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Four de grillage mécanique à plusieurs chambres de gril- lage horizontales superposées, réunies entre elles par des trous de chute situés alternativement au milieu et à la périphérie.
On connaît des fours de grillage mécaniques comportant plusieurs étages qui sont reliés entre eux par des trous de chute, les ouvertures de chute se trouvant alternativement au milieu et sur le côté de l'étage. Pour que la matière à griller traverse le four en passant par ces trous de chute, de haut en bas, elle est déplacée au moyen de dents agitatrices qui traversent la matière à griller et la font avancer .à la manière des charrues, lentement sur les soles des chambres du four, jusqu'à ce qu'elle tombe en pluie par les trous de chute sur la sole qui se trouve immédiatement en dessous.
Ces dents agita- trices indispensables étaient jusqu'à présent, soit.fi- xées à des bras agitateurs construits en maçonnerie hau- tement réfractaire, disposés à leur tour le long d'un arbre vertical, tournant suivant l'axe du four, soit mon-,
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tées dans les couvertures de plaques de foyer tournantes, de telle sorte que dans ce dernier cas, le retournement de la. matière à griller reposant sur les soles des cham- bres de grillage, et l'avancement de cette matière au travers des trous de chute prévus d'étage en étage, alter- nativement au milieu et à la périphérie, s'effectuaient de haut en bas par le mouvement des plaques de foyer tour- nantes, relativement aux plaques de foyer fixes.
Lorsqu'on emploie les bras agitateurs maçonnés utilisés jusqu'ici, il faut que les diverses chambres de grillage, pour que les bras agitateurs puissent s'y pou- voir commodément, soient relativement hautes, ce qui n'est pas favorable au grillage, parce que la chaleur n'est pas avantageusement utilisée, car il y a toujours alors, au dessus d'une couche de matière de grillage relativement peu épaisse, un matelas d'air relativement épais. Il est plus avantageux que les diverses chambres de grillage puissent être construites aussi basses que possible.
Cela n'était pas faisable jusqu'ici, parce qu'il fallait don- ner une très forte épaisseur aux bras agitateurs en ma- çonnerie réfractaire, et parce que ces bras constituaient des supports n'ayant qu'un point d'appui à l'endroit de l'arbre du mécanisme agitateur, non soutenus à leurs ex- trémités libres, chargés en outre par les dents agitatri- ces, et soumis encore à des efforts considérables par la résistance que les dents agitatrices rencontrent de la part de la matière à agiter. On a cherché à protéger ces gros bras agitateurs, pour les empêcher de brûler, en les faisant creux et en y faisant passer de l'air frais.
Dans l'autre genre de fours de grillage mécani- ques, dans lesquels on emploie des plaques de foyer alter- nativement fixes et tournantes, et dans lesquels chacune
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des chambres de grillage comporte une plaque de foyers
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tournante et une plaque fixe, les plaques mobiles sont mises en rotation de l'extérieur, la force motrice atta- quant ces plaques par la périphérie. Dans ce but, le pi- gnon de transmission de chacune des plaques tournantes est denté, et en prise avec un pignon denté extérieur plus petit, et tous les pignons d'entraînement sont mon- tés sur un arbre extérieur commun, les plaques de foyer tournantes recevant leur mouvement par l'intermédiaire de pignons de guidage montés chacun sur une barre correspon- dante.
Ces barres sont situées sur des pièces de raccord fixes, qui portent également les plaques de foyer fixes.
Dans ce.cas, la vitesse de rotation de toutes les plaques tournantes peut être la même, ou être différente, par exem- ple diminuer de haut en bas, et cela peut se faire en faisant varier le rapport d'engrenage des pignons d'en- traînement extérieurs par rapport aux couronnes dentées des plaques de foyer tournantes. Ces plaques tournantes portent les dents agitatrices, logées dans la voûte, de sorte que ces dents tournent avec les plaques mobiles, de manière que de très grandes masses participent au mou- vement de rotation, ce qui est en pratique très peu éco- nomique, parce que cela nécessite une grande dépense de force motrice.
Dans ces fours de grillage à plaques de foyer alternativement fixes et mises en rotation à partir de leur périphérie, et formant à deux une chambre de grillage, et dans lesquels les dents servent à agiter la matière à griller sont logées dans le plafond de chacune des cham- bres, on ne chauffe, pour chauffer le four, que le moufle inférieur, et l'air parcourt.le four de bas en haut, en sens inverse du chemin parcouru par la matière à griller.
