Combinaison d'une machine à écrire avec une machine à calculer. L'objet de l'invention est une combinaison d'une machine à écrire avec une machine à calculer.
Dans cette combinaison la machine à cal culer comporte, d'une part, un mécanisme pour opérer des multiplications comportant des organes constituant des tables des pro duits élémentaires des calculs à effectuer et qui sont mobiles parallèlement à eux-mêmes dans deux directions,, lesdits organes étant destinés à être amenés à des positions dans lesquelles les éléments voulus de ces tables peuvent être tâtés par des organes tâteurs établis pour combiner les résultats des divers produits élémentaires, la position de ces or ganes à tables de produits étant déterminée à l'aide d'organes amenés à faire saillie sur le chemin de.
guides dont les organes à tables de produits sont munis, la machine compor tant, pour la commande des organes agissant sur les guides, des barres ayant toutes une de leurs extrémités dans un plan commun, dans lequel ces extrémités sont disposées en échiquier, les barres étant elles-mêmes com mandées par des organes ayant sensiblement la forme de lames disposées au repos dans des plans passant entre les rangées des extré mités des barres, et qui sont mobiles dans la direction de la longueur des barres à com mander, et actionnées par des leviers pourvus de touches, les barres étant amenées devant lesdites lames par un dispositif déplaçant les barres par rangées transversales aux rangées précédentes, cette machine comportant, d'autre part;
un mécanisme pour opérer des additions et des soustractions qui comporte pour cha que ordre de grandeur des nombres sur les quels elle doit opérer, un groupe d'organes mécaniques coopérant avec les autres groupes, chacun de ces groupes d'organes comportant une paire de secteurs dentés disposés concen- triquement et montés sur un levier, l'un des secteurs de chaque paire étant denté sur son côté concave;
tandis que l'autre est denté sur son côté convexe, une roue pourvue sur sa périphérie d'encoches, dont chacune correspond à l'un des nombres de l'ordre de grandeur auquel se rapporte le groupe, .étant reliée à un double-pignon qui est disposé de façon que l'une de ses parties puisse être mise en prise avec l'un des secteurs dentés et l'autre partie avec l'autre secteur, mécanisme com portant en plus un organe à l'aide duquel la roue pourvue d'encoches est bloquée contre toute rotation lorsque le double-pignon n'est pas en prise avec l'un des secteurs dentés,
des moyens étant prévus pour faire mouvoir les leviers portant les secteurs dentés de quantités dépendant de la valeur des nom bres introduits dans la machine, au- moins une partie des leviers des touches de la ma chine à écrire comportant des organes qui permettent R, chacun de ces leviers d'actionner une touche correspondante de la machine à calculer lorsque leurs touches respectives sont abaissées.
Le dessin annexé représente, à titre d'ex emple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 en est une vue de face; La fig. 2 en est une vue de côté; La fig. 3 est une vue de détail.
Dans la combinaison représentée la ma chine à écrire est disposée sur la partie su périeure d'une machine à calculer capable de faire des multiplications et d'additionner ou soustraire les produits obtenus, ainsi que dé crit aux- brevets n 96007 et 96008. Elle est pourvue de dix touches AA qui rie sont pas toutes disposées pour agir sur le mécanisme de la machine à calculer. Celles de ces tou ches AI qui agissent sur ce mécanisme sont au nombre de cinq, ainsi que cela est indi qué au dessin. La touche de gauche à l'ex trémité de la rangée est utilisée pour opérer des calculs avec dès unités de pence ou des unités d'articles.
La touche suivante, vers la droite, est utilisée pour opérer des calculs avec des dizaines de pence ou des dizaines d'articles. La touche voisine, à droite, est utilisée pour des calculs avec des unités de shillings et la voisine pour des dizaines de shillings. Enfin la cinquième touche est pour des unités de livres.
Les touches numérales BB sont au nom bre de onze dont dix marquées depuis 1 jus qu'à 0, en allant de gauche à droite de la machine, forment la rangée immédiatement devant les touches de sélection. La onzième touche BBre est à l'extrémité de droite de la rangée supérieure des touches de la machine à écrire, qui sont disposées devant la rangée des touches numérales. Chaque levier AAl d'une touche de sélection est muni d'une saillie<B>A A2</B> dirigée vers le bas, et chaque levier de touche numérale BBl porte une saillie semblable, ainsi qu'on le voit sur la fig. 2.
Aux touches de sélection et numérales de la machine à écrire cohrespondent des touches semblables de la machine à calculer. Il y a cinq touches de sélection A correspon dant respectivement comme position et valeur aux cinq touches de sélection AA. Il y a de même onze touches numérales <I>B</I> et<I>Bo,</I> col-- respondant respectivement comme position et valeur aux touches numérales BB et BBx.
Le mécanisme multiplicateur est construit de telle façon que les touches numérales B agissent uniquement pour introduire des nom bres dans la machine, après qu'une touche de sélection A a été actionnée. En consé quence à moins que l'on n'ait appuyé sur une touche de sélection AA de la machine à écrire et, par l'intermédiaire de celle-ci, sur la touche de sélection A correspondante de la machine à calculer, la pression sur l'une quelconque des touches numérales BB n'a aucune action sur le mécanisme de la machine à calculer, ainsi que cela est décrit dans le brevet il" 96007.
On peut donc se servir librement des touches numérales BB pour écrire des choses n'ayant aucun rapport avec le calcul. Toutefois, lorsqu'on a appuyé sur une des touches de sélection AA, les touches numérales B de la machine à mul tiplier sont par là rendues actives et cri con séquence la pression subséquente sur l'une d'elles résultant de ce que l'on a appuyé sur une touche BB de la machine à écrire, actionne le mécanisme de la machine à calculer.
La machine à calculer présente une com binaison du mécanisme de la machine à mul tiplier décrite dans le brevet n 96007 avec le mécanisme de la machine à calculer pour opérer des additions et des soustractions, dé crite dans le brevet n 96008.
Sur le dessin, les signes de référence pour les deux mécanismes précités sont les mêmes que ceux se trouvant sur les dessins des deux brevets respectifs. Pourtant pour éviter une confusion, étant donné que les mêmes signes se retrouvent sur les deux dessins, les lettres majuscules se rapportent au dessin du brevet n 96007 et les lettres minuscules au dessin du brevet n 96008.
Le fonctionnement de cette machine à calculer est le même que celui décrit dans les deux brevets précités pour chacun des deux mécanismes.
Les résultats produits par le mécanisme de la machine à multiplier peuvent se- lire dans les fenêtres CC et ceux produits par la machine opérant des additions et des sous tractions dans les fenêtres cet de l'enve loppe CC'.
La machine à écrire peut être reliée de façon permanente à la machine à calculer ou elle peut être disposée de manière à pouvoir en être aisément déplacée, ce qui permet d'utiliser chaque machine séparément.
La machine à calculer peut être actionnée soit au moyen d'un levier, soit par exemple par un moteur électrique.