<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
Charrue vigneronne à tracteur, Ifesiansformable et extensible.
La présente invention est relative à une charrue vigneronne tracteur, transformable et extensible,pouvant être utilisée soit comme charrue versant la terre d'un seul côté, soit comme
EMI1.2
charrue chasseuse !,:#écmlm.BmtUSBr;troj;ID '.eriof'#+-e: oBnma"Wôarifioateur
Cette oharrue comprend essentiellement un châssis constitué par un cadre pourvu de traverses formant entretoises sur les** quelles peuvent être montés des corps porte"soos de forme ap
EMI1.3
propxiée,pouvaat pour la formation des différentes espèces de charrues coulisser sur les entretoises.
La traotion mécanique est transmise à la charrue à l'aide d'un dispositif d'attelage,de hauteur réglable,qui donne à la charrue la position voulue pour le travail.
Un appareil de relevage ,monté sur l'essieu d'une des roues avant , permet de relever automatiquement et instantanément la' charrue pour la circulation sur route ou pour passer et tour- ner dans les fourrières des vignes.Cet appareil est actionné par l'effort de traction du tracteur.
Un dispositif de règlagle,agissant sur les essieux des roues permet de règler la profondeur de travail de la oharrue et de rectifier sa position dans les terrains dénivelés.
<Desc/Clms Page number 2>
.Le dessin ci-annexé, Sonné à titre d'exemple, montre un des modes d'exécution de cette invention.
Fig. 1 est une vue en élévation de l'ensemble de la charrue.
Fig. 2 en est une vue en plan.
Fig. 3 représente à plus grande échelle et en éléva- tion une partie du châssis.
Fig. 4 en est la vue en plan.
Fig, 6 est une vue en plan de la charrue montée en charrue chaus se use.
Fig. 6 est la vue en plan de la charrue montée en charrue déchausseuse.
Fig. 7 est une vue schématique en élévation de l'appa- reil monté en scarificateur.
Fig. 8 en est la vue en plan.
Fig. 9 est une vue à plus grande échelle des systèmes de relevage et de réglage.
Fig. 10 et 11 sont des coupes d'un appareil de releva- ge fonctionnant par un accouplement à manchon à griffes.
Fig. 12 et 13 représentent, également en coupe, un second mode d'exécution de l'appareil de relevage.
Fig. 14, 15, 16,17 et 18 sont des vues de détails de l'appareil de relevage.
Fig. 19, 20 et SI représentent un troisième mode d'e- xécution du dispositif de relevage.
1 désigne le cadre principal du chassis construit en fer plat de préférence et pourvu de traverses en acier rond 2, qui sont fixées au cadre 1 par des colliers 4 et des boulons 5 et 6. Sur ces traverses/sont fixées de la même façon des corps porte-socs doubles 3, en acier plat cintré. Ce dispositif de montage du chassis et des corps porte-socs assure une liaison rigide tout en rendant très facile le démontage ou le déplacement des corps porte-socs sur les traverses, ce qui permet de diminuer ou d'augmen- ter l'écartement des porte-socs 7 entre eux et de les
<Desc/Clms Page number 3>
placer dans n'importe quelle position pour transformer la charrue suivant les différente modèles que l'on désire obte- nir, (charrue chausseuse, déchausseuse et scarificateur).
Sur la partie inférieure des porte-socs 7 sont fixés des socs 8 pourvus de versoirs 9.
Le dégagement considérable des socs par rapport au chassis évite le bourrage pendant le travail dans l'herbe.
La transformation de la charrue en scarificateur (Fig.
7 et 8) s'effectue en démontant les socs et les porte-socs 'et en dédoublant les corps-porte-socs sur lesquels on fixe ensuite des lames demi-lunes 80.
Le châssis 1 est pourvu de supports 10 et 11 recevant les essieux coudés 12 et 13 sur lesquels sont montées res- pectivement les roues avant 14 (gauche) et 15 (droite).
La traction mécanique est transmise à la charrue au moyen d'un dispositif d'attelage spécial qui comporte une barre d'attelage 43 reliée à une traverse 42 maintenue dans des chapes de fixation 41 montées sur des régulateurs 40. La barre d'attelage est en outre pourvue d'une diagonale 44 la reliant également à la traverse 42.
Le système de relevage comporte un vilebrequin 17 qui est relié à l'aide d'un tourillon 46 à un plateau manivelle
45 monté sur l'essieu coudé 12 qui passe au centre d'une boite 16 renfermant le mécanisme de relevage décrit plus loin. L'extrémité de l'essieu 12 porte le moyeu de la roue
14. Le plateau 45, qui ferme la.boite 16, est monté entre le moyeu et la boite et peut tourner sur le coude de l'essieu.
Les essieux 12 et 13 sont accouplés à l'aide d'un levier 18.