On connaît'donc actuellement, d'une part, des bras agitateurs en maçonnerie réfraotaire très épais, fi-
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xés uniquement à l'arbre interne, et librement suspendus à part cela, pour la réception des dents agitatrices, et d'autre part des plaques de foyer tournantes très épais- ses, dont la voûte porte les dents agitatrices, ces dents participant au mouvement de rotation des plaques. Ces deux conceptions sont fausses.
Les inconvénients de ces deux systèmes de fours de grillage mécaniques, comportant plusieurs chambres de grillage horizontales, superposées, qui sont reliées entre elles par des trous de chute situés alternativement au mi- lieu et à la périphérie, sont écartés d'une manière complè- te par la présente invention.
L'invention, consiste en ce que les bras agitateurs, ayant de préférence la forme d'une bande, sont soutenus aux deux extrémités, ce qui s'obtient en situant les extrémités libres des bras de support des dents agitatrices sur des bagues tournantes, et en effectuant l'entraînement soit à partir de l'axe du - four, à l'aide d'un arbre tournant, soit à partir de l'ex- térieur, les bagues tournantes formant, dans ce dernier cas, à la périphérie externe, des couronnes dentées avec lesquelles engrènent des pignons d'entraînement. On peut toutefois aussi soutenir des deux côtés les bras suppor- tant les dents agitatrices, en faisant l'entraînement di- rectement à partir d'un arbre central, c'est-à-dire que l'on peut se passer des bagues tournantes. On pourrait toutefois aussi combiner un entraînement par l'extérieur avec un entraînement par l'intérieur.
Tous les organes exposés à la chaleur sont de préférence en un métal hau- tement réfractaire, et résistant aux gaz et aux acides.
Les diverses plaques de foyer sont donc mainte- nant toutes fixes, par suite reliées solidement au bâti, et les chambres de grillage qui sont formées par ces pla-
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ques peuvent être hermétiquement isolées de l'extérieur.
Les diverses chambres de grillage peuvent donc être fai- tes sensiblement plus basses que ce n'était possible jusqu'ici, et l'on peut, avec le four de grillage mécani- que de la présente invention, employer avec grand avan- tage l'arrivée d'air contre la matière à griller, qui a donné de très bons résultats.
Quand l'entraînement se fait par un arbre axial, une bague tournante est munie de préférence de bras de liaison avec un moyeu monté sur l'arbre, de telle sorte qu'on obtient une sorte de roue tournante. Si l'entraîne- ment se fait de l'extérieur, les bras supportant les dents agitatrices peuvent non seulement être fixés aux bagues tournantes, mais encore être suspendus en leur mi- lieu aux diverses voûtes, pour rendre impossible toute déformation; on peut aussi prévoir, dans l'axe du four, un organe de support pour les bras et l'on pourrait aussi faire servir une ou plusieurs bagues à augmenter la rigi- dité de l'ensemble du dispositif intérieur tournant.
Pour pouvoir maintenir la force motrice au minimum,et pour maintenir les bagues exactement et d'une manière certaine dans la position qui leur a été donnée une fois pour tou- tes, ces bagues sont guidées en divers endroits, et lors- que le guidage des bagues, ou la disposition des organes ayant pour but de diminuer le frottement, est effectué convenablement, toute déformation des bagues tournantes est évitée, parce que le mouvement de rotation provoque un redressement continu de ces bagues ;
effet, les bras agitateurs, sur lesquels les dents agitatrices sont fi- xées, soit à demeure, soit d'une manière amovible, ainsi que les bagues elles-mêmes, sont faits, ainsi que cela a été dit déjà, de préférence en un métal résistant à la
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chaleur, aux gaz et aux acides, et les dents agitatrices peuvent également être faites du même métal. Pour éviter tout risque de déformation des bras de support, il suffit de les profiler, par exemple de leur donner une section en U, tubulaire ou autre appropriée, présentant un grand couple de résistance à la flexion. Pour que la matière tombée sur les bras de support soit forcée de s'en déta- cher, on peut faire le dessus de ces bras en forme de toit ou de voûte.
On peut établir les dents agitatrices d'une seule pièce avec les bandes ou bras de support, en effec- tuant la liaison de ces organes par exemple à la presse; les dents agitatrices peuvent également être fixées à- part, et on peut leur donner n'importe quelle forme vou- lue ou nécessaire dans un cas particulier. La fixation des bras de support des dents agitatrices sur les bagues tournantes peut être à démeure ou mobile, et elle peut aussi se faire de telle sorte qu'on puisse la tendre ul- térieurement, particulièrement quand il s'agit de bandes de support, par exemple par l'emploi de coins de liaison ou d'un équivalent.
