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"Perfectionnements à la séparation des substances divisées mélangées la,. présente invention est relative à un procédé et à un mécanisme nouveaux et avantageux pour la séparation des: substances divisées mélangées, dans Lesquelles: la grosseur des parcellea varie d'une manière relativement considérable tandis que leur -poids spécifique ne varie que très peu.
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L'invention consiste dans les. nouveaux éléments, construction, arrangements-, combinaisons et perfectionnements décrits ci-après.
Sur le dessin annexa on a représenté, uni- quement à. titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention :
La fig. 1 est une vue, en élévation latérale, du mécanisme;
La fig. 2 est une coupe verticale transver- sale suivant la ligne 2-2 de la fig. 1;
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La. fig. 3 est une coupe de détail, du renia- tre-papillon, suivant la ligne su*3 de la f ig.
Z; La fig. 4 est une coupe de détail partielle,
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suivant la ligne 4"4 de la fig. 1, montrant un palier de l'arbrE!è-Y#fJÇformê dans la paroi latérale de la chambre à air principale;
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la- fil. 5 est une vue, en plan, en partie schématique, dune double table réalisée conformément à l'invention;
Les fig. 6 et 7 sont des. coupes schémati-
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ques semblables à. la. fig. 2, montrant des installa- tions différentes du registre;
La fig. 8 est une vue en plan, semblable à la fig. 5, avec arrachements, partiels, représentant une variante de la. tabla- dont la surface est divisée en régions:;
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Il frigo 9 est une coupe-verticale longitt1" dinale:
partielle de la table représentée sur la fig. 83, D'une manière générale-, l'invention se rapporte à la séparation des substances divisées mie- langaea ensemble, ltexpreaflion 1tdiviaEies t em;..
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ployée pour désigner des substances cassées, fragrnenUlÙ:'ea. granulées, pulvérulentes, ou autres, compre- nant des éléments ou des fragments distincts, de différentes sortes= de substances.
Toutefois l'inven- tion, diaprés ses: nouvelles caractéristiques, a plus particulièrement pour but d'effectuer la séparation
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automatique, jusqu+à l'ultime degré d*efficacité pas sible, des mélangea de substances dana lesquels les divers éléments des différentes sortes de substances varient relativement beaucoup par leurs dimensions tandis que leur poids spécifique varie relativement peu. à cet effet, l'invention a, en outre, pour
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but d'effectuer, conaurremment avec le procédé de ad- paration,, une classification approximative par gros- seur.. tan des impuretés. que du charbon, ce qui permet d'obtenir une efficacité inusitée et pratique-* ment parfaite dans le nettoyage de semblables:
xubs" tances dont les àbnensiana varient considérablement., En conbin&ison avec les opérations de séparation et de triage obtenues #ono.urremment par la procéda, 1 r in- vention permet de soumettre les substances- mélangées â, l'action combinée de torses diverses ainsi qutà. un réglage: et à un contrôle excellents de l'application desdites forces. Dans ces conditions, toutes les parcelles entrant dans la masse des substances. à
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séparer se trouvent soumises à la mùm combinaison exactement appropriée- de forces, dans les proportions relatives exactement convenables, ce qui permet de réaliser et de maintenir la plus rapide et la plus complète séparation des substances.
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Une espèce de matière divisée mélangée que l'invention permet particulièrement de séparer avec succès; 0 est un mélange de charbon, de charbon pier- reux et de pierres; avsc les autres impuretés habituel- 7sa sprtie de @ les; qui se trouvent ordinairement dans le charbon, à
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1I!"ti la mine, c'eat--à-4irEr dans le charbon brut, avec cette différence que les gros morceaux, c'eat-à"dire les morceaux: à partir de 17 cm. 1/ sont 'concassés 7, bien que'Qa:x'I!àl;'(tl161 ne soit pas nécessai- /'ce concassage re même lorsque les: morceaux atteignent 25 centimè-
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trea.
Mais, habituellement, il est plus simple d'en- lever quelques gros morceaux: de charbon et de pierre que de les faire passer sur des tables de séparation.
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Grâce . la. présente invention, la pierre et les autres impuretés sont séparées du charbon brut d'une manière absolument automatique, sur une seule table de nettoya-
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ge, et sama quï.l faille au préalable cribler les /le concassage d3 substances texception faite '(2aur ou l'enlèvement des très gros morceaux),la séparation pra.tiquanent parfaite étant poussée jusque dans les plus fines poussières des substances mélangées. le problème résolu par l'invention présente la.
