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'Rondelle de blocage pour écrous cette invention est relative rondelles de sûseté empêchant le desserrage des dorons, que l'on fixa sous ceux-CI et qui comportent des pattes desinées à être rele- vées contre les pans de l'écrou Les pattes des rondelles de ce genre proposées jusqueiel sont placées radialement et elles doivent être matées à coups de marteau contre les pans de l'écrou pour assurer une bonne prise. de sorte qu'elles se brisent fréquement à l'endroit du pli lors- qu'on veut les rabaisser -pour dégager l'écrou en vue de le dévisser.
D'autre part comme pattes radiales doivent être en nombre égal à celui des pans de l'écrou. si elles ne coincict pas avec ces pans lorsque l'écrou est vissé fond, on est obligé de détourner celui-ci d'un angle
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parfois considérable, par exemple de près de 60 , pour obtenir la coïncidence nécessaire.
Suivant la présente invention, on remédie au premier de ces inconvénients en disposant les pattes de la rondelle tangentiellement au cercle inscrit dans l'écrou, de façon que lorsqu'une de ces pattes est relevée, elle porte par son côté tangent contre le pan adjacent de l'écrou. Il suffit ainsi que la patte soit très légèrement relevée pour ver- rouiller l'écrou, de sorte qu'on peut ensuite la rabaisser aisément, sans risquer de la briser, quand on désire dégager l'écrou.
Si le métal de la rondelle est élastique, on peut relever d'avance les pattes tangentielles qui, lorsqu'on visse l'écrou, s'effacent comme des cliquets au passage des arêtes de celui-ci et se relèvent ensuite élastiquement quand un pan de l'écrou se présente parallèlement à leur côté tangent. pour remédier au second inconvénient mentionné ci-dessus, on peut aussi, suivant l'invention, prévoir sur la rondelle un nombre de pattes supérieur ou inférieur d'une unité au nombre de pans de l'éorou, ce qui est facilité par la dispo- sition tangentielle des pattes.
De cette façon, on obtient un effet de vernier qui, si par exemple l'écrou a six pans et la rondelle sept pattes, réduit à 1/42eme. de tour, soit environ 8 , l'angle maximum dont on peut devoir détourner l'écrou pour amener un de ses pans à coïncider avec une patte de la rondelle.
Les pattes de la rondelle peuvent avoir une épaisseur moindre que le corps de celle-ci, afin de se plier plus ai- sément ou d'être plus élastiques. Pour immobiliser la ron- delle elle-même. et l'empêcher de tourner avec l'écrou, on
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peut la fixer de toute fagen appropriée soit la pîooe contre laquelle elle s'appine, soit au boulon sur lequel on visse l'écrou.
Le dessin annexé représente à titre d'exemples quelques
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formes de réalisation de l'invention.t.
Fig. l est une vue'en -plan d'un écrou bloqué par une
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rondelle suivant idînvontlon,
Fige 2 est une vue en plan donne rondelle seule, Fige 3 montre en élévation de côté un écrou et une rondelle
Fige 4 est une vue analogue à Fig. 3 montrant un autre mode de fixation de la rondelle, Fige; est une vue de eête donne rondelle élastique dont les pattes sont relevées d'avance.
Fig 6 montre un mode de fixation donne rondelle
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é!ast1que..
Fig.. 1 montre partiellement, en plan, une rondelle des- tinée à être fixée à un boulon, et Fig. 8 représente sematiqement à hius grande éChelle. différents moyens à" amincir les pattes de la rondelle par rapport au eorps de celle-ci,
Toutes les rondelles de blocage l. représentées sur la
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dessin sont prévues pour des écrous à six pans et elles comportent ohaoune sept pattes 2 obtenues en découpant dans la périphérie de la rondelle se % incisions radiales; auxquelles
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se raccorde obaque foie une incision 4 tangente au ceroîe inscrit dans lD hex8,gone famé par les pans 6 de l-écrou 7.
Loroqueon visse CEJ!lu1=e1 h fond sur le boulon 8e Il y a de grandes chances pour que l'un de Ses pans 6 soplaceparallê- () lament -- à l'une des sept incisions 4e et-$µIl n'en est pas
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ainsi, il suffit de dévisser l'écrou d'une très -petite frac- tion de tour, au maximum 1/6 x 1/7 1/42 eme de tour soit un angle d'environ 8 pour arriver au parallélisme. En ceci, la rondelle et l'écrou se comportent à la façon d'un vérin et pour faciliter l'ajustement, on peut graduer en 42 emes la périphérie de la rondelle en disposant les graduations de telle façon que lorsqu'une des arêtes de l'écrou se trouve en regard de l'une d'elles, cela indique que le parallélisme est réalisé.
