvent rouiller le dispositif de fermeture ou l'endommager de toute autre façon, ou pénétrer dans le récipient lors de l'ouverture de ce dernier.
Une solution possible consiste à sertir sur une bride de fermeture un bouchon présentant un évide ment annulaire pour une enclume de support ° et de sertir ensuite un capuchon de fermeture séparé sur cet ensemble. Cependant, cette construction necessite deux opérations et exige aussi remploi de deux outils différents, de sorte qu'elle n'est pas avantageuse au point de vue économique. Une autre solu- tison du problème de sertissage d'un dispositif de fermeture sur une ouverture à col est de déformer le col et la paroi extérieure vers l'intérieur.
Cette construction présente plusieurs inconvénients dont le plus évident est qu'une e fois un dispositif de ferme- ture en place, le col est déformé de manière perma nente, ce qui exclut toute réutilisation.
En étudiant l'emploi de métaux toujours plus légers pour former de grands récipients, la nécessité d'une fermeture légère et économique - en rapport avec le bas prix de revient des récipients s'est imposée de manière pressante. On a donc cherché un dispositif de fermeture construit et appliqué de telle manière qu'une fois te contenu du récipient distribué, il soit possible de réutiliser le récipient en retirant la bride de fermeture initiale du col à l'aide d'un outil spécial. Cela peut se faire sans déformer le col, de sorte que le récipient peut être rempli à nouveau et recevoir un nouveau dispositif de fermeture.
Un autre inconvénient des constructions dans lesquelles une déformation du col est produite lors du sertissage est qu'il est nécessaire d'utiliser un col présentant initialement une paroi extérieure verticale. Une telle construchon ne permet pas une fixation efficace d'un capuchon qui constitue cependant un facteur important, particulièrement quand le récipient doit être emmagasiné pendant une période de temps notable entre la fabrication et le remplissage.
Le problème a été résolu par l'utilisation d'un col particulier permettant de sertir efficacement sur le récipient un dispositif de fermeture présentant une surface supérieure plane, sans déformation du coi.
Cette opération implique un sçul stade et l'emploi d'un seul outil et donne une fermeture légère présentant des qualités de structure qui se rencontraient jusqu'ici seulement dans des fermetures beaucoup plus lourdes. En outre, le dispositif de fermeture assure une forte rigidité radiale permettant de résister à des contraintes sévères appliquées fréquemment à la fermeture au cours du sertissage et lors de chocs.
L'invention a donc pour buts de simplifier la fabrication des récipients afin d'éliminer une partie notable du travail imposé jusqu'ici au fabricant du récipient en ce qui concerne la fermeture de ce dernier; de fournir un dispositif de fermeture permettant le remplissage du récipient à travers une ouverture du plus grand diamètre possible, la fermeture du récipient se faisant après son remplissage; de fournir un dispositif de fermeture complètement assemblé et ne pouvant être fracturé, et applicable rapidement et efficacement à l'ouverture dans la paroi du récipient par celui qui remplit ce dernier; de fournir un dispositif de fermeture présentant une surface supérieure plane et qui peut être serti sur le col de l'ouverture du récipient sans l'emploi d'une enclume de support;
de permettre le sertissage du dispositif de fermeture sur le col du récipient sans déformer ce col; de fournir un dispositif de fermeture rigide qui puisse prendre un certain nombre de formes différentes selon le contenu du récipient et la manière de dispenser ce contenu; et de fournir un dispositif de fermeture de structure e rigide pré- sentant une grande résistance à une déformation radiale en travers de Couverture du récipient.
Le dessin annexé représente un dispositif connu et, à titre d'exemple, des formes d'exécution du dispositif objet de l'invention et des variantes.
