<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif d'attelage pour wagons ou autres Véhicules de chemins de fer,
La présente invention est relative à un dispo- sitif ayant son point d'appui sur la oroohet de traction de l'ancien attelage par tendeur, auquel il se substi-
<Desc/Clms Page number 2>
tue, pour atteler automatiquement tout véhicule de che- min de fer et le dételer aussi pratiquement dans les courbes dont le rayon n'est pas inférieur à 90 mètres qu'en ligne droite, par une simple manoeuvre, sans que
Inemployé soit obligé de se placer entre les tamponne- monte. Ce dispositif d'attelage peut aussi s'effacer pra- tiquement et rapidement pour rétablir l'attelage actuel par tendeur, lorsqu'il s'agit d'atteler un wagon muni de l'attelage nouveau avec un wagon encore pourvu de l'ancien attelage.
Un dispositif d'attelage conforme à l'invention est caractérisé par une main articulée sur un avant bras et combiné à une organe de blocage, de telle sorte que cette main puisse, soit tourner par rapport à l'avant bras, soit au contraire faire corps avec lui, cet avant bras étant lui-mme articulé sur un bras, cette disposi- tion permettant ainsi aux deux mains des deux wagons à atteler, de venir en prise l'une avec l'autre, bloquées sur leurs avant bras, de faire tourner ces avant bras et de s'accrocher enfin l'une à l'autre, assurant ainsi automatiquement l'attelage de ces deux wagons, tandis que, pour le dételage, il suffit de débloquer l'une des mains, cette main tournant alors librement autour de son axe et n'offrant plus de résistance à l'écartement des deux wagons l'un de l'autre.
Suivant une forme de réalisation de l'inven- tion, chaque main présente une surface extérieure curvi- ligne et inclinée, de manière que, quelles que soient les positions relatives des deux véhicules, les surfaces extérieures de contact des deux mains glissent l'une sur l'autre au fur et à mesure de la rotation .des avant bras par rapport aux bras.
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
Suivant une variante do 'ld,nvnti on l'organe commandant le verrou de blocage de la/ main, après avoir dégagé ce verrou et débloqué la main, vient en prise aveo l'avant-bras et le fait tourner par rapport au bras, oe qui détermine l'effacement de l'avant-bras et
EMI3.2
do la main et emp8oho tout ohoo antre ootto main ot celle de l'autre wagon.
L'invention s'étend enfin à d'autres caracté- ristiques nombreuses ci-après décrites et à leurs diver- ses combinaisons.
Des dispositifs d'attelage conformes à l'in- vention sont représentés à titre d'exemple'sur les des- sins ci-joints dans lesquels :
Los fig. 1 et 2 sont respectivement une élévation et une vue en plan de l'in de ces dispositifs;
La fig. 3 est une vue en plan des dispositifs d'attelage de deux wagons successifs, cesdeux disposi- tifs étant accrochés l'un à l'autre;
EMI3.3
LI'IB fie'' 40., b ot 4 r{jPTiijf.l1"1tl1t an élévation, vue en plan et vue de côté le bras de l'attelage;
Les fig. 5a, 5b et 5 sont trois vues d'une cale à mentonnet reliant le bras au crochet de traction;
Les fig. 6a et 6b sont respectivement une élévation et une vue en plan de l'avant-bras ;
EMI3.4
Les fig. 60 et 6d sont deux coupes de cet avant-bras respectivement suivant las lignes 6 , 6 at V 47 1 do la fig. on;
Les fig. 7a et 7 sont respectivement une 'élévation et une vue de côté de l'étrier;
EMI3.5
xaà1 .'0 70 tit 7d u9. gM 004pmâ 44 l'dtv1d, l'une suivant la ligna 7 , 7 de la fig. 7a avec vue par en dessus, l'autre suivant la ligna ' 7, 7d de la fig. 7 avec vue par en dessous;
<Desc/Clms Page number 4>
La fige 8 est une coupa 'au ressort de rappel de l'étrier;
Les fig. 9a, 9b et 9c sont respectivement une vue en plan, une élévation et une vue de coté du verrou ;
