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"Perfectionnements aux appareils de pesage à curseur automoteur"
L'inconvénient des appareils de pesage à curseur automoteur est de nécessiter.l'intervention d'un homme pour d'abord mettre l'appareil en marche, ensuite pour ramener le curseur à zéro lorsque la pesée est terminée, afin de le préparer pour la pesée suivante.'
On a continuellement le problème suivant à résou- dre: des charges arrivent sur un'appareil'de pesage à curseur automoteur, on veut qu'elles soient pes sées et totalisées sans que personne intervienne et sans qu'il y ait possibilité qu'une charge passe sur la bascule sans ^etre pesée.
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L'objet de la présente invention est un mécanis- me qui permet de remplacer entièrement la main-d'oeuvre pour l'utilisation des appareils de pesage à curseur'au-, tomoteur.
Par conséquent le mécanisme, objet de l'inven- tion doit remplir plusieurs fonctions, distinctes; mettre la bascule en marche au moment voulu, puis empêcher que la charge puisse quitter la bascule avant la fin de la pesée,'ensuite remettre la charge en mouvement ou au moins permettre qu'elle puisse repartir, enfin ramener le curseur à sa position initiale.
Ces fonctions distinctes doivent s'accomplit dans un ordre déterminé par conséquent, être en liaison les unes avec les autres, de sorte que l'invention comprend les différents mécanismes exécutant ces fonc- tions dans l'ordre convenable.
Pour comprendre les caractéristiques de ces mécanismes, on se référera au dessin annexé, sur lequel :
La figure 1 est -une vue d'ensemble, dont les figures 2 et 3 sont des vues de détail.
Schématiquement on peut représenter comme suit
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le fonctionnement des appareils à curseur autlAi!'4.eaYk t ro,.. e" ui' III" En appuyant sur la touche A du levier L on met la ba8ë" , le en marche, c'est-à-dire que le curseur est lib:r"d\I vancar jusqu'à ce qu'il ait atteint la position onv8. i tu ble sur le fléau. La mise en marche a été rendue p.S8""'" ble par le soulèvement d'un levier de (Retente D qui a été levé par le levier L. La fin de la pesée est parquée' par la chute de ce levier D qui reprend sa position ini" ' tale alors qu'il est resté, en l'air pendant toute li M
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durée de la pesée. Lorsque la pesée est terminée, il faut faire tourner le taquet T solidaire du mécanisme dans un sens tel qu'il parcoure en sens inverse le che- min qu'il a parcouru pendant la pesée.
Lorsque le taquet
T est revenu à sa position initiale, le remontage est terminé.
De principe schématique des appareils à curseur automoteur étant ainsi expliqué, on peut définir comme suit la présente invention dans l'hypothèse la plus fré- quente où la charge à peser est amenée sur la bascule au moyen d'un wagonnet mû électriquement: le wagonnet en arrivant sur la bascule doit d'abord couper le courant du moteur de translation de manière qu'il ne puisse dé- passer la bascule sans être pesé, ensuite pousser le levier A de mise en marche de manière à déclencher la pesée. Lorsque la détente D est retombée, c'est-à-dire quand la pesée est terminée, le mécanisme objet de l'in- vention doit ramener le taquet T à sa position initiale, renvoyer du courant dans le moteur de translation de sorte que le wagonnet s'en aille et que la bascule soit prte pour une nouvelle pesée.
On décrira successivement les deux mécanismes principaux,, celui servant à pousser le levier de mise en marche et celui servant à ramener le taquet à sa position initiale; ensuite:on décrira les liaisons exis- tantes entre ces deux mécanismes.
Le mécanisme de mise en mrhhe comporte un arbre a supporté par deux paliers sur lesquels sont clavetées la poulie v, et une roue à came c; sur cet arbre une cuvette C peut tourner librement de même qu'une
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roue à gorge R, la rampe .2 se trouve à l'Intérieur de la curette C, une bille B se trouve libre entre la ram- peet la cuvette et ne peut tomber parce qu'elle est lé- gèrement maintenue par une fourche F solidaire de la roue à gorge R. Un ressort r tend toujours à appuyer la roue R contre une butée fixée dans la rampe c de telle sorte qu'il y ait du jeu entre la rampe .2 et la cuvette C.