On peut aussi entourer les bras de support d'une masse isolante, ou les y noyer, on peut aussi les faire creux pour y faire passer un fluide ré- frigérant, et, quand on emploie del'air comme fluide ré- frigérant, on peut faire sortir cet air vers le haut, con- tre la voûte, ou vers le bas, sur la matière en cours de grillage, ou dans diverses directions; tout-à-fait suivant les désirs ou les besoins. Lorsque les bras de support sont tubulaires, on peut aussi aspirer de l'air de l'ex- térieur vers l'arbre axial. De même les bagues tournantes faites en métal hautement réfractaire, résistant aux gaz et aux acides, peuvent avoir un profil quelconque et rou- 1er sur des roues qui roulent à leur tour sur des rails
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de la plaque de foyer inférieure de chacun des étages du four.
Chacune des bagues tournantes peut à son tour être composée de deux ou plusieurs bagues concentriques, re- liées entre elles d'une manière quelconque. Les bagues tournantes se trouvent directement au-dessus des voûtes fixes, et forment avec les bras de support pour les dents agitatrices une passe mobile très petite.
Lorsque les extrémités libres des bras de sup- port ne sont pas fixées à des bagues tournantes, mais sont reliées à un arbre tournant, les extrémités libres de ces bras se meuvent, suivant l'invention, directement ou indirectement sur des voies circulaires, et cela de préférence en employant des organes réduisant le frotte- ment. Les bras agitateurs peuvent présenter la forme de bras bilatéraux ou de bras en étoile. Ils peuvent égale- ment être inclinés, de telle sorte que les dents agita- trices sont alors situées obliquement par rapport à la sole qui se trouve au-dessous, et occupent la position d'un rabot.
La voie sur laquelle roulent les roues peut être faite d'une seule pièce avec l'une ou l'autre des plaques de foyer, et ces plaques peuvent également être faites en un métal fortement réfractaire, résistant aux gaz et aux acides, et être établies par pression ou cou- lée.
Comme toutes les plaques de foyer sont immobi- les, toutes les chambres de grillage peuvent être bien isolées de l'extérieur, et l'on peut choisir d'une maniè- re beaucoup plus avantageuse que jusqu'ici, les ouvertures nécessaires pour surveiller la marche du four, et les or- ganes de fermeture pour ces ouvertures. On peut disposer les ouvertures d'observation et d'agitation de telle sor- te que l'on obtient une sorte de fenêtre double, et que la fenêtre intérieure est encore fermée, alors que l'onIlly
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ouvre la fenêtre extérieure. Cette disposition des regards peut également être établie d'autre manière.
Le four peut avoir extérieurement une enveloppe double, les bagues tournantes faisant saillie sur l'enve- loppe interne, et les pignons d'entraînement externes tra- versant l'enveloppe extérieure. Ceci a également pour ef- fet de bien isoler le four de l'extérieur.
On peut toutefois aussi,particulièrement quand il s'agit de fours de grillage avec arbre axial interne tournant, prévoir une bague interne,conique ou en enton- noir, à laquelle viennent se raccorder les ouvertures de chute extérieures.
Chaque bras agitateur peut porter non seulement des dents d'avancement ou agitatrices, mais en outre en- core des organes râcleurs, pour empêcher la formation d'accumulations de blende, et on peut également arriver à ce résultat en donnant à chaque bras agitateur une con- formation spéciale ou en lui donnant une position particu- lière, par exemple, une position oblique comme cela a été dit plus haut, car dans ce cas également, la bande porteu- se empêchera sur la sole des formations d'accumulations de blende ayant une hauteur telle qu'elles atteignent la voûte.
Quelques unes des nombreuses formes d'exécution possibles de l'invention sont représentées aux dessins an- nexés :
Fig. 1 représente un four de grillage mécanique, dans lequel l'entraînement se fait de l'extérieur;
Fig. 2 représente à part une bague tournante avec bande porteuse, cette dernière munie de dents agita- trices; Fig. 3 en est une vue en plan;
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Fig. 4 représente à part, à plus grande échelle, une bague tournante avec guidage constitué, à titre d'exem- ple, par des rouleaux de support ou de soutien;
Fig. 5 représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution d'un four de grillage mécanique établi suivant l'invention, avec entraînement partant de l'axe du four;
Fig. 6, 7 , 8, 9, 10 et 11 représentent, à titre d'exemples, des formes d'exécution de profils de bandes porteuses et des dispositions de dents agitatrices; F ig. 12 est une vue en plan d'une bague tour- nante avec bandes porteuses disposées comme à la fig. 5;
Fig. 13 représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la disposition des ouvertures d'observation en coupe;
Fig. 14 représente un mode de support du disque tournant ; il en est de même pour la figure 15;
Fig. 16 représente, en coupe et en plan, une forme d'exécution, donnée à titre d'exemple, d'une dispo- sition de bras de support dans laquelle la bande porteuse est creuse et refroidie, et dans laquelle des ouvertures de sortie permettent la sortie de l'air soit d'un côté, soit des deux côtés; Fig. 17 représente, à titre d'exemple ;
for- me d'exécution d'une partie d'un four de grillage mécani- que, en coupe ;
Fig. 18 est une coupe transversale;
Fig. 19 représente la disposition d'une pierre agitatrice dans la bande porteuse;
Fig.20 représente la disposition d'un galet de roulement.
