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..¯ .' . f" .. -,:Di'spoe3tiF pour obtenir des impressions d'images stééos.o6'piqUeà"dans les ,appareils de projection, les épi- d3ascopes, .s;F.nmaogrPhes et les appareils similaires.
:,.On connaît pour la représentation stéroscopiqué
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" dl.trn:ages,"CiJ;1êniatographiques et images similaires, un dispo- s,itîf'dàn.s"lequel, par la commande d'un écran tournant,une image de.droite et une image de gauche sont alternativement projetées au.même point sur la toile. Chaque spectateur . est 'pourvu;d'un dispositif d'observation qui comporte prin-
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" cipaÙmnt, uri écrans-semblable à l'écran de l'appareil pro- jecteur,et,.par lequel le champ visuel de droite et celui de a.uc1;le,'s..,ont alternativement recouverts .
L'écran de 1"'appareil'.de'projection et l'écran du spectateur sont ac- ' tiennes.,.par des moteurs synchrones, qui sont alimentés d'un 8eùl'-6t,.m'gine r4seaa, de sorte que l'i age de droite ne peut être'perçue que par-l'oeil droit et 1 Image de gauche par
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l'oeil gauche.
Mais ce dispositif comporte.divers inconvénients qui sont dûs en grande partie à ce qu'on a'employé pour la , commande de l'écran du spectateur des moteurs non appro- priés, qui sont si lourds qu'en rais.on'du'manque de commo- dité des appareils d'observation, le procédé ne s'est'pas introduit en pratique. En effet le moteur pour: l'écran du spectateur est construit, en ce qui concerne la-disposition des enroulements, de même manière que des moteurs polypha- sés normaux. Le rotor se compose d'un. aimant permanent en fer à cheval.
Comme il est¯exigé de ce moteur qu'il s'ac- croche de lui-même comme moteur .asynchrone-synchrone, son. poids est ai fort que l'appareil d'observation doit être monté fixe ou doit être porté à la main. 'De plus', la- dis- position des enroulements polyphasés sur la circonférence du stator ne se prête pas à la fabrication en'grande série.
D'après la présente invention les moteurs svn- chrones servant à la commande des écrans des' spectateurs sont de poids et de volume si faibles qu'un où deux moteurs peuvent être facilement montés dans un appareil d'observa- tion ou de vision qui est en,forme de lunettes.. La cons- truction facile des moteurs synchrones s'obtient\de préfé-. ' rence du fait que les enroulements pour les'diverses phases du courant alimentaire sont décalés'entre.eux en direction axiale et que le rotor n'est pas enforme d'aimant perma- nent, mais est composé de petites plaques de fer doux rela- tivement minces, décalées, entre elles sur la circonférence.
Eu égard à la construction compacte et au faible 'poids des moteurs de.lunettes, le démarrage comme moteur asynchrone-- synchrone n'est pas sûr, de sorte qu'il est bon de-prévoir pour le démarrage des mesures de connexion particulières.
Les détails de l'invention seront décrits 'en se reportant aux exemples d'exécution représentés.sur les des sins ci-joints.
La fig. 1 montre schématiquement un appareil de
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-projection P qui, sous l'influence d'un. écran ou obtu- rateur B, de préférence rotatif, projette sur l'écran de '.projection S alternativement une image de gauche et une image.de droite., Un écran b se meut devant les yeux du ' spectateur de.manière que l'image gauche soit perçue'par l'oeil gauche, 1 et.l'image droite par l'oeil droit r séparément.
Le dispositif d'observation ou de vision (fig.
2) 'contient deux -moteurs synchrones triphasés S1, S2 sans excitation, qui actionnent les écrans .2.1 et b2 et qui peuvent être de construction si légère et si petite que l'appareil peut affecter la forme de lunettes et peut être porté commodément sans.se servir des mains. Une cons- .truction pratique des moteurs synchrones est représentée sur les fig. 2a à 2h. Pour tenir compte de l'économie ,d'espacé et de poids, en général désirer', la partie fixe (stator) est-disposée l'intérieur et la partie rotative (roue polaire) est disposée à l'extérieur, et de plus les diverses.phases de l'enroulement triphasé ne sont plus dé- calées entre elles dans la direction de rotation de la ma- nière usuelle mais en direction axiale.
Le stator se compose de la partie en fonte centrifugée s1, qui compor- te les surfaces d'ajustage requises pour la fixation dans - la partie d'enveloppe G1. un palier 11 et un prolonge- ment tubulaire pour recevoir le fer du stator et les en- roulements du stator. Le fer du stator se compose de tôles b1 (fig. 2C); quatre de ces tôles, espacées par les trois / pièces'd'espacement en fer d1 (fig. 2b) sont insérées sur le prolongement tubulaire de partie en fonte s1' qui pour ' fixer' les têles en direction 'de rotation comporte une rai- ' nure. En rabattant le bord libre du prolongement tubulaire .le fer du stator est fixé en direction axiale.
