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Il Balance automatique".
La présente invention a pour objet une balance au- tomatique à peser les personnes, essentiellement caractérisée par ce que, en une seule opération, elle fait connaître,,sur la carte débitée lors de la pesée, à la fois le poids de la personne, sa taille, et le poids en trop ou en trop peu qu'ac- ouse cette personne par rapport au poids normal qu'elle de - vrait avoir. Ces indications peuvent être complétées par la date de la pesée.
La balance de l'invention est actionnée soit mécani- quement,soit électriquement ou magnétiquement. L'invention est basée sur ce fait oonnu que le poids normal d'une personne est fonction de sa hauteur et, pour cette raison, elle comporta, comme combinaison fondamentale,un mécanisme de pesée avec sys- tème imprimeur, un mécanisme, indépendant de maturation avec système imprimeur, et une liaison entre ces deux mécanismes et un troisième mécanisme imprimeur telle que le dispositif comp-
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teur de ce troisième mécanisme imprimeur est d'abord actionné par le mécanisme de pesée ou son système imprimeur pour marquer @ le même nombre que ce dernier,
puis par le mécanisme de mensura- tion ou son système imprimeur ou mieux par un mécanisme intermé- diaire lié au mécanisme de mensuration, ce second mouvement étant tel que, du nombre transmis à la pesée - première opération - il. soit soustrait - sous l'action du mécanisme de mensuration - une quantité correspondant au nombre formé à l'imprimeur du mé- canisme de mensuration.
En d'autres termes, la liaison entre ces divers mécanis- mes est telle que, pour une personne pesant 67 kgs. et mesurant
1 m.65, le mécanisme de pesée, qui fonctionne d'abord, amène son système d'impression à 67, de même que le troisième mécanisme d'impression, puis que le mécanisme de mensuration, en amenant son mécanisme d'impression à 1,65, opère, au troisième mécanisme d'impression, une soustraction de 65 unités pour arriver finale- ment à 2 kgs. poids en trop si on considère que cette personne ne devrait peser normalement que 65 kgs.
La liaison entre le troisième mécanisme imprimeur et les mécanismes de pesée et de mensuration est avantageusement réali- sée de telle manière que ce troisième mécanisme imprimeur soit d'abord solidaire du mécanisme de pesée, puis en soit automati- quement dégagé pour devenir solidaire du mécanisme de mensura- tion. Quand la balance est entièrement mécanique, le mécanisme de mensuration reçoit d'abord un mouvement de départ, qui n'af- fecte pas son système d'impression, mais a seulement pour effet de produire le dit dégagement, puis un mouvement de mensuration proprement dit qui agit, non seulement sur son système d'impres- sion, mais encore, suivant une amplitude déterminée, sur le troisième mécanisme d'impression.
Les divers mécanismes d'impression peuvent 'être d'un ty- pe quelconque connu, de même que le mécanisme de pesée;néanmoins, ce dernier sera de préf érence d'un système tel que l'effet de la
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charge se reportera sur le fléau sans provoquer de mouvement al- ternatif de celui-ci (par exemple système à prélèvement progres- sif de poids).
En ordre principal,l'invention s'applique aux balances du type connu dans lesquelles tous les mécanismes sont normale- ment bloqués et ne se déclanchent que sous l'introduction d'une pièce de monnaie, tout aussi bien qu'à ceux où ces mécanismes sont toujours en position de fonctionnement, le mécanisme im- primeur étant bloqué et ne pouvant fonctionner que sous l'intro- duction d'une pièce de monnaie.
Il existe de nombreux systèmes de tels déolanchements automatiques (par voie mécanique, électrique ou magnétique) et la description qui va suivre ne se réfère à aucun système en par- ticulier, tous pouvant s'appliquer à l'invention.
Au dessin annexé à titre d'exemple on a représenté sché- matiquement diverses réalisations des mécanismes permettant les diverses opérations décrites précédemment. fig.1 est une vue de face de la balance suivant la pre- mière réalisation ; fig.2 donne le détail du mécanisme de mensuration; fig.3 est une coupe horizontale partielle de la partie supérieure de la machine,le mécanisme de mensuration étant en- levé. fig.4 est une vue de face de la partie gauche de la fig 3; fig.5 est une vue de face de la partie droite de la fig. 3 et fig.6 une coupe verticale suivant VI-VI de la fig.3. fig.7 est un détail à plus grande échelle du mécanisme de mensuration;
fig.7' est une vue en plan partielle de la fig.7; fig.8 montre schématiquement, en plan, la commande des divers mécanismes d'impression; fig.9 est une vue en élévation correspondant à la fig.8; et montrant la position des oartons par rapport aux imprimeurs;
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fig.10 est une vue de face de la machine en une seconde réalisation (électrique); fig.11 est une coupe horizontale partielle de cette ma- chine correspondant à la coupe de la fig.3; fig.12 est une vue verticale du mécanisme de la fig.13, mais dans un plan perpendiculaire à. celui de cette dernière;
fig.13 est une coupe verticale suivant X-X de la fig.ll; fig.14 est une vue de face du moteur électrique et des pignons moteurs actionnant, d'une part le mécanisme complet d'impression, et d'autre part, le mécanisme de mensuration. fig,15 représente schématiquement un carton; fig.16 et 17 sont des mécanismes de sûreté; fig.18 représente un mécanisme correcteur; fig.19 est une vue de face d'unetroisième réalisation; fig.20 est une coupe verticale partielle de la face de la machine; fig.21 est une coupe horizontale faite dans la partie supérieure, certains organes étant enlevés; fig.22 et 23 montrent les organes attaqués par le je- ton de monnaie; fig.24 et 25 sont des vues en plan et de profil des roues transmettant aux imprimeurs 17' et 17''.
1 désigne la paroi frontale de la boite de la machine à peser, laquelle peut avoir toute forme désirée; 2 est le piédes- tal ou plateau de la balanoe sur lequel la personne se pose. Le mécanisme de pesée n'a pas été représenté, car il peut, comme il a été dit, être de tout système quelconque connu ; la compré- hension de l'invention, on en n'a représenté que l'arbre oscil- lant 100 qui, sous l'influence du poids de la personne, décrit une oscillation d'amplitude correspondant à ce poids.
