CH87164A - Gazogène. - Google Patents

Gazogène.

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CH87164A
CH87164A CH87164DA CH87164A CH 87164 A CH87164 A CH 87164A CH 87164D A CH87164D A CH 87164DA CH 87164 A CH87164 A CH 87164A
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CH
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fibrous
thermoplastic
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sewing thread
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Inventor
Parker James William
Goldsmid-Abrahams Ernest
Original Assignee
Parker James William
Ernest Goldsmid Abrahams
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10JPRODUCTION OF PRODUCER GAS, WATER-GAS, SYNTHESIS GAS FROM SOLID CARBONACEOUS MATERIAL, OR MIXTURES CONTAINING THESE GASES; CARBURETTING AIR OR OTHER GASES
    • C10J3/00Production of combustible gases containing carbon monoxide from solid carbonaceous fuels
    • C10J3/02Fixed-bed gasification of lump fuel
    • C10J3/20Apparatus; Plants

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Combustion & Propulsion (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


  Procédé pour réunir les extrémités de bandes d'étoffe par une couture  ne     présentant    sensiblement aucune     saillie    par rapport aux bandes    Dans certains traitements de bandes d'étoffe, il est  souvent désirable de les réunir bout à bout par une  couture transversale. Quand on forme par exemple des  étoffes de laine, on tond souvent l'étoffe, avec une lame  coupante, de façon à produire sur l'étoffe la surface  désirée. Une couture transversale ordinaire gêne cette  opération dite   de tondage  . Cependant, il arrive cou  ramment que l'on couse ensemble des bandes d'étoffe  de laine d'une longueur de 90 m, en formant des cou  tures transversales bout à bout.

   Quand ces coutures se  rapprochent de la lame de tondage, il est donc néces  saire d'élever la lame momentanément pour l'empê  cher de couper les fils de la couture et de séparer les  bandes. Par suite de la vitesse de déplacement de l'étoffe  pendant l'opération de tondage, une longueur d'au moins  20 cm de l'étoffe n'est pas tondue dans la zone de la  couture et doit être ainsi mise au rebut. Une telle perte  d'étoffe     peut        occasionner    une dépense considérable  pour une usine.  



  Dans la technique du doublage et du revêtement des  bandes d'étoffe, qui soumet les bandes à des opéra  tions de calandrage à haute pression, une couture trans  versale, dont les fils sont saillants, pose de graves pro  blèmes. Si une telle     couture    se trouve dans la bande  à calandrer, la pression, appliquée aux cylindres de     ca-          landrage    ou laminage, doit être en général supprimée  momentanément et il en résulte que plusieurs mètres  d'étoffe ne sont pas correctement calandrés ou laminés,  en raison de la vitesse de ces opérations.

   Même si la  couture n'est pas suffisamment saillante pour exiger la  diminution ou la suppression de la pression sur les cylin  dres, une partie surélevée quelconque, à l'endroit de la  couture, produit un défaut visible à la     surface    de  l'étoffe revêtue et celle-ci n'est alors qu'un produit de  seconde qualité, qu'il faut vendre à un prix inférieur.  En conséquence, les industriels, spécialisés dans le la  minage et le revêtement des étoffes, refusent quelque-    fois d'acheter des pièces d'étoffes courtes, réunies par  des coutures transversales ordinaires.  



  Il est possible de supprimer quelques-unes de ces  difficultés en appliquant sur la couture un ruban  adhésif, qui couvre les     parties    découvertes du fil de  couture. Cependant, le ruban le plus mince que l'on  puisse trouver, fournit une couture encore trop épaisse  pour résoudre tous les problèmes énumérés plus haut.  D'autre part, l'utilisation d'un tel ruban est gênante et  demande du temps.  



  Les procédés de couture bord à bord, tels que celui  décrit dans le brevet USA     N         2592463,    ne remédient pas  non plus aux difficultés précitées.  



  La présente invention a pour objet un procédé     pour     réunir les extrémités de bandes d'étoffe par une cou  ture ne présentant sensiblement aucune saillie par rap  port aux bandes. Ce     procédé    comprend les opérations  suivantes  1) on coud ensemble les extrémités des bandes  d'étoffe de façon à former une couture en bout, au  moyen d'un fil de couture à deux éléments, ce fil com  prenant       a)        au        moins    1     %        d'un        élément        thermoplastique,

          dont     la température d'écoulement est comprise entre     100     C et       225     C mais inférieure à celle dès laquelle la bande se  détériore ;       b)        au        moins        30        %        d'un        élément,        qui        ne        s'écoule     pas et ne se détériore pas quand il est chauffé pendant  un temps allant jusqu'à une minute à la température       d'écoulement    dudit élément thermoplastique ;

    2) on chauffe la région de la couture au moins à  la température d'écoulement de l'élément thermoplas  tique, mais en dessous des températures de détérioration  des bandes et de l'élément ne s'écoulant pas sous l'ac  tion de la chaleur, la durée du chauffage étant suffi-           sante    pour permettre à l'élément thermoplastique de  s'écouler, et  3) on refroidit la     couture.     



  Des procédés de ce     type    \ont décrits dans le brevet  britannique     N,,    597241 et dans le brevet français  No 1267486, mais ces procédés ne produisent pas non  plus de coutures sensiblement exemptes de saillies.  



