Boule vide et procédé pour sa fahi#ication. L'objet de la présente invention est une boule vide d'une pièce de métal sans soudure et joint, formée d'une seule pièce de plaque de métal. Suivant l'invention, elle présente nue accumulation de métal â l'intérieur l'endroit où elle est fermée finalement, ladite accumulation consistant ci) des fibres du métal de la plaque et étant entourées de tous les côtés de ce métal.
Suivant. le procédé de fabrication de ces boules vides, faisant également partie de l'in vention, on fabrique Lui corps approximative ment sphérique ayant une ouverture, oit forme ce corps de façon à ce que le bord entourant ladite ouverture soit dans un plain transversal à l'axe de l'ouverture et oit roule ledit corps sous, pression à une forme sphérique jusqu' < < ce que l'ouverture soit fermée.
Dans le dessin ci-joint, donné à titre d'exemple, fig. 1 est une coupe d'une presse pour l'exécution de la première phase dans la formation d'une ébauche en forme de coupe qui est ensuite convertie à la forme de la boule complète; Fig. 2 est une coupe d'une presse pour l'exécution de la seconde phase clans la forma tion de l'ébauche: Fig. 3 est une vue d'une fraise destinée a fraiser le bord de l'ébauche; Fig. 31, montre une variante de cette fraise ;
1@ ig. .t et 5- sont des coupes de presses pour l'exécution d'antres phases dans la forma tion de l'ébauche: Fig. G montre une matrice destinée remplacer celle itiontrc'e en fig. 5 et à im primer ii l'ébauche une foi-nie plus approxi mativement sphérique;
Fig. 7 est une coupe d'une ébauche par tiellement roulée, l'ouverture (le l'ébauche étant partiellement fermée; Fig. 8 est unie coupe dune boule complète;
Fig. 9 est tille coupe (Finie machine à rouler l'ébauche: Fig. 10 montre l'ébauche (laits les dif férentes phases de fabrication, et Fig. 11 montre unie pince pour retenir l'ébauche pendant l'action de la fraise.
La presse représentée à la fig. 1 est cons truite de façon à pouvoir presser une plaque de métal en forme de coupe, comme montré en n. (fig. <B>101).</B> Après cette première opération, l'ébauche en forme de coupe est soumise à l'action d'une presse (fig. 2), qui allonge l'ébauche à la forme représentée en b (fig. 10). Ensuite, le bord supérieur de l'ébauche est fraisé par la fraise a (fig. 3), l'ébauche étant retenue par des moyens convenables, par exemple par la pince (fig. 11).
Une partie a: de la fraise entre dans l'ébauche en vue de conserver sa forme de coupe et de la soutenir pendant l'opération de la fraise. La fraise t1 présente deux bords coupants y pouvant couper coniquement le bord extérieur de l'ébauche.
La fraise A doit être mise en rotation. Après l'enlèvement de l'ébauche de la fraise A, elle affecte la forme montrée en c (fig. 10) présentant Lui bord conique et parfaitement lise, de façon à ce que, dans l'opération subséquente pour donner à l'ébauche une forme complètement sphérique, une ferme ture complète et ferme en résulte.
Ensuite l'ébauche ainsi formée est placée dans la presse montrée à la fig. 4, qui lui imprime une partie tronconique ai (voir d, fig. 10) et un collet a5 se terminant par le bord conique a', comme déerit ci-dessus.
Dans l'opération prochaine, le collet a' de l'ébauche c7 (fig. 10) est tourné vers l'in térieur, de faon que l'ébauche affecte alors la forme montrée en e (fg. 10). Cette forme résulte de l'action de la presse montrée à la fig. 5. Dans l'opération suivante l'ébauche affecte unie forme plus approximativement s<B>V</B> ph'rique comme montré en f (fig. 10), pré sentant une petite ouverture conique z s'élar gissant vers l'extérieur.