Fig. 21 représente la conformation d'un moyeu;
Fig. 22 représente une dent agitatrice disposée @ obliquement;
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Fig. 23, 24 et 25 représentent des dispositions de galets de guidage;
Fig. 26 montre la disposition ne comportant pas d'organes de réduction du frottement;
Fig. 27 représente la conformation de plaques de foyer avec rail de roulement et
Fig. 28 montre l'emploi de billes comme organe de réduction du frottement.
Comme on le voit par la figure 1, toutes les plaques de foyer superposées sont fixes, et il se forme entre elles, d'une manière connue en soi, une succession de chambres de grillage ou d'étages; la matière à griller doit passer au travers des ouvertures de chute 1 et 2, qui se trouvent alternativement à la périphérie externe et au milieu des plaques de foyer et les dents agitatrices 3 servent à assurer ce passage.
L'invention consiste en ce que les dents agi- tatrices 3 sont montées sur des bras de support 4, qui sont soutenus à leurs extrémités libres parce qu'ils sont en contact avec des bagues tournantes 5, et chacune de ces bagues est conformée à l'extérieur de manière à consti- tuer une couronne dentée, qui est entraînée par un pignon denté 6 tournant à l'extérieur, de telle sorte que les dents agitatrices effectuent le travail d'agitation de la matière sur la sole fixe et sous la voûte fixe. Tous les pignons d'entraînement 6 peuvent être montés sur un arbre commun 7 ou bien il peut y avoir plusieurs arbres moteurs 7, lorsqu'on veut donner aux bagues tournantes 5 des vi- tesses de rotation différentes. Les bandes porteuses 4 peuvent être suspendues en leur milieu de manière à pou- voir tourner, dans le but de rendre toute déformation impossible.
Elles peuvent aussi recevoir un profil appro-
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prié, de manière à offrir un couple de résistance plus# çP
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élevé, ou bien le profilement peut être combiné avec la suspension centrale, ou avec un appui central, ou bien encore le soutènement peut être effectué d'une autre manié- re. Tous les organes exposés à la chaleur sont en un mé- tal hautement réfractaire, résistant aux gaz et aux aci- des.
Suivant la figure 1, l'arrivée de l'air s'ef- fectue par en haut par une conduite 8, et l'arrivée de la blende ou matière à griller se fait tout.'autour de cet- te conduite, la conduite 8 étant entourée d'une conduite 9, évasée à sa partie inférieure en 10 et l'espace creux pour l'arrivée de la matière se trouve entre les conduites 9 et 11.
La matière introduite dans le four est par sui- te saisie par les dents agitatrices 3 de l'étage supérieur, et amenée aux ouvertures de chute supérieures 1, pour être ensuite transportée plus loin vers le bas. La disposition de l'appareil peut être prise de telle sorte que l'air se- condaire désiré, qui provoque la réaction nécessaire à l'étage dans lequel il sort, arrive par la conduite 8 et cette conduite peut présenter des bagues d'appui pour les bandes porteuses 4, ou bien on peut faire passer par l'axe d four une tige solidaire des soles, ou un tube, et cet organe de support peut avoir des prolongements qui suppor- tent les diverses bandes porteuses en leur milieu, lors- que le besoin s'en fait sentir.
Ceci ne sera probablement le cas que pour de très grands fours de grillage, parce que c'est seulement dans ceux-ci que les bandes porteuses ont une longueur telle qu'elles courent le danger de se plier, et du reste on peut, ainsi que cela a déjà été dit plus haut (et on y reviendra plus loin), remédier à ce danger par l'adoption d'unprofil approprié des bandes @ porteuses.