La fig. 1 est une vue partiellement en coupe et décomposée d'une première forme d'exécution;
la fig. 2 est une coupe partielle, à plus grande échelle, correspondant à la fig. 1
la fig. 3 est une vue en plan correspondant à la fig. 1;
la fig. 4 est une vue en plan d'un organe représenté à la fig. 1;
la fig. 5 est une vue partiellement en coupe d'une variante;
la fig. 6 est une vue partiellement en coupe d'un organe que comprend cette forme d'exécution;
la fig. 7 est une vue partiellement en coupe du dispositif connu avec un outil de sertissage ;
la fig. 8 est une vue partiellement en coupe et à plus grande échelle correspondant à la fig. 7, sans l'outil de sertissage;
la fig. 9 est une vue partiellement en coupe montrant un stade du sertissage de cette forme d'exécution
la fig. 10 est une vue partiellement en coupe correspondant t à la fig. 9 et montrant un autre stade du sertissage ;
la fig. 1 1 est une vue partiellement en coupe montrant cette forme d'exécution en place sur un récipient;
la fig. 12 est une vue partiellement en coupe et à plus grande échelle d'organes représentés à la fig. li
les fig. 13 et 14 sont des vues partiellement en coupe de deux variantes;
la fig. 15 est une vue partiellement en coupe et décomposée d'une seconde forme d'exécution;
la fig. 16 est une vue partiellement en coupe correspondant à la fig. 15
la fig. 17 est une vue en plan correspondant à la fig. 15;
la fig. 18 est une coupe partielle d'une variante;
la fig. 19 est une vue e partiellement en coupe d'une troisième forme d'exécution;
la fig. 20 est une vue partiellement en coupe d'organes représentés à la fig. 19, et
la fig. 21 est une coupe partielle d'un organe représenté à la fig. 19.
Le dispositif représenté à la fig. 1 comprend une bride de fermeture 1, un bouchon de ferme- ture 2 et une capsule 3. I1 est destiné à s'appliquer sur une paroi de récipient 4 présentant une ouverture 5 et un col 6 dressé verticalement autour de l'ouverture. Le col présente d'abord une première partie courbe 7 s'étendant vers le haut depuis la paroi 4; il se continue à partir de la partie 7 par une partie 8 s'étendant vers le haut et vers l'extérieur, et une extrémité 9 arrondie formant un talon, et par une seconde partie 10 s'étendant vers le bas et vers l'intérieur.
La partie 10 recouvre et engage étroitement la première partie 8 sur toute sa longueur, de sorte que la partie de double épaisseur comprenant les parties 8 et 10 présente une forme tronconique s'étendant depuis la partie courbe 7 à simple épaisseur en faisant un angle important par rapport à l'axe de l'ouverture.
Le col décrit est formé dans la paroi du récipient par le fabricant de ce dernier, l'ouverture présentant une grande dimension standard permettant le rem, plissage facile du récipient. Le fabricant peut placer en outre un capuchon 11 peu coûteux (fig. 6) sur l'ouverture, ce capuchon étant agencé pour se fixer sur le col à la main. Le récipient peut etre alors adressé à la station de remplissage qui peut l'emmagasiner pour une période indéfinie, si nécessaire, sans qu'aucune matière étrangère puisse pénétrer dans le récipient.
Le récipient est ensuite rempli par la grande ouverture, après quoi un dispositif de fermeture d'un type ou d'une dimension quelconque est appliqué et assemblé sur le col de l'ouverture.
Le dispositif de fermeture représenté aux fig. 1 à 3 est fourni sous forme d'une unité complète par le fabricant et comprend sur sa bride de fermeture 1 une section de fixation périphérique 12. La section de fixation 12 présente une première partie 13 s'étendant verticalement vers le haut, une seconde partie 14 inclinée vers le haut et vers l'extérieur depuis l'extrémité de la première partie, une partie supérieure arrondie 15 et une paroi périphérique externe 16 s'étendant vers le bas depuis la partie 15. Une surface annulaire 17 s'étend radialement vers l'intérieur depuis l'extrémité inférieure de la section de fixation 12.
Depuis la périphérie intérieure de la surface 17 s'étend vers le bas une jupe comportant une partie 18 inclinée vers le bas et vers l'intérieur et une paroi filmée 19 s'étendant vers le bas. La jupe de la joue définit l'ouverture à travers laquelle le contenu du récipient est dispensé et le bouchon de fermeture 2 se visse dans la partie 19. Le bouchon 2 comporte un fond 20 et une paroi latérale filetée 21 s'étendant verticalement autour du fond et se terminant par une tête 22 se projetant radia lement vers l'extérieur. Un siège de joint t 23 est disposé au-dessous de la tête 22 et reçoit un joint 24.