Sur cet arbre (fig.3) est monté fou le manchon 101, qui porte à l'avant un griffon mâle 102, lequel peut venir en pri - se avec le griffon femelle 103 oalé sur l'arbre 100, de fa - çon à rendre le manchon solidaire de l'arbre pour la rotation.
Ce manchon porte un pignon denté 9, muni, sur une faoe,
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d'une griffe en saillie!. qui, dans la position d'embrayage des deux griffons, Tient entraîner une butée correspondante 7 portée par la face d'un pignon droit 5 calé sur un petit arbre 6 situé dans le prolongement de 100. Les deux pignons 9 et 5 sont égaux.
Le pignon 5 transmet son mouvementp par intermédiaires appropria és, non représentés, à un mécanisme d'impression 5' (fig.8). Ce mécanisme est lui-même d'un type quelconque connu,et l'impres- sion s'opère, soit par application d'un organe imprimeur sur un carton, soit par application de ce carton eur l'organe impri- meur. La roue 9 engrène avec un pignon très large 13 lequel,par' train d'engrenages 14, entraîne une roue 15 calée sur l'arbre 16 parallèle à 100. Cette roue 15 attaque le mécanisme imprimeur 17 désigné précédemment comme le troisième mécanisme imprimeur, et qui sera expliqué plus loin.
Le manchon 101 porte un petit manchon à gorge 18. dont la gorge est embrassée par la fourohe 19 terminant un levier 20 qui pivote en 21. Un ressort 22 enfilé sur l'arbre 100 tend à rap- procher le manchon 101, et avec lui la roue 9 de la roue 5de sorte que, normalement, la roue 9, dans sa rotation horlogique, entraîne avec elle la roue 5.
D'une façon générale, le mécanisme de mensuration compor- te une glace 23 allongée (fig.l), fixée à la paroi frontale de la caisse 1 et ce, de telle façon que la personne debout sur le plateau 2 paisse se mirer au moins la tête entière; dans l'exem- ple, cette glace réfléchissante est logée derrière une vitre transparente 24 remplissant une ouverture allongée pratiquée dans la paroi frontale de la boite. Entre cette vitre et cette glace, peut sé déplacer parallèlement à elle-même une réglette 25 (ou bande, ou fil coloré) portée aux extrémités de deux câ- bles 26.
Le bout d'un de ces câbles est frappé sur une poulie 27 dont l'axe 38 porte une poulie identique 29 sur laquelle passe l'autre câble 26 pour aller se rattacher à un bouton 30 (fig,2).
Ce dernier est monté fou sur un petit bout d'axe ou tourillon 31
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dont les extrémités - armées ou non de galets de roulement - se déplacent sans jeu dans deux glissières verticales parallèles 32 s'étendant sur à peu près toute la longueur de la glace 23,mais. sur le côté de celle-ci.
L'axe 31 porte un levier à deux bras dont un, 33, se ter- mine par un galet 34 qui est toujours appuyé oontre le levier 20, entre la fourche 19 et le pivot 21 de celui-ci. Comme le montre la figure 2, ce levier 20 8' étend sur une longueur sensi- blement égale à celle des guides 32. L'autre bras 35 du levier 36 s'étend au travers d'une fente 36 allongée pratiquée dans la paroi frontale de la machine et se termine par une poignée 37.
Ce bras 35 porte deux petites saillies 38 logées exactement dans deux guides 39, dont la plus grande partie est verticale et pa- rallèle à 32, et qui se terminent par une partie courbe 40 dont le centre est précisément l'axe 31 dans la position supérieure représentée à la fig.2. Une lame de ressort 41, portée par l'axe 31, tend à faire pivoter le levier 34 - 35 dans le sens de la flèche A (fig.2). A cet axe est attachée l'extrémité d'une chat- ne 42 qui passe sur le roohet 43 et se termine par un contre- poids 44. L'axe 45 du roohet 43 porte un pignon conique 46, en- grenant avec un semblable 47 qui, par trains d'engrenages droits 48, aboutit au pignon 49 situé dans le plan du pignon 13, der- rière le pignon 5.
L'axe 31 attaque, par engrenages non représentés, le mé- canisme imprimeur 50, ou deuxième mécanisme imprimeur (fig.8).
Le troisième mécanisme imprimeur 17 n'est pas attaqué par l'axe 16 directement. En réalité, ce mécanisme imprimeur est double, il comporte (fig.8) un mécanisme imprimeur 17' pour les poids en trop, et un mécanisme semblable 17'' pour les poids en trop peu.
Ces deux mécanismes sont placés côte à côte, et, lors du processus d'impression, un seul fonctionne.
Pour la facilité de ce qui va suivre, on a supposé que
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le poids normal' d'une personne comporte autantde kilogs.que celle-ci a de centimètres au-dessus du mètre.(Ceci n'est pas ri- goureusement exact,mais il est prévu un dispositifcorrecteur qui sera exposé plus loin).
L'axe 16 porte (fig.3, 5 et 6) deux pignons 51 salés sur lui, située dans le plan de deux disques 52 et 53 dont chacun est solidaire de l'axe commun 54 et, respectivement, d'un autre disque 55 et 56. Comme le montre la fig.5, le disque 52 est den- té sur une demi-périphérie seulement, tandis que son disque 55 est denté sur la demi-périphérie opposée; il en est de m'orne pour les disques 53 et 56 (fig.6) mais la denture du disque 53 est située du côté opposé à celle du disque 52.
Au repos, la pre- mière dent en bas du disque 52 est en prise avec le pignon 51 correspondant,tandis que la.première dent,en haut,du disque 55, est en prise avec un pignon 104 qui, par intermédiaires 105 et autres, non représentés, commande l'imprimeur 17'. Dans la même position, la première dent, en bas, du disque 53 est prête à. entrer en prise avec celles du pignon 51 correspondant; de même,la première dent en haut du disque 56 est prête à entrer en prise avec un pignon supérieur 106, correspondant à 104, et qui transmet comme ce dernier le mouvement au mécanisme 17''.
Les explications précédentes permettent d'exposer dans ses grandes lignes le fonctionnement de la machine.
Au repos, tous les mécanismes sont bloqués; la personne, étant montée sur le plateau 2, introduit dans la fente 3 une pièce de monnaie. Le plateau 2 étant de ce fait débloqué, la pe- sée s'effectue; l'arbre 100 tourne,entraînant la roue 9 et par celle-ci la. roue 5 qui transmet au premier mécanisme imprimeur.