Les fig. 10a, 10b et 10c sont respectivement une vue d'avant, une vue d'arrière et une vue en plan de la main mobile ;
La fig. 11 est une élévation du ressort de . rappel de oette main;
Les fig. 12a, 12b et 12 représentent respeo- tivement en élévation, vue en plan et vue de côté le levier de commande de l'attelage;
La fig. 13 est une vue en plan montrant la rencontre de deux dispositifs d'attelage avant l'acoro- chage ;
La fig. 14 est une vue en plan de ces deux dispositifs sur le point d'accrocher;
La fig. 15 est une vue en plan de ces deux dis- positifs, l'une des mains étant rendue libre par le relevage du verrou en vue du dételage;
La fig. 16 est une vue en plan de ces deux dispositifs, l'attelais étant dételé en écartant l'un des wagons de l'autre;
La fig. 17 est une vue en plan de ces deux dispositifs d'attelage dont l'un est resté dans sa posi- tion normale, tandis. que l'autre avec sa nain est écarté pour le décrochage sans résistance à bras d'homme;
La fig. 18 est une élévation de l'attelage efracé sur un wagon devant s'accrocher avec un wagon encore muni de l'ancien attelage par tendeur;
Les fig. 19, 20 et 21 représentent respecti- vement en élévation, vue en plan et vue en bout deux wagons munis à titre d'exemple d'un dispositif de com- mande de cet attelage ;
<Desc/Clms Page number 5>
Les fige 22 et 23 sont '*respectivement une élévation et une vue en plan d'une dispositif de sûreté conforme à l'invention;
La fig. 24 est une vue de côté de ce dispo- sitif avec coupe partielle suivant la ligne 24, 24 de la fig. 23;
Les fig. 25 et 26 sont respectivement une vue de faoe et une vue en plan du support des mailles de sûreté;
La fig. 27 est une coupe de ce support suivant la ligne 27, 27 de la fig. 25;
Los fige 28 et 29 sont doux vues d'une old à mentonnet maintenant les mailles de sûreté à leur position relevée;
Les fig. 30, 31 et 32 sont respectivement une élévation, une vue de profil et une vue en plan d'une maille de sûreté;
Les fig. 33 et 34 sont deux coupes de cette maille respectivement suivant les lignes 33, 33 et 34,34 de la f ig. 30;
Les fig. 35 et 36 sont respectivement une élévation et une vue en plan de l'ensemble du dispos sitif de sûreté et d'un appareil d'attelage automatique;
Les fig. 37 et 38 sont respectivement une élévation et une vue en plan du dispositif de sûreté rabattu de façon à permettre l'attelage de son wagon aveo un autre non muni d'attelage automatique ;
Les fig. 39, 40 et 41 sont respectivement une élévation, une vue en,plan et une vue de côté d'une variante de l'invention.
L'appareil d'attelage (fig. de 1 à 18 oom- porte un bras 1 servant de support à l'appareil et ayant son point d'attache et de rotation sur l'axe 2
<Desc/Clms Page number 6>
du crochet de traction 3 rendu fixe dans le bras 1 au moyen d'une goupille traversant une de ses deux joues ce bras représenté en détail sur les fig. 4a,
4 et 4 , -comporte deux joues 1 , 1 qui s'appliquent sur les joues du crochet 3 et une douille 4 munie 1 1 2 à sa base d'une butée 6 . Deux oreilles 6 6 sont venues de fabrication avec le bras et servent à
1'accrochage d'une ressort de poussée 24 (fig. 8) en- fermé dans une boite cylindrique 55 en deux parties télescopiques 551 552.
Le bras- 1 est relié au crochet de traction
3 par une clavette 8 (fig. 5a, 5 et 5c) à mentonnet
6 , bord d'appui 8 ; cette clavette est engagée dans l'évidement 9 du bras 1, puis tournée de 90?; la mentonnet 81 s'oppose ainsi à tout dégagement intem- pestif de cette clavette, la clavette reposant dans la gorge du crochet 3 et assurant ainsi la fixation amc- vible du bras support 1 sur le crochet de traction
L'avant-bras 10 (fig. 6a, 6b, 6c et 6d) est monté par deux oreilles 11 1 11 2 sur une axe vertical
12 qui est engagé aussi dans la douille 4 du bras 1 : on réalise ainsi l'articulation de cet avant-bras 10 sur ce bras 1.