plus grande difficulté pratique à cause de la série étendue des variations que l'on rencontre dans les dimensions des morceaux ou parcelles des substances mélangées. @ cela s'ajoutent les différences relative- ment faibles des poids spécifiques des substances et,
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en outre, le fait que, fréquemment, il existe un pèur- ! à.' im:puretés.41 centage très élva dans la partie la plus fine du mélange., Ce genre de travail de séparation,
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dans ces conditions, exige pratiquement un procédez un mécanisme ou appareil) totalement déférent de la
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séparation des substances qui;
d'une pan:1-5r som;, vres finement pulvérisées, et dont les poids spécifiques va- rient beaucoup, ou dont, d'autre part, le criblage est très soigne et très poussé avant l'application du pro- cédé: de séparation. Ceci est particulièrement vrai pour la séparation du charbon et, en particulier, du charbon bitumineux dont les lots différents peuvent varier considérablement par leurs propriétés, et spé- cialement par le rapport entre les gros morceaux et
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paK ' d'impuretés les Itfineg1 /18; quantité iBX3SXBBEB existant dans les "fines* ou daine: les morceaux:
plus gcos,la friabilité des parcelles étales propriétés du charbon et des impu- retés au point de vue frottement. les expressions "plus léger' et "plus lourd.'' dont il sera fait usage ci-après doivent être entendues poids comme s'appliquant au poids spécifique des diverses substances divisées et mélangées et non à la différence de
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xsiEN&aia#ssis masse des morceaux particuliers de diverses grosseurs.
Conformément a. la pratique CX:11ImI1I:1!I"Imr anté- rieure suivie dans la séparation ou dans le nettoyage des substances mélangées (dans lesquelles la grosseur des éléments ou des parcelles varie considérablement alors que leurs poids spécifiques diffèrent très peu) et, En particulier, dans le nettoyage du charbon, il était nécessaire de pousser très loin le criblage du charbon préalable au tamis
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par un passage mxbaoàz avant d'essayer de séparer autom .tiquement,du charbon mélange, le charbon pierres ,1%. pierre et les autres impuretés.
Cette prati- qUe. ¯ ' antérieure nécessitait l' emp7s,i d'un grand nombre èPa..P1?are-ila de tamisage ou de criblage et aussi un nombre correspondant de petites tables pour
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]PU= nettoyer à part le charbon ainsi criblé ou classé;. en effet, il fallait une table pour chacune des clas- sifications du charbon obtenues: au moyen des disposi- tifs de criblage. Il était d'usage courant d'employer petites. six ou huit cribles et le même nombre et-tablée @ de nettoyage pour nettoyer du charbon brut dont les morceaux mesuraient moins de 7 cm. 1/2, tandis qu'il était impossible de nettoyer effectivement des charbons plus gros au moyen des tables en question.
Sous sa forme ,préférée, la présente inven... tien comprend, l'amenée, à une vitesse réglable, de char- bon brut non cribla, sur une table perméable à l'air, de manière à. maintenir, sur la ta- ble, un lit à peu près uniforme de substance, ledit
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1habituellement -e lit préaentantlun5f épaisseur appréciable de plusieurs en général ro Riz centimètres :
Eb6.iBBBrxTm Le lit en question avance XBaEsn& et subit simultanément une séparation pro- gressive des couches horizontales, la couche supérieu- re étant constituée par du charbon propre et la couche inférieure par des impuretés, grâce au mouvement al- ternatif longitudinal du lite et à la prajection, à travers ce dernier,de courants d'air qui soulèvent le charbon; celui-ci étant le plus léger est soutenu dans une couche supérieure et les impuretés, qui cons- tituent la matière la plus lourde, viennent se dépo- ser sur la tabla, puis sont entraînées: en avant, par le frottement et l'inertie, jusqu'à une décharge, suivant un parcours déterminé.
Pour obtenir le plus rapidement et le plus efficacement possible la stratification horizontale de la couche de matière, en tenant compte convenable** ment des parcelles de dimensions différentes, les cou-
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rant d'air éié7ateàrs choedx à travers le lit de matière forment, de préférence, des vagues ou pré-
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sentent des pulsations, et l'inteniitél de la force pneumatique varie onatazoent entre une pression limite supérieure et une pression limite inférieure, ce qui permet, de faire monter une série de vagues
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d)air périodiquas' à travers le lit.
Grâce à cette modification ininterrompus et périodique des forces pneumatiques, chacune des parcelles qui se trouvent dans le lit de matière- est, à un moment quelconque, pulsations du courant
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pendant les imo&smt#iiao#Em: d'air, placée exactement dans les conditions de stratification con- venables. D'autre part, l'"enaiti maximum ou la limite supérieure de pression des vagues d'air n'est jamais assez. grande pour troubler la str81tifiQ'&tticm déjà effectuée dans le lit, ni pour mélanger de nou- veau les substances séparées, La rapidité avec laquel-
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le la stratification seffect#e est, d'habitude, considérablement favorisée par 1'utilisLtion de vagues d'air au lieu d'un Gourant d'air constant.
' ondulât ions En combinaison avec les onduiations
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de la force pnetJ1Ilatique 61év&trîice, les forces pneuSSa.tiquea. dans lea différentes parties du lit, peu- vent, de préférence (mais ceci n'est pas indispensable) être, en autre, réglées par 1" établis sèment de zones dont la perméa#ilité à Ilaîr nest pas la même dans les différentes parties de la table que l'air traverse. Ces zones sont, de préférence, réparties le long de la
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table et ce,progresaivaum7L vers l'avant et vers les côtés de cette dernière. Grâce à cette disposition on obtient dans chaque sons un contrôle constant de l'air superposé au changement ininterrompu des vagues d'air que l'on fait passer à travers la table.
