BE346062A - - Google Patents

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BE346062A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C05FERTILISERS; MANUFACTURE THEREOF
    • C05FORGANIC FERTILISERS NOT COVERED BY SUBCLASSES C05B, C05C, e.g. FERTILISERS FROM WASTE OR REFUSE
    • C05F5/00Fertilisers from distillery wastes, molasses, vinasses, sugar plant or similar wastes or residues, e.g. from waste originating from industrial processing of raw material of agricultural origin or derived products thereof
    • C05F5/006Waste from chemical processing of material, e.g. diestillation, roasting, cooking
    • YGENERAL TAGGING OF NEW TECHNOLOGICAL DEVELOPMENTS; GENERAL TAGGING OF CROSS-SECTIONAL TECHNOLOGIES SPANNING OVER SEVERAL SECTIONS OF THE IPC; TECHNICAL SUBJECTS COVERED BY FORMER USPC CROSS-REFERENCE ART COLLECTIONS [XRACs] AND DIGESTS
    • Y02TECHNOLOGIES OR APPLICATIONS FOR MITIGATION OR ADAPTATION AGAINST CLIMATE CHANGE
    • Y02ATECHNOLOGIES FOR ADAPTATION TO CLIMATE CHANGE
    • Y02A40/00Adaptation technologies in agriculture, forestry, livestock or agroalimentary production
    • Y02A40/10Adaptation technologies in agriculture, forestry, livestock or agroalimentary production in agriculture
    • Y02A40/20Fertilizers of biological origin, e.g. guano or fertilizers made from animal corpses

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Procédé pour la fabrication d'un engrais longtemps propre   à   l'épandage, au moyen de résidus de mêlasses ou de résidus des procédés chimiques de   désaccharification   ( lessives d'élution). 



   Les efforts tendant à convertir les résidus de mélasses en un engrais restai longtemps propre   à     l'épandage   et à tirer parti également de l'azote qui se perd lorsqu'on brûle les résidus en les   transformant   en charbon de mélasse, ont donné lieu à différents essais. Néanmoins, aucun des procédés qui ont été proposés   jusqu'à   présent ne sont parvenus à acquérir une importance économique, soit parce que le produit   n'avait   pas les qualités nécessaires à   ltépandage   et possédait   @   

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 des propriétés hygroscopiques, soit parce que ces procédés présentaient d'autres inconvénients au point de vue tech- nique . 



   Les procédés les plus aisés à concevoir qui consistent à transformer des résidus de mêlasses épaissis en engrais par simple mélange avec des substances absorbantes solides ou encore avec des matières pouvant se combiner à l'eau (telles que la chaux, le plâtre, le ciment, la cyanamide) devaient échouer déjà pour la raison que les résidus ne per- dent pas par ce moyen leurs propriétés hygroscopiques, mais qu'au   contrare   l'hygrométricité en était encore augmentée par   l'addition   des bases. 



   On a essayé encore de transformer les résidus de mêlas- ses par chauffage avec du superphosphate, en une masse non hygroscopique et propre à l'épandage. Toutefois les éléments hygroscopiques du résidu ne perdent pas leur effet nuisible par ce procédé. On a alors proposé d'ajouter au résidu des matières contenant de l'acide phosphorique libre, en telle quantité que tous les sels alcalins organiques et les sub- stances basiques soient fixés, et de chauffer le mélange à une température suffisamment élevée et pendant un temps suffisamment long pour que, outre la vapeur   d'eau,   les acides organiques mis en liberté s'échappent entièrement.

     L'incon-   vénient est qu'il n'est pas possible d'éviter que par un chauffage prolongé au-delà de 100 , une notable partie de l'acide phosphorique soluble ne passe à l'état insoluble de peu de valeur, L'économie du procédé en est très défavorable- ment influencé. 



   On a également proposé de traiter le résidu par   laci-   de   sulfurique   avec chauffage subséquent . 180  pour obtenir, 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 outre le sulfate de potassium, un engrais potassique azoté débarrassé des substances très volatiles. On a aussi sou- mis à   l'action   de   l'acide   sulfurique un mélange de résidu épaissi(jusqu'à une concentration de 44  Bé) avec des en- grais phosphores. Ces   procèdes   n'ont pas non plus acquis de l'importance en pratique, ce qui   d@it   être attribué au fait que le résultat obtenu par cesméthodes n'est pas en rapport avec leur complication et leur coût.