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Suivant la figure 1, la sold de la chambre si- tuée le plus bas présente l'ouverture de sortie 12 de la matière grillée, avec l'arrivée d'air chaud qui a donné les meilleurs résultats, cette arrivée d'air s'effectuant par les ouvertures 13, à la sortie de chambres préalable- ment chauffées, de manière que la blende tombant du four soit mise en contact avec l'air chaud, et de manière à favoriser et à activer la désulfuration en cet endroit.
La blende peut alors pénétrer dans un récipient 14, qui, lui permet de tomber librement, ou bien dans lequel on peut encore effectuer un traitement par soufflage, et c'est seulement lorsque la blende a complètement terminé ce traitement qu'on la fait passer dans un récipient col- lecteur, un récipient de transport ou sur une bande trans- porteuse.
La figure montre en coupe que la bague 5 peut se composer de deux bagues concentriques, qui se complè- tent, et la bague extérieure peut être faite en métal et la bague intérieure en une autre matière hautement réfrac- taire et alors la bague extérieure se trouve protégée par la bague intérieure.
La figure 3 est une vue en plan, correspondant à la figure 2 et donnant en même temps l'entraînement du pignon denté 6 sur la bague tournante 5.
Comme on le voit à la figure 4, la bande de sup- port 4 peut être fixée à la bague 5 par des vis ou des équivalents, et cette figure montre le guidage de la bague en divers endroits, une pièce de support commune 15 étant disposée pour recevoir des rouleaux ou galets de portée 16, 17,et 18, ces ro@leaux ou galets agissant tant comme organes réducteurs du frottement que comme guides pour la bague tournante 5, car on peut disposer des organes de gui- dage de ce genre en divers endroits de la périphérie d'une
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bague tournante, sans gêner en aucune manière la marche du four, ainsi qu'on le voit également à la figure 5, à gauche, pour la bague tournante supérieure.
Ces organes de guidage sont protégés contre la chaleur, car le four peut être construit avec double enveloppe, des enveloppes internes se trouvant en-dessous des bagues tournantes, et les bagues tournantes dépassant les bagues de l'enveloppe, dans l'espace creux annulaire prévu entre l'enveloppe in- térieure et l'enveloppe extérieure, dans lequel d'autre part, quand l'entraînement se fait de l'extérieur, les petits pignons dentés 6 pénètrent. Dans cet espace creux annulaire se trouvent également, aux endroits voulus, les organes de guidage de la figure 4, qui peuvent naturelle- ment être aussi conformés d'une autre manière que celle représentée dans la dite figure.
Comme on le voit aux figures 2 et 3, il peut y avoir à côté et en arrière des dents 3, des organes râ- cleurs distincts 19 qui ont pour but d'aplatir ou de râ- cler les accumulations de blende qui peuvent s'être for- mées. Toutefois, la bande porteuse peut aussi servir di- rectement à cet usage,par suite de son ajustement dans la position droite ou oblique.
Pour que la bande porteuse 4 des dents agita- trices soit soustraite aux efforts, de la manière la plus avantageuse, la bague tournante 5 des figures 2 et 3 est tendue par un tirant 20 et la bande porteuse 4 est de pré- férence posée sur ce dernier, de telle sorte que cette bande est également protégée et assurée de cette manière contre toute déformation. On peut employer, pour attein- dre ce résultat, les moyens les plus divers, et il est évident que l'on peut employer, au lieu d'un arc boutant unique, des entretoises multiples formant une roue en
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étoile, et que l'on peut, le cas échéant, disposer et em
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ployer aussi les bandes porteuses 4 sous forme d'étoile.
Suivant la figure 5 la disposition est conçue de telle sorte que, dans le four de grillage mécanique, l'entraînement ne se fait pas de l'extérieur, mais de l'intérieur au moyen d'un arbre creux 21, qui ne sert pas seulement au mouvement de rotation des bandes porteuses 4 et des bagues tournantes 5, mais qui peut en même temps être utilisé pour amener l'air de la façon la plus avan- tageuse; l'air peut être amené à cet arbre creux d'en hait ou d'en bas, et la sortie de l'air, hors de l'arbre creux peut s'effectuer par une ou plusieurs rangées de trous, contre la matière à griller, contre les bras de support, ou contre la voûte, suivant la situation des trous prati- qués dans l'arbre 21.
Ainsi que le montrent les dessins, il existe des trous qui amènent l'air sous la bande por- teuse, mais il existe également des trous au sortir des- quels l'air arrive contre la matière passant par l'ouver- ture de chute centrale 2, de telle sorte que cet air ren- contre la matière qui tombe. Lorsque les bandes porteuses 4 sont remplacées par des tubes, cet air extérieur peut être aspiré vers l'arbre intérieur 21.