  Le procédé selon l'invention a pour     caractéristique     originale que l'on soumet la couture, pendant qu'on  la chauffe, à une pression suffisante pour enfoncer et  serrer fortement les     parties    saillantes du fil à l'inté  rieur de la face des bandes.  



  Lorsque, dans les brevets britannique et     français     précités, il est fait allusion à l'emploi d'une pression  concomitante au chauffage, le but et l'effet ne sont nul  lement d'aplatir la couture, mais uniquement de faciliter  le collage ou la soudure.  



  Le fil de couture peut être essentiellement constitué  dans une proportion d'au moins     10(1/0,        avantageuse-          ment        de        20%    à     70        "/o,        par        un        élément        fibreux        thermo-          plastique,

          et        dans        une        proportion        de        80%    à     300/(),        de     préférence au     moins        600i0,    par un second élément fi  breux qui ne coule pas et ne se détériore pas sensi  blement quand il est     chauffé    à la température d'écoule  ment du premier élément fibreux.  



  Les avantages de ce nouveau procédé apparaissent  immédiatement aux techniciens. Ce nouveau procédé  permet en effet de joindre ensemble les extrémités des  bandes textiles par des     coutures    ordinaires et il ne faut  qu'un dispositif de chauffage, auquel on applique une  pression, pour produire la couture plate désirable.  



  Une proportion de 20% de l'élément fibreux ther  moplastique est généralement suffisante. On comprend  que la quantité exacte minima de cet élément, que l'on  peut utiliser dans un cas particulier     quelconque,    dépend  du pouvoir adhésif, par rapport à la bande choisie, de  l'élément choisi ne     s'écoulant    pas sous l'action de la  chaleur.

   L'emploi des quantités si faibles indiquées plus  haut, qui sont très inférieures, par rapport au poids de  l'étoffe, à celles des matières de liaison utilisées quand  on recouvre une couture ordinaire avec un ruban, sup  prime sensiblement tout risque d'une accumulation  quelconque de la matière thermoplastique dans l'appa  reil de chauffage, utilisé pour produire la couture de  liaison, ou clans toute autre opération ultérieure met  tant en contact la bande cousue avec une surface chauf  fée. Le collage de la couture peut être aussi exécuté en  un temps très     court,    qui est particulièrement désirable       d-lns    une telle opération.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une  couture réalisée par un mode particulier de mise en       ierivre    de l'invention.  



  La     fig.    1     représente        schématiquement    des bandes  d'étoffe 1, réunies par une couture transversale bout à  bout 2, avec du fil de couture 3 ;  la     fig.    2 est une coupe schématique et extrêmement  agrandie suivant la ligne 1f-11 de la     fig.    1.  



  Comme on le voit sur la     fig.    2, l'étoffe tissée 1, qui  est formée comme d'habitude par des fils de trame 4  et par des fils de chaîne 5, est cousue en     bout    au moyen  d'un fil de couture 6 à deux éléments ; ce fil contient  en particulier un élément 7, qui peut couler sous l'action  de la chaleur et qui lie fortement le fil 6 aux faces de  l'étoffe 1. Comme on le voit sur la     fig.    2, les parties ex  posées du fil 6 sont fortement pressées dans la face de    l'étoffe, de façon à aplatir les     fils    4a et 5a de l'étoffe  dans la zone de la couture, ainsi que les parties exposées  du fil de couture afin     que    la zone de la couture soit au  niveau ou même en dessous du niveau des faces de  l'étoffe.

    



  Les bandes, qui peuvent être cousues conformément  au procédé de l'invention, comprennent les étoffes     tis-          sées,    les étoffes tricotées et les étoffes non tissées. Ces  étoffes peuvent être formées par des matières cellulo  siques naturelles, comme par exemple le coton, par des  matières cellulosiques synthétiques, comme par exemple  les rayonnes non modifiées et les rayonnes     polynosiques,     et par de la laine. On applique ordinairement le procédé  de l'invention à des étoffes constituées entièrement par  des matières non thermoplastiques.

   Cependant, si on  choisit correctement l'élément thermoplastique dans le  fil de couture utilisé, on peut appliquer l'invention à  des étoffes constituées partiellement ou totalement par  des matières synthétiques thermoplastiques, comme par  exemple les polyesters de     téréplitalate        d'éthylène-glycol,     les nylons et les fibres polyacryliques. Les bandes pré  férées, pour appliquer le procédé de l'invention, sont  les bandes tissées en coton, en rayonne et en laine, et  en particulier les étoffes en laine, dans lesquelles on  peut réaliser des économies extrêmement     importantes    par  le procédé de l'invention.  



  Le fil de couture, utilisé dans le mode de réalisation       préféré        de        l'invention,        contient        entre    1     %        et        40%        d'un          élément        thermoplastique        non        fibreux        et        entre        99%        et          60%        d'un        élément    

      fibreux        de        support,        ces        deux        élé-          ments    étant définis comme on l'indiquera un     peu    plus  loin ;

   il est préférable que la proportion du     premier        élé-          ment        soit        au        moins        de    3     %,        et        il        vaut        encore        mieux          qu'elle        soit        comprise        entre    3     %        et        30        %.     