31 et 32 désignent des ressorts de compensation fixés d'une part au châssis 1 et reliés d'autre part aux essieux 12 et
13 à l'aide de leviers 29 et 30 et destinés à faciliter le relevage de la charrue.
La force nécessaire pour le relevage de la charrue est fournie par l'effort de traction du tracteur. La roue gau- che est l'organe de transmission de cette force. La fig. 9
<Desc/Clms Page number 4>
représente en détail les différentes positions occupées par les organes du dispositif de relevage. Le trait plein montre la position occupée par les roues lorsque la charrue est re- levée. Le trait mixte indique la position des roues, la char- rue étant baissée au maximum de profondeur. La roue droite est représentée en pointillés.
Quand le tourillon 46 est poussé en arrière, le plateau 45 tourne vers la droite, le vilebrequin 17 et l'essieu 12 décrivent un cercle autour du point A (Fig. 9), jusqu'à ce qu' ils arrivent aux positions 12a et 17aLa roue 14 occupe alors la position 14a (profondeur maximum).
Le levier d'accouplement 18 qui transmet les mouvements de la roue gauche à la roue droite est disposé de manière à interrompre l'accouplement deseux essieux quand la charrue est baissée et de façon à relever 1.'essieu de droite à la même hauteur que l'essieu gauche lorsque la charrue est relevée.
Ce levier d'accouplement 18 tourne avec l'essieu 12 et vient dans le mouvement d'abaissement de la charrue se placer en 18a. L'essieu de droite 13 est donc devenu libre et peut également tourner autour de son point de rotation B de ma- a nière à occuper la position 13 . La roue 15 occupe alors la position 15a (profondeur maximum). Dans ce mouvement le le- vier d'accouplement 18 décrit autour du point A un oercle de rayon AC. Le point d'appui du levier 18 sur l'essieu 13 décrit autour du point B un cercle de rayon B C . Comme A C est plus grand que B C la course parcourue par le levier 18 est plus grande que celle du point C sur l'essieu 13. C'est- à-dire qu'une fois la charrue baissée les deux roues 14 et 15 sont, dans une certaine'mesure, folles l'une par rapport à l'autre ce qui permet de régler dans un terrain dénivelé chaque roue pour la profondeur correspondante.
Par contre, les deux roues se relèvent toujours à la même hauteur.
Le mouvement de relevage est transmis des roues avant à
<Desc/Clms Page number 5>
une roue arrière 36, (ou aux deux roues arrière dans le cas de charrues déchausseuses et'scarificateurs) à l'aide d'une barre de tirage 39 de longueur réglable. Cette barre est re- liée d'une part à un levier 19 calé sur l'essieu 12 et d'au- tre part p. un levier 37 qui s'appuie surle nez d'une boite
34 recevant l'essieu 35 de la roue arrière 36.
De cette façon le levier 37 de la roue arrière se trouve commandé par le le- vier 19 de la roue avant. lorsque la charrue est montée en charrue déchausseuse et qu'elle comporte alors deux roues arrière, on prévoit une barre de tirage 39 supplémentaire qui relie un levier SI calé sur 1'essieu de droite-à un levier 37a d'une seconde roue arrière 36a
Pour pouvoir régler la profondeur maximum d'abaissement des socs on actionne des manivelles 23 et 24 pouvant se dé- placer respectivement dans des écrous 25 et 26 montés à pi- vot sur des supports 27 et 28 fixés au chassis 1. Ces mani- velles 23 et 24 passent librement dans des tourillons 20 et 22 placés respectivement sur les manivelles 19 et 21.
Quand la charrue tombe, les leviers 19 et 21 tournent avec les es- sieux 12 et 13 et les tourillons 20 et 22 coulissent sur les manivelles 23 et 24 jusqu'à ce qu'ils viennent porter contre les butées 47 et 48 placées à l'extrémité de ces manivelles.
On peut donc en vissant ou en dévissant plus ou moins les manivelles 23 et 24 dans les écrous 25 et 26 régler le mou- vement de rotation des leviers 19 et 21 et par suite des essieux 12 et 13, ce qui a pour effet de régler la profon- deur de travail de la charrue.