La figure 5 représente également la disposition d'une fermeture double 22, 23, par laquelle on peut li- bérer les regards,et les ouvertures de ce genre servent également,comme on sait, à l'introduction de tiges agita- trices. Il existe deux ouvertures situées l'une derrière l'autre, à savoir une sur l'enveloppe extérieure et une sur l'enveloppe intérieure du four, et des ouvertures dou- bles de ce genre peuvent naturellement être prévues, en tout nombre voulu quelconque, à la périphérie du four.
Suivant la figure 5, il existe à la partie in- férieure du four deux ouvertures de sortie 12, combinées avec l'arrivée d'air qui a donné les meilleurs résultats, venant de chambres chauffées au préalable.
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La figure 6 montre une bande porteuse profilée, à section en U, ce qui a pour effet de donner plus de ri- gidité à la bande 4, la bande 4 peut également être faite en forme de voûte, comme on le voit à la figure 7, ou bien elle peut être profilée comme on le voit à la fig. 8, dans laquelle le profil de la-bande comporte en haut et en bas un logement pour une matière isolante. On peut aussi employer unautre profil quelconque, par exemple, un profil tubulaire, rond ou non. Comme on le voit à la fi- gure 9, les dents agitatrices 3 peuvent être fixées exté- rieurement à la bande 4, sous forme de rubans métalliques, le profil peut être tectiforme, comme on le voit à la fi- gure 10, ou bien, comme le montre la figure 11, la bande porteuse 4 peut être d'une seule pièce avec les dents 3, ou bien encore on peut employer une forme voulue quelcon- que.
Les bandes porteuses ont la hauteur minimum.
La figure 12 représente une bague tournante 5 avec bande porteuse 4 en plan, l'arbre creux 21 étant re- présenté en coupe transversale ; entretoises 20 abou- tissent à une bague formant moyeu, comme on le voit aussi à la figure 5 et ces entretoises 20 peuvent naturellement aussi avoir une disposition et un profil quelconques. El- les ne doivent pas être droites, c'est-à-dire radiales; elles peuvent être courbées d'une manière appropriée, en- tièrement suivant les désirs ou les besoins.
La figure 13 représente à part, à échelle plus grande, la double ouverture avec les organes obturateurs 22, 23 ainsi que la disposition de la bague tournante 5 sousforme de bague double, deux bagues concentriques étant reliées entre elles, et la bague intérieure proté- geant la bague extérieure contre la chaleur de rayonnement.
La liaison des deux bagues peut être quelconque, et on tiendra compte principalement, pour l'établir, de ce que les deux bagues sont faites en une même matière ou en des
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matières différentes.
La figure 14 représente une forme d'exécution dans laquelle la bague 5 porte des roues 24 qui roulent sur une voie circulaire de la sole du foyer située au- dessous ; chaque bague tournante 5 porte un nombre appro- prié de ces roues 24.
La figure 15 représente la même disposition avec une bague 5 placée de champ, et on pourra naturellement disposer aussi, concentriquement, plusieurs de ces bagues
5 placées de champ. On peut alors, lorsque ces bagues sont reliées entre elles à certains endroits, suspendre simplement d'en haut les bandes porteuses 4 pour les dents agitatrices.
La figure 16 montre un ruban transporteur 4 creux, celui-ci peut être muni, du côté supérieur ou du coté inférieur ou des deux côtés, de trous de sortie d'air, et cela aux endroits voulus ou nécessaires. On ob- tient également un guidage de l'air,.lorsqu'on emploie deux bandes parallèles superposées en laissant un inter- valle entre elles, ou bien lorsqu'on emploie des tubes comme bras agitateurs, c'est-à-dire lorsque les bandes porteuses 4 sont remplacées par des tubes de profil ap- proprié, et l'air sera amené de préférence en partant de l'arbre creux axial, l'entrée de l'air dans l'arbre creux pouvant être en entonnoir, de manière à assurer une bonne introduction. On peut également prévoir des bagues de sou- tènement au-dessous, ou des deux côtés de cette bande dou- ble.
La bande peut également avoir, en coupe transversale, plusieurs canaux de passage pour l'air ou un autre fluide, et elle ne sert pas seulement alors à supporter les dents agitatrices, mais aussi d'organe pour le passage du fluide.
