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" Répartiteur de calorique servant à la chauffe des courants d'air ou do gaz Il.
Avec les systèmes ordinaires de répartiteurs de calorique pour la chauffe d'un courant d'air ou de gaz , le langer réside en co que ces apparauls prom@@nt es températures boaucoup trop él@vées ch on ce que l'air subit également une surchauffec préjudieleble lorsque le courant d'air devient trop faible ou bien quand il fait totalement défaut.
Selon la présente invention, les dangers de cette espèce sont écartas du fait que la dispositif servant à produire ou à conduire les gaz chauffants(soit.par exemple, la conduite de gaz qui aboutit au brû cur. ou bien (le conduit qui sert au passa
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ge de l'air de combustion ou encore, le canal servant h. él:J :c1['er les gaz chauds ) est équipé d'un agencement de retenue ou .inter- C:'1i1 011 qui ll?:L-'.?7et?'1C est relié C:
Lr. un mécanisme (ol1jonctenr- :lisjoncteur,18quel subit l'action du courant d'air chruffer ou 'bien est affecté par le conditionnement physique d'un a"wnr¯'tï en corrélation avec lui et cela dp façon t ce que , lors du fone- tior'icment normal, l'agencement de retentis ne puisse effectuer 1' interception du fluide, tandis que ; au cas d'un û'.i:c5l!¯¯!SSf- mont exagéré ou d'un manque total de courant d'cir, cet 8f;f'YlCRmert cesse d'être bloqué.
Cette influence exercée sur le mécanisme conjoncteur-dis- joncteur peut se produire de façon très diverses; ainsi, par exemple , par l'effet de la pression ou de la vitesse duourant d'air , ou bien en raison du nombre. de tours accomplis, ou bien par voie de réaction ( par l'effet,soit d'un moment d'iner- tie rotatoire, soit d'une poussée axiale etc. ) du ventilateur ou du moteur actionnant celui-ci, ou bien par l'action de l'agent
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de omotr.ce ( que ce.
soit le courant électrique, nu la vapeur , ou l'sir comprimé, ou tout autre de ce genre) faisant agir ce moteur de commande, enfin, le résultat peut encore s'obtenir par suite de l'état de température du courant d'air, ou des gaz évacués , ou bien du répartiteur de chaleur. n chaque cas, il y a certitude absolue soit que:' ce réparti- tour lui-même soit toute personne ou tout objet subissant
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l'effet du courant d'air chaud . u.:né:
i'O(1I1' d'une protection efficace contre toute surchauffe exagérée quand 8nrvJ.0Y'ncnt des irrégularités quelconques dans la production du courant d'air ou n'importe quels autres dérangements.
Le mécanisme conjoncteur-disjoncteur peut servir non seulement pour le contrôle des agencementsd'interception, mais, on outre pour l'émission de signaux et avertissements
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d '.alarme en sorte que l'on dispose, de ce fait, d'un moyen tout simple pour surveiller à distance cette installation, avec , par exemple , la possibilité de se rendre compte , de n'importe
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quel endroit quelconque ,/de la marche d'une production de chauffe ou d'une installation de séchage.
Les dessins annexés représentent une série de modes d'exé-
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cution de la di're invention,notamment: Figures 1 et 2 , coupes verticale ot horizontale d'un répar- titeur de calorioue chauffé par le gaz, et servant à chauffer
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un courent d'cir produit par un ventilateur me relient à 7¯1 élec- tricité ;
Figure '6 , vu' d'un mécanisme conjonctur-djs joncteur adjoint d'un agencement pour l' xntczWpt3on du liquide pour le gaz de chauffe ;
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l'igure 4 et 5 , des vues d'autres genres de mécanismes conjoncteurs-disjoncteurs actionnés par l'effet du courant d'i. irj ligures 6 et 7 , des mécanismes eonjonctours-d:xsjoncteurs actionnés en subissant l'influence de l'agent moteur qui ali- mente le moteur desservant le ventilateur;
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l:vurc ü , un mécanisme oonjonctcur-disjoncteur dont le fonctionnement dépend du moment d'inertie rotato3:rcdu moteur de commande ;
Figures 9 et 10 des mécanismes de conjonction-disjonction
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dont la marche dépend de la vitesse ratatôiréf.u moteur de commande ;
Figure 11 , un mécanisme con jonc te ur-dis joncteur mû par la poussée du ventilateur;
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1'i9'ur08 1;;
et 13 , les mécanismes conjoncteurs-dis joncteurs influençables par les différents degrés de température.