  Le fil de couture, dans un autre mode de réalisation       de        l'invention,        contient        entre        20        %        et        70        %        d'un        élé-          ment    fibreux thermoplastique, pouvant couler sous       l'action        de        la        chaleur,

          et        entre        80%        et        30%        d'un        élé-          ment    fibreux, ne s'écoulant pas sous l'action de la cha  leur ; ces deux éléments seront définis un     peu    plus loin ;

    il est préférable que la proportion de chaque élément       soit        égale        au        moins    à     30        %        et        il        vaut        mieux        qu'elle        soit     comprise entre 40     0'/o    et     600/0.    Un rapport en poids de       50        %        pour        chaque        élément     <RTI  

   ID="0002.0147">   donne        parfaitement        satis-          faction.     



       Les    fils de couture utilisés pour la mise en oeuvre  de l'invention comprennent toujours ces deux éléments       essentiels,    mais ils comprennent souvent d'autres ma  tières, par exemple des lubrifiants, des cires, des     amollis-          sants,    des matières de remplissage, etc. Comme tous les  fils de couture, ils doivent être constitués par des ma  tières appropriées et être formés de façon à posséder  une résistance suffisante, leur permettant de résister aux  tensions de couture, et aussi une résistance résiduelle no  table après que l'élément thermoplastique s'est écoulé,  pendant l'opération de chauffage, de façon que la cou  ture ne se sépare pas quand la bande textile est sou  mise aux tensions habituelles de traitement.

    



       Ouand    le fil     comprend    un élément thermoplastique  non fibreux, cet élément se trouve     généralement    sous la  forme d'un revêtement recouvrant l'élément fibreux de  support, c'est-à-dire, sous la forme d'un revêtement  sensiblement     extérieur    appliqué sur le fil ; cet élément  thermoplastique non fibreux peut au contraire être as  socié plus intimement à l'élément de support et être  par exemple distribué autour des fibres individuelles de      celui-ci.

   Dans un tel fil, l'élément fibreux de support     peut     être constitué par l'une quelconque des     matières        em-          ployées    habituellement dans les fils de     couture,    par  exemple     par    du coton ordinaire, du coton     mercerisé,     de la rayonne ordinaire ou de la rayonne comportant  partiellement des     liaisons    transversales. Il peut être uti  lisé     sous    la forme de filaments simples, de filaments  multiples ou de fibres.

   L'élément de     support    consiste  généralement en une matière non thermoplastique, mais  on peut     cependant    utiliser des matières thermoplas  tiques, comme les nylons et polyesters, si la matière de  revêtement     possède    une température d'écoulement rela  tivement basse.  



  Quand le fil comprend deux éléments fibreux, ces  deux éléments, dont l'un s'écoule sous l'action de la  chaleur, contrairement à l'autre,     peuvent    être utilisés  sous la forme de brins séparés dans un fil à     plusieurs          bruns,    ou peuvent être au contraire mélangés ensemble  dans les mêmes brins. Il est préférable de mélanger les  deux éléments dans les mêmes brins, car on obtient  ainsi une couture nettement supérieure à celle que l'on  peut obtenir quand les deux éléments essentiels se trou  vent sous la forme de brins séparés dans un fil à plu  sieurs brins.

   L'un quelconque des deux éléments essen  tiels peut être sous la forme d'un seul filament continu  ou de plusieurs filaments continus, et l'autre élément peut  être sous la forme de fibres filées ; les deux éléments  peuvent être au contraire     sous    la même forme,     c'est-à-          dire    sous la forme     d'ttn    seul filament, de plusieurs fila  ments ou de fibres.  



  L'expression   matière fibreuse >> désigne une ma  tière qui se trouve sous la forme de filaments     conti-          nus    ou de fibres     discontinues    et qui possède les pro  priétés d'une fibre textile, par opposition aux pellicules  ou revêtements.  



  L'élément thermoplastique du fil de couture possède  une température d'écoulement     Vicat        (A.S.T.M.D.    569  59, procédé A) comprise entre     100     C et 225e C ; cette  température est inférieure à celle pour laquelle la bande,  sur laquelle on veut former la couture, se détériore sensi  blement quand elle est chauffée pendant un court instant,  c'est-à-dire pendant une minute ou moins.

   Les matières  pouvant     constituer    l'élément thermoplastique sous forme  de revêtement, comprennent les formes non fibreuses  des résines plastifiées et partiellement polymérisées de       phénolformaldéhyde,    des polyuréthanes, des acétates de  polyvinyle, des butyrates de polyvinyle, des chlorures  de polyvinyle, des polymères acryliques, des polymères  méthacryliques et des mélanges de tous ces produits.

    Les matières pouvant constituer les     éléments    thermo  plastiques fibreux des fils comprennent les formes fi  breuses du     polypropylène,    du polyéthylène, de préfé  rence du polyéthylène à grande densité, de l'alcool de  polyvinyle, de l'acétate de polyvinyle, de l'acétate de  cellulose, et des autres dérivés thermoplastiques de la  cellulose, des butyrates de polyvinyle,     clés    nylons à basse  température de fusion, et des autres polymères     fibro-          gènes.     