Dans le corps du bouchon 2 sont fixées une pièce de torsion comportant une base plane 25 reposant sur le fond du bouchon 20 et deux pattes de torsion 26 s'étendant depuis la base 25 sur la hauteur de la paroi latérale 21 du bouchon et fixées dans la tête 22.
Dans la variante représentée à la fig. 5, le bouchon est en matière plastique synthétique, par exemple en polyéthylène ou en polypropylène. Ce bouchon a une configuration semblable à celui de la fig. 1 avec un fond 30 et une paroi latérale filetée 31 se terminant à son extrémité supérieure par une tête 32 se projetant radialement vers l'extérieur. Un siège de joint 33 est disposé au-dessous de la tête 32 et reçoit un joint 34. Deux pattes de torsion 36 sont formées d'une pièce avec le bouchon.
Pour compléter le dispositif de fermeture, ce dernier comprend le capuchon de scellage 3 (fig. 1 et 3) présentant une partie supérieure plane 27 et une paroi latérale 28 se projetant latéralement autour de la partie supérieure. Deux oreilles de déchirement 29 font saillie radialement vers l'extérieur depuis la base de la paroi 28 et s'étendant aux extrémités d'un ruban de déchirement diamétral 37 formé dans les parois supérieure et latérale de la capsule. Ce ruban 37 est défini par deux lignes d'affaiblissement 37a pour faciliter le déchirement.
A un stade plus avancé, le dispositif de fermeture complet est appliqué au col entourant t l'ouverture du récipient en une seule opération et après que le récipient a été rempli par l'ouverture 5. Le dispositif de fermeture complet (fig. 3) est assemblé par le fabricant du dit dispositif qui visse tout d'abord le bouchon 2 dans la bride 1. Dans cette opération, un couple suffisant est appliqué au bouchon par les pattes 26 pour comprimer le joint 24 contre la partie 18. Le bouchon est serré dans le col de la bride jusqu'à ce que e la tête 22 du bouchon vienne en con- tact avec la partie 18 selon une ligne 38 (fig. 2).
Ce contact constitue un arrêt efficace pour éviter une compression plus intense du joint au-delà du point où une étanchéité satisfaisante est assurée. Il évite aussi l'endommagement du joint 24 par un serrage exagéré du bouchon dans la bride.
La surface annulaire 17 détermine la dimension de l'ouverture de dispensation et un bouchon de fermeture de dimension standard est engagé dans le col. Toutefois, des ouvertures de diverses dimensions peuvent être utilisées simplement en modifiant la surface 17, permettant l'emploi de divers types de moyens de dispensation, tout en permettant en même temps de remplir le récipient par une ouverture de diamètre maximum.
Le dispositif de fermeture est complété en pla çant la capsule 3 sur le bouchon et la bride, la paroi latérale 28 de la capsule engageant aisément la paroi périphérique extérieure 16 de la bride 1 avec un serrage suffisant pour maintenir la capsule en place pendant le transport. Le dispositif de fermeture est alors livré sous cette forme à l'acheteur qui, après remplissage du récipient par l'ouverture 5, place simplement le dispositif de fermeture sur le col de l'ouverture comme le montre la fig. 2. La partie supérieure arrondie 15 de la section de fixation 12 de la bride de fermeture 1 porte une matière d'étanchéité coulée dans sa surface concave sous forme fluide qui, après la prise, devient un joint élastique indiqué en 39 à la fig. 2.
Ce joint se conforme à la partie extrême supérieure arrondie 9 du col et coopère avec ce dernier pour former un joint efficace contre des fuites entre la bride et la paroi du récipient.
La fig. 12 montre le dispositif de fermeture serti sur le col de l'ouverture par une opération qui sera décrite plus loin. La forme particulière de la section de fixation 12 de la bride de fermeture 1 est telle que la première partie 13 verticale est en contact en 40 avec la surface radiale vers l'intérieur de la partie 7 de simple épaisseur du col. La seconde partie 14 inclinée vers le haut et vers l'extérieur est parallèle à la surface tournée vers l'intérieur de la partie tronconique 10 et recouvre cette surface. On voit nettement à la fig. 12 que lorsque le dispositif de fermeture est serti sur le col, la section de fixation de la bride engage étroitement le col autour de toute sa périphérie, ce qui assure une fixation très étanche qui ne se rencontrait jusqu'ici qu'avec des dispositifs plus lourds.