La roue 9, transmet son mouvement à la roue 14 et de là à l'ar- bre 16.
Celui-ci,par les disques dentés 52 et 55, amène,au mé- canisme 17 ' , le même nombre qu'au premier mécanisme imprimeur, les rapports d'engrenage étant convenablement calculés, et le
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diamètre de 52 étant choisi suffisamment grand.Cette transmis- sion de mouvement est instantanée.
Dans sa position de repos, la réglette 25 ne trouve exac- tement à 100 centimètres au-dessus du niveau du plateau 2. La personne tire la poignée 37 vers le bas. Cette traction déter- mine un double mouvement : a) un pivotement du levier 34,35 au- tour de 31, les saillies 38 glissant dans les parties courbes 40 des guides jusqu'à pénétrer dans les parties rectilignes 39, ce qui est suivi de b) une descente de l'ensemble levier 34 - 35 et axe 31 dont les bouts glissent dans les coulisses 32, tandis que les saillies 38 glissent dans les guides 39, le levier 34-35 se déplaçant parallèlement à lui même.
Le premier de ces mouvements a pour.effet d'appuyer par le galet 34 le levier 20 vers le fond de la machine - à l'encon- tre du ressort 22 - et ainsi d'écarter les griffons 102 et 103 l'un de l'autre et la roue 9 de 5. Les roues 9 et 5 deviennent indépendantes et la roue 2.. tout en restant en prise avec 13, est venue se mettre en prise avec 49.
Pendant le second mouvement, la réglette 35 s'élève de- vant la glace 23; on tire sur la poignée 37 jusqu'à ce que,dans la glace, la réglette vienne à la hauteur du sommet de la tête de la personne. Cette réglette aura ainsi parcouru une distance égale au nombre de centimètres que la personne mesure au-dessus du mètre.Ce nombre de centimètres est transmis, par l'arbre 45, au deuxième mécanisme d'impression 50. Mais de plus, ce même nombre est transmis au pignon 49, e.t de celui-ci au pignon 9.Les trains d'engrenages sont ohoisis pour que, dans cette transmis- sion, 9 détourne.- 9 transmet, comme dans le mouvement de pesée, cette rotation inverse à l'arbre 16 et celui-ci au disque 52 et , de là au mécanisme imprimeur 17'.
Ce dernier détournera donc d'une quantité - en kilogs.- oorrespondant au nombre de centime-, tres que la personne mesure au-dessus du mètre.Si donc, à la pe- sée, le mécanisme 17'a indiqué 80 kilogs, et que la personne me-
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sure 1 m.75, il détournera de 75 et ne marquera plus que 5 kga.
A ce moment, le levier 33 étant bloqué (comme il sera ex- pliqué plus loin) un mécanisme adéquat, connu en lui-même, pro- voquera l'impression des nombres formés aux mécanismes!: ... 17' et 50 et ramènera ensuite., par l'intermédiaire du contrepoids 44, des ressorts 41 et 22 (agissant consécutivement) et d'autres ressorts ou moteurs, tous les organes à leur position de départ.
Il peut se faire que la personne pèse moins que le poids normal; par exemple qu'une personne de 1 m.75 ne pèse que 67 kilogs. Lors de la pesée, le mécanisme 17', par l'intermédiaire de 9-13 etc.. et 52, aura marqué 67; lors de la manoeuvre de la poignée 37, la roue 9 détourne de 75. Pendant ce détour, le dis- que 52 (et avec lui le mécanisme 17') détourne de 67 dents; à ce moment, 17' est arrivé au zéro, et 52 présente à son pignon 51 sa partie non dentée; mais 53 a, en tournant avec 52, amené sa première dent en prise avec l'autre pignon 51 qui, en tournant, va l'entraîner et va faire tourner le mécanisme 17''d'une quan- titéégale à 75 - 67 = 8. Le mécanisme 17'' indiquera donc 8 kgs. et lors du mouvement d'impression, imprimera ce chiffre sur le carton.
Les cartons débités par la machine auront par exemple la forme montrée à la fig.15 Ils comporteront cinq cases : la case I pour la date, la case II pour le poids réel, la case III pour la hauteur, IV pour le poids en trop et V pour le poids en trop peu. Ces cases seront en succession et les organes impri- meurs des mécanismes 6', 50, 17' et 17'' seront en face des cases II,III, IV et V respectivement. La case I peut 'être supprimée si on ne désire pas dater la pesée.
Comme il a été dit, il faut que, à la fin de l'opération de mensuration, le levier 34-35 soit maintenu bloquée sinon le contrepoids 44 agirait avant que l'impression n'ait eu lieu. Il faut de plus que ce mécanisme de blocage soit tel que l'on puis- se, pour la mensuration, donner un mouvement de va-et-vient à la
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poignée 37; en effet, très souvent, les personnes non habituées devront tâtonner pour amener la réglette 25 à la hauteur voulue.
Les figs.7 - 7' montrent un moyen simple permettant de résoudre cette difficulté.
La poignée 37 constitue l'extrémité extérieure d'un le- vier 57 à deux bras dont le second bras 58 forme avec 57 un angle d'à peu près 90 et se termine par un bec recourbé 59. Ce levier 57-68 est pivoté en 60 sur le bout extrême du levier 35 et une lame de ressort 61 fixée à ce levier 35 tend à faire pivoter le levier 57 dans le sens de la flèche B, ce pivotement étant limité par la rencontre d'une butée 62 de 57 avec le levier 35. Dans la boite du mécanisme est disposée une crémaillère verticale 63 avec les dents de laquelle le bec 59 est normalement en prise au début du mouvement de descente du levier 33 - 35. Cette crémaillère est par exemple portée par un cadre 69 (fig.7') pivotant autour d'un axe vertical 70.
Ce cadre porte un petit galet de roulement 72, qu'un res- sort 71 maintient constamment appliqué contre la jante d'une came 73. La dite came (fig.7') est formée d'un simple disque pourvu d'une encoche 74 dans laquelle le galet 72 est normalement logé.
L'arbre 76 qui porte la came porte également un engrenage droit, non représenté, entraîné, par intermédiaires, à partir d'un engrenage 77 dont il sera parlé ci-après.