Lorsqu'on tourne la roue R dans le sens convenable, la bille est entraînée et vient s'appuyer sur la ram- pe c et la cuvette C. Si donc la poulie v entraine l'arbre a dans un sens inverse du précédent et que l'on freine la roue R de telle sorte qu'elle se déclle angu- lairement par rapport à la roue c, la bille vient au contact de la cuvette C et de la rampe c et la cuvette C se trouve entraînée par la rampe c par l'intermédiaire de la bille B. L'arbre a est parallèle à l'axe d'osoilla- tion du levier L de la bascule et disposé à peu près en face de la touche A de ce levier. La cuvette 0 porte une came à sa périphérie établie de telle manière que lorsque C tourne autour de son axe, la came de C vient pousser la touche A et peut ainsi provoquer la mise en marche.
Pour réaliser la mise en marche automatique au moyen de ce dispositif, il suffit, étant donné que l'arbre a est continuellement en rotation, lorsque le wagonnet arrive sur la bascule, de lui faire fermer le circuit d'un électro-aimant E dont l'armature est reliée à une courroie souple entourant la roue R, courroie dont l'autre extrémité est reliée à un point fixe du sysè tème; lorsque le courant passe dans l'électre et que l'armature est attirée, lacourroie vient s'appuyer.
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aur la roue R et provoque le retard nécessaire au fonc- tionnement, de l'encliquetage, donc à la mise en marche.
Le mécanisme de remontage comprend essentiellement un arbre à taquet mobile m, un manchon à plateau M.et un engrenage Z. Le manchon à plateau M peut coulisser et tourner autour de l'arbre m. L'engrenage Z est fixé sur l'arbre m. L'arbre m est maintenu dans deux coussinets formés, l'un par la platine p, l'autre par le manchon M.
Ce manchon M est lui-même maintenu 'dans un coussinet formé par la platine p. Le manchon M est fixé par un ergot dans son coussinet, de telle sorte qu'il puisse
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simplement coulisoer suivant l'ax6/, mais non pas tourner. Ce manchon M porte du côté du taquet I de l'ar- bre m une cuvette dont le bord porte une encoche N:l'un des bords de cette encoche est parallèle à l'axe m 'et l'autre est en forme de rampe. Un gros ressort U tend toujours à rapprocher le plus possible le taquet I de la platine'2, un petit ressort u, moins puissant que le précédent, tend toujours à écarter le manchon M de l'engrenage Z.
Si, au moyen d'un train d'engrenages engrenant avec la roue Z on fait tourner le mobile m dans le sens convenable; à chaque tour de ce mobile, on verra le manchon M s'éloigner du mobile Z, lorsque le ta- quet i arrivera en face de l'encoche N et ce taquet se déplaçant devant la rampe de cette encoche, si la rotation de m contenue, le manchon g reveienre en arrière.
Si au moment où le manchon M s'est avancé, lors! que le 'taquet s'est trouvé sans son encoche N, on in- tercale entre le plateau G du manchon et une butée fixe H une épaisseur constituée par exemple par une pe-
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tite bille I située à l'extrémité du bras de levier J pivotant autour d'un axe, le mouvement de retour en arriè- re du manchon M devient impossible et le taquet! est obligé de monter sur la rampe N en comprimant le ressort u; dans ces conditions le taquet i décrit une tra- jectoire circulaire dans'un plan différent à celle décri- te lorsque rien ne retient le manchon M.
On comprend, dès lors, parfaitement que si l'ar- bre m à même axe que le mobile portant le taquet T de remontage de la bascule, le taquet 1 pourra se trouver dans un plan dans lequel il ne rencontrera jamais ce taquet T où au contraire dans un plan où il le rencon- trera suivant que la bille I ne sera pas engagée ou sera engagée entre le plateau G et la butée H.
Pour réaliser le remontage automatique au moyen de ce dispositif, on entraine l'engrenage Z au
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moyen dtantrain3dengrenages continuellement entrainé par un moteur. Au moyen d'un dispositif approprié, lorsque la détente D de la bascule tombe, c'est-à-dire que la pesée est finie, cette détente vient appuyer sur le levier J et dès que le taquet I arrive ch face de l'encoche N, le taquet I vient combler le vide entre le plateau G et la butée H. A ce moment le taquet I remon- te la rampe et se déplace dans le plan qui permet l'en- trainement du taquet T de la bascule. On procède donc ainsi au remontage de la bascule.