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En plus du réglage des forcea pneumatiques élévatrices indiqué plus haut, on,peut, dans certains cas, et avec certains types de charboh ou autres subs- tances, employer un réglage supplémentaire des forces pneumatiques-. Conformément à l'invention, la strati- fication et la séparation des substances dans le lit peuvent être considérablement accélérées et achevées en soumettant dea surfaces différentes- du lit à des vagues d'air dont les pressions limites supérieures et inférieures diffèrent.
Ainsi, certaines surfaces du lit et, de préférence, celles où s'effectue la stra dification principale des grosaes impuretés sont sour- mises, à des vagues: périodiques d'air élévateur dont la pression varie entre un maximum et une limite in- termédiaire. D'autres- surfaces du lit et, de préfé- rence, celles où s'effectue et s'achève la. stratifica- tion des parcelles: plus fines, sont soumises à l'action de vagues, d'air dont la pression varie entre une limite intermédiaire et une limite inférieure. Les- su- perficies dea différentes surfaces ainsi traitées et. les. pressions, limites peuvent varier comme il est néces- saire ou désiré.
Un autre perfectionnement du contrôle de l'air, susceptible d'être facultativement employé., dans certains cas et avec certains types: de charbon, con- siste à régler en outre, sélectivement, le volume d'air amené, dans les- différentes parties du lit de matière, aux diverses régions comprises' à l'intérieur des surfa- ces au zones respectives dont la perméabilité à L'air est différente;
ce réglage sélectif dans les diverses régions dea zones est susceptible d'une excellente gradation dans un très large champs
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Par suite, les courants d'air élévateurs qui traversent le lit de charbon peuvent être soumis à une combinaison de facteurs (contrôle et réglage) diff rents qui coopèrent pour fournir exactement les forces de stratification et de séparation convenables en chaque point, du lit de matière.
En outre, les caracté- ristiques de réglage décrites, en combinaison avec d'autres caractéristiques de réglage fournies par l'invention, peuvent être utilisées pour modifier ou "accorder" les conditions de séparation dans le lit de matière de façon à obtenir une séparation pratiquement parfaite des charbons présentant une combinaison donnée de caractéristiques et des charbons dont la séparation constitue un problème extrêmement difficile.
Il est bien entendu, que la description géné- rale qui précède et les détails qui vont arivre sont donnés uniquement à titre d'exemple pour expliquer l'in- vention. omme on le voit sur le dessin, l'appareil représenté a. titre d'exemple comprend une table 10 per- méable à il'air,, de préférence en deux parties au mai- tiés dont la construction peut être identique, mais dont la position est inversée.
la table 10 est pourvue en travers de son extrémité postérieure d'un rebord vertical 11 charge de retenir le lit au la couche de ma- tière, et de reborda verticaux 12 et 13 destinés égale- ment à. retenir la. couche de matière, et qui s'étendent le long de l'un et loutre côté extérieurs de la table, de préférence depuis le rebord arrière 11 jusqu'aux extrémités antérieures de la. table.
Le bard de décharge de la matière stratifiée supérieure plus légère affecte, de préférence, la forme d'un bord de déversement trans- versal oblique 14 qui s'étend depuis le bord extérieur
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avant de l'un des côtés de chaque table, ou de chaque moitié- de table, vera l'arrière et vers l'intérieur, sur une partie relativement grande de la longueur de la. table. On peut également, si on le désire, prévoir uhe cloison centrale verticale 15 disposée longitudina- lement, qui s'étand du rebord arrière 11 jusqu'au point le plus en dedans des bords de déversement ou de dé- charge 14 de la matière- stratifiée supérieure plus légère.
Les deux moitiés de la table peuvent être, l'une et l'autre, inclinées transversalement, vertica- lement et extérieurement, et cette inclinaison peut varier. Dans certains cas, il peut @@ même être bon de donner aux moitiés de la table une inclinaison vers le bas et vers 1-'extérieur. '''On comprend qu'on pourrait, si on le voulait, se servir de l'une quelconque des . /.'b'}- ./.n. :bl réunissant moitiés de la table, comme d'une table unique réunissant un grand nombre des caractéristiques de l'in- vention.
La; tabla perméable 10 est supportée par un châssis convenable formé de poutres 19 et 20 en forme d'U, disposées longitudinalement e transversalement.
Ce châssis, de même que certaines autres parties de l'appareil qui seront décrites plus loin, est animé d'un mouvement de va-et-vient longitudinal, de faible am- plitude, de manière à entraîner la couche de matière le long de la table. A cet effet, le châssis 19, 20 est articula aux extrémités supérieures d'un certain nombre de bras 21 dont les extrémités inférieures sont, à. leur tour, articulées aux longerons latéraux 27 du 'bâti fixe de la chambre à air.
