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" Procédé et dispositif utilisant l'alcool comme com- bustible pour moteurs ".
Les moteurs à explosion que l'on a jusqu'ici éta- blis et dont le fonctionnement est réglé par des soa- papes ne fournissant un bon rendement que poar une va- leur déterminée de la charge, la pression en fin de compression tombant en dessoas des valeurs admissibles quand la charge est moindre. Dans certains moteurs d'automobiles, ou l'on a cherché à remédier à cet in- convénient en donnant au taux de compression une va- le or plus élevée, le rendement est réduit quand même à cause des allumages prématurés qui se produisent en pleine charge, oa plus souvent encore lorsqu'une sur- charge momentanée a abaissé le nombre de tours.
Selon la présente invention, on évite les incon- vénients signalés dans les moteurs à forte compression (ayant par exemple un taux de compression égal à 10)
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en employant pour les charges élevées an combustible admettant des compressions considérables, tel que l'al-- cool en utilisant, aux charges faibles, un conbusti- ble tel qae leessence qui s'accomode mieux des com- pressions notablement moins élevées aaxqaelles conduit le réglige par étranglement.
Aux charges moren.¯e,s des deux ccmbastibles éventuellement 'abord séparés, peuvent alimenter le moteur, leur proportion, étant toujours établi de façon à convenir aax valeurs de la charge et de la compression qui y correspond. ou aug- mentera en pareil cas, la proportion du combustible
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supportant la compression la plas forte selon l'accrois- sement subi par la charge et en réduisant d'autant la proportion de combastible convenant aux compressions plus faibles.
La question de savoir s'il y a lieu. d'em-
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ployer, en pleine charge, axclasiveme t da combasti- ble sappertant les fortes compressions, ou si l'on aa- ra a lui adjoindre, me'me dans ce une quantité pics oa moins exsude de l'aiitre aoubastîble, dépend de la nature des combustibles employés, ainsi qae da taux de compression du moteur et du. prix des deax com- bastibles. On devra seulement choisir le dosage en te- nant compte des quantités disponibles des deux types de combustibles et établir en conséquence la réparti-
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tion, la quantité maximum de combustible utilisable n'admettant que des faibles compressions, par exemple l'essence, étant seule limitée par le taux de compras- sion.
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Grace aa procédé faisa-it l'objet de l'invention, on parvient à améliorer considérablement le rendement thermique da mctear d'abord directement parce qae l'on accreit le taux de compression et ensaite, indirecte- ment les paisqae les produits de combustion restant
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dans le cylindre sont en quantité bien moindres que celles qui y subsistent ordinairement. Il devient donc possible d'employer des mélanges moins riches, ce qui est d'ailleurs nécessaire poar éviter les cognement et les allumages prématurés lorsqu'on travaille avec' un combustible n'admettant que des faibles compres- sions.
Un moteur établi d'après l'invention accuse- rait même, charge réduite (par exemple réduite de moi- tié ou d'un tiers) une consommation minime, que le moteur à essence actuel n'atteint qu'en pleine charge.
La consommation à pleine charge serait égale à celle des moteurs spéciaux alimentés exclusivement par de l'aicool.
A titre d'exemple-, d'installation particalièrement adaptée à l'application du procédé qui fait l'objet de l'invention, on peut citer celle qui comprendrait un motear à taux de compression élevé desservi par an petit carburateur à essence, et par an carburateur à alcool de dimensions plus grandes. Il y a lieu de no- ter qu'à ce point de vue, de bons résultats ont été obtenus avec des moteurs dont le taux de compression était compris entre 6 et 8. Dans un tel motear, le dispositif actionnant les papillons des deux carbara- ters sont reliés aux soupapes de façon telle que pour les charges croissantes, le papillon du carburateur à alcool $'ouvre après que s'est ouvert la papillon du carburateur à essence.
Une forme d'exécution partica- li.èrement convenable est celle où en Vertu de la liai- son établieentre les deux papillons et le dispositif qui les commande, le papillon du carburateur à essence se ferme progressivement à mesare que s'ouvre graduel- lement le papillon du carburateur à alcool.
Le dessin représente schématiquement à titre d'exem-
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pie, qaelg-,e3 réalisations part.caliees de la ptése,i- te invention.
Dans tous les exemples, a représente la conduite
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pour l'amenée de l'essence venant da c*rburatear, b la conduite pour l'amenée de l'alcool venant du carba- rateur, c la conduite générale d'aspiration, allant vers un Moteur à explosion non représenté, dont le taux de compression correspondant à l'alcool est mesa- ré entre 6 et 10. De plus, on représente dans tous les exemples par a1 la soupape d'admission d'essence
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toarnant autour de a3 et par bl la soupape d'admission d'alcool tournant aatoar de b.
Suivant la figure 1, le mécanisme actionnant les
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sàupapes d'admission a et b comporte par exemple deux bres a et b reliés rigidement par exemple par -2 -2 une tringle d et de telle manière qae quand la soupape à essence est oaverte par! graduellement, à la main
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ou par an régulatear centrifuge, la soupape à alcool b1 ne s'ouvre pour ainsi dire pas d'abord et ne s'ou- vre graduellement qae quand l'ouverture de la scupape
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a s'aeeroit.