Suivant les figures 17 et 18, les diverses pla-
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ques de foyer sont également munies d'ouvertures de chu-
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te 1 et 2, et les dents agitatrices 3 sont montées sur les bandes porteuses 4. Ces dernières ne sont toutefois pas maintenues par des bagues tournantes, mais forment des bras agitateurs qui sont supportés à leurs extrémités li- bres, puisqu'ils se peuvent, par l'intermédiaire de ga- lets de roulement 24, sur des voies circulaires 25. L'iso- lement du four peut être assuré par des bagues 26 et 27, et la bague interne 26 peut être conique et se raccorder aux ouvertures de chute extérieures 1, ce qui donne lieu à une construction en forme d'entonnoir.
La figure 19 représente la disposition d'une pierre agitatrice 3 sur la bande porteuse 4.
La figure 20 représente la dispositiond'un ga- let de roulement 24 à l'extrémité libre de la bande por- teuse 4.
La figure 21 est un.plan d'un moyeu 28, qui pré- sente des fentes pour pouvoir suspendre facilement d'en haut une bande porteuse 4 par ses pièces transversales des deux côtés.
La figure 22 représente une pierre agitatrice 3 disposée obliquement, montée sur une bande porteuse 4 oblique.
La figure 23 représente la disposition d'un ga- let de roulement 24 pour la bague intérieure 26.
La figure 24 représente une variante dans la- quelle le galet de roulement cylindrique 24 roule sur une voie circulaire distincte 25.
La figure 25 représente une autre forme encore d'exécution de la disposition du galet de roulement 24 par rapport à la bague interne 26.
La figure 26 montre comment la bande porteuse 4, sans emploi d'organes de réduction du frottement, se déplace par son extrémité libre sur ou au-dessus d'une
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bague interne 26.
La figure 27 montre comment la voie circulaire
25 peut être faite d'une seule pièce avec une plaque de foyer.
Les plaques de foyer désignées par 29 et 30 peu- vent également être établies, par pression ou coulée, en un métal hautement réfractaire, résistant aux gaz et aux acides.
La figure 28 montre l'emploi d'une bille 31 à l'extrémité libre d'un bras porteur 4, comme organe ré- duisant le frottement.
Par la disposition de bras porteurs 4 directe- ment en-dessous de chaque plaque de foyer fixe, en com- binaison avec des bagues tournantes 5 ou sans ces derniè- res, et par l'emploi d'une double enveloppe pour le four, la température est réglée de la manière la plus favorable, et la production est augmentée,et on satisfait enfin au désir entretenu depuis si longtemps par tous les techni- ciens du grillage, consistant à faire disparaître la dis- persion, si nuisible dans les fours de grillage et spé- cialement dans ceux ayant des plaques de foyer tournan- tes, et à assurer l'entraînement des dispositifs agita- teurs avec une dépense de force minimum.
Cet entraînement- facile assure toutefois aussi un transport certain et ré- gulier de la blende dans le four, car les soles sont tou- tes unies, et il n'y a donc pas de soles ascendantes ou descendantes. La forte usure que l'on a constatée jusqu- ici dans les fours, et le grillage irrégulier et compor- tant de nombreuses pertes, des fours de grillage utilisés . jusqu'ici sont éliminés maintenant; on peut construire des fours très grands, alors que les grandes masses mobi- les des fours actuellement connus en limitaient fortement les dimensions. Ainsi que cela a été prouvé, l'arrivée
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d'air dans l'axe du four, qui a donné d'excellents résul- tats, peut se faire par en haut ou par en bas, et cette dernière disposition est même la plus avantageuse.
Les fenêtres extérieures peuvent aussi servir à l'introduction d'air de l'extérieur, parce que la double fermeture 22,23 est plus efficace pour le grillage que la disposition d'ouvertures en usage jusqu'ici. Comme toutes les soles sont fixes, et comme les dents agitatri- ces sont mises en mouvement d'une manière originale, il est possible d'élever et d'abaisser les soles pendant la marche du four, en posant simplement des bagues de garni- ture ou un équivalent, ou en les enlevant. En outre des avantages précités, l'invention comporte encore beaucoup d'autres avantages pratiques, dont l'énumération entrai- nerait trop loin.
Ceci dit, nous déclarons considérer comme étant de notre invention et revendiquer :
1 .- Un four de grillage mécanique avec plu- sieurs chambres de grillage horizontales, superposées, réunies entre elles par des ouvertures de chute disposées alternativement au milieu et à la périphérie, caractérisé en ce que les dents agitatrices sont disposées sur des bras porteurs qui se trouvent audessous de la voûte des chambres de grillage, et sont faits en un métal hautement réfractaire et résistant aux gaz et aux acides et en ce que ces dents sont soutenues à leurs extrémités libres.