Le mécanisme de relevage (fig. 10 et 11) disposé dans la boite 16 fixée sur l'essieu 12 comporte le plateau mani- velle 45 qui est percé de trous 49 donnant passage à des griffes 50a d'un. manchon d'accouplement 50. Ces griffes 50a peuvent, après avoirtraversé les trous 49, s'engager dans des trous 51 formés dans le moyeu de la roue 14. Ce mouve-
<Desc/Clms Page number 6>
@ ment d'avancement des griffes 60 est obtenu en faisant tour- ner un manchon 52, commandant le manchon d'accouplement 50 et mon té à l'aide d'un filet gauche rapide sur le noyau 16a de la boite 16.
Ce filet gauche rapide est constitué par deux rainures b 16 , opposées diamétralement et d'un profil demi-circulaire, formées dans le noyau 16a de la boite 16 et dans lesquelles peuvent se déplacer des billes 53 encastrées à moitié dans les parois du manchon 52
Comme on le verra plus loin, le mouvement de rotation du manchon 62 est produit au moyen de leviers 54 et 55 et d'un cliquet 56, portant contre un ergot 52a formé sur le manchon 52.
Le plateau 45 est muni d'un nez 46a qui, dans la posi- tion représentée Fig. 11 porte contre le oliquet 56.
Le levier d'embrayage et de déclanchement 54 est arti- culé sur un axe 57 et sert à commander les opérations de relevage ou de plongée de la charrue. Il est muni d'un res- sort de rappel 58 destiné à le ramener après la manoeuvre dans sa position première.
Lorsque la charrue est en position de travail, la roue 14 est folle sur son essieu 12 et la charrue reste dans la profondeur fixée par les butées 47 et 48 sur les manivelles 23 et 24 qui ont arrêté les leviers 19 et 21.
Pour relever la charrue on accouple la roue 14 avec le plateau 45 par la manoeuvre du levier 54.
Le mouvement de rotation de la roue se transmet alors au plateau 45 qui agit sur le vilebrequin 17 de telle sorte que le tourillon 46 pivote 1 autour du centre E de la roue (Fig. 9) et 2 autour du centre D du vilebrequin.
Par ce mouvement le centre E de la roue est obligé de tourner autour du point de rotation A de l'essieu., et il vient de E a en E (Fig. 9). Lacharrue s'est donc relevée jusqu'à de que l'axe au tourillon 46 du plateau 45 soit si- tué dans le plan passant par l'axe D du vilebrequin etl'axe
<Desc/Clms Page number 7>
E de la roue (point mort).
A ce moment le mouvement de rotation est bloqué de la façon décrite plus loin et la charrue reste arrêtée à cette hauteur.
L'accouplement entre la roue 14 et le plateau 45 cesse alors automatiquement ét la roue redevient folle sur son essieu.
Pour faire plonger la charrue, il suffit de pousser en arrière le tourillon 46 du pipeau 45 jusqu'à ce qu'il tombe en dehors du plan D E A ce moment, la charrue tombe de son propre poidsjusqu'à la profondeur fixée par les le- viers de réglage 19 et 21.
La profondeur maximum est atteinte quand l'axe B se trouve en Ea entre l'axe D et le tourillon 46, dans le même plan. Le vilebrequin occupe alors la position indiquée en traits mixtes (Fig. 9).
Le fonctionnement automatique du mécanisme est le sui- vant :
Quand la charrue est en plongée, le tourillon 46 du pla- teau 45 se trouve en arrière de l'axe 57 du levier 54 (Fig.
10 et 11) et le nez à double butée 45a du plateau 45 ne porte plus contre le cliquet 56. Celui-ci repose alors sur le man- chon 52 et contre l'ergot 52a de ce manchon. Si l'on tire sur le levier 54, le levier 55 pousse le cliquet 56 sur l'er- a got 45 du manchon 45. Ce dernier tourne et, guidé par son filetage avance et repousse le manchon à griffes 50 de maniè- re que les griffes 50a traversent les trous 49 du plateau 45 pour s'engager dans des trous correspondants formés dans le moyeu de la loue 14.
La roue est à ce moment accouplée au plateau 45 et si elle ce ntinue son mouvement de rotation, elle entraine ce plateau, de sorte que le tourillon 46 pousse sur le vilebrequin de relevage 17. Le mouvement de relevage s'effectue ainsi de la manière décrite précédemment et sui- vant le schéma représenté fig. 9.
Avant que l'axe du tourillon 46 soit tombé dans le plan
<Desc/Clms Page number 8>
passant par l'axe A et l'axe E (point mort fig. 9) le nez 45a du plateau 45 a commencé à pousser sur l'ergot 52a du manchon 52 en soulevant le cliquet 56 le manchon 52 tour- ne alors en sens opposé et commence à retirer les griffes 50a des trous du moyeu de la roue 14. Lorsque le tourillon 46 arrive au point mort, les griffes restent encore enfon- cées de quelques millimètres dans les trous du moyeu 14.