La position et la longasar des tringles , d, b peuvent aassi être choisies de la manière représen- -2 tée par les traits interrompus dans la figure 1, de telle façon que dans le cas où la soupape à alccol b
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est complètement ouverte, la soupape à 6S.s.3:.LCe sl commence à nouveau à se fermer. Le moteat ne consolme plas ou presque plus alors d'essence anx fortes cha.rges , comme par exemple.à pleine charge. Une soupape spéciale h peut aussi être employée éventuellement pour fermer complète nent la conduite d'amenée de l'es- sence. Son r,ssort k doit soustraire la soapape h à l'action de la dépression régnant dans la conduite
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d'aspiration ±..
Avec de plus petites charges , le mo- tuer tournant alors plus vite, la dépression dans la conduite d'aspiration c est si fortè, que la soupape est maintenue complètement ouverte; tandis que quand la charge augmente, la continuation de l'ouverture de la soupape b ou. la diminution du nombre de tours, diminue progressivement la dépression dans la conduite c, de telle sorte que la soupape est progressivement fermée par le ressort k jusqu'à sa fermeture totale qai a lien poar fine charge déterminée. L'alimentation du motear ne se fait pins alors qu'avec l'alcool seul.
Le débit d'essence peut être réglé ou fixé par l'emploi d'un ressort!. plus fort ou plas faible, oa par exem- ple par une action plus forte ou plas faible de ce res sort jusqu'à ce que la charge du moteur nécessite sur-. tout de l'essence ou que soit établi pour de plus gran- des charges le rapport des deux quantités des combas- tibles employées.
Suivant la figure 2, la soupape d'admission d'al- cool est normalement maintenue oaverte par un ressort g, qui travaille par an bras de levier 1-2 fixé sur la soupape et plus ou moins fermée par la variation de chaque dépression régnant dans la conduite d'aspira- tion c.
Pour amener réellement en action chaque dépres. sion régnant dans cette conduite d'aspiration c sur la soapape d'admission d'alcool, an tayau j et branché sar la condaite d'amenée b dans lequel est logé an pis- ton déplaçable dont la bielle est reliée au bras de levier b2 de la soupape b1 sur lequel agit aussi le ressort au moyen da manchon m1 A la mise en marche du moteur, la soupape à alcool b1 se ferme par la gran- de dépression régnant dans la conduite d'aspiration c,
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tandis qae par l'accroissement de la charge par lequel diminue la dépression dans la conduite d'aspiration qui sa.it l'ouverture de la soupape à essence ou la di- mination du nombre de toars, le ressort 0 ouvre pro-. gressivement la soupape à alcool.
La soupape à essence est actionnée à la main ou par an régulateur.
La réalisation suivant la figure 3, agit presque de la même manière que la réalisation suivant la figa- re 2, une différence consiste seulement en ce que le rassort g est fixé par g3 et agit directement sar le bras de levier b1 fixé sur la soupape à alcool. Le pivot B3 de la soupape est .placé excentriquement, de telle sorte que la dépression régnant dans la conduite d'aspiration c exerce un couple par lequel la soapa- pe b1 est plas oa moins fermée malgré l'action anta- goniste du ressort.
Dans la réalisation suivant la figure 4, toute dépression régnant dans la conduite d'aspiration est employée poar l'ouvertare proportionnée de la soapape essence a1 et la soapape à alcool b1, Afin qae lors des fortes dépressions, par exemple dans la marche à , vide la soupape à alcool soit maintenue fermée la sec- tion de la conduite d'amenée b pour l'alcool est plas petite que la section de la conduite d'amenée a pour l'essence. pour une dépression plus grande dans la conduite d'aspiration c la pression régnait ainsi dans la conduite d'amenée a suffins pour l'ouverture de la soupape taudis que la soupape b1 reste encore fer- mée de telle sorte que le meteur marche purement ali- menté par l'essence.
La différ:nce de pression agissait sur les soa.papes a1 et b1 devient plus petite par la diminution de la dépression et ne suffit plas pour équilibrer l'action du ressort ou da poids a , de tel-
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le sorte que a se ferme progressivement et que b s'ouvre progressivement.
Eventuellement on pourra remplacer les deux car- burateus par an seul dont le gicleur principal se- rait alimenté par de l'alcool , et dont le gicleur de marche à vide recevrait de l'essence.
Une forme d'exécution convenant surtout aux trac teurs, comprendrait un régulateur centrifuge action- nant les papillons des carburateurs et réduisant le nombre de toars proportionnellement à l'accroissement du couple résistant. Ainsi, le moteur aurait à auppor ter une charge constante, malgré les variations de ce couple, les dispositif de changement de vitesse devenant de ce fait, suporflus.
REVENDICATIONS.
1. procédé d'utilisation de l'alcool ou de tout autre combastible pouvant supporter de fortes compres sions, poar alimenter les moteurs, caractérisé en ce que aux faibles charges, le moteur est alimenté par de l'essence, ou par un autre combustible adméttant des compressions moins fortes que celles auxquelles convient l'alcool, et qu'aux charges élevées , le moteur est alimenté par de l'alcool. ou par un autre combustible supportant les fortes compressions.