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Coquille pour la fpnte des métaux ne contenant pas de fer
On connait, pour la fonte des métaux contenant du fer, des coquilles dont les parois sont constituées par un allia- ge de nickel et de fer avec addition de nickel jusqu'à 20%, afin de permettre d'obtenir une fonte douce et de prolonger la durée de la coquille. La présente invention est relative aux coquilles destinées à la fonte des métaux ne contenant pas de fer, et de leurs alliages, comme le laiton,le maille- chort, etc.,ainsi que les métaux précieux en plaques,barres ou tiges qui,par laminage,par pression,par étirage,doi- vent être transformées en tôles,en tiges, en fils,etc..
Conformément à la présente invention,ces coquilles seront fai- tes totalement ou partiellement en un métal ou en un alliage métallique ayant une mauvaise conductibilité à la chal eur, cet- te conductibilité étant par exemple. agilement légale à 1/3 de la conductibilité calorifique de la fonte,os à 1/6: de la conductibilité du fer doux.pour la construction de ces co- quilles convient tout particulièrement par exemple,un allia- ge de fer et de nickel ayant une teneur en nickel qui dépasse 20% et qui est,de préférence,de 35 % environ,cet alliage.
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étant encore rendu mauvais conducteur par un traitement spé- cial. On peut cependant aussi employer dtautres alliages ou métaux mauvais conducteurs de la chaleur.
Comme ltont démontré les essais qui ont été faits, les métaux non ferreux qui sont fondus dans des moules de ce gen- re se solidifient d'une manière notablement plus lente et plus régulière que dans les-coquilles ordinaires. Alors que dans celles-ci la surface de la fonte se déprime lorsqu'elle passe à son état de solidification, ce qui cause des chutes ou per. tes notables, les coquilles qui, conformément à la présente invention, ont été confectionnées en un métal mauvais conduc- teur, présentent le phénomène particulier suivant: la masse fondue, lorsqu'elle passe à l'état solidé, ne se ret.asse pas, comme elle le faisait jusqu'ici, mais elle a tendance à con- server une surface de fusion immuable ou à se gonfler plus ou moins au-dessus de cette surface. Il en résulte que les chutes sont limitées au minimum.
En outre les pièces de fonte en lai- ton etc.., qui onttété obtenues avec les nouvelles coquilles. offrent une couleur plus claire, ce qui est attribuable à une composition cristalline différente. Cette composition cris- talline, dans les pièces de fonte fabriquées avec la nouvelle @
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coquille, est notablement plus fine et présente <;nn iga*jLii;{ ai,i tz; :t,ndis que jusqu'ici la prise trop rapide des pie-* ces de fonte se traduisait par une structure cristalline plus grossière. lies projections de métal contre la paroi de la co- quille ne se refroidissent pas ou ne se refroidissent que très lentement., de sorte qu'elles ne peuvent constituer des pailles dans la pièce de fonte. Grâce à la prise plus lente, les gaz et les oxydes ont le temps de s'échapper vers le haut.
La structure, de la fonte se trouve donc modifiée d'une manière avantageuse par la coquille nouvelle, lorsqu'on veut
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surface de la dite fonte.
Au lieu d'être constituée complètement d'un métal mauvais conducteur de la chaleur, la coquille nouvelle peut n'être que partiellement ainsi constituée,, caril peut par exemple être avantageux, lorsqu'on a affaire à une plaque épaisse ou large en laiton fondu, d'obtenir une solidification régulière du mé- tal en mettant en contact à son milieu la plaque avec un métal meilleur conducteur de la chaleur que celui qui est employé pour les cotés. Dans ces conditions la plaque n'aura pas ten- dance à se solidifier plus rapidement sur les côtés qu'au mi- lieu, ce qui pourrait avoir comme effet la formation de retas- sures au milieu de la plaque.
Il peut être également avanta- geux de garnir spécialement la partie supérieure du moule d'u- ne matière mauvaise conductrice de la chaleur,, afin de main- tenir liquide plus longtemps la partie supérieure de la piè- ce de fonte.
On peut aussi constituer la nouvelle coquille de façon à ce qu'elle serve de coquille de refroidissement pour une ex- ploitation continue, le liquide réfrigérant ayant pour fonc- tion de maintenir la coquille le plus longtemps possible à la température de fusion ou de ramener, après fusion, la tempéra- ture de la coquille aussi rapidement que possible à la tempé- rature initiale. Avec la nouvelle coquille, le refroidisse- ment n'a pas d'influence notable sur la solidification propre- ment dite, car le métal mauvais conducteur de la chaleur inter- posé entre le métal en fusion et l'eau de refroidissement em- pêche la transmission de la chaleur. Le refroidissement de la nouvelle coquille par le liquide réfrigérant se produira bien entendu également d'une manière plus lente.
La paroi de la coquille peut être formée d'une métal mau- vais conducteur de la chaleur dans toute son épaisseur. Pour un certain nombre d'utilisations il suffit aussi d'employer 'une couche isolente en métal mauvais conducteur, cette couche isolante étant appliquée sur une autre matière par un procédé de projection ou étant soudée sur une autre plaque. En outre
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on peut visser sur les coquilles formées, comme autrefois, par exemple de fonte de fer, des plaques en métal mauvais conducteur de la chaleur. la fixation peut d'ailleurs se fai- re d'une autre manière quelconque.
Deux modes d'exécution de la présente invention ont été représentés à titre d'exemple au dessin annexé qui montre des coupes transversales àtravers la coquille.
En fig,l, a désigne la coquille en fonte de fer ou ma- tière analogue' cette coquille étant formée par exemple de deux moitiés. Elle est garnie sur toute sa surface interne, dtune couche ou plaque b en métal mauvais conducteur de la cha- leur, si bien que le,métal en fusion e vient en contact sur toute sa périphérie avec le métal mauvais conducteur b. Com- me on l'a indiqué la couche ou plaque b peut être fixée sur la face interne du moule a par projection, par soudure, par vissage ou tout autrement.
En fig. 2, on a montré une disposition dans laquelle les surfaces internes de la ooquille a, également formée de deux moitiés à surfaces qui viennent en contact avec la fonte c, sont formées de métaux ou d'alliages métalliques ayant des conductibilités calorifiques différentes. Sur les deux cô- tés du moule on a adapté une couche ou plaque b en métal mauvais conducteur de la chaleur tandis que dans le milieu en d, on a prévu du mtal meilleur conducteur. Les parties centrales d peuvent par exemple être formées tout simplement par la coquille a elle-même qui est en fonte.
Ce mode d'exé- cution est particulièrement avantageux pour fondre les pla- ques car il permet à la plaque de fonte o de se solidifier en son millieu à peu près en même temps que sur les côtés.
Bien entendu, la totalité du moule peut être fabriquée en un métal mauvais conducteur de la chaleur ou en un alliage métallique mauvais conducteur.
A part cette caractéristique, la constitution et la fa- brication de la coquille peuvent différer. En particulier les parties de la coquille pouvant être reliées l'une à l'autre d'une manière amovible, elles peuvent se rabattre l'une sur
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l'autre, ou être formées de toute autre féon.