Dans le dispositif conçu selon les figures 1 et 2 , on a prévu un répartiteur de chaleur constitué par des chambres capacités aplaties 1 dont les parois sont touchées, d'un côté par les gaz chauffants qui viennent du brûleur 2 , d'un autre- côté par le courant d'air transmis par le ventilateur 3 adjoint de son moteur de commande 6 et passant par les canaux 4 et 5 , les gaz transmettant leur calorique au courant d'air,
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puis s'échappant L l'état refroidi au travers du conduit
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évacuatour de gaz.Dans le conduit de gaz 8 qui éboutit au brû- leur 2 ,
on a logé un robinet d'isolation 9 dont le boisseau porte un levier à deux bras 10 à une extrémité duquel se ratta- chr un? chaîne-tirette 11 pour opérer 1'ouverture,tandis que l'autre bras porte un contrepoids 12 qui agit normalement pour la fermoture et qui repose, par un ergot de retenue 13, sur le verrou 14 d'un mécanisme conjoncteur-disjoncteur 15 de n'importe quelle conception appropriée : mécanisme conçu de telle sorte que , quand survient un dérangement &'. la marche ayant pour conséquence soit un affaiblissement trop marqué, soit un manque total du courant d'air à échauffer,il provoque la course en retour du verrou 14 :
il s'ensuit que l'ergot de re- tenue 13 étant devenu libre, le levier 10 sous l'effet du con- trepoids 12 , fait prendre au robinet 9 la position fermée, et c'est ce qui provoque l'extinction du brûleur 2. Pour faire fonctionner alors le répartiteur de chaleur, on commence par tourner la manette 16 du robinet d'une flamme d'allumage 17 pour lui faire quitter la position qui maintient le levier 12 dans laposition de fermeture représentée en traits pointil- lés) ce quj rend libre lepassai d'amenée du gaz au tube ou bec à flamme sllumruse 18, et provoque l'allumage de la flamme.
C'est alors que l'on met en marche le moteur $, provoquant ainsi le passage du courant d'air; celui-ci opère le poussée du verrou 14 du mécanisme conjoncteur- disjoncteur 15. Si alors, en tirant sur la chaîne 11, on provoque l'ouverture du robinet
9 en même temps qu'à lieu la levée du contrepoids 12, le cou- rant de gaz se rendant alors au brûleur 3 sera allumé par la flamme d'amorçage 15, et l'ergot de retenue 13 rattaché élastiquement au levier 10 s'avancera sur le verrou 14, par lequel il sera empêché de redescendre. Dès lors, le disposi- tif fonctionnera en régime régulier, pour la mise à arrêt,il suffit, par exemple, de provoquer l'arrêt du moteur 6, étant donné que l'on fait aussi cesser le courant d'air et que,, paz la cessation de celui-ci,
on provoque la mise en marche du
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mécanisme con jonc te ur-dis 50 ne te ur 15 servant a fairey6gsser l'amenée de chaleur au répartiteur de calorique.
Selon la figure 3 , le mécanisme conjoncteur-disjoncteur est constitué par un disque de barrage 21 rattaché en suspen-
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sion pendulaire au bras 20 dans le conduit d'air 4 . Quand le courant d'air à sa vitesse normale, la pression de l'afflux qui agit contre ce disque de barrage est contrebalancée par la réaction d'un ressort 22 ;mais quand cette vitesse diminue c'est la réaction de ce rassort qui l'emporte , et fait recu- ler le verrou 14 , ayant ainsi pour effet la libération de l'er-
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got de retenue 10 de l'agencement obturateur.
Il dernier se compose , dans le cas présent, d'un vase à liquide 25 dans le- quel sont placés des tubes conduits de gaz 26 et 27 concentri- ques l'un à l'autre , et disposés de telle sorte que lors du fonctionnement ; celui des conduits qui est extérieur à l'autre, plonge dans le liquide, tandis que le tube intérieur reste au
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dessus, permettant sins3 le passage du gaz. 1L l'ergot due rete- nue 13 est suspendu un organe refouleur 28 ayant pour mission, d- descendre dans le liquide du récipient 25 lorsque l'ergot de retenue devient libre, et de refouler ainsi ce liquide de
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bcs en haut, opérant donc le bloquage du tube intérieur 27 et empêchant le gaz de continuer son passage.
Au moyen d'un câble tracteur 30 qui passe sur une poulie de déviation 29 et est terminée par une poignée 31, on peut faire remonter ce
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refouleur 28 , remettant sinsi le dispositif en ordre; de marche.
