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Condensateur variable à air.
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La présente inventiona pour objet un Qonc}enaa- teur variable à air comportant une on plusieurs séries de lames fixes, et une on plusieurs séries de lames mobiles portées par un arbre et intercalées entre les lames fixes.'
Ce condensateur comporte un mécanisme de fin réglage ou mémultiplicateur qui permet de produite la rotation des lames mobiles en tournant un organe de ma- noeuvre de telle sorte que le rapport des déplacements angulaires des lames et du dit organe soit très petit.
Cette démultiplication permet d'obtenir une grande pré-
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cision dans le réglage de la capacité du condensateur.
Le mécanisme démultiplicateur suivant cette in- vention est basé sur l'emploi d'an train planétaire dont l'une des roues centrale est fixe et dont l'autre roue centrale est accouplée au système des lames mobiles ou rotor tandis que le porte-satellites est relié à l'or- gane de manoeuvre soit directement soit par l'intermédiai- re d'un dispositif démultiplicateur quelconque. En gé- néral, le rotor est muni d'an organe de manoeuvre fixé sur son arbre et permettant de le tourner rapide- ment .Dans ce cas, la seconde roue centrale du train planétaire sera accouplée par friction avec l'arbre du rotor ; cette friction a pour but de ménager l'indé- pendance requise entre la manoeuvre directe du rotor pour le réglage grossier de la capacité et la manoeuvre par l'intermédiaire du démultiplicateur pour le fin réglage.
Il est par suite possible d'amener rapidement le rotor à une position pour laquelle il y a "accro- chage" du poste émetteur quton se propose d'écouter, et ensuite d'entraîner lentement le rotor par le démul- tiplicateur, dans un sens ou dans l'autre et d'un angle aussi grand qu'il peut être utile, on tour complet au besoin, de sorte qu'on peut fouiller parfaitement toute la zone de longueurs d'ondes qui correspond à la varia- tion de la capacité du condensateur de zéro à son ma- ximum.
L'utilisation d'un train planétaire permet d'ob-
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tenir une grande démultiplication dans un encombrement très restreint.
Le mécanisme qui sera dédrit a encore l'avantage d'entraîner le rotor sans jeu, ce qui est précieux dans le cas où le point de réglage optimum ayant été dépassé il devient nécessaire de faire tourner le rotor en)sens inverse. En effet il est généralement impossi- ble de contrôler le mouvement du condensateur lorsqu'il est monté dans un poste ; il est par suite nécessaire pour éviter toute faisse manoeuvre qu'on soit certain d'entraîner le rotor sans aucun jeu dans un sens comme dans l'autre.
L'invention comprend encore diverses autres par- ticularités qui seront décrites ci-après, en référence au dessin ci-annexée à titre d'exemple, qui monttdeux formes d'exécution d'un condensateur suivant cette inven- tion ainsi qu'une variante da démultiplicateur.
La fig. 1 montre le condensateur moitié en élé- vation, moitié en coupe suivant son axe.
La tige 2 en est un plan, les boutons de manoeu- vre enlevés.
La fig. 3 représente en coupe verticale le porte satellites et les satellites du démultiplicateur.
La fig. 4 est une coupe horizontale suivant la ligne A-A de la fig. 3.
La fig. 5 est une coupe verticale d'un système de lames fixes.
La fig. 6 en est un plan.
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La fig. 7 se rapporte à une variante et montre en coupe verticale les boutons de manoeuvre ainsi que le mécanisme démultiplicateur enfermé entre eux.
La fig. 8 est on plan du bouton de manoeuvre servant à la commande directe du rotot.
La fig, 9 montre une variante dans laquelle les roues du train planétaire , au lieu d'être dentées sont accouplées par friction.
Les lames mobiles 1 constituant le rotor (fig.l) sont montées sur un arbre vertical creux 2 à l'intérieur duquel passe librement un arbre 3 de plus petit diamètre.
Ce dernier repose sur une crapaudine 4 et l'arbre 2 est guidé par un coussinet 5, cette crapaudine et ce coussinet étant fixés sur deux plateaux 6, 7 réunis par des tiges-astratoises 8.
Les arbres 2 et 3 portent des boutons de manoeu- vre 9 et 10 qui permettent de les tourner indépendamment l'un de l'autre et qui peuvent être munis de graduations.
Le bouton 9 sert au réglage grossier et rapide de la ca- pacité ; l'arbre 2 et les lames 1 sont entraînés solidai- rement avec lui. D'autre part, le bouton 10 sert au fin réglage et n'entraîne les lames que par l'intermé- diaire du démultiplicateur planétaire.
Celui-ci comprend deux roues centrales 11 et 12 dont la première est fixe, par suite de sa solidarisation avec la crapaudine 4,et dont la seconde repose sur un écrou 13 solidarisé avec l'arbre 2 par un contre-écrou 14 La roue 12 peut tourner sur l'écrou 13 et n'entraîne
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celui-ci que par friction, celle-ci étant produite par faction d'un ressort 15.