  Pour améliorer la flexibilité on peut     incorporer    à ces  matières thermoplastiques les plastifiants habituels.  Parmi les éléments fibreux thermoplastiques utilisés, on  préfère le polypropylène, qui donne des résultats remar  quables. Ceci est d'ailleurs surprenant, puisque le     poly-          propylène    ne possède généralement pas un grand     pou-          voir    adhésif.  



  On peut aussi utiliser des matières fibreuses ther  moplastiques qui deviennent thermodurcissables sous    l'action de la chaleur, comme par exemple les amino  plastes et les     phénoplastes.    L'emploi de ces matières est  intéressant quand on soumet ensuite la bande textile à  une opération de chauffage, qui pourrait détériorer une  couture liée par une matière non thermodurcissable.

   On  a constaté cependant, en pratique, que la bande com  portant la couture peut être     soumise    à une opération  (par exemple à une opération de décatissage ou à l'ac  tion d'une presse rotative), qui chauffe l'étoffe, au moins  momentanément, jusqu'à des températures supérieures  à la température     d'écoulement    de l'élément thermo  plastique, sans nuire à la     couture    résultante ou à l'équi  pement. La matière thermoplastique choisie ne doit pas  rendre le fil collant à la température ambiante, tout  au moins après l'application au fil de matières appro  priées     anticollantes,    afin que l'on puisse coudre le fil  par les techniques habituelles.  



  L'élément fibreux ne s'écoulant pas     sous    l'action de  la chaleur peut consister en une matière fibreuse quel  conque, qui se trouve sous la forme de filaments sim  ples ou de filaments multiples et qui est utilisée cou  ramment dans l'industrie textile pour former des fils ;  cet élément ne doit pas couler, ni être     sensiblement    dété  rioré, quand il est chauffé à une certaine température  et pendant un certain temps, qui sont suffisants pour  faire     couler    le premier élément fibreux.

   Puisqu'on  chauffe de préférence la zone de la couture à une tempé  rature dépassant d'au moins     25,@    C la température  d'écoulement du premier élément fibreux, quand on  forme la couture, le second élément fibreux ne doit  pas couler ou se détériorer à cette température. Le  second élément fibreux est de préférence non thermo  plastique ; il peut consister par exemple en coton, en  rayonne ou en laine ; cependant, en choisissant correc  tement les matières, comme on l'a expliqué précédem  ment, on peut utiliser les nylons, les polyesters     téré-          phtaliques    d'éthylène-glycol, les fibres acryliques et  d'autres     matières    thermoplastiques à point de fusion  relativement élevé.

   Le second élément fibreux doit avoir  une grande résistance, c'est-à-dire, une résistance suffi  sante pour former par lui-même un fil de couture ad  missible. Pour différentes raisons, il est préférable que  le second élément fibreux soit en coton.  



  Pour améliorer la flexibilité, on peut incorporer au  fil à deux éléments les plastifiants habituels. A     ce    point  de vue, on peut utiliser des matières telles que les huiles  qui pénètrent dans le fil, les huiles légères, les silicones,  etc. De tels lubrifiants sont importants     pour    obtenir  un fil     suffisamment    flexible, pouvant être utilisé dans       les    machines à coudre industrielles.

   Comme toute opé  ration de revêtement tend à rendre le fil plus rigide, en  raison de l'effet de     liaison        exercé    dans les fils individuels  ou les fibres individuelles, il faut utiliser un moyen, par  exemple un lubrifiant, pour séparer les fibres et leur ren  cire leur flexibilité. De nombreuses matières thermo  plastiques possèdent des coefficients de frottement relati  vement élevés, et les lubrifiants sont donc utiles pour  réduire le frottement dans     l'opération    de couture.  



  Pour former un fil revêtu,     pouvant    convenir au pro  cédé de l'invention, on peut plonger un fil ordinaire de  couture dans une solution organique ou aqueuse de la  matière thermoplastique choisie, puis serrer, centrifuger  ou essuyer le fil de manière que celui-ci retienne les  matières solides     désirées.    On fait sécher ensuite le fil pour  éliminer le solvant. On peut utiliser des solutions ou des  suspensions de la matière thermoplastique. On peut in-           corporer    a ces mélanges, si on le désire, le lubrifiant, qui  se trouve de préférence dans le fil de couture, au lieu  d'appliquer le lubrifiant au fil déjà revêtu.

   Si la matière  thermoplastique choisie est incomplètement polymérisée,  on peut ajouter un catalyseur à cette matière en solution  ou en suspension, et on peut soumettre le fil revêtu à  une cuisson pour le faire passer      <  <     un état sensiblement  non collant.  



  Comme on le montrera     dans    les exemples qui vont  suivre, le fil préféré de couture est revêtu par un     pré-          polymère,    dont on provoque la polymérisation sur place,  de façon à former une liaison résistant à la chaleur,  quand le fil est soumis aux températures élevées utilisées  dans l'opération de pression. Les matières convenant à  cet effet sont par exemple les     polyuréthanes      à extré  mités     bloquées      c'est-à-dire les polyuréthanes compor  tant, comme groupes terminaux, des     groupes        isocva-          nate    bloqués.  



  Dans l'opération de couture, on coud ensemble les  extrémités des bandes textiles bout à bout, c'est-à-dire  sans aucun chevauchement, en utilisant les machines  industrielles du type   chemin de fer   ou d'un autre  type ; on peut même effectuer la couture à la main.  