Tous les mécanismes imprimeurs sont portés par un cadre tel que 78 (fig.8) oscillant autour de l'axe 79, lequel porte deux bras 80 réunis par un axe 81. Sur ce dernier est monté un tambour 82, librement rotatif ; unressort 83 tend à appliquer le cadre 78 contre une butée fixe 84, et, dans cette position, tous les mépanismes imprimeurs sont en prise avec les engrenages com- mandés à. partir du mécanisme de pesée, du mécanisme de mensura- tion etc...
Pour l'impression, le cadre 78 est pivoté brusquement de façon à ce que les roues à chiffres des mécanismes imprimeurs viennent frapper le premier des cartons 85, lesquels sont par
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exemple assemblés, de la façon corixmea en paquet, sur une table
86 mobile ou fixe.
Dans l'exemple représenté, ce pivotement est produit par une poignée 87, située à l'extérieur de la paroi frontale de la machine; cette poignée termine une tige 88 guidée horizontalement et portant une rampe 89 qui, lorsqu'on tire vers l'avant le, dite poignée, appuie sur le tambour 82 et force le cadre 78 à osciller dans le sens de la flèche B.
Un ressort 90 rappelle la poignée dès qu'elle est libé- rée.
Evidemment, tout autre système de commande des impri- meurs peut 'être employée ces systèmes sont connus, pour des ap- plications similaires, et ils peuvent comporter un mécanisme d'encrage et un mécanisme d'avancement progressif du paquet de cartons, ainsi qu'un mécanisme faisant tomber le premier carton dans une rigole aboutissant à une cuvette 91 portée par la face frontale de la machine. Tous ces mécanismes étant connus,l'in- vention n'en revendique aucun spécialement,et il n'en a pas été fait de représentation.
Sur une partie de sa longueur, la tige 88 est dentée et engrène avec un pignon 92 quipar intermédiaires non représen- tés, commande l'engrenage Pâmais dans un seul sens. Le déplace- ment permis à la poignée 87 est limité par une butée (non repré- sentée) et est tel que,lors de son mouvement de retour,pendant lequel seulement le pignon 77 est entralné, la came 73 fasse un tour complet. Le galet 72 qui se trouvait dans l'encoche 74 de la came,est pendant cette rotation, poussé vers la gauche (fig.7') ce qui dégage la crémaillère 63 du bec 59 et permet au contre- poids 44 d'agir pour ramener à leurs positions initiales tous les organes, comme on va le voir.
Il est à remarquer que le dégagement de la crémaillère 63 ne peut avoir lieu qu'après l'impression; o'est pourquoi il est commandé par la poignée 87; il pourrait cependant 'être commandé par le cadre 78 arrivant à fond de course.
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Dès que la crémaillère est dégagée, le contrepoids 44 descend rapidement, faisant remonter l'axe 31, et obligeant le pignon 49 à détourner ; celui-ci, qui est toujours en prise avec 9, ramène, par celui-ci, les mécanismes d'impression 17 ' ou 17'' au zéro et le détour de 9 est évidemment tel que sa griffe 8 vient se mettre en face de la saillie 7 du pignon 5 qui, jusque- là, n'a pas bougé. La réglette 25 est redescendue par son propre poids et, au moment où les saillies 38 arrivent au début de la partie courbe des guides 39, le contrepoids 44 est venu se poser sur un support non figuré et toutes les roues 'cessent de tourner.
Ces mouvements se font très rapidement par suite de la chute li- bre de 44; ce dernier doit en tout cas 'être calculé pour que la durée de ces mouvements soit au plus égale à celle du mouvement de retour de la poignée 87.
A ce moment, le ressort 41 agit pour faire osciller le levier 33-35 dont les saillies 38 parcourent la partie courbe des guides 39, libérant ainsi le levier 20 qui, rappelé par le ressort 22, dégage 9 de 49, mais remet 9 en prise avec l'arbre 100, et ramène les butées 8 et 7 en contact.
Sur le manchon 100 ou une poulie à gorge calée sur lui, est frappé le bout d'un câble terminé par un contrepoids (non re- présenté) qui, lors du mouvement de la roue 9 sous l'aotion du poids de la personne, s'est élevé. Quand la personne quitte le plateau de la balance, ce contrepoids revient à sa position ini- tiale, faisant détourner le pignon 9 lequel, par sa saillie 8, entraîne le pignon 5 d'une quantité égale.
On comprend que, comme dans les systèmes analogues, cha- que train de transmission, ou certains seulement, et éventuelle- ment les mécanismes imprimeurs, et le pignon 5, ont leur posi - tion de repos (position 0)limitée par une butée convenable pour remédier aux effets éventuels.de l'inertie due à la grande vi- tesse de rotation lors du détour.
La machine décrite fonctionne entièrement à la main et, de ce fait, nécessite une traction sur deux leviers. Elle peut
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'être considérablement simplifiée en utilisant un moteur élec- trique. L'exemple des figs.10 à 17. est une réalisation schéma- tique dans laquelle on a conservé, pour plus de brièveté, au - tant que possible la disposition de la première réalisation.
Dans cet exemple, on a cherché surtout à éviter les piè- ces extérieures et à réduire au minimum l'intervention de la personne qui se pèse.
La machine comporte toujours les organes 1 - 2 - 100 - 9- et 5 du mécanisme de pesée, ainsi que les griffons mettant en prise le manchon 101 avec l'arbre 100. Le plateau 2 est cons - tamment relié au mécanisme de pesée de sorte que, en tout mo - ment, et sous l'introduction d'un jeton de monnaie, toute per- sonne montant sur le plateau 2 fera tourner l'arbre 100, les roues 9 et 5, le premier mécanisme imprimeur, l'arbre 16 et le troisième mécanisme imprimeur (17' - 17'').
Le mécanisme de mensuration comporte, somme organe ex- terne, un simple bouton de pression 110, situé un peu à droite sous la fente 3 de la face antérieure 1. Ce bouton termine une tige rigide horizontale 111, guidée en 112, et s'étendant sur une grande partie de la profondeur de la machine. Un ressort 113, enfilé sur cette tige, ramène celle-ci à sa position de la fig.ll dès que le bouton 110 est libéré. En face du bout inter- ne de la tige 111 est située une pièce 114, portée par un fort ressort à lame 115, et cette pièce 114 est elle-même en face du bras de levier 20'. Ce levier 20' correspond au levier 20 de la première réalisation, mais il n'est formé ici que d'une simple lame rigide, terminée par la fourche 191 qui attaque la gorge du manchon 18.