Une butée 52 ménagée sur l'avant-bras 10 peut venir en prise avec la butée 51 du bras 1 et limite les mouvements de rotation de l'avant-bras 10 autour de l'axe 12. L'avant-bras 10 est terminé d'autre part par une douille 17 dans laquelle est monté un axe d'articulation 18. Une autre butée 151 est ménagée sur la douille 17 dans le but exposé ci- après.
Enfin une rampe 19 à gâche 20 et butée
<Desc/Clms Page number 7>
21 est ménagée dans l'avant-bras . 10 à proximité de la douille 111 112 et de l'axe 12. lieux glissières 221 222 de guidage du ver- rou sont venues de fabrication avec la pièce 10, ainsi 'qu'une oreille 23 pour la fixation d'une ressort 25 enfermé dans une boite cylindrique 56, an deux parties
561 562 qui télescopent l'une dans l'autre (fig. 11).
Une main 28 (fig. 10a, 10b et 10 ) est mon- tée sur un axe vertical 18 engagé d'autre part dans la douille 17 de l'avant-bras 10, ce'qui assure l'articulation de cette main sur cet avant-bras? Une
2 butée 15, ménagée sur la main 28, coopère avec la butée 151 de l'avant-bras 10, ce qui limite les rotations de cette main autour de l'axe 18.
La main 28, à faces verticales et curvilignes présente intérieurement l'aspect d'un double crochet 281 et extérieurement celui d'un soc de charrue 282 à sur- face curviligne et inclinée (fig. 10c). De l'autre côté, cette main comporte un corbeau d'arrêt 30 dont la sur- face extérieure forme came et vient en prise avec le verrou 45 pour le soutenir.
Une oreille 31 est venue de fonderie avec i la main 88 et sert à l'accrochage du'ressort de pous- sée 25, 56 accroché d'antre part à l'oreille 23 de l'avant-bras 10; ce ressort 25 exerce ainsi sur la main 28 une poussée qui tend constamment à faire tour- ner oette main suivant 32 autour de l'axe 18 (fig.
3).
Un étrier 35 est articulé sur 1*axe vertical 12, qui assure déjà l'articulation entre le bras 1 et l'avant-bras 10.
Cet étrier présente une branche supérieure 36 et une branche inférieure 37.
<Desc/Clms Page number 8>
La branche supérieure 36 porte un axe 44 sur lequel s'articule le verrou 45 (fig. 9a, 9 et 9c) à faces inclinées 46. De plus, une oreille 47 est venue de fabrication avec la branche supérieure 36 et sert à l'accrochage du ressort de poussée 24, qui est d'autre part accroché aux oreilles 61 62 du bras 1; ce ressort tend donc constamment à faire tourner l'étrier
35 suivant 42 autour de l'axe 12.
Un axe 39 traverse la branche inférieure 37 et sert d'articulation à un levier de commande 40 (fig. 12a, 12b, 12c)engagé sur cet axe et relié à lui par un ressort en spirale 41, ce ressort tendant cons- tamment à faire tourner le levier 40 suivant 42. Une chaîna 52 permet d'actionner le levier 40 et de le faire tourner en sens inverse de 42, autour de l'axe
12.
1 2
Deux butées 43 43 , ménagées respectivement dans la branche inférieure 37 et dans le levier de commande 40, limitent les rotations de ce levier par rapport à l'étrier 35.
Le levier de commande 40 porte aussi un taquet 50 qui est en prise avec la rampe 19 et peut soit s'engager dans la gâche 20 de cette rampe et blo- quer l'avant-bras 10, soit heurter la butée 21 et déterminer la rotation de cet avant-bras suivant 51 autour de l'axe 12.
L'étrier 35, lorsqu'il tourne suivant 42, pousse le verrou 45, qui coulisse dans les glissières de guidage 221 222 et vient s'interposer entre le corbeau 30 de la main 28 et l'avant-bras 10, empê- chant ainsi toute rotation de cette main 28 autour de l'axe 18 en sens inverse de 32 (fig. 3).