Lorsque le taquet T a repris sa position initiale le taquet I se trouve pré- aisément en face de l'encoche N de sorte que l'entraide'* ment du taquet T par 1 cesser Au moment précis où T a repris sa position initiale, il fait une légère pression
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sur le levier J de telle sorte que dès que la bille casse d'être serrée entrç le plateau Gteiela butée H, c'est-à-dire quand la taquet 1 est dans l'encoche N, sous l'effet de cette pression, le levier J revient en arriè- re et le mouvement de l'arbre m continuant, c'est le manchon M qui recule et le taquet 1 continue son mouve- ment dans un plan distinct de celui de T.
De cette manié- re on est sur de ne remonter le taquet T que de la quan- tité qui est nécessaire.
L'organe de liaison entre le mécanisme de remon- tage et le mécanisme de'mise en marche est essentielle- ment constitué par une pièce appelée basculeur pivotant autour d'un axe parallèle à l'axe de l'arbre m et éta- bli de telle sorte que cette pièce subit une rotation déterminée lorsque le remontage se produit et à ce mo- ment là seulement. Le basculeur K commande un distri- buteur de courant qui lui auasi est actionné à un autre moment par le dispositif de mise en marche.
Le basouleur K comprenant un bec V, pivote autour d'un axe parallèle à celui de l'arbre m. Un res- sort tend toujours à rappeler ce basculeur dans le sens de la flèche sur une butée fixe. La roue Z porte un bourrelet circulaire avec une encoche. La position de l'encoche du bourrelet de la roue Z et la position du bec V du basculeur K,lorsque celui-ci repose sur sa butée, sont tels que lorsque le taquet de remontage i remonte sur la rampa du manchon M, par suite de l'intro- duction de la bille I entre G et H, cette encoche vient coiffer le bec V et la rotation de la roue Z continuant le bourrelet entraîne alors le bec V et fait tourner
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le badculeur;
lorsque le remontage est terminé et que par conséquent la roue Z avec son bourrelet est revenue en arrière vers la platine p', le bec V du basculeur ne se trouve plus en contact avec ce bourrelet qui ne se trouve plus dans le mène plan que lui et le basculeur revient à sa position initiale.
Le distributeur électrique comporte un levier P sur lequel sont fixés des contacts de mercure; ce le- vier peut tourner autour de,son axe à frottement doux.
Lorsqu'il'est dans 4a position la plus élevée, les contacts à mercure sont dans la position ,circuit fermé; et lorsqu'il est dans la position basse, les contacts à mercure sont dans la position circuit ouvert. Une biel- lette X est reliée d'une part au levier P,d'autre part au petit levier Y dont l'axe est parallèle à l'axe a du dispositif de mise en marche. Lorsque le levier Y est dans sa position haute, le levier P est aussi dans sa position haute.
Enfin une tige Q coulissant verticalement est reliée par une articulation au basculeur K. Cette tige Q possède un tenon horizontal S situé sous le levier P.
Lorsque le basculeur K au moment du remontage, tourne en sens inverse de la flèche, le tenon S de la tige Q soulève le levier P et par contre coup le levier Y.
Lorsque du courant passe dans l'électro E la cuvette came 6 tourne et vient appuyer sur le levier Y et pousse ainsi le levier P vers le bas ce qui est possible, puisque le basculeur K est revenu à sa position initiale sous l'action de son ressort et que le tenon S n'est plus en contact avec le levier P.
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Le fonctionnement de l'ensemble est donc le suivant ;
Le wagonnet qu'il s'agira d'arrêter et de peser arrive sur la bascule et rencontre à son arrivée un con- tact électrique qui ferme le circuit de l'électro E.
Comme la poulie de l'arbre a du mécanisme de mise en mar. che, ainsi que l'arbre m du mécanisme du remontage, sont toujours actionnés par un moteur tournant sans arrêt, le fonctionnement de l'électro E détermine l'en- trainement de la cuvette C, donc l'abaissement du levier Y, la mise en marche de la bascule, comme il a été expliqué plus haut'et l'abaissement du levier P; les contacts à mercure commandés par le levier P sont destinés à couper le circuit dû. moteur de translation du wagonnet; donc le levier P s'abaissant le wagonnet ' s'arrête faute de courant.
La mise en marche ayant été faite au début de ce cycle, la pesée s'effectue d'elle-même et comme il a été expliqué au début, lorsqu'elle est terminée, la bille 1 en tombant entre la butée H et le plateau G permet de remontage ou remise à zéro délia bascule.
Pendant 'le remontage le bec V du basculeur K tourne entr entrainé par le.bourrelet de la roue Z et la tige Q par le tenon S soulève le'levier P et ferme le courant dans le circuit du moteur de translation et le wagonnet , repart.