Les enrou- lements w1, w2, w3 (fig. 2d) sont des bobines circulai- res normales, qui peuvent être établies sur le stator à l'aide d'une machine de bobinage quelconque.
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Le rotor se compose de l'axe a (fig. 2e), qui porte la partie en fonte centrifugée Cette partie possède un creux dans le genre d'une clei à douille pour écrous à six pans, creux destiné à recevoir les pôles, ,et', affecte en même temps dans sa partie conique la forme d'un écran. Les parties de fonte centrifugée s2 '.doivent dif- . férer pour l'oeil droit et l'oeil gauche, car les écrans doivent être décalés de 90 . On pourrait éviter cette différence en partant d'un dodécagone au,lieu d'un hexago- ne. Les pôlcs se composent des tôles,de fer b2 (fig. 2g) qui sont courbées de la manière représentée sur le dessin et qui possèdent des prolongements pour la¯fixation dans la pièce de fonte s3 (fig. 2f).
La pièce de fonte s3 se compose d'un cadre hexagonal dont la largeur correspond à la distance entre deux enroulements de stator voisins.
Pour chaque moteur synchrone, on a besoin de trois pièces- de fonte s3 qui, décalées successivement de 60 entre. elles, sont introduites conjointement avec le stator'dans le creux prismatique de la pièce de fonte s La pièce de fonte s possède des nez qui pour.fixer le cadre des pôles sont courbés en direction axiale.- L'enveloppe g1 (fig. 2h), qui elle aussi est en fonte centrifugée, possè- de une oeillère semblable à l'oculaire de 'jumelles de cam- pagne.. La partie d'enveloppe g2 est en forme de sabot conique et contient le deuxième palier 12.
Un moteur synchrone de cette construction possède. un poids total extraordinairement faible. De plus les con- ditions sont choisies de préférence de manière que le moment de rotation ne soit pas pulsatoire, mais reste constant pen- . dant la durée de l'ensemble de la rotation. Ce résultat s'obtient du fait que l'écran . B1 (fig. 2c) reçoit une échancrure de 90 , tandis que les tôles en U B2 (fig. 2f) correspondent à un angle d'environ 60 .
D'après la description qui précède on se rend compte que les appareils peuvent'aisément 'être fabriqués
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d'apres des méthodes usuelles pour la fabrication en grande' série dans la mécanique de précision.
Comme il est désirable de laisser l'opérateur régler à volonté la vitesse du film, on se sert comme gé- nératrices de courant pour l'installation, de machines triphasées, qui permettent une variation constante de la fréquence.. On se sert de préférence d'un transformateur de période à collecteur, qui est construit, à peu près dans le genre du moteur triphasé shunt, avec une alimen- tation de rotor.
Les moteurs S , S2 des lunettes, ainsi que le moteur asynchrone-synchrone S (fig. 3) pour la commande du cinémécanisme, sont connectésl'étoile de .balais fixe, de la machine M et reçoivent du courant tri- phasé de'la fréquence désirée réglable au moyen de la deu- xiéme paire de balais, courant dont la tension est cons.4- tante indépendamment de la fréquence. En conséquence cha- que moteur connecté reçoit des résistances W intercalées en'avant dans le circuit, .qui déterminent elles seules la grandeur du. courant.'
Le rotor de la machine M possède deux enroule- ments, dont l'un est connecté par des bagues frottantes 1 au réseau triphasé (par exemple 50 périodes). Le deuxième enroulement (enroulement de collecteur) est connecté au collecteur 4.
Si on tient compte que le champ triphasé des machines, rapporté'au rotor, tourne à une vitesse cons- ,tante (fréquence du réseau), il est facile de voir qu'en cas de nombre de tours synchrone du rotor, contre la direc- tion' de rotation du champ triphasé, on peut tirer aux ba- .lais .5. et 6. du courant continu. Les mêmes courants qui partent des,.balais 5 et 6, sont au total zéro et sont adjoints entre eux de même manière que des valeurs momentanées- accidentelles en cas de courant triphasé ('courant triphasé de fréquence zéro). Les moteurs synchro- nes Si, S2, etc..., sont déconnectés à la fréquence tri- phasée zéro, ce qui les oriente une ;première fois.