Le dispositif ci-dessus décrit (fig. de 1 à 12) fonctionne de la manière suivante :
<Desc/Clms Page number 9>
D'abord l'attelage des véhicules s'effectue automatiquement lorsqu'ils se rapprochent 1$un vers l'au- tre en exerçant, au moment d'accrocher une légère pres- sion sur leurs tampons qui sont 13 m/m plus long que la longueur intérieure des crochets d'attelage (fig. 13), pour que ceux-ci soient toujours sous tension afin d'éviter les chocs.
Pendant cette manoeuvre, les deux mains 28a et 28b ne peuvent prendre aucun mouvement do rotation ni dans un sens ni dans l'autre autour de leurs axes
19. En effet d'une part la butée 152 da la main 28 est en prise avec la butée 15 de l'avant-bras 10 et s'oppose à touterotation suivant 32; d'autre part le s'verrous 45 sont engagés entre lescorbeaux de butée 30 et les avant-bras 10 et supposent à toute rotation des mains 28 en sens inverse de 32 : autrement dit, les mains 28 sont rigidement fixées sur leurs avant-bras 10.
Par conséquent au moment du rapprochement des deux wagonsl'un versl'autre, les deux mains 28a , 28b glissent l'une oontre l'autre, par suite de leurs formes extérieures en soo de charrue, les surfaces de contact ayant toujours une forte pente, et restant en prise l'une avec l'autre tangentiellement pendant tout le mouvement.
Ces deux mains entraînent aveo elles les avant-bras 10 qui tournent autour de leurs axes 12 en sens .inverse de 32, en entraînant aveceux lesverrous '45 et les étriers 35, rendus solidaires de ces avant-bras par ces verrous (fig. 13).
Les verrous 45 ne peuvent d'ailleurs pas glisser suivant 62 sous la réaction exercéesur eux par les corbeaux 30, car les taquets 50 des leviers
40 sont engagés dans les gâchés 20 des avant-bras 10 et s' opposent ainsi à tout rotation de l'étrier 35
<Desc/Clms Page number 10>
autour de l'axe 12 et par suite à tout glissement du verrou 45 suivant 62.
En résumé la main 28, l'avant-bras 10, l'é- trier 35, le verrou 45 et le levier de commande 40 forment un même bloc qui tourne en sens inverse de 32 autour do l'axe 12.
Aussitôt que les crochets des mains 28 ont dépassé leur extrémité (fig. 14), l'accrochage se réali- se automatiquement; les ressorts 24 fortement bandés dans le mouvement précédent, se détendent maintenant et font toumer l'étrier 35, autour de l'axe 12 sui- vant 32, cet étrier entraînant avec lui par le verrou
45 l'avant-bras 10, dont est provisoirement solidaire la main 28.
L'ensemble des deux appareils d'attelage prend donc automatiquement la position d'accrochage représentée sur la fig. 3.
Le dételage des véhicules s'opère en tirant suivant 60 sur la chaîne 52 (fig. 15.) Cette chaîne fait tourner suivant 61 le levier de comruande 40 : le taquet 50 de ce levier se dégage donc de la gâche
20 et interrompt ainsi le blocage de l'étrier 35 sur l'avant-bras 10. le levier de commande 40 vient alors en prise par sa butée 432 avec la butée 431 de l'é- trier 35, ce qui détermine l'entraînement suivant 61 de cet étrier par ce levier. Pendant ce mouvement le taquet 50 se déplace librement le long de la rampe circulaire 19, ce qui permet le libre mouvement de rotation de l'étrier 35 par rapport \ l'avant-bras 10.
' Dans ce mouvement l'étrier 35 a exercé par sa branche supérieure 36 une traction suivant 62 sur le verrou 45 qui a coulissé dans ses glissières 221 222 et a échappé au curbeau 30 : la main 28a corres- pondante cesse donc d'être bloquée et peut maintenant
<Desc/Clms Page number 11>
décrire librement son mouvement autour ae son axe 18 'en sensinverse de 32 (fig. 15).
