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"PERFECTIONNEMENTS RELATIFS AUX CARBURATEURS POUR MOTEURS A COMBUSTION INTERNE"
Faisant l'objet d'une première demande de Brevet déposée en ANGLETERRE, le 11 mai 1927, N 285.288.
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La présente invention est relative à des carburateurs pour moteurs à combustion interne et a pour objet de prévoir des moyens perfectionnés en vue d'assurer un mélange efficace dans toutes les conditions de marche.
Dans les dessins annexés montrant une méthode de réalisa- tion de la présente invention,
Fig. 1 est une vue en coupe verticale et centrale par la chambre du volet d'étranglement, par le bloc porteur du gi- cleur et par la chambre d'air primaire, et
Fig. 2 est une vue en coupe verticale centrale suivant la
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ligne II-II de la Fig. 1, en regardant dans la direction in- diquée par la flèche.
Le carburateur consiste en un passage principal de mélange 2, contrôlé par un volet d'étranglement tubulaire coulissant 3, monté dans la chambre 4 située au dessus du passage principal, tandis qu'en dessous de ce dernier et entouré par le volet, se trouve un bloc fixe 5 entrecoupé par le passage principal et portant un gicleur central 6 pour le carburant, l'extrémi- té inférieure 7 duquel est pourvue d'un orifice calibré sub- mergé 70. La hauteur de ce gicleur 6 au-dessus de l'orifice ca- libré est suffisante pour permettre de contrôler le débit du carburant au moyen d'une soupape-pointeau 8 montée de préfé- rencee concentriquement au gicleur et fixée, de préférence, d'une manière réglable en 9, au volet d'étranglement 3.
Ainsi, grâce à cette disposition, un débit maximum du carburant est déterminé par l'orifice calibré 70, mais la décharge du gi- cleur 6 est contrôlée par la soupape-pointeau 8 en dépendance de la position du volet d'étranglement, et ne peut, en aucune circonstance, dépasser le débit permis par l'orifice calibré.
De plus, l'air primaire entre dans un diffuseur 10 dans lequel décharge le gicleur 6 de carbutant, cet air primaire étant défléchi sous un angle voulu quelconque à travers la sor- tie du gicleur. De préférence, l'air primaire est conduit à travers le gicleur par une quantité de passages 11 s'étendant dans le sens radial et communiquant avec un espace annulaire 12 prévu dans le carburateur autour du gicleur 6. L'air entre dans cet espace annulaire 12 par une ouverture 13 pratiquée dans la paroi du carburateur et contrôlée par une soupape en forme de piston plongeur, placée dans un logement 15 formé à l'exté- rieur du corps du carburateur et pourvu d'une lumière -'16 (mon- trée en traits pointillés en Fig. 1) dont la communication avec l'atmosphère est contrôlée par la soupape 14.
Cette demie re est entièrement indépendante du volet d'étranglement 3, de sorte que le carburateur comporte deux moyens de contrôle dis- tincts .
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Lorsqu'un gicleur de ralenti est employé avec le carbu- rateur, ce gicleur peut être disposé de manière à débiter le parburant du côté moteur du volet principal d'étranglement.
Ainsi l'orifice 17 par lequel se fait la sortie du mélange lorsque le moteur tourne au ralenti, peut être disposé dans la paroi inférieure du passage principal. 2 de mélange et l'air peut arriver dans une cavité disposée, entre un orifice calibré 19 pour le carburant; prévu dans le corps du carburateur, et la sortie 17, prévue dans le passage ou conduit de mélange. Cette arrivée d'air peut être contrôlée au moyen d'une soupape 20 à vis et la quantité d'air pouvant être admise peut être suffisan te pour correspondre entièrement au débit de carburant de l'ori fice calibré 19 formant gicleur auxiliaire.
Un carburateur ainsi construit permet de régler, avec une précision considérable, la richesse du mélange, pendant toute la course de travail du volet d'étranglement, tandis que l'ar rivée indépendante d'air primaire permet d'augmenter ou de ré- duire facilement la richesse moyenne du mélange dans toutes les positions du volet d'étranglement, sans obturer le diffuseur principal du carburateur.