   On a encore essayé, en mélangeant le résidu avec de la tourbe et ses équivalents et en provoquant une   fermentation   bactérienne de détruire la bétaïne et la glycérine qui se trouvent dans le résidu de mélasse et sont la principale cause de   l'hygro-   métricité de celui-ci. Toutefois ce procédé exige un maté- riel important et demande en outre beaucoup de temps. 



   Enfin, on a aussi proposé de mélanger la totalité des schlamms ou des écumes provenant du lavage à la chaux et à l'acide carbonique dans la fabrication du   sucre,' avec   les eaux résiduaires du traitement des   mélasses   de sucre par l'alcool ou autres eaux épuisées de la fabrication du sucre, dans une proportion telle que le mélange présente une con- sistance pâteuse et peut donc être desséché   d'une   manière continue.

   Si séduisant que puisse paraître ce moyen de délivrer la fabrication du sucre de tous les résidus de fabrication, en retirant en même temps un sous-produit de grande valeur, ce procédé devait cependant échouer déjà pour la raison que sa réalisation était rendue peu économique par suite   dès-grandes   quantités d'eau et de chaux   nécessai-   res; en outre, il ne donne qu'un produit excessivement pau- vre comme engrais, 
Le procédé qui fait ltobjet de la présente invention permet de retirer des résidus de mélasse, de la manière la 

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 plus   simple, un   excellent engrais répondant à toutes les exigences.

   En outre, ce procédé permet d'utiliser les   gran-   des quantités d'écume de saturation provenant du raffinage du sucre conjointement avec les déchets de la distillation des mélasses. Toutefois il ne part pas des eaux de mélasse mais du résidu épaissi   jusqutà   une concentration déterminée et il se borne à ajouter à ce résidu autant de chaux qu'il parait avantageux pour rendre le produit résultant propre à servir d'engrais.

   Au lieu de mélanger aux eaux usées une quantité suffisante d'écume de saturation pour former une masse pâteuse, qui peut se déssécher, le résidu de mélasse est   débarrasse   auparavant, par compression, d'une quantité   d' eau   telle   qu'on   peut former au moyen du résidu épaissi, en y ajoutant une quantité beaucoup plus faible de chaux, une masse facile à dessécher. La réalisation de cette idée rencontra cependant un obstacle dans le fait que toutes les tentatives faites pour mélanger les résidus chauds de forte concentration, en quelque proportion que ce soit, avec de la chaux de saturation, ntont donné que des produits élastiques globuleux qui malgré une dessication complète restent hygros- copiques et ne peuvent être moulus.

   La présente invention est basee sur la constatation inattendue qu'en restant dans des limites déterminées au point de vue de la concentration et   notassent   aussi sous le rapport de la température du résidu or peut obtenir par mélange avec l'écume de chaux une masse   régulière   qui non   seulement   se laisse dessécher facilement mais peut encore donner, après séchage à une température de 100    à   105 , un produit   commercial   susceptible   d'être   moulu   parfaitement   et de rester invariablement sec. Pour ce qui concerne la concentration, la limite est donnée par le fait qu'en général le résidu ne doit pas dépasser 35 Bé.

   La   tempe-   

 <Desc/Clms Page number 5> 

 rature du résidu coagulé ne doit en général pas dépasser 
60  avant le mélange avec l'écume de chaux, de sorte que le résidu concentré doit être refroidi dans une mesure conve- nable avant le mélange. Les proportions du mélange peuvent varier; pourtant il n'est pas du tout nécessaire que le produit final renferme plus de 30% de chaux(sous forme d'oxyde de calcium). Si   l'on   emploie des mélangeurs très efficaces on peut aussi traiter des résidus dont la concen- tration atteint 40 à 42  Bé et la température du mélange peut sans nuire au résultat atteindre 55  environ, de telle sorte que dans ce cas le résidu ne doit pas nécessairement être refroidi jusque 60  avant le mélange avec la chaux. 



   Le procédé peut être appliqué aussi aux lessives des procédés de déssacharification chimiques(lessives d'élution) et donner les mêmes résultats. 