Par conséquent ai on écarte lesdeux véhicules l'un de l'autre, par traction, gravité, etc... la main
28a, libérée comme expliqué ci-dessus, échappe à/ la main 28b encore bloquée de l'autre véhicule les deux véhi- oules sont dételés l'un de l'autre (fig. 16).
En prolongeant la traction exercée suivant 60 sur la chaîne 52, on prolonge par suite la dotation du levier 40 suivant 61, de telle sorte que le taquet
50, parvenu à 1* extrémité de la rampe 19, vient en prise avec la butée 21 qui limite cette rampe, ce qui rend à nouveau l'étrier 35 solidaire de l'avant-bras .' 10, cet étrier entraînant cet avant-bras en sens inverse de 32 autour de l'axe 12.
Par conséquent l'ensemble du levier 40, de
1 étrier 35, de l'avant-bras 10 et de la main 28 tourne en sens inverse de 32 autour de l'axe 12. Cet ensemble prend ainsi une position fotrement inclinée par rapport à l'horizontale (fig. 17); par suite les cro- ohets 28 des deux véhicules sont suffisamment espacés l'un de l'autre pour que ces véhicules puissent se sépa- rer sans résistance, lorsqu'on les envoie, au moment du triage, sur lesdivers embranchements.
En résumé toute la manoeuvre précédente com- porte trois phases successives :
1 - le dégagement du taquet 50, ce qui libère l'étrier 35 de l'avant-bras 10;
2 - la rotation de l'étrier 3b, l'avant-bras
10 restant fixe, cette rotation produisant le coulisse- ment du verrou 45 sur l'avant-bras 10 et la libéra- tion de la main 28;
3 - l'entraînement de l'avant-bras 10 par lt étrier 35, ce qui donne à cet avant-bras une incli-
<Desc/Clms Page number 12>
naison notable, évitant toute rencontre entre les mains.
Pour ramener l'appareil prêt à accrocher, il suffit de cesser toute traction sur la chaîne 52; le ressort 41, comprimé dans le mouvement de détalage, fait tourner le levier de commande 40 suivant la flè- che 42, ce levier venant en prise par àa butée 432 avec la'butée 431 de l'étrier 35.
En même temps le ressort 24, comprimé dans le suavement de dételage, se détend et fait tourner suivant 42 l'ensemble de l'étrier 35 et du levier
40; Dans ce mouvement le verrou 45 coulisse en sens inverse de 62 dans les guides 221 222 de 3=avant- bras 10 et tient s'intercaler entre le corbeau de butée 30 et cet avant-bras, ce quiimmobilise la main
28. Cette main étant venue préalablement se placer dans la position représentée sur la fig. 2 sous l'action du ressort 25, la butée 152 de cette main étant venue an prise avec la butée 151 de l'avant-bras 10.
Dans les mouvements précédents le taquet 50 du levier de commande 40 s'est déplacé le long de la rampe 19 (fig.6b), jusque ce que ce taquet soit venu s'engager dans la gâche 20 de l'avant-bras 10 : . ce moment cet avant-bras est devenu solidaire de l'étrier 35, à la fois par l'action du verrou 45 coincé entre la nain 28 et l'avant-bras 10 et par l'engagement du taquet 50 dans la gâche 20. Par conséquent le res- sort 24, continuant à se détendre, fait tourner tout l'ensemble de l'étrier 35, du levier de commande 40, du verrou' 45, de l'avant-bras 10 et de la main 28 suivant 42 autour de l'axe 12.
Ce mouvement continue jusqu'à ce que la butée 52 de l'avant-bras 10 vienne encprise avec la butée 51 du bras 1 : l'ensemble de
<Desc/Clms Page number 13>
l'appareil a repris les positions,représentées sur la fig.2: il est prêt pour un nouvel accrochage.
Pour-acorocher un wagon muni de l'appareil d'attelage automatique avec un wagon pourvu del'attelage actuel par tendeur, il suffit d'enlever la clavette à mentonnet 8 (fig. 5a, 5b, 50) du 'bras 1; l'attela- ge automatique, pivotant suivant 65. sur l'axe 2 du crochet de traction 3, s'efface entièrement (fig.