Avec les deux roues 11 et 12 engrènent des satel- lites 16 et 17, fixés sur un même axe 18 de manière être solidaires l'un de l'autreßcet axe tourne librement dans une douille 19 'montée sur un porte-satellite 20 qui est assujetti â tourner avec l'arbre 3;àecet effet,le porte- satellites 20 est fixé par un écrou 21 sur une bague 22 emmanchée à frottement dut sur l'arbre 3.
Les nombresjde dents des Doues 11 et 12 sont presque égaux entre eux, de même que les nombres de dents des satellites. Il en résulte que si l'on fait tour- ner le porte-satellites 20,par exemple d'un tour,!en manoeuvrant le bouton 10, le satellite 16 roule autour de la roue fixe 11 et le satellite 17 roule autour de la roue 12, en ne faisant avancer celle-ci que d'un angle très petit. Par suite de la friction de la roue 12 sur l'écrou 13,qui doit être supérieure à la résistance créée par le frottement de l'arbre 2 dans le coussinet 5 cet arbre se trouve entraîné avec une grande démultipli- cation; par suite la capacité peut être réglée avec une grande précision.
Afin d'éviter tout jeu dans cette commande,notam- ment lors des renversements de rotation, on a prévu un dispositif propre à maintenir les satellites pressés élastiquement contre les roues centrales; à cet effet le porte-satellites 20 présente une ouverture allongée 23 dans laquelle la douille 19 est montée de manière à
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pouvoir coulisser; en outre le porte-satellites porte un ressort 24 qui exerce sur la douille 19 la pression voulue.
Il doit être observé qu'en raison du grand rap- port de démultiplication de l'organe 20 à la roue 12., on du grand rapport de multiplication de la roue 12 à l'or-
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gane 20,la transmission est irréT.r8"leofest-dire que lorsqu'on tournera directement l'arbre 2 en manoeuvrant le bouton 9,1'écrou 13 glissera contre la roue 12 sans l'entraîner et le système de atteintes restera immo- bile.
Il doit être entendu que les roues Il,12,16,17, au lieu d'être dentées, pourraient être unies ou striées de manière à être accouplées par frictionleur adhérence étant assurée par la pression du ressort 24 qui peut, dans tous les cas être remplacé par tout autre moyen approprié.
Dans le cas où les roues sont dentées, cette adhérence n'est d'ailleurs pas toujours nécessaire et la douille 19 pourra alors être fixée rigidement sur le por- te-satellites., De même la friction entre la roue 12 et l'écrou 13, ou ane embase équivalente portée par l'arbre 2,peut être produite par tout autre moyen que le ressort 15,
Bien qu'il soit avantageux, au point de vue de la simplicité de la construction de commander le démul- ticateur par on arbre 3 passant à travers l'arbre 2,il va sans dite que l'invention comprend aussi l'utilisation de tous autres moyens de commande pour faire tourner 1la
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porte-satellites;
par exemple, celui-ci pourra être costrait en forme de secteur ou de disque comme il est indiqué en traits mixtes sur la fig4 et être commandé par un pignon 25 dont l'arbre portera le bouton de manoeu- vre auxiliaire ou bouton de fin réglage ; ilpourra être commandé aussi au moyen d'un levier oscillant capable de lui imprimer un mouvement d'oscillation d'amplitude suffi- sante pour la finition du réglage.
Le porte-satellites pourra être muni d'un contre- poids, ou agencé de manière symétrique par rapport à l'axe des arbres 2,3 afin d'être équilibré.
Les deux pignons 16, 17 pourront avoir le même nombre de dents si les roues 11 et 12 ne diffèrent l'une de l'autre que d'une dent ou d'unt très petit nom- bre de dents. Dans ce cas ils pourront éviudemment être remplacés par on pignon unique à dents longues.
Dans la forme d'exécution représentée aux fig. 1 à 6, les lames fixes 26 présentent une particula- rité importante, en ce sens qu'elles?sont solidaires d'un tronc commun 27, ayant par exemple une forme pris- matique et alésé de manière à pouvoir glisser sur un tube vertical 28 ;
cettepièce 27 est fendus verticalement de manière à pouvoir être serrée sur le tube 28 par l'ac- tion d'une vis 29 ou d'un boulon à toute hauteur vou- lue
Les lames 26 peuvent être formées d'une seule pièce avec le tronc 27,par exemple par fraisage dans un bloc de métal, ou bien elles peuvent être rapportées
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par encastrement soit à la coulée, soit dans des frai- sassa du bloc,etc..En tous cas ce mode de construction simplifie le montage et le réglage de la position des lames.Il peut d'ailleurs être appliqué au système des lames mobiles comme à celui des lames fixes.
On voit car les fig. 1 et 2 que les tabes 28 forment entretoises entre deux traverses isolantes 30,
31 fixées aux plateaux 6,7,et qu'ils sont traversés par des tiges 32 munies d'écrous de serrage, Pour le monta- ge de l'appareil, on assemble d'abord les lames mobiles avec l'arbre 2,et on monte celui-ci entre les plateaux 6, 7 réunis par les tiges-entretoises 8,puis on engage entre les lames mobiles les lames fixes préalablement placées sur les tubes 28, et on immobilise ces derniers au moyen des tiges 32 et de leurs écrous en les fixant sur les traverses 30, 31; il suffit ensuite de régler exactement la position des lames fixes en faisant glisser les pièces 27 sur les tubes 28 et enfin de les inmobili- ser en serrant les vis 29.