  On soumet ensuite la bande textile, dans la zone de  la couture, à une pression     assez    importante, c'est-à-dire  égale au moins à 0,70     kg/cmz,    cette pression étant com  prise de préférence entre<B>1,75</B> et 14     kg/cm2    et     encore     mieux entre 3,5 et 7     kg,'ctn=    de     façon    à presser forte  ment les     parties    exposées du fil de couture dans la face  de l'étoffe. La valeur de la     pression    nécessaire pour ob  tenir le résultat désiré dépend (le la souplesse de la  bande, de la grosseur et de la nature du fil de couture.

    Une simple     expérimentation    peut déterminer facilement  la pression     nécessaire.    )l faut éviter des     pressions    exces  sives, qui pourraient détruire l'étoffe par     écrasement.    Il  suffit d'utiliser une pression qui     presse    fortement les  parties     exposées    du fil (le couture à l'intérieur des faces  de la bande.  



  On chauffe l'étoffe, dans la zone de la couture, pen  dant qu'elle est soumise à la pression définie plus haut,       jusqu'à    une température égale au     moins    à la température  d'écoulement de l'élément thermoplastique fibreux ou  non, et de préférence au     moins    jusqu'à 25"<B>C</B> au-dessus  de cette température.

   Cependant, la température à la  quelle on chauffe la bande textile dans la zone de la  couture, doit être inférieure      < i    la température qui pro  duirait dans la bande ou dans l'élément fibreux de sup  port une détérioration suffisante     pour    affaiblir l'étoffe ou  le fil à un     point    tel que les extrémités (le la bande se       sépareraient    sous     l'action    des tensions habituelles appli  quées pendant le traitement ultérieur.

   Puisque les élé  ments thermoplastiques non fibreux préférés ont une  température d'écoulement comprise entre     125,,C        et     200,1C et mieux entre<B>150,,C</B> et     20011C    environ, on  chauffe ordinairement la bande, dans la zone de la cou  ture, jusqu'à une température comprise à peu près entre  150e     C    et 225e C. Si l'élément fibreux de support est aussi  thermoplastique, par exemple en nylons ou      <  <     Dacron  ,  il faut prendre un plus grand soin (le s'assurer que la  bande n'est pas chauffée, dans la zone de la couture,  jusqu'à une température qui pourrait diminuer sensi  blement la résistance du second\ élément fibreux.

   Ce  pendant, si la température de chauffage de la bande ne  dépasse pas sensiblement     225,,    C, le fil de couture con  serve une résistance suffisante pour maintenir l'intégrité  de la couture pendant les     opérations    ultérieures.         L.e        dispositif    d'application de la pression à la cou  ture constitué par un plateau chauffé est le dispositif  préféré     pour    la mise en  < ouvre du procédé de l'invention.  Avec ce dispositif, le chauffage de la bande et l'appli  cation de la pression à la bande se produisent à peu près  simultanément.

   On peut employer dans ce but l'appareil       chi    type décrit et représenté dans le brevet des     Etats-          Unis    d'Amérique<B>NI,</B> 3000434 du 19 septembre 1961.  



  On chauffe la zone de la couture à la température  choisie,     pendant    un temps suffisant pour permettre à  l'élément thermoplastique de s'écouler à travers le fil et  à l'intérieur de la bande textile. I1 faut généralement  pour cela moins d'une minute et souvent moins de 45  secondes. par exemple un temps compris entre 2 et 35  secondes ;

   ce temps dépend en partie de la température  utilisée, (le la température d'écoulement de l'élément  thermoplastique et de l'efficacité du     système    de chauf  fage utilisé, efficacité qui varie par exemple entre le  chauffage par ondes courtes et le chauffage par     conduc-          tion.    La seule chose     nécessaire,    c'est que la température  d'écoulement de l'élément thermoplastique soit atteinte.  



  On laisse ensuite la couture refroidir jusqu'en des  sous de la température de ramollissement de l'élément  thermoplastique. II en résulte que le fil de couture adhère  fortement à la face de l'étoffe, par suite du collage de  l'élément thermoplastique sur l'étoffe. On supprime aussi  naturellement la pression, soit avant d'éloigner de la  couture le dispositif de chauffage, soit après l'avoir éloi  gné, .soit en même temps que l'enlèvement de ce dispo  sitif.  



  Dans les exemples qui vont suivre, les proportions  et     pourcentages    indiqués     sont    évalués en poids, à moins  que le contraire soit spécifié.  



       Préparation   <I>I</I>  On plonge un fil     ordinaire    de couture en coton     N     30  à 4 brins dans une émulsion aqueuse à     3511        /f)    de poly  uréthane     contenant    un catalyseur     (Thiokol    D-424     JL),     de façon à obtenir une     absorption    de     3011/o    de matières  solides par rapport au fil sec et on fait sécher le fil en  dessous de     100         C.    On applique au fil des cires et/ou des  huiles lubrifiantes pour faciliter la couture.  



       Préparation   <I>Il</I>  On effectue la préparation I, mais en utilisant un  latex à     7011/o    de polyuréthane dans un solvant     (Uni-          thane    50(l), et on obtient la même absorption de matières  solides.  