Les bras 21 sont, de préfé- rence, inclinés vers le haut et vers l'arrière, quand la table se trouva à. l'extrémité pastérieure: de sa. course, de manière que le mouvement, de va-et-vient de
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la table ait lieu en montant et vers l'avant, puis en descendant et vers l'arrière. la partie fixe de la chambre à air immobile 29 est reliée au bâti 27 comme le montrent clairement les figures 1 et 2 et n'a pas besoin d'être décrite en détail. La, section transver- sale de la chambre diminue de préférence progressive- ment vers l'avant de la table, de manière à contrôler plus efficacement la. pression de l'air le long de la table.
Une liaison flexible 30, imperméable à l'air, relie à la chambre à. air fixe la table à mouvement al- ternatif. Le dispositif chargé d'amener le courant d'air muni comprend un ventilateur rotatif 35. d'un régulateur de courant d'air, de forme convenable, tel qu'un tiroir 36 appliqué à l'orifice d'admission du ventilateur-. Ce dernier communique, par un conduit 37, avec la chambre à air 29. Cette disposition permet de contrôler d'abord l'intensité du courant d'air amené à toute la table.
De préférence* la table peut être inclinée dune manière variable, vers le haut et vers l'avant; dans la plupart dea cas, l'extrémité antérieure eat un peu plua élevée que l'extrémité postérieure, mais cette inclinaison peut être inversée, si c'est nécessaire.
Dans le mode de réalisation représenté ici, la table est pourvue, de chaque côté, près de l'arrière, de sup- porta articulés 40 et d'un certain nombre de colonnes à 41 placées comme supports le long et au-dessous des longerons latéraux fixes 27 de la chambre à air. Un mécanisme d'alimentation convenable 44 actionné mécani- quemment, amène à l'extrémité postérieure de la table une quantité; réglable de la matière à traiter.
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Le dispositif chargâ d'imprimer, à. la table, un mouvement de va-et-vient. comprend une bielle 45 dont l'extrémité antérieure est articulée à l'extrémité arrière- du châssis: 19, 20 et dont l'extrémité posté rieure est articulée à un excentrique 46 calé sur un arbre 47. (!et arbre tourne dans des paliers convena- blés et est monté sur un support approprié 48. L'arbre 47 est entraîné, de toute manière convenable, par exem- ple au moyen d'une courroie et d'une poulie 49.
Avec le dispositif de- va-et-vient coopère un mécanisme convenable de butoir à ressort qui, de pré- férence, est toujours tendu et organisé de manière que la tension varie peu pendant la courte course de va-et- vient de la table. Un certain nombre de tiges 50 s'é- tendant vers: l'avant, à partir de l'extrémité antérieu- re de la table, vont et viennent dans des orifices per- ces dans un support fixe 51. De l'autre côté du sup- port 50, des ressorts hélicoïdaux 52 entourent les tiges et sont pourvus d'écroua: 53 qui permettent de régler leur tension.
Dans la forme de table représentée ici, des cloisons séparatrices agissent d'abord pendant le procédé de séparation et plus tard entraînent par frot- tement et,par inertie,à 1"endroit où on désire les décharger,les matières plus lourdes qui se sont déposées, Ces cloisons séparatrices 55 sont inclinées vers l'a- vant et vars l'extérieur, de manière à diriger les matières= plus lourdes, qui se sont déposées sur la table, par la voie la plus courte. et la plus rapide, sur le bord latéral de la.couche ou du lit de matière, de manière à la décharger de cette couche en un point in- termédiaire de la longueur du lit.
En dirigeant la ma-
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tièroE plus, lourder vers le bard. du lit, dès quer- la; dite matière: se dépose derrière une- cloison sépara- trion, an peut obtenir une décharge fractionnée et sensiblement immédiate de toutes les matières plus lourdes; déposées:. la, couche supérieure de la matière plus légère
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et-ratifiée aiévacue directement et. sans obstaole vers 1 $titVt. le long dEp la table.
Cette couche se trouve déchargée librement sur toute- la; longueur de 1*e.rérrf rxeure da la table et dispose pour cela- d'un large bord de déversement 14 dont la, longueur est bien supérieure à la largeur de la faible. En outre, la matière. plus lourde qui s'est
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déposée sur 1& table est entra/m'a. par frottement et par inertie, rapidement et par un court chemin, vers
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le bord. Ô la table et est pratiquement déahargkdèx qu'elle atteint, le bord latéral en question.
On évite ainsi l'inconvénient et le désavantage de voir
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s:*ac#umuler cette matièra lourde impure en formant un lit grand, large et épais, ce qui entraînerait le travail inutile consistant à faire aller et venir cette matière- lourde pendant une période de temps re-
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lativement longues Ceci aurait 1-'i-nconv6nient de pro- vaquer un amoncellement des matières plus légères: sur la.. table et un nouveau mélange des- matières plue lour- des avec les plus légères.