2 .- Un four de grillage mécanique selon 1, ca- ractérisé en ce que les bras porteurs (4) forment des dia- mètres de bagues tournantes (5) qui reçoivent un mouvement de rotation à partir de l'extérieur ou à partir de l'axe du four, et en ce que des entretoises (20) servent à soula- ger les bandes porteuses, et à la transmission du mouvement de rotation, toute déf ormation des bandes porteuses étant
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empêchée par le soutien axial et par les organes porteurs disposés dans l'axe du four.
3 .- Un four de grillage mécanique selon 1, ca- ractérisé en ce que les bras agitateurs qui consistent en bandes porteuses (4) en métal hautement réfractaire, résis- tant aux gaz et aux acides, et tournant avec un arbre (21) reposent par leurs extrémités libres sur des voies circu- laires.
4.- Un four de grillage mécanique selon 1 à 3, caractérisé en ce que les bras porteurs (4) sont profilés de telle sorte que tout danger de déformation est écarté, ou de telle sorte que la matière à griller doit tomber sur eux en pluie.
5 .- Un four de grillage mécanique selon 1 à 4 caractérisé en ce que les braw porteurs sont creux et peu- vent être refroidis, l'air pouvant entrer et sortir aux endroits voulus.
6 .- Un four de grillage mécanique selon 1 à 6, caractérisé en ce que les dents agitatrices sont fixées à demeure ou d'une manière amovible sur les bandes porteu- ses, soit d'un seul côté soit des deux côtés.
7 .- Un four de grillage mécanique selon 1 et 2, caractérisé en ce que les bagues tournantes (5) sont munies de galets de roulement qui roulent sur les rails de la sole qui se trouve en-dessous.
8 .- Un four de grillage mécanique selon 1 et 2, caractérisé en ce que les bagues tournantes (5) sont guidées en plusieurs endroits, les guides servant aussi à maintenir la direction des bagues, lesquelles consistent également en métal hautement réfractaire, résistant aux gaz et aux acides.
9 .- Un four de grillage mécanique selon 8, caractérisé en ce que le guidage des bagues est effectué
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par des galets (16,17, 18) montés d'une manière appro- priée, et servant en même temps d'organes réducteurs du frottement.
10 .- Un four de .grillage mécanique selon 3, caractérisé en ce que les bras porteurs (4) reposent par leurs extrémités libres sur des voies circulaires, par l'intermédiaire d'organes réducteurs du frottement.
11 ..- Un four de grillage mécanique selon 1 à 10, caractérisé en ce que le four est à double enveloppe, et en ce qu'il existe dans l'enveloppe extérieure et dans l'enveloppe intérieure des ouvertures correspondantes, re- couvertes par des organes obturateurs appropriés (22,23).
12 .- Un four de grillage mécanique selon 1 à.
11, caractérisé en ce que la bague de garniture (26) d'un étage du four, se raccordant aux ouvertures de chute ex- ternes (1), est conique ou en forme d'entonnoir.
13 .- Unfour de grillage mécanique selon 1 à 12, caractérisé en ce que les bandes porteuses (4) sont disposées obliquement et en ce que les dents agitatrices (3) sont également dirigées obliquement contre la plaque de foyer qui se trouve au-dessous.
14 .- Un four de grillage mécanique selon 1 à 13, caractérisé en ce que la voie circulaire (15) est formée d'une seule pièce avec l'une ou l'autre plaque de foyer (29 ou 50), en métal hautement réfractaire, résis- tant aux gaz et aux acides.
15 .- Un four de grillage mécanique selon 1 à 13, caractérisé en ce que les plaques de foyer (29, 30) sont faites séparément, par pression ou coulée, en un mé- tal hautement réfractaire, résistant aux gaz et aux aci- des.
16 .- Un four de grillage mécanique selon 1 à 15, caractérisé en ce que l'endroit d'introduction de la
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matière à griller est disposé à la partie supérieure, dans l'axe du four, et consiste en une conduite double (9, 11), un espace annulaire comportant un renflement étant laissé libre entre ces deux conduites, au sortir duquel la matière à griller arrive à 1& plaque de foyer, et sur celle-ci, au travers des dents agitatrices, aux ou- vertures de chute latérales.
17 .- Un four de grillage mécanique selon 1 à
16, caractérisé en ce qu'il comporte une arrivée d'air dans la direction de l'axe du four, ou sur le côté, sous la'voûte, et vers l'ouverture de chute centrale (2), et une arrivée d'air de chauffage de la blende sortant du four en (12), sortant de chambres chauffées au préalable et de sorties d'air (13), ou seulement l'une de ces arri- vées d'air.