       Préparation   <B><I>111</I></B>  On applique la préparation 1 en utilisant une solution  à     1011/i,    d'une résine phénolique plastifiée thermoplas  tique et     thermodurcissable    (bande type 583 de la Société  Minnesota     Mining    and     Manufacturing)    dans de l'acé  tone, de façon à obtenir une absorption de 30% au  moins de la solution. On fait passer le fil, après l'avoir  plongé dans la solution d'acétone, à travers un orifice  capable,     gràce    à ses dimensions, d'enlever la solution  en excès, en laissant simplement les matières solides  désirées.

   On peut également commander le taux d'ab  sorption des matières solides en faisant varier la concen  tration de ces matières dans l'acétone ou dans toute  autre solution organique. On applique une huile légère  pénétrante au fil sec, de manière à obtenir un fil plus  flexible et non collant.      <I>Exemple I</I>  On     coud        ensemble    deux extrémités de bandes  d'étoffe ordinaire entièrement en laine peignée, en uti  lisant une machine à     coudre    ordinaire du type     (@    chemin  de fer  , de façon à former une couture étroite bout à  bout ; on utilise,     comme    fil de     couture,    le fil décrit dans  la préparation 1.

   On utilise un plateau d'une largeur de  38 mm et d'une longueur d'environ 1,83 m, que l'on  chauffe jusqu'à     200     C       4     C, pour presser fortement  le fil de     couture    dans la face de l'étoffe, avec une pres  sion     comprise    entre 4,9 et 5,6     kg/cm'-.    On applique la  chaleur et la pression pendant environ 35 secondes. On  élève le plateau pour permettre à la couture de refroidir.

    La couture obtenue ne présente,     au-dessus    de la face de  l'étoffe, aucune saillie du fil de     couture.    On peut par       conséquent    faire passer l'étoffe à travers un dispositif  de tondage, sans être obligé d'élever la lame de     tondage     dans la zone de la couture, ou de couper à un degré  notable les fils de couture. L'adhérence des fils sur la       face    de l'étoffe est     excellente,    à tel point qu'on peut  faire passer l'étoffe à travers une presse rotative chauffée,  sans faire saillir les fils de couture en dehors de l'étoffe  et sans que     celle-ci    ou le fil traité se colle sur la presse  rotative.  



  <I>Exemple<B>Il</B></I>  On applique le processus de l'exemple I, en utilisant  un fil de     couture    conforme à la préparation I1. On       presse    pendant 45     secondes.    On obtient une bonne adhé  rence. Aucune saillie du fil de couture n'apparaît sur  les     faces    de l'étoffe.  



  On peut incorporer aux processus des exemples 1  et II l'une quelconque ou un nombre quelconque des       variantes    suivantes  a) la proportion du     polyuréthane    par rapport au coton  dans le fil de     couture    peut varier entre
EMI0005.0026  
    b) la température du plateau peut varier entre 190e C  et     225     C, et la durée du chauffage peut varier, en sens       inverse    de la variation de la température, entre 10 se  condes et 120 secondes ;  c) la pression peut varier entre 1,75 et 14     kg/cm\=    ;

    d) l'étoffe des bandes à réunir peut être formée par  un polyester téréphtalique d'éthylène glycol, des fibres  polyacryliques, du nylon, du coton, de la rayonne, des  mélanges de certaines de ces matières avec de la laine,  ou des mélanges de deux ou de plusieurs de ces matières ;  e) on peut remplacer le     coton    du fil de couture par  de la rayonne, du nylon, un polyester téréphtalique       d'éthylèneglycol    ou des fibres     polyacryliques,    sous la  forme d'un     monofilament,    de plusieurs filaments ou de  fibres.  



  <I>Exemple 111</I>  On applique le     processus    de l'exemple I et on utilise  le fil de couture     décrit    dans la préparation 111. On effec  tue la liaison à une température d'environ     196-C    pen  dant environ 35 secondes. On laisse refroidir et on sup  prime la pression. La couture finie ne présente aucune       partie    faisant saillie au-dessus des faces de l'étoffe ;       l'adhérence    est     excellente.    La matière de liaison devient  dans ces conditions thermodurcissable et ne se ramollit  plus à 200- C, ni même à des températures plus éle  vées.

      <I>Exemple IV</I>  On coud ensemble deux extrémités de bandes ordi  naires d'une étoffe, tout entière en laine peignée, au  moyen d'une machine à coudre ordinaire du type     ((    che  min de fer  , de façon à former une couture étroite bout  à bout ; on utilise, comme fil de couture, cm mélange à       5011/o        de        fibres        de        polypropylène        et        50%        de        fibres        de     coton de 1,5 denier et 4 cm de longueur,

   que l'on file  ensemble pour faire des fils     simples    de coton     N,,    40 à  10 torsions en Z par longueur de 2,54 cm ; on     câble     ensuite ces fils simples     pour    obtenir un fil câblé à 4 brins  et à 15     torsions    en S par longueur de 2,54     ccn,    que l'on       utilise    comme fil de couture.

   On utilise un plateau d'une  largeur d'environ 38     nuit    et d'une longueur d'environ  1,83 m, que l'on chauffe     jusqu'à    200e C       4,,        C    ; on  presse     fortement    le fil de couture dans l'étoffe avec une  pression d'environ 4,9     kg/cm2.    On applique la chaleur  et la pression pendant environ 30 secondes. On élève le  plateau pour laisser refroidir la     couture.    La couture obte  nue ne présente aucune saillie du fil de couture au-dessus  des faces de l'étoffe.

