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" Procédé et dispositifs pour favoriser la croissance des cheveu par l'action de l'air raréfié".
La présente invention concerne un' nouveau procédé et Une* non- velle forme de dispositif qui servent, dans les appareils pour' fa- voriser la croissance des cheveux par l'action de l'air raréfié.,. à rendre mieux étanche sur le cuir, chevelu que précédemment le ré- ci pleut d'aspiration nécessaire à cet effet.
On a essayé antérieurement d'obtenir l'étanchéité nécessaire par l'adaptation la meilleure possible du récipient d'aspiration à la forme de la tête. A cet effet, le récipient d'aspiration'est muni sur son bord inférieur d'un .anneau ou d'un bourrelet en caoutchouc ou d'un tuyau en caoutchouc rempli d'air et gonflé.
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le présent inventeur a reconnu qu'il est tout-à fait impossi- ble d'obtenir une étanchéité suffisante du récipient d'aspiration uniquement par son adaptation parfaite à la forme de la tête. En effet, outre que la forme de la tête diffère fortement chez les ' differentes persones, le cuir chevelu ne forme jamais une surface complètement lisse niais présente.au contraire entre les cheveux de nombreuses petites rigoles par lesquelles il y a toujours de l'air qui passe.
La présente invention part donc du principe que d'accepter ces défauts d'etanachéité et d'en tenir compte par le fait qu'on aspire toujours du récipient plus 'd'air qu'il ne peut s'en écouler au-dessous de son bo'rd en cas d'emploi d'un dispositif d'étanchéité bien adapté, en caoutchouc. Cet excès d'air est en outre compensé d'une manière particulière pour éviter qu'on dépas- se dans le récipient d'aspiration la dépression désirée.
Ceci peut être obtenu par le fait que , suivant la présente invention , on introduit automatiquement ou à la main une quanti- té voulue d'air dans le récipient d'aspiration ou dans la condui- te d'aspiration.
Mais on peut aussi dans le même but,suivant la présente in- vention opérer en produisant.dans la conduite d'aspiration,auto- matiquement ou. à la main,.un étranglement de l'air- aspiré.
Le dessin représente un dispositif convenant pour la réali- sation du procédé suivant l'invention.
La fige 1 montre en vue de côté la disposition d'ensemble.
La fig. 2 est une coupe verticale dans une soupape d'entrée d'air qui peut être disposée sur le récipient d'aspiration ou sur la conduite d'aspiration.
La fig. 3 représente une coupe transversale dans' la conduite d'aspiration avec un dispositif,représenté en vue, pour l'étran- glement automatique de la section de la: conduite d'aspiration.
La fig.4 représente en vue de dessous une constitution parti- culière de l'anneau d'étanchéité en-caoutchouc.
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La fig. 5 est une. coupe transversale ..correspondante.
On voit à la fig.,l un récipient a. en "forme de casque suspen- du de façon.'à pouvoir tourner autour d'un axe horizontal,au moyen d'écrous à ailttes c ',' à une fourche g qui est supportée par un logement o entourant une crémaillère fixe k. Dans' ce logement est supportée sur l'axe d'un volant h une roue dentée ol engrenant avec la crémaillère k , de façon que la position du récipient d'as- piration en hauteur puisse être modifiée au moyen du volant h.. Ce déplacement en hauteur sert, de même que la rotation du récipient après desserrage des écrous à ailettes c, à mettre et à immobili- ser le récipient d'aspiration dans la position désirée sur la tête.
Le récipient d'aspiration peut toutefois aussi être suspendu ou prendre appui sur les épaules du patient. -Il est pourvu d'un mano- mètre e et d'un robinet d , ce dernier met l'intérieur du réci- pient en communication avec l'air extérieur lorsqu'il est ouvert; le récipient est raccordé en'outre à une conduite d'aspiration f qui aboutit à une pompe 1 pour laquelle on utilise avantageusement une trompe à eau. Sur le bord-inférieur du récipient se trouve monté un anneau d'étanchéité en caoutchouc b.
La grandeur du récipient d'aspiration peut être choisie de telle façon qu'il couvre plus ou moins complètement le cuir che- velu. Elle est toutefois de préférence choisie de façon à ne couvrir qu'une partie du cuir chevelu car on peut obtenir de cette manière plus facilement une bonne étanchéité du récipient'sur la tête.
Pour améliorer cette étanchéité, on peut prévoir sur le récipient des vis de pression qui agissent sur des plaques d'appui placées sur l'anneau d'étanchéité en caoutchouc b sur tout son pourtour de façon que cet anneau puisse/être pressé sur tout le pourtour con- tre la tête par le serrage des vis.
Lorsque la pompe 1 est mise en marche, et si l'on suppose que le robinet d'entrée d'air d est fermé, il se produit à l'in- térieur du récipient a une dépression de l'air et par conséquent l'anneau d'étanohéité on caoutchouc b s'applique sous l'effet de la pression de l'air extérieur contre le cuir chevelu sur tout
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le pourtour, l'étanchéité n'étant toutefois jamais complète pour
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les raisons mentionnées plus haut,o'est-a-dire qu'il passe tou- jours de l'air entre la tête et l'anneau de caoutchouc. La pompe doit avoir un débit tel qu'elle est toujours capable d'aspirer plus d'air du récipient qu'il ne peut s'écouler d'air en-dessous -de l'anneau d'étanchéité de celui-ci.
On ouvre le robinet d à une section de passage qui compense de, nouveau la quantité d'air aspirée en trop de façon qu'il s'établisse dans le récipient d'as- piration la dépression désirée, qu'on peut lire au manomètre e.