Ainsi qu'ion Par expliqué, les matières plus lourdes sont pratiquement déchargées du lit. dès quel- les atteignent le bord latéral de ce dernier; des cri- fices sont ménagea le long des rebords latéraux 12
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et 13^pour permettre l'évxcuaìon des impuretés. xàpa- rées:. La;, décharge- des substances plus lourdes, par
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les: ouverttirea en question., peut être- très rigoureuse. ment. réglée par 1-lOrgenÎs&tion de dispositifs de dé
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charge 60 connus, et qui n'ont pas besoin d'être dé- crits en détail, car leur construction particulière ne fait pas partie de la présente invention. 61 et 62 désignent les conduites: de distribution qui amènent les couranta d'air aux dispositifs de décharge;
63 désigne les conduits flexibles, 65 et 66 les raccords qui amènent aux conduites: de distribution les courants d'air venant de la chambre à air principale. Le volume d'air envoyé dans les boites 60 où se fait la décharge du rebut peut être modifi au moyen des courroies 66' qui entourent les conduits flexibles 630
Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, l'une des principales caractéristiques de l'invention consista dans l'application de systèmes divers actionnables sélectivement, chargés de modifier et de commander les intensités des forces pneumatiques et les volumes d'air qui traversent le lit aux différents moments et dans ses différentes zones.
Parmi ces systèmes pour le réglage de l'air, l'invention prévoit dans la surface de la table qui laisse passer l'air l'établissement de zonea de perméabilité variable, les diverses zones étant, de préférence, couvertes de feuilles de métal perforé présentant une perméabilité à l'air différente.
Toutefois, on conçoit que la division de la table en zones puisse être effectua par des moyens autres que ceux qui ont été décrits ici. lesquels n'ont été indi- gués qu'à titre d'exemple.
Pour satisfaire à la plupart dea caractéris- tiques. de l'invention, la distribution des zones de courants d'air, c'est-à-dire la variation de la perméa- bilité de @@@ la table peut être organisée de différente! manières.. Dans le cas considère ici, la. zone la plus
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perméable aux: dourents d'air est située à carrière de
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la table et l'intenait6 du courant décroît vers l'avant, comme l'indiquent les lettres A à D, Le dispositif re- présenté est habituellement préférable et c'est l'un de ceux: que l'on emploie le plus généralement.
Toute' fois:. il y a des cas où la répartition. des zones peut
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être l'inverse de- celle que l'on a représentée, c'està'- dire que la. perméabilité à l'air augmente en allant vers l'avant, la long de la table. On comprend qu'avec des zones organisées comme sur le dessin, le lit de matières qui se déplace vers l'avant, sur la table, pas- se par des zones, où la force pneumatique décroît pro-
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6rexsîvement d'aune manière contenue, tandis que les matières; plus lourdes, qui se déplacent transversalement, progressent également vers le côté et vers l'extérieur,
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sur âes surfaces dont la perméabilité â 3.'ai.r ddaroî% Une antre:
caractéristique du réglage des forces
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pneumatiques consiste à modifier,, d'une manière continue, 1"intenait du courant d'air total amené à la chambre à air, de manière à produire une série de vagues pério
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diquea de force- pneumatique élivatrice dont l'intensité varie entra- une limite supérieure et une limite infé- Les -pulsations
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rieurs périodiques dé 1 intensit de peuvent
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L'air 2pB#fx être employées avec des zones: distribuées sur la table de la manière décrite plus haut; dans d'autres les pulsations peuvent
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cas, 1 Sa en uestian.p être employées in- dépendumnt de- la distribution des zones, cette der- niera étant supprimée et lp;
madifi#ation des coûtants d'air sous forme de vagues étant obtenue avec un courant d'air qui traverse une table dont la perméabilité à l'air est uniforme. La question de savoir si les deux caractéristiques: doivent être ou non combinées, ou si l'on doit utiliser seul le courant à pulsations dépend, en grande partie, des caractéristiques de la matière à
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séparer,
Le dispositif préféré ici pour produire des vagues d'air ou un courant d'air à pulsations comprend un volet tournant ou registre à papillon 70, monté sur un arbre transversal 71 à l'intérieur de la chambre à air principale.
L'arbre 71 tourne dans les parois latérales, du compartiment 29, lesquelles: sont, de préférence, pourvues de bossages 72 destinés à recevoir et à supporter les extrémités de l'arbre en question.
Le registre tournant 70 peut être actionné de toute ma- niera désirée, par exemple au moyen d'une roue à chaîne 75 clavetée sur l'arbre 71 et entraînée, de tou- te manière convenable, par une chaîne 76 qui passe sur une autre tex roue à chaîne 77 montée sur l'arbre 47.
Le registre peut être entraîna ou commandé par tout dispositif connu ou, si on le désire, par tout disposi- tif convenable à. vitesse variable, de manière à. obtenir l'effet de vagues d'air à travers le lit de matière; ou bien encore le registre 70 peut être fixe, dans une position horizontale, ce qui permet à un courant d'air élévateur continu et sans pulsation de traverser le lit an cons.tatars; ordinairement que le mayen le plus effica- ce- pour régler la rotation du registre de commande avec le mouvement de va-et-vient. de la table, consis- tera à.faire faire un demitour au registre pour chaque aller et retour complet de la table.