   On peut donc faire     subirà    l'étoffe une  opération de tondage, sans élever la lame dans la zone de  couture et sans couper à un degré appréciable les fils de  couture.     L'adhérence    des fils sur la     face    de l'étoffe est  excellente, à tel point qu'on peut faire passer l'étoffe à  travers une presse rotative chauffée, sans dégager les  fils de la face de l'étoffe et sans faire coller l'étoffe à  la presse rotative.  



       Exemple   <I>V</I>  On applique le processus de l'exemple IV, en utilisant  un fil de couture formé par un mélange de     30#)/o     de fibres de polypropylène et<B>70%</B> de     fibres    de coton  de 1,5 denier et 4 cm de longueur ; on file ensemble ces  fibres pour former des fils simples de coton     N,,    15 à<B>16,5</B>  torsions en Z par longueur de 2,54 cm et on     câble        ces     fils simples pour former un fil câblé de couture à 2 brins  et à 10 torsions en S par longueur de 2,54 cm. On presse  pendant 30 à 45 secondes. On obtient une bonne adhé  rence, qui est cependant sensiblement inférieure à celle  que l'on obtient en utilisant le mélange 50 : 50.

   Aucune  saillie du fil de couture n'apparaît sur les faces de l'étoffe.  



  On     peut    incorporer aux processus des exemples IV  et V l'une quelconque     ou    un nombre quelconque des  variantes suivantes  a) la proportion du     polypropylène    par rapport au  coton peut varier entre 20 : 80 et 70 : 30 ;  b) la     température    du plateau peut varier de     1901,    C à       225     C, et la durée du chauffage peut varier, en     sens     inverse de la variation de la     température,    entre 10 se  condes et 120 secondes ;  c) la pression peut varier entre 1,75 et 14     kg/cm#-'    ;

    d) l'étoffe peut être formée par un polyester téré  phtalique     d'éthylène-glycol,    des fibres polyacryliques, du  nylon, du coton, de la rayonne, des mélanges de l'une  quelconque de ces matières avec de la laine,     ou    des mé  langes de deux ou plusieurs de ces matières ;  e) on peut remplacer le     polypropylène    par du tri  acétate de cellulose, de l'acétate de polyvinyle, du chlo  rure de polyvinyle, du polyéthylène à grande densité ou  du     polyuréthane,    sous la forme de filaments simples, de  filaments multiples ou de fibres ;

    f) le     coton    peut être remplacé par de la rayonne, du  nylon, un polyester téréphtalique d'éthylène-glycol, des      fibres     polyacryliques    sous la forme de     monofilaments,    (le  filaments multiples ou de fibres.  



       h:-remple   <I>VI</I>  On suit le processus de l'exemple IV en utilisant un  fil de couture à 3 brins, formé par 2 Fils simples de co  ton     N#-40,    câblés avec un     multifplament    210/35 de     poly-          propylène.    Quand la couture est terminée,     il    n'y a aucune  protubérance sur la face de l'étoffe et l'adhérence est  excellente.  



       I:'.re il)le   <I>VII</I>  On suit le processus de l'exemple 1V en utilisant un  fil<B>(le</B> couture constitué par un fil de couture en coton       N,,        30    (Société   Signal     Thread    Co      )    et un     monofilament     de     polypropylène    de RO deniers. On applique la chaleur  et la pression pendant 45 secondes. Comme     dans     l'exemple IV, l'adhérence du fil de couture sur l'étoffe  est excellente et le fil est parfaitement pressé à l'inté  rieur des faces de l'étoffe.  



       h;xererple   <I>VIII</I>  ()n applique le processus de l'exemple IV en utili  sant comme fil de couture un     câble    25/2, formé par un  mélange à 50/50 de viscose et d'acétate de cellulose, que  l'on a d'abord mélangées, puis filées ensemble. On  chauffe pendant 45 secondes. On obtient une couture       assez    rigide, mais il n'y a aucune saillie sur l'étoffe et  l'adhérence est excellente.  



       I@;xemple   <I>IX</I>  On exécute le     processus    de l'exemple VIII, mais on  plastifie le fil de couture avant de l'utiliser, en le re  couvrant d'un plastifiant constitué par du     glycolate    de       butyle-phtalyle-butyle    (     Monsanto        Sanitizer    B-16). On ob  tient une couture plus souple et plus facile à plier que  celle obtenue avec le fil de couture défini dans l'exemple       \/111.    L'adhérence reste excellente.  



  Ce procédé, utilisant le fil de couture défini ci-dessus,  convient particulièrement bien pour réunir ensemble les  extrémités d'une étoffe de coton destinée à être recou  verte d'une matière plastique ou à être laminée.  



       Fxem        pl        e   <I>X</I>  On applique le processus de l'exemple IV, en utilisant  deux     multifilaments    210/35 de     polypropylène    et deux       multifilaments        200/20    en nylon, que l'on câble avec 17  torsions par longueur de 2,54 cm. On presse à 205" C  pendant 30 secondes. On obtient une couture résistante  et flexible, qui adhère fortement à l'étoffe qui ne pré  sente aucune saillie sur les faces de celle-ci.  