Mais une fois le point mort dépassé, les griffes 50a sont retirées complètement des trous du moyeu et la roue 14 est alors redevenue folle. Le poids de la charrue pèse alors à ce moment par le vilebrequin 17 sur le tourillon 46, mais le mouvement du plateau 45 est arrêté par le cliquet 56 contre lequel le nez 45a vient buter. Le mouvement du pla- teau est donc bloqué et la charrue no peut pas retomber.
Si l'on tire à nouveau sur le levier 54, le cliquet 56 pousse cette fois sur le nez 45a du plateau de sorte que le tourillon 46 se déplace au delà du point mort et que la charrue tombe par son propre poids. Le manchon 52 n'a fait aucun mouvement de sorte que les griffes ne sont pas en- trées dans les trous 51 du moyeu et la roue est restée folle.
Le levier 54 revient à sa position initiale sous l'ac- tion du ressort de rappel 58 et le cliquet 56 tombe contre l'ergot 53 du manchon 52. L'appareil est ainsi prêt à fonctionner à nouveau.
Les fig. 12 et 13 représentent un autre appareil de relevage.
Le moyeu de la roue 14 est taillé à son extrémité in- térieure en roue dentée 65 lui pénètre dans la boite 16 fixée sur l'essieu 12 de la roue 14.
Sur la partie lisse du moyeu tourne le plateau mani- velle 45 qui est relié,au vilebrequin 17 par le tourillon 46. Ce plateau porte un tourillon 59 pourvu d'un oliquet 60.
Sur l'essieu 12 entre la paroi de la boite 16 et la roue dentée 63 est monté un disque denté 61 qui est relié au cliquet 60 par un ressort 62.
<Desc/Clms Page number 9>
A l'aide du levier à main 54 qui est maintenu dans sa position par le ressort de rappel 58, et par l'intermédiaire du levier 55 et de son cliquet 56, on déclanche les diffé- rents mouvements de l'appareil.
Quand la charrue est.' en travail, le tourillon 46 du pla- teau 45 est dans la position 46a (profondeur maximum,) et le cliquet 60 dans la position 60a Il est maintenu hors de prise des dents du moyeu par le disque 61 qui s'est glissé sous le cliquet par l'action du ressort 62 et supporte le cliquet dans son entaille 61a.
Quand on tire sur le levier 54 en sens opposé à. l'ac- tion du ressort, le levier 55 tourne vers l'avant, le nez
56a du cliquet 56 se dégage de la paroi de la boite, le .cli- quet 56 tombe et. sa pointe 56 b entre dans les dents du dis- que 61 et le fait tourner.
Le disque 61 se dégage donc du cliquet 60, celui-ci sort de l'entaille 61 et sous l'action du ressort 62 entre dans la denture 65 du moyeu.
La roue qui tourne par l'action du tracteur est alors accouplée au plateau 45 et ce plateau commence le même mou- vement de rotation que la roue.
Le ressort 58 a retiré le levier 54 dans sa première position; le levier 55 est revenu en arrière et a poussé le nez 56a du cliquet 56 contre la paroi.
Le cliquet 56 s'est dégagé du disque 61 et est revenu dans la position indiquée sur le dessin.
Le plateau 45 oonti nue son mouvement de rotation avec la roue et relevé, à l'aide du vilebrequin 17, la charrue.
Arrivé un peu avant le "point mort", le nez du cliquet 60 vient buter contre la partie concave du cliquet 56. En con- tinuant son mouvement, le nez du cliquet 60 est obligé, pax la courbe concave du cliquet 56 de se baisser, la queue du cliquet 60 se relève donc et commence à sortir des dents 63 du moyeu. Arrivé dans la position représentée au dessin, le
<Desc/Clms Page number 10>
cliquet 60 est sorti complètement de la denture 63, le dis- que 61 s'est glissé sous l'action du ressort sous le cliquet 60, qui est ainsi maintenu hors prise de la denture 63
Le plateau 45, dont le tourillon 46 a dépassé le point mort, reste bloqué dans cette position relevée (comme dans le premier exemple d'appareil de relevage fig. 10 et 11), la roue devenue folle continue à tourner.
Pour déclancher la charrue, on tire à nouveau sur le levier 54. Cette fois le oliquet 56 ne peut pas tomber, mais pousse contre le cliquet 60, faisant tourner celui-ci avec le disque 61 et le plateau 45 autour de l'essieu. Lorsque le tourillon 46 a dépassé le point mort, la charrue tombe par son propre poids.