Avec un grand nombre de matières: à séparer le courant d'air en forme de vaguea sera régla de manière que le registre commence à s'ouvrir et se diriger vers sa position de complète ouverture (position dans laquelle il est horizontal) pendant la course en avant de la table, de manière qu'il sa dirige- vers la position de fermeture après un demi- tour pendant la course en arrière ou de retour de la table. On évitera. ainsi toute succion vers l'arrière
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lors de la course de retour de la table, et on rendra. certain 1*effet séparateur complot du courant d'air à pulsations.
L'invention a prévu des moyens pour soumettre les diverses zones de la surface de la faible à l'ac- tien de vagues d'air possédant des limites d'intensité différentes. Grâce à cette disposition, une certaine zone de la table peut recevoir des vagues d'air dont la pression varie entre une pression maximum et une pression limite intermédiaire, tandis qu'une autre zone reçoit des vagues dont la pression varie entre une pression limite intermédiaire et une pression limite inférieure
Dans la disposition représentée sur les fig.
1 et 2, la. surface du lit qui s'étend vers. l'arrière du registre 70 est soumise à Inaction de vagues d'air dont les presaions limites varient entre, d'une part, une pression maximum équivalant à la force totale de l'air fourni par le ventilateur et localisé par action l'exêt du registre qui ferme toute la section trans- versale de la chambre à air$) sauf quelques fuites légères possibles par les bords, et, d'autre part, une limite inférieure de pression atteint quand le regis- tre occupe la position horizontale correspondant à son ouverture complète. A ce moment, la surface postérieu- re du lit est soumise à la. fraction de la pres- sion de l'air que ladite surface recevrait/si la chambre à air n'était pas fermée par le registre.
D'autre part. la surface situés sur l'avant du lit reçoit des vagues d'air dont la pression varie entre la pression normale au intermédiaire régnant quand le registre occupa sa- position horizontale- correspondant à son ou-
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verture complète, et la. pression minimum obtenue le registre quand occupe sa position de fermeture ou position verticale. Dans cette dernière position, la surface antérieure du lit est exposée à une pression zéro minimum ou pression atmosphérique.
On remarque- ra, en outre, que les. vagues de pression, dans les zones postérieure et antérieure du lit, sont diamétralement décalées l'intensité maximum se produisant @@ sur la zone postérieure quand l'arrivée de lair à la zone antérieure est complètement coupée, tandis que la position* normale ou de- grande ouverture du registre provoque. l'établissement de la, limite minimum dans la zone postérieure et celui de la limite maximum dans la zone antérieure., Un écran 78 en toile au en toute autre matière analogue, peut être suspendu au'*dessus de la partie supérieure du registre de manière à em- pêcher l'air de passer entre le registre et le dessous des tables.
Des moyens sont prévus pour modifier les limites des pressions auxquelles sont soumises les dif- férentes zones du lit de matière. Par exemple, dans certains cas, il peut être utile de soumettre la zone antérieure du lit à des vagues de pression dont l'in- tensité minimum est supérieura à la pression atmos- phérique;
dans ce cas,, il peut être bon de soumettre la zone postérieure du lit à un courant dont l'intensité limite supérieure est inférieure au maximum possible, ce qui fait que les pressions, à travers l'ensemble du lit, sont70 plus uniformes, Dans l'exemple considéré, le registre @@ est, de préférence, conformé de manière que sa surface puisse varier, ce qui permet au diamètre effectif de giration du registre de varier dans les limites désirées.
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Sur les figo 2 at. 3. le/volet 70 est formé de deux plaques 80 et. 81 fixées. invariablement sur un manchon à ailettes 82, monté de @@ manière à pouvoir
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tourner sur un arbre 'lA Les plaques 80 et 81 '6uppor'" tent, à leur extrémité extérieure, des ailettes extensi- blés: 83 et 84, lesquelles sont fixées aux plaques 80 et 81 respectivement, au moyen de boulons 85 qui s'en- gagent dans des rainures 86 des ailettes. Grâce à cette disposition, le diamètre effectif du registre peut être allongé ou raccourci à volonté..
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Comme le montrent aiairement les fig... 6 et 7, le diamètre du registre peut être réduit de manière à
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niaccuper que les 3/, au une autre fraction, de la section transversalede la chambre à air, Ce résultat
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peut être ùbtenu,cozme, on le voit sur la figure 6, en éloignanrë également les aîlettes 83 et 84 de 1'" arbre central,, ou., comne le montre la fig. 7, en déplaçant l'une des ailettes de manière à obtenir toute la surface de dégagement.
Dans un cas comme dans l'autre,, on comprend que leregistre rotatif ne ferme jamais- complètement l'arrivée de l'air ui se rend du
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ventilateur 35 à. la, partie antêrîeure du lit. ]JçLIl8. ces. conditions, la limite maximum de la pression dans la zone postérieure céstâ..-ad.ire dans la zone qui s'étend vers l'arrière de l'arbre du registre) est 7 par l'échappement de l'air autour du ou. des bords du registre pendant que celui-ci occupe sa po-
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ititn. verticale, tandis que la. limite minimum de la. zone antérieure ne tombe jamais à zéro, mais à un mini- mum équivalant à la presaion de 1-'air qui s'échappe autour du registre.