Cette forme résulte de l'application d'une matrice montrée à la fig. il remplaçant la matrice inférieure montrée à la fig. 5 et insérée dans une presse simi laire à celle montrée à la fig. 5, mais séparée de celle-ci. L'ébauche f (fig. 10) est main tenant recuite ou détrempée pour la rendre propre à l'opération de roulage subséquente. Un nombre de ces douilles f' est maintenant placé dans des rainures circulaires pratiquées dans des plaques 2 et 3 (fig. 9) dont l'une est mise en rotation, tandis que l'autre est pressée contre la première.
Par l'action de roulage effectué par les plaques \! et 3, les ébauches sont légèrement réduites en diamètre et les ouvertures .:; partiellement fermées, grâce à l'action de roulage, par suite de la quelle le métal est forcé de toutes les direc tions vers le centre de l'ouverture z. Après ce premier roulage, l'ébauche affecte la forme montrée à la fig. 7, dans laquelle l'ouverture est fermée vers l'intérieur. Ensuite les ébauches sont recuites de nouveau, en vue de les dé tremper pour le second roulage.
Ce roulage final est exécuté par un appareil similaire à celui représenté à la fig. 9, mais ayant une rainure ou des rainures d'un diamètre plus petit que la rainure ou les rainures de la première machine à rouler. Fig.8 montre une boule en coupe sortant de la deuxième machine à rouler et dans laquelle l'ouverture a été complètement fermée, le métal s'ac cumulant à l'intérieur de l'ébauche ait point où l'ébauche a été fermée.
c'est-à-dire oiu le bord circulaire de l'ébauche a été pressé de toutes les directions vers le centre de l'orr- vertur e.
En comparant les fig. 7 et 8, on voit, que le petit creux conique dans l'ébauche de la fig. 7 a été rempli pendant le second roulage, en pressant le métal clans ledit creux. le surplus coulant vers l''intérieur, comme représenté en a' (fig. 8), oü i1 reste sans gêner la construction on l'usage de la boule.
Dans ce procédé de fabrication, le métal n'a pas la tendance de former une couche mince sur la périphérie de la boule et aucune opéra tion n'est nécessaire pour fermer l'ouverture à l'aide d'une pellicule de métal appliquée sur la surface de la boule et laissant vide les parties intérieures de l'ouverture.
Dans ce procédé, la première phase de la fermeture de l'ouverture se fait par flexion suivie par uni remplissage successif de l'ouver ture conique par le déplacement du métal, de Façon. à ce que la paroi du produit final soit fermée par une épaisseur pleine de la douille et, de plus, qu'il y ait une épaisseur supplémentaire de métal à ce point, gràee au eoulement du métal vers l'intérieur, comme montré à a' (fig. 8), ce qui augmente la ré sistance de la boule à ce point et ferme efficacement l'ouverture par toute l'épaisseur (le la boule.
Les deux opérations de roulage peuvent étre exécutées par une seule machine, au lieu de deux et les opérations peuvent varier dans une certaine limite. Ainsi, la douille peut ëtre fermée. sans fraiser coniquement son bord; niais il est avantageux de le fraiser comme décrit, en vue de préparer le bord pour une réunion facile et régulière des parties opposées pendant l'opération de roulage et d'obtenir une surface lisse (lu bord.
La forme de la fraise (fig. 3) peut être modifiée. Fig. 3,1 montre une fraise ayant une partie coupante inclinée ainsi qu'une partie coupante arrondie destinée à fraiser l'extré mité supérieure du bord de la douille au- dessus de la partie conique du bord, les par ties coupantes passant l'une dans l'autre.
Il résulte de ce qui précède que la boule faite suivant le procédé décrit est d'une seule pièce. de plaque de métal sans joint ayant une accumulation de métal à sort intérieur à l'endroit oit la boule est fermée finalement, cette accumulation étant composée de fibres de la -plaque de métal originale serrées ëtt- semble mécaniquement et entourées de tous les côtés par le métal original et) forme de plaque.
On remarque également qu'à une phase du procédé de fabrication de la boule, l'ébauche affecte approximativement une forme sphérique avec une ouverture, dont le bord est dans un plan transversal à l'axe de l'ouverture. Cette ouverture étant ordinairement conique; cependant elle peut aussi être cylindrique.