18) et rend ce crochet entièrement libre pour recevoir l' attelage par tendeur.
L'invention s'étend aux appareils d'attelage ci-dessus décrits à titre d'exemple, quels que soient les moyens de commande particuliers utilisés pour ac- tionne r le levier 40. Toutefoisl'invention s'étend aussi au moyen' de commande des appareils d'attelage re- présenté aux fig. 10, 20 et 21.
Ce dispositif de commande comporte un levier
95 suffisamment long pour puuvoir être maneeuvré de chaque côté de la vo ie, à droite, en regardant du milieu .du wagon vers la traverse de tête. Ce levier attaque par des butées 98, 99 une manivelle 100 à chaîne 52, reliée à l'étrier 35 de l'appareil d'attelage.
L'invention s'étend aussi à la combinaison de l'appareil d'attelage automatique ai-dessus décrit ou tout autre appareil d'attelage automatique ou non et d'un dispositif de sûreté ayant pour but d'éviter que lesdeux wagons se séparent, si la tige de traction de l'appareil d'attelage se rompt.
Un dispositif de sûreté conforme à l'invention 'est caractérisé par desjoues ou mailles latérales reliées à la traverse de tête du wagon et présentant une glissière dans laquelle, en Cas de rupture de la tige de traction coulisse un prolongement du bras de l'appareil d'attelage, ce prolongement venant en: fin en prise, au fond de la glissière, avce ces joues ou @
<Desc/Clms Page number 14>
mailles, qui assurent alors la traction au wagon par
1* appareil d'attelage.
Suivant une variante de l'invention, les mail- les latérales sont articulées sur leur support de telle sorte que l'on puisse abaisser ces mailles, ce qui dégage complètement le crochet de traction et per- met d'yaengager un dispositif d'attelage ordinaire tendeur, cette disposition permettant ainsi d'atteler aisément les deux wagons dans le cas où l'un d'eux n'est pas encore muni d'appareil d'attelage automatique.
Le dispositif de sûreté représenté sur les fig. de 22 à 38 est un dispositif transitoire, qui permet l'attelage d'un wagon à un autre wagon, aime si oe dernier wagon n'est pas encore muni d'attelage automa- tique.
Ce dispositif transitoire oomporte un support 1 représenté en détail sur les fig. de 25 à 27 et muni de deux oreilles latérales 21 22 qui s'appliquent sur la traverse de téta 3 du wagon et se relient 4 elle par les boulons de fixation 41 42. Le support 1 présente d'autre part un bord horizontal 5 qui se relie par des rivets 6 à l'aile horizontale de la traverse de tête 3,
Enfin deux tourillons fil 72 de mené axe x X' sont ménagés dans des joues latérales 81 82 du support 1.
Deux mailles 91 92 sont engagées par leur moyeu 10 sur les tourillons 71 72, ce qui permet à ces uailles de tourner librement autour de l'axe x x'.
De plus ces nailles présentent des cordons 501 502 qui forment butée en 15 et qui d'autre part coulissent dans des rainures circulaires 511 512 du support 1, ce qui assure le guidage des mailles dans leurs rotations et les empêchent de se déplacer transversalement, ces mailles restant ainsi toujours bien parallèles l'une l'autre.
<Desc/Clms Page number 15>
Chacune de ces mailles présente (fig. de 30 à 34) une glissière centrale 12, convenablement allongée et qui débouche librement en 14 sur la face supérieure de cette maille.
Une clé 16 à mentonnet 17 est engagée dans un trou de serrure 18 ménagé dans les .joues latérales
81 82; oe trou présente un profil (fig. 27) permettant -le libre passage de la clé, lorsque la vis d'obturation
EMI15.1
19 est (Ju}wtll1.a'blatl1fu1't d'lJi9ç1q par aonteo cette vin, lorsqu'elle est vissée à fond (fig. 2z) ohstrue une partie du trou de serrure 18 et supposa ainsi à tout dégagement intempestif de la old 16 à mentonnet 17.