       F.retrrple   <I>XI</I>  On applique le     processus    de l'exemple X, mais on  remplace le nylon par de la rayonne viscose brillante de  200/44. On obtient sensiblement les mêmes résultats.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Procédé pour réunir les extrémités de bandes d'étoffe par une couture ne présentant sensiblement au cune saillie par rapport aux bandes, dans lequel 1) on coud ensemble les extrémités des bandes d'étoffe, de façon à former une couture en bout, au moyen d'un fil de couture à deux éléments, ce fil comprenant a) au moins 1 ()/" d'un élément thermoplastique, dont la température d'écoulement est comprise entre 100 C et 225 C mais inférieure à celle dès laquelle la bande se détériore, b)
    au moins 30 41!o d'un élément qui ne s'écoule pas et ne se détériore pas quand il est chauffé pendant un temps allant jusqu'à une minute à la température d'écou lement dudit élément thermoplastique, 2) on chauffe la région de la couture au moins à la température d'écoulement de l'élément thermoplastique, mais en dessous des températures de détérioration des bandes et de l'élément ne s'écoulant pas sous l'action de la chaleur, la durée du chauffage étant suffisante pour permettre à l'élément thermoplastique de s'écouler, et 31 on refroidit la couture, ce procédé étant caracté risé en ce que l'on soumet la couture pendant qu'on la chauffe,
    à. une pression suffisante pour enfoncer et serrer fortement les parties saillantes du fil à l'intérieur de la face Lies bandes. SOUS- REVENDICATIONS 1) Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que le fil de couture comprend a) au moins 600/i, d'un élément fibreux de support, qui ne s'écoule pas et ne se détériore pas sensiblement quand il est chauffé pendant une minute environ jus qu'à 225', C, certaines au moins des fibres de cet élé ment étant recouvertes par b) au moins 1 ')/o d'un élément thermoplastique non fibreux, qui forme un revêtement sur l'élément de sup port et qui possède une température d'écoulement com prise entre 100e C et 225" C.
    2) Procédé selon la sous-revendication ],caractérisé en ce que l'on utilise, comme élément fibreux de support, une matière cellulosique non thermoplastique. 3) Procédé selon la sous- revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise, comme élément thermoplastique non fibreux, un polyuréthane partiellement polymérisé. 4) Procédé selon la sous- revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise du coton comme élément fibreux de support.
    5) Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que les bandes d'étoffe sont en laine tissée, en ce que le fil de couture comprend a) entre 60 à 99 % d'un élément fibreux non thermo- plastique de support, qui ne se détériore pas sensible ment quand il est chauffé jusqu'à 225e C pendant envi ron 1 mn, b) entre 40U/" et 1 v/0 d'un élément thermoplastique non fibreux,
    qui possède une température d'écoulement comprise entre 125a C et<B>200,,C,</B> et qui constitue un re vêtement sur l'élément de support, et en ce que l'on chauffe la zone de la couture jusqu'à une température dépassant d'au moins 25@, C la température d'écoule ment de l'élément thermoplastique non fibreux. 6) Procédé selon la sou s- revendication 5, caractérisé en ce que l'élément thermoplastique non fibreux est un polyuréthane partiellement polymérisé. 7) Procédé selon la sous-revendication 5 ou 6, carac térisé en ce que l'élément fibreux non thermoplastique de support est une matière cellulosique, de préférence du co ton.
    8) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux éléments du fil de couture sont fibreux et sont présents en proportion de 20 % à 70 % pour l'élé- ment (a)
    et de 80 % à 30 % pour l'élément (b), en poids du fil de couture. 9) Procédé selon la sous-revendication 8, caractérisé en ce que l'élément fibreux (b) est une matière cellulo sique non thermoplastique. 10) Procédé selon la sous-revendication 8, caracté risé en ce que l'élément fibreux (a) est du polypropylène.
    11) Procédé selon la sous-revendication 8, caractérisé en ce que l'élément fibreux (a) est de l'acétate de cellu lose plastifié. 12) Procédé selon la sous- revendication 8, caracté risé en ce que les deux éléments fibreux sont filés en semble dans le fil de couture.
    13) Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que les segments d'étoffe sont en laine tissée, en ce que le fil de couture comprend a) au moins 30% d'un premier élément fibreux, qui est thermoplastique et possède une température d'écou lement comprise entre 125 C et 200 C, et b) au moins 30% d'un second élément fibreux, qui n'est pas thermoplastique et ne se détériore pas,
    quand il est chauffé pendant une minute jusqu'à une température dépassant d'au moins 25 C la température d'écoulement du premier élément fibreux ; et en ce que l'on chauffe la zone de la couture jus qu'à une température dépassant d'au moins 25 C la température d'écoulement de l'élément thermoplastique non fibreux. REVENDICATION II Bandes d'étoffe réunies bout à bout par le procédé selon la revendication I. REVENDICATION III Application du procédé selon la revendication I à la réunion des extrémités de bandes d'étoffe comprenant de la laine.
    Ecrits <B>et images opposés en</B> cours <B>d'examen</B> <I>Brevet américain n 2592463</I> <I>Brevet britannique n <B>597241</B></I> <I>Brevet</I> français <I>N 1267486</I>
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