Si involontairement la pompe produit momentanément une plus forte aspiration, il rentre plus d'air par unité de temps par le robinet d , la dépression dans le récipient se règle donc aussi et revient automatiquement à la valeur antérieure.
Le réglage de l'entrée d'air par le robinet présente toute- fois naturellement cet inconvénient qu'il nécessite une manoeuvre particulière à la main ; c'est pourquoi il est meilleur d'employer à la place du robinet une soupape d'entrée d'air à fonctionnement automatique suivant la fig. 2. Cette soupape consiste en un corps de. soupape m de forme sensiblement conique, qui s'étend par son extrémité la plus large à travers la paroi du récipient a tandis que la paroi du récipient forme un siège conique correspondant n.
La tige de soupape p est entourée d'un ressort de pression q qui . prend appui d'une part contre un étrier r monté sur le récipient a et d'autre part sur un écrou s dont le filetage correspond à celui de la tige' filetée p.
Aussi.longtemps quelledépression dans le récipient d'aspira- tion ne passe pas en-dessous d'une valeur déterminée, la soupape est, fermée sous l'action du ressort. Si la pression diminue dans le récipient d'aspiration et si la pression de l'air extérieur de- vient-donc. relativement plus. forte sur le corps de soupape, la sou-
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pape s'ouvre et cela- d'autant plus1 que la dépression est plus. for- . te à l'intérieur': dé. récipient d'.aspiration. Suivant le degré d'ouverture, il passe alors plus, ou moins d'air entre le corps
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de 'soupape conique 'ét-le.sègo.,,do1-sôupape .con3gue, ce qui règle
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'la pression intérieure à la val.eur antérieure.
Inversement, en cas d'élévation de la -pression Intérieure par suite d'une réduction de l'aspiration de la pompe, le ressort de pression u agit pour re- fermer plus ou moins là soupape et il se produit de toute façon de nouveau une réduction automatique de la pression intérieure.
La soupape maintient donc automatiquement cette pression intérieure à la même valeur, indépendamment des variations dans l'effet d'aspi ration de la pompe et de la différence, qui en résulte, dans-les quantités d'air pénétrant par-dessous le bord du récipient.
.Par un réglage de l'écrou s de la soupape, on a la possibili- té de donner à la pression intérieure .du récipient la valeur désirée. Lorsque le ressort de soupape est fortement serré, il faut une plus forte dépression dans le récipient pour ouvrir la soupape.
La fig. 3 montre un .dispositif à l'aide duquel on peut, sans. monter de robinet d'entrée, d'air ni de soupape automatique de rent trée d'air sùr le récipient ou , ce qui revient naturellement au même quant à l'effet, sur la conduite d'aspiration obtenir un réglage automatique de la dépression dans le récipient et réaliser une valeur désirée. Suivant cette disposition, la con- duite daspiration f est constituée par un tuyau souple qui a cependant suffisamment de résistance pour ne pas être aplati di- rectement par la surpression de l'air extérieur. 'Sur ce tuyau souple agissent deux barres d'écrasement t1t2 qui sont guid0es parallèlement l'unà l'autre sur'deux tiges ul , u2, Ces derniè- res présentent chacune à leur extrémité libre un-filetage'portant un écrou correspondant vl , v2.
Entré ces écrous et l'une des plaques d'écrasement il, les ressorts de compression w1 w2 qui entourent les tiges de guidage ne peuvent pas exercer, moyennant un réglage approprié de la position des écrous vl , v2 ,une pression suffisamment forte sur le tuyau souple pour pouvoir écra- ser celui-ci.
Mais si la dépression descend dans la conduite d'aspiration ou à l'intérieur du récipient d'aspiration en-des-
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sous de la valeur fixée au'moyen des écrous vl , v2 , les ressorts prennent la prépondérance et réduisent en comprimant le tuyau sou- à ple, la section de celui-ci de telle façon que la pompe aspire également moins. d'air et que la pression intérieure existant an- térieurement dans le récipient d'aspiration se rétablit donc.
à L'étranglement de la section transversale de la conduite d'as- piration peut aussi se' faire autrement,par.exemple au moyen d'un clapet d'étranglement placé dans la conduite et maintenu ouvert par un ressort.mais réduisant le passage de l'air en cas de trop forte aspiration de la pompe.'On peut employer aussi un simple robinet à régler àla main. L'étranglement peut finalement aussi se faire sans aucun moyenmécanique par simple réduction de la section transversale au moyen de 'la main.
Pour la sécurité de l'obtention de la dépression dans le réci- pient, il faut naturellement supposer que les défauts grossiers d'étanchéité entre la tête et le bord du récipient ont été élimi- nés. Il faut au contraire veiller à ce que le récipient soit rendu étanche aussi bien que possible au moyen de son anneau en caout- chouc. La constitution des fig. 4 et 5 permet une amélioration de l'étanchéité.
Suivant, cette-constitution , l'anneau en caoutchouc b forme suivant son bord'libre plusieurs bourrelets annulaires b2concentriques les uns aux autres, qui donnent ainsi une sécuri- té multiple quant à la 'bonne étanchéité. les intervalles b3 entre les bourrelets annulaires sont en outre subdivisés par des cloi- sons transversales b4 qui améliorent encore l'étanchéité, en par- ticulier lorsque, comme on l'a représenté, ces cloisons sont décalées les unes par rapport aux autres.
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R E V E Td DT G A l' 0 II S.
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