Conformément à l'une des caractéristiques de
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1"'invention, les zones de pression différente déter-
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minées par la position du registre par rapport au lit de matière peuvent être modifiées de manière à faire varier la zone soumise aux vagues dont la pres- sion atteint les limites supérieure et inférieure.
Dans. @@ le cas considéré ici, les parois latérales perçues 29 de la. chambre à air sontxpercées d'un certain pourvues nombre d'orifices. 90 et sont pourvues de paliers 72 qui supportent l'arbre 71. Grâce à cette disposition, l'arbre et le registre peuvent être amenda, à 1'une des diverses positions représentées, de manière à faire varier ainsi les aires relatives des zones du lit soumises à dea pressions différentes. Il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée au nombre des positions indiquées pour le registre, mais que ce dernier peut être placé dans toute position désirée, sa position étant habituellement déterminée par des essais préliminaires et étant fixée pour un. charbon brut déterminé.
On remarquera que des trous de paliers 91 sont. prévus dans les parois du conduit d'air à l'extrémité postérieure de la table, ce qui permet de soumettre le lit de matière tout entier à l'action de vagues d'air qui ont les mêmes pressions trous limites et sont à la même phase. Les de pa- liers sont pourvus de chapeaux amovibles 92 qui empé- ohent l'air de s'échapper quand on monte le registre dans un autre trou. Les ailettes à. position variable 83 et 84 servent à. adapter le registre au fond in- cliné de la chambre à air, en différents points situés le long de cette chambre.
Comme on le voit sur les figures 8 et 9, on peut., quand cela eat nécessaire ou désirable, '1/ obtenir un réglage et un contrôle supplémentaires des courants d'air élévateurs. Ce réglage supplémentaire consiste
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à perfectionner ou disposer la. distribution en zones de- la. surface de la table de manière à commander sélectivement l'intensité relative de l'action du courant d'air, avec une très grande précision et dans une large série de variations des volumes d'air four. nis à un certain nombre de régions situées dans chacune des.
diverses zones, ou surfaces présentant une perméar
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bilité à l'air détarmîn6â74
Dans' la,, forme représentée ici, des plaques transversales 111 sont supportées, à leurs extrémités, vibrant
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par le châssis qr;t.i# ou a mouvement alternatif 19, et o*6tendent, de préférence, transversalement, vers levant et vers l'extérieure sous le même angle que les cloisons séparatrices.
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Ill est. 'Ioar;Noi de faire supporter, par les plaques en question, les poutres 110 de la table, au moyen de consoles 109. Les plaques 111 constituent
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quelques-unes dea parois latérales d'un certain nombre de compartiments à air relativement petits ou situés au- dessous de chacune dea diverses zones dans lesquelles
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diffère 1"intenaité du courant d'air. D'autres plaques ou parois 117 limitant des. compartimenta coopèrent avec les: plaques. 111 et sont, de préférence, disposées lon-
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gituciioo1eme par rapport à la tabler bien que ce (lerpior détail - .f.k' 1 :II Zes pla: - puisse être modifi-d a. volonté. Les plia- ques Il! servent aussi à supporter les poutres110 sur lesquelles repose la table.
La table 10 et les plaques 111 et 117 forment, un certain nombre de chambres 118 situées au-dessous de chacune des zones
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de la table perméable à l'air. Pour assurer le réglage sélectif de l' intans.ïté du courant d'air dans chacun
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des compartiments 118, chacun desdits compartiments fond ou plancher présente un 119 dans lequel sont percés des orifices 120 pourvue de bouchonsamovibles 121.
Les ouvertures susceptibles d'être ouvertes et fermées, qui font communiquer la chambre à air principale avec chacun des compartiments situés sous les régions des diverses zones de la table, fournissent un moyen pres- que illimité de régler l'intensité de l'air dans chauu- ne desdites régions, en association avec l'organisation générale des courants d'air dans les zones.
Toutes fois, cette caractéristique de l'invention pourrait, si oh le voulait, être utilisée indépendamment de l'orga- nisation générale graduée des zones de la table,,
Dans le fonctionnement du mécanisme décrit ci-dessus, la table peut être considérée comme sup- portant un lit des matières mélangées, telles qu'un charbon brut de mine nécessitant une séparation.
la table raçcit un mouvement de va-etvient, d'une course peu étendue, accompagné de préférence d'un mouvement lent de montée en avant et d'un mouvement rapide de descente en arrière, les courants d'air élévateurs étant chassés vers le haut, à travers toutes les par- ties du lit, avec des intensités qui dépendent du degré de perméabilité à l'air du lit et de l'établissement ou du réglage des antres dispositifs chargea de com- mander l'intensité des courants d'air.