Ce levier 'est sous l'action d'un ressert 22'. et il pivote en 21'.
La pièce 114 est en matière isolante et porte,sur une face, une butée métallique 116 qui peut venir relier électri- quement deux contacts 117-118, dont le premier est relié à la borne - d'un circuit électrique, et l'autre à la borne - du
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petit moteur 119 (fig.14) logé fixe à tout endroit convenable dans la boite de la machine. Lorsqu'on enfonoe à fond le bouton 110, on déplace donc la pièce 114 à l'encontre du ressort 115; cette pièce fait pivoter le levier 20', dégageant le pignon 9- du pignon 5 et de l'arbre 110, et, en même temps, elle relie les deux bornes 117-118.
La tige 111 du bouton 110 est reliée à un bras 120, os - cillant en 121 et terminé par une partie élargie 122. Dans la position de repos du bouton 110, cette pièce 122 pénètre dans une fente 123 pratiquée horizontalement dans le conduit 124 qui aboutit à la fente 5 et dans lequel le jeton de monnaie descend sitôt introduit dans la machine. Cette pièce 122 retient ainsi le jeton de monnaie tant que le bouton 110 n'est pas poussé vers l'intérieur de la machine. Sitt que le bouton est enf on- cé, le jeton, libéré, continue à descendre pour aboutir dans un petit godet 125 porté par le bout d'un levier 126 et normale- ment situé exactement à la sortie du conduit 124.
Le dit levier 126 est pivotable en 127 et son mouvement est limité par une butée fixe 128; l'amplitude de ce mouvement est telle que, dans la position oscillée, la tête 129 de poids prépondérant de ce levier vienne relier les deux contacts 130-131 dont l'un est relié à la borne ¯ du circuit électrique et l'autre à la borne ¯ du moteur 119.
La forme du godet 125 est telle que la pièce de monnaie 134 soit suffisamment maintenue, et le poids de la. tête 129 est calculé pour que, normalement, elle maintienne le levier 127 horizontal, mais n'empêche pas son oscillation sous l'action du poids du jeton. Il s'en suit donc que, par l'enfoncement du bouton 110, on ferme le circuit du moteur 119, lequel commence à tourner et, par son engrenage 132, attaque (par intermédiai- res) un pignon droit calé sur l'arbre du mécanisme de mensura- tion, dont il sera parlé plus loin.
Dans le plan vertical du conduit 124, mais sous celui-ci et légèrement déporté latéralement, est monté un conduit 133 a-
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boutissant à un compartiment récepteur (non représenté) des pièces de monnaie. L'ouverture supérieure de ce conduit est disposée de telle façon que le jeton 134 porté dans le godet
125, soit forcé de tomber dans ce conduit quand il est poussé hors de ce godet. Cette poussée est effectuée lors du retour du bouton 110.
A cet effet, la tige 111 porte un bras 135 qui,dans la position de repos, occupe la position montrée à la fig.13; quand le bouton 110 est enfoncé, ce bras se déplace vers la gauche (fig.13) à gauche du godet 125, permettant ainsi au je- ton de tomber dans ce godet; lors du retour du bouton 110, il vient frapper le jeton 134 sur sa tranche, et le fait sortir du dit godet pour tomber dans le dernier conduit 133. Celui-ci possède une fenêtre allongée 136 traversée par le bout d'un le- vier 137 pivotant en 138 et dont la tête, de poids prépondé - rant, peut fermer les contacts 139 - 140 et 141 - 142 dont les deux premiers sont reliés, l'un à la borne - du moteur 119 et l'autre à la borne - du circuit, tandis que les deux autres sont reliés aux bornes correspondantes.
Le circuit du moteur 119 se trouve ainsi à nouveau fermé et, dans sa rotation, il entraîne, par son pignon 143, le mécanisme imprimeur.
Les deux pignons 132 et 143 sont fous sur l'arbre 144 du moteur; ils sont chacun solidaires d'un griffon femelle 145.
146 respectivement. Sur l'arbre 144 peut se déplacer un double griffon mâle 14?, qu'une cale 148 rend solidaire du mouvement de l'arbre. Selon que ce griffon 147 sera en prise avec 145 ou 146, le moteur entraînera le mécanisme de mensuration ou le mé- oanisme d'impression.
La commande du griffen 147 est faite par le bouton 110 dont la tige 111 est reliée à un système artioulé ou pivotant connu et non représenté, aboutissant à ce griffon, et tel que, quand le bouton est enfoncé, ce griffon vienne attaquer 145, tandis que, lors du mouvement de retour du dit bouton;, il at- taque le griffon 146.
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Le mécanisme de mensuration, pour lequel il suffit de ae reporter à la fig.15, ne comporte plus que l'arbre 45, le oon- trepoids 44, l'arbre 28 et sa poulie 29 et la réglette 25. Le rochet 4.5 est remplace par une poulie sur laquelle est frappée l'extrémité du câble 42 du contrepoids; de même, la réglette est reliée aux poulies 27 et 28 par des câbles 26 frappés sur ces poulies. L'arbre 45. porte un pignon droit (non représenté) attaqué à partir de l'engrenage 132, et un autre pignon trans- mettant le mouvement à l'arbre 29. Pour le surplus, l'arbre 45 transmet comme dans l'exemple précédent, son mouvement à 9 et à
17' et 17".
Les imprimeurs 5', 50, 17' et 17'' (et éventuellement l'im- primeur pour la date) peuvent 'être portés toujours dans le même cadre 78 ou êtxe actionnés, pour produire l'impression, par toute transmission connue partant du pignon 143.
Le mécanisme fonctionne comme suit :
La personne montant sur le plateau 2, provoque la rota - tion des pignons 9 et 5, et, par conséquent, la mise des méca- nismes d'impression 5/et 17' sur un certain nombre. La pièce de monnaie étant introduite, et le bouton 110 enfoncé à fond, le levier 126 a oscillé, le moteur tourne et, par son engrenage 132 fait fonctionner le mécanisme de mensuration qui transmet au mécanisme d'impression 50 et fait détourner 17' et éventuel- @@@2 lement 17''.