Quant au mécanisme conjol1ct('ur-'iis,oncteur conçu selon le figure 4 , il comporte un piston 33 qui joue dans une
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boîte 34 c, laquelle est raccordé un tuyau 35 dont l'extrémité libre z6 vient déboucher dans le canal 2., courant d'air 4 en tournant son embouchure contre le courant d'air, la force
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avec laquelle l'air y ; l'rive se transmet, par ce tuyau , &u piston, qui, surmontant la réaction du ressort 37 , pousse au
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dehors le verrou 14 qui lui est rattaché.
On pourrait également adopter, eu 1"(:T:1JÙE'C('T!10nt du piston, un diaphragme ou un autre organe de ce genre, quand la vitesse du courant d'air tombe
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en dessous d'un chiffre déterminé , le ressort 37,dont la
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poussée surmonte alors la force du piston,fait reculer ce der- nier , et , avec u3vi-ci ; le verrou 14 ce qui fait cesser l'amenée de chaleur.
L'agencement conçu selon la figure 5 comporte le montage
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0anS le canal à air 4 , d'une roue a vent 40 qui reçoit sa force motrice du courant d'air lui-même et petit agir alors pour la commande du mécanisme conjoncteur-disjoncteur propre- ment dit, en corrélation, par exemple, avec les agencements représentas per les figures 6 ,7, 9 et 10.
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La figure 6 montre un mécanisme oonjenctpur-dis.'onct'"ur analogue a celui de la figure 4 ,mais adjoint d'un petit piston-poussoir supplémentaire 41 cl:::11.8 le corps de c rl:1n.lre 42 duquel se rcucorde un conduit; 4S qui est rolîé avec le conduit de l'agent moteur servant au moteur de commande du ventilateur, de façon 6.. ce qu±. , a la mise en marche du dit. mo- teur,la poussée exercée par cet agent agisse sur le piston 41 et Basse mouvoir le verrou 14 qui y est rattaché,en sorte que ce dernier puisse retenir l'ergot qui s'y rapporte. Cet agent moteur peut être n'importe quel fluide, tel que de la vapeur, de l'eau en charge, de Ihuile sous pression, de l'air com- primé et ainsi de suite.
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Dans le cas de ventilateurs malis par courant électrique tels que celui représenté par la figure 7 , l'on a par exemple, en remplacement du piston 41 et de son cylindro 43, une armature 45 qui est attirée par une bobine 46 insérée dans le circuit du courant desservant le moteur, de façon à ce que, a la mise en marche de celui-ci , elle soit, du même coup, alimentée de courant électrique. A. cette armature également, on a rattaché le verrou 14 de façon à ce qu'il soit poussé en avant lors de la mise en marche, et reculé automatiquement par l'effet du ressort 37 quand'le courant cesse de passer.
Dans la disposition conforme à la figure 8 , le moteur 6 qui actionne le ventilateur est placé en balancier sur un tranchant 50 ou couteau de balance. de façon à pouvoir
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par l'effet du moment CI(-' rotation qlÜ:1l exerce en surmontant une fOJ:"CJ.0 antagoniste déterminée ( par exemple, celle d'un contre- poids pendulaire 51), dévier d'une petite amplitude, ce qui ,
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a pour résultat de faire V0TIAr le verrou 14, forçant ainsi c dernier a maintenir ouvert l'agencement interccpt0ur.
Aussitôt que le:. momont :Le rotation du moteur tombe en dessous d'une certaine valeur, son carter, obéissant à l'influence du contrepoids 51 , retourne à la position de repos,le verrou 14
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est retiré et l'agencement de retenue ost déclariché.
La disposition conçue d'après la 'figure 9 fait voir qu'on a placé sur l'arbre 53 du moteur 6 ou du ventilateur 3 , ou bien do la roue à vent- 40 , un mécanisme à force centrifuge, dont les masses centrifuges 54 agissant, par l'intermédiaire d'un levier coudé 55, sur le verrou 14 qui';dans ce cas-ci, affecte la forme d'une douille entourant l'arbre 53 et qui , lorsqu'on tourne à la vitesse normale,fait avancer ce verrou en avant du carter 56 , puis,quand cette vitesse tombe en dessous d'un membre le tours minimum, le fait reculer sous la poussée du ressort 37.
