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"Appareil de levage pour barrettes à peignes ou peignes de chute en des machines de préparation de filature de lin,
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te et chanvre"4
Dans le brevet allemand N 307.704, il est décrit un appareil de levage pour barrettes à peignes ou peignes de chu- te qui est destiné à remplacer les cames connues en toutes les machines de préparation d'exploitations de filatures de lin, jute et chanvre et fixées sur les vis sans fin d'avance- ment du bas.
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Conformément au principe de l' invention, un tel agence- ment doit non seulement offrir l'avantage résultant de sa construction, ainsi que la possibilité de remplacer aisément les pièces actives de la machine qui sont adaptées en étant se. parées de la vis sans fin et qui sont exposées à s'user rapide- ment, mais encore avoir pour but d'opérer la levée des barret. tes à peignes avec une vitesse bien plus grande que cela se fait d'ordinaire et d'accélérer ainsi le mouvement de la voie du ou des rubans.
Dans le brevet mentionné plus haut, il est décrit une forme d'exécution dans laquelle les doigts qui remplacent les oames usuelles et qui opèrent la levée des peignes, pour obte- nir l'identité parfaite d'action, sont mis en mouvement à la mêm me vitesse périphérique que ces cames
Etant donné que ce qu'il y a de plus opportun au point de vue constructif pour un tel agencement, c'est que chaque disque ait deux doigts,, II va de soi qu'il est indispensable que le nombre de tours du disque soit la moitié de celui des cames précédentes., aient à dire le même que celui des vis sans fin du bas.
Mais au point de vue du. fonctionnement, une telle forme d'. exécution ne procure point d'avantages remarquables, car en augmentant le nombre de levées des peignes, on accroit aussi la vitesse périphérique des doigts et par conséquent leur force de choc contre les peignes au moment du soulèvement, de sorte que sous ce rapport l'emploi des doigts n'offre aucun avantage sur celui des cames précédentes.
Ce que vise la présente invention, c'est de remédier à ces inconvénients et d'accroître considérablement le nombre de le* vées des peignes; on se procure ainsi un grand avantage écono-
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mique puisque l'on rend presque double le rendement de la machine;
Sur le dessin ci-annexé, on a représenté un appareil de levage qui est une variante faisant l'objet de l'invention, comparativement à l'appareil décrit et représenté dans le Brevet cité plus haut.
Les fige 1,2 et 3 montrent en vue d'arrière, en vue de côté et en plan, le nouvel appareil perfectionné et apte à servir sur n'importe quelle machine de préparation que l'on emploie dans l'industrie de la filature..
Les fig. 4 et 5 montrent des parties individuelles de l'appareil
La fige 6 montre une forme d'exécution de surface courbe pour le déplacement des doigts qui servent à lever les peignes
La fige 7 est un schéma indiquant le travail accompli par les doigts comparativement à la came usuelle.
Il y a lieu de bien faire remarquer de prime abord qu'il faut disposer en chaque tête de la machine de préparation deux appareils oui fonctionnent simultanément, et dont l'un sert pour la paire de vis sans fin de fauche et l'autre pour celle de droite. Les appareils sont agencés de faon parfaitement identique et symétrique sur les deux côtés de la machine, de sorte qu'il suffira d'en décrire un seul Otent d'ailleurs pour les motifs exposés plus haut qu'il n'est représenté sur le dessin qu'un seul appareil.
A titre de parties principales de cet appareil, on envisage un disque rotatif 4 portant les doigts qui sont susceptibles de se déplacer axialement et qui lèvent les peignes et- une surface de distribution 5 fixe annulaire et oblique qur opère aux ins- tants exacts voulus le déplacement axial de ces doigts.
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Le disque 4 est fixé sur l'arbre qui tourne dans la direc- tion indiquée par la flèche sur la rfig. I et que commande Il , arbre à vis sans fin 7 par l'intermédiaire des roues coniques 8 et 9. Le bâti à paliers 2 est fixé sur le support de la machine
Des barres ou doigts désignés respectivement en II et 21 qui effectuent la levée des peignes sont déplacés axialement dans deux manchons 10 reliés rigidement au disque 4, Le ressort à boudin 13 (fig. 3) qui s'adapte entre la partie élargie 14 du doigt et l'enveloppe 12 vissée sur le manchon 10 intervient pour retenir le doigt dans la position inactive indiquée sur la droite de la fig. 3 dans laauelle le doigt n'arrive pas jus. qu'au peigne à lever. Ainsi que le montre nettement le dessin, les deux doigts II et 21 sont montés en étant superposés axia- lement sur le disque 4.
Pour plus de clarté, la fige 5 montre l'appareil après que le disque 4 s'est tourné de 90 par rap- port à la position indiquée sur la fig. 1.
La surface de distribution annulaire et en oblique 5 est fixée sur le bâti 2%
Pendant le travail, le disque 4 se tourne dans la direction indiquée par la flèche x sur la filet 1. Alors l'extrémité pos- térieure du doigt 21 (fig. I et 3) arrive tout d'abord sur la surface de distribution oblique annulaire 5 et le doigt se déplace axialement dans le manchon 10. En étant en position avancée, le doigt reste entre les positions 21a et 21b (fig.1) il attanue alors en dessous le peigne 15 (un second doigt 21 accomplit en même temps la même opération sur l'autre côté de la machine) et il lève le peigne de concert avec le second doigt Pour le porter de la tringle de guidage du bas 19 sur la tringle de guidage du haut 20.
La seconde paire de doigts II, se
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trouve alors à l'état enfoncé et ne s'oppose pas au soulèvement des peignes.