Le bouton 110 étant lâché au moment où la règle 25 a atteint la hauteur voulue, le circuit du moteur est instan- tanément ouvert (levier 126 d'une part aux bornes ¯ et pièce 116 aux bornes -) puis est de suite refermé par le pivotement du levier 137. Mais à ce moment, le griffon 147 entraîne la roue 143 et par conséquent le mécanisme d'impression.
Le levier 137 revenant à sa position horizontale (par la rencontre de son extrémité avec le bord supérieur de la lumière 136) le.moteur s'arrête et les pièces des mécanismes de mensu- ration, d'impression et de pesée reviennent automatiquement à leur position.
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On remarque cependant qu'un intervalle de temps très court il est vrai - s'écoule entre le moment où le griffon 147 passe de l'engrenage 132 à 143, ce qui peut avoir pour effet que l'arbre 45, libéré de l'action du moteur, commence à détourner sous la descente prématurée du contrepoids 44, faussant ainsi les nombres marqués ensuite par les impremeurs.
La fig.16 donne un exemple de mécanisme empêchant le dé- tour prématuré de l'arbre 45. Cet arbre porte un roohet 150, contre les dents duquel est appliqué, par un ressort 151. le oliquet 152 qui pivote en 153. Sous la commande du moteur, ce rochet, tournant avec l'arbre 45 par exemple dans le sens hor- logique, fait pivoter à chaque passage de dent, le cliquet 152, lequel empêche le détour. Le cliquet se termine par un petit galet 154 que le ressort applique contre une came 155 possédant une partie 156 de petit rayon réunie à une autre 157 de grand rayon par deux rampes brusques. La partie 156 est assez courte par rapport à 157.
Cette came est entraînée à partir du pignon 143 et ce, de telle façon que, pendant l'oscillation du levier 137 (qui est toujours de même amplitude) c'est-à-dire pendant le deuxième mouvement du moteur, la came tourne exactement d'un tour. Au repos, le galet 154 est dans la position de la fig.16; pendant la première partie du deuxième mouvement du moteur (im- pression) la came tournant dans le sens horlogique, le cliquet reste fixe, empêchant le détour de l'arbre 45.
Dès que le galet est sur la partie 157, le cliquet est dégagé du rochet 150 qui peut détourner,l'impression étant déjà réalisée. Le contrepoids 44 agit seulement alors, ramenant les divers organes à leur po- sition initiale pendant le retour du mécanisme d'impression, la ohute du carton et l'avancement du paquet de carton.
Comme il a été dit, la machine peut comporter un méca- nisme imprimeur pour la date de la pesée; ce mécanisme est déjà appliqué dans d'autres machines à peser et il n'a donc pas à 'être décrit. Il sera mû par un mécanisme d'horlogerie, et, de
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préférence, sera également porté par le cadre 78.
Il est à remarquer que, dès que le bouton 110 revient vers l'extérieur, le levier 20' est sollicité par son ressort
22' à ramener les griffons 102 et 103 en prise. Ce mouvement ne devant s'effectuer qu'après descente du contrepoids 44, il faut prévoir un moyen bloquant ce levier jusqu'au moment voulu. On peut à cet effet utiliser un disque 158 (fig.17) calé sur l'ar- bre 45 et situé en face du levier 30'. La face de ce disque tournée du côté du levier 20' porte une encoche 159 assez pro- fonde dans laquelle une butée 160 solidaire du levier 20' pénè- tre quand ce levier est dans la position correspondant à l'enga- gement des griffons 102 et 103.
Ce disque n'est calé sur l'axe 45 que si celui-ci ne fait jamais un tour complet; dans le cas contraire, il est porté par un autre axe entraîné à partir de
45 sous un rapport de transmission tel que le disque ne puisse jamais faire un tour complet pour toute amplitude du mouvement de la réglette 25.
Dès que le mécanisme'de mensuration fonctionne, le dis- que, en tournant, repousse, simultanément à la tige 111 (dont cette fonction pourrait être supprimée) le levier 20' et le maintient ainsi jusqu'au moment où, après l'impression, l'arbre 45, par son détour, a ramené l'encoche 159 en face de la butée
160.
Dans ce qui précède, on a admis que le poids normal d'une personne était, en kilogs, égal au nombre de centimètres que la personne mesure au-dessus du mètre. Ceci n'est pas rigoureuse- ment exact, principalement pour les femmes. On peut y remédier en intercalant, dans le train de transmission prévu entre l'ar- bre 45 et le pignon 9, un mécanisme du genre de.ceux utilisés par exemple dans les self-actings et dénommés "scrolle". Sur l'arbre d'un des engrenages, on cale une came, de profil déter- miné, sur laquelle est frappé le bout d'un petit câble ou d'une chaînette. L'autre bout de ce câble est enroulé sur une poulie,
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ou une autre came, calée sur l'arbre de l'engrenage suivant, lequel transmet à un autre engrenage, jusqu'au pignon 49.
Sui- vant le profil de la came, le rapport de transmission entre 45 et 49 variera dans un sens et dans l'autre, et on pourra former ce profil de façon à ce que le nombre de dents dont tournera 49 sous l'action de 45, varie continuellement en concordance avec les diagrammes connus de proportion entre les poids normaux et les tailles des personnes adultes.
Supposons par exemple que, de 150 à 155 centimètres, le poids normal grandisse progressivement de 1 kg. par centimètre, tandis que, de 155 à 160 centimètres, il grandisse de 1,2 kgs. par centimètre et de 160 à 165 de 1,10 kg.par centimètre. Dans le train d'engrenages mentionné, on intercalera une pièce 161, calée sur l'axe 162 portant l'engrenage 163 entraîné par 164.
La pièce 161 transmet le mouvement à l'arbre 165 dont l'engre- nage 166 transmet par 167 etc... au pignon 49. Sur l'axe 165 est calé un tambour cylindrique à cannelure spiralaire 168 sur le - quel est enroulé un câble 169 dont un bout est frappé sur la pièce 161. Cette dernière comporte une partie cylindrique, par exemple, puis une partie en spirale qui, pour l'exemple choisi, comporte une spire 170, une spire 171 de plus grand diamètre, et une spire 172 de diamètre compris entre ceux de 170 et 171.