Les fig. 19, 20 et 21 représentent un troisième mode d'exécution du dispositif de relevage. Ce dispositif com- prend essentiellement une boite ou un carter monté sur l'un des essieux coudés de la charrue et renfermant des organes appropriés permettant de rendre le couvercle de ce carter solidaire de l'une des roues de manière à assurer, au moyen d'un vilebrequin articulé sur de couvercle, le relevage au- tomatique de la charrue.
80 designs une boite solidaire de l'essieu coudé 12 de la charrue. Cet essieu coudé est susceptible de pivoter au- tour d'un point fixe 81 du chassis. La boite 80 est pourvue intérieurement d'une rampe 82 et d'un cliquet 83 relié à une manivelle 84 pouvant être actionnée du dehors par un levier 85 rappelé vers la droite par un ressort 86.
Le moyeu 87 de la roue (fig. 20) porte claveté un ro- chet 88 et libre un disque à came 89. Sur le moyeu 87 peut tourner un couvercle 80a relié en 90 à un vilebrequin 91 fixé au chassis de la charrue en un point 92. Ce couvercle 80a porte aussi un chien 93 tournant autour d'un axe 94 et re- lié au disque à came 89 par un ressort 95. L'extrémité de l'essieu 12 porte un levier 96 en forme de crochet pouvant être relevé par un galet 97 disposé sur le levier de manoeu-
<Desc/Clms Page number 11>
vre 8 6.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant :
La charrue étant enterrée (fig. 21) et la roue tournant dans le sens des flèches, le chien 93 est maintenu par le ressort 95 dans le cran supérieur du disque à came 89. Le rochet 88 solidaire de la roue peut donc tourner librement.
Si l'on tire le levier de manoeuvre 85 vers la gauche, la manivelle 84 pousse le cliquet 83 vers la droite. N'étant plus maintenu par sa queue 83a, ce cliquet tombe par son propre poids, pénètre dans l'une des dents du disque à came 89 et pousse ce dernier dans le sens contraire de la flèche.
Le chien 93 quitte alors le cran supérieur du disque 89 et tombe, sollicité par le ressort 95 dans le grand évidement du disque. Le chien est ainsi accroché par une dent du ro- chet 88 et le couvercle 80a est entraîné dans le sens de la. flèche. La charrue est alors remontée par l'intermédiaire du vilebrequin 91. Arrivé au haut de sa course le chien 93 appuie sur la rampe 82 et se dégage des dents du rochet 88 pour se placer à nouveau dans le cran supérieur du disque à came 89 (fig. 19).
A ce moment la charrue sollicitée.par son poids a ten- dance à retomber, mais le levier coudé 96 s'est enclanohé sur l'axe du vilebrequin en 92 et maintient la charrue rele- vée.
Pour faire retomber la charrue il suffit de tirer le levier de manoeuvre 85 vers la gauche de manière que le ga- let 97 soulève le levier 96 qui se décroche.
Ce dispositif de construction simple et robuste pré- sente sur ceux décrits ci-dessus le grand avantage de sup- primer le point mort nécessaire au maintien de la charrue relevée et ne nécessite aucun réglage ni traçage spécial ce qui rend les opérations de montage très faciles.
En outre les pièces n'ont pas besoin d'une extrême précision et peuvent être simplement usinées sur les par- ties travaillantes, d'où diminution du prix de revient.
<Desc/Clms Page number 12>
De plus la sécurité de tenue de la charrue relevée est considérablement accrue du fait du système d'accrochage.
On. pourra évidemment recourir, au besoin, à d'autres modes et à. d'autres formes d'exécution sans changer la na- ture de cette inventiom.
On pourra également, selon les circontances modifier les détails de construction et de montage.
D'autre part, les divers organes constitutifs pourront être remplacés par d'autres jouant le même rôle ou donnant le même résultat. Il est bien entendu aussi qu'on pourra utiliser toute matière et tout produit susceptibles de ser vir à la construction de ces charrues.
@
R E S U M.E
Cette invention concerne une charrue vigneronne à trac- teur, transformable et extensible, caractérisée par ce fait que :
1 - Le chassis qui comprend des entretoises sur les- quelles sont montées des corps porte-socs amovibles, est pourvu d'un système d'attelage de hauteur réglable et com- porte un dispositif permettant de régler indépendamment, suivant les besoins, la hauteur des essieux des roues avant de manière à donner à la charrue la profondeur de travail voulue et pour pouvoir rectifier sa position dans les ter- rains dénivelés;
le relevage de la charrue s'effectue au- tomatiquement à l'aide d'un appareil spécial monté sur l'essieu d'une des roues avant et actionné directement par la force de traction de la charrue, le mouvement de releva- ge étant transmis aux roues arrière par des organes appro- priés.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.