Non seulement la con, figuration donnée à la bride assure un joint excellent contre les fuites, mais en paus le col de l'ouverture est renforcé sur toute sa périphérie par une autre couche de matière constituant une paroi protectrice extrêmement rigide autour de la fermeture.
Un caractère important du dispositif décrit (fig. 2 et 12) est que la paroi 4 du récipient, la surface annulaire 17 et la partie inférieure de la tête 22 du bouchon de fermeture se trouvent toutes dans un plan horizontal commun. Le but de cet arrangement est de former une paroi continue rigide en travers de toute la fermeture de la paroi du récipient. I1 faut se souvenir que le dispositif de fermeture décrit est destiné à l'usage sur de grands tambours d'acier, par exemple de 250 litres, bien que le dispositif ne soit pas limité à de tels récipients. Le dispositif de fermeture utilisé dans les récipients de grande capacité doit être suffisamment résistant pour supporter les chocs qui lui sont impartis quand les récipients tombent d'une hauteur de l'ordre du mètre ou plus.
Ce type d' essai de chute doit être effectué avant qu'on puisse reconnâître la fermeture comme industriellement acceptable. Si l'on a présentes à l'esprit les contraintes sévères auxquelles une fermeture de ce type doit résister, on peut apprécier facilement l'importance d'une surface coplanaire continue en travers de tout l'ensemble de la fermeture. La construction décrite assure un degré de résistance et de rigidité tel que la fermeture est considérablement améliorée par rapport aux fermetures connues.
Une autre caractéristique du dispositif décrit réside dans la manière d'appliquer le dispositif de fermeture à l'ouverture de la paroi du récipient.
Cette opération est représentée aux fig. 7 à 10. Les fig. 7 et 8 concernent un dispositif de fermeture connu afin de montrer nettement l'avantage du nouveau dispositif déorit. On voit à la fig. 7 un outil utilisé pour appliquer le dispositif de fermeture connu du type général indiqué, cet outil pouvant être actionné à la main ou par une force motrice. Dans les deux cas, il comprend un manchon de fermeture 41, des mâchoires de fermeture 42 présentant une jambe d'engagement 43, et un tampon de pression 44. Le tampon de pression 44 présente une surface d'engagement 45 d'une enclume de support t 46 qui s'étend vers l'intérieur au-delà d'une pièce de fixation 47 de façon à s'opposer aux jambes d'engagement 43.
Pour le sertissage, le manchon 41 est poussé vers le bas de manière à porter contre les mâchoires 42, poussant celles-ci vers le bas en direction de l'enclume 46 du tampon de pression, ce qui produit le sertissage de la pièce de fixation 47 vers l'intérieur autour du col 6.
La fig. 9 monte la fixation du dispositif de fermeture décrit sur l'ouverture de la paroi d'un récipient au moyen d'un outil de type général représenté à la fig. 7. Dans ce cas, cependant, l'outil présente une surface d'engagement inférieure plane 48 sur le tampon de pression 44, cette surface portant sur la surface supérieure plane e de la capsule du dis- positif de fermeture. Dans beaucoup de cas, il est hautement indésirable d'avoir un évidement annulaire au-delà de la pièce de fixation pour faciliter l'usage d'une enclume de support. Cet évidement permet une accumulation d'eau ou de toute autre matière étrangère qui peut rouiller la fermeture ou l'endommager de diverses façons.
En outre, la boue qui peut être accumulée dans le dispositif de fermeture peut accéder à l'intérieur du récipient quand ce dernier est ouvert, ce qui doit évidemment être évité.
Les problèmes qui se posent dans l'obtention d'un dispositif f de fermeture susceptible d'être appli- qué sans l'emploi d'une enclume de support sont importants. Un dispositif de fermeture tel que celui représenté aux fig. 7 et 8 ne peut pas être appliqué à une ouverture au moyen d'un outil présentant un tampon de pression plat, parce que, dans ce cas, il n'existe pas de support radial suffisant dans l'ouverture pour empêcher une déformation radiale vers l'intérieur. Par conséquent, il en résulte une déformation du col de sorte qu'un capuchon ne peut plus être correctement monté sur le col.
Le dispositif décrit cependant, où la paroi 4 du récipient, la surface 17 et la partie inférieure de la tête 22 du bou chon forment une e paroi rigide plane, évite complètement t toute distorsion de l'ensemble quand ce dernier est appliqué avec un outil présentant un tampon de pression plan.