Après une demi révolution il s'accomplit les mêmes phases de fonctionnement pour la paire de doigts Il-*
Pour réduire la friction des doigts sur la surface de dis- tribution annulaire 5, on peut installer une bille ou un galet 16 dans l'extrémité postérieure de chaque doigt, comme le mon- tre la fig. 5.
Du rester on peut aussi avoir recours à n'importé lequel de tous les moyens connus qui empêchent la friction*
La surface annulaire taillée en oblique pour distribution 5 peut être remplacée par une plaque 17 offrant une partie rehaussée 18 de forme convenable (fig.6). On peut employer aussi pour cela toute surface courbe d'autre configuration con- venable qui est propre au déplacement axial sur la longueur requise pour les doigts opérant le soulèvements
Les parties constructives de l'appareil peuvent recevoir aussi éventuellement d'autres configurations et il est bien entendu que la forme d'exécution que représente le dessin ci* annexé n'est donnée qu'à titre d'exemples
T,
a présente invention a foncièrement trait au mode de fonctionnement de l'appareil que l'on va exposer maintenant
Le schéma de la fige 7 explique ce mode de fonctionnement des doigts a b comparativement à la came ± qui est actuellement connues
Bans la position a c au moment extrême de l'opération ci* levage des peignes, on a la concordance pour les phases du doigt et de la came éventuelle*
En continuant le mouvement, le doigt a sa.précipite à la suite de la came c :- c'est ce dont on peut se rendre nettes ment compte sur le schéma de la tige 7 en comparant pas à pas les diverses phases du mouvement accompli par a et c.
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Dans la période où le doigt couvre un trajet sur un angle de 45 et arrive dans la position a1, la came se tbe@ne d'un angle de 90 et arrive dans la position cI. En poursuivant la course et en arrivant dans la position aIII pour le doigt a et éventuellement dans la position cIII pour la came c, on a le doigt b diamétralement opposé qui vient attaquer le pei- gne et le lève dans la position bIII, En d'autres termes, dans l'appareil dont il s'agit ici, la levée des peignes commence plus t8t que dans l'agencement à came ou que dans l'appareil faisant l'objet du Brevet allemand N 309.704 mentionné plus haut.
Mais étant donné que le disque 4 me fait que la moitié du membre de tours des vis sans fin, la came.! rattraperait le doigt b et la distance entre eux diminuerait de plus en plus jusqu'à ce aue tous deux viennent enfin dans la position a c
Par conséquent, toute l'opération de la levée des peignes se fait pendant la même période que dans la disposition à came usuelle et éventuellement due dans l'appareil du brevet allemand 309.704.
Mais l'action de l'appareil faisant l'objet de la présente invention au cours de cette période est toute autres
Comme le nombre de tours du disque 4 est deux fois mo@@- dre que celui de la came précédente, la moitié de la révolu- tion accomplie par ce disque à doigts correspond à une révolu* tion complète accomplie par la came et la période allant du point de départ(c ) jusqu'à la fin de son action est égale à la période allant du point de départ de l'action du doigt a (position a ) jusqu'au point de départ de l'action du doigt (position b )
@
Si le trajet parcouru par le doigt était deux fois plus grand que celui de la came* ainsi que cela se produit dans 1'-
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appareil du brevet allemand N 309.704, les vitesses périphérie ques du doigt et de la came seraient de valeurs égales entre elles, le moment du point initial et celui du point final de l'opération de levée des peignes coïncideraient et il n'y au* rait dans l'action des deux agencements aucune différence, ainsi que cela se produit dans l'appareil du brevet allemand N
309. 704.
Par contre, il y a une toute autre action pour l'appareil faisant l'objet de la présente invention, dans lequel le trajet parcouru par les doigts a une valeur égale (ou inférieure) à celui de la carnée
Il a déjà été constaté au'en armement final de llevée) pris comme point de départ, le moment initial de la levée du doigt conformément à la/présente invention, devance considérai blement celui de la carnée
Pour bien fixer les@idées, on va désigner part t le temps de l'opération complète ta le temps allant du début à la fin de la levée du peigne to le temps de la course sans effet utile du doigt,
Dans ces conditions, on aura ta ta+ to.
Mais, si l'on prend la came, la levée ne commencepue de la position cIII; par contre, dans l'appareil faisant l'objet de la présente inveo: tion, le moment initial de la levée correspond au moment où la came aurait pris la position cII
C'est ainsi que dans l'appareil dont il s'agit ici, la durée "ta" de la levée du peigne est à peu près le double de celle que l'on a dans les dispositif, connus jusqu'à présent pour le même nombre de levées des peignes par minute et comme la force de choc des doigts contre les peignes, en ayant leur valeur égale, dépend exclusivement de la vitesse du doigt au moment de sa rencontre avec le peigne, la force de choc des doigts contre les peignes est considérablement plus faible que dans tous les appareils actuellement connus de ce genre,
grâce à la moitié de la valeur de la vitesse périphérique des doigts
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comparativement à;la came.
Dès lors étant donné que le nombre de levées des peignes qui est fonction du rendement de la machine dépend exclusive. ment de la puissance de choc subordonné fatalement à la résis- tance et à la robuste.. de la matière; on est en mesure, avec l'appareil faisant l'objet de l'invention et comportant deux doigts, d'arriver à presque doubler le nombre de levées et par conséquent le rendement de la machine de préparation.
Par ailleurs, étant donné qu'au lieu d'une seule came il y a ici deux doigts qui fonctionnent périodiquement, on aura pour chaque doigt la même puissance et le même nombre de chocs que dans le nombre simple de levées des peignes par la came, tout en obtenant par l'appareil faisant l'objet de l'invention le nombre double de levées des peignes et le rendement presque deux fois plus grand pour toute la machine de préparation; il en résultera que, malgré l'accroissement du rendement, les parties les plus actives de la machine ne seront pas exposées à subir une usure plus ranide.
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