<Desc/Clms Page number 1>
"Procédé et dispositif pour l'amélioration du bois."
Il est déjà connu de durcir du bois tendre de qualité inférieu- re pour, l'employer ainsi en remplacement des bois durs coûteux pour des usages industriels. Ce durcissement du bois tendre s'effectuait jusqu'à présent par la compressin à l'aice de presses hydrauliques ¯ telle scrte que la pression s'exerçait dans la direction des fi- @ bres longitudinales. De cette façon, on.réussissait bien à durcir le bois mais ce résultat était obtenu, par suite de la faitgue à la compression, aux .dépens de la cohésion des fibres qui étaient détruites à un deré plus ou moins élevé lors de la compression,
et corme conséquence nuisible on avait une réduction et même une anni- hilatin complète de l'élasticitédu bois ainsi traité.
Un autre inconvénient du procédé décrit réside dans la 'grande décansede force indispensable et dans la nécessité qui en résulte d'employer des machines lourdes et coûteuses.
Un autreprocédé, appliqué jusqueprésent, pour durcir le' bois, consistait dans la compression dans des matrices. Ici aussi
<Desc/Clms Page number 2>
on enregistrait à peu près le ne ne inconvénient, auquel il fallait ajouter encore celui qui réside dans le fait que par suite du grand frottement produit, la dépense de force était augmentée d'une façon correspondante et qu'en outre le bois était aussi souris ',des* fatigues de compression qui avaient un effet nuisible en ce sens que la cohésion interne du bois était détruite.
Dans.le laminage du bois également connu au moyen de cylindres rota.tifs, et ce perpendiculairement à l'axe longitudinal, il n'é tait pas possible de traiter des troncsnon circulaires ou autres pièces analogues, de.sorte qu'ici il ne pouvait s'agir que de bois déjà préparé-préalablement. Pratiquement il n'est pas possible d'ob- tenir de cette façon une-compression du bois réellement poussée loin qui est pourtant absolument indispensable pour l'obtention d'un degré de dureté.élevé, attendu que la pression superficielle ,. . dans nécessaire a cet effet ne peut être réalisée.
Mais/tous les cas ce procédé a également l'inconvénient de détruire les fibres du bois.
Le but de la présente invention est de supprimer ces inconvé- nients; le principe de cette invention consiste en ce que la com pression et le durcissement du bois sont obtenus, par un procédé d'étirage ou de laminage qui agit exclusivement dans la direction des fibres longitudinales. De cette façon on réalise une série d'a- vantages techniques et économiques considérables. Le bois est uni- quement soumis aune fatigue de traction,.de sorte qu'il se produit bien une dilatation des fibres dans le sens de leur longueur, mais jamais une force dirigée sous un angle vers ces fibres et en provo- quant la. destruction.
Un avantage spécialement important consiste ici en ce que dans le procédé d'étirage le bois n'est toujours chargé que sur une petite section transversale et que par consé- quent une faible dépense de force est suffisante, de sorte qu'on peut travailler avec des machines légères et moins coûteuses. De plus, le bois peut se dilater en longueur, ce lui rend impossible la rupture des fibres.
Il existe un autre avantage-dans l'étirage ou le laminage sui-
<Desc/Clms Page number 3>
vant la présente invention, qui consistée en'ce que par unité de temps il n'y a que des volumes relativement petits'qui sont refou- lés, de sorte que la matière a le temps de changer de position et qu'elle n'est fatiguée que'dans ses limites d'é;asticité
Par suite de son action spéciale décrite sur le bois le pro- cédé d'étirage ou de laminage de la présente invention permet, en employant des- filières de forme correspondante, d'améliorer des troncs ou autres pièces analogues de longueur voulue quelconque et de tout profil voulu.
Avec l'étirage on peut effectuer en même temps une imprégna- tion du bois en plongeant .le bois dans un bain et en laissant pé- nétrer la matière d'imprégnation dans le bois pendant l' étirage.
En dehors de la compression du bois, le procède d'étirage peut aussi.'être utilisépour exprimer les sucs contenus dans le bois.
On peut envisager ici par exemple les'arbres caoutchoutiers pour .lesquels seul un procédé de soutirage est- employé pour la récolte du latex.
Par le,nouveau procédé on peut aussi augmenter la résistance. du bois aux influences atmosphériques par l'addition de substances chimiques, par exemple de ca (OR)2, par lequel on fait passer ul- térieuremeent du CO2 pour former Ca CO3 On peut aussi, dans certai- nes circonstances, reoncer à l'application du CO2 attendu que -celui-ci peut être pris dans l'air atmosphérique.
L'étirage du bois s'effectue de préférence de telle sorte que le bois est placé dans un récipient en plusieurs parties, par exem- ple en métal, et que ce récipient est envoyé avec le bois à travers le dispositif d'étirage. De' cette -façon le diamètre du récipient est modifié en m'eme temps que celui du bois y enfermé, l'étirage étant pousséà un degré tel que les qualités qu'on veut donner au bois sont réalisées.
Le dessin annexé représente plusieurs formes d'exécution pour la réalisation du nouveau procédé.
A la fig.1 a indique le récipient, par exemple un tube, dans lequel'est introduit le tronc rond b dont il s'agit de modifier le diamètre. L'étirage s'effectue alors d'une façon connue par la fi-
<Desc/Clms Page number 4>
lière c ce qui réduit d'une façon correspondante le diamètre du récipient a tout aussi bien que celui du tronc d'arbre y enferme.
Dans cet exemple de réalisation on a encore prévu des bagues qui sont glissées sur le récipient, afin de le maintenir au diamètre ré- duit. Pour l'imprégnation du bois éventuellement désirée, on intro- duit la matière d'imprégnation dans le tube a
La fig.2 montre un dispositif de laminage dans 'lequel le bois b est amené aux cylindres e, e, dans une enveloppe, qui lors du passage entre les cylindres, subit également une déformation cor- respondante. Les cylindres e , ont un profil correspondant afin de donner au bois à améliorer la compression et la forme voulues.
Le récipient a1 représenté à la fig.3 et qui peut %tre utilisé pour envelopper le bois à traiter, est, suivant la présente inven-. tion, fendu sur sa longueur active. Ceci a l'avantage qu'après le laminage le récipient comprime a1 peut reprendre facilement sa for- me initiale qu'on rétablit en élargissant le récipient comprimé,
EMI4.1
a. moins que celui-ci, par suite de son agencement,''ne reprenne de lui-m'eme sa forme initiale.
Le récipient peut aussi tre agencé de telle aorte que sur le bois à étirer, on place, en les distribuant sur le pourtour du bois, des toiles séparées'qui, lors de l'étirage ou laminage du bois, se- ront rapprochées et comprimées sous forme d'enveloppe enfermant le bois.
Les indications relatives a l'agencement du récipient ne doi-
EMI4.2
vent "être prises qu'â titre d'exemple. Pour l'invention il est im- portant que le bois à traiter est d'une façon générale entouré pendant le traitement d'une enveloppe qui empêche l'action directe des outils sur le bois.
EMI4.3
1t'; ':ri END t 0 A T'Y' Ó 11 S .
----------------------------------------
1. Un procédé d'amélioration du bois, caractérisé par le fait que. le bois -est soumis\dans\une enveloppe à un étirage ou un lami- nage .