Le courant d'air élévateur qui agit à l'extrémité postérieure de la table sépare et détache les parcelles ou morceaux de matière; le charbon ou autre matière plus légère est soulevée ou soutenu vers le haut dans une couche su- périeure horizontale tandis que lea cailloux et autres. impuretés se déposent sur la. table et avancent ensuite par frottement et inertie à un endroit où ils aont dé-
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chargés.. L'opération da stratification et de séparas tion continue de la même manière vers l'avant, le long de la table, quand le lit progresse de l'arrière vers l'ayant.
Grâce (dans une large mesure) à. Inaction dif- férente de l'air sur les différentes zones du lit, ce qui. fait que la. partie postérieure du lit reçoit la plus grande quantité d'air possédant le maximum d'intensité, les plus gros morceaux de pierre ou autres matières plus lourdes se déposent immédiatement sur la table à l'endroit, ou très près de l'endroit, où la matière est amenée et sont ainsi séparés de la masse de matiè- re pour ensuite progresser immédiatement vers la dé- charge sous leffet conjugué du frottement et de l'i- nertie. L'action dea forces pneumatiques augmente considérablement la rapidité et la perfection de cette stratification.
La partie restante de la masae flotte librement vers l'avant., le long de la. table.,, la partie supérieure de cette masse étant constituée par du char- bon déjà. stratifié et,,séparé, tandis que la partie in- férieure: est formée d'une matière encore mélangée mais qui rapidement est sounise au procédé de séparation complète. Quand la matière se déplace ainsivers l'a- vant, les:
morceaux de matière lourde,' de plus en plus petite, se déposent progressivement plus bas dans la couche et, comme ils passent dans des zones où la force pneumatique élévatrice diminue progressivement, ils tom- bent finalement, à un point ou à. un autre, derrière les cloisons séparatrices, et sont immédiatement poussés vers la décharge, au bord latéral du lit, tandisque la coa- che supérieure de charbon, qui se purifie progressivement, avance librement et directement pour se décharger sur les- bords antérieurs de déversement 14 On voit ainsi,
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que, conjointement avec Inaction séparatrice, il se produit une classification automatique des rebuts, d'a- près la grosseur des morceaux :
la plus grande partie des rebuts de grande dimension est déchargée par les boîtes de décharge arrière et les rebuts des boîtes antérieures @@ diminuent progressivement de grosseur ainsi, qu'on l'a indiqua.
Conformément à certaines caractéristiques de l'invention, on obtient un nettoyage et un criblage conjugué.s du charbon non criblé ou une couche supérieure plus légère équivalente de matière. Pendant l'opéra- stratifi.- tien. de séparation, et concurremment avec la @ cation la séparation et le nettoyage des impuretés du charbon, celui-ci, est classé suivant sa. grosseur en travers de la table.
Autrement dit, quand le lit de matière avance progressivement le long de la table, en subissant la stratification et la séparation, dans la couche supérieure de charbon nettoya les plus gros morceaux se dirigent progressivement vers le bord. exté- rieur de la table, puis se déplacent vers l'avant pour se décharger à l'extrémité antérieure de la table. Les ! morceaux de charbon de grosseur immédiatement supérieu- re se dirigent vere une position de la couche supérieur re de charbon située juste en dedans des plus gros mor- ceaux dont il a été parlé précédemment et avancent dans la couche de manière à se décharger à l'extrémité anté- rieure de la table.
Ainsi, en travers de la table, la dimension du charbon dans la couche supérieure nettoyée décroît transversalement et progressivement en allant vers le bord latéral inférieur de la table et du lit.
La couche supérieure de charbon est ainsi déchargée, à l'état pur et propre, à l'extrémité @@ antérieure de la table, et est également classée d'après la grosseur de ses parcellas.
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Il est bien entendu que l'invention n'est nullement limitée aux dispositif! décrits et représentés ici et que lesdits dispositifs sont susceptibles d'ê- tre modifiés sans que l'économie de l'invention puisse être altérée par les modifications en question.
REVENDICATIONS
1. Un procéda pour la séparation dea subs- tances divisées mélangées ensemble, dont les dimensions varient considérablement alors que leur poids spécifique varie peu, dans lequel une couche (ou un lit) des subs- tances mélangées ensemble avance sur une table perméa- ble à l'air, à travers; laquelle sont chassés des cou- rants d'air élévateura, caractérisé par le fait que l'on fait varier périodiquement la pression des cou- rants d'air entre une limite supérieure et une limite inférieure ;
2.
Un procédé conformément à. la revendica- tion 1, caractérisé par le fait que les limites de pression supérieure et inférieure des courantà d'air élévateurs ne sont pas les mêmes dans les différentes zonea du lit;
3. Un procédé conformément à la revendica- tion 2, caractérisé par le. fait que l'une des parties du lit (par exemple san extrémité postérieure ou d'ame- néeà est soumise à Inaction de courants d'air éléva- teurs dont la pression varie entre une limite supérieure - et une limite intermédiaire, tandis qu'une autre portion du lit (par exemple son extrémité antérieure) est soumise à faction de courants d'air élévateurs dont la pression varie entre une limite intermédiaire et une limite inférieure.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.