Par
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déplacement de l'étoile de balais 6, ce qui provoque un, changement du nombre de tours. de la machine' M, la fré- quence du courant triphasé est alors constamment modifiée de zéro jusqu'à la fréquence.désirée, et-les moteurs syn- chrones raccordés atteignant en même temps le nombre de tours correspondant. Comme les moteurs de lunettes ne sont pas en forme de moteurs asynchrones-synchrones, on ne peut pas, sans moyens extérieurs particuliers,.en arriver à ce que les lunettes, qui sont connectées pendant 'la mar- che, passent d'elles-mêmes au synchronisme. Le démarrage automatique des moteurs de lunettes est toutefois une con- dition absolue pour le fonctionnement du.théâtre cinémato- graphique normal.
Dans la fig. 4, M1 désigne le transformateur de période qui débite le courant de régime pour leslunet- tes et pour le moteur de commande du cinémécanisme. Ce moteur fonctionne comme moteur shunt triphasé et 'actionne ainsi la génératrice triphasée G1. La machine. M2 est un transformateur de période de même'genre .que M1 et sert à mettre en synchronisme les lunettes de. spectateurs arri- . vant pendant la marche.. Le moteur asynchrone .N est ac-' couplé à M2 et son rotor est connecté en permanence à la génératrice G.
L'enroulement de stator du.transformateur de ,pé- riode M2 n'est pas connecté, de la manière usuelle dans les moteurs shunt aux balais .du collecteur, mais est court-circuité successivement en passant par les résistan- ces R1 au moyen de l'interrupteur de commande St comme l'enroulement de bagues frottantes de moteurs asynchrones normaux. Apres court-circuitage, le deuxième enroulement simple du stator de M2 est alimenté peu à peu de courant continu en passant par'la'résistance R2, de sorte que M2 tourne maintenant en synchronisme, avec'le courant triphasé du réseau.
Il existe à son étoile de balais du courant : triphasé de fréquence zéro, conformément aux explications er@, conformement aux expolications
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ci-dessus.. C'est dans cet état que les moteurs de lunet- tes arr,ivant sont connectés au transformateur de période
M2.
-.Le stator du moteur asynchrone N possède lui aussi deux enroulements, dont l'un est de nouveau successi- vement court-circuité (comme dans' les moteurs asynchrones l'enroulement des' bagues frottantes) par les résistances
R3 qui sont'actionnées par l'interrupteur de commande St.
Les résistances R1, R3 s.ont disposées sur l'interrupteur de commande, qui peut être en forme de cylindre collecteur, de façon qu'en cas de diminutions de . R3, R1 grandit dans la même mesure, ce qui fait que'la génératrice G est chargée de manière constan- .te..Le deuxième enroulement du stator de N est alimenté de courant continu après court-circuitage du premier enrou- lement par la résistance R4 comme précédemment le deuxiè- me enroulement de M2, de sorte que le moteur asynchrone N tourne maintenant en synchronisme avec la génératrice
G1. A cet état.de régime les lunettes, jusqu'ici connec- tées à' M2, sont permutées sur M1 et continuent à tour- ner à la fréquence de régime.
Le'.changement des résistances R1, R2, R3, R4 est effectué périodiquement par l'interrupteur de commande,
St actionné-du moteur m, de manière que la fréquence du courant 'triphasé débité par M2 soit changée dans un temps court, par exemple de quelques secondes, de zéro ,jusqu' '. la fréquence de régime.
La conjonction des lunettes à M2 et la permuta- tiontion des lunettes de M2 à M1 se font au moyen de relais qui,, une fois que le spectateur a mis les lunettes, sont amenés à fonctionner en passant par l'interrupteur de commande St Les deux relais A et B prévus dans l'exemple d'exécution sont montés de préférence dans la boîte à fiche de branchement prévus a la place du spectateur.
La boîte à fiches située à la place
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du spectateur, boîte qui possède trois douilles ou jacks . pour la connexion des lunettes, contient un-contact auxi- liaire qui, après connexion des lunettes, est. connecté au- tomatiquement et met ainsi en train le processus 'de syn- chronisation pour la place de spectateur, en .question...
Si pour une raison quelconque une paire de lu- nettes quitte le synchronisme.ou se décroche, on retire aussitôt la fiche et on 1!introduit de nouveau, ce' qui re- met entrain le processus de synchronisation.
On a trouvé que pour obtenir l'effet stéréosco- pique, il est avantageux de présenter à la seconde plus de seize images de droite et plus-de seize images de gauche, par exemple trente deux images de droite et trente deux images de gauche. Mais de ce fait les-longueurs de film nécessaires seraient beaucoup plus grandes que pour la reproduction normale. Cet inconvénient'peut être supprimé du fait que les images d'une seule et même'phase de mouve- ment sont permutées plusieurs fois entre elles avant'de- présenter'les images de la phase'de mouvement suivante.
Lors de la prise de vue,, il faut-alors avoir soin que l'image de droite et'l'image de gauche d'une seule et même phase de mouvement soient prises simultanément.,
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. R E V EN'BIP A T 1 On S :.
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