Le dispositif de sûreté ci-dessus décrit est utilisé de la manière suivante. Le bras 22 de l'appa-
EMI15.2
Fail (1't'tH)l!il3'('I angoras tibias meo qui est QQnfg1'ml' celui représentésur lesfige de 1 à 21, est relié par une goupille 25 à laxe 26 du oroohet de traction 27. Ce crochet est lui-même solidaire d'une tige de traction 28 à écrou 29, cet éorou pressant un res- sort 30 sur la traverse de tête 3 (fig. 35 et 36).
L'axe 26 est engagé ar ses deux extrémités
EMI15.3
dans 100 g.ioa.éxoo 12 600 (taux l''1n111G de Baréta 91 92. Ces deux Mailles sont maintenues dans leur position horizontale par le mentonnet 17 des clés 16, ce men- tonnet étant en prise alvec la butée 15 de la maille correspondante et bloquant cette maille pacr cette butée.
Si la tige de traction 28 se rompt, tout l'ensemble de l'appareil d'attelage automatique 23, son bras 22, le crochet 27 et/son axe 26, se déplace suivant 35, cet axe 26 coulissant par ses extrémités dans les glissières 12 des mailles 9. Après un cou-
<Desc/Clms Page number 16>
lissement c, cet axe 26 vient se loger au'fond de ce 8 mailles, comme il est indiqué en pointillé sur les fig. 35 et 36. A partir de ce moment, tout l'effort de traction du wagon avant se transmet à la teaverse 3 du wagon arrière par l'intermédiaire de l'appareil d'atte- lage automatique 23. de l'axe 26, des mailles de sûreté 91 92, des tourillons 71 72,du support 1 et des boulons 41 42. Le convoi peut ainsi continuer rouler sans accident jusqu'au prochain arrêt.
Il peut arriver que l'on soit obligé (fig. 37 et 38) d'atteler le wagon à traversa de tête 3, appa- reil d'attelage automatique 23, crochet 27, dispositif à vailles de sûreté 9, à un autre wagon à traverse ar- rière 38 non muni d'attelage automatique. Dans ce cas on fait tourner les clés 16 suivant 39, de manière que les mentonnets 17 de cesclefs échappent aux bu- tées 15 des mailles 91 92 : ces mailles sont-ainsi libérées et peuvent être abaissées verticalement, comme il est indiqué sur la fig. 37.
D'autre part on peut aisément faire tourner tout l'appareil d'attelage automatique 23 suivant 40 autour de son axe 26 de manière à l'amener à la posi- tion indiquée sur la fig. 37.
Dans ces conditions le crochet 27 sa trouve entièrement dégagé et on peut y engager aisément l'an- neau 42 d'un dispositif d'attelage ordinaire 43 . tendeur 44, dispositif articulé h l'axe du crochet de la traverse arrière 38 du wagon précédant.
L'axe 26 du crochet 27 peut ae déplacer librement 'sauvant 53 par l'ouverture 14 ménagée dans chacune des mailles 91 92 suivant la flexion du ressort 30.
En résumé le dispositif de sûreté représenté sur les fig. de 22 à 38 permet l'attelage de son wagon
<Desc/Clms Page number 17>
aussi bien à un wagon à attelage automatique qu'à un wagon encore muni de l'ancien dispositif d'attelage à tendeur.
EMI17.1
Suivant la variante de l'lnvont1un repxicsrnto sur les fige de 39 à 41 lesglissières 12, sont ména- gées, non sur des mailles 91 92 articulées sur l'axe x x'comme dans l'appareil des fig. de 22 à 38, mais dans les joues latérales 81 82 du support- 1, les extrémités de l'axe 26 se déplaçant toujours dans ces glissières.
Cette variante, qui est évidemment 'beaucoup plus simple comme fabrication que le dispositif des fig. de 22 à 38, fonctionne d'une façon analogue à celle de ce dispositif. Toutefois lesjoues 81 82 restent toujours horizontales, et entourent toujours l'axe du crochet de traction ; parconséquent si un wagon est muni du dispositif des fig. de 39 à 41, il devient impossible de libérer le crochet 27, sans un démontage compliqué et on ne peut plus atteler ce wagon qu'avec un autre wagon muni lui aussi dun attelage automatique.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.