<Desc/Clms Page number 1>
" Roue de trbcteur ".
Les roues de tracteurs centrant dans le cadre des concep- tions connues jusqu'à l'haure actuelle présentent cet inconvé- nient de ne pas se prêter, si on ne les mutait pas d'organes auxiliaires,indifféremment à la circulation sur terrain dur et sur terrain mou. Si par exemple, le tracteur pourvu de bandages plein circule en terrain mou, on doit placer autour des roues des chaînes ou' autres organes auxiliaires, ce qui, ainsi que l'expérience l'enseigne est peu sûr et demande un temps consi- dérable. L'emploi de tracteurs pourvus de roues à griffes est
<Desc/Clms Page number 2>
possible dans les rues et à c ondition que l'on marche à vites- se réduite; mais il en résulte des dommages considérables cau- sés aux rues de sorte que certaines communes interdisent l'em- ploi de ce genre de véhicule.
On a déjà proposé, il est vrai, de rendre des organes agrippeurs amovibles et susceptioles d'ê- tre repliés; mais les réalisations de l'espèce ne suffisent pas pour faire face aux exigences auxquelles on se heurte , de sor- te que ce système n'a pas pu, jusqu'à l'heure actuelle s'implan- ter de façon définitive.
L'objet de la présente invention est uns roue de tracteur dont on peut se servir aussi bien en terrain mou que dans des rues et qui permet de répondre à tous las desiderata qui se posent. On atteint cet ofjectif en disposant les griffes sur des pièces d'arrêt à ressorts, susceptibles de déplacement ra- dial, pièces d'arrêt dont les extrémités intérieures viennent 'se poser sur une came susceptible de tourner. L'ensemble du dis- positif est tel qu'en faisant tourner le plateau de came, on peut faire avancer les pièces d'arrêt avec les griffes qu'elles portent vers l'intérieur ou vers l'extérieur.
Le dessin ci-joint montre l'objet de l'invention en une modalité de réalisation donnée à titre d'exemple.
La figure 1 est une vue de côté montrant une griffe on po- sition rentrée et d'autres griffes, par contre, en position étendue ou sortie; la figure 2 est une coupe partielle suivant le rayon.
La référence. 1 désigne la roue de tracteur pourvue, .de fa- çon connue, d'un bandage plein 2 de caoutchouc. Ce bandage est formé par deux couronnes de pièces de caoutchouc et dans la par- tie extérieure entre les intervalles de celles-ci les jantes 3 de la roue sont percées d'ouvertures coniques 4 que traversent les griffes 5. Les griffes 5 sont assemblées à demeure aux tiges d'arrêt 6 qui peuvent se déplacer radialement dans des paliers
<Desc/Clms Page number 3>
7. Des ecrous 17 fixent les paliers 7 sur les rayons 8 de la roue du tracteur.
La réference 9 désigne des ressorts à boudin qui sont fixés à une extrémité par des vis 10 sur les paliers
7 et à l'autre extrémité par des vis 11 sur les griffes 5 ; ressorts agissent de manière que les tiges d'arrêt 6 tendent en permanence de se deplacer vers l'intérieur et ainsi de vénir se poser sur la périphérie de la came 12. Ce dernier possède autant de saillants 13 qu'il y a de tiges d'arrêt ou de griffes.
La carne 12 possède des faces de roulement 14 en forme d'arc de cercle montant dans la direction des saillants 13. Près du som- met des saillants il existe dans les faces 14 des rainures 15% Les saillants 13 sont pourvus en outre de trous 16 servant à admettre un outil de réglage. La came est disposes librement sur le moyeu 171 de la roue du tracteur.
Quand on fait tourner la came 12 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre (fig.l), les tiges d'arrêt 6 supérieures se trouvant au-dessus de la ligne séparative poin-- tillée A sont deplacées successivement vers l'extérieur-jusqu'à ce qu'elles s'engagent dans les rainures 15 et soient ainsi bloquées. Dans cette position, les griffes 5 dépassent la roue du tracteur ou du bandage en caoutchouc ainsi que le montrent les griffes de la fig.l représentées en dessous de la ligne sé- parative A. On peut ainsi circuler/dans les terrains de dureté intermédiaire. Le déplacement de la came se fait très rapidement, peu importe qu'il s'agisse de déplacer les griffer vers l'in- térieur ou vers l'extérieur.
L'outil qui sert à régler la came se compose opportunément d'une tige ; dans le voisinage de l'ex- trémité de cette tige est monté à articulation un coude. L'ex- trémite libre de la tige et du coude sont pourvues opportuné- ment chacune d'un bouton ; ces boutons sont destinés à être en- gagés respectivement dans deux trous voisins 16, ce qui permet, sans autre opération, de faire tourner la came. Les ressorts à
<Desc/Clms Page number 4>
boudin relativement forts l qui poussent les tiges d'arrêt 6 sur la came 12, empêchent que cette dernière ne tourne d'elle- 'même.
Le réglage de la came peut aussi se faire à l'aide d'un mécanisme à broche filetée que l'on peut commander éventuelle- ment du siège même du conducteur.
EMI4.1
R E Y E hT D-I G T I 0 IF S .
1./ Roue de tracteur dont les griffes peuvent être dépla- cées, caractérisée par le fait que les griffes sont disposées sur des pièces d'arrêt à ressort susceptibles de se déplacer @ radialement, pièces d'arrêt dont les extrémités interieures portent sur une came susceptible de rotation, de façon qu'en faisant tourner la came, on puisse déplacer les pièces d'arrêt avec les griffes, vers l'intérieur ou vers l'antérieur.