Chaque jeu de tube 28 et tige 32 pourra bien en- tendu être remplacé par une simple tige-entretoise.
Au lieu d'un alésage, chaque pièce 27 pourra com- porter par exemple une ou plusieurs rainures lui permettait de coulisser sur des règles de section appropriée; sa fixation pourra d'ailleurs être obtenue par tous moyens convenables.
Les fig. 7 et 8 montrent que le démultiplicateur à mouvement planétaire suivant cette invention peut être
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placé en haut du condensateur aussi bien qu'à sa base.
Dans cet exemple d'exécution l'arbre 2 portant leslames mobiles(non représentées) est commandé directement par le bouton 9 qui est vissé sur une pièce 33 emmanchée sur cet arbre et bloquée au moyen d'une vis 34.
Le démultiplicateur comprend la roue fixe 11 la roue mobile 12, le bouton 10 qui joue le tôle de porte-satellites, et les pignonsatallites 16,17 qui enggènent avec les roues 11 et 12.
La roue 11 est immobilisée par un goujon 35 qui passe à travers on trou du plateau 6,a (qui constitue par exemple un panneau du poste) et une rainure demi- circulaire 36 du bouton 9 et qui est vissé dans cette roue 11.
D'autre part, la roue 12 est appuyée sur un a épaulement 13a de la pièce 33 par un ressort 15a, cons- titué par des rondelles embouties, qui prend appui contre une bague 37 montée librement sur cette pièce 33,mais maintenue dans le sens vertical par un écrou 38,
Le bouton 10 est fixé par une vis 39 sur la bague 37 de sorte que sa rotation est indépendante de celle de la pièce 33 et de l'arbre 2.
Les deux satellites 16,17 sont fixés sur une douille 18a tournant librement sur un axe I9a qui est encastré rigidement dans le bouton 10 par son extrémité supérieure et qui fait saillie dans l'espace ménagé entre les.deux boutons.
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Le fonctionnement de ce démultiplicateur , qui est entièrement logé dans le bouton 10, est semblable à celai décrit ci-dessus.
Dans la variante représentée sur la fig. 9, le train de pignons satellites dentés est remplacé par un train de disques élastiques 40, 41,montés par paires sur le porte-satellites 20, les deux disques de chaque paire étant de diamètres légèrement différents et fixés sur on même axe 18 monté librement sur le porte -satelli- tes.
Le disque 40 est.en contact avec- une roue coni- que 42, dentée, striée, ou bisse, solidaire de la cra- paudine 4, tandis que le disque 41 est en contact avec une roue 43 semblable à la roue 42 . L'ensemble est serré axialement de façon que les disques 40, 41 flèchissent légèrement entre les rouges 42,43.
Quand le porte-satellites 20 tourne, les dis- ques 40 roulent sur la roue fixe 42 ce qui produit la rotation des disques 41 solidaires des disques 40 et par suite l'entraînement par friction de la roue 43, à une vitesse réduite qui est fonction des diamètres des disques et des roues.
Cette dernière roue pourrait être calée à de- meure sur l'axe 2 du rotor, mais, pour éviter une usure trop rapide des disques élastiques 40, 41, au moment où l'opérateur entraîne directement le rotor par l'axe 2, on a interposé entre ladite roue 43 et cet axe une friction comrortant une bille 44 percée pour laisser
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passer librement l'axe 3 du porte-satellites, encastrée dans deux logements sphériques pratiqués l'un en bout de l'axe 2 , l'autre dans la roue 43.
Les disques élastiques 40 et41 prenant appui sur la roue fixe 42 exercent sur la roue 43 une poussée axiale dont le résultat est d'assurer l'adhérence entre les organes de friction: roue 43, bille 44 et axe 2.
L'adhérence ainsi produite doit naturellement être supé- rieure au frottement de l'axe 2 dans son coussinet ; dernier frottement peut d'ailleurs être réduit au minimum par l'emploi d'an roulement à billes, par example.
Le dispositif pourrait ne comporter que deux diques 40 et 41, mais, pour l'équilibrage des poussées perpendiculaires à l'axe qui tendent à faire frotter les axes 2 et 3 l'un sur l'autre, il est préférable de compen- ser ces efforts nuisibles en montant sur le même porte- satellites deux, trois ou même un plus grand nombre de satellites disposés autour de l'axe de l'appareil de façon que ces poussées s'équilibrent.
contre l'avantage de ne créer aucun encombrement supplémentaire, le dispositif de commande démultipli- cateur ainsi agencé a l'avantage capital de pouvoir être appliqué à tous condensât airs variables à air existants sans entraîner aucune modifications de leur construction*
Il doit être entendu que l'invention comprend l'application des dispositifs démultiplicateurs plané- taires non seulement aux condensateurs variables du genre représenté,mais aussi à tous autres appareils similaires , variomètres, réactions, etc..