En outre, la manière dont les parties de fixation 13 et 14 coopèrent avec le col 6 permet de mettre initialement le dispositif de fermeture en position d'engagement étroit avec le col de l'ouverture au moyen d'une force purement verticale appliqué par l'intermédiaire de la surface d'engagemment 48 et assure une rigidité suffisante au col pour qu'après cette première mise en place, la paroi 28 de la capsule et la paroi extérieure 16 de la pièce de fixation puissent être serties vers l'intérieur simul tanement t autour du col 6 comme le montre la fig.
13, sans aucune déformation du col.
On a trouvé qu'avec la pièce de fixation décrite, un dispositif de fermeture peut être serti efficacement dans l'ouverture à col sans emploi d'une enclume de support telle que l'enclume 46 de la fig. 7, et ceci sans distorsion inadmissible du dispositif de fermeture ou du col. Un autre avantage du dispositif décrit réside dans le fait que, bien que ce dispositif soit tout spécialement utile dans le domaine des tambours de transport légers, il permet aussi la fermeture des tambours destinés à être réutilisés. Dans ce dernier cas, la bride de fermeture peut t être sou- levée à distance du col avec un outil à main sans produire aucune distorsion fâcheuse du col, après quoi un nouveau dispositif de fermeture peut être appliqué. Cela est possible parce qu'aucune déformation du col ne se produit dans la fixation initiale du dispositif.
La réutilisation serait impossible également si le col était déformé pendant l'opération de sertissage. Un autre avantage de cette ouverture particulière à col, par rapport à une ouverture ini tiaiement rectiligne et déformée ensuite vers l'intérieur au cours de l'application du dispositif de fermeture, réside dans le fait qu'un capuchon de protection tel que celui représenté à la fig. 6 peut être facilement monté et fixé sur le col dans le but indiqué précédemment.
Deux variantes sont représentées aux fig. 13 et 14. Elles sont particulièrement utiles pour des récipients qui présentent un revêtement intérieur, par exemple des récipients laqués, pour empêcher leur contenu de venir en contact direct avec le métal des parois. On comprend facilement que les dispositifs de fermeture pour de tels récipients doivent également présenter un revêtement. Dans ces variantes, un bouchon de fermeture 50 comporte des moyens d'étanchéité disposés sur sa surface inférieure et qui coopèrent avec une pièce d'étanchéité 51 disposée à l'extrémité inférieure de la jupe 52 de la bride. La pièce d'étanchéité 51 comprend une partie retournée vers l'intérieur et vers le haut formant une rainure annulaire d'une pièce à la base de la jupe de la bride.
A la fig. 13, la partie de paroi inférieure 53 d'un bouchon en matière plastique engage le bord intérieur 54 dirigé vers le haut de la pièce 51 et se déforme pour former un joint étanche avec ce bord. Cette construction élimine la nécessité d'un revêtement de la partie intérieure de la bride 52.
De même, la jupe de la bride porte un filet plus grossier et moins abrupt qui assure une meilleure couverture extérieure dans le processus de revêtement. Le reste de la bride coopère avec le col de l'ouverture comme décrit ci-dessus. La variante de la fig. 14 comporte un joint 55 coulé dans la rainure annulaire de la pièce 51 et qui s'engage avec une partie de paroi inférieure réduite 56 du bouchon de fermeture de manière à former entre ces pièces un joint efficace contre les fuites.
Dans la forme d'exécution représentée aux fig.
15 et 16, la bride de fermeture 60 est faite en matière plastique synthétique, par exemple en polyéthylène. La forme de la section de fixation 61 est la même que dans l'exécution en métal, sauf que la surface 62 est formée sur une partie plus épaisse.
I1 est évident t en regardant la fig. 16 que la concep- tion tendant à placer la paroi 4 du récipient, la surface 62 et la tête 63 du bouchon toutes dans un plan commun est valable pour toutes les formes d'exécution. La section de fixation 61 est fixée sur le col 6 au moyen d'un anneau de scellage métallique 64 représenté à l'état étendu à la fig. 5 et serti à la fig. 16. On voit à la fig. 15 que la formation de fixation 64 comporte une lèvre 65 se projetant vers l'intérieur sur le bord inférieur de la paroi périphérique extérieure 66. Cette lèvre forme un joint étanche contre le dos du col 6 quand elle est poussée vers l'intérieur par l'anneau de scellage 64.