La patte 2 correspondante peut alors être relevée comme c'est montré sur la Fig 3, de manière à bloquer l'écrou en portant par son côté tangent 4' contre le pan 6 adjacent de l'écrou. Il n'est pas nécessaire de relever fortement la patte
2 pour verrouiller l'écrou, de sorte que lorsqu'on veut dé- gager ensuite ce dernier pour le dévisser et qu'on redresse à cet effet la patte, il n'y a pas de danger que celle-ci se b rise à la pliure comme cela pourrait arriver si on avait dû la plier à angle droit.
Sur la Fig. 5, la rondelle 1 est en métal élastique, en acier par exemple, et ses pattes 2 sont relevées d'avance. de sorte qu'elles se comportent comme des cliquets à res- sorts quand on visse l'écrou 7, chacune d'elles se relevant à son tour lorsqu'un pan 6 de l'écrou se place parallèlement à son coté tangent 4'. La dernière patte qui reste levée quand l'écrou est vissé à fond l'empêche de se dévisser.
Pour rendre les pattes 2 plus malléables ou plus élasti- ques, on peut réduire leur épaisseur par rapport à celle du corps de la rondelle, par laminage, estampage etc. Différents profils de pattes d'épaisseur réduite sont montrés en 2a,2b.
2c et 2d sur la Fig. 8.
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Diverses façons d'immobiliser la rondelle de blocage sont indiquées sur le dessin. Sur la Fig. l, un ergot 9 fai- sant saillie sur la périphérie extérieure de la rondelle est emprisonné entre deux goupilles 10 fixées à demeure. sur la Fig. 3, cet ergot 9 est rabattu dans un trou borgne 11 de la pièce 12 servant d'appui à la rondelle. quand il s'agit d'une rondelle élastique, l'ergot 9 peut être percé d'un trou dans lequel s'engage l'extrémité d'une goupille 10' fée m demeure dans la pièce 12., un retour 9' de l'ergot empêche la goupille de s'engager trop profondément dans le trou (Fig. 6).
Au lieu de devoir abaisser la patte 2 qui est en prise avec l'écrou, il suf- fit lorsqu'on désire dévisser celui-ci, de soulever l'ergot pour le dégager de la goupille et permettre ainsi à la ron- delle de tourner avec l'écrou
Un ou plusieurs ergots 13 peuvent aussi être découpés dans la périphérie intérieure de la rondelle (Fig. 2). Pour fixer 'la rondelle on rabat un de ces ergots 13 dans une encoche 14 ménagée dans la lièce. 12 à côté du boulon 8 (fig. 4). Suivant une autre variante, la rondelle peut être fixée au boulon qui comporte alors une rainure longitudinale non représentée dans laquelle s'engage un ergot 15 faisant saillie sur la périphérie intérieure de la rondelle (Pige, 7).
Bien entendu l'invention n'est limitée à aucun système particulier de fixation de la rondelle,, non plus d'ailleurs qu'à aucune forme particulière de celle-ci pourvu que la disposition tangentielle des pattes 2 soit respectée., Au besoin, on pourrait même se passer des incisions radiales 3 et prolonger les incisions tangentielles 4 jusqu'au bord de la rondelle comme c'est montré en'49 sur la Fig. 6, mais
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les pattes 2 ainsi formées présenteraient une extrémité libre très pointue à laquelle on risquerait de s'accrocher en se blessant lorsque ces pattes sont relevées.
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-:- REVE N DI CATIONS S -:- ----------------
1.- Rondelle de blooage pour écrous caractérisée en ce qu'elle comporte des pattes périphériques qui sont disposées
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tangontiallemont au cercle inscrit dans l'écrou de façon à porter par leur côté tangent contre le pan adjacent de l'é- orou lorsqu-elles sont pliées ou courbées en dehors du plan de la rondelle.
2.- Rondelle de blocage pour écrous suivant la revendi- cation 1, caractérisée en ce que le nombre de ses pattes est supérieur d'une unité à celui des pans de l'écrou.