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L's0oncement conforme 'CI le figure 10 montre que, sur l'arbre 60 d'un organe animé d'un mouvement de rotation, on a
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monté une roue , ailettes i71'.', tournant L l'intérieur du carter 61 et faisant tourner alors 1 contenu du dit carter (cr C'st- ..-'ar0 le gaz ou le liquide qui s'y trouve nzpoussée de forco centrifuge Qui en dérive' est envoyée, par un conduit 63, un mécanisme conjonctE'ur-:L:1,sjoncteur agencé conformément z, la figure 4 ou à la figure 6, lequel, quand la force centrifuge cesse d'agir, opère le déclenchement du dispositif d'intercep- tion pour l'amenée de chalour.
D'une façon analogue, on pourrait encore adopter d'autres agencements dont le fonctionnement dépendrait de la vitesse rotatoire d'un arbre; ainsi, par exemple, des agencements du genre des freins,dont la friction dépendrait du plus ou moins de vitesse rotatoire, ou bien des petites dynamos dont le
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courant actionnerait un dispositif conçu selon la figure 7.
Dans le cas du dispositif conforme à la figure 11, on uti- lise la poussée axiale du ventilateur pour faire marcher l'agence- ment conjoncteur-disjoncteur. A cette fin, l'arbre du ventila- tour 3 est monté, conjointement avec le volant 64 du moteur 6 directement couplé pour la commande du dit ventilateur, de façon pouvoir se déplacer dans le sens latéral, avec interposât ).on d'un ressort 66 qui ,dans l'exemple ici représenté, exerce une- action antagoniste ou contraire au déplacement axial du venti- lateur 3 vers la Fauche.
Aussi longtemps que le ventilateur mar- che, sa poussée axiale surmonte la tension du ressort, et le bout d'arbre 14 agissant vers la gaucho comme un. verrou, sortant de son support,peut venir supporter l'ergot bloqueur 13 de l'agencement d'interception. Si,par contre, le ventilateur s'arrête, le ressort 66 poussera l'arbre du ventilateur vers la droite, l'ergot 13 sera quitté par le bout d'arbre 14 et l'agen- cement d'interception se mettra s-fonctionner.
La figure 12 représente le cas d'eau mécanisme conjocteur- dis joncteur qui agit sous le contrôlede la température ; par exemple,!' organe sensible aux changements de température peut subir l'influence de la température de l'eau àchauffer ou des parois au dispositif répartiteur du calorique, ou bien des gaz de chauffe qui quittent le réchauffeur.
0' après l'exemple re- présenté, il y aura, dans le conduit d'air 4, un corps creux 70 rempli de gaz ou de liquide, et relié par un tube 72 avec une enveloppe diaphragme 73. Un levier à deux bras 74 transmettra les mouvements du diaphragme ou verrou en réagissant contre le pas sée d'une ressort 75.
Si, dans l'ambiance de- la cuvette 70,la température vient à dépasser la hauteur admissible, l'expansion ou dilatation du contenu de cotte cuvette provoquera un dépla- cement du diaphragme 73 ayant pour conséquence le retour du verrou 14.
Enfin, selon la figure 13,c'est le réparti tour (le chaleur 1 lui-même qui constitue l'organesensibleaux degrés de tempère- turo d'un mécanisme de conjonction-disjonction; et, à cette fin,
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il est adjoint d'un, barreau indicateur ou colonnette 80 ayant l'une de ses extrémités 81 fixée à demeure au corps chauffant
1 tandis que son autre bout 82 agit sur le plus petit des bras d'un levier coudé 83 ayant son point d'appui en 84 et portant, au bout du plus long de ses bras, le verrou 14 ,
lequel est retiré en arrière aussitôt que le réchauffeur subit un échauf- fement exagéré du fait que le courant d'air refroidisseur cesse de? passer et que , en conséquence.:
il se dilate de façon à avoir une forte expansion par rapport à la colonnette indica- trice 80 qui demeura froide. l'atruellement, en ce qui concerm,la choix d'un facteur d'aotionnement du mécanisme conjoncteur-disjoncteur on aura des facteurs physiques mentionnés comme corré- latifs au courant d'air, tels que la poussée de barrage, la vitesse de rotation, la pression d'un agent moteur,la tension d'un courant électrique , etc.
et on pourra en adopter d'autres sans sortir pour cela 6-il domaine de aussi, on pourrait recourir a l'action endirocte ,en ce sens ,par exemple, ,qu'une légère impulsion primaire agirait sur un. dis- positif de contrôle qui ferait agir sur le mécanisme conjoncteur- disjoncteur une source d'énergie secondaire ayant une puissance plus considérable.