On comprend que,l'axe 162 tournant à vitesse uniforme sous l'ac- tion de l'arbre 45, le rapport de transmission variera forcément entre le pignon 163 et le pignon 166 quand le "scrolle" 161 en- roulera le câble sur ses spires 170 ou 171 ou 172, et, par un choix judicieux des diamètres des spires, on arrivera à suivre de très près, dans les limites d'encombrement permises par la machine, les diagrammes des proportions entre poids normaux et tailles.
Le même résultat pourrait sensiblement 'être obtenu par un différentiel.
On peut encore augmenter l'intérêt de la machine en pré- voyant deux boutons 110, pour les hommes et pour les femmes.
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Le bouton pour les hommes sera par exemple celui représenté, tandis que l'autre, pour les :femmes,. identique au précédent et agissant de même sur les mêmes organes, comportera un bras sup- plémentaire, porté par sa tige 111, et qui, dans le train d'en- grenages situé entre le pignon 132 et l'arbre 45, intercalera une tête de oheval pour la réduction du rapport de transmission.
Dans ce qui précède, on a supposé la réglette située à un mètre au-dessus du niveau du plateau 2; le mécanisme de men- suration ne marquera donc que les centimètres au-dessus du mè- tre, et il est évident que son mécanisme d'impression devra comporter, fixe, la mention 1 mètre à gauche des roues indi - quant les centimètres, ou que tous les cartons porteront, impri- mée d'avance, à l'endroit voulu, la mention 1 mètre.
Pour éviter, surtout dans le mécanisme manuel, de devoir faire faire à la poignée 37 un long parcours, on peut évidemment intercaler une multiplication entre l'arbre 45 et l'arbre 29, ou faire arrêter normalement la réglette 25 à 1 m.50 au-dessus du plateau 2. Dans ce dernier cas, il sera prévu, entre les pignons
14 et 15, un pignon dont une partie ne sera pas dentée; l'ampli- tude de cette partie correspondra à 50 kgs. pour tenir compte du fait que, sur 50 centimètres, la réglette 25 (ou plus exactement l'axe 45) sera sans action,'lors du retour, sur le pignon 14.
Dans les exemples précédents, la réglette 25 se déplace de bas en haut, ce qui est normal. Cependant, la machine peut être prévue avec un mouvement inverse de cette réglette et,dans , ce cas, on arrivera à une réalisation très simple, et qui pré - sente, sur les précédentes, l'avantage de ne présenter aucun or- gane extérieur, toutes les opérations s'effectuant sous l'in- troduction du jeton de monnaie. Une telle réalisation est repré- sentée aux fige. 19 à 25 et elle comporte également une simplifi- cation des mécanismes de transmission qui, d'ailleurs, pourrait être appliquée aux exemples précédents, pourvu que la réglette, ou l'organe en tenant lieu, soit déplacée de haut en bas.
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Dans cette troisième forme, qui est évidemment préférée, la face de la machine ne comporte plus (fig.19) qu'une glace al- longée 23", coupée en son milieu par une fente verticale 175,une fente 311 pour l'introduction du jeton de monnaie, un godet 176 pour le carton imprimé délivré par la machine, et une réglette ou toise 177 s'étendant perpendiculairement à la face 2" et tra- versant la fente 175.
La machine repose, outre la combinaison fondamentale com- mune aux 3 réalisations, sur l'idée de faire descendre automati- quement une réglette, une toise 177, à partir d'un point déter- miné (deux mètres par exemple au-dessus du niveau du plateau de la machine) et à couper le circuit du moteur dès que cette toise est venue en contact avec la t'été de la personne qui se pèse.
Pour la réalisation de cette machine, il est bon de faire la glace 23" assez étroite, et de former, sur le plateau de la ba- lance, l'emplacement des pieds,de façon à assurer qu'automati- quement, la personne se trouve bien dans le plan du mouvement de la toise.
La toise (fig.20) est une mince lame de matière non con- ductrice, qui peut voyager avec un certain jeu latéral, dans la coulisse 175. A l'intérieur de la machine, elle se termine par une tête 178 portant, sur son bord interne, une plaque conductri- ce 179 reliée par exemple à la borne - d'un moteur 181 logé dans la machine. Cet-te toise est pivotée en 180 à l'extrémité d'un coulisseau 182 solidaire d'une crémaillère 183 à denture fine logée dans des guides verticaux, exactement parallèles à la. face 2".
Le coulisseau, sous l'action d'une commande à décrire, se déplace exactement sans jeu, suivant la verticale, entraînant avec lui la toise.
Pour plus de clarté, les guides n'ont été représentés que schématiquement par 184 (fig.21). Une lame de ressort 185 appli- que la tte 178 oontre la butée 186 portée par le coulisseau, de
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façon à maintenir la toise horizontale.
Le coulisseau porte deux oreilles 187 supportant le pi- vot 188 d'un levier pivotant dont le bras 189, de poids prépon- dérant, tend à amener l'autre bras 190 en contact avec la tête 178. Une butée 191 portée par ces oreilles limite le pivotement du levier 189-190. Le bras 190 porte, isolée, une plaque conduc- trice 192 reliée à la borne - du circuit électrique devant ali- menter le moteur.
193 (fig.22) désigne un levier pivotant en 194 dont le bras 195, de poids prépondérant et limité dans son pivotement par une butée 196, vient, dans la position de repos de la machi- ne, appuyer'sur le bras 190 et maintient celui-ci dans la posi- tion de la fig.20. Le bras 193 traverse une fenêtre 197 prati- quée dans le conduit 198 partant de la fente 3" et dans lequel circule le jeton de monnaie. Ce conduit (fig. 23) est formé de deux petites cornières métalliques réunies par des parties 199 en matière isolante; une des cornières est réunie à la borne + du moteur, et l'autre à la borne du circuit d'alimentation.
Le conduit est disposé de façon à ce que le jeton glisse à plat en descendant, établissant ainsi le contact électrique entre les deux cornières.
Le moteur 181 entraîne, par son engrenage 200 et inter- médiaires, un pignon 201 qui correspond à 43 des exemples précé- dents; ce pignon 201 est en prise avec la crémaillère 183 et, en tournant, oblige celle-ci à descendre. Sur l'arbre 202 du pignon 201, est calé un tambour 203 auquel est fixé le bout d'un câble terminé par un contrepoids 44". Cet arbre porte de plus un dis- que 204, avec encoche 205 correspondant à la butée 206 du le - vier 20" et dont le rôle est le même que celui du disque 158 de l'exemple précédent. Les organes 20", 21", 22", 100", 101", 102" 103", 9", 5", 13", 14" sont les mêmes que dans le second exem- ple.