Au lieu d'utiliser une capsule de recouvrement, cette forme d'exécution comporte un diaphragme 67 pouvant être rompu (fig. 16), disposé en travers du fond de la bride et qui peut être simplement percé et déchiré pour donner accès au contenu du récipient. Le diaphragme 67 est formé d'une pièce avec la bride 60 et présente une partie affaiblie annulaire 68 pour faciliter son déchirement. Une mince prise élastique 69 pour un doigt est moulée d'une pièce avec le diaphragme et présente une partie élargie 70 pour favoriser sa prise. On peut voir à la fig. 16 que la prise 69 est t poussée élastiquement vers le bas par la surface de fond du bouchon de fermeture 71 quand ce dernier est vissé dans la bride.
Le bouchon de fermeture 71 comporte une paroi latérale filetée 72 qui se termine par une surface de fond 73. Cette surface 73 peut former un joint avec une partie annulaire 74 extérieure à la partie affaiblie 68 et qui reste dans la bride après que le diaphragme a été enlevé, éliminant ainsi la nécessité d'un joint pour le bouchon.
Dans la variante de la fig. 18, une partie affaiblie 75 eslt disposée à la périphérie extérieure du diaphragme, ce qui nécessite la présence d'un joint 76 pour le bouchon afin de sceller l'ouverture une fois que le diaphragme a été détruit. Cette construction présente l'avantage d'offrir une plus grande ouverture à travers laquelle le contenu du récipient peut être dispensé.
Le dispositif de fermeture représenté aux fig. 19 et 20 est semblable à celui de la fig. 15 en ce sens que la bride est en matière plastique, mais au lieu de présenter un diaphragme destiné à être rompu en travers de l'ouverture de dispension, il comprend un goulot de versage 76 amovible. A la fig. 19, le goulot est représenté en position abaissée dans laquelle il est empêché de tomber dans le récipient au moyen d'une lèvre 77 se projetant vers l'extérieur à son extrémité supérieure et coopérant avec une joue annulaire 78 présentant une partie 79 retournée vers le haut, d'une pièce avec l'extrémité inférieure de la jupe de la bride.
Le goulot 76 est représenté en position soulevée ou de versage à la fig. 20 dans laquelle il est maintenu rigidement par la coopération d'un rebord annulaire 80 à l'extrémité inférieure du goulot avec la partie 79 du col. Le rebord 80 comprend deux nervures 81 et 82 qui définissent avec une surface cylindrique 83 de plus grand diamètre que le reste du goulot une rainure qui peut s'ajuster sur la partie 79 à la périphérie interne de base de la bride pour former un joint étanche. ici également, comme dans le dispositif de la fig.
15, un bouchon de fermeture 84 comporte une paroi latérale filetée 85 terminant sa partie inférieure par une partie réduite 86 qui engage la surface supérieure de la joue annulaire 78, de manière à former avec elle un joint étanche. L'emploi d'un joint 87 pour le bouchon est facultatif dans cette construction.
Dans cette forme d'exécution, le dispositif de fermeture ne peut être fracturé grâce à une capsale 88 légère (fig. 21) de préférence en matière plastique et comportant une partie supérieure plane 89, une paroi latérale 90 et une partie annulaire 91 se projetant radialement vers l'extérieur et s'étendant depuis le bord de la paroi 90. Cette capsule est agencée de manière à recouvrir le bouchon de fermeture, la partie 91 étant maintenue étroitement serrée entre le bord extrême 92 tourné vers l'inté rieur d'un n anneau de scellage 93 et une surface annulaire 94 de la bride.
Celle-ci présente, comme dans les formes d'exécution précédentes, une surface annulaire 95 s'étendant vers l'intérieur depuis la section de fixation et une jupe 96 recevant le bouchon 84 et s'étendant latéralement à partir de ladite surface annulaire, à la périphérie interne de celle-ci.
A la fig. 20, la capsule 88 est représentée partiellement déchirée pour permettre l'accès au bouchon de fermeture qui peut être alors retiré, le goulot pouvant être soulevé dans sa position de versage.