   On a trouvé en outre que dans   l'hypothèse   dtun mélange pour ainsi dire parfait, on peut en tout cas obtenir aussi, sans desséchage ultérieur à des températures élevées, un produit propre à l'épandage, en figeant le produit aqueux après refroidissement(sans aucune addition de plâtre ou d'acide sulfurique) sous forme d'une masse solide qui peut être simplement pulvérisée et donner un engrais propre à l'épandage d'une manière durable. L'acide sulfurique qui se trouve dans le résidu sous forme de sulfate alcalin est alors transforme par réaction avec le carbonate de calcium en plâtre qui se sépare par cristallisation et produit une ci- mentation   du¯produit,   

 <Desc/Clms Page number 6> 

 
 EMI6.1 
 EXEl#LES D TEXECUTION. 



  1. Une quantité de 100 parties en poids de résidu 
 EMI6.2 
 rgZroidi à 50 0 marquant 30 à 35  Bé est mélangée intime- :ient avec 250 à 2j0 parties en poids d'écume de chaux aqueu- se et la .aS3e pâteuse qui en résulte est alors desséchée de la, :ani9re habituelle à la. tepipe rature de 100 à 15  jusqu'à an. teneur en humidité de 7 à 8Ç et traN.sforaee   ensuit?   en fine poudre par   écrasements   On obtient un engrais qui   prés.ente   à peu près la composition suivante: 
 EMI6.3 
 
<tb> Eau. <SEP> 7 <SEP> à <SEP> 8%
<tb> 
<tb> Azote. <SEP> 2 <SEP> à <SEP> 3%
<tb> Potasse. <SEP> 3,5 <SEP> à <SEP> 4%
<tb> 
<tb> Acide <SEP> phosphorique. <SEP> 0,6 <SEP> à <SEP> 1%
<tb> 
 
 EMI6.4 
 Chaux( oxyde de calc iura.) 29 à. 31de ,qu7ostances organiques. 2b à 2ele 
2.

   On mélange intimement 100 kg de résidu à 40 Bé avec   130kg   de chaux de saturation à une température de 40  C dans un   mélangeur   puissant et on laisse le mélange se refroidir lentement. Dans un intervalle de 8 à 14 jours le mélange pâteux se fige sous forme   d'une   masse solide qui peut être broyée et réduite en poudre dans des appareils appropriés, 
Au lieu d'écume de saturation on peut évidemment aussi employer de la chaux de toute   provenance(artificielle   ou naturelle) saturée d'acide carbonique. Pour la carbonisation de la chaux on utilisera de préférence, dans les fabriques d'alcool de mélasse, l'acide carbonique dégagée au cours de 
 EMI6.5 
 la f:rl11ei1tat7.Lln,F

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS.
    1. Procédé pour la fabrication d'un engrais restant longtemps propre à l'épandage, par mélange de résidus de mélasse avec de l'écume de saturation, ou avec de la chaux carbonisée, et par séchage du mélange, caractérisé en ce qu'on utilise des résidus épaissis dont la concentration ne dépasse pas 35 Bé et que le résidu est refroidi avant le mélange avec la chaux à une température de 60 C ou moins des quantités de chaux relativement faibles étant suffisantes pour obtenir un produit sec qui a perdu entièrement les prophètes hygroscopiques du résidu de mélasse, de telle sorte que la teneur en chaux du produit final établie en oxyde de calcium ne doit pas nécessairement dépasser 30%, 2, Mode Inexécution du procédé suivant la revendication 1,
    caractérise en ce qu'on emploie, en mélange intime, un résidu dont la concentration s'élève jusqu'à 42 Bé et que ce résidu est refroidi avant le mélange avec la chaux, à. tel point ¯;La température du mélange ne dépasse pas 55 C 3. Mode d'exécution du procédé suivant les revendica,- tions 1 et 2, caractérisé en ce qu'on laisse figer le pro- duit aqueux intimement mélangé, après refroidissement sans séchage ultérieur, . une haute température de manière à obtenir une masse solide qui est ensuite réduite en poudre.
    4. Procédé' suivant les revendications 1 et 3, caracté- risé en ce qu'au lieu de résidu de mélasse, on traite les résidus des procédés chimiques de désaccharification (les- sives d'élut ion),
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