Le pignon 9" est encore attaqué, à partir du pignon 220 de l'arbre 202, par un engrenage semblable à 49, mais, dans ce cas,
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il ne détourne pas. Cette particularité qui, a.u premier abord, semble fausse, est due au fait que la toise descend, et elle est exposée ci-après.
Le pignon 14" attaque, par intermédiaires, un pignon 207 dont l'arbre 210 porte deux disques 52' et 53' dentés, l'un sur sa demi périphérie droite, et l'autre sur sa demi-périphérie gauche. Chacun de ces disques comporte un nombre de dents égal diviseur ou multiple du nombre de centimètres moins 100, dont la toise se trouve, au repos, au-dessus du plateau de la balan- ce. Le disque 52' a sa première dent en prise avec un petit pi- gnon 208 qui transmet au mécanisme imprimeur 17" (pour les poids en trop peu), tandis que le disque 53' a sa dernière dent hors de prise d'un pignon 209 qui transmet au mécanisme 17'.
L'arbre 210 tournant dans le sens horlogique, le pignon 208 fait détourner le mécanisme 17" tandis que le pignon 209 fait tourner le mécanisme 17'.
Pour fixer les idées, supposons que la toise se trouve à deux mètres au-dessus du plateau, et que les disques 52' et 53' aient chacun 100 dents. Les rapports de transmission sont tels alors que, pour un kilog. à la pesée, l'arbre 210 fasse 1/200 de tour, de même que pour une descente de 1 centimètre de la toise. Si la personne pèse 80 kilog. et mesure 1 m.72 à la pe- sée, le pignon 14" aura fait tourner l'arbre 290 de 80/200 de tour, c'est-à-dire que le disque 52' aura tourné de 80 dents en entraînant son pignon 208 qui aura fait détourner le méca - nisme 17" de 80 kilogs. Ce dernier étant, au repos de la machi- ne, réglé sur 100 kilogs., il maruera 20 kilogs.
La toise descendant (comme il sera exposé par après) de 200 - 172 = 28 centimètres, l'arbre 210 va encore tourner de 28/200 de tour, c'est-à-dire que le disque 52' va faire détour- ner le mécanisme 17" de 20 kilogs. pour le ramener au zéro, puis, au moment où la partie lisse du disque 52' se présente au pignon 208, la partie dentée de 53" va attaquer le pignon 209,pendant
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28 - 20 = 8 dents et amènera donc le mécanisme 17' sur 8 kilog., poids en trop de la personne.
Si, au contraire, la personne mesure 1 m.89, la toise, descendant seulement de 200 - 189 = 11 centimètres lorsque le mécanisme de pesée a amené le mécanisme 17" à. 20 kilogs, le disque 52', en tournant encore de 11 dents, fera détourner 17" de 11 kilog. pour l'amener à 9 kilog. , poids en trop peu de la personne.
Ce mécanisme est beaucoup plus rapide que les précédents et détermine moins d'usure; son fonctionnement nécessite que la réglette ou la toise descende pour la mensuration et, de ce fait, il pourrait s'appliquer, à cette condition très aisée à remplir, aux exemples précédents.
La descente automatique de la toise 177 se conçoit aisé- ment : le jeton de monnaie, en glissant dans le conduit 198 ferme la borne du moteur sur le circuit; en rencontrant le bout 193 du levier, elle force celui-ci à osciller, libérant le levier 189-190 dont la plaque 191 vient contacter avec 179, ce qui ferme la borne - du moteur sur le circuit, et détermine la rotation du moteur. La toise descend jusqu'au moment où elle rencontre la tête de la personne placée sur le plateau de la ba- lance. Cette rencontre a pour effet de faire pivoter la toise autour de 180, d'où rupture immédiate du circuit du moteur et arrêt de celui-ci.
Il faut évidemment que le chemin parcouru par le jeton de monnaie soit suffisamment long que pour assurer la descente de la toise jusqu'au niveau voulu ; cecin'offre aucune difficulté (éventuellement, le conduit 198 pourrait être en serpentin).
Il est à remarquer, qu'avant la descente de la crémaillè- re, le levier 20" doit avoir été poussé vers le fond de la ma- chine ; on a décrit le moyen prévu à cet effet. Néanmoins, celui- ci doit être complété en laissant, sur la périphérie du pignon 201, une partie lisse qui, au début de la rotation, se présente d'abord à la crémaillère, pour permettre le pivotement du levier 20".
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Le jeton de monnaie, à. sa sortie du conduit 198, tombe dans un second conduit identique non conducteur 198'et fait os- ciller un levier 211, pivotant en 212, lequel vient fermer les bornes 213 et 214 du circuit d'un second moteur (non représen- té). Ce moteur actionne instantanément le mécanisme d'impres - sion (comme dans les exemples précédents).
Il entraîne également une came telle que la came 157 (fig 16) la.quelle, par les organes représentés à cette figure, per- met seulement le détour du pignon 201 (sous l'action de 44") dès que l'impression a eu lieu.
Le coulisseau 182 est suspendu à un câble 215 passant sur une poulie 216 et terminé à un contrepoids 217, pour,empêcher la crémaillère de descendre sous son propre poids quand la ma - chine est au repos et que l'engrenage 201 présente à cette cré- maillère sa partie lisse.
Dans cet exemple, le pignon 200 n'est pas calé sur l'ar- bre du moteur 181, car autrement, le contrepoids 44" ne pour- rait agir; en fait, ce pignon ne devient solidaire de l'arbre moteur que sous l'action d'un électro-aimant (non représenté) lequel est excité par le moteur même (le circuit de cette bobi- ne est relié à celui du moteur et fermé et ouvert avec lui).Le pignon 200 pourrait 'être calé sur l'arbre, si on prévoit, dans le train d'engrenages partant de ce pignon, un engrenage placé sous l'action d'un électro dont le circuit est relié à celui du moteur, de façon que cet engrenage, qui normalement, inter- rompt la transmission, n'entre en prise que lorsque le circuit du moteur - donc de l'électro - est fermé.
REVENDICATIONS.
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